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Le traitement des commémorations du 8 mai, révélateur d’une gestion de crise arbitraire

Communiqué de Charles-Henri Jamin (conseiller municipal d’opposition PCD à Saumur) :

Nous avons appris qu’il avait été décidé que les commémorations du 8 mai se tiendraient en présence d’uniquement cinq personnes à Saumur, et de deux dans les communes déléguées. Ce qui fait que les anciens combattant des Communes déléguées se voient interdits d’être présents alors qu’ils seront représentés par un des leurs à Saumur. Qu’est-ce qui justifie cette discrimination géographique ? Y aurait-il plus de risques sanitaires dans les communes déléguées que dans le centre-ville de Saumur ?

Et puis, objectivement, y a-t-il vraiment plus de risque de contamination virale au grand air autour d’un monument aux morts que dans l’espace clos d’un centre commercial ? Sachant que le Protocole national du Gouvernement permet aux entreprises d’accueillir lundi prochain leurs collaborateurs moyennant une distanciation des postes de travail d’un mètre dans toutes les directions, n’y a-t-il vraiment pas la possibilité d’organiser trois jours avant ces commémorations dans des conditions qui seraient parfaitement respectueuses des précautions à prendre dans ce temps, étant donné l’ampleur des espaces qui environnent tous nos monuments aux morts ?

Comment s’étonner que les Saumurois, comme beaucoup de Français, deviennent dubitatifs avec de telles interdictions dont l’arbitraire interroge ? Pourquoi contraindre exagérément des cérémonies dont la raison et la symbolique participent à entretenir le sentiment d’appartenance à une même Nation, ciment de la paix sociale dont la solidité ne saurait être assurée trop exclusivement par des motifs sanitaires et la liberté de consommation.

Oui, je suis amer. Personne ne m’empêchera d’exprimer ma reconnaissance pour nos aïeux qui ont fait le sacrifice de leur vie, non pas d’abord pour notre santé qui est certes importante et qui a aussi ses « héros », mais bien notre liberté qui est autrement plus importante. Oui, je leur exprimerai ma reconnaissance…

Le fiasco de l’essai Discovery

Emission de France 5 sur l’essai Discovery, qui devait montrer le succès de la coopération européenne, s’annonce un fiasco retentissant: alors que les résultats étaient annoncés pour début avril, ils ne devraient pas être disponibles avant le mois de juin. En dehors du Luxembourg (avec un seul patient engagé dans l’essai!), aucun autre pays que la France ne participait le 5 mai (date de l’émission). Bref, le grand guignol continue!

L’expression publique du culte catholique n’est pas une concession de l’État à la subjectivité des croyants. Elle est un droit inaliénable de chaque personne.

Le cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est l’auteur des décrets de la Semaine Sainte, dans lesquels il ordonnait :

les évêques et les prêtres doivent célébrer les rites de la Semaine Sainte sans la participation de la population

Hier, il a tenu à se distancer publiquement de l’appel lancé par certains de ses confrères, pour dénoncer l’utilisation de l’épidémie de Covid-19 pour violer les droits des citoyens et porter atteinte aux libertés fondamentales, notamment la liberté de culte. Mgr Vigano explique dans un communiqué que le cardinal avait bien signé l’appel, avant de se rétracter, alors que l’appel venait d’être diffusé.

Aujourd’hui, il publie un texte dans L’Homme Nouveau, notamment pour rappeler aux autorités politiques qu’elles n’ont pas le pouvoir de légiférer sur la célébration du culte :

[…] aucune autorité séculière ne saurait suspendre le culte public de l’Église. Ce culte est une réalité spirituelle sur laquelle l’autorité temporelle n’a aucune prise. Ce culte continue partout où une messe est célébrée, même sans l’assistance du peuple rassemblé. Il revient en revanche à cette autorité civile d’interdire les rassemblements qui seraient dangereux pour le bien commun au vue de la situation sanitaire. Il est également de la responsabilité des évêques de collaborer avec ces autorités civiles dans la plus parfaite franchise. Il était donc probablement légitime de demander aux chrétiens de s’abstenir, pour un temps court et limité, de se rassembler. Il est en revanche inacceptable que les autorités en charge du bien politique se permettent de juger du caractère urgent ou non urgent du culte religieux et interdisent l’ouverture des églises, ce qui permettrait aux fidèles de prier et de se confesser et de communier, du moment que les règles sanitaires sont respectées. Comme « promoteurs et gardiens de toute la vie liturgique », il revient aux évêques de réclamer fermement et sans retard le droit à des rassemblements dès qu’ils deviennent raisonnablement possibles. En cette matière, l’exemple de Saint Charles Borromée peut nous éclairer. Lors de la peste de Milan, il appliquait dans les processions les strictes mesures sanitaires préconisées par l’autorité civile de son temps qui ressemblaient aux mesures-barrières de notre époque. Les fidèles chrétiens ont aussi le droit et le devoir de défendre fermement et sans compromission leur liberté de culte. Une mentalité sécularisée considère les actes religieux comme des activités secondaires au service du bien-être des personnes, à l’instar des loisirs et des activités culturelles. Cette perspective est radicalement fausse. La louange et l’adoration sont objectivement dues à Dieu. Nous lui devons ce culte parce qu’il est notre Créateur et notre Sauveur. L’expression publique du culte catholique n’est pas une concession de l’État à la subjectivité des croyants. Elle est un droit objectif de Dieu. Elle est un droit inaliénable de chaque personne. « Le devoir de rendre à Dieu un culte authentique concerne l’homme individuellement et socialement. » (Catéchisme de l’Église catholique, 2105) C’est là « la doctrine catholique traditionnelle sur le devoir moral des hommes et des sociétés à l’égard de la vraie religion et de l’unique Eglise du Christ », rappelle le concile Vatican II, (Dignitatis Humanae,  1).

L’expert qui a prôné le confinement en Angleterre a démissionné pour avoir encouragé sa maîtresse à violer le confinement

Cette affaire faisait la « une » de tous les médias britanniques mercredi 6 : Neil Ferguson, l’épidémiologiste vedette de l’Imperial College, éminent membre du SAGE, le comité scientifique du gouvernement Johnson, a dû démissionner.

A au moins deux reprises, une femme de 38 ans (mariée, deux enfants…) a traversé Londres depuis son domicile, au sud de la capitale, pour « passer du temps » avec le scientifique de 51 ans (marié mais séparé). En plein confinement que le même scientifique a préconisé pour tout le pays…

Neil Ferguson, très présent dans les médias, a recommandé régulièrement l’importance de la « distanciation sociale ». C’est sur la base de ses modèles que le premier ministre britannique, Boris Johnson, a finalement opté pour le confinement de la population à la fin mars. M. Ferguson et son équipe estimaient que, en l’absence de confinement de la population, 250 000 personnes, au bas mot, risquaient de mourir dans le pays.

L’excuse du professeur Ferguson est qu’il pensait qu’il était immunisé contre le COVID-19 après l’avoir eu, alors que ce même professeur clamait qu’il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes qui l’ont eu bénéficient de l’immunité. Et il est (était) considéré comme l’expert n ° 1 sur lequel le gouvernement a fondé toute sa stratégie sur le confinement…

M. Ferguson n’est pas le premier : début avril, la conseillère médicale en chef du gouvernement écossais avait dû démissionner après avoir passé deux week-ends dans sa résidence secondaire, située au nord d’Edimbourg, en infraction aux règles du confinement.

Tout abus sexuel dans l’Église commence par un abus spirituel, un abus d’autorité

De Gabrielle Vialla :

Fidèles laïcs, prenons la mesure de notre sacerdoce commun.

Nous ne sommes pas des chrétiens de seconde catégorie, infantilisés et sans intelligence. Nous avons une responsabilité face à tout abus d’autorité cléricale. Si nous savons dénoncer les propos abusifs de monsieur Castaner, avec bien plus de respect, notre devoir, même difficile, est aussi de réagir à tout abus épiscopal ou clérical objectif. Si nous nous habituons à ne rien dire, nous laissons perdurer les mêmes réflexes de corps qui privilégient le silence, la culpabilisation des consciences et enfin le rejet de la compassion. Ce réflexe qui protège le fort face au faible, offense le Christ… Nous pouvons toujours pleurer, prier face au scandale, il convient aussi de devenir clairvoyants.

Les silences face à des abus sexuels, à des abus spirituels et peut-être bientôt face à une privatisation abusive de l’Eucharistie par certains clercs, pourraient bien être les fruits de nature différente d’une même crise spirituelle ?

Je vous conseille un très beau livre, Risques et dérives de la vie religieuse, par Dom Dysmas de Lassus, prieur de Chartreuse. Vous y découvrirez comme moi que la vie spirituelle n’est pas le renoncement à l’intelligence. Vous y trouverez ce que sont l’obéissance, l’autorité, la paternité spirituelle, non forcément comme vous l’avez toujours entendu, mais comme l’Évangile l’entend ! À l’exemple du pape saint Boniface (fête du jour) qui vécut peste et autres calamités, sachons puiser dans la vie monastique la sagesse, les éléments curatifs et préventifs dont nous avons tant besoin.

Une centaine de juristes appelle à l’indépendance de la CEDH

Suite aux révélations du rapport consacré à l’influence de George Soros sur la CEDH réalisé par l’ECLJ, une centaine de juristes signe un appel dans Valeurs Actuelles, pour demander à la Cour de s’imposer le respect des règles qu’elle prescrit aux juridictions nationales en matière de droit à un procès équitable :

  • prescrire aux juges la publication de déclarations d’intérêts ;

  • établir des procédures effectives de déport et de récusation ;

  • informer à l’avance les parties de la composition de la formation de jugement ;

  • imposer aux juges l’obligation, et non plus seulement la faculté, d’informer le Président en cas de doute quant à leur indépendance ou leur impartialité objectives ;

  • établir un formulaire de demande de tierce intervention faisant apparaître les liens éventuels avec les parties principales ;

  • insérer dans le formulaire de requête une rubrique demandant au requérant de déclarer si sa requête est introduite avec la collaboration d’ONG, et si oui lesquelles.

 

Le Périgord, de Baguette et Musette

« Terre de nos pères » essaye de transmettre tant qu’il se peut, un condensé de la richesse de nos régions, un condensé de ré-enracinement pour faire nôtre ce qu’on a soudainement délaisser au profit des autres…

Dans les cultures locales, loin du leurre des régionalismes et dans l’incarnation de la nation dans sa pluralité, se trouve notre véritable enrichissement culturel, notre véritable «multiculturalisme » que la République a eu soucis de détruire pendant longtemps.

Vous voulez vous réappropriez les saveurs du sud-ouest ? Entendre des chants que pouvaient chanter vos anciens et que vous pourrez de nouveau chantonner, danser sur les pas qui étaient les leurs ou embrasser du regard la beauté d’un ruisseau s’engouffrant dans des gorges que surplombe une bâtisse ? Le quatrième épisode de la série Terre de nos pères, nous parle cette fois du Périgord !

Commençons par un peu d’histoire

Malgré la prépondérance de l’hérésie qu’est l’arianisme, le catholicisme a trouvé rapidement un terrain favorable dans le Périgord érigeant ainsi des bijoux d’architecture : églises, prieurés, monastères…etc Cette histoire catholique a été cependant on ne peux plus mouvementée, la fuite des maures, les pillages viking, en passant par les anglais, sans parler des Huguenots…

Tout au long de l’émission nous auront à coeur de vous retransmettre du mieux que nous pourrons, les couleurs, le soleil, les odeurs, les costumes et les coutumes du Périgord. Parlons d’ailleurs d’un peu de gastronomie !

La cuisine du Périgord est avant tout une cuisine paysanne à base de farine, de châtaigne et de noix dans une région pauvre ou le beurre et le blé ont souvent été absents. Sous le règne de Louis XIV, on servait fréquemment des pâtés et des dindes truffés du Périgord. Cette réputation d’excellence gastronomique n’a jamais cessée et même Flaubert y fait allusion dans son livre « éducation sentimentale ». En écoutant l’émission de terre de nos pères, vous retrouverez un repas composé essentiellement de plats périgourdins et pourrez avoir bien plus de précisions sur l’architecture, le chant, l’identité, les paysages qu’animent ce territoire !

Pourquoi ne pas commencer à cuisiner Périgourdin lorsque l’on habite la région ? Pourquoi ne pas maitriser quelques mots du patois ?

La reconquête du Périgord peut aussi bien renaitre dans une chansonnette que dans l’assiette et vous verrez que vous aurez de quoi faire en vous joignant aux fêtes populaires que nos vous présentons. La culture régionale n’est pas que  l’affaire de nos grands-parents, elle peut-être  si on y travaille,  celle de nos enfants.

N’oublions jamais, “la tradition n’est pas le culte des cendres mais la préservation du feu” ( Gustave Mahler), elle n’est pas une chose stérile, mais une chose qui a évolué et qui peut encore évoluer sans que nous ayons à passer par la déconstruction.

Commençons le combat dans les petites choses, et redevenons périgourdin dans les petites choses !

L’équipe de Baguette & Musette.

Philippe Pichot-Bravard : « L’épopée johannique ne s’explique qu’avec la dimension surnaturelle »

Philippe Pichot-Bravard, président de l’association angevine des amis de Jeanne d’Arc, a été interrogé sur RCF à l’occasion du 10 mai, fête nationale de Jeanne d’Arc, instaurée par l’Etat français en 1920, pour évoquer la figure et l’actualité du message de cette immense sainte et héroïne nationale :

Des évêques et cardinaux lancent un “Appel pour l’Eglise et pour le monde aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté”

Les cardinaux Müller (ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi), Pujats (évêque émérite de Riga) et Zen (évêque émérite de Hong Kong), ainsi que les évêques Viganò (ancien nonce apostolique), Negri (archevêque émérite de Ferrara-Comacchio), Peta (archevêque métropolite d’Astan), Schneider (évêque auxiliaire d’Astana), Lenga (archevêque émérite de Karaganda), Gracida (évêque émérite de Corpus Christi) et Laun (évêque auxiliaire de Salzburg), rejoints par un certain nombre de laïcs (voir ici), lancent cet appel :

En ce temps de très grave crise, nous, pasteurs de l’Église catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un appel à nos confrères dans l’épiscopat, au clergé, aux religieux, au peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.

Les faits ont montré que, sous prétexte de l’épidémie de Covid-19, en bien des cas les droits inaliénables des citoyens ont été violés, en limitant d’une manière disproportionnée et injustifiée leurs libertés fondamentales, y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et de mouvement. La santé publique ne doit pas et ne peut pas devenir une excuse pour bafouer les droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour exonérer l’autorité civile de son devoir d’agir avec sagesse pour le bien commun; cela est d’autant plus vrai que les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus: de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié.

Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitations liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un gouvernement mondial hors de tout contrôle.

Nous croyons aussi que dans certaines situations les mesures de confinement prises, y compris la fermeture des activités commerciales, ont conduit à une crise qui a submergé des secteurs entiers de l’économie, ce qui favorise l’ingérence des puissances étrangères, avec des répercussions sociales et politiques graves. Ces formes d’ingénierie sociale doivent être empêchées par ceux qui ont la responsabilité du gouvernement, en adoptant des mesures pour protéger les citoyens, dont ils sont les représentants et pour les intérêts desquels ils ont l’obligation de s’engager. Il est également nécessaire d’aider la famille, cellule de base de la société, en évitant de pénaliser déraisonnablement les personnes faibles et âgées par la séparation forcée et douloureuse de leurs proches. La criminalisation des relations personnelles et sociales doit également être jugée comme une partie inacceptable du projet de ceux qui favorisent l’isolement des individus afin de mieux les manipuler et les contrôler.

Nous demandons à la communauté scientifique de veiller à ce que les soins pour le Covid-19 soient promus honnêtement pour le bien commun, en évitant scrupuleusement que des intérêts iniques influencent les choix des gouvernements et des organismes internationaux. Il n’est pas raisonnable de pénaliser des remèdes qui se sont révélés efficaces, souvent peu coûteux, uniquement parce qu’on veut donner la priorité à des traitements ou des vaccins qui ne sont pas aussi fiables mais qui garantissent aux sociétés pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, qui pèsent sur la santé publique. Nous rappelons également, en tant que pasteurs, que pour les catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé.

Nous demandons également aux gouvernements de veiller afin d’éviter de la manière la plus rigoureuse toute forme de contrôle des personnes, à la fois par le biais de systèmes de suivi et par toute autre forme de localisation : la lutte contre le Covid-19 – aussi grave soit-il – ne doit pas être le prétexte pour approuver des projets douteux d’entités supranationales nourrissant de très forts intérêts commerciaux et politiques. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces limitations de la liberté personnelle, sans qu’il soit imposé aucune forme de sanction à ceux qui ne veulent pas recourir aux vaccins, ni accepter des méthodes de suivi et tout autre instrument similaire. Il faut considérer également la contradiction flagrante dans laquelle se trouvent ceux qui poursuivent des politiques de réduction drastique de la population et qui se présentent en même temps comme des bienfaiteurs de l’humanité sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut absolument pas être confiée à des techniciens qui vont jusqu’à revendiquer pour eux-mêmes des formes inquiétantes d’immunité pénale.

Nous demandons instamment aux médias de s’engager activement dans une information objective qui ne pénalise pas la dissidence en recourant à des formes de censure, comme cela se produit couramment sur les réseaux sociaux, dans la presse et à la télévision. L’information correcte exige qu’un espace soit accordé aux voix qui ne sont pas alignées sur la pensée unique, permettant aux citoyens d’évaluer consciemment la réalité, sans être indûment influencés par des interventions partisanes. Une confrontation démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque de voir imposées des formes subtiles de dictature, vraisemblablement pires que celles que notre société a vu naître et mourir dans un passé récent.

Enfin, nous rappelons, en tant que pasteurs responsables du troupeau du Christ, que l’Église revendique fermement son autonomie dans le gouvernement, dans le culte, dans la prédication. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inhérent que le Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. Pour cette raison, en tant que pasteurs, nous revendiquons fermement le droit de décider de manière indépendante de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous exigeons une autonomie absolue dans les questions qui relèvent de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les méthodes d’administration de la communion et des sacrements. L’État n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Église. La collaboration de l’autorité ecclésiastique, qui n’a jamais été refusée, ne peut impliquer de la part de l’Autorité civile des formes d’interdiction ou de limitation du culte public ou du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l’Église à laquelle elle ne veut ni ne peut déroger. Nous demandons que les limitations à la célébration des fonctions publiques du culte soient supprimées.

Nous invitons les personnes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer en vue du bien commun, chacune selon son état et ses possibilités et dans l’esprit d’une sincère charité fraternelle. Cette coopération, souhaitée par l’Église, ne peut cependant être dissociée du respect de la loi naturelle, ni de la garantie des libertés des individus. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance par l’État de leurs droits.

Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l’enseignement de l’Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissants de la terre entendent nous plier, sachez que Jésus-Christ, Roi et Seigneur de l’Histoire, a promis que « les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18).

Confions à Dieu tout-puissant ceux qui gouvernent les nations, afin qu’ils les éclairent et les guident dans ces moments de grande crise. Qu’ils se souviennent que, tout comme le Seigneur jugera les Pasteurs pour le troupeau qui leur a été confié, de même Il jugera ceux qui détiennent le pouvoir et qui ont le devoir de préserver et de gouverner leurs peuples.

Prions avec foi le Seigneur pour qu’Il protège l’Église et le monde. Que la très Sainte Vierge, auxiliatrice des chrétiens, écrase la tête de l’ancien serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres.

Il est possible de signer cet appel ici.

L’AGRIF attend le décret de Christophe Castaner et agira ensuite, selon le droit, pour défendre le principe de liberté

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

Les offices religieux toujours interdits. Pourquoi cela ?

S’exprimant lors de la conférence de presse gouvernementale de ce jour, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a confirmé que les bibliothèques, les médiathèques, les musées et certaines plages réouvriraient dès le 11 mai. En revanche, il a annoncé, sans autres précisions, que les offices religieux demeurent interdits, au moins jusqu’à la fin du mois.

Il s’agit là d’une discrimination attentatoire à la liberté de culte, véritablement scandaleuse.

Car il est notamment évident que les messes catholiques peuvent être organisées avec toutes les précautions sanitaires, sans que l’on y courre plus de risques que dans les médiathèques et les musées, et beaucoup moins que dans les transports.

Ainsi, la France n’est pas seulement frappée par un virus venu de Chine communiste, voilà que la religion est actuellement traitée comme dans ce pays. Histoire, peut-être, de faire prendre le pli aux Français d’une religion confinée aujourd’hui, étouffée demain.

L’AGRIF attend le décret de confirmation des propos de Christophe Castaner. Elle agira ensuite, selon le droit, pour défendre le principe de liberté constitutif de la République.

Cardinal Müller : “Aucun évêque n’a le droit d’interdire la messe avec le peuple.”

L’Église ne dépend pas de l’État, elle doit défendre sa liberté et son indépendance”. “Suspendre les messes est une abdication de son devoir propre, qui est de lire aussi les souffrances de cette période à la lumière de la foi, du mystère de la mort et de la résurrection de Jésus”. “Jésus s’est fait chair, nous croyons à la résurrection de la chair : c’est pourquoi la présence corporelle est indispensable”. “L’Eucharistie est la seule véritable forme de culte de Dieu, elle est la raison d’être de toute autre forme liturgique. Il est scandaleux qu’il y ait des évêques qui disent que l’Eucharistie est surestimée”.

Voici les réflexions du Cardinal Gerhard L. Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dans cet entretien avec Riccardo Cascioli, traduit de l’italien par un de nos lecteurs :

“Ce virus a été une tragédie pour tant de gens. C’est précisément pour cette raison que l’Église a le devoir d’offrir une vision de la souffrance et de l’existence humaine dans la perspective de la vie éternelle, à la lumière de la foi. La suspension des messes avec le peuple est une abdication de son devoir propre, c’est la réduction de l’Église à la dépendance de l’État. C’est inacceptable”.

Le Cardinal Gerhard Müller, ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, que nous joignons par téléphone, est très clair dans son jugement sur ce qui se passe en Italie et dans de nombreux autres pays.

Éminence, pour de nombreux fidèles, la souffrance de la maladie s’est ajoutée à la souffrance de l’interdiction d’assister à la messe, voire au refus des funérailles ; et surtout à la justification de tout cela par la hiérarchie ecclésiastique.

C’est une chose très grave, c’est la pensée laïque qui est entrée dans l’Église. C’est une chose de prendre des mesures de précaution pour minimiser les risques de contagion, c’en est une autre d’interdire la liturgie. L’Église n’est pas un client de l’État, et aucun évêque n’a le droit d’interdire l’Eucharistie de cette manière. Nous avons également vu des prêtres être punis par leur propre évêque pour avoir célébré la messe avec quelques personnes, tout cela signifie se concevoir comme des fonctionnaires de l’État. Mais notre pasteur suprême est Jésus-Christ, et non Joseph Conte [le président du Conseil italien, NDMJ]. L’État a sa tâche, mais l’Église a la sienne.

Pour beaucoup de gens, il semble difficile de concilier le devoir envers l’État et la nécessité d’un culte public de Dieu.

Il faut aussi prier publiquement car nous savons que tout dépend de Dieu. Dieu est la cause universelle, puis il y a la cause secondaire qui passe par notre liberté. Dans ce qui se passe, nous, créatures finies, ne savons pas combien dépend de la causalité de Dieu et combien de la nôtre : c’est le point de la prière. Nous devons prier Dieu de surmonter les défis de notre vie personnelle et sociale, mais sans oublier la dimension transcendante, la vision de la vie éternelle et l’union intime avec Dieu et Jésus-Christ même dans notre souffrance. Nous sommes appelés à prendre notre croix sur nos épaules tous les jours, mais nous devons aussi expliquer aux fidèles leur souffrance avec les catégories de l’Evangile. L’interdiction de participer à la liturgie va dans le sens inverse. Prendre certaines mesures extérieures est la tâche de l’État ; notre tâche est de défendre la liberté et l’indépendance de l’Église ; et la supériorité de l’Église dans la dimension spirituelle. Nous ne sommes pas une agence subordonnée à l’État.

Beaucoup, même parmi les prêtres et les évêques, se rendent compte qu’il y a un grand risque de mal comprendre le sens même de la liturgie dans cette prolifération de messes à la télévision et en streaming.

Ces formes ne peuvent pas être considérés comme un substitut à la messe. Bien sûr, si vous êtes en prison ou dans un camp de concentration ou dans d’autres circonstances exceptionnelles, vous pouvez participer spirituellement à l’Eucharistie, mais ce n’est pas une situation normale. Dieu nous a créés corps et âme. Dieu a accompagné son peuple à travers l’histoire, il l’a libéré de l’esclavage de l’Égypte ; en réalité, il n’a pas fait une libération virtuelle. Jésus, fils de Dieu, s’est fait chair, nous croyons en la résurrection de la chair. C’est pourquoi la présence corporelle est absolument nécessaire pour nous. Pour nous, pas pour Dieu. Dieu n’a pas besoin des sacrements, c’est nous qui en avons besoin. Dieu a institué les sacrements pour nous. Le mariage ne fonctionne pas seulement spirituellement, il faut aussi une union du corps et de l’âme. Nous ne sommes pas des idéalistes platoniciens, nous ne pouvons pas assister à la messe depuis chez nous, sauf dans des situations particulières. Non, il faut aller à l’église, se réunir avec d’autres, communiquer la Parole de Dieu. Même tout le vocabulaire de l’Église indique cette nécessité : la Sainte Communion ; la communion est de convoquer ; l’Église est le peuple de Dieu convoqué. Le psaume dit : “Qu’il est bon et beau que les frères vivent ensemble.

Il y a des théologiens et des évêques selon lesquels il y a une surestimation de l’Eucharistie, que la Messe dominicale n’est pas nécessaire.

Il y a aussi un évêque comme Victor Fernandez, qui se vante d’être un écrivain fantôme du pape François, qui prétend que le devoir d’aller à la messe le dimanche est un commandement introduit par l’Église. C’est un autre exemple de formation théologique désastreuse. Le troisième commandement a son fondement dans la loi divine : il oblige les Juifs à sanctifier le jour du Seigneur. Pour nous, chrétiens, c’est le jour de la Résurrection. C’est aussi le commandement de Jésus : “Faites ceci en mémoire de moi”. Et Saint Paul dit : “Chaque fois que vous mangez de ce pain et que vous buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur” (1 Co 11, 26). C’est la représentation réelle et sacramentelle de la mort salvatrice de Jésus et de sa résurrection. À la messe, nous participons au mystère pascal. Le Concile Vatican II l’a précisé dans Sacrosanctum Concilium et Lumen Gentium (n° 11). Pourtant, certains évêques disent que certains fidèles sont trop attachés à l’Eucharistie. C’est absurde. L’Eucharistie est le seul véritable culte de Dieu par Jésus-Christ. Ce n’est pas une des nombreuses formes de la liturgie, mais toutes les formes de la liturgie ont dans l’Eucharistie la raison de leur existence. Tout reçoit la force et la consistance de l’Eucharistie.

Voyez-vous aussi la manifestation claire d’une atteinte à l’Eucharistie, le cœur de l’Église ?

Oui, il suffit de penser à ceux qui, avant et pendant le Synode sur l’Amazonie, ont dit avec force que les peuples indigènes avaient un besoin absolu de l’Eucharistie et que, pour cette raison, il était nécessaire d’ordonner prêtres des hommes mariés. Or, ces mêmes personnes soutiennent sans vergogne le contraire, à savoir que nous n’avons pas besoin de l’Eucharistie. Ils raisonnent comme les protestants, en ignorant que depuis le début de la Réforme protestante, c’est précisément l’Eucharistie qui est le point central de la controverse. Et maintenant, il y a des évêques qui se disent catholiques et qui ne comprennent pas la valeur centrale de l’Eucharistie. C’est un vrai scandale : ce sont les vrais rigides, les vrais clercs, pas ceux qui prennent au sérieux la parole de Jésus et la doctrine de l’Église. C’est une véritable perversion de la pensée. Mais ce catholicisme “moderne” est une idéologie autodestructrice. Il y a un besoin, surtout en Italie, d’évêques de la stature de Saint Charles Borromée, et ceux de la Curie devraient prendre exemple sur le Cardinal Robert Bellarmin.

Ces derniers mois, nous avons entendu les responsables de l’épiscopat dire souvent que le premier devoir est de préserver la santé.

C’est une Église bourgeoise et sécularisée, et non une Église qui vit selon la Parole de Jésus-Christ. Jésus a dit “cherchez d’abord le Royaume de Dieu”. Que vaut la vie, tous les biens du monde, y compris la santé, si vous perdez ensuite votre âme ?

Cette crise a montré que beaucoup de nos pasteurs pensent comme le monde, ils se conçoivent davantage comme les fonctionnaires d’un système social religieux que comme les pasteurs d’une Église en communion intime avec Dieu et avec les hommes. Nous devons toujours conjuguer la foi et la raison. Nous ne sommes évidemment pas fidéistes, nous ne sommes pas comme ces sectes chrétiennes qui disent que nous n’avons pas besoin de médicaments, que nous nous confions uniquement à Dieu. Au contraire, se confier à Dieu ne contredit pas l’appréciation de toutes les possibilités offertes par la médecine moderne. Mais la médecine moderne ne remplace pas la prière : ce sont deux dimensions qui ne doivent pas être séparées mais superposées.

Pour justifier la suspension des messes avec les gens, certains disent que si nous infectons les autres, alors nous sommes responsables de leur mort éventuelle.

Même les médecins courent ce risque ; il existe un risque dans toute activité humaine. Il est certain que nous devons veiller à ne pas mettre en danger la vie et la santé des autres, mais ce n’est pas la valeur suprême. Malheureusement, cette situation nous a montré que de nombreux prêtres et évêques de bonne qualité n’ont pas la base théologique nécessaire pour réfléchir à cette situation et offrir un jugement conforme à l’Évangile et à la doctrine de l’Église.

C’est peut-être aussi la raison pour laquelle tant d’évêques ont snobé la demande de consécration des fidèles au Coeur Immaculé de Marie. Ce qui, dans le cas de l’Italie, est devenu un recours ‘de confiance’, et a finalement ce qui a été fait de manière négligente est une escroquerie.

Il y a une sous-estimation de l’aspect surnaturel. Nous sommes plongés dans la conception naturaliste qui vient du Siècle des Lumières. On ne peut pas expliquer l’Église, la Grâce, les sacrements dans la dimension naturelle. Le cœur de notre religion chrétienne est le Dieu transcendant qui devient immanence dans nos vies, il est le Christ, véritable homme et véritable Dieu par l’Incarnation.

Il semble presque que nous nous soyons résignés à poursuivre un monde qui ne raisonne que dans la dimension naturelle, et nous appelons cela du réalisme.

C’est l’idéologie du pragmatisme. Aujourd’hui, par exemple, l’idée prévaut dans l’Église qu’il faut des évêques qui ne sont que des pasteurs, c’est-à-dire des pragmatiques. Mais l’évêque est ministre de la Parole, il doit réfléchir à la Parole. Saint Paul et Saint Pierre n’avaient pas la tête vide, les pères de l’Eglise n’étaient pas seulement pragmatiques, ils réfléchissaient à la foi chrétienne et à ses implications. Un bon enseignant de la foi doit être capable d’expliquer une situation comme celle que nous vivons actuellement en partant de la foi, dans son sens surnaturel, et non avec le naturalisme. Une fois de plus, les deux dimensions doivent être maintenues ensemble : nous ne pouvons pas réduire l’existence humaine à la simple nature, et en même temps ne pas penser – comme le soutiennent les marxistes – que le christianisme n’a à voir qu’avec l’au-delà. En Jésus-Christ, nous avons l’unité entre l’au-delà et l’immanence de la vie. Un bon chrétien doit savoir être un excellent médecin et scientifique, mais cela ne contredit pas la confiance en Dieu. Il y a une intégration entre la foi et la raison, entre la confiance en Dieu et la compétence dans les sciences naturelles.

Les bénédictins de Randol ont 300kg de fromage à écouler

Les monastères ne sont pas épargnés par les difficultés du confinement… ! Entre la fermeture des hôtelleries et des boutiques, l’équation économique est compliquée en ce moment pour nombre d’abbayes.

A l’abbaye de Randol par exemple, en Auvergne, les 36 bénédictins ne peuvent plus vendre leurs bons fromages fermiers au lait cru de leurs vaches car il n’y a plus un chat à la boutique !

Résultat : leur cave déborde de 300kg de (magnifiques) fromages. Et si nous leur donnions un coup de main pour écouler ces stocks avant samedi 12h ? Divine Box assure toute cette opération exceptionnelle (livraison fraîcheur entre le 19 et le 20 mai), et vous présente l’abbaye dans cet article…

Un moine de Randol conduisant son troupeau de vaches – ©Abbaye de Randol

L’histoire de l’abbaye de Randol en 1mn30

L’abbaye de Randol a été fondée par l’abbaye de Fontgombault dans les années 1970. Au coeur de l’Auvergne, ces bénédictins s’installent à côté d’un village en ruine que surplombe un ancien oppidum gaulois. Avec ça et les volcans alentours : pas de doute, on est bien en Auvergne !

Pour la construction de l’abbaye, les moines font appel à de grands noms :

  • Paul-Jean Monnoyeur et Louis Piessat, deux célèbres architectes. Le projet est d’établir une abbaye moderne qui invite à la prière !
  • Yves Dehais, l’un des plus célèbres maîtres-verriers du XX° siècle, pour dresser plus de 50 vitraux bien colorés !

Le résultat est surprenant et s’apprécie surtout depuis l’intérieur grâce aux jeux de lumières. Par exemple, quand le fidèle rentre, il passe de l’obscurité de l’entrée à la clarté présente dans la nef !

La luminosité de l’église de Randol est impressionnante ! –  ©Abbaye de Randol

À Randol, les moines mettent à l’honneur la tradition de “l’accueil bénédictin”:

  • Ils ont par exemple rebâti le village, avec l’aide de scouts, pour accueillir des familles voulant faire une retraite. Il affiche souvent complet l’été !
  • Une grande partie du monastère est aussi dédiée aux retraites masculines individuelles
  • Enfin, les bois entourant l’abbaye sont le terrain de jeu privilégié des scouts de Clermont-Ferrand et d’ailleurs !

Aujourd’hui, l’abbaye compte 36 bénédictins qui prient et travaillent selon la règle de saint Benoît “ora et labora”. Pour la prière, ils se réunissent 8 fois par jour pour chanter les offices, le premier étant à 4h30 du matin ! Et pour le travail, ils produisent notamment de magnifiques fromages fermiers au lait cru de leurs vaches…

Les fromages de Randol sont entièrement faits à l’abbaye –  ©Abbaye de Randol

Vente exceptionnelle : aidons les frères à écouler 300kg de fromage d’ici samedi 12h !

La petite fromagerie est une des ressources principales pour la communauté. Mais à cause du covid, les débouchés se sont réduits et la cave des bénédictins déborde de 300kg de magnifiques fromages. On leur donne un coup de main pour écouler tout ça ?

Voici les deux fromages proposés pour cette opération (fermiers et au lait cru – ils ont du caractère !) :

  • le “Rocher Saint-Pierre” – 1,3kg – ressemble à du Saint-Nectaire. Parfait avec du pain aux noix et de la confiture de cassis !
  • le “Varenne” – 0,43kg – Tomme de montagne, à essayer sur du pain grillé avec un morceau de poire !

Quelques détails pratiques :

  • fin des pré-commandes ce samedi 9 mai à midi
  • livraison fraîcheur prévue entre le 19 et le 20 mai
  • option 1 : 45,90 € (1,3 kg de “Rocher Saint-Pierre” et 0,43 kg de “Varenne”)
  • option 2 : 60,90 € (option 1 + 1 bouteille de “Pax Caritatis” rouge de l’abbaye du Barroux)

Détails et précommandes : https://divinebox.fr/fromage-randol/

Et pour diffuser l’info rapidement autour de vous, cliquez sur ce lien Whatsapp (message modifiable avant envoi), et envoyez-le à 4-5 personnes de votre entourage !

L’abbaye de Randol est au milieu de champs et de bois. Idéal pour leur vaches ! –  ©Abbaye de Randol

Tout le délire autour de la gravité monstrueuse de cette maladie, c’est aussi une autre forme de délire déraisonnable

Pour le spécialiste des épidémies, le COVID ne présente un danger que pour les populations à risque.

“C’est les gens qui étaient déjà âgés, qui avaient beaucoup de pathologies: de l’hypertension, du diabète. Mais à la fin, ça ne présente pas une surmortalité exceptionnelle. C’est grave chez les sujets qui sont déjà à risque, c’est pourquoi il faut essayer de détecter le plus tôt possible, avant qu’ils aient une insuffisance respiratoire”.

“L’histoire de rebond, c’est une fantaisie”.

Des enfants illustrent notre superbe patrimoine littéraire (suite)

Pour ceux qui ont apprécié les poésies diffusées dernièrement par Anne Brassié, voici quelques précisions: ces poésies ont été enregistrées grâce à la participation des élèves des classes du primaire de l’école Saint-Pie X à Saint-Cloud, sous l’encadrement d’Anne Brassié. Parents, enfants, professeurs et équipe de production ont pu goûter des moments d’échanges inoubliables. Au-delà de l’intérêt pédagogique du projet qui facilite l’apprentissage des poésies pour tous, la fraîcheur des voix d’enfants confère à ces textes éternels une saveur unique qui touche, émeut, et nourrit en profondeur.

Les deux CD sont disponibles chez Rejoyce ou auprès de l’Institution Saint-Pie X.

Les médias entretiennent par leur matraquage le choix du gouvernement de gérer la crise par la peur et la culpabilisation

Selon les Antigones :

Les media reprennent à l’envie le répertoire guerrier des allocutions officielles. Nous sommes en guerre : combattons ensemble le virus… en restant chez nous – pendant que le personnel soignant paye le prix fort, ces héros !  Voilà pour les articles de fond. Pour le reste, les gros titres comptent plus souvent les morts que les survivants, relatent plus volontiers les drames que les pistes d’action.  En somme, les médias se font les hérauts d’une psychose collective dont nous nous passerions bien.

Les virus existent et ils se répandent au-delà des frontières, qu’il s’agisse d’une chaîne de montagnes ou de votre porte d’entrée. Le Covid-19 ne fait pas exception : nous y seront tous tôt ou tard exposés. Le confinement, rappelons-le, ne vise qu’à endiguer une épidémie que l’Etat français – comme de nombreux autres Etats occidentaux d’ailleurs, ne s’est pas donné en amont les moyens de combattre.

L’Etat, incapable de gérer l’afflux des malades du fait de choix économiques et politiques à courte vue, choisit désormais de répondre à l’inquiétude de la population en entretenant une psychose collective pourtant délétère dans un contexte de maladie. C’est la réponse d’un gouvernement acculé, incapable d’offrir des réponses concrètes à une population qui ne demande finalement que des tests de dépistage, des masques, des respirateurs, des protocoles de soin fonctionnels ou autres solutions pratiques susceptibles de les protéger eux et leurs proches.

Ce gouvernement par la peur nous empêche de penser en nous culpabilisant de nos moindres faits et gestes. Il devient un confinement mental qui nous empêche d’agir. C’est le gouvernement qui arrête en 2010 de stocker les masques que produisait le dernier fabriquant français, délocalisé en 2018 par l’américain Honeywell qui l’avait alors racheté ; et c’est nous qui devrions nous excuser d’éternuer quand il fait froid !  C’est notre classe politique dans son entier qui a laissé fermer près de 100 000 lits d’hôpitaux sur les vingt dernières années ; et c’est nous qui mettons en danger nos parents âgés en demandant que nos enfants puissent bientôt retourner à l’école.

Il est naturel et légitime d’être inquiet de la progression d’un virus dont la virulence n’est plus à démontrer. Ce qui ne l’est pas, c’est de se laisser paralyser par la peur au point de laisser les élites qui nous ont menées dans cette crise légiférer en roue libre. La peur n’a jamais sauvé personne de la maladie.

Aucune crise qu’elle soit sanitaire, logistique ou économique ne pourra jamais justifier les mesures liberticides qui sont en passe d’être votées en France.  Entre la géolocalisation généralisée et la vaccination pour tous, les propositions ne manquent pas et certaines mesures ont déjà été prises qui laissent pantois : sanction pour déplacement illégal pourtant légitime, rallongement du délai d’IVG, autorisation de prescription de sédatifs mortels pour les personnes âgées… La police nous fait par ailleurs l’affront de sortir des drones et les hélicoptères pour surveiller des promeneurs isolés qui ne posent aucun risque sanitaire comme s’ils étaient les pires des bandits. Nous sommes sans moyen de défense, enfermés, invités à surtout laisser faire les experts sans nous mêler de politique.

Redevenons citoyens à part entière : notre situation ne nous empêche en aucune façon de prendre notre part à la vie politique de notre pays. Confinés involontaires, devenez militants ! Usons chacun selon nos possibilités de tous les moyens d’actions qu’il nous reste pour arrêter la destruction pièce par pièce de notre pays par des élites qui ne prennent des décisions politiques qu’en fonction de leur intérêt personnel et non du Bien Commun.

Qui est l’Archange Saint Raphaël ?

Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté :

 

Le pèlerinage de chrétienté aura lieu, de manière délocalisée, sous une forme qui dépendra des déconfinements

Interrogé dans L’Homme Nouveau, Jean de Tauriers, président de l’association Notre-Dame de Chrétienté, évoque le format particulier du pèlerinage de Chartres 2020. Extrait :

Avant tout, nous voulions maintenir le pèlerinage de Chartres. Nous sommes heureux de pouvoir annoncer que, pour la 38e année consécutive, le pèlerinage aura bien lieu. Sous une forme qui dépendra des déconfinements. Je mets volontairement déconfinement au pluriel puisque les modalités varieront vraisemblablement en fonction des régions, comme a pu le déclarer notre Premier Ministre. Là où le déconfinement sera plus souple, nous préparons avec le réseau des chefs de chapitre, de chefs de région, d’aumôniers etc., des initiatives régionales. Il pourrait y avoir de petits pèlerinages locaux, des processions, des prières dans des églises, etc. Nous soutenons et appuyons ceux qui militent pour un accès rapide des fidèles à la messe. Dans les régions où le confinement restera strict, nous aurons alors un « télé-pèlerinage ». Pendant les trois jours habituels, il y aura des diffusions permanentes, des méditations, et les messes du pèlerinage.

La messe d’ouverture, à Saint-Sulpice, sera célébrée par l’abbé Fournier (aumônier des Sapeurs-Pompiers de Paris qui entra dans Notre-Dame de Paris en flammes et sauva le Saint-Sacrement). Le dimanche, ce sera le Révérend Père Louis-Marie de Blignières qui célébrera la messe à la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier. Le soir, le Salut du Saint-Sacrement et la consécration à la Sainte Vierge se tiendront à Courtalain avec l’Institut du Bon Pasteur. Enfin, le dernier jour, la messe sera célébrée à Saint-Pierre de Rome par Mgr Descourtieux, de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. […]

Le plus important pour l’instant est de s’inscrire et d’inviter ses amis, sa famille à le faire. L’inscription est gratuite sur notre site.

Les inscriptions se font en ligne ici.

Marion Maréchal : “Peut-on continuer avec cet Etat inapte à remplir ses missions fondamentales, alors qu’il prélève 50 % de la richesse nationale ?”

De Marion Maréchal :

Depuis mon lieu de confinement, j’observe avec attention et inquiétude ce que cette crise du coronavirus révèle de l’état de notre pays. Occultant totalement la pression migratoire aux portes de la Grèce ou le débat sur les retraites, cette pandémie ébranle nos certitudes et met en lumière nos multiples faiblesses. Au-delà des mesures immédiates qu’imposent l’extinction de cet incendie sanitaire, il sera aussi temps de nous pencher sur les solutions structurelles qui devront suivre ce drame.

La France, le jour d’après

J’assiste, heure après heure, au défilé des experts, politiciens, journalistes sur les plateaux de télévision.

Je les entends constater et déplorer la désindustrialisation de la France devenue incapable de produire des masques et des respirateurs sur son territoire. La menace de dizaines de milliers de morts leur ouvre enfin les yeux sur les vertus de l’indépendance nationale. Cet objectif politique, recherché par toute grande nation, n’est pas un simple slogan réactionnaire mais la liberté de ne pas être soumis au bon vouloir de pays étrangers pour sa survie. La France, sixième puissance mondiale, se voit contrainte de quémander l’aide de la Chine pour recevoir en urgence 1 million de masques. Que serait-il advenu de cette précieuse livraison si les chinois n’étaient pas parvenus à endiguer l’épidémie sur leur sol ?

Gouverner c’est prévoir. Exercer le pouvoir, c’est anticiper dans sa globalité et non se contenter d’appliquer à la lettre, et en dernière minute, les préconisations « des scientifiques », pour reprendre un élément de langage inlassablement déroulé par nos ministres depuis plusieurs jours. L’Elysée n’est pas l’académie des sciences, pas plus qu’il ne devrait être une chambre de commerce. Nos gouvernants apprennent, à leurs dépends, ce qu’est l’action politique, la vraie. Eux qui espéraient que l’économie, ouverte de préférence, puisse pacifiquement régenter le monde et organiser les sociétés redécouvrent que c’est la décision humaine et non les flux livrés à eux-mêmes qui font l’Histoire et le devenir d’une Nation.

Je les écoute s’inquiéter du risque de pénurie de médicaments, feignant de découvrir que la mondialisation économique a entrainé la délocalisation de nombreuses activités stratégiques, pour ne pas dire vitales, à l’étranger. Les mêmes qui, jusqu’alors, préconisaient une économie de service et à « haute valeur ajoutée » comme seule solution compétitive, saisissent enfin que l’agriculture, la santé, l’énergie, la défense sont autant de secteurs que nous devons maitriser dans un monde en tension et aux ressources finies.

La nécessité de relocaliser des pans essentiels de l’économie prend à ce jour une acuité particulière. Mais cela implique de tourner la page du logiciel économique de l’OMC des années 90 consciencieusement appliqué par l’UE et scolairement ingéré à l’ENA dont Emmanuel Macron est le pur produit.

Je les vois s’indigner de l’augmentation soudaine du prix du gel hydroalcoolique et des masques. Encore un effort, et ils découvriront le principe du capitalisme dans une société où l’individualisme est devenue la norme. Cet individualisme qu’ils chérissent tant, eux qui ont rejeté toute morale commune, toute transcendance, eux qui ont érigé le désir et la liberté individuelle comme fondation de la démocratie libérale et qui ont minutieusement détruit la matrice nationale, vecteur naturel de fraternité.

Alors que les commentaires ne tarissent pas sur la « légèreté » des promeneurs parisiens face au danger de contagion, rares sont ceux qui dénoncent l’incivisme indécent de la population de nombreux quartiers tels que Barbès, Château Rouge ou la Chapelle où les règles de confinement sont allègrement bafouées. 10 % des amendes dressées mercredi dans le pays le furent en Seine-Saint-Denis, un triste record. Seuls les réseaux sociaux témoignent, une fois de plus, de la désinvolture de ces territoires vis-à-vis des lois de la République et de la solidarité nationale.

Même le confinement ne parvient pas à éteindre les braises toujours chaudes des banlieues qui profitent de la situation pour organiser des pillages et des guet-apens contre des forces de l’ordre excédées. La menace sur la vie de nos concitoyens vulnérables ne suffit toujours pas à convaincre le gouvernement de faire preuve de force et d’intransigeance. Plusieurs témoignages de policiers font état d’ordres enjoignant de ne pas intervenir dans certains quartiers pour éviter tout embrasement. Il faut croire que l’exposition aux LBD est le triste privilège des Gilets jaunes. Ces zones de non droit mettent en péril l’ensemble de la population. Si nous sommes en guerre alors il ne devrait y avoir aucun scrupule à y généraliser le couvre-feu ou à faire intervenir l’armée en appui des forces de l’ordre.

Je regarde le Président singer le chef de guerre pour tenter vainement de se hisser à la hauteur des événements. Il n’en fallait pas moins après son incroyable décision du maintien des élections, sa sortie théâtrale et les déclarations de son ancienne, et rancunière, ministre de la santé.

Je le regarde m’enjoindre de me laver les mains et de ne pas céder aux sirènes du « repli nationaliste » pendant que tous nos voisins, eux, ferment leurs frontières un à un. La soupe sans-frontiériste devient particulièrement indigeste dans un tel moment.

La faillite de l’Etat

Pendant ce temps, nos soignants sont sur le pont sans compter leurs heures, s’exposent à la contamination, sont confrontés à des choix éthiques douloureux faute de pouvoir soigner tous les malades. Certains d’entre eux, à la retraite, reprennent temporairement du service pour soulager les équipes actuelles. Les services de réanimation sont saturés faute de place et de matériel.

Nous assistons, à travers eux et leurs difficultés, à la faillite en direct d’un Etat.

Comment est-il possible qu’aucun scénario de crise n’ait été anticipé pour ce type de menace sanitaire ? Comment un Etat qui dépense près de 200 milliards pour sa branche maladie de la sécurité sociale et distribue près 741 milliards de prestations sociales par an, peut-il être incapable de fournir des masques à son personnel soignant , à ses forces de l’ordre ou de tester massivement sa population ?

Il faut bien admettre que la responsabilité n’incombe pas seulement au gouvernement d’Emmanuel Macron mais remonte au moins aux années Chirac.

Peut-on continuer avec cet Etat inapte à remplir ses missions fondamentales : stratégie, crise, ordre, approvisionnement, alors même qu’il prélève 50 % de la richesse nationale aux citoyens ?

Rien de surprenant que le consentement à l’impôt se porte si mal dans notre pays.

La pénurie de masques ou d’équipements n’est d’ailleurs pas le seul facteur explicatif. Bien gérées, des ressources limitées auraient permis de parer au plus pressé, en attendant de développer ou d’acquérir les éléments qui manquaient à notre dispositif. Mais les dirigeants actuels n’ont pas plus d’esprit de méthode que de capacité à gérer correctement les deniers publics.

Il est vrai que la fragilisation de l’hôpital public ne date pas d’hier. Le mouvement des Gilets jaunes, premières victimes de l’effondrement de ce service public, en fut un des symptômes. Fermeture d’établissements, saturation des urgences, personnels sous-payés, manque de médecins, déserts médicaux, suppression de lits d’hospitalisation (4200 d’hospitalisation complète rien qu’en 2018), bureaucratie lourde et complexe. Notre pays ne peut offrir que six lits d’hôpital pour mille habitants soit une baisse de 30 % depuis 1996.

Voici le résultat de lois absurdes comme les 35h ou les réformes consistant notamment à vouloir appliquer à un secteur en dehors des règles du marché… les règles du marché.

Nous payons des décennies de choix politiques qui ont sacrifié la puissance nationale et le régalien sur l’autel d’un Etat-providence ruiné par l’immigration, d’une administration pléthorique et des dogmes de l’Union européenne.

Soutenir les vrais acteurs de l’économie française

C’est en période de crise que nous mesurons la solidité et la capacité de résilience d’une société. La nôtre, manifestement, ne parvient plus à faire face aux défis du 21ème siècle.

Nous assistons aux convulsions d’un système inique : celui d’un capitalisme financier, un capitalisme d’Etat dévoyé qui privatise les profits et nationalise les pertes des grandes entreprises. C’est ainsi que nous apprenons que la BPI, la Banque Publique d’investissement, va investir dans le CAC 40 pour protéger les groupes affaiblis par les circonstances. Des circonstances que ces grands groupes ont eux-mêmes alimentées en encourageant les pouvoirs publics à promouvoir une économie internationalisée. Car ce virus est bien le virus de la mondialisation dont ils ont tiré profit. Ces mêmes grands groupes qui ne produisent plus d’emplois en France, ou si peu, et qui ont délocalisé une grande partie de leurs activités en même temps que leurs impôts. C’est pourtant l’argent public qui viendra les soutenir comme, il y a dix ans, durant la crise financière, furent sauvées les banques sans aucune contrepartie.

Les TPE et PME, quant à elles, auront tout juste le droit de reporter le paiement de leurs taxes et impôts. Ce sont eux, pourtant, qui vont encaisser le choc de la mise à l’arrêt de notre économie. Ce sont les chefs d’entreprise, les industriels, les artisans, les commerçants qui vont porter à bout de bras sur leurs finances les décisions politiques prises en haut lieu. C’est sur eux que reposera la résistance de la société française à cette épreuve.

Allo l’Union européenne ?

Et comme à son habitude, l’Union Européenne n’est pas au rendez-vous. L’UE, cette serpillère d’Erdogan fait de nouveau la magistrale démonstration de son inutilité, elle pourtant si prompte à agir quand il s’agit de faire plier la Grèce. Après avoir enjoint les Etats à ne fermer les frontières « qu’en ultime recours », l’UE s’est mollement mise en marche et fera voter dans les jours à venir une « initiative d’investissement en réaction au coronavirus ». Il aura malgré tout fallu attendre la décision et l’autorisation de l’Allemagne pour activer ces dispositifs et pour qu’enfin la BCE engage des rachats massifs de titres d’Etat sous la pression conjuguée de la France, de l’Italie et de l’Espagne.

Une bonne leçon de rapports de force dont nos gouvernants feraient bien de se souvenir à l’avenir… la fameuse alliance latine dont je parlais récemment, à Rome, à l’occasion de la conférence transatlantique sur le « National conservatism ».

Les nations ont, une fois de plus, démontré qu’elles étaient incontournables quoi qu’en pensent les adeptes des organisations supranationales. Près de 30 ans de construction européenne au forceps pour voir la « solidarité » entre Etats membres se fracasser sur le rocher de la première grande crise sanitaire.

La Chine est venue en aide à l’Italie avant la France et pendant ce temps, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, donnait des leçons aux Italiens. Angela Merkel ne fait même plus semblant de jouer collectif et n’a pas prononcé une seule fois le mot « Europe » dans le discours adressé à ses concitoyens.

Combien de chocs financiers, économiques, sanitaires, migratoires faudra-t-il encore pour que nos dirigeants comprennent enfin que cette « union » européenne est une mascarade ? Que l’indépendance européenne, à laquelle la France aspire, est un rêve que beaucoup de nos voisins ne partagent pas ? Que l’émergence d’une puissance européenne est un vœu pieux dans la structure et les règles actuelles ?

Cette défaillance est d’autant plus dramatique que nous voyons s’exercer de manière spectaculaire la puissance asiatique. Chacun aura pu constater la capacité du Japon, de Hong-Kong, de Taïwan, de la Corée du Sud ou de Singapour à endiguer le phénomène de contagion, l’efficacité de leur système hospitalier et surtout leur incroyable avance technologique. Face aux carences de l’UE, les pays comme l’Italie ou la Serbie se tournent vers la Chine qui a aujourd’hui les capacités de production auxquelles nous avons renoncé…

Cette crise sonne comme un avertissement. Ces pays sont à ce jour et à bien des égards plus développés que nous ne le sommes alors que certains, comme la Corée du Sud, était encore des pays du tiers-monde en 1950…

Il est encore temps de redresser la barre du bateau France

Une bonne nouvelle au moins : l’espace Schengen se disloque, le pacte de stabilité explose et Emmanuel Macron va pouvoir prétexter de cette crise pour justifier la récession économique et injecter des milliards dans l’économie.

Encore serait-il heureux que cette dette, dont l’aggravation pèsera sur les épaules de nos petits-enfants, soit déployée en priorité au service de l’économie française pour reconquérir des domaines stratégiques ( sanitaire, pharmaceutique, alimentaire, militaire, énergétique) et pour investir sur les secteurs d’avenir ( infrastructures, recherche, innovation, éducation).

Il est probable que le déblocage par l’Allemagne de 500 milliards d’euros pour faire face au coronavirus ne se limite pas aux simples dépenses de santé…

Il est temps, dans cette période difficile, de redéfinir les priorités de l’Etat, de redonner à la France son autonomie et remettre à plat le système européen.

Interdiction des messes publiques : la Fraternité Saint-Pierre fera tout ce qui est en son pouvoir pour contester le fondement de cette décision

Communiqué de l’abbé Benoît Paul-Joseph, supérieur dru district de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :

Un autre médecin remet en cause le discours officiel

Très intéressant entretien avec le Pr Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport. Selon ce médecin :

– Les pays qui n’ont pas confiné leur population n’ont pas eu plus morts proportionnellement que ceux qui ont pratiqué le confinement.

– La deuxième vague n’existe nulle part et que l’épidémie est en train de disparaître partout.

– L’épidémie a commencé en France en novembre-décembre (c’est-à-dire plusieurs mois avant les déclarations triomphalistes d’Agnès Buzyn, puis d’Olivier Véran sur le fait que la France ne serait pas touchée).

J’ignore si ce que dit ce médecin est vrai mais, si c’est le cas, la responsabilité de nos très chers gouvernants est encore plus lourde qu’on aurait pu le penser!

 

La liberté religieuse n’intéresse guère la nouvelle Commission européenne

Jan Figel, ancien commissaire européen slovaque, est depuis 2016 le représentant de l’Union européenne pour la liberté religieuse. De l’avis général, il a fait un travail remarquable, défendant notamment les minorités chrétiennes opprimées dans de trop nombreux pays. Mais il attend son éventuelle reconduction à son poste depuis plusieurs mois et il semble que les technocrates bruxellois ne soient pas pressés de remettre au travail ce bureau pourtant fort utile.

Nos amis d’IOF (International Organization for Family) ont lancé une pétition en plusieurs langues, à destination d’Ursula van der Leyen, pour qu’elle reconduise enfin Jan Figel dans ses fonctions. Vous pouvez la signer ici.

Encore une conséquence du Covid ?

Ce monsieur tient des propos incohérents et il n’est pas certain que le professeur Raoult ait, cette fois, un remède à lui proposer :

Référé-liberté auprès du Conseil d’Etat : 3 questions à Jean-Frédéric Poisson

Suite au dépôt par le PCD d’un référé-liberté auprès du Conseil d’Etat pour contester la décision discriminatoire du Gouvernement de prolonger l’interdiction des cérémonies religieuses à l’issue du déconfinement national du 11 mai, nous avons interrogé Jean-Frédéric Poisson.

Pourquoi déposer un référé-liberté pour contester le prolongement des cérémonies religieuses publiques ? Ne craignez-vous pas une recrudescence de l’épidémie ?

Pas plus que le gouvernement ! Je prends acte du fait qu’à compter du 11 mai prochain, le gouvernement lui-même n’envisage pas de recrudescence de l’épidémie. Et même au contraire, puisqu’il organise le déconfinement à compter de cette date. Il donne la possibilité à de très nombreuses activités humaines de reprendre, non sans fixer bien sûr des contraintes sanitaires particulières comme autant de conditions de reprise. Donc la question n’est pas de savoir si l’interdiction de célébrer les offices religieux est motivée par un risque sanitaire. Elle est de savoir si les cérémonies religieuses peuvent se soumettre aux mêmes conditions sanitaires que les autres activités qui, elles, seront permises. A cette question, la réponse est évidemment oui : l’exemplarité des personnes concernées et leur expérience de l’organisation d’événements permet d’assurer cette réponse.

Le gouvernement ne peut feindre d’ignorer cela. La prolongation de l’interdiction des cérémonies religieuses est donc une mauvaise manière spécialement faite aux croyants- une sorte de mépris en fait – et un acte discriminatoire à l’égard des cérémonies cultuelles. C’est également un acte discriminatoire sur le plan géographique, dans la mesure où, là encore, de nombreuses activités humaines connaîtront des régimes d’interdiction différents selon les départements, en fonction de la couleur mentionnée sur la carte de la France. 

J’ajoute que la liberté de culte ne peut se limiter à la seule liberté de conscience. Le Conseil d’Etat lui-même a déjà jugé que cette liberté inclut le droit d’accès aux lieux de culte, en l’absence de raison impérative qui l’empêcherait. Or le déconfinement fait tomber – au moins en certains endroits du territoire national – cette raison impérative. Donc…

Alors, à cause de cette discrimination qui porte atteinte à nos libertés fondamentales, nous avons déposé ce référé pour rendre aux croyants leur liberté de culte pleine et entière.

Cette action en justice a-t-elle été prise en concertation avec l’épiscopat ?

Non. Notre démarche n’est pas de nature confessionnelle, ni au sens spirituel, ni au sens institutionnel. C’est une démarche judiciaire et politique, visant à rétablir tous les français dans l’intégralité de leurs droits et de leurs libertés. Nous avons cru comprendre que la Conférence des Evêques de France ne souhaitait pas traiter la question de manière contentieuse. Nous avons fait un autre choix. 

En cas de rejet, que prévoyez-vous ? 

Nous avons déposé ce référé-liberté en étant persuadés que le Conseil d’Etat nous donnerait raison, conformément à sa jurisprudence constante sur la question des libertés fondamentales, et spécialement sur la liberté de culte. Nous savons que cette institution est libre, ainsi que l’a prouvé, par exemple et très récemment, l’avis qu’elle a rendu sur le projet de loi portant la réforme des retraites. Nous attendons impatiemment la même liberté, d’autant plus que cette fois ce sont nos droits fondamentaux qui sont en cause, au motif que ces droits ne peuvent pas être amputés en partie sans disparaître totalement.

La dernière interdiction du culte remonte à 1793

Communiqué du Parti Chrétien Démocrate
Mardi 5 mai au matin, le Parti Chrétien-Démocrate et Jean-Frédéric Poisson ont déposé un référé-liberté auprès du Conseil d’Etat pour contester la décision discriminatoire du Gouvernement de prolonger l’interdiction des cérémonies religieuses à l’issue du déconfinement national du 11 mai.
Le Conseil d’Etat a admis notre requête puisque le Service Contentieux a indiqué au cabinet d’avocats mandaté par le PCD que notre référé-liberté a été transmis au Premier Ministre Edouard Philippe ainsi qu’au Ministre de l’Intérieur et des cultes, Christophe Castaner, afin qu’ils transmettent leurs observations dans le cadre de la procédure contradictoire.
La liberté de culte est gravement menacée par le Gouvernement. C’est inédit en France. Dans l’histoire, la dernière interdiction des célébrations cultuelles remonte à 1793, sous le régime de la Terreur de la révolution.
Pour rappel, l’État est le garant de la liberté de culte des Français, liberté fondamentale à valeur constitutionnelle. De très nombreux Français, croyants ou non, se sont élevés contre cette décision arbitraire du Gouvernement dont le PCD conteste le fondement juridique.

Rappel à Dieu de Mme Lejeune. RIP

 

Le président de la Fondation Jérôme Lejeune, avec l’ensemble des collaborateurs de la Fondation et de l’Institut Jérôme Lejeune, ont la grande tristesse de vous annoncer le décès, ce mercredi 6 mai 2020, de Birthe Lejeune, vice-présidente de la Fondation Jérôme Lejeune, membre de l’Académie pontificale pour la vie, membre du Conseil pontifical pour la santé, chevalier de la Légion d’honneur, des suites d’une grave maladie. Epouse du Pr Jérôme Lejeune, elle était l’artisan et l’âme de la maison depuis plus de 25 ans. Infatigable, généreuse et assidue, elle participait activement à la vie de la Fondation jusqu’au jour de ses 92 ans, fêtés le 3 février dernier. Son charisme, son dévouement et sa complicité avec chacun des visages de la Fondation, salariés des plus anciens aux plus jeunes, bénévoles permanents ou occasionnels, lui donnaient une place à part. Avec l’autorité de son expérience et l’affection de son grand cœur, elle était une référence et un exemple pour chacun.

Fondatrice avec son gendre Jean-Marie Le Méné et sa grande famille, de l’œuvre scientifique et médicale qui porte le nom de son mari disparu en 1994, elle avait tissé au fil du temps un lien personnel et précieux avec un très grand nombre de donateurs à qui elle adressait chaque année un petit mot de remerciements manuscrit.

Ambassadrice inlassable et exigeante des trois missions « chercher – soigner –défendre » de la Fondation, elle a contribué de manière décisive à prolonger l’engagement du Pr Jérôme Lejeune au service des personnes touchées par un retard mental et plus spécialement de celles porteuses de la trisomie 21, en France mais aussi dans de nombreux pays tels que les USA, l’Espagne, l’Italie, l’Argentine, le Liban.

C’est grâce aux efforts que Mme Lejeune a su fédérer que la Fondation est en mesure chaque année de financer une cinquantaine de projets de recherche scientifiques sur les déficiences intellectuelles d’origine génétique, de développer une consultation médicale qui compte plus de 10000 patients et de défendre pied à pied dans les assemblées parlementaires, en Europe et à l’ONU la vie et la dignité des personnes les plus fragiles.

La Fondation lui doit tout. Les derniers mots de son billet d’humeur furent ceux prononcés par son mari et ceux-là mêmes que nous reprenons aujourd’hui : « Nous n’abandonnerons jamais ».

Houellebecq : “Jamais on n’avait exprimé avec une aussi tranquille impudeur le fait que la vie de tous n’a pas la même valeur”

Michel Houellebecq a livré ses propres réflexions sur la crise sanitaire que nous traversons. Extraits :

“(…) Je me le demande aussi. Je me suis vraiment posé la question, mais au fond je ne crois pas. Sur la peste on a eu beaucoup de choses, au fil des siècles, la peste a beaucoup intéressé les écrivains. Là, j’ai des doutes. Déjà, je ne crois pas une demi-seconde aux déclarations du genre « rien ne sera plus jamais comme avant ». Au contraire, tout restera exactement pareil. Le déroulement de cette épidé­mie est même remarquablement normal. L’Occident n’est pas pour l’éternité, de droit divin, la zone la plus riche et la plus développée du monde ; c’est fini, tout ça, depuis quelque temps déjà, ça n’a rien d’un scoop. Si on examine, même, dans le détail, la France s’en sort un peu mieux que l’Espagne et que l’Italie, mais moins bien que l’Allemagne ; là non plus, ça n’a rien d’une grosse surprise.

Le coronavirus, au contraire, devrait avoir pour principal résultat d’accélérer certai­nes muta­tions en cours. Depuis pas mal d’années, l’ensemble des évolutions technologiques, qu’elles soient mineures (la vidéo à la demande, le paiement sans contact) ou majeures (le télétravail, les achats par Internet, les réseaux sociaux) ont eu pour principale conséquence (pour principal objectif ?) de dimi­nuer les contacts matériels, et surtout humains. L’épidémie de coronavirus offre une magni­fique raison d’être à cette tendance lourde : une certaine obsolescence qui semble frapper les relations humaines (…)

Il serait tout aussi faux d’affirmer que nous avons redécouvert le tragique, la mort, la finitude, etc. La tendance depuis plus d’un demi-siècle maintenant, bien décrite par Philippe Ariès, aura été de dissimuler la mort, autant que possible ; eh bien, jamais la mort n’aura été aussi discrète qu’en ces dernières semaines. Les gens meurent seuls dans leurs chambres d’hôpital ou d’EHPAD, on les enterre aussitôt (ou on les inci­nère ? l’incinéra­tion est davantage dans l’esprit du temps), sans convier person­ne, en secret. Morts sans qu’on en ait le moindre témoignage, les victimes se résument à une unité dans la statistique des morts quoti­diennes, et l’angoisse qui se répand dans la population à mesure que le total augmente a quelque chose d’étrangement abstrait.

Un autre chiffre aura pris beaucoup d’importance en ces semaines, celui de l’âge des malades. Jusqu’à quand convient-il de les réanimer et de les soigner ? 70, 75, 80 ans ? Cela dépend, apparem­ment, de la région du monde où l’on vit ; mais jamais en tout cas on n’avait exprimé avec une aussi tranquille impudeur le fait que la vie de tous n’a pas la même valeur ; qu’à partir d’un certain âge (70, 75, 80 ans ?), c’est un peu comme si l’on était déjà mort.

Toutes ces tendances, je l’ai dit, existaient déjà avant le coronavirus ; elles n’ont fait que se manifes­ter avec une évidence nouvelle. Nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire.”

La désorganisation de notre système de santé est globalement due à de la perversion idéologique

Extrait d’un entretien donné par Bernard Antony à Riposte laïque :

Riposte Laïque : Vous avez travaillé, à une époque, dans l’industrie pharmaceutique. Vous attendiez-vous, au début de cette crise, à une telle désorganisation de notre système de Santé, et comment l’expliquez-vous ?

Bernard Antony : J’ai, en effet, travaillé passionnément pendant plusieurs années dans la fonction personnel auprès d’un très grand patron, Pierre Fabre, très humain et très attaché à l’enracinement et à l’identité de son entreprise, mais aussi à son implantation dans le monde. J’animais, en outre, une journée par semaine, ma propre association de réflexion et de formation, « Hommes et industries ».

Je n’ai cessé de batailler dans les années 1972 à 1983, au cours de cent colloques et conférences, contre l’une des idées les plus nocives du capitalisme libéral-socialiste mondialiste : la division internationale du travail. Pour faire bref : la Chine « usine du monde », la France privilégiant l’aéronautique, le nucléaire, les produits de luxe, une agriculture ramenée à certaines branches et le tourisme.

On a sacrifié ainsi des productions stratégiquement essentielles, vitales pour notre pays. Je ne cessais, à l’époque, de dire : voyez le Japon, ils tiennent à maintenir chez eux une riziculture peut-être coûteuse mais dont l’abandon pourrait s’avérer catastrophique. Bien sûr qu’il faut des échanges mais le bon sens paysan, c’est qu’un pays doit, quand il le peut, préserver coûte que coûte ses capacités de production des produits de première nécessité, agricoles ou industriels.

C’est ce qui n’a pas été fait et nous a mis, en bien des domaines et notamment dans la fabrication des médicaments, dans une sino-dépendance véritablement criminelle, comme on le voit.

La désorganisation de notre système de santé est donc globalement due à de la perversion idéologique, que ce soit pour les fabrications de médicaments et de masques, abandonnées à la Chine, mais aussi par l’aberration socialiste du mode de gouvernement des hôpitaux. N’oublions pas l’imbécillité de l’horaire de base des « trente-cinq heures », absurde décision de la camarde Aubry, cause d’une très difficile gestion des personnels, alors que l’horaire de base à quarante heures permet notamment la possibilité de davantage d’emplois à mi-temps, répondant aux désirs de nombreux salariés.

[…]

Riposte Laïque : Les Français pensaient que le confinement prendrait fin le 11 mai, puis on a parlé du 2 juin, et on est à présent à des hypothèses sur l’urgence sanitaire maintenue jusqu’à fin juillet, rien de moins ! Comment réagissez-vous à cela, et pensez-vous que nos compatriotes vont demeurer patients, pour ne pas dire passifs, si longtemps ?

Bernard Antony : Mais, si on les laissait faire, ces confineurs nous confineraient jusqu’à perpète ! C’est l’idéal pour une démocratie bien contrôlée, façon « meilleur des mondes ».

Quant à nos compatriotes, ils ont déjà tellement accepté de violations légales des lois de la vie, que je ne suis pas sûr qu’ils découvrent le rôle que l’on peut faire jouer au Corona pour leur asservissement.

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