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Tandis que les Français sont confinés, les racailles sèment la terreur

Le ramadan commencera le 23 avril pour se terminer le 23 mai. Grâce au coronavirus, nous verrons sans doute moins de politiques et de clercs se précipiter le soir dans les mosquées pour les dîners quotidiens de rupture du jeûne.

En attendant ces festivités, les quartiers islamisés s’entraînent : depuis deux semaines, l’affaire du corona permet d’occulter en grande partie la réalité des affrontements avec la police qui se développent, entre autres, aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie, à Sartrouville (78), à Villeneuve-la-Garennes (92), à Évreux (27), Rouen, Nanterre, Aulnay, Asnières sur Seine, Saint-Denis, Strasbourg, Gennevilliers, Rillieux la Pape, Echirolles, Meudon La Forêt… Une nouvelle nuit d’émeutes généralisées a eu lieu lundi soir : commissariat attaqué, voitures de police attaquées et retournées, pompiers attaqués, mortiers…

Il y en a un qui ne saurait faire l’objet de la vindicte islamique, c’est le préfet du Morbihan. Ce dernier vient en effet d’interdire la vente d’alcool dans le département ! Rien de plus coraniquement correct !

 

Les psaumes : une prière adaptée à ce temps d’épidémie

De l’abbé Troadec sur Renaissance catholique :

La période de confinement peut être l’occasion de découvrir le Psautier. Cette prière fait mieux connaître Dieu et notamment sa justice et sa miséricorde. Elle montre les étapes à franchir pour parvenir à une vraie conversion et attirer sur notre pays et sur l’Église les grâces divines. Elle donne enfin des repères pour garder la sérénité au milieu de l’épreuve que nous traversons. Loin de chercher à être exhaustif tant les exemples abondent, je voudrais me contenter d’appliquer quelques versets du Psautier à la situation présente.

La justice divine et sa miséricorde

Dieu est juste. Voilà pourquoi au dernier jour, « il rendra à chacun selon ses œuvres » Ps 61,13. En attendant, les péchés des hommes l’irritent et attirent sur le monde le fléau de sa colère. Le Psalmiste se demandait : « Qui connaît la puissance de votre colère, [mon Dieu] ? combien votre colère est redoutable, qui le comprend ? » Ps 89, 11 Lorsque le Psalmiste parle de la colère de Dieu, il n’entend pas qu’il y aurait des passions en Dieu, mais que le bon Dieu punit les méchants qui ne reviennent pas à lui.

Certains psaumes rappellent l’histoire du peuple élu et mettent en valeur d’un côté les bénédictions divines et de l’autre l’ingratitude d’Israël envers son Dieu et les justes châtiments qui en ont découlé. C’est le cas notamment du psaume 105. Je ne mentionne pas les infidélités du peuple en détails pour en arriver à la fin du psaume qui rapporte l’attitude de Dieu devant tant de péchés et sa réaction lorsque le peuple finit par reconnaître ses torts : « Leurs ennemis les tourmentèrent, et ils furent humiliés sous leurs mains. Souvent Dieu les délivra ; mais ils l’irritèrent par leurs desseins, et ils furent humiliés par leurs iniquités. Et il les vit dans leur détresse, et il écouta leur prière. Il se souvint de son alliance, et il se repentit selon la grandeur de sa miséricorde, et il fit d’eux un objet de sa miséricorde, à la vue de ceux qui les avaient asservis. » Ps 105, 43 – 46 Dans le psaume 106, le Psalmiste établit à nouveau le lien entre la faute et la peine : « Dieu les a retirés de la voie de leur iniquité ; car ils avaient été humiliés à cause de leurs injustices. » Ps 106, 17 La réaction de Dieu devant les péchés d’Israël au temps de Moïse se retrouve tout au long de l’histoire du peuple élu. En témoigne la promesse de Dieu faite à David de le bénir ainsi que ses descendants tant qu’ils lui seront fidèles et de les punir s’ils violent sa Loi comme cela est consigné dans le psaume 88.

Le survol de l’attitude de Dieu à l’égard de son peuple dans l’Ancien Testament est très éclairant pour discerner la pédagogie divine et comprendre les événements actuels. Sans rentrer dans les détails, comment ne pas voir que les déviations doctrinales et morales de beaucoup d’hommes d’Église jusque dans sa hiérarchie jointes aux lois immorales promulguées dans tant de pays du globe ne peuvent qu’attirer sur notre pauvre monde un juste châtiment divin. Et nous-mêmes hélas ! sommes-nous vraiment fidèles aux grâces immenses reçues sans mérite de notre part ? Comment ne pas voir que nous aussi, nous avons irrité le bon Dieu par notre conduite coupable et attiré sur nous sa juste colère !

Aussi, convient-il de le supplier d’avoir pitié de nous afin qu’il nous fasse miséricorde. Car si Dieu est infiniment juste, il est également infiniment miséricordieux. Beaucoup de psaumes le proclament. Ainsi, le psaume 102 renferme ces paroles si consolantes : « Le Seigneur est compatissant et miséricordieux, patient et très miséricordieux. Il ne s’irritera pas perpétuellement, et ne menacera pas sans fin. Il ne nous a pas traités selon nos péchés et il ne nous a pas punis selon nos iniquités. Car autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant il a affermi sa miséricorde sur ceux qui le craignent. » Ps 102, 8 – 11 Le Psalmiste indique comme condition pour bénéficier de la miséricorde divine de craindre Dieu. La crainte de Dieu implique, avec la reconnaissance de son existence, la révérence que l’on doit avoir à son égard. Ceci est très bien exprimé dans la collecte de la messe en temps d’épidémie : « Ô Dieu qui désirez non pas la mort, mais le repentir des pécheurs, regardez avec bonté votre peuple qui revient à vous et, puisqu’il se montre dévot à votre égard, daignez détourner de lui avec clémence les fléaux de votre colère. Par Jésus-Christ. » Dans cette collecte, on s’appuie sur les bonnes dispositions du peuple catholique pour bénéficier de la miséricorde divine.

Les étapes d’une vraie conversion

Puisque la cause du coronavirus qui sévit actuellement, ce sont les péchés des hommes, il importe que nos pays jadis catholiques se convertissent et reviennent à Jésus-Christ qui est l’unique Sauveur. En attendant ce retour des Nations à Jésus-Christ, que chacun d’entre nous fasse à son niveau son mea culpa, reconnaisse ses fautes et profite de cette période de confinement pour se convertir vraiment. Notre-Seigneur n’a‑t-il pas dit à Pierre qui pourtant le suivait déjà depuis un certain temps, « quand tu seras convertis, affermis tes frères. » (Lc 22, 32) Plus nous serons saints, plus nous pourrons faire de bien autour de nous. Aussi, prenons conscience des différentes étapes à franchir pour parvenir à un changement de vie qui soit vraiment agréable à Dieu.

La première disposition à cultiver consiste en la reconnaissance de sa misère. Le saint Roi David le reconnaissait : « Pour moi, disait-il, je suis pauvre et indigent ; mais le Seigneur prend soin de moi. Vous êtes mon aide et mon protecteur. Mon Dieu, ne tardez pas. » Ps 39, 18 Dieu donne sa grâce aux humbles. Plus nous serons petits à nos propres yeux, plus le bon Dieu pourra agir en nous et exaucer nos prières. À la reconnaissance de sa misère, il est nécessaire de joindre la confiance en la miséricorde divine.

Le Psalmiste a bien conscience de la nécessité de la contrition pour toucher le cœur de Dieu puisqu’il fait cette prière : « Le sacrifice aimé de Dieu, c’est un esprit brisé ; vous ne mépriserez pas, ô Dieu, un cœur contrit et humilié. » Ps 50, 19 La contrition implique l’aveu de ses fautes : « Nous avons péché avec nos pères, s’écrie David, nous avons agi injustement, nous avons commis l’iniquité. » Ps 105, 6 On peut appliquer ce verset à nos péchés personnels mais aussi aux péchés publics des nations et notamment à l’apostasie ainsi qu’aux désordres moraux qui en ont résulté.

David décrit également les effets d’une bonne confession dans le psaume Miserere. « Rendez-moi la joie de votre salut, et affermissez-moi par un esprit généreux. J’enseignerai vos voies aux méchants, et les impies se convertiront à vous. » Ps 50, 12 et 14 – 15 Un esprit droit, généreux, un cœur pur source de joie, un grand zèle missionnaire, voilà les effets merveilleux d’une bonne confession.

Pour rester fidèle à Dieu, il est encore nécessaire de conserver le souvenir de ses fautes, ce que les auteurs spirituels appellent la componction. Le saint roi David l’exprime ainsi : « Je laverai toutes les nuits mon lit de mes pleurs ; j’arroserai ma couche de mes larmes. » Ps 6, 7 Saint Jean Chrysostome de commenter : « David ne se contente pas de pleurer une fois ses fautes, toute sa vie s’est écoulée dans la pratique de la pénitence. Imitons son repentir ; si nous refusons de pleurer nos fautes ici-bas, force sera de les pleurer dans l’autre vie, mais sans aucune utilité, tandis qu’ici-bas nos larmes sont fécondes en fruits de salut[1]. »

L’éloignement des occasions prochaines de péché est encore l’un des fruits les plus efficaces d’une bonne confession. Le Psalmiste en a conscience quand il écrit : « Éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l’iniquité, car le Seigneur a exaucé la voix de mes larmes. » Ps 6, 9. Saint Jean Chrysostome poursuit ainsi ses réflexions : « Notre‑Seigneur nous l’enseigne lorsqu’il dit : « Si votre œil vous scandalise, arrachez-le ; si votre main est pour vous un sujet de scandale, coupez‑la… » (Mt 5, 29‑30). Ici, David ne veut pas parler des membres de notre corps, mais de nos amis les plus intimes. Donc, il nous faut sacrifier l’amitié lorsque loin d’être utile, elle devient nuisible à nos amis aussi bien qu’à nous‑mêmes. Fidèle à ce commandement salutaire, non seulement David ne recherchait pas de tels amis, mais il leur commandait de s’éloigner de lui[2]. » En période de confinement, pensons à faire des actes de contrition parfaite c’est-à-dire de contrition par amour de Dieu pour recouvrer l’état de grâce si on l’a perdu en attendant de pouvoir nous confesser.

Les secrets de la sérénité en temps d’épidémie

Un climat pesant traverse le monde actuellement. Un vent de panique touche une partie de nos contemporains devant l’extension du virus et l’incapacité actuelle de l’endiguer rapidement. Afin de ne pas sombrer dans la déprime ou la perte de sang-froid, réfugions-nous près du bon Dieu et faisons preuve dans le combat à mener d’une foi sans faille, d’une espérance ferme et d’une force invincible en attendant l’heure de la délivrance.

Une foi sans faille et une espérance ferme

Souvent au moment de l’épreuve, le bon Dieu semble se cacher. Pourtant, il reste bien présent en nous, même si nous ne le sentons pas. C’est ainsi que Dieu dans un oracle dit : « Je suis avec lui [le juste] dans la tribulation, je le délivrerai et le glorifierai. » Ps 90, 15. Dieu nous délivrera de tout mal à l’heure de la mort et nous glorifiera au Ciel si nous sommes fidèles. En attendant, il est avec nous dans l’épreuve. Soyons-en persuadés !

Le Psalmiste sentant le trouble envahir son âme recourt à une prière ardente. « Pourquoi es-tu triste, mon âme ? Et pourquoi me troubles-tu ? Espère en Dieu, car je le louerai encore, lui, le salut de mon visage, et mon Dieu. » Ps 41, 6 Saint Augustin commente ainsi ce passage : « Je suis troublé en moi, je suis apaisé en Dieu. » L’espérance est une vertu théologale qui nous aide à sortir de nous-mêmes et à nous réfugier en Dieu qui est notre Maître et notre doux Sauveur. À l’imitation du Psalmiste, ne laissons pas le trouble envahir notre âme, à moins qu’il ne s’agisse d’un trouble salutaire qui nous permette de nous réveiller de notre assoupissement spirituel et de revenir de tout notre cœur vers Dieu notre Père.

Une force invincible

La pratique de la force suppose la capacité de surmonter la crainte[3]. Au sens général, la crainte est une émotion qui nous porte à fuir devant un mal. La crainte démobilise et nous fait perdre notre énergie. Un des remèdes à la crainte consiste à bien vivre l’instant présent. Aussi, n’amplifions pas les difficultés présentes en anticipant démesurément sur celles qui pourraient nous arriver plus tard que ce soit au plan de la santé ou au point de vue financier. Pour dominer la crainte, le Psalmiste recourt à Dieu. Le psaume 45 est un exemple frappant de la sérénité qu’il conserve pour faire face aux épreuves dont il est menacé : « Dieu est notre refuge et notre force, notre secours dans les tribulations qui nous ont trop saisis. C’est pourquoi nous ne craindrons point quand la terre sera ébranlée et que les montagnes seront transportées au cœur de la mer. » Ps 45, 2 – 3 La détermination du Psalmiste à demeurer ferme au milieu des attaques à venir, promettant de n’espérer qu’en Dieu, ne peut être qu’agréable à Dieu.

Suivons donc à notre tour l’exhortation virile de David : « Agissez avec courage, et que votre cœur s’affermisse, vous tous qui espérez dans le Seigneur. » Ps 30, 25

Une prière ardente

David demande constamment à Dieu de le soutenir. Au début du psaume 69, il s’écrie : « Ô Dieu, venez à mon aide ; Seigneur, hâtez-vous de me secourir ! » Ps 69, 2 Voilà une belle oraison jaculatoire que l’on peut réciter tout au long de nos journées ! On peut la dire pour nous-mêmes mais aussi pour tous les malades atteints du COVID-19 et si nous-mêmes, nous sommes personnellement atteints, demandons la grâce de pratiquer la sainte résignation dans l’esprit de saint Ignace de Loyola et de saint François de Sales.

La délivrance et l’action de grâces

Le fruit de l’espérance est la délivrance du mal à l’heure choisie par Dieu. David s’exclame : « Le Seigneur a exaucé ma supplication, le Seigneur a exaucé ma supplication, le Seigneur a agréé ma prière. » Ps 6, 10

Une fois délivrés des maux qui nous touchent et de ceux qui nous menacent, n’oublions pas à notre tour de remercier le bon Dieu en suivant l’exemple du Psalmiste : « Que rendrai-je au Seigneur pour tous les biens qu’il m’a faits ? Je prendrai le calice du salut, et j’invoquerai le nom du Seigneur. » Ps 115, 12 – 13 Ce verset a été choisi par l’Église pour être récité par le prêtre juste après qu’il a consommé la sainte hostie. Le célébrant remercie Dieu en promettant de prendre le calice du salut qui contient le précieux sang de Notre-Seigneur. Ce calice du salut implique l’acceptation des épreuves nouvelles que le bon Dieu nous enverra pour faire notre salut.

Ainsi, une lecture attentive du Psautier aide à mieux saisir le plan de Dieu. Elle fait prendre conscience de la justice divine qui ne laisse pas le péché impuni, de sa miséricorde qui permet les fléaux pour amener l’homme à se repentir de ses désordres et lui permettre de retrouver dans sa vie le sens des priorités. Elle fait voir la nécessité d’une vraie conversion pour toucher le cœur de Dieu et fait connaître les dispositions à cultiver pour garder la sérénité au milieu de l’adversité en attendant l’heure si attendue de la délivrance.

Jean-Frédéric Poisson : le Gouvernement profite de la crise pour étendre la culture de mort

De Jean-Frédéric Poisson, président du PCD :

La crise sanitaire que nous traversons ne peut justifier toutes les dérives mortifères. Au-delà de son amateurisme et de son manque d’anticipation, le Gouvernement profite de la période de confinement pour étendre encore davantage la culture de mort dans notre pays. Je tenais à vous en alerter !
Olivier Véran, Ministre de la Santé, a déclaré qu’il y avait en France « une réduction inquiétante du recours à l’IVG », et ajoute qu’’il est « hors de question que l’épidémie de Covid-19 restreigne le droit à l’avortement dans notre pays ». En d’autres termes, le Ministre veut s’assurer que l’avortement de masse et la destruction de vies humaines puissent continuer… C’est incompréhensible ! C’est un scandale ! C’est irresponsable !
Comment peut-on tenir de tels propos au moment où toute la France est mobilisée pour sauver des vies humaines des ravages du Covid-19 ?
Profitant de la crise et de l’inattention des Français légitimement préoccupés par la situation et ses conséquences, le Gouvernement vient de décréter, discrètement et sournoisement, un élargissement de l’avortement en étendant l’IVG médicamenteuse à domicile de 7 à 9 semaines (Arrêté Ministériel publié au Journal Officiel du 15 avril 2020).
Nous le dénonçons fortement, d’autant qu’aucun débat public ou parlementaire n’a eu lieu. Ce rallongement du délai d’avortement est d’autant plus grave qu’il représente un surcroît de danger vital pour la mère également.
Nous ne pouvons passer cela sous silence, a fortiori dans cette période de crise sanitaire du Coronavirus où les tentations et risques de dérives euthanasiques dans nos EHPAD commencent à poindre.

Saisine du Conseil d’Etat contre les réquisitions de masques

La gestion calamiteuse de la crise sanitaire par nos glorieux dirigeants craque de partout. Nous apprenons à l’instant que le cabinet d’avocats Di Vizio, spécialisé dans la défense des médecins libéraux, vient de saisir le Conseil d’Etat pour faire interdire les réquisitions de masques par l’Etat – et permettre aux pharmaciens et médecins d’en acquérir et d’en vendre. Voici quelques extraits du communiqué de presse de ce cabinet:

Les masques, les médecins et pharmaciens n’espèrent plus en recevoir de l’Etat. Désespérés, ils souhaitent aujourd’hui pouvoir en acquérir eux-mêmes, pour eux ou pour le compte des structures où ils exercent. En effet, malgré de nombreuses actions visant à recevoir des masques (FFP2, ou à défaut chirurgicaux), à commencer par la saisine du Tribunal administratif de Paris le 4 mars dernier, et l’importation de millions de masques dont la presse parle, ils en manquent toujours sur le terrain.

C’est donc dans l’objectif de pouvoir acquérir ou vendre (pour le pharmacien) librement des masques que quatre professionnels de santé ont décidé de saisir ce 20 avril 2020 le Conseil d’Etat pour défendre le caractère illégal du décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 en ce qu’il emporte réquisition sans mentionner son étendue (réquisition de propriété ou d’usage), exigée par l’article R. 2213-4 du Code de la défense que doit respecter toute réquisition pour motif d’état d’urgence sanitaire.

A titre subsidiaire, le référé demande de clarifier le décret : « (…) si les pharmaciens n’ont pas le droit de vendre les masques réquisitionnés, ils conservent le droit de vendre des masques qui n’entrent pas dans le champ du décret de réquisition.

Cette possibilité ouverte, aux pharmaciens, de vendre les masques est paralysée par la mauvaise rédaction du décret en ce qu’il ne précise pas que les masques non saisis peuvent être bel et bien vendus par les officines de pharmacie. » (p. 18)

 Les quatre professionnels sont le Docteur Philippe NACCACHE, médecin urgentiste, le Docteur Emmanuel SARRAZIN médecin chez SOS médecins Tours, et le Docteur Ludovic TORO, médecin généraliste, maire de Coubron et Conseiller régional, ainsi que Saïd SEDIAME, pharmacien, tous membres du collectif C19 et représentés par le cabinet d’avocat spécialisé de Me Fabrice Di Vizio.

« L’Etat a eu des mois pour fournir aux professionnels de santé, mais aussi à l’ensemble de la population, des masques chirurgicaux et FFP2 dont ils ont besoin pour faire face à la pandémie du covid-19. Or, ces masques n’arrivent pas sur le terrain, ou en quantité bien inférieure aux besoins. 

Ainsi, les quatre professionnels de santé que je représente demandent aujourd’hui à l’Etat d’avouer son échec et se dégager simplement de toute responsabilité : ils préfèrent se débrouiller seuls ! La seule chose qu’ils souhaitent aujourd’hui, c’est de lever – ou a minima éclaircir – le dispositif de réquisition de matériel de santé mis en place le 23 mars dernier afin de pouvoir, pour les médecins, en acheter librement, et pour le pharmacien – en vendre.

Pendant le confinement, le droit de circuler ne disparaît pas…

Maître Franck Samson, juriste et avocat spécialisé en droit des infraction routières, vient de publier un passionnant article intitulé “Déconfinons par le droit” sur Facebook – qui contient quelques rappels utiles concernant le zèle des forces de l’ordre dans le cadre du non-respect du confinement:

L’interdiction (et la sanction de la violation) de vous déplacer, c’est à dire d’aller d’un point à un autre librement, résulte de trois textes : les articles 3131-15 & 3136-1 du code de la santé publique (issus de la loi 2020-290 sur l’urgence sanitaire du 23 mars 2020) et surtout l’article 3 du décret 2020-293 du 23 mars 2020 modifié à différentes reprises. […]

Je ne discuterai pas ici du caractère manifestement contraire (inconstitutionnel, anti-conventionnel ou illégal) de ces textes par rapport à des normes qui leur sont supérieures, et notamment les articles 2 & 4 DDHC 1789, 6 CEDH et 34 de la constitution de 1958 ; ces irrégularités sont tellement flagrantes qu’elles seront soulevées par de nombreux juristes et donneront lieu à un contentieux abondant, qui aura le mérite de mesurer le degré d’impartialité réelle de nos hautes juridictions. Bref, sur cette question, nous attendrons les décisions à venir avec intérêt.

Reste que, dans notre vie de tous les jours, il faut bien vivre avec ces textes qui existent dans le droit positif, un peu comme lors de certaines époques dans notre histoire où des textes très contraignants ont été édictés dans des circonstances exceptionnelles et qu’il a bien fallu subir, in concreto.

Puisque l’on entend nous priver d’une de nos libertés les plus essentielles et que l’on entend nous appliquer du droit pénal si nous désobéissons, faisons application stricte de ces textes.

Quelques observation et réponse aux questions posées par l’article 3 du décret 2020-2093 du 23 mars 2020 :

Pour le cas n°1 :

– Il est autorisé d’aller et venir librement sur le «trajets entre le domicile et le ou les lieux d’exercice de l’activité professionnelle», le texte ne précisant absolument pas, au contraire du modèle de l’attestation proposé par le ministère, que ce déplacement soit «indispensable à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail» . Ce qui veut dire que dès l’instant où vous vous situez physiquement sur un trajet situé entre les deux points domicile (lieu que vous fixez librement à votre choix, et que vous pouvez évidemment modifier comme bon vous semble) /lieu de travail, vous êtes nécessairement dans votre droit et vous n’avez en aucun cas à justifier le pourquoi de ce déplacement. L’agent qui contrôle n’a aucun pouvoir d’appréciation sur la nature du déplacement et sur la nécessité professionnelle. Du moment que vous fournissez la preuve du lieu de domicile ou résidence et du lieu d’exercice de l’activité professionnelle, le déplacement est justifié.

Toujours dans le cas n°1, il est possible d’effectuer un «déplacement professionnel insusceptible d’être différé» : cette notion est extrêmement large puisqu’elle permet d’aller n’importe où, à partir du moment ou une notion professionnelle peut être invoquée (rendez-vous chez un client, course pour l’employeur, livraison d’un bien quelconque, prise en charge d’un objet pour l’entreprise, entretien d’embauche, etc) ; l’agent n’est en aucun cas juge de la notion de ce qui peut être différé ou non, seule doit exister la cause professionnelle, qui peut donc être particulièrement large.

– Pour le cas n°2 : il s’agit de permettre d’effectuer des achats pour l’exercice de la profession ou «de première nécessité», notions extrêmement larges, puisque à peu près tout peut constituer un «achat pour l’exercice de la profession» (qui n’a jamais besoin d’un crayon pour travailler) ou un «achat de première nécessité» (d’un certain point de vue un sac de clous peut présenter ce caractère). Mais surtout, ce que précise le texte est que ces achats doivent s’effectuer «dans des établissements dont les activités demeurent autorisées par l’article 8 du présent décret».

Dans la mesure où un agent n’est en aucun cas juge de la nature de l’achat que vous allez effectuer (d’autant que vous pouvez changer d’avis à tout moment), il faut en déduire que dès l’instant où vous rendez dans un commerce ouvert légalement selon la liste de l’article 8 du décret, vous êtes dans votre droit.

En outre, ce même texte ne donne aucune précision de distance ce qui indique que vous pouvez effectuer votre achat n’importe où, dans la mesure ou le commerce dans lequel vous vous rendez est autorité à être ouvert. Je peux ainsi me déplacer assez librement dans les heures ouvrables des commerces, puisque, à chaque instant, je peux décider d’aller acheter tel ou tel bien à tel ou tel endroit, qui va changer instantanément au fur et à mesure de mon déplacement et surtout au moment exact ou quelqu’un me demandera de justifier ce déplacement.

Dans toutes circonstances, j’irai toujours dans tel commerce (ouvert en application de l’article 8 précité), pour y acheter tel bien (donc nécessairement de «première nécessité») ; l’agent n’étant pas juge de la nature du bien acheté ni de la distance à laquelle je vais faire mes emplettes, le rayon d’action de mes courses est ainsi particulièrement large.

Précisons d’ailleurs qu’aller à la pharmacie (n’importe laquelle, le texte ne donne pas de précision à ce sujet) est toujours justifié, en application des cas n°2 et 3° du texte.

– Le cas n°4 est le plus «fourre-tout» puisqu’il autorise le déplacement pour «motif familial impérieux» : seule la limite de l’imagination constitue les bornes de ce motif. Tout peut être un «motif familial impérieux» et dans la mesure où un agent n’est en aucun cas juge du caractère impérieux ou non et doit simplement constater l’existence d’un motif que vous estimez impérieux, ce motif est relativement open bar pour faire une bonne application de l’article 3 de notre décret.

– Assez paradoxalement, le cas n°5 est celui qui est le plus encadré et donc finalement celui qui se rapproche plus de la notion de légalité du texte, notamment au regard de l’article 34 de la constitution de 1958. En revanche, dans le cadre de ce qu’il autorise, vous pouvez vous déplacer librement dans le rayon d’un kilomètre autour du lieu de résidence pendant une heure par jour, que se soit à pieds en voiture à cheval ou en hélicoptère, il n’existe aucune contrainte sur le mode d’exercice de la «promenade» autorisée.

– Un agent peut-il vous contraindre à faire «demi-tour» ? non, évidemment que non. En aucun cas un agent n’a de pouvoir de contrainte physique (pas de coercition) en matière de contravention. S’il estime qu’une contravention a été commise, il peut verbaliser, c’est à dire dresser un procès-verbal (que vous recevrez ensuite par la poste) mais il ne peut en aucun cas vous donner une instruction portant atteinte à votre droit d’aller et venir. Si vous estimez être dans votre droit et que lui estime que non, il ne peut que verbaliser et soumettre ce différent au juge qui décidera, in fine, qui était dans son bon droit. Vous pouvez donc librement continuez votre chemin et toute tentative pour vous en empêcher serait constitutive de plusieurs délits découlant de l’abus d’autorité (notamment punis par l’article 432-1 du code pénal) ; précisons enfin que la contravention de non-respect de confinement est une infraction continue, qui se réalise dès que vous mettez le pied dehors jusqu’à ce que vous remettiez votre pied dedans. Dans cet intervalle, il s’agit d’une seule et même contravention qui ne peut donc être verbalisée plusieurs fois. Il y aura donc une seule verbalisation par déplacement jugé injustifié, et il n’est pas possible de vous verbaliser tous les 10 cm de votre progression.

– On notera que le texte du décret ne prévoit absolument pas la possession d’une quelconque attestation. Il n’est ainsi pas possible d’être verbalisation pour défaut d’attestation ou même pour « attestation non valable» puisque cette «attestation» n’est pré »vue par aucun texte et encore moins la forme d’une telle «attestation». La seule existence du texte est d’être muni d’un «document» permettant de constater que son porteur est dans un des cas d’exception listé par le texte. Est ainsi parfaitement recevable n’importe quel «document». […]

– Que penser de l’augmentation de l’amende en cas de récidive (ou de « réitération») ou du délit qui découle de quatre verbalisation sous 30 jours (alinéa 4 de l’article L. 3136-1 CSP) ?

En fait, ces infractions sont structurellement impossibles. Il n’y a pas de cas où elles peuvent exister en droit, par simple application des principes les plus essentiels du droit pénal. Le débat est tout de même assez technique, et je peux comprendre que les choses ne sont pas simples à comprendre pour les non spécialistes.

Une première verbalisation est une amende forfaitaire de quatrième classe (135 €), laquelle est exclusive des règles de la récidive (article 529 CPP), ce qui pose déjà une première difficulté juridique pour que la seconde violation engendre un effet d’aggravation de type récidive, mais oublions cette première entorse.

Le texte nous dit que les «violations» suivantes deviendront pour la seconde une contravention de 5ème classe (donc qui devra être jugée par le Tribunal de police et ne pourra être forfaitarisée) et que la 4ème deviendra un délit (donc jugée par le tribunal correctionnel).

Mais pour qu’une «violation» existe au sens pénal du terme, il faut que le mécanisme pénal d’existence de l’infraction soit intervenu, c’est à dire qu’il faut que le délai légal de 45 jours pour la première contravention soit expiré et que l’intéressé n’ai pas formulé de contestation.

Si nous sommes toujours dans le délai de 45 jours, ou que l’intéressé a formulé une contestation, la violation n’a aucune existence par définition puisque, en vertu du principe de la présomption d’innocence, l’intéressé est présumé n’avoir pas commis cette violation. […]

C’est pour ces raisons que le texte de l’article L. 3136-1 CSP est manifestement contraire à l’article 34 de la constitution de 58 et à l’article 6 CEDH ; le Conseil Constitutionnel, s’il ne tombe pas dans le piège du politiquement correct/complice avec le gouvernement en place, piège diablement dangereux en matière de crise sanitaire où la fin a bien envie de justifier les moyens, devrait censurer sans problème cet article fort mal rédigé.

Voilà ce que l’on peut dire de ce très maladroit et illégal régime de confinement que les pouvoirs publics ont voulu imposer à la population de France.

Consécration de l’Italie à la Vierge Marie

La Conférence épiscopale italienne vient d’annoncer que l’Italie serait consacrée à la Vierge Marie le 1er mai prochain, en la fête de saint Joseph. La cérémonie se déroulera en la basilique Santa Maria del Fonte presso Caravaggio, un vaste sanctuaire situé à l’est de Milan, dans la province de Bergame, l’une des plus touchées par l’épidémie de Covid-19.

Un autre ennemi invisible

De Rémi Fontaine :

On se souvient du singulier appel à la mobilisation du Président Macron au soir du 16 mars dernier :

« Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, et qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. »

En omettant d’évoquer toute transcendance face à cette pandémie nouvelle, avec la nécessité d’une autre mobilisation, spirituelle celle-là, le chef de l’Etat prenait malgré tout des accents et des images évoquant par analogie cette autre mobilisation. On pense à saint Paul :

« Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances et les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l’air. » (Eph. 6, 12)

Mais aussi à Rimbaud à sa manière : « le combat spirituel est plus rude que les batailles d’hommes. 

Car il y a aussi un autre monde invisible au sens propre, insaisissable, trop souvent méconnu, qui ne se divise pas entre les bonnes et les mauvaises molécules, entre les anti-corps et les toxines, mais entre les bons anges et les mauvais anges, ces êtres invisibles. C’est l’envers de notre décor terrestre qui imprègne notre monde visible, le plus souvent à notre insu.

La contamination virale ou bactérienne, autrement dit la maladie ainsi que le mal et la souffrance ne sont pas seulement le fruit du premier péché d’Adam. Car le péché de l’homme est aussi dépendant en quelque sorte du premier péché de l’ange, influencé et contaminé par lui. Selon notre foi instruit par la Révélation, l’orgueil de Lucifer, par son « Non serviam »,  est à l’origine de tout mal avant même la faute d’Adam et sa blessure fatale. Le péché de l’ange (du « frère aîné » céleste en tant que créature spirituelle) est en filigrane du péché de l’homme (du « cadet » terrestre en tant que créature spirituelle incarnée) et confère à l’humanité des conséquences mais aussi des circonstances atténuantes quant à sa culpabilité. C’est pourquoi, par miséricorde divine, l’homme est toujours pardonnable jusqu’à sa mort, à l’exemple du bon larron : « Souviens-toi de moi dans ton Royaume. »

Reste que, comme pour les contaminations matérielles, il existe un certain nombre de dispositions, d’attitudes barrières, de distanciation sociale, de réanimation ou d’incubation spirituelles qui nous permettent d’éviter la contamination diabolique ou d’en sortir. Après la somme du Père Jean-Baptiste Golfier – Tactiques du diable et délivrance chez Artège – deux nouveaux livres viennent opportunément nous le rappeler chez le même éditeur (1) : Libère-nous du mal, guide de discernement et chemins de délivrance des phénomènes diaboliques, du P. Jean-Christophe Thibaut ; et J’étais possédé, comment j’ai été libéré de l’emprise du mal, de Michel Chiron.

Si une bonne médecine naturelle peut nous guérir des pièges du virus, une bonne médecine spirituelle peut nous délivrer radicalement des griffes du mal(in). « Comme il est fou celui qui se laisse mordre par un chien enchaîné ! », disait saint Césaire d’Arles à propos de celui qui succombe au démon vaincu par le Christ-Rédempteur. Le premier des gestes barrière, en l’occurrence, c’est d’éviter les occasions de tentation, en cultivant les vertus morales et surnaturelles par une certaine ascèse et la pratique des sacrements. « Fuis [ces tentations] si tu veux être victorieux », recommandait à ses jeunes Don Bosco en citant saint Augustin. Mais, à côté de cette médecine préventive à l’école de Notre-Dame et à l’aide de nos anges gardiens, il y aussi la médecine réparatrice avec les prières de délivrance et les exorcismes, par lesquels une guérison est toujours heureusement possible.

Rémi Fontaine a abordé ce thème dans son Libre journal sur Radio Courtoisie dimanche 19 avril (rediffusion ce lundi à 16h), avec les témoignages de :

La peur de la mort justifie-t-elle le confinement de tout le pays ?

Paru le 15 avril dans le courrier des lecteurs du Quotidien du médecin :

Cinquante ans de médecine de campagne… J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40.000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et – surtout – par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 50 malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés.

Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid-19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.

Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients ? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité.

Toxicité de l’hydrochloroquine ? J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…

Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimation qui n’existaient pas dans les années 70.

Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu’on fasse, les trois quarts de la population auront contracté le Covid 19 en ne présentant qu’une simple “grippette”ou une forte grippe.

Que dire de la cacophonie des “grands professeurs” (combien d’entre eux ont-ils réellement fait de la recherche fondamentale ?) des grands professeurs qui n’ont pour la plupart jamais eu à soigner une grippe et des pneumopthies virales alors que nous en avons soigné des milliers au cours de notre carrière et que sommes, nous, médecins de famille en première ligne pour soigner les trois quarts des personnes atteintes du Covid 19.

Oui : qu’ont-ils à proposer ? Alors, qu’on laisse le médecin de famille responsable faire son boulot sans lui interdire tel ou tel produit!

Ou alors, qu’on lui interdise le droit de soigner ! Seuls quelques grands spécialistes et chercheurs ont droit de nous apprendre.

Toute mon admiration va aux médecins de réanimation et à leurs assistants qui se dévouent de façon merveilleuse 24 heures sur 24 pour les cas désespérés.

Mais si on jour, il se confirme que Nivaquine et Plaquénil ont une efficacité – même relative – contre le Covid-19, alors nous serons en droit d’accuser tous ceux qui nous l’ont interdit, d’avoir mis en danger la vie de centaine de milliers de malades et – voire – de les traduire en Justice.

Car, pour avoir été maire pendant 19 ans et Conseiller Régional 12 ans, je doute de l’esprit de culpabilité de certains “grands” élus.

Docteur Jean-Louis Bellaton, né le 5 10 43, 454 chemin des Vignerons 69 830 Saint-Georges de Reneins.

104 parlementaires demandent au gouvernement la régularisation de tous les clandestins

La liste des signataires de cette revendication d’extrême-gauche est ici. En voici le résumé par étiquette politique :

Les étiquettes (PS, etc) incluent des apparentés.

Le groupe PS à l’Assemblée a voté d’un bloc (contre un peu plus de la moitié du groupe au Sénat), marquant une radicalisation des députés PS.

On peut noter une “tête de pont” conséquente pour une revendication d’extrême-gauche au sein de LaREM.

Quant à LR, que feront-ils du cas François Bonhomme, sénateur de Tarn-et-Garonne, qui a co-signé cette revendication. Le président de groupe est Bruno Retailleau.

Saint-Jean de Passy : un collectif de professeurs et de personnels se manifeste

On me fait suivre un manifeste émanant de professeurs et salariés de Saint Jean de Passy, en soutien au directeur M. Clément :

En dépit du confinement et de la difficulté à communiquer et à partager sur les événements survenus dans notre établissement, certains sont particulièrement choqués par la manière brutale, dans la forme comme sur le fond, dont Messieurs Clément et Ducret ont été suspendus de leurs fonctions. De nombreux professeurs, des membres du personnel, un grand nombre de parents et d’élèves sont stupéfaits par la méthode employée et nous voulons par ce manifeste, exprimer notre incompréhension aux responsables : le Conseil d’Administration (composé de la direction diocésaine, de l’APEL, de l’association des anciens élèves et de quelques administrateurs).

La procédure brutale, mardi 15 avril au matin, déclenchée par un huissier au domicile de Monsieur Clément au début de son temps de vacances est inutilement blessante pour lui- même et pour ses quatre enfants. Quant à Monsieur Ducret, c’est l’huissier qui l’a tiré de son sommeil pour lui remettre une lettre de mise à pied !

Par cette décision précipitée, le Conseil d’Administration décide de prendre le risque de mettre en péril l’équilibre d’une communauté qui rassemble près de 3000 élèves, 200 professeurs et 130 salariés. Cette “famille de Saint-Jean” a une diversité d’opinions mais travaille pour un seul projet qui vise le bien commun des élèves qui lui sont confiés.

Dans ce contexte de pandémie, d’isolement, de confinement, pour certains même de deuil très lourd, ce modus operandi affecte de nombreuses personnes déjà fragilisées qui ne comprennent pas l’intérêt d’ajouter une angoisse supplémentaire, vraisemblablement non anticipée par le Conseil d’Administration.

Quelle urgence de communiquer le même jour aux professeurs, aux personnels et aux familles, des accusations dont les intéressés eux-mêmes ne connaissaient pas la teneur, avec l’impossibilité de se défendre et en dépit du simple respect de la présomption d’innocence ?

Comment expliquer l’incohérence de cette stratégie managériale et de communication au regard des principes que pourtant le Conseil d’Administration met en avant ?

En voici les premières conséquences :

  • la démotivation des équipes pédagogiques qui doivent reprendre lundi un enseignement à distance inédit dans des conditions de travail inégales et très difficiles pour certains.
  • la difficulté de poursuivre cette année scolaire en cohérence avec le projet pédagogique de Saint-Jean de Passy dans la continuité de l’histoire de l’institution.
  • le désarroi moral de nombreux membres de la communauté éducative qui sont affectés par des informations éloignées de ce qu’ils vivent au quotidien.
  • l’inquiétude justifiée des parents et des élèves dont nous avons la charge sur la continuité pédagogique et éducative (notamment au lycée au moment du processus Parcoursup et des épreuves du Bac en contrôle continu).
  • plus inquiétant, l’annonce de l’arrêt maladie de la quasi-totalité de l’équipe du lycée pour une période de plusieurs semaines.
  • plus grave encore, l’alerte relayée par les proches de Monsieur Ducret montrant des signes très inquiétants et dont l’état psychologique préoccupant a entraîné une hospitalisation en urgence avec une surveillance médicale rapprochée jusqu’à nouvel ordre.

Nous témoignons de l’engagement pédagogique, éducatif et spirituel de Monsieur Clément dont nous reconnaissons les qualités réelles pour diriger un établissement de cette ampleur. Pendant les crises de ces derniers mois – gilets jaunes, grèves, COVID-19, mise en place d’une école hors les murs – son implication ne s’est pas démentie. Il a su avec discernement et souvent dans un contexte d’urgence, donner les bonnes orientations pour que soient préservées tant l’intégrité physique de chacun que les exigences éducatives de Saint-Jean.

Nous exprimons, par ce manifeste et l’organisation de cette “grève” inédite dans l’histoire de Saint-Jean, notre désarroi face à la situation :

  • Nous demandons que la communauté éducative soit informée en vérité. Au cours de l’enquête menée, les professeurs n’ont pas été entendus alors que le chef d’établissement est leur supérieur hiérarchique et qu’ils sont des acteurs majeurs de la vie d’une école.
  • Nous dénonçons la façon dont cette affaire a été rendue publique, jetant instantanément l’opprobre et salissant la réputation de deux hommes auprès de la communauté de Saint-Jean de Passy et plus largement par sa propagation rapide dans les médias.
  • Nous dénonçons le calendrier de cette procédure qui déséquilibre gravement l’organisation de l’établissement dans un contexte sanitaire, social et pédagogique particulièrement sensible.
  • Nous réclamons sans délai l’application d’un traitement respectueux des personnes, conformément au droit, à la justice et aux principes évangéliques qui sont le cœur de notre projet.

100 vidéoformations pour approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu – 8/8

En ce temps de Pâques et de confinement, Notre-Dame de Chrétienté propose d’utiliser les ressources vidéos de son site internet afin d’approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu.

Les 100 vidéoformations diffusées ces 7 dernières années ont été classées par thématique. Cliquez sur le lien dans la liste ci-dessous pour accéder directement à la vidéo souhaitée.

LES VERTUS
Qu’est ce que l’espérance chrétienne? Pourquoi est-elle importante? 7 prêtres témoignent
Comment cultiver, développer l’espérance chrétienne en nous? 8 prêtres témoignent
Comment définir la justice? Jacques Tremolet de Villers
Justice des hommes, Justice de Dieu, quelle différence? Jacques Tremolet de Villers
Comment définir la prudence? Jacques Tremolet de Villers
Comment définir la force? Abbé Philippe Laguérie (IBP)
Comment définir la tempérance? Abbé Philippe Laguérie (IBP)
Viril et chrétien, est-ce encore possible ? Père Michel-Marie (CRMD – Lagrasse)
Chaste et pas coincé ! Père Michel-Marie (CRMD – Lagrasse)
 
LA CHRETIENTE – LA PATRIE
Qu’est que la chrétienté? Jean Pierre Maugendre (RC)
Comment restaurer la Chrétienté? Jean Pierre Maugendre (RC)
La France fille aînée de l’Eglise a-t-elle une vocation particulière? Jean Pierre Maugendre (RC)
La patrie : est ce une notion dépassée ou toujours d’actualité? Professeur Alain Toulza
Les hommes de Dieu dans la grande guerre Professeur Alain Toulza

 

Un dîner aux chandelles – épisode 6 bis

La série “Un dîner aux chandelles” des studios Saint-Louis vient de publier un épisode “bonus”:

Sauver des vies?

Extraits d’une tribune de Mgr Rougé, évêque de Nanterre, dans L’Opinion:

Depuis l’apparition du Covid-19 et le début du confinement généralisé, un mot d’ordre unique traverse le monde et polarise les énergies : « sauver des vies ». On ne peut que s’associer à la reconnaissance de tous, non seulement à 20 heures mais à chaque heure du jour et de la nuit, pour l’engagement courageux, innovant et désintéressé du personnel soignant. L’esprit de solidarité et de responsabilité de l’ensemble de nos concitoyens, à quelques restrictions près, a de quoi forcer l’admiration. Comme l’a dit Alain Finkielkraut avec un optimisme dont il n’est pas coutumier : « le nihilisme n’a pas encore vaincu, nous demeurons une civilisation ».

Ne faut-il pas cependant nous interroger sur le sens de ce leitmotiv ambiant : « sauver des vies » ? […] Mais ce slogan devient problématique quand il prétend justifier le surconfinement des personnes âgées dans des EHPAD bunkerisés, au point de les priver de tout contact familial, amical, spirituel, à l’heure du grand passage en particulier.

Qu’on me comprenne bien : toute vie, quel que soit son degré de force ou de fragilité, a le même prix ou plutôt est sans prix tant elle est unique et précieuse. Toute vie mérite d’être servie et toute personne mérite d’être soignée. Mais on ne sauve pas des vies en les privant de ce qu’elles ont d’essentiel : les relations qui les fondent. Comme l’a également déclaré Alain Finkielkraut, « il ne faudrait pas que nous croyions que la vie physiologique est le tout de la vie. La vie, c’est aussi les autres ».

Quand une personne très âgée, « rassasiée de jours » comme dit de manière suggestive le Livre de Job, parvient au terme de son parcours terrestre, c’est profondément émouvant mais ce n’est pas dramatique. Ce qui est dramatique en revanche, c’est que des enfants ne puissent pas une dernière fois tenir la main de leurs parents, contempler leur visage, échanger dans un murmure ou un souffle d’ultimes paroles d’affection, de reconnaissance ou de pardon. […]

La crise que nous traversons constitue un révélateur salutaire pour notre société. On y voit surgir des grandeurs d’âme inattendues et des mesquineries décevantes. On y découvre surtout l’ambivalence de notre rapport à la vie : nous sommes prêts à tout pour préserver des vies qu’en un sens nous ne respectons pas pleinement. Est-on sûr que ceux qui prescrivent aujourd’hui un confinement absolu des personnes âgées et ne légiféreront pas demain en faveur de l’euthanasie des séniors ? […]

Je remercie les cadres de santé qui ont accepté que la liberté religieuse – la liberté par excellence, la liberté-témoin – des personnes âgées soit respectée à l’approche de la mort en permettant à des prêtres, dûment équipés, de se rendre à leur chevet pour un temps de prière et les derniers sacrements. […]

La bronca des séniors, au lendemain de l’annonce d’un confinement prolongé pour eux seuls jusqu’au 15 juillet, a résonné comme un cri de santé. J’ai aimé qu’Axel Kahn rappelle fermement que « la constitution française empêche totalement de discriminer en raison de la fragilité ». Alain Duhamel, de son côté, a souligné à juste titre « qu’un régime autoritaire doit prendre une décision autoritaire et qu’un régime démocratique doit prendre une décision incitative ». L’Exécutif ne s’y est pas trompé, qui est aussitôt revenu sur le caractère abusif et discriminatoire de ses premières annonces.

Ainsi donc les personnes âgées sont-elles sorties par effraction de leur « ehpadisation » forcée pour nous rappeler ce qui est essentiel dans l’expérience humaine et que l’épidémie nous aide à redécouvrir : la qualité et la profondeur des relations humaines, l’attention prioritaire aux plus fragiles, la place emblématique de la liberté religieuse. […]

« Sauver des vies », quel programme magnifique ! A condition de ne pas confiner l’humain dans le physiologique aseptisé. Comme l’a écrit récemment Jacques Julliard, « faire preuve d’humanité, voilà ce qui est de nous requis, voilà ce qui nous sauve ».

Si l’Eucharistie nous manque, notre premier devoir est de le faire savoir

De Gabrielle Vialla :

« Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mt 14, 16) : en ce temps pascal, confinés, nous pouvons être touchés par ces mots du Seigneur demandant aux disciples de participer un petit peu au besoin fondamental de la foule de ceux qui veulent suivre le Maître et en oublient de manger !

La communion sacramentelle nous manque. Sur le chemin d’une visite au Saint-Sacrement, j’ai reçu ce matin deux SMS, l’un de la jardinerie me proposant des plants de tomates, l’autre de mon opticien me proposant une solution si jamais mes lunettes de myope sont cassées. Je reconnais que j’avais oublié de m’inquiéter de ces deux possibilités. Je suis soulagée : si mes lunettes sont cassées elles seront réparées. L’imprimeur nous écrit aussi pour prévenir que les machines se remettent en marche le 20 avril. Dommage que je n’aie pas de manuscrit à lui confier pour l’aider à redémarrer. Chacun se prépare pour le monde d’après, celui qui va intégrer le virus à nos vies, tout en reprenant une vie un peu plus normale.

Ne devrions-nous pas nous soucier de notre vie sacramentelle, de maintenant ; d’après le 11 mai ? ou pire de la mi-juillet ? Peut-être pourrions-nous nous informer auprès de nos pasteurs de leur plan de dé-confinement sacramentel ?

Alors oui quelques fidèles demandent et obtiennent secrètement… D’autres demandent et n’obtiennent pas… Si l’on ne me l’avait soufflé je ne l’aurais pas fait. J’ai demandé à recevoir l’eucharistie, je suis heureuse de l’avoir fait. On n’a pas à convaincre l’autorité, simplement lui dire avec confiance ce qui nous est essentiel.

Le lecteur attentif et critique s’interroge peut-être sur le thème eucharistique abordé dans le Courrier vers le sommet de la glaire ! Outre que le fait que pour moi, le sommet c’est d’abord le Christ, avant d’être le dernier jour de sensation de glissement… eh bien j’affirme être parfaitement dans mon sujet. Confinement ou pas, les femmes ont toujours des cycles et les mères de famille nombreuse sont en ce moment particulièrement anxieuses, fatiguées… Je rappelle aux non spécialistes que le cycle boit les événements de la vie. Il reflète, dans une certaine mesure, les manques alimentaires, affectifs, mais aussi spirituels. Si un mari manque trop, si un stress est trop important, si la maladie survient, le cycle peut l’exprimer bruyamment. Si Jésus manque, la femme souffre. L’homme aussi mais l’expérience conjugale montre que souvent il met plus de temps à s’apercevoir des manques et à les exprimer. Et puis, Jésus manquait aux apôtres mais ce sont les femmes qui sont allées au tombeau en premier. Bref, je ne fais donc que mon job. Voilà le conseil : « demandez à recevoir Jésus-Hostie, qu’il vienne vous soutenir, votre vie spirituelle, conjugale, familiale… » J’ajoute « votre cycle compris ». Toutes les femmes à qui j’ai donné ce conseil sont soulagées et remercient.

Je ne remets en cause ni la communion spirituelle, ni la prudence sanitaire, ni l’obéissance à de justes lois. Je prône l’obéissance filiale, celle qui réveille la paternité. Pas l’obéissance aveugle et sans conscience. Après tout, si l’Eucharistie nous manque, notre premier devoir est de le faire savoir.

Demandez ! Au pire vous entendrez « plus tard ». Certains entendent déjà « Oui, je viens sans tarder. » (Ap 22, 20). Prions bien les uns pour les autres !

Emissions sur les terres de nos pères pour nous réenraciner

On me signale des émissions, Baguette et musette, sur les régions françaises, présentant un condensé des cultures locales comme l’architecture, la danse, la gastronomie, la langue, le chant, l’histoire, les paysages et les savoir-faire. Les émissions font environ 20mn chacune. L’Alsace est la 1ère région. Sommaire :

  1. Présentation de Terre de nos pères
  2. L’Alsace : paysage et architecture 03:32 
  3. La Cathédrale de Strasbourg 05:41 
  4. La destruction du patrimoine local et le besoin de reconquérir les mairies 06:59 
  5. La gastronomie alsacienne 07:50 
  6. Un repas alsacien au complet 08:41 
  7. Le vin et la bière alsacienne 10:36 
  8. Les danses populaires alsaciennes 12:00 
  9. Les habits traditionnels alsaciens 12:47 
  10. Les fêtes encore en vogue de nos jours 13:37 
  11. La langue alsacienne et la conclusion 14:40

Prière de sainte Faustine à la Miséricorde Divine

En ce jour de la Miséricorde Divine, n’hésitons pas à faire nôtre la prière de sainte Faustine:

Acte de Consécration

Très Miséricordieux Jésus,
Ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables. J’ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres.
Je me donne à Toi entièrement et sans restrictions pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.
Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l’âme et quant au corps, et surtout m’efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.
Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.
Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j’ai une confiance infaillible en ta miséricorde.
Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu’il en est temps ; qu’ils aient confiance en elle et qu’ils la louent pour l’éternité.
Amen.

Et voici le tableau réalisé par Jean-Joseph Chevalier, idéal pour être au coeur d’un foyer le centre de la vie de prière ….


(Site de l’artiste:
https://www.jeanjosephchevalier.fr/).

Prière pour hâter le retour glorieux du Christ

Fin de l’intervention de Natalie Saracco à Lourdes. C’est une prière qui invite à implorer le Père Eternel de bien vouloir hâter le retour glorieux du Christ sur la terre. Comme le dit Natalie Saracco : seul le second Avènement du Messie détruira à jamais le Mal, la souffrance et la mort. C’est une bonne chose de prier pour la fin du covid mais que fait-on de la faim dans le monde, de l’avortement, des accidents et des cancers qui surpassent largement en nombre celui des décès liés au virus ?

L’intox sur la messe “clandestine” créée pour justifier les débordements du ramadan

Aziz Zemouri est le pseudo-journaliste du Point (c’est d’abord un disciple de Tariq Ramadan), qui a publié l’intox sur la messe soi-disant clandestine de Saint Nicolas du Chardonnet la nuit de Pâques. Comme cela était prévisible, il s’agissait simplement d’excuser les futurs débordements, très prévisibles du ramadan. Voilà ce qu’il explique dans son article d’aujourd’hui :

À Lyon, « un appel à la prière » avait retenti du haut du minaret le 25 mars. La fachosphère s’est rapidement emballée et Marine Le Pen à sa suite s’est fendue d’un courrier au ministre de l’Intérieur pour le dénoncer. « Comme on ne peut pas sonner les cloches, c’était un appel de solidarité avec le personnel soignant. Personne n’est venu prier ce jour-là, comme tous les autres jours d’ailleurs depuis le confinement », répond-on.

Imiter Saint-Nicolas-du Chardonnet ?

Les contacts réguliers avec les représentants locaux du gouvernement sont confirmés quasiment dans toutes les régions où les musulmans représentent une part importante de la population, selon Abdallah Zekri, délégué général du CFCM.

« À Nîmes où je suis, le préfet est un interlocuteur régulier et à l’écoute », précise-t-il. Cette figure de l’islam de France, président de l’Observatoire contre l’islamophobie en plus de ses fonctions nationales au sein du CFCM, estime que les musulmans ont compris les enjeux sanitaires et ne dérogeront pas aux règles durant le ramadan.

Néanmoins, il a pu noter que quelques « agitateurs » de l’islamosphère appelaient à tenir des prières collectives hors des mosquées durant le ramadan au prétexte, dit-il, « qu’à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le préfet de police a laissé se dérouler une messe sans faire intervenir la police ».

Sauf que les messes dans les églises ne sont pas interdites. Les mosquées n’ayant pas pour vocation de rassembler les fidèles pour le culte, puisqu’il n’y a pas de culte en islam, il est malhonnête de vouloir faire un rapprochement avec la messe.

Véronique Besse plaide pour la préférence locale

Communiqué de Véronique Besse, maire des Herbiers

Circuits courts, relocalisation, réindustrialisation… Depuis le début de la crise sanitaire, plus que jamais, la question de la proximité est au cœur de nos débats.

Aujourd’hui nos entreprises souffrent énormément. Demain, elles ne pourront pas se contenter des aides ponctuelles, que chaque collectivité a mis en place pour participer à la solidarité nationale. Il faut aller plus loin.

La réglementation interdit aujourd’hui aux collectivités d’insérer des critères de préférence locale dans les marchés publics, excepté pour certains marchés publics d’alimentation. La crise sanitaire et la crise économique montrent qu’il est temps d’en finir avec cette règle. Il faut du bon sens. Les circuits-courts ne doivent plus être réservés qu’aux seules cantines scolaires !

C’est pour cela que j’ai écrit, ce jour même, aux parlementaires de Vendée, leur demandant de prendre les initiatives nécessaires afin que les commandes publiques des collectivités locales puissent bénéficier aux entreprises locales.

J’appelle également tous les maires de Vendée à se joindre à cette initiative.

Et voici le courrier envoyé aujourd’hui même aux huit parlementaires vendéens.

Madame la Sénatrice,

Monsieur le Sénateur,

Madame le Député,

Monsieur le Député,

Comme vous  le savez, la crise sanitaire actuelle est sans précédent. Dans ces circonstances, nous avons dû, en tant qu’élus locaux, prendre des mesures exceptionnelles dans nos collectivités respectives afin de répondre efficacement aux problématiques auxquelles nous faisons face, et ainsi faire en sorte que la vie continue dans nos communes.

Si tout le monde s’accorde à dire que beaucoup de choses changeront ou ont déjà changé, que plus rien ne sera comme avant, en réalité, ce n’est pas aussi simple que cela. Et je voudrais vous citer un exemple qui provient du terrain et qui est assez emblématique de notre inertie administrative et réglementaire nationale.

Comme vous le savez, nos entreprises souffrent et, si pour les soutenir, chaque collectivité a mis en place des aides pour participer à la solidarité nationale, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une aide ponctuelle.

Sur le long terme, l’un des enjeux majeurs dont beaucoup de maires sont convaincus demeure la capacité de nos collectivités locales à faire travailler les entreprises de nos territoires. En particulier en ce moment. Or, le code de la commande publique nous interdit d’insérer un critère local dans nos marchés. De telle manière que nos entreprises ne peuvent rivaliser avec des grosses entreprises extérieures qui « cassent les prix ».

Aujourd’hui, il est temps de faire évoluer la réglementation afin que la commande publique puisse inclure un critère local, avec toutefois des garde-fous, pour permettre de travailler, en priorité, avec des entreprises locales. Les circuits-courts ne doivent pas concerner uniquement le domaine alimentaire mais l’ensemble de notre économie. J’ajouterai que ce « localisme » est également une piste sérieuse pour réindustrialiser la France.

Si cette évolution des règles de la commande publique relève du pouvoir législatif, je sais combien, en ma qualité d’ancien député, il est important de compter sur les « remontées » concrètes de nos territoires. C’est la raison pour laquelle je vous serais reconnaissante de bien vouloir intervenir en ce sens. Connaissant votre implication et votre dévouement pour l’avenir économique de nos entreprises, je sais pouvoir compter sur votre soutien.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, Madame le Député, Monsieur le Député, l’expression de mes salutations les plus respectueuses.

Dieu bouleverse nos plans et notre tranquillité, pour nous sauver de l’abîme que nous ne voyons pas

Pour l’office du Vendredi Saint célébré par le Pape François dans la basilique Saint-Pierre de Rome quasiment vide, le prédicateur capucin de la maison pontificale, le Père Cantalamessa, a prononcé l’homélie après la lecture de la Passion selon saint Jean. L’agence Zenit l’a reproduit intégralement ici. Voici la vidéo de l’homélie, traduite en direct par KTO, puis le texte :

Saint Grégoire le Grand disait que l’Écriture cum legentibus crescit, c’est-à-dire grandit avec ceux qui la lisent [1]. Elle continue de révéler de nouvelles significations à l’homme selon les questions qu’il porte dans son cœur quand il la lit. Et cette année, nous lisons le récit de la Passion avec une question – ou plutôt avec un cri – dans le cœur, qui s’élève de partout sur la terre. Nous devons chercher à saisir la réponse que la parole de Dieu y apporte.

Ce que nous venons d’entendre est le récit du mal objectivement le plus grand jamais commis sur la terre. Et nous pouvons le regarder sous deux angles différents, soit en face, soit à l’arrière, c’est-à-dire sous l’angle de ses causes ou de ses effets. Si nous nous arrêtons aux causes historiques de la mort du Christ, nous sommes troublés et chacun serait tenté de dire comme Pilate : « Je suis innocent du sang de cet homme [2] ». On comprend mieux la croix à ses effets qu’à ses causes. Et quels ont été les effets de la mort du Christ ? Nous avons été justifiés par la foi en lui, réconciliés et en paix avec Dieu, remplis de l’espérance de la vie éternelle ! (cf. Rom 5,1-5)

Mais il y a un effet que la situation actuelle nous aide à saisir de manière particulière. La croix du Christ a donné un nouveau sens à la douleur et à la souffrance humaines. À toute souffrance, physique et morale. Ce n’est plus une punition, une malédiction. Car elle a été rachetée à la racine depuis que le Fils de Dieu l’a prise sur lui. Quelle est la preuve la plus sûre que la boisson que l’on te tend n’est pas empoisonnée ? Que l’on boit à la même coupe devant toi. Ainsi, sur la croix, Dieu a bu, aux yeux de tous, le calice de douleur jusqu’à la lie. Il a montré par là qu’il n’est pas empoisonné, mais qu’au fond, on y trouve une perle.

Et pas seulement la douleur de ceux qui ont la foi, mais toute douleur humaine. Il est mort pour tous. « Et moi, quand j’aurai été élevé de terre, avait-il dit, j’attirerai à moi tous les hommes [3]. » Tous les hommes, pas seulement quelques-uns ! « Souffrir – écrivait saint Jean-Paul II de son lit d’hôpital après son attentat – signifie devenir particulièrement réceptif, particulièrement ouvert à l’action des forces salvifiques de Dieu offertes à l’humanité dans le Christ [4]. » Grâce à la croix du Christ, la souffrance est devenue elle aussi, à sa manière, une sorte de « sacrement universel de salut » pour le genre humain.

* * *

Quelle lumière tout cela jette-t-il sur la situation dramatique que traverse l’humanité ? Ici encore, plutôt que les causes, il nous faut regarder les effets. Non seulement les effets négatifs, dont nous entendons chaque jour le triste bulletin, mais aussi les effets positifs que seule une observation plus attentive nous aide à saisir.

La pandémie du Coronavirus nous a brutalement fait prendre conscience du danger le plus grand qui soit que les hommes et l’humanité ont toujours couru, celui de l’illusion de la toute-puissance. Nous avons l’occasion – a écrit un rabbin juif connu – de célébrer cette année un exode pascal très particulier, celui de « l’exil de la conscience » [5]. Il a suffi du plus petit et plus informe élément de la nature, un virus, pour nous rappeler que nous sommes mortels, que la puissance militaire et la technologie ne peuvent suffire à nous sauver. « L’homme comblé qui n’est pas clairvoyant – dit un psaume de la Bible – ressemble au bétail qu’on abat [6]. » C’est vrai : l’homme dans la prospérité ne comprend pas.

Alors qu’il peignait les fresques de la cathédrale Saint-Paul à Londres, le peintre James Thornhill était si enthousiasmé par son travail que, revenant à un moment donné sur ses pas pour mieux admirer sa fresque, il ne remarqua pas qu’il était sur le point de tomber de l’échafaudage dans le vide. Un de ses assistants, terrifié, comprit que s’il criait, il ne ferait qu’accélérer la catastrophe. Sans y réfléchir à deux fois, il trempa un pinceau dans la couleur et le balança en plein sur la fresque. Le maître, sidéré, bondit en avant. Son travail était compromis, mais il était sauvé.

C’est ainsi parfois que Dieu fait avec nous, il bouleverse nos plans et notre tranquillité, pour nous sauver de l’abîme que nous ne voyons pas. Mais ne soyons pas dupes. Ce n’est pas Dieu qui a balancé le pinceau en plein sur le fresque éblouissant de notre civilisation technologique. Dieu est notre allié, pas celui du virus ! « Je forme à votre sujet des pensées de paix, et non de malheur », dit-il lui-même dans la Bible [7]. Si ces fléaux étaient des châtiments de Dieu, il ne serait pas expliqué pourquoi ils frappent également justes et pécheurs, et pourquoi les pauvres sont ceux qui en supportent les pires conséquences. Sont-ils plus pécheurs que les autres ? Non ! Celui qui a un jour pleuré la mort de Lazare pleure aujourd’hui le fléau qui est tombé sur l’humanité. Oui, Dieu « souffre », comme chaque père et chaque mère. Quand nous le découvrirons un jour, nous aurons honte de toutes les accusations que nous avons portées contre lui dans la vie. Dieu participe à notre douleur pour la surmonter. « Dieu – écrit saint Augustin – étant suprêmement bon, ne laisserait aucun mal exister dans ses œuvres, s’il n’était pas assez puissant et bon, pour tirer le bien du mal lui-même [8] ».

Dieu le Père a-t-il voulu lui-même la mort de son Fils, pour en tirer un bien ? Non, il a simplement laissé la liberté humaine suivre son cours, en lui faisant servir son plan, pas celui des hommes. Ceci s’applique également aux maux naturels, comme les tremblements de terre et les pestes. Ce n’est pas lui qui les suscite. Il a donné aussi à la nature une sorte de liberté, qualitativement différente certes de la liberté morale de l’homme, mais toujours une forme de liberté. Liberté d’évoluer selon ses lois de développement. Il n’a pas créé le monde comme une horloge programmée à l’avance dans son moindre mouvement. C’est ce que certains appellent le hasard, et que la Bible appelle plutôt « la sagesse de Dieu ».

* * *

L’autre fruit positif de cette crise sanitaire est le sentiment de solidarité. Quand, de mémoire d’homme, les gens de toutes les nations se sont-ils sentis aussi unis, aussi égaux, aussi peu querelleurs, qu’en ce moment de douleur ? Jamais comme aujourd’hui nous ne saisissons la vérité de ces mots d’un de nos grands poètes : « Hommes, paix ! Sur la terre écrasée le mystère est trop grand [9] ». Nous avons oublié les murs que nous voulions construire. Le virus ne connaît pas de frontières. En un instant, il a brisé toutes les barrières et distinctions : de race, de religion, de richesse, de pouvoir. Nous ne devrons pas revenir en arrière lorsque ce moment sera passé. Comme le Saint-Père nous y a exhortés, ne laissons pas passer en vain cette occasion. Ne permettons pas que toute cette souffrance, tous ces morts, tout cet engagement héroïque du personnel médical aient été vains. C’est la « récession » que nous devons craindre le plus.

« De leurs épées, ils forgeront des socs,
et de leurs lances, des faucilles.
Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ;
ils n’apprendront plus la guerre [10]. »

Il est temps de réaliser quelque chose de cette prophétie d’Isaïe dont l’humanité attend depuis toujours l’accomplissement. Disons : assez ! à la tragique course aux armements. Dites-le de toutes vos forces, vous les jeunes, car c’est avant tout votre destin qui est en jeu. Attribuons les ressources illimitées utilisées pour les armements aux fins dont, dans ces situations, nous voyons le besoin et l’urgence : la santé, l’hygiène, l’alimentation, la lutte contre la pauvreté, le soin de la création. Laissons à la génération qui viendra un monde plus pauvre en choses et en argent, au besoin, mais plus riche en humanité.

* * *

La parole de Dieu nous dit quelle est la première chose que nous devons faire dans des moments comme ceux-ci : crier vers Dieu, car c’est lui-même qui met sur les lèvres des hommes les mots qu’ils lui adressent, parfois même des mots durs, de lamentation et presque d’accusation. « Debout ! Viens à notre aide ! Rachète-nous, au nom de ton amour. […] Ne nous rejette pas pour toujours [11]. » « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien [12] ? »

Peut-être Dieu aime-t-il se faire prier pour accorder ses bienfaits ? Peut-être notre prière peut-elle amener Dieu à changer ses plans ? Non, mais il y a des choses que Dieu a décidé de nous accorder comme fruit à la fois de sa grâce et de notre prière, comme pour partager avec ses créatures le mérite du bienfait reçu [13]. C’est lui qui nous exhorte à le faire : « Demandez, on vous donnera ; dit Jésus ; frappez, on vous ouvrira [14] ».

Lorsque, dans le désert, les Juifs étaient mordus par des serpents venimeux, Dieu ordonna à Moïse d’élever un serpent de bronze sur un poteau, et ceux qui le regardaient ne mouraient pas. Jésus s’est approprié ce symbole. « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, dit-il à Nicodème, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle [15] ». Nous aussi, en ce moment, nous sommes mordus par un « serpent » venimeux invisible.

Regardons celui qui a été « élevé » pour nous sur la croix. Adorons-le pour nous et pour toute l’humanité. Qui le regarde avec foi ne meurt pas. Et s’il meurt, ce sera pour entrer dans une vie éternelle. « Après trois jours, je me lèverai », avait prédit Jésus. [16] Nous aussi, après ces jours que nous espérons courts, nous nous lèverons et sortirons des tombeaux que sont devenu nos maisons. Non pas pour revenir à l’ancienne vie comme Lazare, mais à une nouvelle vie, comme Jésus. Une vie plus fraternelle, plus humaine. Plus chrétienne!

_________________________

[1] Moralia in Job, XX,1.
[2] Mt 27, 24.
[3] Jn 12, 32.
[4] Salvifici doloris, n. 23
[5] https://blogs.timesofisrael.com/coronavirus-a-spiritual-message-from-brooklyn (Yaakov Yitzhak Biderman).
[6] Ps 48, 21.
[7] Jr 29, 11.
[8] Enchiridion, 11, 3 : PL 40, 236.
[9] G. Pascoli, I due fanciulli (Les deux enfants).
[10] Is 2, 4.
[11] Ps 43, 24.27.
[12] Mc 4, 38.
[13] Cf. S. Thomas d’Aquin, S.Th. II-IIae, q.83, a.2.
[14] Mt 7, 7.
[15] Jn 3, 14-15.
[16] Mt 9,31.

La Turquie ou le rêve d’un nouvel Empire ottoman

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Erdoğan a un rêve : redonner à la Turquie sa puissance d’antan, celle de l’Empire ottoman. On oublie trop souvent que cet empire avait un but suprême : la destruction du monde chrétien. Au-delà de la conquête du Proche-Orient, et notamment de la Terre sainte, au-delà de la mainmise sur les Balkans qui l’entraîna jusque sous les murs de Vienne, au-delà de la maîtrise de la Méditerranée, la prise de Rome était l’ultime objectif.

Plusieurs califes se sont vus entrer à cheval dans Saint-Pierre de Rome transformée en mosquée, comme Sainte-Sophie à Constantinople en 1453. La résistance acharnée d’une partie de la chrétienté a anéanti ce rêve comme à Lépante ou à Otrante, où les crânes empilés des martyrs dans la cathédrale sont là pour témoigner.

Le déclin de l’Empire puis sa disparition ne furent qu’une parenthèse. La Turquie moderne et laïque fut encore plus sanglante : le génocide arménien et l’expulsion des nombreuses communautés grecques relevaient d’une volonté de pureté ethnique et religieuse que les Occidentaux n’ont pas voulu voir. Ils n’ont pas davantage réagi lorsque, dans les Balkans, la Turquie soutint activement l’armée bosniaque en l’islamisant en 1995. Il est vrai que les Américains et les Français étaient eux-mêmes avec les Bosniaques contre les Serbes.

Toutes les initiatives extérieures d’Erdoğan doivent se comprendre avec cette lecture de conquête politique et religieuse. On n’est pas Frère musulman pour rien.

C’est vers sa frontière sud qu’Erdoğan a jeté son dévolu à la faveur de la guerre en Syrie. En abattant le régime alaouite, il voulait contribuer au renforcement de l’espace sunnite dont il rêvait d’être l’arbitre et le protecteur. L’intervention russe anéantit ce projet mais la Turquie occupe toujours plusieurs pans du territoire syrien dans le nord et au nord-ouest, avec la maintenant célèbre province d’Idleb. Nul doute que, sans l’armée russe, la Turquie occuperait aujourd’hui la plus grande partie de la Syrie.

Mais elle est active sur deux autres fronts.

En Libye, tout d’abord. Erdoğan a passé un accord politico-militaire avec Sarraj, le Premier ministre reconnu par la communauté internationale, et qui est en guerre contre le maréchal Haftar, soutenu par la Russie. Ce dernier a reconquis les deux tiers du pays en partant de l’est. La Turquie a envoyé du matériel, des instructeurs et quelques milliers de miliciens islamistes retirés du front nord de la Syrie en échange d’une belle solde. Cette intervention, qui a permis la reconquête de plusieurs territoires n’est pas gratuite.

En échange, et c’est le deuxième front, la Turquie bénéfice de droits sur l’espace maritime libyen. Erdoğan étend ainsi les possessions maritimes de la Turquie, au mépris des droits de la Grèce. Cet accord n’a aucune valeur juridique mais il permet à la Marine turque de se promener dans toute la Méditerranée en prétendant être chez elle et en agressant régulièrement les compagnies pétrolières ou gazières, notamment autour de Chypre.

L’Europe et les États-Unis ont laissé faire, laissant Poutine être le seul rempart contre les ambitions ottomanes.

Une consécration personnelle et familiale pour préparer la consécration de la France

Les animateurs de la supplique aux évêques de France pour consacrer la France au Sacré-Coeur et au Coeur immaculé de Marie proposent de se préparer à cette consécration du pays par une consécration (ou un engagement à se préparer sérieusement à cette consécration) personnelle et familiale demain, à l’occasion du dimanche in albis, qui est depuis Jean-Paul II le dimanche de la sainte miséricorde (en réponse aux demandes de Sr Faustine). Voici la lettre qui vient d’être envoyée aux signataires de la supplique:

Chers amis,

Jésus-Christ est ressuscité !
Il est vraiment ressuscité !

Aujourd’hui plus que jamais, en ces temps particuliers, nous sommes appelés à une vie nouvelle d’union avec le Christ, et nous sommes peut-être aussi appelés à des engagements nouveaux.

La situation d’aujourd’hui n’est-elle pas inédite ?
Comment y répondre et que convient-il de faire ?

En toute justice, nous devons reconnaître que notre monde, notre pays, nos contemporains et chacun de nous, n’avons pas été assez fidèles, et qu’en nous éloignant ainsi de Dieu, nous avons créé une crise multiforme qui génère beaucoup d’incertitude et de grands dangers.

Notre monde a été infidèle et par le péché, l’athéisme et le mal, il s’est éloigné de Dieu.
Notre pays, la France, « Fille aînée de l’Eglise » et « éducatrice des peuples », à qui ont été spécialement confiés les trésors du Cœur du Christ et de sa Mère, devrait être « devant » et entraîner le monde, mais elle est malheureusement souvent « derrière » et à la traîne.
Nos contemporains sont pour beaucoup infidèles, perdus et déboussolés parce qu’ils ont oublié Dieu.
Nous-mêmes, les chrétiens, avons été si peu saints, si peu ajustés à Dieu et si peu actifs dans la foi, l’espérance et la charité, que la déchristianisation et l’apostasie se sont sans cesse accentuées.

Aujourd’hui, nous nous reconnaissons humblement grandement débiteurs devant la Justice de Dieu et c’est pourquoi il est particulièrement opportun de se tourner tout spécialement vers sa Miséricorde.

Dans les derniers jours, plus de 50.000 personnes ont signé la supplique que nous avons lancée pour la consécration de la France aux deux Cœurs de Jésus et de Marie : c’est un très bel élan qui semble témoigner d’un appel de Dieu, mais comment lui donner suite ?

Comme le rappelait Mgr Éric de Moulins Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, dans la lettre qu’il nous a adressée, un acte de consécration sérieux nécessite une préparation sérieuse : et, grâce à Dieu, c’est ce que nous ont proposé sept évêques de France, pendant l’Octave Pascale, qui a commencé lundi dernier et qui se terminera demain, à travers ce magnifique « Parcours Miséricorde » qui a pour but de préparer notre consécration personnelle aux Cœurs du Christ et de sa Mère.

À l’issue de ce parcours, le Dimanche de la Miséricorde, tous ceux qui le souhaitent et qui se sentent déjà prêts, comme Mgr Marc Aillet, qui a été un précurseur, et bien d’autres, qu’ils soient simples fidèles, religieux, prêtres, évêques ou cardinaux, pourront donc se consacrer aux Cœurs de Jésus et de Marie et associer à leur engagement personnel, leur famille, leurs amis, leur pays et le monde.

Par ce geste, nous solliciterons spécialement la Miséricorde de Dieu en cette grande fête de la Miséricorde instituée par saint Jean-Paul II. « La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles » disait le Christ à sainte Faustine en ajoutant : « En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont grandes ouvertes (…) En ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles se répandent les grâces. »

Il serait très beau et important que nous soyons ainsi nombreux à prendre dimanche prochain, à l’image de saint Joseph, modèle et premier des consacrés, un engagement aussi sérieux que possible de consécration aux Cœurs unis de Jésus et de Marie !

En attendant mieux, que tous ceux d’entre nous donc qui se sentent prêts saisissent déjà cette occasion particulière d’exercer notre sacerdoce baptismal, qui est aussi, à notre mesure, un sacerdoce royal en faveur de nos personnes, de nos familles, de nos amis, de nos communautés, et en faveur également de notre pays et du monde entier !

Est-ce que ce n’est pas spécialement opportun aujourd’hui ?

Merci de votre attention, de votre engagement, de vos prières, et très bonne fête de la Miséricorde Divine !

Vous pouvez toujours signer la supplique ici.

Le quotidien La Croix promeut la désacralisation de Notre-Dame ! [Addendum]

Que des olibrius aient des idées farfelues sur la restauration de la cathédrale Notre-Dame, c’est une chose, regrettable certes, mais cela fait partie des étrangetés du quotidien. En revanche, que La Croix ouvre grandes ses colonnes pour que de telles personnalités puissent y déverser leurs fantaisies, c’est moins compréhensible. Ainsi, le 15 avril, Michel Pastoureau évoque longuement la transformation de la cathédrale en musée.

La Tribune de l’art, Boulevard Voltaire puis Valeurs Actuelles ont répondu successivement. Dans ce dernier journal, l’abbé Danziec écrit :

[…] Signé par le médiéviste Michel Pastoureau, le texte presse Notre-Dame de Paris d’accomplir un coming out existentiel. Dans une décontraction totale, le spécialiste de la symbolique occidentale suggère une solution de “moindre mal”. « Qui peut venir prier, ou même simplement se recueillir dans ce lieu où des hordes de touristes circulent à longueur de journée, ne respectant pas toujours les barrières les séparant des fidèles ni les horaires des messes ou des offices ? » Prétextant l’impossible cohabitation des touristes et des fidèles dans Notre-Dame, l’historien propose, ni plus ni moins, de déconsacrer l’édifice et de transformer la cathédrale en musée. Ce monde qui s’agglutine dans le chœur pour prendre des photos à la va-vite, « quelle violence faite aux chrétiens ! Ne serait-il pas préférable qu’ils quittent leur cathédrale ? » justifie-t-il avec un toupet monstre. Bientôt sans doute, Michel Pastoureau s’indignant de la violence faite aux chrétiens et aux non-croyants par les terroristes islamistes, les invitera à se convertir au Coran comme option préférentielle…

Régler les problèmes non par le haut, mais par le bas écorche depuis trop longtemps la stabilité de nos sociétés. Il suffit d’observer la manière avec laquelle ceux qui nous gouvernent gèrent la crise sanitaire actuelle. A l’image du personnel soignant à pied d’œuvre dans les hôpitaux, ceux qui se trouvent au cœur des soins quotidiens apportés à Notre-Dame le savent. En sauvant cet héritage séculaire, il importe bien plus que de sauver des cailloux. « C’est toute l’âme de l’humanité qui réside dans ce tas de pierres agencées les unes sur les autres avec un génie miraculeux » affirme Philippe Villeneuve, l’architecte en chef de Notre-Dame de Paris.

Monseigneur Chauvet, l’actuel recteur de la cathédrale sinistrée, s’est livré aux caméras de France 2 dans un documentaire saisissant, Sauver Notre-Dame. Ému, le prélat évoque son difficile combat pour défendre la dimension spirituelle de sa cathédrale, ce qu’il nomme “le mystère Notre-Dame”. « Il y a les compagnons du devoir qui font tenir les pierres, moi il faut que je fasse tenir l’âme. » Cette lutte pénible pour rappeler que Notre-Dame est d’abord un lieu de culte apparaît décisive. Défendre cette finalité propre et unique ne relève pas, en premier lieu, d’une urgence pédagogique. Il s’agit avant toute chose d’un impératif de civilisation. La nuance est de taille ; sans doute de la taille d’une pierre angulaire.

Addendum : l’auteur explique qu’il voulait dire l’inverse et que son antiphrase a été mal comprise, en raison notamment du titre choisi par le quotidien.

Bernard Antony : Le génocide français s’accélère : plus que jamais, résistance !

Sous le rideau de fumée de l’agitation médiatico-coronavirale, le génocide français (culturel et moral, démographique, politique) s’accélère :

  • Alors que nul souci gouvernemental pour la protection des mères enceintes et de leurs bébés n’a été manifesté en cette période, les acharnées ministricules de la culture de mort et de l’avortement ont fait accomplir une nouvelle avancée au meurtre légal des enfants à naître : l’avortement chimique est désormais permis jusqu’à la neuvième semaine d’aménorrhée. Peu à peu, la banalisation de l’I.V.G. progresse vers celle de l’infanticide.
  • Le coronavirus cache de plus en plus le corano-virus islamiste qui s’est propagé par les effets de la tsunamigration et de l’islamigration. Le gouvernement et les médias alignés dissimulent la réalité d’émeutes dans nombre de ville comme Grigny, encadrées par des « grands frères » islamistes, tels qu’il y en a, nombreux, parmi les cinq mille détenus libérés par la ministre de la justice Nicole Belloubet.

Et voilà que cent quatre parlementaires demandent la régularisation de tous les immigrés clandestins en cette période de confinement tandis que des centaines de milliers de sans-papiers s’apprêtent encore à déferler sur les pays d’Europe dès la fin de l’épidémie.

Se développant sur les deux axes de l’avortement (élimination de deux cent mille enfants à naître chaque année) et de l’immigration (plus de deux cent mille entrées chaque année), notre pays subit le processus d’un génocide par substitution.

Il est évidemment sous tendu « culturellement » par toutes les formes du vieux déconstructionnisme freudo-marxiste soixanthuitard modifié peu à peu, il est vrai, par les avancées conquérante islamo-gauchistes.

Face à cela, l’Agrif non seulement ne renonce pas mais développera sa résistance en fidélité à la parole de Jean-Paul II : « Tenez à l’identité culturelle de vos nations comme à la prunelle de vos yeux ».

Dès que possible, ses avocats reprendront leurs actions judiciaires.

Plus que jamais, adhérez ou réadhérez à l’Agrif !

COVID 19 : l’obstruction systématique à LA solution

Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

« Nous sommes en guerre » a dit Macron. Alors ! « A la guerre comme à la guerre » ?

Non ! pour Macron et sa clique gouvernementale, ce n’est pas « à la guerre comme à la guerre », mais «  à la guerre comme en temps de paix », ce qui en clair, signifie se livrer à l’ « ennemi » !

Déplorer  l’impréparation  du gouvernement pour faire face à cette pandémie est aujourd’hui dépassé ; cette impréparation était largement rattrapable et très vite, si toute cette clique gouvernementale ne multipliait pas les entraves aux mesures aptes à régler le problème.

Il devient de plus en plus évident que ces traitres au pouvoir qui imposent leurs dikdats à l’ensemble de la population, marquent une volonté délibérée de ne pas résoudre la crise mais d’en générer une encore plus grave,  tout ceci, pour servir les desseins mondialistes de ceux qui ont fait élire Macron et que le peuple français rejette de plus en plus.

« Nous sommes en guerre » dites-vous ?

Oui !  en guerre contre le peuple tant il est évident que toutes les décisions prises par ce gouvernement depuis le début vont dans le sens d’une aggravation volontaire de la crise sanitaire  et laissent apparaître clairement que le pouvoir souhaite faire évoluer la crise sanitaire en crise économique majeure pour justifier le dépouillement programmé de la classe moyenne  conformément aux vues des commanditaires de la mondialisation qui ont fait élire Macron. N’oublions pas que lors d’une réunion du « Bildelberg », Macron avait « planché » sur le sujet suivant : « les exigences de la classe moyenne, obstacle à la mondialisation » ce qui explique assurément qu’il soit là où il est.

Que reste-t-il à faire ? supprimer la classe moyenne !

COMMENT SE POSE LE PROBLEME ?

Nous devons lutter contre un virus pour lequel un des plus éminents Professeurs mondiaux en infectiologie, le Professeur RAOULT – et non un charlatan qui aurait subitement fait valoir un « remède miracle » jailli de quelques-unes de ses élucubrations –  a trouvé un protocole de traitement à base de médicaments anciens  la « chloroquine » et l’ « azythromycine » dont l’inocuité est reconnue par le fait que d’une part, la « chloroquine » fut en vente libre pendant plus de 70 ans et d’un coût très faible, d’autre part, que l’ « azythromycine » est un antibiotique, également connu et largement utilisé.

Ce protocole a été testé par le Professeur RAOULT, il est efficace.

Que restait-il à faire ?

Tout simplement, à faire prendre préventivement aux personnes susceptibles de contracter le Covid 19, de la chloroquine commercialisée sous le nom de « plaquénil » ou « nivaquine » – médicament que tout un chacun ayant voyagé dans les pays où il y a risque de paludisme a eu l’occasion de prendre – et pour ceux qui présentaient des signes premiers de contamination, administrer le protocole du professeur RAOULT.

En quelques jours, voire en quelques petites semaines, le problème était réglé pour tout un chacun.

C’est dès le mois de février, une fois le protocole testé, que  le Professeur RAOULT a déclaré « coronavirus, fin de partie » et en a avisé le gouvernement qui n’en a rien fait.

Pourquoi ? parce que ce n’est pas ce qui était concocté par les traitres qui nous gouvernent dont toutes les décisions prises marquent  non seulement l’acharnement à ne pas vouloir appliquer les mesures qui permettraient d’apporter la solution au problème, mais à créer des problèmes que seules l’impréparation et  l’incompétence ne peuvent justifier.

 CONSEIL SCIENTIFIQUE 

Le prétendu conseil scientifique destiné à guider la politique dans la lutte contre le coronavirus devrait être composé d’infectiologues, de virologues, de  pneumologues, de médecins-chercheurs… afin de pouvoir donner un avis éclairé et que soit apportée une réponse adaptée au problème posé.

En réalité, l’aréopage constitué par le gouvernement comporte surtout des personnalités étrangères au problème : généralistes, spécialistes du VIH, de l’hépatite, anthropologues, sociologues…raison pour laquelle le Professeur RAOULT l’a déserté.

C’est ainsi que la présence, au sein de ce conseil, du sociologue Benamouzig, auteur d’une thèse sur « l’ utilisation des méthodes quantitatives », met en évidence le choix du gouvernement d’une médecine industrielle, rentable, qui n’a rien à voir avec la médecine.

CONFINEMENT

Le confinement généralisé sans dépistage est une décision  imbécile et mortifère. Comme le souligne Nicole Delépine, cancérologue, c’est une aberration sanitaire et une décision politique destinée à masquer les insuffisances du gouvernement, d’autant que, d’après les taux de mortalité enregistrés et ainsi que le souligne le Professeur Raoult, l’ampleur de cette épidémie est moindre que celles des grippes des années précédentes qui n’ont pas entraîné une telle décision. Tout ceci accrédite donc davantage l’idée d’une volonté politique que d’une nécessité sanitaire.

De plus, jusqu’ici, les pays les plus confinés sont  les plus atteints : l’Italie, l’Espagne et la France sont les pays d’Europe où l’on compte, jour après jour, le plus de morts –  à l’exception des DOM-TOM où le taux de mortalité est quasiment nul en raison de l’usage habituel de chloroquine – quand l’Allemagne, qui teste à grande échelle et traite sans confinement général, enregistre un taux de mortalité très faible.

Non seulement le confinement généralisé ne sert à rien, mais les conséquences sont nombreuses sur la santé mentale des confinés et sur l’économie du pays, ruinant les petites structures, qu’elles soient commerciales, artisanales ou libérales, générant des faillites et du chômage en nombre et l’on est en droit de se demander si ce  n’est pas, précisément, un des buts recherchés : pressurer  la classe moyenne, tant il est évident que les PME et les TPE sont les plus fragilisées par le confinement alors même qu’elles constituent les forces vives de la Nation.

CHLOROQUINE

Des milliers de médecins à travers le monde plébiscitent l’usage de la chloroquine.

En France, tout est fait pour priver les Français du recours à la « choroquine » et l’on peut considérer que ce refus obstiné de la chloroquine s’apparente à un crime d’Etat.

Alors même que Madame BUZIN, alors ministre de la Santé déclare avoir signalé dès début décembre, « j’ai compris la vague qui arrivait » (…), elle a pris la décision, sans raison médicale, par un arrêté ministériel du 13 janvier 2020, de classer la chloroquine commercialisée sous le nom de « nivaquine » ou de « plaquénil » parmi les « substances vénéneuses », donc délivrable sur ordonnance seulement… après 71 ans de vente libre !

Par ailleurs, tous les stocks des pharmacies ont  été  intégralement réquisitionnés. Egalement, le stock de chloroquine de la pharmacie centrale de l’Assistance Publique a complètement disparu, certains disent « pillé », par qui ?

De plus, le 27 mars, le ministre de la santé a pris un arrêté pour « encadrer » l’utilisation de la chloroquine qui devient seulement « accessible aux équipes médicales hospitalières, uniquement pour les cas sévères » autrement dit, quand il est trop tard pour que la chloroquine puisse faire son effet, de plus, sans adjonction d’ « azythromycine », ce qui constitue le moyen idéal de discréditer la « chloroquine » !

Cet arrêté interdit également aux médecins généralistes de prescrire de la chloroquine ! Du jamais vu ! Depuis quand l’administration dicte-t-elle au médecin des interdictions de prescription ?

Par ailleurs, l’essai « Discovery » mené en Europe pour traiter le coronavirus à partir de différentes molécules dont la chloroquine – pour laquelle il est prétendu que cela « va lever le voile sur l’efficacité de la chloroquine » – ne respecte absolument pas le protocole du professeur RAOULT et ce, dans le but évident de fausser sciemment les résultats.

Comme si cela ne suffisait pas, une honteuse campagne de haine, de calomnies, de contre-vérités, de dénigrement de la chloroquine et du protocole de traitement du professeur RAOULT se déchaîne jusqu’à lui demander de « fermer sa gueule » comme l’a honteusement éructé ce pédophile revendiqué, Cohn-Bendit ! Pourquoi ?

Tout simplement parce que cet éminent scientifique ose contrecarrer les plans juteux de futurs vaccins du lobby pharmaceutique…puisqu’il a affirmé pouvoir venir à bout – et en quelques jours seulement – du Covid-19 avec un vieux remède qui a fait ses preuves…et il est en train de le prouver à Marseille.

Oui mais…  à 5 euros seulement la boîte, c’est un « scandale » !

Et dans son allocution du lundi de pâques, Macron – qui a été faire sont « numéro de cirque » à Marseille le jeudi précédent – n’a même pas prononcé le mot « chloroquine » tout en prétendant ne négliger « aucune piste » cherchant ainsi à jeter le doute et torpiller la crédibilité du protocole du Professeur RAOULT.

Comme l’exprime cet éminent Professeur, dans un langage certes peu académique mais éloquent :

« ce pays a un problème depuis quelques années…il fait chier les bons, c’est un vrai problème ! ».

Les CONTEMPTEURS DU PROFESSEUR RAOULT

Les contempteurs du Professeur Raoult sont ceux qui encombrent les plateaux de TV et à qui est abondamment donnée la parole pour diffuser « la voix de son maître » – notamment Roland TUBIANA, mais surtout Karine LACOMBE, qui ose même traiter le professeur RAOULT de charlatan !

Or, il faut savoir que Karine LACOMBE – professeur de médecine et chercheuse à l’INSERM mais pas trouveuse  –  est liée à l’OMS et aux laboratoires américains dans la course aux vaccins contre le Covid-19, laboratoires qui participent au fameux essai clinique « Discovery » et notamment GILEAD pour le « remsedivir » et ABBVI pour le « kaletra » (boîte de 120 comprimés : 433.72€ remboursés à 100%) dont l’inefficacité et la dangerosité semblent les caractériser, et aussi la « chloroquine » mais seule, et non en conformité avec le protocole du professeur Raoult.

La France teste donc à grands frais les produits des laboratoires américains, avec les concours du CNRS, de l’institut Pasteur, de l’INSERM, du CEA  – choix dictés par l’OMS – tout en bloquant le traitement à la chloroquine et ce, afin de permettre à ces laboratoires de mettre sur le marché des vaccins très chers, sachant que Karine LACOMBE a des conflits très marqués avec ces laboratoires ainsi qu’en atteste un versement de 17000E que lui a fait GILEAD au titre de convention et rémunération entre 2007 et 2019 ainsi que 8000€ d’avantages depuis 2013 ; quant à ABVI, 26000€ ont été versés à cette dame, également au titre de convention et rémunération entre février 2007 et 2019 et 12000€ d’avantages depuis 2012 !

C’est ainsi que les interventions de la très grande majorité des professeurs de médecine des hôpitaux parisiens  vont dans le sens de « Big pharma » et par là même, cautionnent d’emblée les aberrations gouvernementales, mettant par là même en lumière, leur évidente collusion.

Il faut d’ailleurs noter que Karine LACOMBE a déclaré :

« On est optimiste d’arriver à trouver un vaccin contre le coronavirus raisonnablement vite » !

MASQUES

Selon le gouvernement, les masques étaient censés ne servir à rien ! alors, comment se fait-il que le 19 février 2020, la France ait envoyé 17 tonnes de matériel de protection (combinaisons, masques, gants, produits désinfectants à la Chine (?).

Puis progressivement, le gouvernement a changé de discours,  les masques étaient bel et bien nécessaires pour protéger les personnels de santé, mais il a été prétendu qu’il n’y avait pas de masques et aussi que les stocks existants avaient été « volés », par qui (?) : personne n’a cherché ni trouvé les « voleurs » !

Des commandes de masques étaient donc nécessaires.

Le 3 mars, Macron annonce réquisitionner tous les stocks et la production de masques de protection : « nous les distribuerons aux professionnels de santé atteints par le coronavirus », dit-il !…Néanmoins, ils en manquent toujours cruellement !

Le 19 mars dernier, le Cabinet d’avocat Di Vizio, spécialiste de la défense des médecins libéraux,  a saisi la Cour de justice de la République contre Edouard PHILIPPE, Premier ministre, et Agnès BUZYN, ancienne ministre de la Santé, d’une plainte pénale au nom de trois médecins faisant partie du « collectif Covid 19 » – Dr Emmanuel Sarrazin, Dr Philippe Naccache et Dr Ludovic Toro – sur le fondement de l’article 223-7 du Code pénal qui stipule :

« Quiconque s’abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux  ans d’emprisonnement et de 30000€  d’amende »

Le 27 mars dernier, via un huissier, le « collectif Covid 19 » a également sommé le ministère de la Santé de produire les preuves des commandes, s’appuyant sur l’article 311-1 du Code des relations entre le public et l’administration. Le Ministère a refusé de communiquer les éléments demandés.

Le 2 avril, le Cabinet Di Vizio a saisi le conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour solliciter sa médiation « dans l’obtention des preuves de commandes et de contrats des masques et de tests ».

Par ailleurs, l’intervention TV de Macron du 13 avril n’ayant pas convaincu les médecins, le Cabinet Di Vizio, au nom du  « collectif Covid 19 », a annoncé par un communiqué de presse, saisir la Cour de Justice de la République contre le ministre de la santé, l’objet de la plainte étant que

« le gouvernement n’a pas présenté jusque-là de preuves de commandes ou de contrats pour les équipements nécessaires tels que les masques, annoncés pourtant à plusieurs reprises dans les médias »  

A noter également que le Cabinet d’avocat Di Vizio et les médecins requérants affirment avoir recueilli de nombreux témoignages d’entreprises qui

« déclarent, preuves à l’appui, avoir proposé au gouvernement de produire ou d’importer des masques et qui, eux aussi attendent toujours un quelconque retour ».

Par surcroît,  l’Etat a réquisitionné les masques payés avec l’argent du conseil départemental des Bouches du Rhône (…) et destinés à ce département et ce,  sans aucune explication. Quod ?

TESTS

L’Etat refuse le principe du dépistage systématique alors que c’est sur cette base qu’il est facile de régler le problème.

Tout comme pour les masques, il a d’abord été prétendu que les tests ne serviraient à rien non plus ! néanmoins, 5 000 kits de dépistage ont été offerts gratuitement à l’Algérie (?).

De plus, il y a eu un retard de deux mois dans les premières prises de commandes, ceci joint au refus des propositions faites au gouvernement par des laboratoires.

En effet, le ministre de la santé n’a pas utilisé les compétences du monde vétérinaire contrairement à l’Allemagne et aux Etats-Unis notamment…qui ont eu recours à eux sans tarder.

C’est ainsi que, début mars – donc avant la décision du confinement – les laboratoires vétérinaires et fabricants de diagnostics ont proposé leurs services pour réaliser mais aussi produire des tests Covid-19 : ils ont les équipements et les compétences pour produire des centaines de milliers de tests par semaine, mais le ministre de la santé leur a fait savoir que le recours aux laboratoires vétérinaires et départementaux était à l’étude, « laboratoire par laboratoire » … histoire de faire durer le plaisir !

Selon le président du syndicat de l’industrie de la santé animale :

« Il est incompréhensible que l’Etat tarde tant à faire appel à nos unités de production de tests PCR qui sont mobilisables immédiatement ».

C’est seulement le 5 avril, à la demande insistante du sénateur Bruno Retailleau et dans le cadre des dispositions déclarant l’état d’urgence sanitaire, qu’un arrêté ministériel a permis aux laboratoires d’analyses départementaux de procéder à la détection du covid-19, ce qui donne la possibilité, à chacun de ces laboratoires, de dépister 150 000 à 300 000 personnes par semaine, chacune de ces structures pouvant réaliser  20 000 tests PCR (tests rapides) et 80 000 sérologies par jour, sachant que le territoire français  compte environ 80 laboratoires publics, une dizaine de groupes privés et également une dizaine de sociétés.

CLINIQUES A L’ARRÊT ET NON REQUISITIONNEES

En raison de l’insuffisance dramatique de lits de réanimation dans les hôpitaux, le ministère de la santé et les agences régionales de santé (ARS) ont fait la demande expresse aux cliniques privées à but lucratif – qui disposent de près de 4000 lits de réanimation et de soins critiques – d’annuler leurs interventions non urgentes et d’accompagner l’hôpital public pour l’accueil des patients Covid-19, ce qu’elles ont fait malgré le manque à gagner.

Or, jusqu’au mois de mars, aucune clinique privée n’a été sollicitée alors que de nombreuses infirmières de ces cliniques étaient volontaires car sans travail à cause de l’annulation imposée de tous les soins considérés comme non urgents.

RESPIRATEURS ARTIFICIELS

Le 24 mars 2020, dans un entretien au micro de « Sputnik », Loïc Le Floch-Prigent, ancien patron de Rhône-Poulenc entre autres,  a révélé que beaucoup d’industriels lui ont téléphoné pour lui dire :

« Nous avons des prototypes, nous avons proposé d’en faire et nous n’avons aucune réponse de l’Etat depuis deux mois » !

Il faudra donc que le gouvernement explique pourquoi il a refusé l’aide que lui proposaient des industriels français pour la fabrication en urgence de respirateurs artificiels et également l’aide de la Russie pour l’envoi de matériel médical.

RITROVIL

En guise de traitement destiné aux patients ayant des difficultés respiratoires et refusés en réanimation sur décision d’un médecin, le décret du 29/03/2020 autorise les médecins généralistes à prescrire du « ritrovil » hors AMM !!! (autorisation de mise sur le marché) dans les EPHAD, médicament aux effets sédatifs puissants, très efficace pour ce qu’on appelle désormais « sédation profonde » ou « sédation longue », tellement longue que les malades ont peu de chance d’en revenir et ce, jusqu’au 15 avril, date de la « vague attendue » de la pandémie.

Une initiative qui laisse à penser qu’il y a une volonté déguisée de vouloir euthanasier la frange âgée de la population !

Quelles recommandations de l’EUROPE ?

Il est préconisé le confinement des personnes âgées jusqu’à la fin de l’année : « sans vaccin, il faut limiter autant que possible les contacts des seniors » a expliqué la présidente de la commission européenne. Dans un entretien au  quotidien allemand « Bild », elle prévient :

« la recommandation européenne sera de maintenir le confinement des personnes âgées jusqu’à la fin de l’année…c’est une question de vie ou de mort… » !

« Question de vie ou de mort » ? Comment faut-il le comprendre ?

Le rôle de l’OMS  ?

L’OMS est financée  à 79% par des financements privés – les principaux donateurs étant la fondation Bill et Melinda GATES ainsi que l’industrie pharmaceutique  –  et à 21% seulement, par les cotisations des Etats membres.

La fondation Bill GATES a versé plus de deux milliards de dollars à l’OMS depuis la fin des années 90 et, en 1999, 750 millions de dollars pour initier « GAVI » – une alliance entre le public et le privé – afin de vacciner les enfants des pays en développement et à laquelle participent, outre la Fondation GATES,  l’OMS, l’UNICEF et l’industrie pharmaceutique.

Par ailleurs, selon une enquête d’Arte de 2017, des employés  – et notamment un haut dirigeant de l’OMS – figurent sur la liste de la Fondation GATES, directement impliquée dans la prise de décision de l’OMS.

Or cette Fondation prône régulièrement des campagnes de vaccination à très grande échelle et la réduction de la population mondiale, les vaccins étant des armes létales silencieuses avec effet retard, ne contenant pas seulement le toxique aluminium, mais également et entre autres, des métaux lourds et des hormones qui provoquent la stérilité des femmes.

De quoi comprendre pourquoi l’OMS n’envisage comme solution que la mise en circulation d’un vaccin que commercialiserait fort cher l’industrie pharmaceutique dont Bill GATES est actionnaire.

En prolongeant le confinement, Macron opte donc pour les grands laboratoires.

CONCLUSION

Nous comprenons que le protocole du Professeur RAOULT, redoutable par son efficacité et qui  par surcroît, coûte une somme dérisoire, ne peut qu’être rejeté par toute cette mafia sans foi ni loi que celle du crime, ce qui nous prouve une fois de plus, au cas où nous n’aurions pas encore compris, qu’il est grand temps de se libérer de cette pieuvre mondialiste qui ne peut en aucun cas représenter le bonheur des peuples mais au contraire, les asservir et les détruire.

Nous sommes à la croisée des chemins : ou bien nous ne réagissons pas, et nous nous enfonçons dans l’enfer de la mondialisation, ou nous réagissons pour nous libérer définitivement de cette imposture qui nous tue et nous pourrons retrouver toutes les valeurs qui ont permis, en son temps, la prospérité et le rayonnement de notre pays.

Disposons-nous en France des hommes et des femmes capables de contrer ces traitres qui nous gouvernent et reprendre notre destin en main à tous les niveaux et dans tous les domaines dès aujourd’hui ? Nous l’espérons.

Le gouvernement majore une mise en danger réelle des femmes

Communiqué de Choisir la Vie :

En période de confinement liée à l’épidémie de Covid-19, le gouvernement vient d’autoriser l’IVG médicamenteuse à domicile jusqu’à la neuvième semaine de grossesse. Rappelons qu’à ce stade, le bébé mesure environ 5 cm et pèse 30 g !

Précisons aussi qu’au début du confinement, le gouvernement n’a pas tardé à faire pression sur les professionnels de santé pour qu’ils répondent sans limite aux demandes des femmes concernées. Ainsi, un médecin ou une sage-femme souhaitant limiter ses consultations pour prévenir la propagation du virus ne pourra pas refuser de voir une femme enceinte de huit ou neuf semaines sans risque de représailles ; le principe de précaution lié au coronavirus n’étant pas, dans ce cas, une priorité…

Un réel danger pour la santé des femmes

Mais il y a plus grave encore ! En autorisant la délivrance des MCU (moyens de contraception d’urgence) via la téléconsultation (c’est à dire sans face à face avec un professionnel ni auscultation) et en allongeant leur délai d’administration, le gouvernement majore une mise en danger réelle des femmes. La délivrance non surveillée des MCU, en plus d’augmenter le nombre de morts fœtales accroît dangereusement le risque sanitaire physique et psychologique pour les mères. Elles vont expulser seules, chez elle, des fœtus assez grands pour être vus et reconnus humains, avec des douleurs pelviennes parfois terribles et un risque hémorragique majeur ; le tout sans aucune surveillance médicale : scandaleux !

Sur simple déclaration orale…

Rappelons que les MCU comme le Lévonorgestrel (LNG), appelé communément “pilule du lendemain” mais aussi l’EllaOne®, dit “pilule du surlendemain”, sont dispensés, notamment aux mineures, sans prescription médicale, dans l’anonymat et la gratuité. La délivrance est justifiée par une simple déclaration orale faite par l’intéressée au pharmacien. Ce dernier doit alors s’assurer que la situation de la jeune fille correspond bien aux critères de l’urgence et aux conditions d’accès au traitement. De manière flagrante et inquiétante, la libéralisation de l’accès à ces produits résiste à la dynamique générale de durcissement des règles et déroge aux principes traditionnels de la dispensation du médicament. L’utilisation de ces produits est, de fait, autorisée sans limite et sans contrôle. Pourtant, l’ambivalence du médicament, et en particulier son caractère potentiellement dangereux, justifient tous les principes du droit pharmaceutique. Toutes ses dispositions ont pour objectif d’éviter la banalisation des produits de santé. Or, pour les MCU, ces verrous de sécurité ont été levés un à un, jusqu’à cette dispensation aveugle, dans un délai de 9 semaines de grossesse.

Un usage illimité, incontrôlé…

Un simple constat devrait pourtant nous alerter : les médicaments composés d’hormones sexuelles, notamment le LNG, sont inscrits sur la liste I des substances vénéneuses. Cette dernière rassemble “les substances ou préparations, et les médicaments et produits présentant les risques les plus élevés pour la santé” (Article L. 5132-6 du CSP). En principe, les médicaments appartenant à cette liste font l’objets de règles de délivrance particulièrement strictes et surveillées. Elles sont jugées “susceptibles de présenter un danger, directement ou indirectement, même dans des conditions normales d’emploi, si elles sont utilisées sans surveillance médicale, ou […] utilisées souvent, et dans une très large mesure, dans des conditions anormales d’emploi avec un risque de mettre en danger directement ou indirectement la santé” (Art. 71 du CCMH).

Mais la décision prise par le Gouvernement concernant les MCU entérine leur “exonération à la réglementation des substances vénéneuses”. Il est donc possible de se soustraire au poids des règles et bonnes pratiques et de se passer du recours à un membre d’une profession médicale. Le statut de délivrance des MCU fait sauter tous les freins à leur accès, non pas seulement une fois, mais, de façon illimitée et incontrôlée.

Touchez pas à leurs cierges !

De l’abbé Michel Viot pour le Salon beige:

Touchez pas à leurs cierges! Telle est la dernière consigne que la Mairie de Paris vient de donner à ses services funéraires SFVP. C’est la suite de « Touchez pas à leurs cercueils! » que je dénonçais il y a une quinzaine de jours. Oh certes, en cette belle matinée de vendredi 17 avril 2020, à Notre Dame du Perpétuel Secours, les porteurs ont eu l’amabilité de porter le cercueil jusqu’aux tréteaux, masqués et gantés, ce qui est très bien en ces temps dangereux.

Mais, stupeur ! Les cierges qui doivent entourer le cercueil étaient restés éloignés. Je m’en suis aperçu au moment du rite de la lumière, au moment de les rallumer moi-même, afin d’éviter les déplacements des quelques personnes de la famille présente. Je les ai ensuite portés, chacun à leur place autour du cercueil. Cela aurait pu être plus difficile pour un confrère plus âgé. Pour moi, c’était limite. Mais j’ai cru, sur le moment, à un oubli.

À la fin seulement, j’ai compris, quand le maître des cérémonies m’a demandé très poliment d’ôter moi-même les cierges et leurs candélabres, pour que ses porteurs, toujours gantés puissent porter le cercueil. Pas touche aux cierges!

À quoi joue Madame Hidalgo, pourtant décorée de la croix de Commandeur de l’Ordre d’Isabelle la Catholique et qui dit admirer sainte Geneviève?

Considère-t-elle nos cierges et ce qui les supporte comme des dangers sanitaires, sans doute plus chargés de virus clérical parce que séjournant dans nos sanctuaires, ou a-t-elle tout d’un coup décidé que déplacer des cierges constituait un acte cultuel, et qu’au nom de la laïcité , ses employés ne pouvaient l’accomplir ?

Je pense que, décidément, Madame le Maire manque de grandeur, et que c’est bien dommage pour la belle tradition espagnole dont elle est issue. Mais qu’elle soit alors logique avec elle-même. Qu’elle munisse de scaphandres ses employés des pompes funèbres quand ils entreront dans nos églises catholiques. Il pourront même porter les couleurs de la Ville de Paris et sa belle devise: « Fluctuat nec mergitur! », ils seront ainsi protégés des effluves pestilentielles de sacristie. Ou que  leur direction leurs disent clairement ne plus  venir chez nous !

Et personnellement, je le redis à mes frères catholiques, ne faites plus appel aux SFVP, vous commettriez un péché grave, en tentant, sans le vouloir, de violer les consciences d’employés de pompes funèbres, et pire de devenir pour eux une occasion de chute !

Puisse cet incident maupiteux servir d’avertissement aussi aux quelques entreprises de pompes funèbres qui mentent encore effrontément aux familles endeuillés en leur disant que les services religieux sont interdits pour les défunts du coronavirus. Ce crime contre le deuil est inspiré par l’appât du gain, et rien d’autre! On rêve d’emporter le marché aux cercueils de Rungis, pour en transporter le maximum et le plus rapidement possible aux incinérateurs, ou à la fosse, en grande vitesse et sans étape qui puisse ralentir le profit.

Aussi, quand les uns et les autres nous dresserons des listes, nous verrons que le coronavirus a fait tomber bien des masques !

Luc Montagnier : «Le coronavirus est un virus sorti d’un laboratoire chinois avec de l’ADN de VIH»

Récompensé en 2008 d’un prix Nobel de médecine pour sa découverte du virus du sida, le virologue français Luc Montagnier émet une hypothèse sur l’origine du Covid-19. Dans un entretien au site Pourquoi docteur ?, le 16 avril, le professeur explique qu’il ne croit pas que le Covid-19 provienne d’une contamination dans un marché aux animaux sauvages de Wuhan.

«C’est une belle légende, ce n’est pas possible. Le virus sort d’un laboratoire de Wuhan».

«Le laboratoire de la ville de Wuhan s’est spécialisé sur ces coronavirus depuis le début des années 2000. Ils ont une expertise dans ce domaine». «On a pas été les premiers, puisqu’un groupe de chercheurs indiens a essayé de publier une étude qui montre que le génome complet de ce coronavirus [a] des séquences d’un autre virus, qui est le VIH, le virus du sida».

Le chercheur affirme que le groupe de chercheurs indien a dû se rétracter après sa publication. Il assure que la «vérité scientifique finit toujours par émerger». Selon lui, la séquence de VIH aurait été insérée dans le génome du coronavirus pour tenter de faire un vaccin contre le VIH. «C’est un travail d’apprenti sorcier» commente-t-il.

Son affirmation ne vient que renforcer une hypothèse qui commence à circuler largement depuis quelques semaines.

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