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Messe de la Vigile de Pentecôte en direct du pèlerinage de Chrétienté, à Saint-Sulpice

Suivez en direct la messe d’envoi du 43e pèlerinage de Paris à Chartres, célébrée par le père Jean-François Thomas :

Manifeste de Notre-Dame de Chrétienté : la liturgie au pèlerinage

Suite à la polémique à propos de l’usage liturgique du Vetus Ordo (ou liturgie tridentine) au pèlerinage de Chrétienté, l’association publie une longue déclaration, reprise dans le JDD. En voici un extrait :

[…] Une certaine simplification médiatique laisse à croire que toute la question se résumerait à autoriser ou non certains prêtres à célébrer le Novus Ordo pour leurs messes personnelles au pèlerinage. Mais en fait, ce n’est pas d’abord de cela dont il s’agit. Les courriers reçus par l’association sont très clairs : il nous est demandé de transformer en profondeur l’esprit de notre pèlerinage traditionnel, en faisant du Novus Ordo la norme, et du Vetus Ordo l’exception tolérée, soumise à l’autorisation de l’évêque du lieu ou du dicastère pour le culte divin. Or, c’est cette même mutation qui est exigée depuis quatre ans à toute notre famille spirituelle que l’on désigne (assez mal d’ailleurs) par le mot de « traditionalistes ». Car il faut replacer cette récente polémique, qui peut sembler anecdotique pour beaucoup, dans la perspective d’autres évènements que nous avons refusé de médiatiser pour ne pas durcir le dialogue que nous espérons avoir avec les autorités hiérarchiques. Cette année, pour le pèlerinage de Chartres comme pour de nombreux pèlerins venus de toutes nos provinces, des restrictions à l’usage de la liturgie tridentine se multiplient pour endiguer l’élan formidable des apostolats qui veulent œuvrer au service de l’évangélisation missionnaire des régions de France. L’accès à certains sacrements selon l’ancien rituel est limité voire interdit dans une partie des diocèses. Bien sûr, la portée de ces restrictions varie, selon la bienveillance de l’évêque du lieu, preuve en est qu’une lecture tolérante de Traditionis Custodes est possible. Mais dans certains diocèses pleuvent les décrets et les interdits, selon une application ultrarestrictive du Motu Proprio, avec une froideur juridico-canonique bien éloignée du « soin pastoral et spirituel des fidèles » qu’évoque ce même texte (art 3, § 4). Ce que l’on nous dit aujourd’hui en fait, c’est que la liturgie tridentine, en son unité rituelle, sacramentelle et spirituelle est un mal, une anomalie, dont il faut que l’Église guérisse et se purifie.

« Vous ne pouvez pas être dans la communion de l’Église, si vous n’adoptez pas le Novus Ordo, partiellement ou totalement. Dura lex, sed lex. Rentrez dans le rang : l’Église a parlé, obéissez. » Mais nous avons souvenir, quant à nous, d’une autre parole, certaine, de l’Église, qui plus est une promesse, dans laquelle notre famille spirituelle a mis toute sa confiance. En 1988, alors que Mgr Lefebvre sacrait quatre évêques contre l’avis de Rome, les laïcs organisateurs du pèlerinage de Chrétienté ont pris la décision profondément douloureuse de s’écarter de cette voie pour rester unis de façon visible au Saint-Siège. C’est au nom de l’unité de l’Église, qu’on nous accuse aujourd’hui de mettre à mal, que ces laïcs et ces prêtres, profondément attachés aux pédagogies traditionnelles de la foi, se sont tournés vers le saint pape Jean-Paul II. Ce jour-là, le Saint Père leur a dit que leur attachement était « légitime » ; il a évoqué la beauté et la richesse de ce trésor de l’Église ; et pour faire honneur à cette démarche filiale, il a fait la promesse de garantir et de protéger, de manière large et généreuse, les aspirations des fidèles attachés aux formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine, sans aucune contrepartie d’ordre liturgique, sinon de reconnaître le Concile Vatican II et la validité du Novus ordo. L’Église catholique, prenant en considération les personnes, et leur histoire, nous a dit que nous sommes en communion avec l’Église en faisant le choix de la liturgie tridentine comme chemin véritable de sanctification. Nous ne pouvons douter de cette parole, dont la valeur demeure car elle dépasse les douloureuses contingences historiques de 1988.

Aujourd’hui encore, malgré les vexations multiples, notre famille spirituelle conserve une paisible espérance dans cette parole de l’Église, de qui elle a appris qu’en justice naturelle, pacta sunt servanda (la parole donnée doit être tenue). On nous dit que nous avons rompu le pacte, en durcissant nos positions, en refusant les mains tendues. Mais depuis 1988, nous n’avons rien changé de ce délicat équilibre entre fidélité envers le Siège de Pierre et attachement aux pédagogies traditionnelles de la Foi.

On a peu approfondi en quoi consistait cet « attachement » aux pédagogies traditionnelles de la foi. Certains le minimisent, le réduisant à une sensibilité, à une catégorie politique, à une nostalgie craintive ou une peur de la modernité qui passera avec le temps et la génération suivante. D’autres l’exagèrent, nous reprochant de faire de la liturgie une fin en soi, ou de l’instrumentaliser telle une arme au service d’un combat. Nous savons bien pourtant, nous pèlerins, que la fin c’est le Ciel, qu’il ne faut pas confondre le but d’avec la route qui y conduit, et qu’il y a plusieurs chemins qui mènent au Sanctuaire de tout repos. Mais nous croyons en l’importance des médiations dans l’ordre du Salut, en la valeur intrinsèque de celles-ci. Nous croyons en la liberté des enfants de Dieu pour user, selon leurs besoins et leur prudence, des richesses que l’Église leur propose depuis 2000 ans. Or, pour notre famille spirituelle, la liturgie traditionnelle est purement et simplement le milieu surnaturel de notre rencontre avec le Christ. Ses mots, ses sacrements, sa messe, ses offices, sa catéchèse ont été pour beaucoup d’entre nous la matière première de notre foi, le vecteur de la grâce, l’expression instinctive de notre relation à Dieu : en un mot, notre langue maternelle pour parler au Seigneur, mais aussi pour l’entendre. Pour d’autres, ces harmoniques ont été la cause, seconde mais providentielle, d’une conversion, ou d’un renouvellement radical de la foi. Pour beaucoup de prêtres, cette liturgie est devenue “viscérale”, au sens biblique, pénétrant de façon totalisante chaque fibre de leur être sacerdotal. Il n’est pas question-là de vague sentimentalité esthétique, mais de vie, de respiration, d’expression incarnée de la foi. Qui croit que le christianisme est une religion de l’Incarnation comprend que ces médiations ne sont nullement accidentelles, accessoires ou interchangeables à coup de décrets et d’interdits.

Le pèlerinage est un lieu, dans l’Église, où des laïcs et des prêtres viennent pour faire l’expérience de cette respiration et de ce langage particuliers dans l’Église. Il n’est d’ailleurs pas que cela : il est aussi une occasion formidable pour 19000 pèlerins de proposer à nos contemporains un témoignage lumineux de la beauté de la foi catholique, de ferveur spirituelle, à travers ses processions, ses adorations, ses confessions, ses messes. Il est aussi un lieu d’amitié chrétienne internationale, de vie de chapitres, de retrouvailles, de dépouillement, de pénitence joyeuse. Il est enfin ce lieu de l’expérience d’une chrétienté, les pèlerins partageant la conviction qu’il est urgent de promouvoir la royauté sociale de Notre Seigneur sur les sociétés temporelles. Il est tout cela à la fois, dans une harmonie qui n’est pas une fin en soi, mais qui n’est en aucun cas secondaire à nos yeux lorsque l’on considère les fruits spirituels qu’elle porte. Certes, on nous le rappelle avec force, les laïcs n’ont pas d’autorité en matière de liturgie. Mais ils demeurent libres en droit de fonder des associations, d’y inviter qui ils souhaitent, et de choisir de valoriser certains thèmes comme moyens privilégiés de mettre en œuvre la finalité de tout apostolat laïc : « le renouvellement chrétien de l’ordre temporel » (Apostolicam actuosem, 7). Nous citons à dessein ce texte de Vatican II qui reconnaît une juste autonomie de l’apostolat des laïcs et de ses choix d’actions, le protégeant du danger toujours menaçant d’un dangereux cléricalisme. Nous ne trompons personne ; nous n’avons jamais masqué nos spécificités ; et nous savons que ces thèmes sont loin d’être partagés par tous les chrétiens. Mais le pèlerinage de Chartres ne convient pas à tous les chrétiens ! Nous n’avons jamais eu l’audace de nous considérer comme apportant une réponse universelle qui parle à tout le peuple de Dieu. Nous sommes nous-mêmes surpris par l’attractivité de cette œuvre, pourtant si spéciale à de multiples égards. Et fort heureusement, il existe d’autres œuvres dans l’Église, qui valorisent d’autres expressions de la foi, utilisant des moyens qui leurs sont propres et qui ne sont pas les nôtres, mais qui apportent une complémentarité, avec un dynamisme missionnaire ou un élan caritatif qui peut forcer l’admiration. Nous entretenons d’ailleurs avec certaines d’entre elles d’excellentes relations de collaboration, et jamais il n’a été exigé entre nous que, pour travailler ensemble, il fallait être tous pareil et diluer nos particularismes. Car le mystère du Verbe Incarné est trop riche pour être dit en un seul langage ; et, pour reprendre les propos pertinents d’un théologien qui n’appartient certainement pas à notre famille d’esprit, « il n’y a rien de plus contraire à la véritable unité chrétienne que la recherche de l’unification. Celle-ci consiste toujours à vouloir rendre universelle une forme particulière, à enfermer la vie dans une de ses expressions. »

Cette expression particulière de la foi dont nous faisons l’expérience à Chartres est aujourd’hui à nouveau menacée. Aujourd’hui une partie du peuple chrétien suffoque, parce qu’on cherche à entraver la respiration de son âme par une sorte de violation de sa conscience. On sait pourtant les dégâts qui peuvent se produire dans une âme, lorsqu’on veut la priver autoritairement de la médiation connaturelle et sensible à travers laquelle elle a appris à toucher le Dieu invisible : c’est ce qui s’est passé en 1969 par exemple. Rien n’est plus violent, spirituellement, que de s’entendre dire que notre « langue » ne pourra plus désormais être parlée que de façon exceptionnelle au cœur même du pèlerinage de Chartres. Ou de sentir, comme plusieurs nous l’ont affirmé directement, qu’elle est suspecte d’hérésie, que ses sacrements seraient de fait invalides, que la célébration de cette messe devrait être interdite. Car tout cela nous a été dit. En revanche, rarement est reconnue la valeur intrinsèque de la liturgie traditionnelle, et les bienfaits positifs qu’apportent ces pédagogies aux pèlerins l’espace de trois jours. Notre spécificité est masquée, voire niée, considérée comme anecdotique ou accessoire à l’esprit du pèlerinage ou à son succès ; elle serait la fixette d’une vieille génération qui n’est aucunement partagée par la jeune selon le slogan mainte fois entendu : « Les jeunes ne viennent pas pour cela ». Toujours est-il que c’est « cela » que nous proposons pendant trois jours depuis 43 ans, et que nous n’inscrivons personne de force. Nous entendre dire qu’une messe selon le Vetus Ordo peut aisément être remplacée par une messe selon le Novus Ordo en latin, ad orientem, avec de l’encens et du grégorien : cela témoigne douloureusement du peu de considération qui est fait du lien vital et spirituel qui lie harmonieusement les pédagogies traditionnelles de la foi. On nous dit que le pèlerinage sera enfin pleinement « d’Église » lorsqu’il s’ouvrira au Novus Ordo. Nous recevons cela avec la même violence que lorsque l’on dit à une minorité qu’elle sera enfin acceptée par la majorité lorsqu’elle renoncera à sa culture, lorsqu’elle diluera sa richesse pour se fondre dans la masse. Ce que la société civile est parvenue à faire pour protéger l’identité des minorités au nom de la justice naturelle et du respect des personnes et des cultures, nous avons la certitude que l’Église peut aussi y parvenir sans ruiner son unité.

Contrairement à ce qui a été écrit, nous ne posons pas d’interdits liturgiques au pèlerinage : nous en subissons nous-même suffisamment. Mais nous souhaitons que le pèlerinage continue d’être un lieu ou la liturgie traditionnelle est aimée et mise en avant, notamment par les cadres, et donc par les prêtres. Cette année encore, plusieurs prêtres nous disent qu’ils sont heureux d’apprendre cette liturgie pour venir au pèlerinage. Nous avons un contact direct avec chacun en amont de leur inscription, et nous leur demandons deux choses : de se mettre au service de tous les pèlerins et non de leurs propres fidèles, pour être tout à tous et pour qu’aucun chapitre ne manque du ministère de la confession, et de valoriser auprès des pèlerins le thème de la chrétienté et la liturgie tridentine. Nous leur demandons de jouer le jeu de l’esprit propre à ces trois journées d’amour et de mise en avant de ces trésors spirituels, et non pas d’essayer de changer le pèlerinage. Nous distinguons bien entre ceux qui ne veulent pas partager ces fondamentaux et ne manifestent pas d’intérêt pour eux – ceux-là ne viennent pas d’eux-mêmes – et ceux qui apprécient sincèrement le pèlerinage et ses piliers mais ne peuvent pas encore célébrer la forme tridentine, soit par manque de temps pour l’apprendre, soit parce qu’ils sont interdits de la célébrer. Pour eux, aussi rares soient-ils, nous avons toujours essayé de trouver des solutions pour exercer l’hospitalité liturgique et leur permettre de venir.

Pour poser des bases saines au dialogue que nous appelons de nos vœux, il faut encore dire ceci. Si nous sommes attachés aux pédagogies traditionnelles de la foi dans leur intégralité, ce n’est pas uniquement parce que nous avons pour elles un attachement viscéral ; mais c’est aussi parce nous constatons que l’Église traverse depuis trop longtemps une crise majeure, une crise doctrinale et liturgique. Il y a là une difficulté dont nous sommes conscients : l’existence des communautés traditionnelles apparaît à certains comme un « reproche vivant » vis-à-vis d’autres méthodes pastorales et liturgiques dans lesquelles on voudrait, de force, nous diluer. Précisons donc les choses. Oui, nous recevons intégralement le Concile Vatican II et le magistère récent de l’Église, nous l’étudions dans nos livrets de formations, nous l’interprétons, selon le vœu de Benoît XVI, à la lumière de la Tradition, rejetant les interprétations erronées que l’on peut faire de certains passages ambigus du texte conciliaire4 . Nous ne sommes pas de ceux qui souhaitent établir une rupture entre « Église préconciliaire » et « Église postconciliaire ». Nous croyons en la Tradition vivante (que nous ne confondons aucunement avec les traditions humaines), au développement organique du dogme, mais nous savons que l’Église ne peut modifier, au nom du progrès ou de l’adaptation au monde, la doctrine du Jésus sur les points aussi essentiels que la théologie de la messe, la doctrine du sacerdoce, l’indissolubilité du mariage ou la morale catholique. Nous sommes profondément inquiets de voir que le relativisme doctrinal et le progressisme moral continuent de prospérer en de nombreux lieux de l’Eglise aujourd’hui encore. Nombre de nos pèlerins, même dans la très jeune génération, reconnaissent n’avoir rien reçu en formation doctrinale, se considèrent comme des générations sacrifiées, ont l’impression qu’on leur a caché le contenu de leur foi, et viennent trouver au pèlerinage des réponses claires. Le « kaïros » que nous vivons demande que nous ayons le courage de poser un constat lucide sur cette crise de la transmission de la foi qui continue aujourd’hui, et de réfléchir ensemble sur les moyens à mettre en œuvre pour en sortir, car l’unité de l’Église est d’abord une unité dans la foi. […]

La messe de Pentecôte du pèlerinage de Chartres en direct sur CNews

Comme l’an passé, CNews retransmet en direct la messe traditionnelle de la solennité de la Pentecôte depuis le Pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté vers Chartres.

Le dimanche 8 juin à 11h45, suivez en direct la solennité de la Pentecôte depuis le pèlerinage de Chartres.

Messe célébrée par Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan.

En mai 2024, CNews est pour la neuvième fois la chaîne d’info la plus regardée, devant BFM-TV, LCI et Franceinfo, avec une part d’audience estimée à 3,5 %.

Europe 1, adossée à la chaîne télé, connaît également sa septième hausse consécutive d’audience et pourrait bientôt repasser au-dessus des 5 %.

Le Journal du dimanche (JDD) affiche une diffusion payée en hausse de 7,5 % sur un an.

Le JDNews atteint une moyenne de 146 095 exemplaires vendus, bien que seule une fraction soit vendue hors kiosques numériques : « entre 20 000 et 25 000 exemplaires du JDNews s’écoulent chaque semaine », selon les estimations du journal.

6000 vins de l’abbaye de Jouques pour financer 300m2 de toiture

Construite en 1967, l’abbaye de Jouques a rapidement accueilli de nombreuses sœurs, et a donc décidé en 1975 d’agrandir les bâtiments devenus trop étroits pour loger toute la communauté. À l’époque, les travaux ont été faits à l’économie, et aujourd’hui, le toit du bâtiment qui accueille les novices prend l’eau : il pleut parfois dans leurs cellules ! Les sœurs doivent donc refaire les 650m2 de toiture.

Vu la situation, les cinquante sœurs de Jouques ont déjà commencé une partie des travaux, mais elles ont besoin d’un coup de pouce pour financer ce chantier. Pour ça, elles ont décidé d’organiser une grande vente en ligne de leurs vins rouges et rosé !

Objectif : vendre 6000 bouteilles de vin avant le 15 juin 23h59, pour financer au moins 300m² de toiture ! En d’autres termes, en achetant 20 bouteilles de vin, vous financerez 1m² de toiture et deviendrez ainsi bâtisseur d’abbaye. C’est pas beau ça ?

La livraison se fera entre le 24 juin et le 4 juillet à domicile ou en point relais.

Vous pouvez partager l’opération à vos proches grâce à ce lien WhatsApp (modifiable avant envoi)

Les soeurs de Jouques en pleines vendanges  © Abbaye de Jouques

Les trois cuvées des sœurs de Jouques

Les trois vins proposés sont le fruit de plus de 60 ans de savoir-faire viticole et monastique, le tout au cœur de la magnifique vallée de la Durance.  Regardez plutôt :

  • Le vin rouge « Fidelis », 100 % merlot, rappelle la cerise noire, le bleuet, ou encore la framboise et la mûre. À déguster avec des viandes en sauce, des grillades, ou de la charcuterie.
  • Le vin rosé « Exsulta », AOP « Côteaux-d’Aix-en-Provence », composé de grenache et de syrah. Il a des accents délicats de fruits rouges et d’épices, et sera parfait à boire à l’apéritif ou avec des grillades, du melon et du jambon sec, une petite salade d’été, ou une salade de fruits rouges. Le Figaro Vin lui a donné la magnifique note de 90/100 !
  • Le vin rouge « Louange », 100% grenache, avec une dominante de grenache noir. Il a des notes subtiles de cassis et mûre et se marie très bien avec des viandes saignantes, des fruits rouges ou encore des viandes froides.

Fidélis, Exsulta et Louange : voici les trois vins des soeurs de Jouques © Abbaye de Jouques

En savoir un peu plus sur l’abbaye de Jouques

L’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques est une abbaye bénédictine française, fondée en 1967, et située près d’Aix en Provence.

Tout commence en 1816 quand la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé désire fonder une communauté de bénédictines. Son cousin, le roi Louis XVIII, lui donne alors le “Temple”, l’ancienne prison de Louis XVI ! Mais en 1848, ce don est annulé suite à la révolution, les sœurs sont donc chassées du lieu… Après plusieurs années d’installation dans des lieux provisoires (Paris, Meudon…), la communauté s’installe finalement à Limon en 1951. Puis en 1967 elle envoie un groupe de sœurs fonder un nouveau monastère à Jouques !

Aujourd’hui, 50 sœurs vivent à l’abbaye de Jouques et partagent leurs journées entre prière (7 offices quotidiens) et travail comme le demande la règle de saint Benoît. Et côté travail, les activités sont variées : entretien du potager, cuisine, couture, reliure, et … culture de la vigne ! Elle fait en effet partie des cinq abbayes provençales productrices de vin.

Abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques vue du ciel © Abbaye de Jouques

“Beaucoup de pèlerins viennent chercher une nourriture spirituelle que leur vie quotidienne ne leur offre pas”

A l’occasion du 43ème pèlerinage de Chrétienté, de Paris vers Chartres, pour implorer Notre-Seigneur Jésus-Christ de nous mettre toujours mieux au service de Son règne ici-bas, pour Sa gloire et le salut des âmes, l’Homme Nouveau consacre son numéro au pèlerinage de Chartres.

Ce numéro nous change des polémiques lassantes et inutiles, qui permettent à certains d’éviter de parler du fond, à commencer par le thème de ce 43e pèlerinage, qui les dérange sans doute. Voici ce que déclare Etienne Touraille, directeur des pèlerins, interrogé dans L’Homme Nouveau :

Beaucoup de pèlerins viennent chercher une nourriture spirituelle que leur vie quotidienne ne leur offre pas. Certains vivent dans des zones rurales ou isolées, avec peu de catéchèse disponible. Nous devons leur transmettre la doctrine de l’Église dans toute sa clarté, sa force, sa verticalité. Le monde actuel propose souvent des discours fades, qui évitent les vérités exigeantes. Or les gens ont soif d’absolu. Notre rôle est de leur proposer un message ferme, éclairé, enraciné.

En quoi la forme même du pèlerinage contribue-t-elle à l’évangélisation ?

Par son exigence, sa beauté et sa vérité. Marcher 100 km en trois jours est un effort réel. Il émonde les âmes. Il met à nu. Il pousse à la rencontre, au dépassement, à la prière. La liturgie, les topos, le silence, les chants : tout cela forme un climat qui évangélise en profondeur. Le pèlerinage est à la fois une démarche de sanctification personnelle et un témoignage communautaire joyeux, visible, rayonnant.

Ils ne sont pas très discrets

La proposition de loi légalisant l’euthanasie est à peine votée en première lecture, que le gouvernement enclenche déjà la phase suivante.

Le ministre de la Santé Yannick Neuder se dit ouvert à l’idée d’une réévaluation de la définition de la prise en charge et des remboursements liés aux affections longue durée (ALD). En effet, selon le rapport annuel que vient de publier de la Commission des comptes de la Sécurité sociale, en l’absence de nouvelles mesures de réduction des dépenses ou d’augmentation des recettes, le déficit sera de 2029 de 24,8 milliards d’euros, contre 21,9 milliards prévus en 2025. Et donc le gouvernement planche sur des nouvelles pistes qui pourraient permettre de dégager des économies.

13,8 millions de personnes bénéficiaient du dispositif des ALD en 2022, selon les chiffres de l’Assurance maladie. Dans le détail, ils pourraient bientôt ne plus être remboursés des médicaments qui ne concernent pas directement leur maladie grave ou chronique. Cette affection longue durée pourrait aussi leur être retiré s’ils sont en rémission.

Voilà une belle incitation pour faire comprendre aux malades qu’il existera désormais une autre solution (finale) à celle qui consiste à se soigner…

I-Média – Violences après la victoire du PSG : médias complices et Etat impuissant

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin décryptent l’effondrement de l’Etat et la complaisance médiatique face aux violences qui fracturent la France. Au programme :

L’image de la semaine

PSG : la victoire gâchée par la barbarie

Les médias ont tout fait pour occulter les violences qui ont eu lieu dans toute la France suite à la victoire du PSG en Ligue des champions. Les politiques eux ont tenté de récupérer cette victoire pour camoufler le désastre dont ils sont responsables et promi une fermeté implacable qu’ils sont bien incapables de mettre en place. Les premiers “casseurs” en comparution immédiate ont bénéficié d’un laxisme judiciaire désormais habituel dans ce genre de cas et sont ressortis libres, alors même que France Info a évoqué des violences “fermement sanctionnées”.

Le dossier du jour

Un Tunisien tué dans le Var : meurtre raciste ou société multiethnique explosive ?

De fait divers tristement banale, cette affaire a franchi le cap du fait terroriste avec le soutien des médias et la pression des autorités de la grande mosquée de France et de l’ambassadeur de la Tunisie. Une occasion pour les médias de tirer sur la fachosphère, l’extrême droite, l’ultra droite, la droite, et la sphère médiatique haineuse, qui seraient à elles toutes, responsables de ce passage à l’acte.

Les pastilles de l’info

  • Rodolphe Saadé à Alger : BFMTV et CMA CGM coopèrent avec le régime algérien ?
  • Une affaire de famille : en plus de BFMTV, Benjamin Duhamel rejoint sa mère Nathalie Saint-Cricq sur le service public
  • Guerre des chaînes : France Info vole la place de CNews sur la TNT après le changement de numérotation de l’ARCOM

Le Portrait piquant

Martin Ajdari, président de l’ARCOM : l’homme qui censure

Floride : la loi autorisant les mineures à avorter sans le consentement de leurs parents déclarée inconstitutionnelle

Une cour d’appel de Floride a rendu un arrêt au mois de mai déclarant « inconstitutionnelle » une loi autorisant les mineures à avorter sans le consentement de leurs parents. Auparavant, elles étaient autorisées à le faire, avec l’accord d’un juge.

Une jeune fille de 17 ans qui avait entamé une telle procédure s’est vu opposer le refus d’un juge en première instance. La Cour d’appel, saisie de l’affaire, ne s’est pas concentrée uniquement sur ce cas mais a examiné la constitutionnalité des dispositions en vigueur. Invité par la Cour à déposer un mémoire, le procureur général républicain de Floride, James Uthmeier, s’est joint à la procédure, faisant valoir que la mesure violait les droits des parents.

L’affaire pourrait être portée devant la Cour de suprême de Floride, ce qui pourrait être « le premier pas » vers l’inscription d’un droit à la vie pour les enfants à naitre dans la Constitution de l’Etat – ainsi que de l’affirmation des droits parentaux de manière plus générale.

L’année dernière, la Cour suprême avait statué que la Constitution de l’Etat de Floride ne garantit pas le « droit à l’avortement »

Circulaire sur l’éducation sexuelle à l’école : la culpabilité de François Bayrou

D’Alain Toulza sur Renaissance catholique :

L’information sur le projet de sa circulaire (voir L’innocence de François Bayrou ?) ayant percé dans la presse, M. Bayrou avait accordé un entretien à une délégation de représentants de 35 associations membres du Comité d’initiatives pour le respect de la dignité humaine (C.I.D.) dont j’assurais la coordination, notre demande visant à le dissuader de donner suite à ce projet. Nous lui avons exposé les raisons de notre opposition, celles rappelées ici. En vain : il s’est efforcé de minimiser les risques d’intervention de structures crypto-homosexuelles dans l’appareil éducatif, les opposant aux risques du Sida que sa circulaire devait, selon lui, diminuer en grande part.

Le faux prétexte de la prévention du Sida

Or, le prétexte d’une protection du Sida ne tenait pas la route : d’abord, parce que le Sida était, depuis 1994, en voie de déclin, ayant déjà accompli largement son œuvre de mort avant la mise en chantier d’une médication appropriée. Ensuite, pour cette raison évidente que le meilleur moyen de lutter contre une épidémie est d’éviter les circonstances favorisant son extension ; dans un second ouvrage intitulé Sida. Le vaccin de la vérité, publié sous le pseudonyme de Thomas Montfort, je me suis attaché à montrer que la courbe d’expansion de cette épidémie avait épousé celle de la prolifération des mesures d’incitation à une sexualité débridée.

Aux lamentations hypocrites des organisateurs des campagnes de Sidaction, je me permets d’opposer la conclusion du roman Adolphe de l’écrivain Benjamin Constant :

Resté sourd à nos arguments, le ministre a donc publié sa circulaire. Financé par les associations du C.I.D., un recours en Conseil d’Etat a été engagé, dont le résultat fut un rejet de la plainte en tous ses griefs fondamentaux, le Conseil d’Etat l’annulant cependant mais seulement au motif, aisément contournable, d’un vice de forme dans son élaboration. En catholique qu’il se devait d’être, François Bayrou aurait dû saisir cette opportunité comme un signe du ciel l’invitant à renoncer au projet néfaste que lui avaient soumis ses collaborateurs. Mais il a choisi de le remettre en route, usant cette fois d’une forme juridique correcte. Charles Péguy nous en avait déjà averti en octobre 1905 dans Notre Patrie :   On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français. »

Certes, la circulaire Bayrou n’a pas été le détonateur d’un bouleversement civilisationnel, elle en a cependant constitué un accélérateur d’importance au niveau des nouvelles générations en âge scolaire, qui ont déconstruit en une trentaine d’années ce que près de deux mille ans d’histoire avaient édifié. Elle a ainsi favorisé une déliquescence croissante des mœurs, plus grande encore que celle qu’avait connue Rome dans le temps de sa décadence proverbiale, prélude à son invasion par des migrants venus d’un autre monde, lesquels ont tout rasé de ce qui lui restait de culture.

Charles Péguy et François Bayrou

Wikipedia révèle que « à partir du début des années 1970 (François Bayrou) est membre de l’amitié Charles Péguy qu’il cite comme son intellectuel de référence », et qu’il « rédige en 1972 un mémoire de maîtrise consacré à la recherche de la vie intérieure de Charles Péguy, la Jeanne d’Arc de 1987 et le Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc (1910) ».

De ce fait, je m’interroge et l’interroge :

1. Le constat établi par Péguy le 6 octobre 1907 (il y a près de cent ans !) dans Gloire temporelle, est effrayant et revêt aujourd’hui un caractère prophétique :

M. Bayrou est-il conscient de cette réalité que sa circulaire sur l’éducation sexuelle à l’école a fortement contribué à « avilir l’homme, la femme, l’enfant, la famille », en avilissant l’amour ? Et fin mai 2025, voici que « l’Etat moderne… avilit la mort », achevant ainsi son œuvre diabolique !

2. Le 2 décembre 1906, quand triomphait en France une violente politique anticléricale, Péguy a osé affirmer :

« Les intellectuels modernes, le parti intellectuel moderne a infiniment le droit d’avoir une métaphysique, une philosophie, une religion, une superstition tout aussi grossière et aussi bête qu’il est nécessaire pour leur faire plaisir… Mais ce qui est en cause… c’est de savoir si l’Etat moderne a le droit et si c’est son métier… d’adopter cette mystique, de se l’assimiler, de l’imposer au monde en mettant à son service tous les énormes moyens de la gouvernementale force. » (in Parti intellectuel).

N’est-ce pas une conception idéologique (maçonnique en fait) de l’homme et de la société que, depuis des décennies – du temps où François Bayrou disposait de forces politiques non négligeables – les gouvernements successifs (dont il avait fait partie) ont imposée à la nation : éducation sexuelle étatique, unions homosexuelles légalisées, pornographie autorisée, contraception et avortement encouragés, réductions drastiques des mesures de soutien à la famille ?

3. Ce n’était qu’une circulaire, certes, et liée à un amoncellement de textes convergents et d’une nature juridique contraignante, mais comment son auteur, qui avait consacré, dans sa jeunesse, un mémoire de maîtrise à sonder Le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc, a-t-il pu oublier cette vérité implacable énoncée dans ce Mystère :

« Complice, c’est comme auteur. Nous en sommes les complices, nous en sommes les auteurs… Celui qui laisse faire est comme celui qui fait faire. C’est tout un. Ça va ensemble. Et celui qui laisse faire et celui qui fait faire ensemble… c’est autant que celui qui fait… C’est pire que celui qui fait. Car celui qui fait, il a au moins le courage de faire. Celui qui commet un crime, il a au moins le courage de le commettre. Et quand on le laisse faire, il y a le même crime ; c’est le même crime ; et il y a la lâcheté par-dessus. Il y a la lâcheté en plus. Complice, c’est pire qu’auteur, infiniment pire. »

Un ultime combat ?

Demeure actuel le constat ci-après que Péguy a établi le 20 juin 1909 en des termes brûlants d’amour patriotique blessé :

« De plus en plus, d’année en année, et pour de longues années peut-être, le grand public s’abandonne et on l’abandonne, le public est abandonné à toutes les bassesses. Nous sommes des vaincus. Le monde est contre nous… tout ce que nous avons défendu recule de jour en jour devant une barbarie, devant une inculture croissantes, devant l’envahissement de la corruption politique et sociale. Nul ne nie plus ce désordre, ce désarroi des esprits et des cœurs, la détresse qui vient, le désastre menaçant. Une débâcle. C’est peut-être cette situation de désarroi et de détresse qui nous crée, plus impérieusement que jamais, le devoir de ne pas capituler. » (in A nos amis, à nos abonnés).

Ce devoir de résistance n’a pas été un vain mot : on entrevoit enfin les signes d’un renouveau de la mystique au sein d’une jeunesse que les gadgets d’un monde consumériste à l’excès n’ont pu satisfaire : regain du scoutisme et de diverses formes d’aide caritative, résurgence de pèlerinages et retraites spirituelles, de conversions et baptêmes d’adultes, de vocations sacerdotales et monastiques. Cette jeunesse-là est le véritable avenir de notre pays et probablement du continent européen. Vaste et superbe combat, peut-être celui des derniers temps – qui peuvent durer des siècles ou, aussi bien, à peine quelques décennies – pour rendre à la France sa grandeur spirituelle.

Mais une condition est à remplir, posée par Péguy en 1913 et qu’il faut rappeler sans fléchir :

Ceux d’entre nous qui, dans un passé peu éloigné, ont souvent cherché à savoir « de quel côté va tourner le vent » pour fixer le cap de leur engagement dans la cité, parfois jusqu’au faîte de leurs ambitions politiques, sont encore à temps de se relever « par un rejaillissement des instincts de leur race » qui est celle d’un héritage chrétien. Mais nul ne peut renvoyer indéfiniment à « plus tard » la démarche du « bon larron » et le moment de retomber sur terre et soutenir la génération porteuse d’un vrai renouveau. N’attendons pas demain et ne nous laissons pas surprendre par un « face-à-face » définitif, révélateur de nos lâchetés et de nos trahisons : demain il sera peut-être trop tard.

Le pape appelle les prêtres français à cultiver la fraternité sacerdotale

Message du Saint-Père aux prêtres réunis à l’occasion du Jubilé des prêtres de la Province ecclésiastique de Paris :

Je salue fraternellement S.E. Mgr Laurent Ulrich ainsi que tous les évêques de la Province de Paris. Et je vous salue tous, chers prêtres qui vous réunissez en cette Cathédrale Notre-Dame à l’occasion de votre “Jubilé des prêtres” et du 60ème anniversaire de la Constitution Presbyterorum ordinis sur laquelle vous allez réfléchir.

Je suis heureux de pouvoir vous manifester ma paternelle affection et de vous transmettre mes meilleurs encouragements pour la poursuite de votre ministère au service du Peuple de Dieu qui vous est confié. Pour y parvenir dans les conditions ecclésiales et sociales difficiles – et bien souvent éprouvantes – que vous connaissez, je vous invite à enraciner votre vie et votre ministère dans un amour toujours plus fort, personnel et authentique de Jésus qui a fait de vous ses amis et qui vous a configurés à Lui pour l’éternité ; et dans un amour généreux et sans réserve pour vos Communautés, un amour empreint de proximité, de compassion, de douceur, d’humilité et de simplicité, comme l’a si souvent rappelé le regretté Pape François. De cette manière, vous serez crédibles même si vous n’êtes pas encore des saints, et vous toucherez le cœur de personnes qui sont au plus loin, gagnerez leur confiance et leur ferez rencontrer Jésus. Je vous invite à cultiver la fraternité sacerdotale entre vous, à maintenir un étroit lien de charité avec vos évêques et à prier sans cesse pour l’unité de l’Église. Que le Saint-Esprit vous aide à renouveler chaque jour le don généreux que vous avez fait de vous-mêmes au Seigneur le jour de votre ordination.

Implorant sur chacun de vous la protection de Notre-Dame, et l’intercession de tous les saints prêtres et évêques de Paris qui vous ont précédés, je vous accorde de grand cœur la Bénédiction Apostolique.

La marche de la haine

Le visuel de la Gay Pride de Paris 2025 représente plusieurs personnes, issues de différentes cultures, agressant un homme blanc, pendu, arborant un tatouage de croix celtique, avec ce slogan : « Contre l’internationale réactionnaire » et « queers de tous les pays unissons-nous ».

Cela provoque des remous dans la communauté LGBTQXYZ, déjà divisée entre les LG et les T :

En même temps, la violence de ces militants n’est pas nouvelle. La photo illustrant cet article a été prise dans un certain quartier de Paris ces jours-ci. Mais que l’on se souvienne du militantisme violent d’Act-Up ou des Femen…

La présidente de l’Ile-de-France, qui finance cette manifestation, se désolidarise et la Région Île-de-France a annoncé retirer sa subvention à l’Inter-LGBT pour l’année 2025 :

 

À la demande du Ministre Aurore Bergé, la DILCRAH demande que son logo soit retiré :

Voilà que ça devient amusant :

Pèlerinage de Chartres : publicité ciblée à Montparnasse ?

Certains ont visiblement compris que quelques milliers de pèlerins allaient emprunter ces couloirs :

Communitas Christiana : un appel à un enracinement local

Victor Aubert, président d’Academia Christiana, a été interrogé dans Le Nouveau Conservateur à propos d’une nouvelle initiative :

Vous pouvez commander ou vous abonner au Nouveau Conservateur ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Frèrisme : et après ? L’urgence impose l’union sacrée

Bruno Retailleau a enfin déclassifié le fameux rapport sur les Frères Musulmans (FM).
Très bien. Courageux de sa part. Intéressant.
Et après ?

Analysons.

LES ACTIONS DES FM : DU LOBBYING QUASIMENT TOTALEMENT LEGAL

Les Frères connaissent nos lois. A part quelques cas particuliers, tout ce qu’ils font est légal. C’est du lobbying auprès des élus, du social, de la formation, etc.
La seule chose qui choque (et elle est importante), c’est leur but : la charia, le califat, l’islamisation. C’est cet aspect qui a provoqué de si nombreuses réactions politiques et médiatiques.
C’est bien, M RETAILLEAU, bravo, c’est une bonne communication : en présentant l’objectif final, cela a permis de faire réfléchir les gens sur les microscopiques évolutions quotidiennes. La grenouille a compris qu’elle allait être ébouillantée.

CE QUE CHANGE CE RAPPORT

En réalité, tout était déjà connu.
Mme Florence Bergeaud-Blackler a déjà tout expliqué, notamment ici : https://youtu.be/ZJ39CIcK7ec?si=MTw7FbZ9xIcyCpWt ). M BELLAMY la trouve formidable, mais il montre aussi qu’il n’a rien compris : https://youtu.be/YnqTpkDtt6w?si=w4WJblNPU1wmRUVb . Nous y reviendrons.
Notons que Florence Bergeaud-Blackler parle généralement d’islam et non d’islamisme.
Donc, que change ce rapport ? Cela change un élément important : tout est (re)connu officiellement. Ce n’est plus du complotisme. C’est déjà bien.

Mais la question demeure : et après ?
Si les actions des Frères sont globalement légales, comment empêcher qu’ils atteignent leur objectif ?

SUIVRE LES PRECONISATIONS DE CE RAPPORT ? UN NON SENS

Le rapport propose de renforcer l’islamisation : apprentissage de l’arabe, carrés musulmans dans les cimetières, reconnaissance de la Palestine (pourquoi pas, mais pas actuellement, ce serait au profit du Hamas…). Passons…

SUIVRE RETAILLEAU ET BELLAMY ? UN ANGELISME COUPABLE

MM RETAILLEAU et BELLAMY ont le même discours : « nous ne laisserons pas faire ».
Quelle est leur digue, pour ne pas laisser faire ? Le cadre démocratique.

Ils oublient un point majeur : la démocratie est la loi du nombre. Pour contourner la digue, les Frères n’ont qu’à continuer leurs actions, en restant dans le cadre légal. L’immigration et la natalité feront le reste, comme nous l’avons montré ici : https://lesalonbeige.fr/les-musulmans-majoritaires-en-france-en-2055-calculons/

Sans arrêt de l’immigration musulmane et sans relance de la natalité « de souche », le cadre démocratique donnera la victoire aux Frères.

Un exemple ? M RETAILLEAU veut inscrire dans la Constitution que “Nul ne peut se prévaloir de sa religion, de ses croyances, de ses origines, pour échapper à la règle commune”. Quand les musulmans seront majoritaires, cela signifiera que la règle commune sera islamisée : nous ne pourrons alors pas nous prévaloir de notre identité de chrétiens pour échapper aux nouvelles règles communes islamiques. Nous préparons la corde qui nous pendra… Merci M RETAILLEAU…

L’URGENCE DE L’ARRET MIGRATOIRE MUSULMAN

MM RETAILLEAU et BELLAMY prétendent considérer que cette question migratoire est « existentielle ». Mais ils continuent à refuser cette « alliance des droites » qui permettrait de l’endiguer.

Ils trouvent des excuses sur des sujets non existentiels, comme les retraites, pour refuser toute alliance.

On peut effectivement comprendre que Les Républicains ne veulent pas d’alliance au 1er tour d’une élection. Mais au 2nd tour ? Cette question ne leur est jamais posée, lors des interviews. Elle se posera cependant dans des milliers de communes aux prochaines élections municipales.

Pour ces élections municipales, quel sera l’attitude de MM RETAILLEAU et BELLAMY lors des 2nd tours ?

En l’absence de clarté de MM RETAILLEAU et BELLAMY sur cette alliance de ceux qui veulent lutter contre cette « menace existentielle », pour l’instant, ils n’apparaissent que comme des hypocrites, pseudo-pompiers alliés aux pyromanes.

Plus encore, ils rendent régulièrement hommage à ceux qui nous ont mis dans cette situation : Chirac, Sarkozy, etc.

Pour les 10 – 15 millions d’électeurs de la « vraie Droite », nous devons nous investir dans les élections communales, notamment pour ensuite casser ce fief des LR au Sénat.

Charles Rosiers, ancien chroniqueur au quotidien Présent, charles.rosiers@gmail.com

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Notre-Dame de Chrétienté à l’église de La Madeleine

À l’occasion de la consécration du pèlerinage de Chrétienté au Sacré-Coeur, une messe traditionnelle a été célébrée dans la prestigieuse église de la Madeleine, au coeur de Paris, mercredi soir, par l’abbé de Labarre (FSSP), devant plusieurs centaines de fidèles, grâce à Mgr Chauvet, curé de La Madeleine. Voilà qui nous change des polémiques hors-sol colportées par quelques médias en ce moment.

Changement pour l’arrivée du pèlerinage Chartres-Paris

Contrairement à ce qui a été initialement prévu, la messe de clôture du pèlerinage, lundi de Pentecôte, aura lieu sur la place Vauban et non pas sur le parvis de Notre-Dame de Paris.

Voici le communiqué de Monsieur l’abbé Gonzague Peignot, Supérieur du District de France de la FSSPX :

« Après avoir pourtant donné son accord, la Préfecture de Paris vient de nous annoncer que pour des raisons de sécurité, en raison de menace terroriste, notre pèlerinage ne pourra pas accéder au parvis de Notre-Dame.

La Préfecture nous propose d’arriver comme les années précédentes sur la Place Vauban. C’est donc là que nous achèverons notre pèlerinage.

Puisse cette déception rendre notre pèlerinage d’autant plus méritoire ! »

Rappelons que la messe dans la cathédrale Notre-Dame de Paris est interdite tant pour le pèlerinage Chartres-Paris que pour le pèlerinage Paris-Chartres (dont le départ commence à St-Sulpice depuis l’incendie de Notre-Dame).

Les chrétiens d’Orient en union de prières avec les pèlerins de Chartres

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

En union de prières avec les milliers de catholiques qui vont marcher entre Paris et Chartres, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient vont pèleriner également en Orient.

Cette année, SOS Chrétiens d’Orient organise, avec le soutien de l’association Notre-Dame de Chrétienté, deux pèlerinages ouverts au public.

En Irak, le samedi 7 juin, pour la vigile de Pentecôte, 500 personnes sont attendues pour marcher entre le monastère Notre-Dame-des-Moissons, et l’église Saint Qaradagh à Alqosh, dans la plaine de Ninive. Des chants en français et des prières en arabe s’alterneront durant la marche. « Nous étions 370 pèlerins, l’an passé, pour la deuxième édition de notre pèlerinage », explique Grégoire, chef de mission de SOS Chrétiens d’Orient en Irak. « Et nous avions eu l’honneur de recevoir, notamment, Monseigneur Najeeb, archevêque chaldéen de Mossoul et Akre. Cette année, nous espérons bien être plus nombreux encore » ! Pour l’occasion, des cars ont été affrétés afin de permettre aux chrétiens d’Erbil (capitale du Kurdistan irakien), de Karamless, de Teleskof ou encore de Batnaya, de rejoindre Alqosh. « Nous remercions Notre Dame de Chrétienté pour son soutien ».

Au Liban, SOS Chrétiens d’Orient lance la première édition d’un pèlerinage ouvert à tous. Le dimanche 8 juin, les pèlerins partiront du Monastère Saint-Joseph, pour se rendre au Monastère Saint-Cyprien-et-Sainte-Justine où se trouve notamment la cellule de Saint Charbel, saint patron du Liban. Une messe y sera célébrée. La marche reprendra ensuite vers l’église Notre-Dame-des-Moissons de Kfifan.

Notons aussi, que les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient en Arménie marcheront de Agarak à Tegheri Vank.

En Egypte, ils se rendront au monastère Sainte-Catherine dans le Sinaï.

100 000 Afghans en France

Une note pour la Fondapol et l’Observatoire de l’immigration et de la démographie révèle que plus de 100 000 Afghans vivent en France, constituant l’une des communautés de réfugiés les plus importantes du pays :

Depuis 2015, la France est devenue l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés afghans, dans le sillage de la crise syrienne, des politiques de fermeture au nord de l’Europe et de l’effondrement du régime afghan. Avec plus de 100.000 Afghans présents en 2024, cette migration s’est imposée comme un phénomène massif, récent, inattendu par son ampleur.

Ce mouvement est favorisé par un dispositif français d’asile relativement protecteur. En 2024, plus de 70% des Afghans ayant déposé une demande se sont vu accorder un statut de protection internationale (réfugié ou protection subsidiaire), contre moins de 40% dans certains pays européens. Ces écarts de reconnaissance encouragent les « mouvements secondaires » : des personnes déboutées dans d’autres pays de l’Union européenne viennent demander l’asile en France.

Mais cette dynamique révèle de nombreuses fragilités: les arrivants sont majoritairement jeunes, masculins, peu scolarisés, souvent en difficulté d’apprentissage linguistique et d’insertion professionnelle. Le conservatisme social en Afghanistan, que les migrants conservent en partie, est difficilement compatible avec les valeurs françaises notamment sur les questions de liberté de conscience et droits des femmes. Ce contraste se manifeste notamment dans la quasi-absence des femmes au sein de cette migration : elles représentent moins de 20% des personnes exilées, reflet de leur marginalisation dans l’espace public afghan.

La migration afghane met ainsi à l’épreuve le modèle français d’intégration. Elle souligne le décalage entre les valeurs de la République et les réalités culturelles de réfugiés afghans, tout en soulignant les limites des capacités d’accueil, aujourd’hui saturées et difficilement compatibles avec une politique migratoire dite « ouverte ».

Crise démographique : le Vietnam met fin à la limite de deux enfants par famille

Ces trois dernières années, le taux de fécondité s’est situé en dessous du seuil de renouvellement fixé à 2,1, atteignant des niveaux « historiquement » bas. De 2,11 enfants par femme en 2021, le taux a chuté à 1,91 en 2024.

Le Vietnam a donc abandonné la limite de deux enfants par famille, en place depuis 1988. Le Vietnam, qui compte environ 100 millions d’habitants, craint que la baisse du taux de fécondité affecte son dynamisme économique.

La ministre adjointe de la santé vietnamienne, Nguyen Thi Lien Huong, a prévenu qu’il sera difficile de convaincre les couples d’avoir davantage d’enfants, malgré des incitations de l’Etat.

Le Vietnam est également confronté à un déséquilibre des sexes dû à une préférence historique pour les garçons. A la naissance, on compte 112 garçons pour 100 filles. Mardi, le ministère de la santé a proposé de tripler l’amende actuelle pour la porter à 3 800 dollars « afin de freiner la sélection du sexe du fœtus ».

En France, ce sont les personnes agressées qui ont des ennuis avec les autorités

Jean-Christophe Colombo, le chauffeur de bus bordelais roué de coups par un passager mi-mai, est convoqué par sa direction pour un entretien préalable avant sanction, le 17 juin. Il lui est reproché de n’avoir pas respecté les consignes de son employeur à suivre lors d’une agression.

«Je suis choqué. La lettre est datée du jour de mon opération, je crois que je le vis encore plus mal que mon agression. Je ne comprends pas. S’il s’agit juste de discuter, un entretien managérial suffirait»

Le quinquagénaire, qui exerce ce métier depuis 28 ans, avait craqué après l’incivilité de trop. Face à un passager qui fraudait, qui refusait de le saluer et qui l’injuriait, il avait quitté son poste de conduite pour lui demander de sortir du bus.

En formation, les conducteurs de bus de Keolis – le réseau d’exploitation des transports en commun bordelais – reçoivent pour consigne de ne pas quitter leur poste et de ne rien dire quand ils sont insultés ou invectivés par des passagers :

«On nous explique que ce n’est pas nous qui sommes agressés, mais l’image que nous représentons. En interne, une insulte n’est pas considérée comme une agression par la direction : elle n’entraîne pas de dépôt de plainte alors même que nous sommes dépositaire d’une mission de service public».

Suivi psychologiquement depuis les faits, il a trouvé la missive recommandée alors qu’il rentrait de la clinique où il a dû subir une double opération de l’épaule des suites de son agression. Le chauffeur dénonce l’auteur du courrier. :

«Il est gentil de dire ça depuis sa tour de verre, assis dans sa chaise au 9e étage, bien à l’aise dans son bureau climatisé avec sa machine à café. Mais si je vais dans son bureau en lui criant : “Fils de p***, va te faire enc***”, comment va-t-il réagir». «On n’est ni des bêtes ni des machines. Un être humain est aussi amené à réagir…»

Viktor Orbán dénonce le plan « libéral » pour l’Europe visant à « remplacer le christianisme et la nation »

Lors d’un discours prononcé à l’occasion de la Conservative Political Action Conference (CPAC), qui s’est tenue à Budapest en Hongrie les 29 et 30 mai, Viktor Orban a dénoncé :

“Mes amis, deux plans sont sur la table. L’un est le plan libéral, l’autre est le plan patriotique pour l’Europe”.

“Le plan libéral considère que la vieille Europe culturelle et chrétienne est obsolète. Ils veulent la dépasser. Depuis des décennies, ils s’efforcent de fabriquer une nouvelle identité pour remplacer le christianisme et la nation”.

Le dirigeant hongrois a affirmé que les tentatives libérales de « remplacer la nation » fonctionnent en sapant la souveraineté nationale et en centralisant l’Europe. Il s’en est pris à Bruxelles, qui pousse à la guerre en l’utilisant comme prétexte pour atteindre cet objectif de centralisation européenne.

« S’il y a une guerre, il y a plus de Bruxelles, et encore moins de souveraineté ». “Le plan des libéraux est que l’Europe doit construire un nouveau modèle économique, un modèle d’économie de guerre, sous le prétexte de la guerre. Dans leur esprit, la guerre sera le moteur de l’économie. Dette collective, contrôle central et trésor de guerre”.

L’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne (UE) est un élément « clé » de ce plan libéral belliciste. L’Ukraine cherche à adhérer à l’UE, une étape potentielle vers l’adhésion à l’OTAN, ce qui, selon la Russie, pourrait déclencher une guerre nucléaire.

Il a proposé un « plan patriotique » en quatre points comme alternative :

Nous aussi, nous avons un plan : un plan patriotique.

Il repose sur quatre piliers.

Premièrement, nous voulons la paix. Nous ne voulons pas d’un nouveau front oriental, et donc nous ne voulons pas que l’Ukraine devienne membre de l’Union européenne.

Deuxièmement, nous voulons la souveraineté. Nous ne voulons pas d’impôts communs, nous ne voulons pas d’emprunts communs et nous ne voulons pas de contrôle économique central. Et nous ne voulons pas que notre argent soit envoyé dans une guerre dans un pays tiers.

Troisièmement, nous devons défendre la liberté. Nous devons rendre aux gens leur liberté politique, leur liberté de pensée et leur liberté d’opinion.

Quatrièmement, nous voulons reprendre l’Europe aux migrants. Nous voulons une culture chrétienne, des écoles nationalistes, des rues et des quartiers sans peur. Nous voulons être fiers de nos nations. Tel est le projet patriotique.

“Aujourd’hui, et pour quelques années encore, la politique européenne se jouera sur le plan qui l’emportera. Cette bataille doit être gagnée d’abord par chacun dans son pays, puis ensemble à Bruxelles”.

La surveillance des catholiques traditionalistes par le FBI était plus étendue qu’on ne le pensait

Des nouveaux documents révélés par le sénateur Chuck Grassley exposent les efforts du FBI pour cibler les « catholiques traditionalistes radicaux », et montrent que la surveillance exercée par le FBI a été beaucoup plus étendue qu’on ne le pensait auparavant.

Les dossiers contredisent le témoignage sous serment du directeur du FBI de l’époque, Christopher Wray, qui, en 2023, a décrit le fameux mémo de Richmond ciblant les « catholiques traditionalistes radicaux » comme un incident isolé. En réalité, cette note a été envoyée à plus de 1 000 employés et coordonnée avec au moins quatre bureaux locaux.

Aucune objection n’a été soulevée et les bureaux du FBI à Buffalo, Louisville, Portland et Milwaukee ont participé à son suivi. L’équipe de Grassley a également trouvé 13 autres documents du FBI et cinq pièces jointes utilisant le terme « catholique traditionaliste radical ».

Plus important encore, le sénateur a découvert une deuxième version, plus large, destinée à être distribuée à l’ensemble du bureau, qui conservait des affirmations liant le catholicisme traditionnel à « l’extrémisme violent à motivation raciale et ethnique » qui, selon le rapport, était susceptible de se développer. Ce rapport analytique exécutif sur les perspectives stratégiques (Strategic Perspective Executive Analytic Report – SPEAR) contredit directement l’affirmation de M. Wray selon laquelle il n’existait qu’un « produit unique ».

Grassley a révélé que le directeur adjoint de l’époque, Paul Abbate, avait ordonné que le mémo et ses documents soient définitivement supprimés. Un autre fonctionnaire a ordonné la suppression d’une liste indiquant qui avait eu accès au document. M. Grassley a demandé au nouveau directeur du FBI, Kash Patel, d’identifier l’auteur de ces suppressions, d’en expliquer les raisons, de déterminer s’il y a eu obstruction à la surveillance et de récupérer les fichiers manquants.

Ces révélations soulignent les préoccupations de longue date concernant la partialité politique au sein des forces de l’ordre fédérales et soulèvent des questions sur les personnes que le gouvernement considère comme une menace.

Le terme « traditionaliste radical » peut sembler une rhétorique inoffensive pour certains, mais il alimente manifestement la surveillance et la suspicion à l’égard des innocents.

L’administration Trump annule la directive Biden forçant les médecins à pratiquer des avortements

L’administration Trump a officiellement annulé les directives de l’ère Biden qui utilisaient la loi fédérale pour contraindre les médecins urgentistes à pratiquer des avortements dans le cadre de la loi sur le traitement médical d’urgence et le travail (Emergency Medical Treatment and Labor Act – EMTALA). Cette décision confirme les termes clairs de la loi : L’EMTALA protège à la fois la « femme enceinte » et l’« enfant à naître ». L’avocat principal de l’Alliance Defending Freedom (ADF), Matt Bowman, a souligné :

“Les médecins – en particulier dans les salles d’urgence – ont pour mission de préserver la vie. L’administration Trump a annulé un mandat néfaste de l’ère Biden qui obligeait les médecins à mettre fin à des vies à naître, en violation de leurs convictions profondes”.

L’ADF représentait un groupe de médecins catholiques et de prestataires de soins de santé qui avaient contesté le mandat.

« Les médecins des salles d’urgence peuvent traiter et traitent effectivement des pathologies mortelles telles que les grossesses extra-utérines, et tous les États autorisent les médecins à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver la vie d’une mère ». “Désormais, les médecins pourront s’acquitter de leurs tâches vitales sans craindre que des fonctionnaires les obligent à mettre fin à la vie et à violer leurs croyances.

L’EMTALA visait à garantir que les hôpitaux ne forcent pas les patients à faibles revenus ou non assurés à se rendre dans d’autres établissements lorsqu’ils ont besoin de soins médicaux « stabilisants », selon la loi. Elle garantit également que les femmes en travail peuvent accoucher dans n’importe quel hôpital, quelle que soit leur situation financière.

Toutefois, l’administration Biden a cherché à réinterpréter l’EMTALA pour y inclure le droit à l’avortement, à la suite de l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade en juin 2022.

Giorgia Meloni est une « survivante de l’avortement »

A l’occasion de la rencontre entre E. Macron et G. Meloni, Nicolas Bauer est revenu sur Radio Courtoisie sur le parcours personnel et politique de G. Meloni. Extrait :

Commençons par le début. Giorgia Meloni est une « survivante de l’avortement ». Elle était un « accident ». Sa mère avait pris rendez-vous pour avorter, s’était rendue au lieu de rendez-vous, mais s’était ravisée à la dernière minute. C’est grâce au courage de sa maman, et grâce à Dieu, que G. Meloni est née. Elle a ensuite grandi dans un contexte familial difficile. Elle a été élevée sans père, dans des logements précaires et petits, dont un qui a brûlé. Elle a subi du harcèlement scolaire, lié à sa situation familiale et à un surpoids…

 

 

Terre Sainte : la communauté cistercienne de Latroun a besoin d’aide

La communauté cistercienne de Latroun, fille de Sept-Fons, a été fondée en 1890 en Terre sainte. La guerre qui déchire cette région du monde l’affecte. Un incendie s’est approché jusqu’aux murs du monastère le 29 avril dernier. S’il a, grâce à Dieu, épargné les bâtiments, il a détruit plusieurs hectares de vigne (un tiers) et la moitié des oliviers centenaires pour beaucoup centenaires. Le vin et l’huile d’olive sont le gagne-pain de la communauté.

Cet incendie s’est produit dans un contexte de renaissance de la communauté. La situation de la Terre sainte a pour conséquence que les vocations sacerdotales et religieuses, également monastiques, sont rares. Seules des vocations venues d’ailleurs rendent possible le maintien de la vie religieuse sur cette terre où le Seigneur a vécu. Si l’abbaye de Latroun a accueilli exceptionnellement des jeunes chrétiens du pays, et parfois quelques Libanais, ce sont principalement des chrétiens venus de France qui ont constitué la communauté et qui la constitue aujourd’hui. Père Daniel Kvapil, originaire d’Olomouc, devenu moine à Nový Dvůr est l’un de ceux qui, grâce à l’abbaye de Sept-Fons, s’efforcent de faire revivre Latroun qui était devenue une communauté âgée.

Actuellement, Dom Guillaume Jedrzejczak est supérieur de la communauté (commissaire monastique) et Dom Patrick, abbé émérite de Sept-Fons, tient la place du supérieur local. La présence de neuf frères de Sept-Fons qui ont entre 27 et 77 ans soutient les six frères de Latroun.

Avant même l’incendie, les frères avaient engagé un programme de travaux, en commençant par l’hôtellerie qui n’avait vu ni plombier, ni peintre ni électricien depuis Mathusalem. Même les toiles d’araignées étaient d’époque. Aujourd’hui, les frères ont besoin de votre aide : leur économie, qui s’était fort bien stabilisée ces derniers temps, sera lourdement affectée par l’incendie. Et la nécessité de restaurer ce qui mérite de l’être se fait encore plus urgente.

Le feu n’est pas seulement un agent destructeur. Il est aussi symbole du Saint-Esprit. Et de fait, le mouvement de solidarité qui s’est développé parmi les religieux de Terre sainte donne confiance pour l’avenir.

Source : Fr. M.-Samuel, abbé de Nový Dvůr, fille de Sept-Fons

Il y a des ingérences étrangères tout à fait recommandables…

Quand Emmanuel Macron encense le Qatar (principal financier des Frères musulmans… que son gouvernement prétend combattre!):

Avortement : peut-on débattre ?

Franjo a osé :

Le pape demande aux Français de “défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine”

S’adressant aux pèlerins de langue française, à la fin de l’audience générale de mercredi, le pape Léon XIV leur a dit :

Notre monde peine à trouver une valeur à la vie humaine, même en sa dernière heure : que l’Esprit du Seigneur éclaire nos intelligences, pour que nous sachions défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine. Que Dieu vous bénisse.

Les électeurs polonais ont voté contre la libéralisation de l’avortement. Surtout les jeunes.

Le candidat soutenu dimanche dernier par toutes les droites pour le deuxième tour de l’élection présidentielle polonaise avait promis qu’il opposerait son veto à toute loi libéralisant un tant soit peu l’avortement. Il l’a emporté avec 50,89 % des voix contre le candidat gaucho-libéral qui, lui, avait promis de ratifier toute loi libéralisant l’avortement. C’est d’ailleurs le radicalisme progressiste du candidat de Tusk, le maire de Varsovie Rafał Trzaskowski, qui a permis, pour la première fois depuis la chute du communisme, une union de toutes les droites polonaises derrière le candidat conservateur resté en lice, avec le slogan « Tout sauf Trzaskowski ».

Le candidat pro-vie soutenu par le parti chrétien-démocrate Droit et Justice (PiS), Karol Nawrocki, était notamment soutenu pour le deuxième tour par Sławomir Mentzen, le candidat libertarien et conservateur de la Confédération (une alliance des libertariens conservateurs et des nationalistes chrétiens) ainsi que par Grzegorz Braun, le candidat royaliste. Mentzen et Braun sont comme Nawrocki des catholiques pratiquants ouvertement hostiles à une libéralisation de l’avortement. Au premier tour, Nawrocki avait obtenu plus de 29% des voix, talonnant ainsi le maire pro-avortement de Varsovie Rafał Trzaskowski (un peu plus de 31%), et se plaçant deuxième devant Mentzen (près de 15%) et Braun (plus de 6%).

Dès le premier tour, les candidats hostiles à une libéralisation de l’avortement en Pologne totalisaient plus de 50 % des voix. Et pour le deuxième tour, le candidat pro-vie Karol Nawrocki a fait ses meilleurs scores (aux alentours de 53-54 % des voix) dans les tranches d’âge de 18 à 29 ans et de 30 à 39 ans. Si les femmes ont moins voté pour lui que les hommes, elles ont quand même choisi le candidat pro-vie pour près de 46 % d’entre elles.

Une constitution et des lois protégeant ce droit fondamental qui conditionne tous les autres droits : le droit à la vie

La loi polonaise autorise l’avortement jusqu’à la 12e semaine de grossesse uniquement si la grossesse est le fruit d’un acte criminel (viol, inceste…) et jusqu’au 9e mois de grossesse en cas de risque lié à la grossesse pour la santé ou la vie de la femme enceinte. Si la loi ne précise pas s’il est question ici de santé physique ou mentale, la jurisprudence du Tribunal constitutionnel impose que le risque pour la santé soit réel et grave et les médecins ainsi que les tribunaux polonais ont toujours interprété ce paragraphe comme s’appliquant à la santé physique uniquement. En outre, si la grossesse est avancée et que le bébé peut être extrait du ventre de sa mère sans mettre ses jours en danger, la loi polonaise autorise en fait dans ce cas d’interrompre la grossesse, mais pas de tuer l’enfant.

Dans un jugement de 1997 invalidant un élargissement des causes autorisant un avortement aux difficultés socio-économique de la femme enceinte, le Tribunal constitutionnel polonais expliquait que le droit à la vie doit être garanti dès la conception puisqu’il n’existe aucun autre moment ultérieur dans la vie d’une personne qui pourrait être défini de manière scientifique et objective comme le début de la vie de cette personne. D’autres jugements de ce tribunal sont ensuite venus renforcer cette jurisprudence, parmi lesquels le jugement de 2020 qui a fait grand bruit lorsque le Tribunal constitutionnel polonais a interdit les avortements au motif d’un handicap ou d’une maladie grave et incurable de l’enfant au stade prénatal. C’est ainsi que l’extermination des enfants touchés par la trisomie 21, par exemple, est alors devenue illégale en Pologne. Auparavant, cette pratique eugénique y avait cours à la lumière de la loi polonaise de 1993 qui régule et restreint l’avortement.

En Pologne, l’avortement rappelle les heures les plus sombres de l’histoire

Historiquement, la première légalisation de l’avortement en Pologne a été le fait de l’Allemagne nazie pendant l’occupation et elle ne concernait que les femmes polonaises et juives. L’avortement est à nouveau devenu interdit après la guerre avant d’être rendu légal par la dictature communiste puis à nouveau interdit – ou en tout cas fortement restreint – à partir de 1993, soit trois ans après la chute du communisme.

L’Église catholique, très présente en Pologne, est toujours restée très engagée contre cette pratique et il en est souvent question dans les prêches, ce dont feraient bien de s’inspirer les prêtres et évêques français. Comme l’expliquait le président du Tribunal constitutionnel polonais très engagé du côté des libéraux en 2015-2016, lors du conflit entre libéraux et conservateurs qui a marqué le début des ingérences de Bruxelles sur les questions d’État de droit en Pologne, « on peut habiller la chose avec les mots que l’on voudra, mais l’avortement reste toujours un meurtre ».
C’est ainsi qu’il expliquait au journal gaucho-libéral et pro-avortement Gazeta Wyborcza la grande constance du Tribunal constitutionnel polonais en matière d’avortement depuis les années 1990.

De ce fait, si le candidat de Donald Tusk avait été élu président dimanche et s’il avait signé une loi autorisant l’avortement jusqu’à la 12e semaine, cette loi aurait été inconstitutionnelle. Mais il est vrai que le gouvernement de Tusk ne publie plus et n’applique plus les décisions du Tribunal constitutionnel depuis plus d’un an, ce que les libéraux à Varsovie et leurs soutiens bruxellois appellent « la restauration de l’État de droit »…

Pas de majorité au parlement polonais en faveur de l’IVG

Rappelons toutefois que la Diète polonaise a voté en juillet 2024, et donc sous le gouvernement actuel, contre un projet de loi légalisant l’avortement jusqu’à la 12e semaine, et il n’est donc même pas sûr qu’avec Trzaskowski comme président, la coalition gaucho-libérale de Donald Tusk aurait trouvé une majorité au parlement pour voter une loi qui libéraliserait l’avortement en faisant fi du droit constitutionnel.

C’est pourquoi la ministre de la Santé de Donald Tusk a publié en septembre dernier une circulaire qui prétend interpréter la loi polonaise (un pouvoir d’interprétation que la ministre n’a pas) comme autorisant l’avortement au motif d’un risque pour la santé psychique de la femme enceinte. Parallèlement, le gouvernement de Donald Tusk exerce un chantage financier sur les hôpitaux et autres établissements médicaux en appliquant de lourdes pénalités financières à ceux qui refusent de pratiquer des avortements sur la base d’un simple diagnostic de psychiatre, que l’on peut même obtenir sur Internet sans jamais rencontrer un médecin. Le ministère de la Santé prétend en outre interdire aux médecins de remettre en cause un tel diagnostic par un deuxième examen médical, ce qui est totalement contraire aux lois polonaises concernant la pratique de la médecine ainsi qu’au code éthique des médecins.

Dans la Pologne de Donald Tusk, on avorte jusqu’au neuvième mois et le parquet couvre les criminels

Des médecins pro-avortements en profitent pour choquer la Pologne avec, malheureusement, des avortements pratiqués au neuvième mois de grossesse au prétexte d’un risque supposé pour la santé mentale de la femme enceinte que l’on obligerait à donner naissance à son bébé. Malgré les interventions, entre autres acteurs, de notre institut, l’Institut Ordo Iuris pour la Culture du droit, le parquet refuse d’intervenir comme il refuse d’intervenir contre un centre ouvert par le groupe féministe pro-avortement « Abortion Dream Team » presque en face de la Diète, où des pilules abortives sont distribuées aux femmes qui souhaiteraient se débarrasser de leur enfant. En janvier 2024, le ministre de la Justice de Donald Tusk a remplacé le procureur national sans l’aval du président Andrzej Duda pourtant requis par la loi. Depuis, le parquet est passé sous le contrôle de ce gouvernement soutenu par Bruxelles et qui revendique le droit de ne pas respecter la loi pour soi-disant « restaurer l’État de droit » après huit ans de gouvernements conservateurs.

L’élection de Karol Nawrocki dimanche vient toutefois contrecarrer les plans de Tusk et de ses soutiens bruxellois puisqu’il ne va pas être possible de voter des lois qui auraient donné un semblant de légalité aux actions illégales de ce gouvernement, y compris en matière d’avortement. D’où la panique dans le camp de Donald Tusk qui commence à réaliser qu’il va falloir un jour répondre de ces actes.

Les jeunes électeurs polonais choisissent très majoritairement les candidats pro-vie

Et en ce qui concerne la question du droit à la vie qui est gravement violé sous le régime gaucho-libéral de Donald Tusk, les électeurs polonais se sont prononcés majoritairement pour ce droit à deux reprises, au premier tour et au deuxième tour de l’élections présidentielles polonaise. Et les jeunes l’ont fait plus majoritairement encore que leurs aînés.

Dans la catégorie des 18-29 ans, Sławomir Mentzen a même obtenu près de 35 % des voix au premier tour, ce qui l’a placé en tête. Interrogé pendant la campagne présidentielle sur le droit d’avorter après un viol, voilà pourtant ce que répondait ce libertarien conservateur : « Je considère que c’est bestial. Les enfants innocents ne devraient pas être tués. Même si un tel enfant innocent cause un grand traumatisme à quelqu’un. » Et Grzegorz Braun, arrivé quatrième toutes catégories confondues, est encore plus ferme que Mentzen sur la question. Ce député au Parlement européen s’est notamment fait remarquer dans la campagne présidentielle en pratiquant devant les caméras une « arrestation citoyenne » de la gynécologue Gizela Jagielska qui s’était vantée publiquement juste avant Pâques d’avoir tué un enfant dans le ventre de sa mère, par une piqûre de poison dans le cœur. Mais au lieu d’obtenir les secours de la police et l’arrestation de la tueuse en série (Jagielska n’en est pas à son premier meurtre d’enfant en phase prénatale, et ses posts sur les réseaux sociaux ainsi que les commentaires d’anciennes patientes dévoilent une attitude véritablement psychopathique de la gynécologue), Braun doit maintenant faire face à des poursuites engagées par le parquet pour séquestration.

Quoi qu’il en soit, ces élections polonaises montrent quel décalage il peut y avoir aujourd’hui entre sociétés européennes sur la question des valeurs fondamentales. On n’imagine pas en France à quel point les images des députés et sénateurs en liesse après le vote de l’inscription de l’avortement dans la constitution française a pu choquer et même susciter des nausées dans nombre de pays étrangers, dont la Pologne.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

L’Université Paris Panthéon Assas n’avait pas été consultée pour l’affiche blasphématoire promouvant un colloque pro-GPA

Suite à l’affiche blasphématoire utilisée pour promouvoir un colloque sur la vente d’enfants, le président de l’Université Paris Panthéon Assas, où se déroulait cette propagande, a fait savoir qu’il désapprouvait cette affiche.

Dans un message envoyé aux enseignants, le président de l’université déplore le choix inutilement provocateur du support de communication et regrette qu’il n’ait pas été soumis à la direction de la communication de l’université, alors même qu’il porte le logo de l’université.

Le président rappelle que

tout support de communication (affiche et programme notamment), conçu dans le cadre d’une rencontre impliquant l’Université et portant son logo doit, avant toute diffusion, être soumis pour avis, puis approbation, à la direction de la communication.

Les promoteurs de la GPA ont l’habitude d’utiliser ce qui ne leur appartient pas…

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