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Violation d’un arrêté ministériel lors d’un Salon du livre jeunesse : des mineurs exposés à un roman pornographique

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Le livre « Bien trop petit » de Manu Causse a été frappé d’une interdiction d’être proposé, donné ou vendu à des mineurs en raison de son caractère pornographique, par un arrêté ministériel du 17 juillet 2023, pris sur le fondement de la loi du 16 juillet 1949 relative aux publications destinées à la jeunesse.

Pourtant, ce livre a été exposé, proposé à la vente et dédicacé par l’auteur lors du Salon du livre jeunesse organisé à Essay, dans l’Orne (61) à la fin du mois de mars dernier.

Si le livre avait fait l’objet d’une interdiction de proposition et vente aux mineurs, c’est en raison de son caractère pornographique :

  • L’article 227-24 du Code pénal sanctionne la diffusion, par quelque moyen que ce soit, d’un message à caractère pornographique auprès d’un mineur. Les peines encourues sont de trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
  • L’article 14 de la loi du 16 juillet 1949 accorde au ministre de l’Intérieur des pouvoirs d’interdiction visant notamment les publications de toute nature présentant un danger pour la jeunesse en raison de contenus à caractère pornographique […]». La violation d’un arrêté d’interdiction du Ministre de l’Intérieur est passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende, outre de sévères peines complémentaires.

L’arrêté ministériel du 17 juillet 2023 a considéré que « l’ouvrage Bien trop petit de Manu Causse, manifestement destiné à la jeunesse, contient, à travers le récit d’une fiction imaginée par le personnage principal – notamment en pages 61 et 62, 85 et 86, 90 à 94, 105 à 108, et 158 à 160 – la description complaisante de nombreuses scènes de sexe très explicites ; Considérant dès lors que ce récit constitue un contenu à caractère pornographique, présentant de ce fait un danger pour les mineurs qui pourraient l’acquérir ou le consulter ».

Les organisateurs du salon Jeunesse, dédié comme son nom l’indique aux enfants et adolescents, ont agi en toute connaissance de cause, au prétexte que ce livre semblerait « plus pertinent pour les ados que les « dark romances » qui circulent dans les cours du collège ». Les partenaires du salon, parmi lesquels la région Normandie et le département de l’Orne, ainsi que les élus présents sur le salon n’ont pas été émus de cette violation délibérée de l’arrêté ministériel du 17 juillet 2023.

Une telle situation est proprement aberrante : le respect de la loi et la protection des mineurs seraient-ils à géométrie variable et soumis au bon vouloir des uns et des autres ? Chacun en France pourrait-il violer en toute impunité des mesures protectrices des enfants, au prétexte qu’il n’est pas d’accord avec ces mesures ?

Les associations Juristes pour l’enfance et les Mamans Louves sont choquées par ces procédés.

Elles ont en conséquence adressé un courrier au Ministère de l’Intérieur lui demandant de signaler les faits au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale.

Elles ont également adressé une plainte au Procureur de la République près le Tribunal judiciaire d’Alençon et attendent que la loi soit appliquée afin que les mineurs ne se voient pas privés de la protection qui leur est garantie et que les auteurs de contenus à caractère pornographique à destination des mineurs soient empêchés d’exercer leur activité lucrative aux dépens des enfants. .

Utiliser les émeutiers pour fliquer les Français?

Voici une excellente question.

De fait, on peut mettre toutes les caméras du monde, si les émeutiers n’ont pas de sanction pénale, on ne peut se défendre de penser que les caméras et la reconnaissance faciale ne permettront pas vraiment d’améliorer la sécurité… En revanche, on voit bien les conséquences désastreuses pour nos libertés! Le “cercle de la raison” continue à rêver du “modèle chinois”, ce n’est pas très rassurant…

Incitation de mineurs à la débauche : la responsabilité de François Bayrou

D’Alain Toulza pour Renaissance catholique :

M. Bayrou a fait savoir publiquement qu’il avait été « bouleversé » par ce qu’il découvrait dans l’affaire de l’école de Bétharram. Nous ne pouvons que le croire et le comprendre du seul fait que sa propre fille avait été, en son temps, victime de certains personnages de la communauté – dont des prêtres, – cela en le cachant à ses parents jusqu’à une date récente. Ceci dit, on ne peut que s’étonner de sa vive émotion, alors qu’en charge de l’Education nationale de fin mars 1993 à juin 1997, il a tout fait pour que ce département ministériel serve de base à une « éducation sexuelle » dès la classe de sixième, faisant publier dans le B.O.E.N. une circulaire du 15 avril 1996 intitulée « Prévention du Sida en milieu scolaire : éducation à la sexualité », texte révolutionnaire allant dans le sens d’un dévoiement des normes sexuelles jusqu’alors officiellement admises, et contrant l’autorité parentale pourtant reconnue par les textes officiels nationaux et internationaux.

Une circulaire destructrice de l’innocence juvénile et de l’amour constructeur

Le premier grief qu’on était en droit de faire à l’encontre de la circulaire Bayrou – et qui subsiste plus que jamais – est celui d’incitation de mineurs à la débauche, sous couvert de prévention du Sida et de prétendues « valeurs humanistes de tolérance et de liberté » :

– D’abord, en imposant, au niveau du collège, deux heures par semaine d’éducation à la sexualité dont le contenu invitait à « Comprendre qu’il puisse y avoir des comportements sexuels variés sans penser de ce fait qu’on les encourage parce qu’on les comprend… Adopter une attitude critique sur les stéréotypes en matière de sexualité visant notamment à dépasser les représentations exagérément idéalisées, irrationnelles et sexistes ». En clair, il convenait d’admettre comme normale l’homosexualité et de se sentir coupable si on n’avait pas un regard critique sur le stéréotype qu’est la relation traditionnelle homme-femme, qualifiée de « sexiste ».

– Ensuite, en confiant ce travail de sape de la jeunesse à des équipes composites d’intervenants (enseignants, surveillants, personnel de santé et associations « spécialisées »), la seule qualité requise étant de se porter « volontaires ». Le prétexte fallacieux d’aide à la prévention du Sida a favorisé ainsi l’intrusion, dans les établissements scolaires, d’associations ouvertement libertaires et le plus souvent vouées à la promotion de l’homosexualité. Le petit ouvrage intitulé L’éducation sexuelle à l’école ? – Le Livre blanc des droits et devoirs des parents (ed. F-X de Guibert) que j’ai publié en janvier 1997 sous le pseudonyme de Thomas Montfort fournit amplement les preuves de la nocivité de ces structures, dont l’Agence Française de Lutte contre le Sida (AFLS), au cœur du dispositif de leur financement et qui fut elle-même éditrice d’ouvrages provocateurs (Le livre de l’amour sans risqueLes aventures du latex et Les petits livres du plaisir, du sexe et de l’amour).

Citons, parmi les associations en cause

* Le CRIPS (Centre Régional d’Information et de Prévention du Sida), et son Manège enchanté, plateau supportant cinq verges en plastique, en état d’érection et destinées à l‘essai, par les élèves, de pose du préservatif. Le CRIPS était agréé par le ministère de M. Bayrou.

Jamais sans mon chapeau, association agréée par l’académie de Tours et dont le responsable avoua à l’hebdomadaire Le Point du 18 juin 1994 : « Pour bien comprendre la pose du préservatif, je me sers d’un moulage de mon propre sexe…Je fais venir une fille et un garçon et on apprend la pose de la capote. »

Aides, également subventionné par le MEN pour proposer un jeu de cartes mettant en scène, sous diverses formules d’accouplement, des corps humains affublés de masques d’animaux mythiques ou réels, l’objectif prétendu étant de dédramatiser l’acte sexuel et favoriser l’utilisation du préservatif en toutes circonstances.

Le Conseil intercommunal de prévention de la délinquance (sic !) de Cherbourg, et sa B.D. Toxico, Sida and Co rendue célèbre par l’émission Comme un lundi du 2 octobre 1995. Modèle de pornographie, cette B.D. offrait d’une façon dite humoristique des scènes de copulation entre une mère et son fils, de consommation de drogue, d’homosexualité, de sadomasochisme et d’incitation à la masturbation masculine et féminine.

L’autorité de l‘enseignant, substitut abusif de la souveraineté parentale

Le second grief majeur fait à la circulaire Bayrou est d’avoir imposé une nouvelle conception de la neutralité de l’Etat, qui évinçait, sans l’avouer clairement, l’autorité prioritaire, fondamentale et multimillénaire, des parents sur leurs enfants, en termes d’éducation morale (dans son essence religieuse pour beaucoup), et la transférait totalement en des mains étrangères irresponsables. La circulaire du 15 avril 1996 feint d’admettre un partage des responsabilités : « Il va de soi que si la famille a un rôle de premier plan à jouer à cet égard, l’école a, dans le cadre de ses missions éducatives, un rôle spécifique, complémentaire et essentiel », mais elle précise, immédiatement après, que « Ce rôle pourrait ainsi se définir comme visant à donner aux jeunes l’occasion de se ressaisir et de s’approprier, dans un contexte plus large que celui de la famille, les données essentielles de leur développement sexuel et affectif ». Tout est dit : la famille (on évite le terme de « parents ») est en fait dépossédée de son « rôle de premier plan », le rôle « essentiel » portant sur « les données essentielles » de la sexualité, revenant à l’école. L’Etat seul devait offrir à l’élève les moyens de satisfaire en toute liberté et dans toutes les directions de son choix, sa soif naissante d’une sexualité rendue narcissique.

Désormais, l’autorité des parents est considérablement réduite et contrariée par une modification de l’article 371-1 du Code civil (loi du 19 février 2024) spécifiant que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques ». Ce n’est pas le lieu, ici, d’ouvrir un débat sur le niveau de violence physique que peut constituer une tape sur les fesses dans certains cas, mais de poser la question des « violences psychologiques » : il se vérifie de plus en plus, aujourd’hui, que cette formulation est utilisée pour interdire aux parents d’exercer la moindre opposition à certaines orientations sexuelles de mineurs perturbés dans leur identité naturelle, orientations qu’on n’ose plus qualifier de déviantes depuis que la circulaire Bayrou les a autorisées et même encouragées, avec la bénédiction du Conseil d’Etat.

Loi du silence sur la pédophilie dans l’enseignement public

Un tel parti-pris ne pouvait avoir de justification que s’il s’appuyait sur un présupposé dominant, celui de l’enseignant au-dessus de tout soupçon en matière de mœurs. Ainsi que je l’ai exposé dans mon ouvrage précité

« il n’y a pas de motif particulier de défiance à l’égard du monde enseignant dans son ensemble, on y rencontre une immense majorité de personnes droites, consciencieuses et dévouées dans leur travail, mais il est difficilement compréhensible qu’il faille lui accorder un droit privilégié de regard sur l’éducation sexuelle des enfants des autres… Il est même nécessaire de faire remarquer que, dans certains cas, l’encadrement des jeunes est susceptible, au contraire, d’exacerber des tendances sexuelles dangereuses. »

L’Express du 2 février 1995 en a donné acte, citant quelques exemples (directeurs d’école, animateurs d’associations sportives, éducateurs spécialisés) et ajoutant « Tous ces pervers, qui font profession de s’occuper d’enfants… ont souvent la réputation d’être d’excellents pédagogues et bénéficient de la considération générale » ; ce que confirmera le 27 avril suivant dans Le Nouvel Observateur, Martine Bouillon, substitut du procureur du tribunal de Bobigny : « Tous les milieux où il y a des enfants attirent les pédophiles… Souvent le pédophile est le meilleur professeur, le meilleur entraîneur… ». Cependant, le ministère Bayrou n’a pas paru troublé par cette prolifération de scandales en milieu scolaire public. Il s’est simplement attaché à favoriser autant que possible la loi du silence en la matière, suscitant cette accusation grave d’une spécialiste de l’UNICEF, Claire Brisset, rapportée par L‘Express du 12 septembre 1996 : « Certaines institutions, sous-estimant la gravité des actes pédophiles, ont tendance à étouffer les scandales potentiels, réglant ces problèmes en interne par des mutations ou des sanctions discrètes. Au mépris de la loi. » Ce qu’une partie de la presse a quand même osé dénoncer : L’Express du 15 décembre 1994, Le Nouvel Observateur du 27 avril 1995.

Le Figaro du 9 octobre 1996, et que Libération du 28 juin 1995 a résumé ainsi, à propos de viols à répétition:

« L’enseignant venait d’être “déplacé” par l’Education nationale pour des faits similaires commis dans une autre académie. Muté, pas radié. »

Certes, les établissements privés, notamment catholiques, disposant d’un internat, n’ont pas tous échappé au risque d’abriter eux aussi des prédateurs laïcs, voire religieux, tant les déviants sexuels ont capacité à dissimuler leurs penchants irrépressibles dans la phase de recrutement à des charges éducatives, y compris dans les noviciats et séminaires où le discernement des esprits a souvent fait faute dans le passé. Mais l’Eglise a eu le courage d’engager un processus d’enquête et de réflexion, la célèbre commission Ciase, dotée d’une large indépendance, mais pas vraiment d’une compétence parfaite, les dérives de l’institution Bétharram n’ayant pas été identifiées dans son rapport.

Au fait, comment M. Bayrou explique-t-il que les gouvernements successifs auxquels il a apporté son soutien n’aient pas entrepris une enquête semblable à celle de la Ciase mais cette fois à destination des seuls établissements publics ? Y aurait-il deux poids-deux mesures dans notre pays ?

“Disons « non » à la violence sous toutes ses formes, et plus encore lorsqu’elle est perpétrée contre ceux qui sont sans défense et vulnérables, comme les enfants et les familles”

Le pape a évoqué lundi le bienheureux Iuliu Hossu, évêque gréco-catholique de Cluj-Gherla et martyr de la foi pendant la persécution communiste en Roumanie, créé cardinal in pectore par Paul VI le 28 avril 1969, alors qu’il était emprisonné pour sa fidélité à l’Église de Rome :

Nous célébrons une année spéciale en l’honneur du cardinal Iuliu Hossu, un symbole de fraternité qui transcende toutes les frontières ethniques et religieuses. Le processus d’attribution du titre de « Juste parmi les nations », entamé en 2022, a été motivé par son engagement courageux à soutenir et à sauver les Juifs de Transylvanie du Nord lorsque, entre 1940 et 1944, les nazis mettaient en œuvre leur plan odieux de déportation vers les camps d’extermination.

Au péril de sa vie et de celle de l’Église gréco-catholique, le bienheureux Hossu entreprit de vastes activités en faveur des Juifs afin d’empêcher leur déportation. Au printemps 1944, alors que l’on préparait à Cluj-Napoca (en hongrois Kolozsvár) et dans d’autres villes de Transylvanie la création de ghettos pour les Juifs, il a mobilisé le clergé et les fidèles gréco-catholiques par le biais d’une lettre pastorale publiée le 2 avril 1944. Nous le savons également grâce au témoignage de Moshe Carmilly-Weinberger, ancien grand rabbin de la communauté juive de Cluj-Napoca. Dans cette lettre, il lance un appel vibrant et profondément humain. « Notre appel », écrit-il, “s’adresse à vous tous, vénérables frères et enfants bien-aimés, pour que vous aidiez les Juifs non seulement par votre pensée, mais aussi par votre sacrifice, sachant qu’il n’y a pas d’acte plus noble à accomplir aujourd’hui que d’apporter une aide chrétienne et roumaine, née d’une ardente charité humaine. Notre premier souci dans le moment présent doit être cette œuvre de secours”. Selon le témoignage personnel de l’ancien grand rabbin, le cardinal Hossu a contribué à sauver la vie de milliers de Juifs dans le nord de la Transylvanie entre 1940 et 1944.

L’espoir manifesté par ce grand pasteur était celui d’un homme de foi, qui sait que les portes du mal ne prévaudront pas contre l’œuvre de Dieu.

Sa vie a été un témoignage de foi vécue pleinement, dans la prière et le dévouement aux autres. Homme de dialogue et prophète d’espérance, il a été béatifié par le pape François le 2 juin 2019 à Blaj. Dans l’homélie prononcée à cette occasion, le pape a cité une phrase du cardinal qui résume toute sa vie : « Dieu nous a envoyés dans ces ténèbres de la souffrance pour offrir le pardon et prier pour la conversion de tous. »

Ces mots incarnent l’esprit des martyrs : une foi inébranlable en Dieu, dépourvue de haine et doublée d’un esprit de miséricorde qui transforme la souffrance en amour pour le persécuteur. Aujourd’hui encore, ces paroles restent une invitation prophétique à surmonter la haine par le pardon et à vivre sa foi avec dignité et courage.

L’Église est proche des souffrances du peuple juif, qui ont culminé dans la tragédie de l’Holocauste. Elle sait bien ce que signifient la douleur, la marginalisation et la persécution. C’est précisément pour cette raison qu’elle se sent engagée, en conscience, à construire une société centrée sur le respect de la dignité humaine.

Le message du cardinal Hossu reste d’une grande actualité. Ce qu’il a fait pour les juifs de Roumanie, ses efforts pour protéger son prochain malgré tous les risques et dangers, font aujourd’hui de lui un modèle de liberté, de courage et de générosité, jusqu’au sacrifice suprême. C’est pourquoi sa devise, « Notre foi est notre vie », devrait devenir la devise de chacun d’entre nous. J’espère que son exemple, qui a anticipé l’enseignement exprimé plus tard dans la déclaration Nostra Aetate du concile Vatican II – dont le soixantième anniversaire approche – ainsi que votre amitié, serviront de phare pour le monde d’aujourd’hui. Disons « non » à la violence sous toutes ses formes, et plus encore lorsqu’elle est perpétrée contre ceux qui sont sans défense et vulnérables, comme les enfants et les familles.

Mieux vaut tirer sur des policiers que d’ouvrir sa boutique le 1er mai

Une boulangerie risque 7 500 euros d’amende pour avoir ouvert le 1er mai.

Un voyou qui tire au mortier sur des CRS est condamné à 3 mois de sursis simple et d’une amende de 500 euros (réduction de 20% si payée dans le mois).

Euthanasié suite à une agression

Voilà ce qui nous attend en France :

Rémy Langevin, un Québécois qui a été « sauvagement agressé chez lui » au mois d’avril dernier est finalement décédé un mois plus tard après avoir été euthanasié. « Il était gentil et de bonne humeur, il riait tout le temps. Il n’avait pas d’ennemi », souligne Robert Baker, l’un de ses proches.

L’octogénaire avait été « gravement blessé » suite à cette agression. Après une prise en charge en soins intensifs, « son état s’était détérioré », indique Robert Baker. « Compte tenu de son espérance de vie, il a décidé, avec sa famille, de demander l’aide à mourir ».

6 juin : audience au Conseil d’Etat sur le programme d’éducation sexuelle à l’école

Le recours de familles et d’associations contre le programme scolaire d’éducation affective, relationnelle et sexuelle, sera examiné par le Conseil d’Etat le vendredi 6 juin 2025 à 14h.

Trois cents parents d’enfants scolarisés ainsi que les associations Juristes pour l’enfance, SOS Education, Le Syndicat de la famille, Au cœur de l’humain, Enfance et compagnie (plateforme Jonas, espace collaboratif contre la pédocriminalité), Famille et liberté, et Maman louves ont saisi le Conseil d’Etat au sujet du programme d’éducation affective, relationnelle et sexuelle publié au Journal officiel du 5 février 2025.

Si ces parents et associations partagent les objectifs affichés – lutte contre les violences et contre les inégalités -, ils dénoncent en revanche les moyens, c’est-à-dire les contenus prévus dans ce programme, qui devraient être enseignés aux élèves, de la maternelle aux classes de terminale.

En Angleterre, les hommes ne pourront plus jouer dans les équipes féminines de football

Un site LGBT ne s’en remet pas :

Cette décision brutale fait suite à un arrêt de la Cour suprême britannique rendu le 16 avril. En résumé : une femme est une personne de sexe biologique féminin. Point.

En Angleterre, les femmes trans ne pourront plus jouer dans les équipes féminines de football – mais pas que. Une décision qui exclut, stigmatise et réduit des vies à des règles biologiques rétrogrades.

À partir du 1er juin, Fae Fulconis ne pourra plus jouer dans son équipe féminine à Londres. La raison ? Elle est transgenre. Et elle n’est pas la seule à être écartée des terrains. Vingt autres joueuses, passionnées, engagées, mais jugées trop “biologiquement inappropriées”, sont désormais priées de se contenter des gradins.

De Nawrocki à von der Leyen : “Notre héritage européen doit toujours reposer sur la confiance mutuelle, le respect de la souveraineté nationale et les valeurs chrétiennes”

Lundi, la présidente de la Commission européenne a félicité Karol Nawrocki pour sa victoire à l’élection présidentielle en Pologne :

Félicitations à Karol Nawrocki. Je suis convaincu que l’UE poursuivra sa très bonne coopération avec la Pologne. Nous sommes tous plus forts ensemble dans notre communauté de paix, de démocratie et de valeurs. Alors travaillons pour assurer la sécurité et la prospérité de notre maison commune.

Réponse de Karol Nawrocki :

Je vous remercie pour votre message et je compte également sur une bonne coopération pour le succès de notre Union, communauté d’États indépendants et souverains. Notre héritage européen doit toujours reposer sur la confiance mutuelle, le respect de la souveraineté nationale et les valeurs chrétiennes

La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a également adressé ses félicitations.

« Continuons à faire du projet européen un succès pour tous ».

Réponse de Karol Nawrocki :

« L’Union européenne est vouée au succès tant qu’elle respecte son héritage européen et se souvient qu’elle est une union d’États souverains. Je suis tout à fait disposé à coopérer avec vous dans ce domaine ».

 

Saint Antoine de Padoue : le saint qui réveille la foi !

Saint Antoine de Padoue (1195–1231) est l’un des saints les plus populaires de l’Église catholique, connu pour sa prédication puissante, sa profonde connaissance des Écritures et les innombrables miracles attribués à son intercession.

Né à Lisbonne, il entre d’abord chez les Chanoines réguliers de saint Augustin avant de rejoindre les Frères mineurs franciscains, inspiré par le martyre de cinq frères partis évangéliser le Maroc. Envoyé en Italie, Antoine se révèle être un prédicateur exceptionnel, capable de toucher les cœurs les plus endurcis. Son amour pour le Christ, sa charité envers les pauvres et sa lutte contre les hérésies en ont fait un témoin lumineux de l’Évangile.

Canonisé seulement un an après sa mort, il est aujourd’hui encore invoqué dans le monde entier, notamment pour retrouver les objets perdus — mais bien plus encore pour retrouver la foi !

Pour se préparer à sa fête le 13 juin, l’application de prière Hozana vous propose une neuvaine pour demander à Dieu, par l’intercession de saint Antoine, de raviver en vous le feu de l’Esprit et la passion pour l’Évangile !

Inscrivez-vous ici pour débuter la neuvaine dès le 5 juin : https://lc.cx/6TEjkZ

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La physique quantique et l’existence de Dieu

Yves Dupont, normalien et docteur en physique, était reçu récemment sur RCF par Louis Daufresne pour parler de son dernier livre: L’empreinte de Dieu dans le monde quantique.

Vous pouvez écouter l’émission ici.

Et le livre est disponible ici:

L’Empreinte de Dieu dans le monde quantique

 

[Rappel] Messe le 4 juin en l’église de La Madeleine à Paris

Aux pèlerins d’Île-de-France, dans le cadre des 33 jours de préparation à la consécration au Sacré-Cœur de Notre-Dame de Chrétienté, une neuvaine de messes est célébrée dans toute la France, du 28 mai au 5 juin.

Une de ces messes sera célébrée à Paris pour la région Ile-de-France :

  • Église de la Madeleine
  • Mercredi 4 juin à 19h30
  • Messe célébrée par l’abbé Guilhem de Labarre (FSSP)

Cette messe est une belle occasion de se retrouver avant le départ samedi matin à Saint-Sulpice, unis dans la prière pour confier la marche et la consécration au Cœur Sacré de Jésus, mais également prier pour notre pays et nos compatriotes, alors que les débats parlementaires sur l’euthanasie se poursuivront au Sénat.

N’hésitez pas à venir en famille, avec votre chapitre ou vos amis, pèlerins ou non.

Aucune force politique ne peut gagner seule

De Guillaume de Thieulloy dans les 4 Vérités :

Alors que se profilent déjà les prochaines élections municipales, dernière occasion de « tester » l’union des droites avant les élections nationales de 2027, force est de constater que nous sommes toujours fort éloignés de cet objectif qui s’impose pourtant arithmétiquement – et qui ne semble pas, politiquement, particulièrement difficile. Que l’union s’impose arithmétiquement est une évidence. D’ailleurs, même ceux qui s’y opposent plus ou moins activement, veulent absolument une union (l’union des populistes – donc, j’imagine, l’union du RN avec LFI –, l’union des patriotes, ou la plus vague « union des Français de bonne volonté »).

Il est certain en tout cas qu’aucune force politique ne peut gagner seule. Je ne crois guère à l’union des populistes (je ne vois pas bien comment il serait possible à Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen de faire campagne ensemble, fût-ce contre Emmanuel Macron), ni à l’union des patriotes de gauche et de droite (Jean-Pierre Chevènement l’a tentée sans succès en 2002 et la seule coalition victorieuse de ce type a été celle du référendum contre le Traité constitutionnel européen, mais il est évident que le référendum n’avait pas de conséquence électorale et que personne, ni à gauche ni à droite, n’a abandonné son « camp »). Mais, à vrai dire, ces deux formes d’union auxquelles je ne crois pas nous donnent une indication précieuse: l’union implique souvent un ennemi commun, dont le rejet soit plus fort que les légitimes différences entre alliés.

Pour le RN, je vois deux adversaires susceptibles de remplir ce rôle: Emmanuel Macron ou Jean-Luc Mélenchon. De toute évidence, le premier ne peut guère « servir» pour 2027 puisqu’il ne pourra pas être candidat. Le second, en revanche, permettrait de renverser la charge du « front républicain » (comme, jadis, avant la signature du programme commun de la gauche, l’anti-communisme empêchait la SFIO de s’allier avec le PC). Il permettrait, en particulier, une alliance RN-LR-droite « hors les murs ». Plus important encore, à long terme, cette opposition ancrerait durablement le RN à droite (ce qu’il est, à coup sûr, en matière régalienne, mais beaucoup de ses cadres contestent que le RN soit de droite). Cependant, un adversaire ne suffit pas pour l’union. Il y faut du positif et la volonté claire des deux alliés. Pendant longtemps, l’UDF et le RPR ont rejeté le FN au nom du « front républicain ». Désormais, le problème se situe plutôt de l’autre côté: le RN hésite devant les alliances. D’une part, parce qu’il semble ne pas vouloir injurier l’avenir en choisissant l’alliance à droite plutôt que l’alliance avec les populistes ou les souverainistes de gauche. D’autre part, parce que le RN manque de culture de gouvernement et donc de culture de coalition: ces dernières années, chaque fois qu’il a été question d’alliance, le RN s’est comporté comme s’il voulait des ralliés et non des alliés. L’alliance avec l’UDR d’Éric Ciotti va-t-elle changer la donne? Je l’espère, mais ce n’est pas sûr. En tout cas, si les droites sont d’accord sur des éléments essentiels (la limitation de l’immigration, la lutte contre l’insécurité, la défense du pouvoir d’achat), il faut accepter qu’elles divergent sur des éléments secondaires (l’âge de départ à la retraite). Au vrai, ces divergences peuvent même constituer un atout, permettant de parler à des électorats différents. Rappelons aussi que les divergences à gauche sont souvent bien plus importantes et n’empêchent nullement les alliances électorales. Reste à décider de se parler et de partir ensemble aux élections. Les municipales de 2026 seraient une bonne occasion pour cela. Qu’attendons-nous pour essayer?

Quelles seront ces prochaines étapes ?

En adoptant la loi sur « l’aide à mourir » à une large majorité le mardi 27 mai, nos députés ont donné comme principaux arguments :

« Cette loi est porteuse d’espoir d’une fin maîtrisée. Elle épargne des souffrances inapaisables et des agonies inutiles. »

N’y aurait-il pas une sorte de malentendu dans cet acharnement à vouloir approuver une telle loi ?
A bien y réfléchir : pour nos députés la mort serait tout simplement la fin de tout !

Dans une telle vision, la vie se résumerait à une aventure que l’on cherche à rendre le plus agréable possible et dont la fin devrait être exempte de toute souffrance physique ou même psychique.

Malheureusement pour eux, ils oublient un petit détail : notre âme a soif de Dieu et nous sommes sur terre pour lui permettre de le trouver. C’est dans ce détail que se tient le malentendu : provoquer la mort de quelqu’un pour lui éviter des souffrances soi-disant inutiles risque de l’empêcher d’aller au bout de sa quête personnelle. Quand l’être humain est totalement désespéré, quand il se retrouve face à l’échec de sa vie, il peut encore se tourner vers Dieu !

Qui peut aujourd’hui décréter que la vie d’une personne n’a plus de sens et qu’il vaut mieux l’aider à mourir ?

Du temps de Jésus se trouvait à Jérusalem tout près de la porte des brebis la piscine de Béthesda bordée de cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades : des aveugles, des boiteux, des paralytiques qui attendaient le mouvement de l’eau car un ange y descendait de temps en temps. Le premier qui entrait après que l’eau soit agitée était guéri. Là se trouvait un homme malade depuis trente ans. Jésus l’ayant vu couché, lui dit : veux tu être guéri ?
Le malade répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée et pendant que j’y vais un autre descend avant moi.
Lève toi, lui dit Jésus prend ton lit et marche. Aussitôt cet homme fut guéri, il prit son lit et marcha !

Aujourd’hui nos députés de passage à la piscine de Béthesda conseilleraient à notre paralytique une « Aide à mourir » !

Au vue de son état : totalement dépendant des autres et n’ayant aucun espoir d’amélioration, ils voteraient à l’unanimité pour l’injection d’une dose létale !

Pensons à tous ces malades, tous ces handicapés qui se rendent à Lourdes espérant une guérison en pénétrant dans les eaux miraculeuses des célèbres piscines. Grâce à nos députés, ils pourront enfin choisir librement une fin digne et responsable au lieu de prendre le risque de trouver Dieu.

Peu après l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi sur « L’aide à mourir », notre cher Président a déclaré sur son compte X que le vote des députés représentait une étape importante, avant de préciser :

« Le chemin de fraternité que je souhaitais s’ouvre peu à peu ».

Déjà en septembre 2022, dans un message adressé à ses adhérents, l’association pour le droit à mourir dignement déclarait au sujet de la proposition de loi sur l’euthanasie :

« Nous devrons accepter des concessions qui ne seront que temporaires car dès que le principe de l’aide à mourir aura été voté, le front des opposants aura été brisé et nous pourrons avancer rapidement pour faire évoluer la loi vers ce que nous souhaitons tous : une loi de libre choix. »

Plus récemment, le 30 novembre 2024, Jean-Louis Touraine exposait librement sa feuille de route lors d’une assemblée générale :

« Il faut obtenir le plus possible en faisant voter cette loi sur « L’aide à mourir » et une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans et dire qu’on veut étendre cette loi. »

A l’écoute de ces différentes déclarations, on a de quoi s’inquiéter !

Quelles peuvent bien être les motivations de nos dirigeants pour mettre en place une telle loi alors que des textes sur les soins palliatifs répondent déjà à la majorité des situations de souffrances de personnes en fin de vie. On peut raisonnablement se demander pourquoi ils se sont tant investis dans un tel projet et quels peuvent bien être les enjeux cachés derrière le vote d’une loi aux contours si mal définis ?

Mais surtout, quelles seront ces prochaines étapes sous-entendues dans les déclarations d’Emmanuel Macron ou de Jean-Louis Touraine?

Cet article est extrait du « Journal d’un croyant » que vous pouvez retrouver grâce à l’adresse Internet suivante :
“Livre sur l’actualité : Journal d’un croyant – Année 2024”
Bonne lecture, Th Vitteau

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Emeutes suite à la victoire du PSG : la justice humilie Emmanuel Macron

Jugeant les violences «inacceptables», Emmanuel Macron a déclaré

«Nous poursuivrons, nous punirons, on sera implacables»

La justice lui a fait un pied de nez : les premiers émeutiers jugés lundi sont tous ressortis libres, avec des peines dérisoires.

Aurélien, Bayo, Ali et Brahim, ont en effet écopé de peines allant de 2 à 8 mois de prison avec sursis, avec, pour certains, amende et stage de citoyenneté. Ils encouraient pourtant trois ans de prison ferme et 45 000 euros d’amende.  Aurélien avait tiré des mortiers d’artifice sur les policiers. Ali, un Tunisien en situation régulière, a reconnu avoir lancé un projectile sur les forces de l’ordre sur les Champs-Élysées. Brahim a reconnu avoir ciblé la police avec des tirs de mortiers d’artifice.

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a critiqué ces peines en estimant qu’elles « ne sont plus à la hauteur de la violence que connaît notre pays ». Le ministre de la Justice a plaidé pour « supprimer les aménagements de peine obligatoires » et le sursis et « mettre en place par la loi une condamnation minimum systématique une fois la culpabilité reconnue ». Paroles, paroles, paroles…

Chega est désormais la principale force d’opposition au Portugal

Chega, le parti d’André Ventura, a remporté deux des quatre circonscriptions de l’étranger, renforçant sa position sur la scène politique portugaise.

Le parti Chega est officiellement devenu la deuxième force politique du pays, devant le Parti socialiste, après avoir obtenu 22,76 % des voix et 60 sièges aux législatives anticipées du 18 mai.

L’Alliance démocratique de centre droit, qui a remporté le scrutin avec 31,79 % des voix et 91 sièges, loin de la majorité absolue de 116, a gagné les deux autres sièges de l’étranger. Le Parti socialiste, avec 22,83 % des voix et 58 députés, est la troisième force politique du pays en nombre de sièges.

La publication des résultats officiels ouvre la voie à la formation d’un nouveau gouvernement. Le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, va recevoir les trois principales formations politiques arrivées en tête du scrutin, avant de désigner un premier ministre.

Alençon (61) : la maison historique du père de sainte Thérèse incendiée après la victoire du PSG

Selon Ouest-France, l’immeuble incendié dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2025 à Alençon (Orne), après des débordements liés à la victoire du PSG, est un lieu chargé d’histoire : c’est là que Louis Martin, père de Sainte-Thérèse de Lisieux, avait ouvert son horlogerie-bijouterie en 1850. La famille Martin y a vécu jusqu’en 1871, et y a vu naître huit enfants, sauf Thérèse. La chambre du premier étage, où est née Léonie (en cours de béatification), a été détruite.

Le feu a été provoqué par la sortie de route d’une voiture, sortie de route liée à des rodéos menés pour célébrer la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions ce samedi soir.

Le conducteur de la voiture est ressorti libre du commissariat après son placement en garde à vue.

Les idéalistes jugent la politique étrangère à l’aune de principes universels, les réalistes estiment que la politique étrangère repose sur les intérêts des Etats

Fondateur et président de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thierry de Montbrial publie chaque année, depuis 1981, ses « Perspectives » au début du rapport annuel Ramses consacré à l’état du monde. Etudiant « les grands tournants géopolitiques », il vient de publier un nouvel ouvrage L’ère des affrontements (Dunod, 2025), reprenant d’anciennes « Perspectives » et pour lequel il a rédigé un chapitre préliminaire d’une quarantaine de pages, se demandant « Comment en est-on arrivé là ? ». Il a été interrogé dans l’Opinion. Extrait :

Vous vous décrivez comme appartenant à l’école « réaliste » en matière de politique étrangère. Qu’est-ce que cela signifie ?

Si ma réflexion a naturellement mûri au fil des ans, je n’ai en effet jamais changé de direction avec le réalisme. Les politiques étrangères se ramènent à deux grands types, qui, en pratique, ne sont jamais complètement purs : l’idéalisme et le réalisme. Les idéalistes jugent la politique étrangère à l’aune de principes supposés universels : démocratie, droits humains, droit international. Les réalistes se méfient de tout raisonnement politique fondé sur l’idée que l’humanité serait soumise à une Loi, au-dessus des lois propres à chaque religion par exemple. Ils estiment que la politique étrangère des Etats repose sur leurs intérêts au sens large, lesquels ne sont pas immuables. Selon moi, le réalisme n’est rien d’autre qu’une invitation à appréhender la réalité dans toute sa complexité, mais je constate que, même en ce sens, les réalistes sont minoritaires en Europe et naturellement en France.

Vous parlez d’« appréhender la réalité dans toute sa complexité ». Mais, en privilégiant les « intérêts », les réalistes n’ont-ils pas tendance à négliger une partie de cette réalité : le poids des opinions publiques, l’émotion face aux malheurs du monde, le combat pour les valeurs ?

Il ne faut pas confondre le « réalisme », comme discipline de pensée, avec la realpolitik, la logique froide des États que l’on retrouve de Richelieu à Bismarck. Il existe des intérêts que l’on peut qualifier de moraux, à commencer par le respect de la dignité humaine. Je suis cependant prudent, voire méfiant, sur l’accent excessif mis sur les « valeurs », tant que l’on ne précise pas de quoi l’on parle exactement, alors que nos sociétés sont très divisées sur cette question des « valeurs ». Il ne faut pas confondre, comme on le fait souvent, valeurs et idéologie. Quant à l’opinion publique, permettez-moi de citer Henry Kissinger, qui fut un grand réaliste. Il expliquait qu’à la fin de la guerre du Vietnam, il menait deux négociations parallèles : l’une avec les dirigeants communistes du Nord Vietnam, l’autre avec l’opinion publique américaine. Et c’est celle-ci qui a gagné !

Alors que l’on a tendance à abuser des parallèles historiques pour analyser les situations actuelles, vous mettez en avant la notion de « ressemblance ». Expliquez-nous.

On pourrait également parler d’analogie. C’est une idée que le grand historien Marc Bloch aborde dans son Apologie pour l’histoire. La question est : l’histoire peut-elle servir à fin d’action ? Quelles leçons peut-on en tirer ? Je crois que les situations ne se répètent pas, mais qu’elles peuvent se ressembler. La ressemblance est souvent féconde pour comprendre le présent, même s’il y a toujours le danger de se tromper. Sur l’Ukraine, on a beaucoup lu deux comparaisons : pour certains, nous sommes en 1938, pour d’autres en 1914. Si c’est 1938, en référence aux accords de Munich, céder à Poutine, c’est comme céder à Hitler.

Et si c’est 1914, le risque est celui d’un engrenage qui nous conduirait à une guerre mondiale. Qu’en pensez-vous ?

Je crois que la situation est profondément différente de celle de 1938, comme on le comprend à la lecture du livre de mon ami Maurizio Serra Munich 1938 (Perrin). La comparaison avec 1914 n’est pas dépourvue de pertinence. Dans le cas de la guerre d’Ukraine, le risque d’un grand dérapage me paraît cependant moins grand qu’il y a un an. Mais attention : c’est toute la planète qui est actuellement déboussolée et donc instable.

Vous écrivez d’ailleurs que « la possibilité d’une Troisième Guerre mondiale devrait être prise très au sérieux ».

Oui, mais je parle de la possibilité, pas de la probabilité, que j’estime faible.

Cette possibilité vient, selon vous, de « l’échec de la sortie de la guerre froide » et donc de la Russie. Le premier texte que vous republiez date de 1988 et il est consacré à l’Union soviétique, sous le titre de « Tout empire périra ». Quel est donc cet échec de la sortie de la guerre froide ?

J’ai immédiatement compris que l’effondrement de l’URSS en 1991, qui était autant celle du communisme que de l’empire russe, aurait des conséquences immenses pendant des décennies. Nous y sommes toujours. Le XXe siècle a été celui de la chute des empires continentaux puis coloniaux. Ne subsistait que l’empire russe. Sa particularité est que la dissolution s’est alors produite sans guerre. Très vite, on a vu que la question-clé était celle de l’Ukraine, comme en parle Zbigniew Brzezinski dans Le grand échiquier (1997). Il la décrivait comme un « pivot géopolitique » et en faisait un élément central de la politique américaine pour affaiblir la Russie et dominer le continent euro-asiatique. Les Occidentaux n’ont pas voulu mettre en place un nouveau système de sécurité collective, qui serait passé par une Ukraine neutre, comme l’Autriche après la Seconde Guerre mondiale.

Mais l’Ukraine n’a-t-elle pas le choix de ses alliances, de son statut international ?

L’idée d’un droit naturel des États à disposer unilatéralement de leurs alliances est, selon moi, une aberration historique. Permettez-moi de citer une nouvelle fois Kissinger : dans sa thèse sur le congrès de Vienne (1814-1815), il notait que les États sont interdépendants pour leur sécurité, qui suppose donc à la fois un équilibre des forces et une balance des intérêts. L’effort diplomatique qui y conduit nécessite de la part de chacun une compréhension profonde des préoccupations fondamentales des autres. Vladimir Poutine ne paraît pas faire beaucoup d’efforts en ce sens, comme semble désormais le constater Donald Trump… […]

“Si nous voulons aider les familles […] nous devons d’abord cultiver et renouveler notre propre identité de croyants”

Extrait du message de Léon XIV aux participants du séminaire du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie autour du thème “Évangéliser avec les familles d’aujourd’hui et de demain : Défis ecclésiologiques et pastoraux” :

Ce thème exprime clairement la sollicitude maternelle de l’Église pour les familles chrétiennes du monde entier, membres vivants du Corps mystique du Christ et premier noyau de l’Église, à qui le Seigneur confie la transmission de la foi et de l’Évangile, en particulier aux nouvelles générations.

La soif profonde d’infini présente dans le cœur de tout être humain fait que les parents ont le devoir de sensibiliser leurs enfants à la paternité de Dieu. Comme le disait Saint Augustin : « Comme nous avons en toi, Seigneur, la source de la vie, c’est à ta lumière que nous verrons la lumière » (Confessions, XIII, 16).

Notre époque est marquée par une recherche croissante de spiritualité, particulièrement évidente chez les jeunes, qui aspirent à des relations authentiques et à des guides dans la vie. Il est donc important que la communauté chrétienne fasse preuve de clairvoyance pour discerner les défis du monde d’aujourd’hui et pour nourrir le désir de foi présent dans le cœur de chaque homme et de chaque femme.

Cet effort exige qu’une attention particulière soit portée aux familles qui, pour diverses raisons, sont spirituellement les plus éloignées de nous : celles qui ne se sentent pas impliquées, qui se disent désintéressées ou qui se sentent exclues des activités habituelles, mais qui voudraient pourtant faire partie d’une communauté dans laquelle elles pourraient grandir et cheminer avec d’autres. Combien de personnes aujourd’hui n’entendent tout simplement pas l’invitation à rencontrer Dieu ?

Malheureusement, face à ce besoin, une « privatisation » de la foi de plus en plus répandue empêche souvent ces frères et sœurs de connaître la richesse et les dons de l’Église, lieu de grâce, de fraternité et d’amour.

Par conséquent, malgré leurs sains et saints désirs, alors qu’ils cherchent sincèrement des moyens de gravir les passionnants sentiers ascendants qui mènent à la vie et à la joie abondante, beaucoup finissent par s’appuyer sur de faux points d’appui, incapables de supporter le poids de leurs besoins les plus profonds et qui les font glisser vers le bas, loin de Dieu, naufragés sur une mer de préoccupations mondaines.

Parmi eux, des pères et des mères, des enfants, des jeunes et des adolescents, qui se trouvent parfois aliénés par des styles de vie illusoires qui ne laissent pas de place à la foi et dont la diffusion est facilitée par l’utilisation erronée de moyens potentiellement bons – tels que les médias sociaux – mais qui se révèlent nocifs lorsqu’ils sont utilisés pour véhiculer des messages trompeurs.

Ce qui anime l’Église dans son action pastorale et missionnaire, c’est précisément le désir de sortir comme « pêcheur » de l’humanité, afin de la sauver des eaux du mal et de la mort à travers la rencontre avec le Christ.

Peut-être que de nombreux jeunes qui choisissent aujourd’hui la cohabitation au lieu du mariage chrétien ont en réalité besoin que quelqu’un leur montre de façon concrète et claire, surtout par l’exemple de leur vie, ce qu’est le don de la grâce sacramentelle et la force qui en découle. Quelqu’un qui les aide à comprendre « la beauté et la grandeur de la vocation à l’amour et au service de la vie » que Dieu donne aux couples mariés (SAINT JEAN-PAUL II, Familiaris Consortio, 1).

De même, de nombreux parents, en élevant leurs enfants dans la foi, ressentent le besoin de communautés qui puissent les soutenir dans la création de conditions favorables à la rencontre de leurs enfants avec Jésus, « des lieux où se réalise la communion de l’amour, qui trouve sa source ultime en Dieu » (FRANCIS, Audience générale, 9 septembre 2015).

La foi est avant tout une réponse à l’amour de Dieu, et la plus grande erreur que nous puissions commettre en tant que chrétiens est, selon les mots de saint Augustin, « de prétendre que la grâce du Christ consiste dans son exemple et non dans le don de sa personne » (Contra Iulianum opus imperfectum, II, 146). Combien de fois, même dans un passé pas si lointain, avons-nous oublié cette vérité et présenté la vie chrétienne surtout comme un ensemble de règles à respecter, remplaçant l’expérience merveilleuse de la rencontre avec Jésus – Dieu qui se donne à nous – par une religion moralisante, pesante et peu attrayante qui, d’une certaine manière, est impossible à vivre dans la vie quotidienne concrète.

Dans cette situation, il revient aux évêques, en tant que successeurs des apôtres et pasteurs du troupeau du Christ, d’être les premiers à jeter leurs filets dans la mer et à devenir des « pêcheurs de familles ». Mais les laïcs sont également appelés à participer à cette mission et à devenir, aux côtés des ministres ordonnés, des « pêcheurs » de couples, de jeunes, d’enfants, de femmes et d’hommes de tous âges et de toutes conditions, afin que tous puissent rencontrer l’unique Sauveur. Par le Baptême, chacun de nous a été fait prêtre, roi et prophète pour ses frères et sœurs, et « pierre vivante » (cf. 1 P 2,4) pour la construction de la maison de Dieu « dans la communion fraternelle, dans l’harmonie de l’Esprit, dans la coexistence des diversités » (LEO XIV, Homélie, 18 mai 2025).

Je vous demande donc de vous joindre au travail de toute l’Église pour rechercher les familles qui ne viennent plus à nous, pour apprendre à cheminer avec elles et pour les aider à embrasser la foi et à devenir à leur tour des « pêcheurs » d’autres familles.

Ne vous laissez pas décourager par les situations difficiles que vous rencontrez. Il est vrai que les familles d’aujourd’hui ont beaucoup de problèmes, mais « l’Évangile de la famille nourrit aussi les semences qui attendent de pousser et sert de base pour soigner les plantes qui se fanent et ne doivent pas être négligées » (FRANCIS, Amoris Laetitia, 76).

Quelle nécessité de promouvoir la rencontre avec Dieu, dont l’amour tendre valorise et aime l’histoire de chaque personne ! Il ne s’agit pas de donner des réponses hâtives à des questions difficiles, mais de se rapprocher des personnes, de les écouter et d’essayer de comprendre avec elles comment affronter leurs difficultés. Et cela exige d’être prêt à s’ouvrir, si nécessaire, à de nouvelles manières de voir et d’agir, car chaque génération est différente et a ses propres défis, ses propres rêves et ses propres questions. Cependant, au milieu de tous ces changements, Jésus-Christ reste « le même hier, aujourd’hui et à jamais » (He 13,8). Par conséquent, si nous voulons aider les familles à vivre des chemins joyeux de communion et à être des semences de foi les uns pour les autres, nous devons d’abord cultiver et renouveler notre propre identité de croyants. […]

Censure bancaire pour contre TV Libertés

Les comptes bancaires de la chaine alternative viennent d’être fermés :

Victoire par KO contre les boxeurs transgenres

World Boxing, la Fédération internationale de boxe, a annoncé rendre obligatoires les tests de genre pour les athlètes souhaitant participer à ses compétitions. Une réponse à la polémique autour d’Imane Khelif, championne olympique de boxe aux JO de Paris 2024.

Tous les athlètes de plus de 18 ans qui souhaitent participer à un tournoi organisé ou sanctionné par World Boxing devront désormais se soumettre à un test génétique PCR “afin de déterminer leur sexe à la naissance et leur éligibilité à concourir”, déclare l’instance dans un communiqué. World Boxing, la fédération reconnue par le CIO qui régira la boxe aux JO-2028, a expliqué mettre en place cette mesure à la suite de la controverse née de la participation aux JO 2024 de l’Algérien Imane Khelif, médaillé d’or à Paris.

World Boxing a déclaré avoir informé la Fédération algérienne de boxe que Khelif devrait se soumettre à un test de genre si elle souhaitait participer à la Box Cup d’Eindhoven, aux Pays-Bas, du 5 au 10 juin prochain, ou à tout autre de ses événements.

Le sacre de Khelif sur le ring de Paris-2024, de même que celui de la Taïwanaise Lin Yu-ting chez les -57 kg, toutes deux accusées d’être des athlètes transgenres, avait déclenché une polémique.

Les évêques de l’État de Washington intentent une action en justice contre la loi obligeant les prêtres à violer le secret de la confession

Les évêques et les prêtres catholiques de l’État de Washington ont intenté un procès contre la loi qui menace les prêtres d’une peine de prison s’ils refusent de violer le secret de la confession.

Le projet de loi, signé au début du mois par le gouverneur démocrate libéral Bob Ferguson, ordonne aux prêtres de divulguer certains cas d’abus signalés, même s’ils en entendent parler dans le confessionnal. Ferguson, favorable à l’avortement et à l’agenda LGBT, a fait référence à sa prétendue foi catholique pour tenter de détourner les critiques.

L’État fait déjà l’objet d’une enquête fédérale du ministère de la justice en raison de cette loi.

L’action en justice souligne que le projet de loi violerait 2 000 ans d’histoire de l’Église dans un « acte de discrimination religieuse éhonté ».

La plainte note également que, si Washington a supprimé les privilèges accordés aux prêtres catholiques, il a élargi les exemptions pour les professionnels qui apprennent l’existence d’abus.

Les actions de l’État ne posent pas seulement des problèmes temporels, mais aussi des problèmes éternels.

Comme l’écrivent les avocats des évêques :

Placer le clergé devant le choix entre une sanction pénale temporelle et la damnation éternelle, interférer avec la gouvernance interne et la discipline de l’Église catholique, et cibler la religion pour l’abrogation de tous les privilèges, est une violation patente des clauses de libre exercice et d’établissement du premier amendement de la Constitution des États-Unis, une violation de la clause d’égale protection du quatorzième amendement de la Constitution des États-Unis, et une violation de l’article I, section 11, de la Constitution de l’État de Washington.

« Pendant des siècles, les prêtres catholiques ont été prêts à mourir en martyrs plutôt que de violer ce devoir sacré », a déclaré aux médias Hiram Sasser, avocat du First Liberty Institute. “Quelques politiciens de l’État de Washington ne les briseront pas. Et la Constitution les protège”.

Messe le 2 juin en l’église Saint-Just à Lyon

À l’occasion des 350 ans des apparitions du Sacré-Cœur, Notre-Dame de Chrétienté se consacrera solennellement au Cœur de Jésus lors de la messe de clôture du pèlerinage de Pentecôte.

Pour s’y préparer, une neuvaine de messes est organisée partout en France, du 28 mai au 5 juin.

À Lyon, vous êtes tous invités à participer à la messe ce lundi 2 juin à 18h45 à Saint-Just.

Ils auraient du voler le vrai

La statue de cire d’Emmanuel Macron a été volée dans la matinée du lundi 2 juin au musée Grévin à Paris dans le 9e arrondissement. L’action a été revendiquée par Greenpeace.

Deux femmes et un homme qui paraissaient être des touristes visitant le musée Grévin se sont changés pour se faire passer pour des employés du musée. Ils ont ensuite volé la statue de cire qui n’était pas scellée. Les voleurs ont réussi à partir avec la statue en passant par une sortie de secours et en cachant la statue sous une couverture.

Haute-Loire : Mgr Baumgarten bénit un nouveau calvaire

Il y a un an, nous évoquions un projet de création d’un calvaire sur le terrain privé d’une famille de catholiques qui veut poser un acte de foi, en Haute-Loire dans le petit village de saint-Vincent à 20 kilomètres au nord du Puy-en-Velay. Mgr Baumgarten, évêque du diocèse a soutenu le projet et l’a béni le 29 mai, fête de l’Ascension.

La cérémonie s’est déroulée en fin d’après-midi sur un terrain privé en bordure d’un chemin, à 300 mètres en contrebas du GR 765, le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Environ 250 personnes étaient réunies, dont des scouts d’Europe. La croix s’élève à une hauteur de 5 mètres.

Des laïcards un peu perdus auraient bien voulu s’opposer au projet, mais le calvaire a été érigé sur une propriété privée. Jeudi soir, quelques personnes ont planté, en signe de protestation, « l’arbre de la laïcité », un saule crevette…

Vente d’enfant et blasphème

Comme si la sainte Vierge avait vendu l’enfant Jésus pour un plat de lentilles ! Marie a conçu, porté, mis au monde, élevé Jésus et elle l’a suivi jusqu’à sa mort et même après !

Ce colloque aura lieu à l’Université Paris Panthéon Assas :

Voir ici le programme de cette journée de propagande (inscription gratuite…).

Pologne : victoire du candidat de droite, grâce à l’union des droites

Karol Nawrocki, soutenu par le parti Droit et Justice (PiS), a remporté l’élection présidentielle en Pologne avec 50,89% des voix face au maire pro-UE de Varsovie, Rafal Trzaskowski. Il s’agit d’un revers majeur pour le gouvernement pro-UE du pays. Le président conservateur sortant Andrzej Duda a immédiatement félicité Karol Nawrocki. La participation s’est élevée à 71,63%.

Les présidents polonais exercent une certaine influence sur la politique étrangère et de défense de leur pays. Ils disposent surtout d’un pouvoir de veto au niveau législatif, qui ne peut être annulé que par une majorité des trois cinquièmes au Parlement – ce dont ne dispose pas le gouvernement en place. Les réformes prévues par le Premier ministre Donald Tusk, ancien président du Conseil européen arrivé au pouvoir en 2023, ont été bloquées par l’actuel président en exercice Andrzej Duda.

La victoire de Karol Nawrocki permet de bloquer le programme progressiste du gouvernement concernant notamment l’avortement et la propagande LGBT+. Karol Nawrocki critique aussi les plans d’adhésion de l’Ukraine à l’UE et à l’Otan et souhaite réduire les avantages pour les réfugiés ukrainiens. De nombreux partisans de Karol Nawrocki souhaitent davantage de restrictions en matière d’immigration et une souveraineté accrue de leur pays face à l’Union européenne. Sa victoire pourrait entraîner de nouvelles élections législatives.

Il a gagné en raison du soutien de la droite nationale. Au premier tour, Nawrocki avait rassemblé 29,5% des suffrages. Crédité de 14,81% au premier tour, le parti Confédération a soutenu Nawrocki lors du duel final. Le candidat Grzegorz Braun, royaliste, fort de 6,34% au premier tour du scrutin, a permis la victoire de Nawrocki.

Même Libé parle d’histoire de dingues

Lu dans Libé à propos de l’ancien député Joachim Son-Forget (qui se prend désormais pour une femme et se fait appeler Eva) :

Une histoire de dingue à l’Assemblée. Eva Son-Forget s’est introduite ce dimanche 25 mai dans la chambre de Manon Bouquin, députée Rassemblement national (RN) de l’Hérault, au 101 rue de l’Université, dans le VIIe arrondissement de Paris. L’immeuble, qui appartient à l’Assemblée nationale, abrite les bureaux de nombreux parlementaires et fait aussi office de résidence avec chambres à coucher. Comme ancienne députée, Eva Son-Forget (sous la bannière de La République en marche, entre 2017 et 2022, élue sous le nom de Joachim Son-Forget, avant d’annoncer sa transition de genre en 2024) y a toujours accès avec son badge, dont elle s’est servie pour accéder à l’accueil, désert le week-end, où Manon Bouquin avait laissé les clés de sa chambre. Elle y aurait passé plusieurs heures et en serait sortie après avoir vidé le minibar qui contenait des jus de fruits, de l’eau et de l’alcool, et emportant avec elle deux robes et une vestes laissées par l’élue d’extrême droite, pour que les services de l’Assemblée les portent au pressing. Contactée, l’élue RN confirme les informations de Libé, qu’elle a elle-même apprises ce mercredi 28 mai, par les services de la résidence, qui l’ont également informée du dépôt d’une plainte. Un collaborateur d’élu aurait vu, le lundi matin, Son-Forget se faire courser par la sécurité du bâtiment.

Un institut coranique proche des Frères Musulmans au cœur de la Bourgogne

Frontières a accueilli Pascal Lepetit, auteur et délégué Identité et Libertés de la Nièvre. Il a participé à la série-documentaire “La France d’Après” de Jordan Florentin. Précisément l’épisode 2 “Frérisme au cœur du Morvan”, un épisode dans lequel Jordan interroge les salariés de l’IESH, un institut coranique proche des Frères Musulmans. 

Sommaire :

  • 00:00 : Intro
  • 05:50 : Le Flash
  • 12:15 : Le Réveil des Idées avec Pascal Lepetit, auteur et délégué Identité et Libertés de la Nièvre. Il a participé à la série-documentaire “La France d’Après” de Jordan Florentin. Précisément l’épisode 2 “Frérisme au cœur du Morvan”, un épisode dans lequel Jordan Florentin interroge les salariés de l’IESH, un institut coranique proche des Frères Musulmans.
  • 32:15 : La Chronique de Lauriane Bernard
  • 37:03 : L’Interview Frontale avec Hanane Mansouri, députée de l’Isère et porte-parole de l’UDR. Nous échangeons sur la proportionnelle aux législatives. Le Premier ministre François Bayrou compte demander à l’Assemblée nationale de voter en faveur d’un mode de scrutin à un tour qui s’appliquerait sur tout le territoire. Également au programme, les mesures de Bruno Retailleau dans sa lutte contre l’islamisme en France. Le Ministre de l’Intérieur souhaite notamment inscrire dans la Constitution la phrase “Nul ne peut se prévaloir de sa religion pour échapper à la règle commune”.

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