L’abbé Berlioux (1829-1887) était prêtre du diocèse de Grenoble. Il est né dans un petit village en face de l’Alpe d’Huez. Comme cela était assez habituel à l’époque, il a mis par écrit des conseils spirituels pour ses paroissiens. Ses livres sont des ouvrages simples et concrets, qui proposent 30 […]
La décision annoncée de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) de procéder à des consécrations épiscopales sans mandat pontifical a ravivé un débat ancien au sein de l’Église catholique. Alors que certains évoquent déjà le spectre d’un acte schismatique, deux évêques — Mgr Athanasius Schneider et Mgr Joseph E. Strickland — ont publiquement pris la parole pour défendre la légitimité morale et ecclésiale de la démarche de la FSSPX.
Jeudi 12 février, sept jeunes femmes du collectif Némésis ont déployé une banderole en marge d’un meeting de Rima Hassan à Lyon. Dessus était inscrit le slogan : « Islamo-gauchistes hors de nos facs ». Devant un tel déploiement de force et face à une telle menace, une trentaine de militants antifascistes, armés, cagoulés, surentrainés au combat de rue sont intervenus pour les dispercer. On connaît la suite ! Depuis, on entend sur les médias toutes sortes de déclarations plus hallucinantes les unes que les autres.
Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale s’apprête à voter un texte de rupture sous l’impulsion d’un gouvernement déconnecté des réalités humaines. En légiférant sur la mort administrée, Emmanuel Macron engage la France vers une dérive eugéniste et comptable où la fragilité devient une variable d’ajustement. L’interdit de tuer n’est pas une option, c’est […]
"Très Saint-Père, accordez le mandat apostolique pour les consécrations épiscopales de la FSSPX. Vous êtes aussi le père de vos nombreux fils et filles – deux générations de fidèles qui, jusqu’à présent, ont été pris en charge par la FSSPX, qui aiment le Pape et qui aspirent à être de véritables fils et filles de l’Église romaine."
À la veille du vote de l'Assemblée nationale sur l’euthanasie et le suicide assisté, nous vous invitons à vous joindre à la mobilisation des Veilleurs pour redire notre attachement au respect de tout vie humaine, de son commencement à sa fin naturelle.
le syndicat Synprefh a révélé que 81 % des pharmaciens hospitaliers réclament cette clause de conscience, refusant d’être les « exécuteurs silencieux » d’une procédure qui heurte leur vocation première de soigner. Pourquoi les grands médias ignorent-ils cette mobilisation massive ?
Sur un tel sujet, la République n'a pas besoin de soldats dociles, mais de consciences debout. Le député doit savoir qu'une fois la séance levée, il rentrera seul avec son vote. Et ce vote-là, aucun stratège ne l'aidera à le porter s'il devient, dans le silence de la nuit, le poids d'un remords.
A la veille du vote des députés sur la loi « d’aide à mourir », venons tous aux pieds de Notre-Dame la prier en récitant le Rosaire ! Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous […]
Refusons que la mort devienne une politique publique. La grandeur d’une nation se mesure à sa capacité à protéger les plus fragiles, pas à la technique de leur élimination. L’urgence n’est pas de donner la mort, mais de donner les moyens de vivre et de soigner.
La France débat actuellement de la loi sur l’euthanasie. Une loi source de division et d’inquiétude. La vie est précieuse. La vie est une mission.
Quelques centimètres séparent cinq ans de prison de trente ans de réclusion. Le Code civil reconnaît l'enfant conçu comme « né » quand il y va de son intérêt, mais le Code pénal refuse de le protéger comme une personne. La France ratifie une Convention affirmant la protection juridique « avant comme après la naissance », puis légifère en sens inverse. Le droit français sur l'IVG n'est pas seulement complexe : il est structurellement contradictoire. Quand les textes s'opposent entre eux, ce n'est pas un défaut de rédaction. C'est la preuve que ce qu'ils tentent de défendre ne peut l'être rationnellement.