Le président de la République a convié aujourd’hui les associations de rapatriés d’Algérie à l’Elysée.
Il a qualifié la fusillade de la rue d’Isly d’«impardonnable pour la République». «Ce jour-là les soldats français déployés à contre-emploi, mal commandés ont tiré sur des Français (…) Ce jour-là ce fut un massacre»
Le «massacre du 5 juillet 1962» à Oran, qui toucha «des centaines d’Européens, essentiellement des Français», doit être «reconnu».



incongru
cette lettre oublie de citer aussi l’épuration religieuse qui a suivie l’indépendance, puisque des juifs, dont les ancêtres avaient vécu sur ces terres, ont été poussés dehors, comme et avec les européens ; mais cette lettre ne manque pas de courage, à une époque où ceux qui vont “à la soupe”, ou simplement acceptent la moindre flatterie (et c’est ce qu’est une réception à l’Elysée) sont légions
Pierre-Jean
Macron bavarde. Il se contente de faire des discours, que d’ailleurs il n’écrit pas : il fait écrire et ensuite il lit ce qu’on a écrit pour lui. Mais on lui demande pas de bavasser : on lui demande d’agir.
Gaudete
Que ne ferait pas ce rigolo pour essayer de gagner trois voix? qui a donné l’ordre de tirer et de tuer si ce n’est les politiques, pourquoi ne le dit-il pas ? Et pourquoi n’a-t-il pas parlé de ça plus töt? Pauvre pantin qui lit ce qu’on lui dit de lire
Jacques Lanza
Dans le journal officiel, la capitulation d’Évian ne porte que la signature des représentants français…