Le Rapporteur spécial de l’ONU sur la violence faite aux femmes a publié un nouveau rapport sur «la violence à l’égard des mères» dénonçant l’avortement pour cause économique et l’avortement sous contrainte.
L’ECLJ, qui a contribué à l’élaboration de ce rapport, est cité nommément dans ce dernier.
Des milliers de femmes n’avortent pas “librement” sans être pour autant physiquement “forcées” de le faire. Ce sont les circonstances familiales et économiques qui poussent ces femmes à ne voir qu’une solution à la grossesse, celle que leur propose systématiquement et uniquement le Planning familial: l’avortement. Elles avortent par dépit, suite à des pressions, des incitations, en étant poussées par des proches ou leur conjoint, sans qu’on leur présente aucune alternative.
Le Rapporteur recommande aux États de:
- Veiller à ce que les femmes qui envisagent un avortement reçoivent des informations précises et complètes sur les alternatives disponibles, y compris l’accès à des services d’accompagnement”
- d’ériger en infraction pénale l’avortement sous contrainte ou forcé, y compris l’avortement sélectif fondé sur le sexe ou le handicap.
C’est la première fois que l’avortement sous contrainte est dénoncé en droit international et c’est véritablement grâce à notre action institutionnelle depuis des années aux Nations unies.
