Un rapport publié par le ministère de la Justice des Etats-Unis révèle une collaboration entre l’administration Biden et des groupes pro-avortement pour cibler les pro-vie. Ce document de près de 900 pages détaille les violations de la loi FACE, une loi de 1994 qui interdit aux militants de se livrer à des actes d’intimidation et de coercition devant les cliniques pratiquant l’avortement. Cette loi protège également les lieux de culte.
Ce rapport explosif explique que l’administration Biden a collaboré avec des organisations de gauche telles que la National Abortion Federation (NAF), Planned Parenthood et la Feminist Majority Foundation pour tirer profit « de leur relation avec le groupe de travail afin d’obtenir des informations internes et de faire pression sur les cibles pour l’application de la loi FACE » .
Le rapport a par ailleurs confirmé la tendance inquiétante que les militants pro-vie connaissaient déjà, à savoir qu’il y a eu une application partiale de la loi FACE à l’encontre des militants pro-vie.
Le procureur général adjoint par intérim, Todd Blanche, a souligné :
« Ce ministère ne tolérera pas un système judiciaire à deux vitesses ». « Aucun ministère ne devrait mener de poursuites sélectives fondées sur des convictions. »
Mark Houck, père de famille pro-vie, a été l’une des nombreuses personnes injustement ciblées par l’administration Biden. Il a obtenu une indemnisation à sept chiffres pour arrestation injustifiée. Il a porté plainte contre le ministère de la Justice après que son domicile ait été perquisitionné par des agents fédéraux en septembre 2022. Houck était accusé d’avoir enfreint la loi FACE devant une clinique d’avortement basée à Philadelphie.
Le ministère de la Justice a depuis annoncé qu’au moins quatre procureurs sont impliqués.
Le militant pro-vie Will Goodman a purgé 17 mois de prison fédérale en vertu de la loi FACE. Il a ensuite été gracié par le président Trump.
En janvier, l’ administration Trump a annoncé l’ouverture d’une enquête sur des violations présumées de la loi FACE par un groupe d’extrême gauche qui avait pris d’assaut une église baptiste du Sud pendant un office religieux le dimanche. L’ancien présentateur de CNN, Don Lemon, faisait partie du groupe.
