Il me semble que c’est la fin de l’article en lien qui est intéressante. Elle concerne l’Italien, M. Prodi:
« M. Prodi, lui-même catholique pratiquant, est opposé au « mariage homosexuel », mais le programme de sa coalition prévoit « la reconnaissance juridique des droits aux personnes qui font partie des unions de fait », soulignant que « ni le sexe des concubins ni leur orientation sexuelle ne sera un obstacle ». »
Comme il semble difficile à un homme politique de ‘sanctifier’ son travail – au sens où l’entend Vatican II ou l’Opus Dei : avoir comme 1ère priorité dans son travail son intentionalité (l’offrir à Dieu) avant même son objectivité (l’objet de son travail, ici gérer son pays).
Je ne vois qu’une chose à faire (pour qui ne vote pas en Italie) : prier pour Romano.
Pour ce qui concerne la France, la prière est tout autant efficace mais nous avons en plus deux autres atouts (bien petit en regard du 1er) : le bulletin de vote et l’action militante.
Olivier Arcachon
Il me semble que c’est la fin de l’article en lien qui est intéressante. Elle concerne l’Italien, M. Prodi:
« M. Prodi, lui-même catholique pratiquant, est opposé au « mariage homosexuel », mais le programme de sa coalition prévoit « la reconnaissance juridique des droits aux personnes qui font partie des unions de fait », soulignant que « ni le sexe des concubins ni leur orientation sexuelle ne sera un obstacle ». »
Comme il semble difficile à un homme politique de ‘sanctifier’ son travail – au sens où l’entend Vatican II ou l’Opus Dei : avoir comme 1ère priorité dans son travail son intentionalité (l’offrir à Dieu) avant même son objectivité (l’objet de son travail, ici gérer son pays).
Je ne vois qu’une chose à faire (pour qui ne vote pas en Italie) : prier pour Romano.
Pour ce qui concerne la France, la prière est tout autant efficace mais nous avons en plus deux autres atouts (bien petit en regard du 1er) : le bulletin de vote et l’action militante.