"Nous sommes réunis pour célébrer l’entrée du projet d’enrichissement d’uranium à un niveau industriel", a annoncé le président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Gholam-Reza Aghazadeh, lundi. L’occasion de mentionner, donc, "le début de la production en masse de centrifugeuses". Pour cette Journée iranienne de l’énergie nucléaire à l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé que son pays "résisterait aux grandes puissances".
"L’Iran défendra son droit au nucléaire jusqu’au bout".
Soit autant de défis prononcés à l’égard de la communauté internationale. Le Conseil de sécurité des Nations Unies avait, en effet, exigé dans trois résolutions différentes que l’Iran suspende ses activités d’enrichissement d’uranium.
"S’ils continuent à faire pression sur l’Iran concernant ses activités nucléaires pacifiques, nous n’aurons d’autre choix que de suivre la décision du parlement et de revoir notre appartenance au TNP".
a conclu le négociateur iranien Ali Larijani. La réaction de Washington ne s’est pas faite attendre :
"Le nouveau défi de l’Iran justifie la voie des sanctions adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU"
a asséné le département d’Etat américain. La Maison-Blanche s’est déclarée "très inquiète". Londres, quant à elle, a répété que
"l’Iran devait se conformer aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU".

Nono
Annonce faite quelques jours après avoir « gracié » les 15 militaires anglais. Fin diplomate Ahmadinejad…
Papon
Les USA ne donnent pas vraiment l’exemple du desarmement.