L’homélie constitue en effet une partie intégrante de la liturgie, elle est intrinsèquement liée à la proclamation de l’Évangile et représente un exercice du munus docendi (le «pouvoir d’enseigner») confié aux ministres ordonnés par le sacrement de l’Ordre.
En refusant d'affronter la réalité littérale et historique du texte, l’Église ouvre la porte aux critiques les plus destructrices pour la foi. Les historiens de l'exégèse historico-critique, à l'instar de Simon Claude Mimouni, mettent au jour de telles contradictions. Pour la critique profane, ce grand écart permanent démontre que l’Église a opéré une relecture universelle artificielle pour gommer le nationalisme initial du Jésus de l'histoire.
Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.