Dans un silence désespérant, l’administration française détruit méthodiquement dans notre pays les dernières exploitations agricoles respectueuses de l’environnement !
Aux questions légitimes que se posent les éleveurs sur l’utilité d’une vaccination contre la Dermatose : pourquoi cette obligation ?, que contient le vaccin ?, qui prendra en charge les effets secondaires ?, la préfecture leur répond : la vaccination est une obligation légale, européenne et nationale !
A ce sujet, quelqu’un vient de publier sur « X » cette vérité :
« La loi, c’est la loi, mais pas pour les pédophiles. La loi c’est la loi, mais pas pour les dealers … »
Dans une crise où des professionnels de l’Ecologie comme Sandrine Rousseau et Marine Tondelier sont aux abonnés absents, où par tradition la solidarité paysanne est loin d’être acquise, où l’intérêt de l’État se résume à la disparition des petites exploitations, on peut se demander d’où viendra le salut du monde agricole ?
Parmi les médias, seule la Chaine « Tocsin » se fait l’écho des cris de détresse des éleveurs confrontés à l’obligation vaccinale de leur troupeau. Toutes les radios et télévisions subventionnées évitent scrupuleusement le sujet !
La semaine dernière, une éleveuse de l’Ariège a ainsi pu témoigner publiquement sur cette chaîne des pressions qu’elle subissait de la part de l’Administration :
« Je travaille depuis dix ans sur un modèle d’élevage sans produits chimiques, et je refuse de remettre en cause l’immunité naturelle de mon troupeau. J’ai développé une agriculture basée sur la prévention : pâturage tournant, alimentation sans céréales, phytothérapie. Je n’utilise ni médicament, ni produits chimiques. Mon troupeau ne présente aucun cas de DNC. »
Pourtant, la Préfecture ne lui a laissé que sept jours pour procéder à la vaccination de son troupeau avec interdiction de vendre les animaux ou de les mener à l’abattoir, après ce sera 250 euros d’amende par animal.
Dans le même temps, un éleveur de Haute-Savoie, sommé par la préfecture de faire vacciner son bétail, a choisi une solution pour le moins expéditive. Il a fait envoyer par son avocat la lettre suivante au préfet de son département :
« Madame la préfète, vous avez adressé un arrêté de vaccination forcée en date du 3 avril 2026 à mon client. Après réflexion, ce dernier a pris la décision de procéder à l’abattage de l’intégralité de son troupeau dans un délai rapproché, mettant ainsi fin à son activité d’élevage bovin. »
Sur la chaine « Tocsin », il a expliqué cette décision par un besoin naturel de rester en cohérence avec ses convictions. Depuis toujours, il veille à élever ses animaux de manière saine et respectueuse de l’environnement. Pour lui, les vacciner remet totalement en question sa démarche, aussi préfère-t-il renoncer plutôt que de se renier. Certains diront : tout ce tumulte pour quelques vaches vaccinées !
En réalité, ce n’est pas tant la vaccination qui pose problème, mais cette volonté délibérée d’obliger les gens à renier leurs convictions en leur donnant des ordres absurdes. Nous avons tous en mémoire, cet ordre hallucinant d’un de nos premiers ministres :
« Pour freiner la progression fulgurante du variant Omicron, à compter du 3 janvier 2022, la consommation dans les bars et les cafés ne pourra plus se faire debout mais seulement de manière assise. »
J’ai eu l’occasion de parler de tout cela dans un précédent article, et déjà à l’époque, il était question non seulement de vaccination mais aussi d’abattage de troupeaux entiers. * *
Déjà à l’époque, certains acceptaient le vaccin contre le Covid-19 pour ne pas perdre leur emploi, ou plus prosaïquement pour aller au restaurant, ou encore sortir en boîte de nuit !
Déjà à l’époque, tout cela faisait penser à la marque de la Bête dont parle l’apôtre Jean dans le livre de l’Apocalypse :
« Je vis monter de la terre une Bête qui avait deux cornes semblables à celle d’un agneau et qui parlait comme une dragon. Elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ou vendre sans avoir la marque, le nom de la Bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la Bête. Car c’est un nombre d’homme et son nombre est six cent soixante six. »
Comme pour donner raison à l’apôtre Jean, une agricultrice bien connue pour tenir tête à l’Administration en refusant vaccin et abattage des troupeaux vient de voir tous ses comptes bancaires bloqués sans autre forme de procès. Même une cagnotte organisée par une association d’agriculteurs pour leur entraide dans cette période de crise a été purement et simplement interdite par la préfecture. Le message est clair : acceptez le vaccin sinon vous ne pourrez plus ni acheter ni vendre !
Bien sûr, le vaccin n’est pas la marque de la Bête, pas plus que le Pass-sanitaire ne l’était durant le Covid-19. Par contre, le reniement de nos convictions, la soumission à des obligations injustes marquent de manière indélébile notre âme et pourrait bien correspondre à cette marque dont parle l’apôtre Jean dans son livre prophétique.
* * Journal d’un croyant de 2026 – Un anniversaire hallucinant
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D'Haussy
C’est toujours un immense plaisir que d’avoir affaire à l’administration et à la ”soldatesque casquée” républicaine.
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ExtraEcclesiamnullasalus
Les écrits vétérotestamentaires nous enseignent la cyclicité de l’histoire du peuple de Dieu, façonnée par les périodes d’obéissance et de désobéissance; de fidélité et des bénédictions qui l’accompagnent et de la révolte et des malédictions qui entraînent la souffrance : Le christianisme a débuté dans la douleur de la persécution de l’Empire romain. Ensuite, nous avons connu une période de paix relative, entrecoupée d’un âge d’or médiéval du 11ème au 13ème siècles.
Nous chrétiens, nous vivons la fin d’un cycle de prospérité et de paix relatives. L’U.E. représente la continuité de l’Empire romain : Cette volonté séculière, purement humaine et politique, d’unifier le continent européen sous l’autorité d’une dictature humaine féroce, sans le moindre égard ni place pour Dieu. Les premiers chrétiens, à un moment donné, sous l’empereur romain Néron, ont dû faire un choix : renoncer à leur foi au Christ crucifié et ressuscité, et sacrifier aux idoles romaines ainsi qu’à l’empereur ou périr, cruellement, impitoyablement, ignominieusement.
Au milieu du drame qui se développe sous nous yeux dans l’Occident apostat et décadent, nous sommes témoins de l’accomplissement d’une double prophétie : l’endurcissement permanent de cœur de nos contemporains d’une part, et l’exil intérieur au sein de l’Eglise du peuple de Dieu qui souhaite rester fidèle à Ses enseignements, depuis la fondation de l’Eglise le jour de la Pentecôte, vers l’an 33 de notre ère, d’autre part.
La révolte blasphématoire de l’Occident apostat et décadent trouvera son aboutissement dans le châtiment que Dieu lui réserve. L’exil intérieur spirituel du peuple de Dieu, est le fruit de l’infidélité des chrétiens envers leur Créateur et les enseignements de Son Eglise. Tout comme l’ancien Israël a dû être châtié à cause de son infidélité à l’alliance conclue avec Dieu, l’Eglise est plongée dans un exil intérieur spirituel à cause de son infidélité à l’égard de NSJC. Les prophéties de la Très Sainte Vierge Marie, révélées à La Salette, Fatima, Garabandal et Akita sont entrain de s’accomplir. Il reste relativement peu de temps. Puissions-nous nous préparer pour les temps encore plus difficiles qui sont entrain d’arriver.
Pour ceux qui en doutent encore, la persécution, blanche, administrative, juridique, est déjà en route, en attendant la persécution rouge. La condamnation de Paivi Rasanen par la Cour suprême de Finlande pour avoir cité des versets bibliques, condamnant l’abomination et la perversion, véritable crime qui crie vers le Ciel, de l’homosexualité dans l’épître de Saint Paul, Apôtre, aux Romains – obligeant Paivi Rasanen à se tourner vers la CEDH en dernier recours – est un signe qui ne trompe pas.
L’arsenal de lois liberticides, qui ne cesse de se développer en France – interdiction, même numérique, de dénoncer le crime contre Dieu et contre les Hommes, de l’assassinat de l’enfant à naître, la constitutionnalisation de ce même crime ignoble, l’assassinat, par injection d’une substance chimique létale, de toute personne jugée inapte à vivre une vie digne selon des critères exclusivement humains et arbitraires, et l’interdiction, même numérique, de le dénoncer, sont autant de signes concrets que la persécution, pour ceux qui veulent rester fidèles, est à nos portes. Il nous est demandé – exigé – l’assujettissement total et inconditionnel à toutes ces abominations qui crient vers le Ciel ou nous devrons, par fidélité envers NSJC, en subir les conséquences, comme les chrétiens sous l’Empire romain avant l’an 313 et l’édit de Milan.
Prions sans cesse.
ThierryVitteau
On ne peut que souscrire à votre commentaire.
Il va sûrement falloir se préparer à des temps difficiles !
Bon courage
CyberEthique
Pour aller plus loin dans cette très bonne réflexion : L’Intimité Assiégée.
La gestion du Covid, tout comme cette crise agricole, émane d’une pensée transhumaniste.
Meunier
Il est nécessaire d’ajouter en contexte à cette intervention, pour ceux qui ne se sont pas penchés sur le sujet, que ce vaccin est clairement identifé comme problématique et inutile, même au niveau européen, avec un “consensus scientifique” clair sur le sujet.
L’exigence est purement administrative, franco-française, et hors sol.
Par ailleurs cette épidémie a eu lieu dans les dom-tom par le passé, et a été gérée autrement avec succès.
Pour une maladie qui ne se transmet pas à l’homme / la viande reste consommable, qui touche moins de 10% d’un troupeau quand elle survient, et dont plus de 80% des vaches se remettent naturellement. Ce qui veut dire, en combinant, moins de 2%, en comptant très large, de pertes sans vaccination…
Le véritable problème étant que les éleveurs français se sont spécialisés en création de lignées de vaches uniques ensuite vendues avant 18mois pour élevage à l’étanger, d’une part la vaccination implique une interdiction de vente des veaux hors France pour 18 ou 24 mois (à vérifier) => veau invendable ensuite car trop âgé;
et que lorsqu’un troupeau disparaît, c’est tout un univers génomique et parfois des siècles de sélection perdus, irremplaçables.
L’aberration administrative française à son paroxysme.
ThierryVitteau
Vous avez entièrement raison.
Il reste à espérer que les agriculteurs vont enfin prendre conscience des mensonges de l’administration et de nos dirigeants.
nicole2
Ces agriculteurs ont raison, parce que nous allons manger le vaccin avec la viande…
ThierryVitteau
C’est pas le pire !
Le pire, c’est qu’ils aiment leurs animaux et qu’on leur demande de les souiller avec des produits malsains.