Au dernier conseil municipal de Perpignan, un conseiller municipal d’opposition, après avoir averti le maire que la cathédrale de Perpignan n’était gardée que par le sacristain, a enchaîné par cette histoire :
« Je signale, que hier, l’église St Martin dont on célébré le centenaire de la première pose, était ouverte. Je vous signale que depuis 3 mois, qu’il y a des indiciplinarités, une agression sexuelle, du vol de matériel à l’intérieur de l’église, et qu’une bande de jeunes qui font des prières musulmanes à l’intérieur, qui ont interdit un sacrement catholique, les prêtres sont allés voir le maire adjoint, ces prêtres demandaient des caméras à l’extérieur, et le maire adjoint leur a répondu (alors moi, je n’étais pas présent à cette réunion, la réponse m’a étonné) , les caméras, ça ne sert à rien . Donc, je crois qu’il faut répondre à l’inquiétude de ces paroissiens de l’église St Martin, de ce quartier. Parce que les exactions durent depuis trop longtemps, il faut mettre un terme! »
Réponse de Louis Aliot :
« Ce que vous dites est effectivement trés grave, d’ailleurs je ne l’ai pas lu dans la presse, j’aurais aimé lire mais… »
Le conseiller, reprend :
« vous savez que dans la presse, il y a beaucoup de chose qui ne sortent pas, malheureusement!«
Voici un article de L’Indépendant concernant cette église de Perpignan :


Cipous
une solution : les croisés !
Pitch
Ah oui, mais le brave prêtre affectataire a apporté un démenti !
Enfin, « il confirmait pour les vols, l’agression sexuelle, s’est révélée être un « attentat à la pudeur » (un homme s’est mis nu devant des paroissiennes qui accueillaient le public à l’entrée de l’église). Quant à la « bande de jeunes qui font des prières musulmanes à l’intérieur, qui ont interdit un sacrement catholique » , le prêtre fait part d’un « Allah ouakbar » crié durant un office, et de cloches qu’on aurait fait sonner »
Rien de bien grave, en somme…