Blogs avec images

Notre-Dame de Chrétienté recrute ses bénévoles

En prévision du 44e pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres, l’association Notre-Dame de Chrétienté recrute ses bénévoles, et en particulier :

  • deux plombiers professionnels
  • médecins
  • kinésithérapeutes
  • chauffeurs Poids Lourds (C)
  • chauffeurs avec un permis remorque (BE)
  • volontaires pour le Service d’ordre, la Logistique et le pôle Clergé Cérémonies

Par ailleurs, pour intégrer les équipes Soutiens, il est nécessaire d’être majeur et en bonne santé.

Contact : [email protected]

L’ONU et l’obsession islamophobe

À l’occasion de la Journée mondiale contre l’islamophobie, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, exhorte les gouvernements à adopter des mesures concrètes pour protéger les fidèles d’Allah. Mais il oublie deux faits : la religion la plus persécutée au monde est le christianisme, tandis que l’islam est persécuté par ses propres musulmans.

Les deux milliards de musulmans à travers le monde proviennent des quatre coins du globe, reflétant l’immense diversité de l’humanité. Pourtant, ils sont souvent victimes de discrimination institutionnelle, d’exclusion socio-économique, de politiques d’immigration discriminatoires, ainsi que de surveillance et de profilage injustifiés. Ces tendances inquiétantes sont alimentées par une rhétorique anti-musulmane et une haine manifeste, pouvant mener au harcèlement et à la violence contre des personnes et des lieux de culte.

Une fois encore, « les gouvernements doivent prendre des mesures concrètes pour lutter contre les discours de haine, protéger la liberté religieuse et combattre  la discrimination à l’encontre des musulmans ». C’est le cri d’alarme lancé par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Il l’a exprimé à l’occasion de la Journée mondiale contre l’islamophobie, un événement qui, depuis 2022, représente un « appel mondial à la réflexion, à la tolérance et, surtout, à l’action ». L’ islamophobie  est largement considérée comme un problème urgent dans nos sociétés. L’ONU lance donc un avertissement sans équivoque. Pourtant, elle omet un point crucial. 

Car ce que Guterres devrait clarifier , s’il voulait présenter un tableau fidèle de la réalité, c’est l’identité de ceux qui persécutent réellement les fidèles d’Allah. Nous autres Occidentaux, prisonniers d’un sentiment de culpabilité atavique et injustifié, semblons presque vouloir nous excuser d’avoir bâti des civilisations prospères et des démocraties accomplies. Désormais imprégnés d’une sorte de complexe d’infériorité morale envers le monde islamique, nous avons été conditionnés à nous accuser instinctivement au moindre soupçon, prêts à plaider coupables de toute forme de discrimination. La réalité, pourtant, raconte une tout autre histoire. 

Il est essentiel de s’interroger sur le silence qui entoure les crises véritablement dévastatrices. Prenons l’exemple de l’antisémitisme, qui menace les seize millions de Juifs à travers le monde, ou encore le massacre silencieux et ignoré qui décime les chrétiens chaque année. Les chiffres ne jugent pas, ils parlent. Et ils nous révèlent que le christianisme est la religion la plus persécutée au monde. Aujourd’hui, près de 400 millions de chrétiens – soit un sur sept – vivent sous le joug de la  persécution. Les chiffres de 2025 sont une plaie ouverte : près de 5 000 croyants tués pour leur foi. En moyenne, treize par jour. Un massacre quotidien qui, pourtant, est totalement ignoré des médias internationaux.

Le dernier rapport de  Portes Ouvertes dresse un tableau saisissant de l’horreur : sur les quelque 400 millions de personnes persécutées, 201 millions sont des femmes ou des filles, et 110 millions ont moins de 15 ans. Le front du martyre s’élargit : le nombre de pays connaissant un niveau de persécution « extrême » est passé de 13 à 15. Si la Corée du Nord demeure un véritable enfer pour les chrétiens, la liste noire s’allonge avec la Somalie, l’Érythrée, la Libye, l’Afghanistan, le Nigéria et la Syrie, cette dernière ayant sombré dans un abîme de violence sans précédent. Le Nigéria reste l’épicentre de ce bain de sang : à lui seul, il compte 3 490 victimes, soit  70 % du total mondial.  Outre les meurtres, qui ont malheureusement encore augmenté par rapport à 2025, on dénombre des milliers d’arrestations arbitraires et plus de 3 600 attaques directes contre des églises. À l’exception de la Corée du Nord, il s’agit de pays à majorité musulmane. 

Mais il existe un autre aspect de la question que les données rendent incontournable : si l’on élargit notre perspective, on découvre que les véritables ennemis de l’islam sont les musulmans eux-mêmes, pris au piège d’une guerre interne fratricide et permanente.

Et les dictatures. La Chine en est l’exemple le plus féroce : la répression de la  minorité ouïghoure  (turquiste, majoritairement musulmane) y est impitoyable, avec 1,5 million de personnes internées dans des camps de rééducation. Au Myanmar, 25 000 musulmans ont été tués et environ 700 000 réfugiés déplacés au cours de la dernière décennie, tandis qu’en Inde, les raids de nationalistes hindous continuent de  faire des victimes.

Au Pakistan, la quasi-totalité de la population est dévouée à Allah, et les minorités chiites et ahmadis, qualifiées d’hérétiques, subissent des arrestations et des attaques systématiques. En Afghanistan, le régime taliban exécute environ cinq mille chiites chaque année, tandis qu’en Irak, le conflit fratricide entre sunnites et chiites a entraîné un massacre qui a fait des dizaines de milliers de morts. Enfin, au Soudan, où 95 % de la population est musulmane, la guerre civile a causé la mort violente de 5 000 musulmans.

En cette journée contre l’islamophobie, l’ONU a le devoir moral de se tourner vers les dictatures et non vers l’Occident. À Téhéran, par exemple, António Guterres, le secrétaire portugais dont la gestion s’apparente de plus en plus à un exercice d’équilibriste idéologique, continue d’officier lors de la Journée contre l’islamophobie : un paradoxe flagrant, quand on sait que sous son égide, l’Iran, cet État qui réprime violemment quiconque ose contester les « préceptes d’Allah » (les dissidents sont qualifiés de « mohareb », ennemis d’Allah), siège sans difficulté au sein de diverses  commissions des droits de l’homme

Derrière cette obsession pour l’islamophobie se cache la direction habile de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Forte de ses 56 États membres et de l’Autorité palestinienne, l’OCI constitue le groupe de pression sectaire le plus puissant au monde, menant depuis des années une guerre diplomatique insidieuse visant à criminaliser toute critique de l’islam, et ciblant notamment les États-Unis et l’Europe.

Comme le documente l’avocate Deborah Weiss dans une monographie publiée par le  Center for Security Policy Press , l’agenda de l’OCI se déploie à travers le dédale des résolutions de l’ONU et des conférences multilatérales. Son objectif, cristallisé dans le programme d’action lancé en 2005, est aussi clair qu’inquiétant : instrumentaliser l’ islamophobie  pour désarmer intellectuellement l’adversaire. Il s’agit, en substance, d’interdire tout débat sur la violence de l’islamisme, de faire taire toute analyse du terrorisme djihadiste, de la persécution des minorités et des violations systématiques des droits humains commises au nom d’Allah.

En 2008, le premier rapport de l’OCI sur le sujet a tracé la voie, s’infiltrant dans le débat public par le biais du Conseil de l’Europe, de l’OSCE et des universités les plus prestigieuses, de Georgetown à Oxford. La thèse était un dogme tout trouvé : l’islamophobie « gagnait  les mentalités des Occidentaux », menaçant la stabilité mondiale.

Les conclusions de ce document résonnent aujourd’hui comme un ultimatum : l’Europe était invitée à « poursuivre et punir » par le biais de lois spéciales, à réduire le terrorisme à un simple « conflit politique » et à garantir la liberté absolue des pratiques islamiques, en invoquant le droit de les soustraire au « préjugé des lois des États ».

Municipales 2026 : la “nouvelle France” de LFI en piste

L’image de la semaine :

Les Duhamel, père, mère, oncle et fils, sur tous les plateaux. Quand le népotisme médiatique devient caricatural !

Le dossier du jour :

Après le premier tour des élections municipales, tout le monde ne parle plus que de la “nouvelle France”, expression labelisé par les élus de LFI. Entre Nathalie Saint-Cricq prise en flagrant défi de “off” contre Éric Ciotti, Bally Bagayoko, élu dès le premier tour à Saint-Denis, la ville des rois et du “peuple vivant”, sans oublier une curiosité à Arcis-sur-Aube avec Charles Hittler en tête face à Zielinski, ces élections municipales étaient pour le moins renversantes !

Les pastilles de l’info :

– Libération / StreetPress : la chasse aux “brebis galeuses” du RN, une délation persistante
– Débat du second tour à Paris : Chikirou exclue puis réintégrée !
– Près de 100 agents du périscolaire parisien poursuivis pour viols et agressions sur enfants
– 20 minutes : le journal défend la malbouffe avec le “tasty croustillant”

Portrait piquant : Benjamin Duhamel, l’héritier d’une dynastie médiatique

 

Le pape convoque les présidents des conférences épiscopales

À l’occasion du 10e anniversaire de l’exhortation Amoris Laetitia, Léon XIV a déclaré dans un message :

Prenant acte des changements qui continuent d’influencer les familles, j’ai décidé de convoquer en octobre 2026 les Présidents des Conférences Épiscopales du monde entier, afin de procéder, dans l’écoute réciproque, à un discernement synodal sur les mesures à prendre pour annoncer l’Évangile aux familles aujourd’hui, à la lumière d’Amoris laetitia et en tenant compte de ce qui se réalise dans les Églises locales.

Les chrétiens du sud Liban ravitaillés grâce à Chrétienté Solidarité

Communiqué de Chrétienté Solidarité :

Ce lundi 16 mars, sous la protection de la FINUL et de l’armée libanaise, un convoi a porté des denrées et produits de première nécessité à des villages chrétiens du sud Liban (Aïn-Ebel notamment, où 3 jeunes chrétiens ont été tués par une frappe israélienne samedi dernier).

Une partie de cette aide d’urgence a été financée par les dons récoltés par Chrétienté-Solidarité depuis le début de la guerre et transmis à nos amis de Nawraj (l’ONG libanaise dirigée par Fouad Abou Nader) en fin de semaine dernière.

Notre mobilisation ne doit pas faiblir. Il faut continuer !

Soutenez notre action, rejoignez notre élan de solidarité en faisant un don : https://chretientesolidarite.fr/don-libre/

Yann BALY

Président de Chrétienté-Solidarité

“J’appelle mes électeurs à chasser la gauche de la mairie de Paris”

Interrogée dans Le Parisien, Sarah Knafo explique pourquoi elle retire sa candidature :

[…] je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche. […] Maintenant, j’appelle mes électeurs à chasser la gauche de la mairie de Paris, sans hésitation. Je leur dis : si Rachida Dati est élue dimanche, ce sera grâce à vous et ce sera à vous qu’elle le devra. Il faut donc qu’elle entende le désir qu’ils ont exprimé dans les urnes. […]

Ces dernières vingt-quatre heures, j’ai tenté une union, comme je l’avais promis dès le début de ma campagne. Cette union que les électeurs attendent a été refusée jusqu’au bout. Je suis restée droite dans mes bottes, du début à la fin. […]

La seule chose qui a compté, c’est de pouvoir battre la gauche. Vous imaginez bien que cette liste n’est pas mon idéal politique, mais j’ai une conviction, c’est qu’on ne peut pas laisser Paris aux communistes et à leurs alliés. On ne peut pas laisser Paris à ceux qui veulent transformer la capitale en HLM géant, à Mme Simonnet (ex-LFI présente sur la liste d’Emmanuel Grégoire), à des antisémites, à ceux qui ont laissé l’omerta sur des affaires d’agressions dans le périscolaire, qui détruisent l’argent des Parisiens, qui couvrent des gabegies et des passe-droits. Ce qui est certain, c’est que le socialisme ne passera pas par moi. […]

Il faut noter par ailleurs que ce retrait ne prive pas Reconquête de conseillers municipaux dans les mairies de certains arrondissements. Sarah Knafo ne s’est désistée que pour la mairie centrale.

Droit à l’avortement selon la liberté religieuse

Ils ont osé :

Le 5 mars, un tribunal de l’Indiana a suspendu l’interdiction quasi totale de l’avortement dans cet État, estimant que « la loi porte atteinte à la protection de la liberté religieuse ».

Cette décision fait suite à un recours collectif introduit en 2022 dans lequel l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) affirme que la loi de l’Indiana « viole les libertés religieuses en entravant la possibilité d’avorter conformément à ses convictions sincères ».

Adoptée début août 2022 par les législateurs républicains de l’Indiana, une loi interdisant la plupart des avortements était entrée en vigueur le 15 septembre de la même année. Elle prévoit des exceptions pour le viol et l’inceste jusqu’à la dixième semaine de grossesse, et pour protéger la vie et la « santé physique » de la mère. Il s’agit de la première loi de ce type à être entrée en vigueur après l’annulation de l’arrêt Roe vs. Wade.

Source : Gènéthique

Trotskisme municipal

Lu dans Les 4 Vérités :

Le premier tour des élections municipales, dimanche dernier, devrait constituer un coup de semonce pour tous ceux qui veulent éviter le déclin de la France. La gauche, malgré son bilan calamiteux, se maintient dans ses bastions : le PS et les écologistes sont bien partis pour conserver les grandes villes qu’ils comptaient dans leurs escarcelles – bien que la qualité de vie ait considérablement reculé dans les grandes villes gérées par la gauche (en particulier du fait d’une explosion de l’insécurité, directement liée au laxisme des majorités municipales concernées).

Plus grave encore, LFI devient une importante force municipale (alors que le parti de Jean-Luc Mélenchon n’existait, jusqu’à présent, qu’au plan national). Dans la plupart des métropoles, les amis du tribun trotskiste ont réalisé d’importantes performances. Ils ont même emporté la ville de Saint-Denis dès le premier tour. Et, dans ce dernier cas, ils ne cachent pas leur sectarisme: le futur maire, un certain Bally Bagayoko, a ainsi osé déclarer: « Je suis certes le maire de tous, mais je suis avant tout un maire de gauche. » Ce qui laisse présager bien des délires fiscaux et normatifs ! Il a même repris en direct le journaliste Darius Rochebin. Alors que celui-ci parlait de la « ville des rois », le nouveau maire a corrigé: « la ville des noirs ». Les Blancs seront-ils invités à choisir entre la valise et le cercueil ?

En face de cette situation, qui manifeste nettement l’archipélisation du pays (le vivre-ensemble aura finalement conduit à la tribalisation et à la libanisation: bravo à nos dirigeants visionnaires !), la droite fait pâle figure. Certes, la droite LR devrait garder bon nombre de petites et moyennes communes (et corollairement la majorité au sénat), mais elle est pratiquement éliminée des grandes villes.

On peut davantage se réjouir des scores du RN qui conserve ses fiefs et devrait en conquérir de nouveaux. Cependant, alors que, malgré les polémiques, nous assistons à des fusions entre les listes PS et les listes LFI (pour « faire barrage à l’extrême droite »), je n’ai pas connaissance d’un seul accord entre LR et RN pour empêcher l’élection de majorités LFI-EELV-PS. Bien sûr, le deuxième tour peut partiellement rééquilibrer ce médiocre résultat (ne serait-ce qu’en raison du taux important d’abstention), mais tout cela augure bien mal des échéances nationales (présidentielle et législatives) de 2027.

Il y a tout de même une union LR-RN à Reims.

Un “scandale Epstein” à Paris ?

Lors d’un débat sur BFMTV concernant les abus sexuels dans le système éducatif, le député LR Sylvain Maillard s’en est pris à la mairie de Paris, et à Audrey Pulvar, adjointe à la mairie, affirmant :

« Sur 200 agents que vous avez engagés, 75 sont devant la justice pour des actes de viols ou d’attouchements sur des enfants ».

Une déclaration particulièrement grave, mais qui ne semble pas provoquer une onde de choc.

Depuis 2023, plusieurs enquêtes ont révélé une série de cas impliquant des animateurs périscolaires. 52 animateurs ont été suspendus en trois ans à Paris à la suite de signalements pour des faits d’agressions sexuelles. Pour la seule année 2025, 16 suspensions concernent directement des accusations à caractère sexuel sur des enfants. Dans le 11e arrondissement, 11 animateurs ont été suspendus en quelques mois, la majorité pour des faits à caractère sexuel. Dans une école du 7e arrondissement, neuf agents ont été suspendus en deux semaines.

Au-delà des suspensions administratives, plusieurs dossiers ont donné lieu à des procédures judiciaires.

Début 2026, la Défenseure des enfants de la Ville de Paris évoque 150 saisines en quelques semaines.

Et la mairie de Paris était informée dès 2015 : Emmanuel Grégoire avait été interpellé, en 2015, sur des cas d’agressions sexuelles dans le périscolaire à Paris.

Le successeur d’Anne Hidalgo porte visiblement une part de responsabilité :

Jérusalem : fermeture du Saint-Sépulcre

La police israélienne a annoncé lundi que des débris de missiles étaient tombés dans la vieille ville de Jérusalem, notamment à proximité de la mosquée Al-Aqsa et de la basilique du Saint-Sépulcre, après des tirs en provenance d’Iran.

C’est la raison pour laquelle les autorités israéliennes ont fermé pour des raisons de sécurité les lieux saints de la ville comme tous les lieux publics non essentiels. À dix jours du début de la Semaine sainte, la question se pose de la célébration du triduum pascal si le Saint-Sépulcre demeure fermé.

La décision de fermeture concerne les sanctuaires des trois religions. Les lieux saints resteront donc fermés «jusqu’à nouvel ordre».

L’accès à l’esplanade des Mosquées a été fortement restreint et, le plus souvent, totalement interdit.

La célébration des Rameaux est traditionnellement marquée à Jérusalem par une grande procession, qui part de Bethphagé – sur la pente orientale du mont des Oliviers – pour rejoindre la basilique Sainte-Anne. Sa tenue est incertaine. À ce jour, les consignes en vigueur spécifient que les rassemblements en extérieur ne peuvent pas réunir plus de 50 personnes.

La fermeture du Saint-Sépulcre n’est pas inédite. La basilique a déjà été fermée à plusieurs reprises lors de conflits ou de crises majeures. Le plus longtemps avait alors été durant la guerre du Golfe en 1991.

À ce stade, tout dépendra de l’évolution de la situation militaire dans les prochaines semaines.

Union des droites à Carpentras

Communiqué de Bertrand de La Chesnais, qui a obtenu 14,3% au premier tour, derrière Hervé de Lépinau avec 26,7% :

Le 15 mars, les Carpentrassiens ont massivement demandé le changement et ont dispersé leurs voix sur les 4 listes opposées à Serge Andrieu et son équipe présentes au 1er tour.

Au second tour, le 22 mars prochain, nous voulons proposer une alternative simple ; c’est pourquoi, comme nous nous y étions engagés, nous nous rassemblons derrière le mieux placé, Hervé de Lépinau, et fusionnons nos listes.

L’union que j’appelle de mes vœux depuis 2020 se réalise enfin avec pour objectif principal de battre le couple Andrieu-Adolphe aux commandes depuis 18 ans à Carpentras et de mettre en œuvre une autre politique qui réponde aux attentes des carpentrassiens sur les plans de la sécurité, de la propreté et de l’attractivité.

La liste « Carpentrassiens d’abord ! » a conduit une campagne digne, belle et pleine d’espoir, portée par une équipe soudée, compétente et ouverte ; elle va poursuivre son action, maintenant, en appui de la liste « Pour Carpentras ! », pour le bien-être de tous les carpentrassiens et celui des comtadins de son agglomération dont le sort est intimement lié.

En ce qui me concerne, fidèle à ma devise, je continuerai à servir les carpentrassiens en soutenant activement le mandat d’Hervé de Lépinau, avec toujours le souci de l’écoute et du service des plus fragiles.

Au second tour une triangulaire oppose Hervé de Lépinau à deux candidats de gauche.

Eric Didio : “Nous voyons ce bien qui ne fait pas de bruit”

Éric Didio, fondateur et président de Credofunding, est l’invité de GENESE.

Depuis plus de 11 ans, CredoFunding accompagne plus de 1 500 projets portés par des associations, des communautés religieuses et des congrégations.

Un homme de finance… mais d’abord un homme de vision. De la banque à l’entrepreneuriat, son parcours raconte une fidélité intérieure : pour que l’argent reste un serviteur. Avec Credofunding, il a fait naître bien plus qu’une plateforme, c’est un lieu d’espérance entre ceux qui portent des projets et ceux qui choisissent de les soutenir.

Municipales à Nice : LR ne sait plus où habiter

Le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé ce matin d’apporter son soutien à Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice, laissant le choix aux électeurs “en leur âme et conscience”. Bruno Retailleau a rappelé que son parti “avait un accord national avec Horizons”, le parti de Christian Estrosi, dont la liste compte des représentants de LR. Mais il juge que ce dernier mène une “campagne délétère”, et lui reproche “l’appel à la gauche et au communautarisme”. 

Puis ensuite, face à la polémique naissante, il a précisé sur X qu’il ne soutient pas non plus Eric Ciotti :

 

 

Théâtre catholique à Bourges

A Paray le Monial, depuis plusieurs années, la Troupe du Onzième Talent monte des spectacles chrétiens et les joue dans toute la France. Ce sont des comédies drôles et profondes, accessibles à un public familial. Ils rendent les mystères chrétiens savoureux en jouant avec humour les méandres de la grâce à la conquête du cœur humain. Leurs deux spectacles actuels sont centrés sur le Sacré Cœur qui s’est révélé à Paray le Monial.

Après avoir donné celui sur Ste Marguerite Marie, ils sont de retour à Bourges ce 21 mars, 16h et 20h à la salle Familia, pour donner celui sur St Claude la Colombière. Vous y êtes chaleureusement invités. Entrée libre. Toutes les infos sur cette troupe : troupe11talent.fr

La troupe est portée par un grand désir : Dévoiler la folie de Dieu.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Missionnaire catholique à Taïwan : 8 mois avec les MEP

Rémi est parti 8 mois avec les ‪Missions Étrangeres‬ de Paris à Yuli, à Taïwan. Il raconte son expérience dans cet entretien avec la Fraternité Saint-Ephrem : la barrière de la langue, les épreuves et les joies de la mission, la situation religieuse à Taïwan, les rencontres inoubliables qu’il a pu faire ! Les Missions étrangères de Paris sont une société de vie apostolique catholique fondée en 1663. L’objectif de cette société est l’évangélisation des pays non chrétiens, spécialement en Asie, par la fondation d’églises et le développement d’un clergé local sous la juridiction d’évêques.

https://www.youtube.com/watch?v=rHwOKnBC2FQ

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le Fascisme, mythes ou réalité

De Daniel Cadet pour Le Salon beige :

Et si l’origine du Fascisme se trouvait dans les Lumières, s’interroge l’historien Frédéric Le Moal, qui propose une définition :

« une idéologie socialiste et nationaliste, antilibérale, révolutionnaire et totalitaire, aspirant à former un homme nouveau, qui à l’aide d’un Parti unique, embrasserait l’ensemble de la société, de la vie de l’individu, en le coupant de ses traditions, sans oublier l’apologie de la violence ».

En fin de compte, le Fascisme hérita des Lumières et de Rousseau, de la Révolution Française et du jacobinisme, le concept de souveraineté populaire, sous la forme de volonté collective, le fantasme du Peuple-Un, le rêve de créer un peuple et un homme nouveau, le rejet viscéral du catholicisme. Le Fascisme se rattache à la grande facture de 1789. La culture fasciste n’est pas de droite ou « d’extrême droite », c’est en réalité un concept de démocratie totalitaire.

Rappelons aussi que la plupart des chefs du régime fasciste italien venaient de la gauche et Mussolini avait été un des dirigeants du Parti Socialiste italien, d’obédience marxiste. Le fascisme italien fit de l’Etat un mythe en s’appuyant sur la planification de l’économie et la redistribution des richesses. La vérité aujourd’hui c’est que le fascisme n’existe plus que par l’Antifascisme, concocté dans les années 1950 par Staline, le plus gigantesque assassin et manipulateur de l’Histoire, afin de déconsidérer de la manière la plus odieuse tout opposant quel qu’il soit…et cela fonctionne grâce à la naïveté du public.

D.Cadet

Le Fascisme, mythes et réalité Frédéric Le Moal, éditions de l’Homme Nouveau, 2025, 70 pages

Le Parlement écossais rejette l’euthanasie

Les parlementaires ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d’un débat de plus de deux heures. Le texte aurait permis aux adultes atteints d’une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir. Il a fait l’objet de plus d’un an de discussions et connu de nombreux amendements.

Les opposants au texte ont mis en avant l’absence de garde-fous, certains soutenant que des personnes vulnérables pourraient être poussées à mettre fin à leurs jours. D’autres encore redoutaient un impact sur les soins de fin de vie. Humza Yousaf, membre du SNP et ancien Premier ministre écossais, a souligné :

« Ma conscience me dit ceci : une société qui laisse une personne atteinte d’une maladie en phase terminale croire que ses seules options sont soit d’endurer des souffrances intolérables, soit de mettre fin à sa vie prématurément est une société qui l’a laissée tomber ».

Le rejet du texte va sans doute être scruté par Londres, où un projet de loi similaire sur l’aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles semble voué à l’échec. Il s’est enlisé à la Chambre des Lords, en raison des nombreux amendements déposés, rendant improbable l’adoption du texte avant la fin de la session parlementaire, prévue en mai.

Le sens chrétien de la mort – Le Père Gaston Courtois nous donne des clés pour le grand passage !

« Un regard plein d’espérance sur ce dernier instant qu’est la mort, souvent angoissant et difficile à la nature humaine. Seul Jésus, vainqueur de la mort, peut nous aider efficacement à nous préparer à faire une « bonne mort ». »

Gaston Courtois (21 novembre 1897 à Paris – 23 septembre 1970 à Rome) est un prêtre catholique français, membre de la congrégation des Fils de la Charité ; mais aussi auteur, éditeur, journaliste. Une figure sacerdotale discrète et pourtant hors du commun qui a laissé un héritage immense.

Les éditions Sainte Madeleine ont entrepris l’heureuse réédition de tous ses écrits. Dernière parution : LE SENS CHRETIEN DE LA MORT, d’une actualité percutante !

Le monde actuel ne nous encourage ni à vivre pleinement, ni à mourir en paix. Tout semble conçu pour nous détourner de la réalité de la mort, comme si elle n’avait aucune place dans l’existence. On nous incite à « réussir » notre vie selon des critères extérieurs, mais rarement à en chercher le sens profond. Pourtant, nous sommes mortels. Tous mortels. Et même si nous essayons de l’oublier, la mort revient parfois brusquement nous rappeler sa présence, en emportant un être cher.
Ce qui donne à la mort sa valeur aux yeux de Dieu, ce ne sont ni les paroles émouvantes ni les circonstances touchantes, mais les vertus incarnées au quotidien : la pureté et l’intensité de la charité présente dans notre cœur au moment ultime.
C’est pourquoi, dès aujourd’hui et chaque jour, aimons Dieu sans mesure, vivons dans la charité, suivons le Christ en portant nos croix, en accueillant les humiliations, et en persévérant dans la prière. C’est ainsi que nous nous préparons à une sainte mort.
Pour nous accompagner sur ce chemin, le Père Gaston Courtois offre ici des lumières précieuses sur la pensée de la mort — des lumières qui transfigurent notre existence et nous préparent au grand passage.

Le Père Gaston Courtois est un pasteur des âmes, tourné vers la formation des âmes jeunes qui seront les piliers de demain. Qui n’a pas connu Les BHBV, les Belles Histoires Belles vies, constamment rééditées, Fripounet et Marisette pour les plus anciens et d’autres périodiques (Ames vaillantes, Perlin et Pinpin) et sans compter que ce bâtisseur a été l’un des premiers à faire découvrir au grand public le père de Tintin, Hergé !

Son parcours ? Des études supérieures de lettres et de psychologie, 1915 la guerre,1916 le Front, 1917 gravement blessé il est démobilisé, en 1919 le Séminaire de Saint-Sulpice, puis Les Fils de la Charité en 1921. Ordonné prêtre en 1925, nommé en 1929 à l’Union des Oeuvres, il en devient le Directeur de 1937 à 1957.

En 1930, le journal Cœurs Vaillants paraît. Son succès immédiat donnera naissance, en 1936, au Mouvement des Cœurs Vaillants, qu’il fonde avec Jean Pihan, puis en 1937 les Âmes Vaillantes. Il reprendra le célèbre « A cœurs vaillants rien d’impossible » sous le pseudonyme de Jacques Cœur. A l’origine de nombreuses initiatives, il monte entre autres : les Éditions Fleurus en 1946, la revue Familial Digest, qui deviendra la revue Panorama Chrétien en 1949. En 1955, il est élu procureur général de son Institut à Rome. En 1960, il est nommé Secrétaire Général et Directeur du Secrétariat international de l’Union Pontificale Missionnaire du clergé. L’abbé Gaston Courtois meurt le 23 septembre 1970 à Rome après une vie bien remplie.

Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE
https://www.livresenfamille.fr/spiritualite/30120-le-sens-chretien-de-la-mort.html
Le sens chrétien de la mort, Père Gaston Courtois, Editions Sainte Madeleine, 7€

Retrouvez toute l’œuvre du père Gaston Courtois sur LIVRES EN FAMILLE :
https://www.livresenfamille.fr/1459_abbe-gaston-courtois

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Dérive liberticide en Espagne avec la plateforme HODIO

Lgouvernement socialiste a présenté HODIO, ou « Empreinte de la haine et de la polarisation », un outil développé par le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations. Ce système a été mis au point par l’Observatoire espagnol du racisme et de la xénophobie (OBERAXE), un organisme placé sous l’égide du ministère de l’Inclusion. Il fonctionnera grâce à une collecte massive de messages publiés sur les réseaux sociaux, qui seront ensuite analysés par des algorithmes capables de classer le contenu selon des « critères de polarisation, de discrimination ou de conflit politique ». Des critères définis par le gouvernement, bien entendu. 

L’outil, comme indiqué sur la page institutionnelle dédiée,

« analyse la présence de discours de haine et de polarisation sur les principaux réseaux sociaux utilisés en Espagne (Instagram, TikTok, X, YouTube et Facebook) et génère un classement public et transparent comparant le niveau d’exposition à la haine sur les différentes plateformes… HODIO mesure et évalue la présence de discours de haine et de polarisation sur les médias sociaux, en publiant périodiquement un classement qui mesure la prévalence des discours de haine et la diffusion des contenus. À partir de ces données, un rapport semestriel est établi, comprenant un classement, une véritable liste noire ou « index », permettant de suivre l’évolution de la situation sur chaque plateforme de médias sociaux. »

L’initiative, présentée à Madrid  le mercredi 11 mars lors du premier « Forum contre la haine » organisé par le gouvernement socialiste et de gauche espagnol, constitue une nouvelle étape dans la stratégie gouvernementale de contrôle du débat public en ligne et, plus généralement, dans l’espace numérique. Autrement dit, l’objectif est de signaler publiquement les utilisateurs et les conversations jugés indésirables par les autorités. HODIO ne se contentera pas d’identifier les infractions, mais mesurera également la « polarisation » et l’impact social de certaines opinions, un concept beaucoup plus large et nettement plus difficile à définir juridiquement.

Le recours à l’intelligence artificielle pour la classification des messages soulève un manque flagrant de transparence, les critères d’évaluation des contenus n’ayant pas été rendus publics. Qui contrôle les contrôleurs ? Le lancement de cette plateforme intervient après des semaines de critiques croissantes du gouvernement à l’encontre des réseaux sociaux, accusés d’attiser les conflits politiques et de diffuser des messages extrémistes. Ces critiques font suite à de nouvelles propositions restrictives du gouvernement Sánchez lui-même concernant le fonctionnement des plateformes de médias sociaux, le tout au nom de la réduction des contenus préjudiciables, de la protection de la jeunesse et de la promotion de la paix sociale.

En réalité, il s’agit d’une série de restrictions et de contrôles concrets de la liberté d’expression et de la vie sociale et civile des citoyens qui, très concrètement, sont de plus en plus surveillés et profilés. Sánchez, fortement incriminé par les enquêtes judiciaires menées depuis des mois contre son entourage politique et familial, semble s’irriter des critiques formulées à son encontre sur les réseaux sociaux par l’opposition et ses détracteurs en général, et souhaite donc les contrôler. 

L’initiative de Sanchez ressemble fortement à l’approche récemment adoptée par l’Union européenne, qui a approuvé l’an dernier le « règlement sur les services numériques », obligeant les plateformes à supprimer les contenus jugés « illégaux ou préjudiciables » et à soumettre leurs systèmes à un contrôle réglementaire. En novembre dernier , l’UE a également approuvé le « Bouclier européen de la démocratie », élément de sa stratégie de surveillance numérique, visant à contrer les pressions exercées sur la démocratie européenne par une approche systémique, à plusieurs niveaux et participative, pilotée depuis Bruxelles, selon les critères de la majorité au pouvoir.

Tout cela est très inquiétant, mais malheureusement rien de nouveau ; tout a déjà été vécu et vu à l’œuvre au siècle dernier, au-delà du rideau de fer, où le « soleil du futur » réchauffait le cœur de ceux qui étaient au pouvoir, tout en emprisonnant les dissidents. 

La Conférence de La Haye recule sur la GPA : un coup d’arrêt majeur au développement de cette pratique scandaleuse

Communiqué du Syndicat de la famille :

L’organisation internationale annonce la fin de ses travaux portant sur la reconnaissance internationale de la GPA auprès de ses 90 Etats-membres. Une bonne nouvelle pour l’intérêt supérieur de l’enfant et la dignité des femmes puisque la Conférence de La Haye renonce donc à faciliter le trafic international d’enfants qui résulte de la gestation pour autrui (GPA). Elle doit désormais s’engager dans la lutte contre cette pratique pour protéger l’intérêt supérieur de l’enfant et la dignité de la femme.

Le Syndicat de la Famille se réjouit que la Conférence de La Haye ait enfin mis un terme à la mission de son groupe de travail « filiation – maternité de substitution ». Celui-ci était en effet supposé élaborer un « instrument juridique international » qui aurait permis aux commanditaires d’enfants par GPA d’être considérés comme leurs parents par les 90 Etats-membres de la Conférence de La Haye, ce qui revenait à leur imposer de reconnaître de facto la GPA.

L’institution internationale de droit privé avait fait, jusque-là, comme si la gestation pour autrui ne posait pas de graves problèmes humains, éthiques et civilisationnels. Prétendant ne pas s’intéresser aux enjeux de fond, elle déclarait s’en tenir aux seuls aspects techniques qui permettraient d’aboutir à un système international instaurant une filiation juridique entre commanditaires et enfants nés de mères porteuses.

Son motif officiel était de protéger les droits de l’enfant alors que, à l’évidence, le respect de ses droits comme, plus largement, de son intérêt supérieur de l’enfant, ne peut impliquer qu’un seul objectif pour la Conférence de La Haye : la lutte contre le trafic international d’enfant généré par la gestation pour autrui, donc contre la pratique de la gestation pour autrui.

Le Syndicat de la Famille avait été auditionné à La Haye en 2018 et avait été reçu à ce sujet en 2019, 2022 et 2025 au ministère de la Justice. La France était en effet représentée au sein de ce groupe de travail par un conseiller du ministère de la Justice et ce, malgré le fait qu’Emmanuel Macron ait toujours déclaré que la GPA est une « ligne rouge » pour lui.

La gestation pour autrui consiste à utiliser une femme pour obtenir d’elle un enfant au profit de tiers, et à séparer celui-ci de sa mère. Ainsi, dans le cadre d’une GPA, les commanditaires disposent de l’enfant et de sa mère, ce qui relève d’une forme d’esclavage suivant la Convention relative à l’esclavage de 1926 (article 1er, alinéa 1).

La GPA est en outre contraire à la Convention internationale des droits de l’enfant, à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), au Protocole additionnel à la convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier la traite des femmes et des enfants, ainsi qu’à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Au nom du Syndicat de la Famille, sa présidente, Ludovine de La Rochère, en appelle aux responsables et Etats-membres de l’institution internationale : « dans le prolongement de la Convention du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale qu’elle avait élaborée, la Conférence de La Haye doit désormais s’engager dans la lutte contre la gestation pour autrui ».

Sanctionnée pour ses propos sur Eric Ciotti, Nathalie Saint-Cricq ne participera pas à la soirée du second tour des municipales

Dimanche soir, l’éditorialiste politique de France Télévisions avait comparé Eric Ciotti à Benito Mussolini.

Les excuses qu’elle a aussitôt présentées n’y changeront rien : Mme Saint-Cricq n’apparaîtra plus à l’antenne jusqu’à dimanche 22 mars inclus, a décidé Philippe Corbé, le nouveau directeur de l’information de France Télévisions.

Le parti d’Eric Ciotti est à l’origine de la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, en pause jusqu’au 23 mars.

À quoi sert le droit canonique ?

Parmi les causes, nombreuses, qui ont entraîné une crise dans l’Église, il semble que l’abandon et l’oubli de son droit propre – le droit canonique – ont joué un rôle important. Seulement pour beaucoup d’entre nous, ce droit de l’Église est une terre inconnue, presque un ovni, entouré d’un brouillard encore plus épais que celui qui recouvre la théologie ou la philosophie.

C’est pourquoi le Club des Hommes en Noir a interrogé le chanoine Marc Guelfucci, canoniste, pour qu’il nous dévoile les secrets du droit canonique, sa raison d’exister, son origine, le fonctionnement des tribunaux ecclésiastiques et sa relation avec la charité et le salut des âmes.

Cette semaine, l’abbé Guelfucci est donc L’invité du Club des Hommes en noir et Philippe Maxence en profite pour mieux nous faire connaître cet habitué du Club des Hommes en noir en le soumettant au questionnaire de Proust.

5ᵉ Congrès du Bien Commun, organisé par Academia Christiana

Le 5ᵉ Congrès du Bien Commun, organisé par Academia Christiana le samedi 14 mars à Paris (8 rue d’Athènes), s’est déroulé sous le thème : “Le monde qui vient : enjeux, périls et motifs d’espérance”.

Exposés :

https://www.youtube.com/live/E1H_CjLq8jM

Introduction — Victor Aubert
* 00 h : Illusions, prospérité et déclin (1975–2000) — Jean-Pierre Maugendre
* 14′ 20 : Ce que la France est devenue (2000–2025) — Xavier Van Lierde
* 46′ 00 : La fin du clivage droite–gauche ? — Nicolas Mirkovic
* 1h 14′ 20 : Le piège de l’intelligence artificielle — Emmanuelle DARLES
* 3h 04′ 50 : L’impact du numérique sur nos existences — Hubert Calmette
* 3h ’33 : Le défi migratoire : vérité et exigence humaine — Julien Rochedy
* 4h ’03 : Ce que le wokisme dit de notre époque — Rodolphe Cart

* 5h12 – 5h 46 : table ronde coordinatrice : Liselotte Dutreuil (Radio Courtoisie)
Julien Rochedy, Abbé Matthieu Raffray, Corentin DUGAST

* 5h’ 51: Génération Z : entre fragilité et radicalité — Raphaël Ayma
* 6h 19′ 50 : Qui sont les nouveaux convertis ? — Abbé Matthieu Raffray
* 6h 49′ 50 : Identitaires et christianisme — Victor Aubert
* 7h 25′ 25 : Conclusion : Quel projet pour l’Europe ? — Arno Guibert

Le monde bascule sous nos yeux.
Crise politique, révolution technologique, bouleversements démographiques, retour du religieux, tensions culturelles… Notre époque traverse une transformation profonde.
À l’occasion du 5ᵉ Congrès du Bien Commun, Academia Christiana réunit à Paris intellectuels, universitaires, essayistes et acteurs engagés pour analyser le monde qui vient et discerner les motifs d’espérance qui émergent au cœur de la crise.
Tout au long de cette journée exceptionnelle, conférences et tables rondes abordent les grandes questions de notre temps :
• mutations politiques et fin du clivage droite-gauche
• révolution numérique et intelligence artificielle
• défi migratoire et transformations démographiques
• montée du wokisme et crise culturelle
• génération Z : entre fragilité et radicalité
• conversions et retour du religieux
• avenir de l’Europe et projet de civilisation
Dans un monde marqué par l’incertitude, ce congrès propose une lecture du réel à la lumière de la foi, de la philosophie politique et de la tradition chrétienne, afin de comprendre les défis de notre temps et préparer l’avenir.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Soros, l’étendue d’un empire

D’Antoine de Lacoste dans Fideliter :

George Soros naquit à Budapest le 12 août 1930 sous le nom de Gyorgy Schwartz. Son père, Tivadar Schwartz, était un mondialiste avant la lettre. Utopiste invétéré, il fut un adepte de l’esperanto, cette langue universelle inventée par le docteur Zamenhof à la fin du XIXe siècle. Sensé être un lien pacifiste entre les hommes, l’esperanto fut également le moyen pour les communautés juives d’Europe centrale, aux langues maternelles très différentes, de communiquer entre elles.

C’est en 1936 que Tivadar décida, face à la montée du nazisme, de changer de nom. Il choisit Soros, verbe tiré directement de l’esperanto et qui signifie « il s’élèvera ». Avec la guerre, la famille survécut comme elle put et, grâce à l’habileté de Tivadar, parvint à éviter le pire. Paul, l’aîné, fut déporté en camp de travail d’où il fut libéré en 1945 et partit après la guerre aux Etats-Unis où il mena une carrière d’ingénieur.

En 1944, Tivadar décida de placer George, qui avait alors 14 ans, chez un fonctionnaire qui travaillait pour les Allemands, ce dernier n’ayant sans doute pas le choix. C’était une façon de protéger l’adolescent. On peut donc supposer que cet homme était lié aux Soros et de toute confiance, mais les sources manquent à ce sujet.

Un épisode célèbre se passa alors, qui fit couler beaucoup d’encre. Le dit-fonctionnaire dut se rendre dans l’appartement d’une famille juive en fuite pour recenser ses biens en vue d’une future confiscation. George participa à cette visite malgré son âge et l’on ne sait pas pourquoi. Certains ont ensuite affirmé, à partir de cet unique fait, que Soros avait collaboré avec les Allemands et spolié des biens juifs. Il nous semble impossible de souscrire à cette thèse, compte tenu de son âge et de sa position d’enfant placé chez un adulte.

En 1947, George choisit de quitter la Hongrie pour l’Angleterre. Il n’avait pas de goût pour le régime communiste mis en place par les Soviétiques, système qu’il qualifia ensuite de société fermée, par opposition à la société ouverte. Ce concept lui fut inspiré par le philosophe Karl Popper dont Soros avait lu le livre phare : The Open Society and Its Enemies. Car ce n’est pas la finance, grâce à laquelle il fit ensuite fortune, qui fut son premier centre d’intérêt, mais la philosophie.

Karl Popper a tellement marqué Soros qu’il appela Open Society la fondation qu’il fonda et qui devint célèbre dans le monde entier. Certains spécialistes de Popper affirment que Soros a détourné le concept de société ouverte et falsifié le message du philosophe.

Des décennies plus tard, Soros confia qu’il aurait aimé poursuivre dans cette voie philosophique mais il se rendit vite compte qu’il n’en avait pas les capacités, selon ses propres dires, et se tourna vers la finance.

En arrivant à Londres, il s’inscrivit à la London School of Economics. C’est là qu’il écouta les cours de Karl Popper. Il exerça des petits métiers pour financer sa scolarité qui dura quatre ans. Sorti en 1951, il dut patienter avant d’entrer dans la finance. Il continua à gagner sa vie comme il put jusqu’en 1954 où il fut enfin recruté par la banque Singer & Friedlander où il apprit les rudiments du métier. En 1955, il entra dans une autre banque d’investissement, F.M.Mayer & Co, où il devint « trader », c’est-à-dire opérateur de marchés financiers. Cette fois, il était au cœur du système, en tant qu’acteur de ces fameux marchés où il excella. Mais c’était encore un poste modeste de simple opérateur anonyme avec, toutefois, une spécialité bien précise : les marchés de devises. C’est là qu’il apprit les techniques de ce marché hautement spéculatif grâce auquel il bâtit plus tard sa fortune.

Mais Londres, encore en pleine reconstruction, était une ville un peu étroite pour ses ambitions. Il rêvait de New York et parvint à s’y faire muter par Mayer, son employeur, en 1956. Il y resta trois ans, approfondit ses connaissance des marchés financiers, toujours dans les devises, puis rejoint Wertheim & CO.

Parallèlement, il poursuivit ses lectures philosophiques et réfléchit à la théorie de la réflexivité chère à Karl Popper, qu’il transposa vers son métier : ce sont les acteurs qui influencent et font les marchés et non l’inverse. Cela lui donna sa méthode pour spéculer, prendre les marchés, de devises ou autres, à revers, afin de pouvoir « dénouer » ses positions lorsque le marché change d’orientation et rejoint celle des spéculateurs. La méthode est presque infaillible mais elle nécessite de très gros moyens pour avoir le pouvoir de peser sur l’orientation des marchés.

Chez Wertheim, Soros changea de dimension. Il n’était plus simple et habile exécutant, mais proposait des stratégies et commença à envisager son avenir vers une indépendance totale.

En 1963, il rejoignit la banque Arnold & Bleichroeder puis créa son premier fonds d’investissement, Double Eagle, en 1969.Il n’avait pas encore fait fortune et s’appuya sur son réseau européen qui lui fournit les capitaux nécessaires. Aujourd’hui encore, les noms de ces investisseurs ne sont pas connus. Mais bien évidemment, ils étaient majoritairement Londoniens.

On peut souligner à ce stade que Double Eagle fut un fonds « offshore », c’est-à-dire situé en dehors des Etats-Unis. Soros se méfiait des contrôles des autorités de marché américaines, beaucoup plus strictes qu’en Europe. Il installa son fonds à Curaçao, dans les Antilles néerlandaises. Durant toute sa vie financière, Soros garda ses distances avec les Etats-Unis.

Double eagle dura quelques temps et, en 1973, il créa Quantum fund, le fonds qui fit basculer Soros dans le monde des grands. Parallèlement, le Soros fund vit le jour à la même époque : Soros avait maintenant un nom dans la finance américaine.

A partir de ces année soixante-dix, il concrétisa son vieux rêve idéologique. Il n’était pas encore richissime mais avait suffisamment d’argent pour en consacrer une partie à la création, en 1979, de l’Open Society Foundation. Le but est clair : promouvoir la société ouverte en valorisant les libertés individuelles dans tous les domaines. Pour cela , il faut lutter contre tout ce qui peut constituer une société fermée : la nation, la religion, la famille, c’est-à-dire toute société ou système qui peut donner un cadre contraignant à l’individu et freiner ainsi son épanouissement individuel.

Contrairement à ce que l’on croit parfois, le catholicisme n’est donc pas la seule religion ennemie, l’islam l’est tout autant. Les systèmes politiques autoritaires sont bien sûrs fermés et ennemis : le communisme, le fascisme et, plus largement, tout gouvernement qui met en avant les valeurs morales ou patriotiques. Ainsi, Viktor Orban, Vladimir Poutine sont des cibles permanentes et anciennes de l’Open Society. Donald Trump en est une nouvelle et plus tard tout mouvement « populiste » qui pourrait gagné les élections. La démocratie est d’ailleurs reléguée au second plan ; elle est une valeur si les résultats sont favorables mais devient une gêne si le peuple vote mal. D’où la célèbre phrase d’un document de l’Open society en 1979 : « La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. » C’est en se basant sur ce type de principe que Soros a financé de nombreuses révolutions de couleur en Serbie, en Ukraine, en Géorgie, en Asie centrale, parfois avec succès, parfois non.

L’Open society a bien grandi depuis sa création. Elle est aujourd’hui présente dans 120 pays, subventionne des milliers d’associations (15600 subventions citées dans un des derniers rapports), aide 20 000 boursiers par an et dispose de 32 milliards de dollars de réserves.

Bien évidemment, la montée en puissance prit du temps mais dès le début de son existence, l’Open society (OS) s’intéressa à l’Europe de l’Est. En 1984, elle eut l’autorisation de s’installer à Budapest. C’était le pays d’origine de Soros, bien sûr, mais c’était aussi le régime communiste le plus débonnaire d’Europe de l’Est. C’est d’ailleurs de Hongrie que partiront les premiers craquements qui entraîneront la chute du Mur de Berlin. Progressivement, l’OS s’installa en Pologne puis en URSS même. Les initiatives furent alors officiellement philanthropiques, pour reprendre l’expression consacrée que les médias complaisants attribuent aux réseaux Soros. Il s’agissait d’aider matériellement des étudiants, des associations, des opposants tolérés pour s’implanter petit à petit.

La chute de l’Union soviétique et de ses satellites en 1991 servit d’accélérateur. La même année, l’OS créa à Budapest l’Université d’Europe centrale. Elle fut la pionnière de l’infiltration des idées nouvelles qui devaient permettre l’ouverture des populations brimées d’Europe de l’Est vers les valeurs de l’occident. Les cours étaient en langue anglaise, les boursiers nombreux (Viktor Orban, ironie de l’histoire, fut l’un d’eux) et les programmes très progressistes.

Pour les mêmes raisons, Soros investit beaucoup en Russie. Boris Eltsine avait pris la suite de Gorbatchev, dernier dirigeant communiste, qu’il avait évincé, et s’était entiché d’économistes et de conseillers américains qui gravitaient autour de lui. L’OS put s’implanter, Soros avait les faveurs d’Eltsine ainsi qu’un célèbre économiste, Jeffrey Sachs. Le parcours de ce dernier, alors très lié à Soros, ne manque pas de sel puisqu’il est actuellement un pourfendeur acharné des néoconservateurs américains qu’il accuse d’avoir sciemment provoqué la guerre en Ukraine.

Soros et Sachs sont aujourd’hui dans deux camps différents après avoir œuvré ensemble à la destruction de la Russie dans les années 90. Car ce fut un désastre. Le libéralisme débridé prôné par ces économistes américains ruina le pays qui s’enfonça dans une crise sans fin. C’est cela qui provoqua l’élection de Vladimir Poutine : le peuple russe ne voulait plus entendre parler de libéralisme et attendait un homme qui lui redonnât la fierté d’être Russe. Poutine fit fermer les bureaux de l’Open Society en 2003, avant de l’interdire définitivement en 2015.

Ces années 90 furent prolifiques pour Soros. Il gagna beaucoup d’argent à ruiner la Russie, et réussit son coup de maître financier en attaquant la devise britannique, la livre sterling. Il vendit massivement à découvert la livre, aidé en cela par Bank of América et JP Morgan notamment. La banque d’Angleterre dépensa des milliards à tenter de soutenir sa monnaie, en vain. Lorsque le cours s’effondra, Soros et ses complices rachetèrent à bas prix leur découvert, empochant des bénéfices considérables. Soros lui-même, gagna 1,1 milliard de dollars dans l’opération. Il devint riche et célèbre : l’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre.

Il renouvela l’opération ailleurs, à plusieurs reprises : contre d’autres devises, des places boursières ou d’autres indices. Des milliers d’épargnants furent ainsi ruinés. Ce ne sont que des dégâts collatéraux, n’intéressant guère le « philanthrope » spéculateur.

L’Open Society put ainsi se développer. L’Europe occidentale, déjà très avancée sur la voie de la décomposition, n’était pas le premier objectif mais des bureaux furent tout de même créés un peu partout. Le responsable était un Espagnol, Jordi Vaquer, désigné par Soros. Il résuma un jour une partie de sa méthode : « Les thèmes identitaires sont sujets à la controverse. Quand on est une organisation globale, on fait des choix qui ne sont pas toujours dans la tradition culturelle et politique locales. » Intéressant éclairage, qui nous explique pourquoi tant de fêtes traditionnelles, même non catholiques, sont systématiquement attaquées. Il faut déraciner les populations afin de faire avancer la cause mondialiste, ultime étage de la société ouverte.

Jordi Vaquer exerça ensuite ses talents chez Metropolis, organisation qui regroupe des villes du monde entier. Il leur apprend notamment à « introduire l’intégration du genre dans le débat international ».

Metropolis est un exemple type, mais il y en a bien d’autres, d’organisation non créée par Soros mais activement infiltrée et soutenue par l’Open Society.

Parmi les sujets marquants auquel le »philanthrope » s’est intéressé, il faut citer le projet d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. De vieilles photos sont toujours visibles sur internet où l’on voit Soros et Erdogan discutant aimablement autour d’une table. Parmi les autres personnes présentes, la princesse hollandaise Mabel van Oranje, belle-fille de la reine Beatrix, qui fut un cadre important des réseaux Soros.

En rencontrant Erdogan à plusieurs reprises, sous couvert de réflexions sur des investissements potentiels en Turquie, Soros voulait surtout favoriser l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne. Il déploya une énergie considérable à ce projet au début des années 2000. Nul ne sait s’il joua un rôle dans la conversion de Jacques Chirac et de toute une partie de la classe politique française à cette adhésion, mais le fait est que le président français changea totalement d’opinion à ce sujet. Les négociations n’aboutirent pas mais du fait de la Turquie et non des Européens. Nul doute que le sujet reviendra sur la table quand Erdogan ne sera plus là.

Mabel van Orange, pour revenir à elle, travailla beaucoup pour Soros. Elle s’activa notamment en Afrique du Sud, auprès de Nelson Mandela, se lia avec Kofi Anan, futur secrétaire général de l’ONU, et joua un rôle important à l’International Crisis Group. Cette ONG est typique de la nébuleuses sorosienne : elle n’a pas été créé par lui, mais poursuit les mêmes buts. Officiellement, elle œuvre pour la paix, la démocratie, etc. Dans la pratique, elle participe à la diffusion de la subversion et envoie sur le terrain des militants pour faire avancer ses idées progressistes. Elle participa ainsi aux évènements de Maïdan à Kiev en 2014 qui aboutit au renversement du président « pro-russe » Ianoukovitch. Soros y joua également un rôle financier important et il fut ensuite décoré par le nouveau président pro-occidental Porochenko. La CIA, quant  à elle, était à la manœuvre pour la partie « coup d’Etat ». Il est intéressant d’observer que la CIA et le Pentagone d’un côté, Soros et de nombreuses autres ONG progressistes de l’autre, ont agi de concert en Ukraine pour l’arracher à la Russie. Les uns pour des raisons géopolitiques, les autres pour l’occidentaliser et y permettre la diffusion des idées progressistes.

A Maïdan, il y avait également John Mc Cain. Ce politicien américain fut un tenant fanatique de l’interventionnisme américain dans le monde entier. Après sa mort en 2018, ses amis créèrent le Mc Cain Institute. Il faut s’y arrêter car c’est un exemple emblématique du fonctionnement des réseaux Soros en symbiose avec de multiples autres réseaux progressistes. Cet Institut a pour but, entre autres, de former des éléments d’avenir venant du monde entier. C’est un des nombreux programmes « young leaders » que les Américains affectionnent. Parmi les anciens élèves, on trouve des Géorgiens, des Ukrainiens, des Africains, c’est, comme toujours, assez varié. C’est la liste des financeurs qui est intéressante. Tout le monde est là : Open society, Bill and Melinda Gates Foundation, Bloomberg Philantropies, Microsoft, Carnegie Corporation, Ford Foundation, Rotschild Foundation, JP Morgan Foundation, la liste est encore longue.

Cet exemple aide à bien comprendre que les réseaux Soros, s’ils sont parmi les plus puissants et les plus pernicieux (en matière de mœurs notamment) ne sont qu’une nébuleuse parmi tant d’autres. Tous ne vont pas s’occuper de théories du genre ou de militants LGBT, mais tous vont s’intéresser à au moins une cause progressiste. Ils se croisent souvent mais pas toujours, se complètent sans pour autant se concerter, même s’ils se rencontrent à Davos. Il n’y a pas une autorité unique au-dessus de la nébuleuse, chacun tient son rôle de façon indépendante, et tous vont dans le même sens sans même avoir besoin de l’expliciter. L’empire du mal est multiforme. Il faut ouvrir beaucoup de poupées russes pour les observer. De Human Rights Watch à Reporters sans frontières en passant par Transparency international, ils sont très nombreux ceux qui bénéficient de subventions ou sont infiltrés par l’Open society. La Cour Européenne des Droits de l’Homme est un exemple type fameux.

L’immigration vers l’Europe est naturellement encouragée par Soros. L’ennemi avançant toujours masqué, c’est sous couvert d’humanitarisme que le soutien financier, moral ou médiatique s’organise. Lorsque la chancelière allemande Angela Merkel lança son fameux « Wir schaffen das » (nous y arriverons), pour ouvrir les bras aux Syriens fuyant la guerre,ils vinrent à pied, par millions, et ne furent évidemment pas que Syriens. Leur point commun, l’islam. Soros, nous l’avons dit, considère cette religion comme fermée, mais le but, chacun l’a compris, n’est pas d’ouvrir ce qui est soi-disant fermé, mais de détruire les fondements de la société occidentale bâtie sur le christianisme. L’Open society versa 500 millions de dollars à de nombreuses associations d’aide aux immigrés.

Il ne faut cependant pas croire que les réalisations sorosiennes soient toujours couronnées de succès. Viktor Orban incarne une grande défaite du « philanthrope » spéculateur : la fermeture de l’université de Budapest en 2019. Ce fut un combat homérique. Orban, ancien boursier de l’Université d’Europe Centrale, avait beaucoup évolué intellectuellement et religieusement. Il avait pris conscience de la dangerosité de cet enseignement sur la jeunesse hongroise et fit fermer l’université malgré une pression médiatique mondiale.

Le piratage de la messagerie de l’Open society en 2011 fut également un accroc douloureux. Les milliers de messages rendus publics (ce fut la fameuse affaire Wikileaks) révélèrent une connivence troublante entre Soros et la famille Clinton. Un exemple parmi d’autres : « Chère Hillary, l’Albanie est en proie à une situation sérieuse qui requiert une attention urgente des niveaux les plus élevés du gouvernement américain. » Hillary Clinton était alors secrétaire d’Etat de Barack Obama, c’est-à-dire la numéro un du gouvernement. L’inquiétude de Soros pour l’Albanie ne doit pas surprendre. Les Balkans, comme l’Europe centrale, ont toujours été dans les priorités de l’Open society.

Ce ne fut pas toujours le cas des Etats-Unis sous l’ère des Clinton et d’Obama, car, au fond, c’est un peu la famille de Soros. Mais les meilleures choses ont une fin et l’élection de Donald Trump fut considérée comme une catastrophe par les réseaux progressistes. Personne ne l’avait vue venir et l’Amérique devint alors une priorité. Des associations furent créées, comme Amerique vote, afin d’inciter les minorités des quartiers pauvres à voter ou à bloquer toute réforme demandant par exemple des pièces d’identité pour voter, permettant ainsi des votes de substitution d’immigrés. Beaucoup d’argent fut ainsi dépensé. Ce ne fut pas en vain et le progressiste Joe Biden gagna de justesse, dans des conditions douteuses.

George Soros commença à s’affaiblir et mit en scène son fils Alexander afin de préparer sa succession. On le vit beaucoup, avec les Clinton, Joe Biden, Kamela Harris, Emmanuel Macron, et, finalement, l’ensemble du gotha mondialiste. Soros lança ses derniers feux, contre la Chine, l’Inde, et son ennemi mortel, Vladimir Poutine. Il rappela son attachement à l’Europe pour des raisons bien précises : « Le concept de l’Union européenne me passionne. Là, toutes les nations sont minoritaires, et c’est la raison pour laquelle ce projet me tient à cœur. »

Hélas pour l’Open Society, Donald Trump fut élu en 2024 malgré les investissements considérables engagés contre lui. La société fermée l’a emporté, et pas n’importe laquelle. Sous la houlette d’Elon Musk, l’USAID fut rapidement démantelée. Ce n’était pas l’OS mais son clone.

Aujourd’hui, Alexander Soros est très riche et idéologiquement dans la lignée de son père, mais il n’est pas certain qu’il ait son talent. Et puis la roue a tourné, les nationalistes, ennemis absolus, ont le vent en poupe en Europe et aux Etats-Unis. Plus personne ne croit au mensonge de la mondialisation heureuse.

George Soros a cependant provoqué des dégâts considérables. L’avenir nous dira si l’Open Society saura poursuivre l’œuvre funeste de son fondateur.

Espagne : La Commission chargée d’approuver ou de rejeter les demandes d’euthanasie passe outre l’avis défavorable du médecin

Lu sur Gènéthique :

La Commission de garantie et d’évaluation de Catalogne (CGAC), l’organisme administratif chargé d’approuver ou de rejeter les demandes d’euthanasie, a accédé à la demande de Pere Puig Ribas, un homme de 54 ans souffrant de dépression chronique sévère. Il s’agissait de sa troisième requête. Pour la Commission, « aucune amélioration n’est prévue ».

Pour accéder à l’euthanasie en Espagne, il faut d’abord en faire la demande auprès de son médecin traitant. En cas d’avis « favorable », un deuxième médecin, qui doit être spécialiste de la maladie du patient, l’examine 15 jours plus tard. En l’espèce, le médecin de Pere Puig Ribas avait émis un avis défavorable mais la Commission est passée outre. Sans constituer pour le moment un feu vert, cette décision relance la procédure. […]

La Cour de justice de l’Union européenne statue que les 27 États membres doivent reconnaître les identités transgenres

Le 12 mars, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt stipulant que les 27 États membres de l’UE doivent désormais mettre en place un processus opérationnel de « reconnaissance légale du genre » (RLG) afin que les citoyens exerçant leur droit de circuler librement dans un autre pays puissent obtenir des documents d’identité correspondant à leur identité de genre vécue. Cet arrêt affirme la primauté du droit de l’UE sur les droits nationaux.

Plus précisément, le jugement vise des pays comme la Hongrie, la Slovaquie et la Bulgarie, qui n’autorisent pas le changement de sexe sur les pièces d’identité officielles et rejettent l’idéologie du genre.

L’affaire C-43/24  Shipova a été intentée par une personne transgenre résidant en Italie, qui tente depuis dix ans de faire modifier son nom et son genre sur ses documents officiels. Les tribunaux bulgares ont rejeté ses demandes. En 2023, la Cour suprême bulgare a émis une interprétation contraignante stipulant que les juridictions inférieures ne peuvent autoriser la reconnaissance légale du genre (LGR) ; cette décision faisait suite à un arrêt de la Cour constitutionnelle de 2021 affirmant que le « sexe » est une notion biologique et que le concept de « genre » utilisé par les personnes LGBT n’est pas reconnu par le droit bulgare.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a toutefois affirmé que cette mesure violait le droit à la libre circulation au sein des 27 États membres et que le refus d’autoriser les citoyens à modifier leur sexe sur leurs documents officiels engendrait des « inconvénients considérables » lors de leurs déplacements et de leurs tentatives de vivre leur « identité de genre » à l’étranger. Elle a exigé que les États membres se soumettent aux revendications des militants transgenres. L’arrêt précise en outre que les lois interdisant la modification du sexe sur les documents officiels constituent une atteinte à la « dignité et à la liberté » des Européens en questionnement sur leur identité de genre.

La CJUE a également jugé que l’interdiction par la Bulgarie de la LGR constituait une violation du « droit à la vie privée » consacré par l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux, même si l’affaire en question ne portait pas sur la manière dont une personne transgenre vivait sa vie privée, mais plutôt sur le fait de savoir si le gouvernement acceptait les prémisses de l’idéologie du genre et reconnaissait formellement l’identité choisie par les personnes sur les documents officiels.

Cette décision n’est pas surprenante ; la Cour européenne des droits de l’homme critique depuis des années la législation bulgare, notamment en 2020 dans l’affaire « YT » et en 2022 dans l’affaire « PH », qui ont toutes deux conclu à la violation par la Bulgarie de la Convention européenne des droits de l’homme pour son refus de faciliter l’accès à la reconnaissance légale du genre. Par ailleurs, en septembre 2024, l’avocat général Richard de la Tour a affirmé dans un avis que les États membres de l’UE sont tenus d’accorder cette reconnaissance légale aux personnes transgenres.

Les organisations LGBT se félicitent de cette décision. ILGA Europe a noté que la CJUE « a également actualisé son interprétation du droit européen de l’égalité entre les genres et son applicabilité aux personnes transgenres. La Cour a déclaré que “tolérer une discrimination fondée sur la différence entre le sexe biologique et l’identité de genre” violerait le respect de la dignité et de la liberté des personnes transgenres, respect que la Cour a le devoir de protéger. » On ignore encore comment cette décision pourrait s’appliquer aux autres législations nationales qui rejettent les fondements de l’idéologie du genre.

Les militants LGBT travaillent déjà à tirer parti de cette décision.

« Suite à la décision rendue aujourd’hui, toutes les affaires en cours en Bulgarie doivent reprendre sans délai, et les tribunaux et les autorités doivent rendre des jugements conformément au droit de l’UE et à l’arrêt de la CJUE dans l’  affaire Shipova  », a déclaré Denitsa Lyubenova, de l’organisation LGBT Desytvie.

Parallèlement, une lacune juridique importante persiste. Les citoyens bulgares qui n’ont pas exercé leur droit à la libre circulation ne disposent toujours d’aucun recours légal effectif pour modifier leurs données personnelles. Ceci souligne l’urgence d’une réforme législative afin de garantir une protection effective des personnes transgenres vivant en Bulgarie.

« Pour la première fois, la CJUE a interprété le droit de l’UE comme imposant aux États membres de reconnaître juridiquement l’identité de genre vécue », a déclaré Adina Portaru, conseillère principale chez Alliance Defending Freedom International. « Ce faisant, elle marginalise les protections constitutionnelles nationales du sexe biologique et restreint la compétence des États membres en matière de droit de l’état civil. »Dans une déclaration publiée sur X, ADF International a qualifié la décision de « nouvelle attaque contre la compétence et la souveraineté nationales » et a noté que

« lorsque les tribunaux utilisent des arguments détournés, tels que le droit à la libre circulation, pour remodeler les règles nationales en matière d’état civil, comme ils l’ont fait dans cette affaire, cela soulève de sérieuses préoccupations quant à la responsabilité démocratique et à la protection du sexe biologique en droit. »

Un colloque pour ouvrir le débat sur la théorie de l’évolution

Ce colloque du 25 et 26 avril est à destination particulièrement d’enseignants chrétiens en biologie désireux d’avoir des ressources intellectuelles sur ce sujet. Il rassemble d’une manière exceptionnelle des universitaires à la fois spécialistes du sujet mais aussi capables de l’aborder d’une manière transdisciplinaire.  Il comportera également des temps de prière et d’échanges fraternels. Il est aussi destiné à ceux qui sont impliqués dans la catéchèse ou qui ont des responsabilités dans l’enseignement. Il est aussi ouvert à ceux qui ont un intérêt particulier sur ce sujet.

Plus d’informations

 

Deux convois humanitaires acheminés par L’Œuvre d’Orient au Sud Liban

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

L’Œuvre d’Orient  a acheminé deux convois d’aide humanitaire dans des villages du Sud Liban, à Qlayaa et Marjayoum le mercredi 11 mars et à Rmeich et Ain Ebel lundi 16 mars à Rmeich, un camion de 15 tonnes et deux camions de 25 tonnes.

Accompagnée lors de ses deux déplacements par le nonce apostolique du Liban Son Excellence Paolo Borgia, la Finul et aujourd’hui des Casques bleus, L’Œuvre d’Orient a pu fournir des produits alimentaires de première nécessité, riz, farine, produits laitiers, pates, shampoing, savons, etc.

Les habitants des villages chrétiens du Sud Liban refusent de partir, par crainte de ne pouvoir revenir dans leur village. La présence du nonce à leur côté est un signal fort, qui leur donne le courage de continuer à lutter pour garder leurs terres.

Face aux accusations d’idolâtrie d’un protestant, un diocèse catholique appelle à organiser massivement des processions

Après la diffusion d’une vidéo virale du prédicateur « nationaliste chrétien » Doug Wilson affirmant que les catholiques devraient être interdits d’organiser des processions mariales et eucharistiques et les qualifiant d’actes d’« idolâtrie », un diocèse a immédiatement réagi en proposant que des processions eucharistiques massives soient organisées dans tout le pays à l’occasion de la Fête du Saint-Sacrement cette année. 

« À tous les catholiques romains : notez la date du 7 juin 2026 – la fête du Saint-Sacrement », a exhorté l’archidiocèse de Portland sur les réseaux sociaux. 

« Organisons cette année des processions eucharistiques encore plus importantes dans nos villes et nos paroisses ». 

Le site catholique Catholic Arena  a déclaré sur X que l’archidiocèse de Portland avait répondu « avec défi » aux « propos anti-catholiques » de Wilson. 

Wilson, cofondateur de la Communion des Églises évangéliques réformées (CREC) et qui prêche fréquemment sur le « nationalisme chrétien », a déjà été invité au Pentagone par le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, pour diriger un office religieux. Hegseth lui-même fréquente une église de la CREC.

Comme l’a rapporté Antonino Cambria de LifeSiteNews, Wilson a souligné que, dans une Amérique idéale, les catholiques seraient autorisés à conserver leurs églises et à faire sonner leurs cloches. Cependant, ils ne seraient pas autorisés à organiser de processions mariales publiques, ni probablement de processions eucharistiques publiques car, selon Wilson, ces dernières constitueraient des actes publics d’« idolâtrie », qu’il compare même aux processions hindoues.

« Nous sommes une nation chrétienne, donc les cloches des églises ne posent pas de problème, mais l’appel à la prière musulman dans l’espace public serait inacceptable ». « Les cloches des églises catholiques seraient acceptables, mais un défilé en l’honneur de la Vierge Marie, avec une image de la Vierge Marie sur la rue principale, non ! »

A propos des résultats de La France Insoumise

Thomas Bonnet, journaliste sur CNews, modère l’idée selon laquelle LFI aurait réalisé une percée lors de ce premier tour des municipales. Il montre que les résultats du parti de Mélenchon sont inférieurs à ceux des européennes et de la présidentielle dans de nombreuses villes, même s’ils vont diriger au moins 3 grandes villes (Roubaix, Saint-Denis et peut-être Toulouse). Il eut fallu comparer ce qui est comparable, c’est-à-dire le scrutin de 2026 avec les municipales de 2020, mais les chiffres sont intéressants.

A Saint-Denis, le maire LFI a été élu au premier tour avec 13 506 voix sur 63 901 inscrits. L’abstention s’élève à plus de 57%.

En 2020, Saint-Denis comptait 46 427 inscrits et le maire socialiste avait été élu au second tour avec 8604 voix ! Le candidat LFI, élu dimanche, avait alors récolté 2458 voix au premier tour.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services