Ayant toujours fait l’école à la maison, il vise la mention très bien au bac
Le Figaro étudiant s’intéresse à Karol, qui n’est jamais allé à l’école. Âgé de 17 ans, l’adolescent est en classe de première et passe les épreuves du bac. Contrairement aux autres candidats, Karol, au regard de son statut de candidat libre, se soumet à un examen pour chacune des matières du tronc commun. Il n’y a pas de contrôle continu, et Karol a l’obligation de passer une épreuve en présentiel pour toutes les matières. Afin de se préparer au mieux, le jeune homme suit le programme de l’EIB school à distance, depuis la quatrième.
Pour le bac, le lycéen commence à travailler vers 9 h ses spécialités : physique chimie, SVT et maths jusqu’à midi. Puis, de 13h15 à 14h15 plusieurs jours par semaine, il suit un cours au Conservatoire régional de Tours. Enfin, il reprend de 14h30 à 18h30 pour travailler l’anglais, l’italien, l’histoire géographie, l’enseignement scientifique et le français. «Si je suis efficace, je termine à 17 heures».
En ce qui concerne son enseignement, Karol reçoit toutes les 10 semaines un manuel pour chaque matière avec toutes les leçons à faire.
Même en maternelle, Karol faisait l’école à la maison. «Ma mère a suivi des formations pour m’éduquer avec la pédagogie Montessori . Donc jusqu’au CP, c’était ma maîtresse». A partir du CE1, il a suivi le cours Sainte-Anne, une école privée hors contrat à distance.
Beaucoup de familles hésitent à faire école à la maison pour leurs enfants par peur qu’ils se retrouvent isolés socialement. Karol s’est fait des amis grâce à ses loisirs.
«Je fais du violon au Conservatoire de Tours donc j’ai des potes là-bas. Je pratique aussi le tennis et cette année j’ai intégré l’aumônerie de ma paroisse où j’ai rencontré de nouvelles personnes avec les mêmes centres d’intérêt que moi».
L’enseignement à domicile reste toujours possible en France. Ce système concerne aujourd’hui 30 600 enfants. Mais, depuis la loi sur le séparatisme entrée en vigueur en 2021, pour faire l’école à la maison, il faut monter un dossier et justifier sa demande (raison médicale, pratique sportive ou artistique, itinérance de la famille, projet éducatif…) et obtenir l’autorisation du Directeur académique des services de l’éducation nationale (Dasen) de son département.
Un évènement au Parlement européen appelle à la protection de la vie humaine
Communiqué de One of us :
Le mercredi 11 mars 2026 après-midi, une conférence organisée au Parlement européen a réuni des parlementaires, des représentants de la société civile et des experts afin de discuter des implications de la récente décision de la Commission européenne concernant l’initiative « My Voice, My Choice » (MVMC) et de son impact sur les valeurs européennes et les mécanismes de financement.
L’événement a fait salle comble autour de députés européens issus de trois groupes politiques, représentant plus de la moitié du Parlement européen. Il a été ouvert par Paolo Inselvini (ECR) et Margarita de la Pisa (PfE), qui ont souligné qu’il existe aujourd’hui dans l’UE un besoin urgent de défendre les véritables valeurs de l’Union : la protection de la vie et la sauvegarde des plus vulnérables.
Parmi les intervenants figurait Ségolène du Closel, directrice de la Fédération européenne One of Us. Elle a alerté les participants sur l’importance de préserver à la fois la liberté et la vie dans l’élaboration des politiques européennes, et de rejeter l’injonction de choisir entre la vie ET la liberté que les promoteurs de l’avortement tentent d’imposer.
Au cours de cet événement, huit députés européens ont pris la parole, tandis que plusieurs autres députés étaient présents dans la salle. Matej Tonin, député européen du PPE, a rappelé que les trois revendications du MVMC ont été rejetées par la Commission européenne, les demandes visant à mettre en place de nouveaux mécanismes de financement européens et à allouer de nouveaux fonds à l’avortement, ainsi que de donner une suite législative à leur demande. Il a mis en évidence les tentatives de la Commission de manipuler l’opinion publique par le biais des allocations du FSE+ et par des opérations de relations publiques.
C’est ce qu’a confirmé Nicolas Bauer, expert juridique au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), qui a déclaré que la Commission européenne avait commis un abus de pouvoir en allouant des fonds du FSE+ à des services d’avortement, sujet qui relève de la compétence des Etats membres.
D’autres députés européens ont noté avec inquiétude que, même si la réponse de la Commission ne constituait pas une victoire claire pour MVMC, on observe une montée inquiétante de l’influence de l’idéologie destructrice pro-avortement au sein des institutions de l’UE. Miriam Lexmann, de Slovaquie, a déclaré : « L’idéologie ne dure pas éternellement. »
Ce point de vue a été renforcé par Ségolène du Closel, qui a expliqué comment le MVMC et les acteurs pro-avortement recourent à la pratique du mensonge, des menaces, des actions antidémocratiques ainsi qu’à l’intimidation pour influencer l’opinion publique — et malheureusement, certains Commissaires européens. Ses remarques ont été soutenues par Bert Jan Ruissen et Jadwiga Wiśniewska, qui ont mis en garde contre le risque que la Commission cède à la pression et utilise à mauvais escient le FSE pour financer des services d’avortement hors du champ de compétence de l’UE.
Grégoire François-Dainville, directeur de la Fondation Jérôme Lejeune, a averti que l’ouverture du Fonds social européen (FSE) à l’avortement mettait en danger les personnes porteuses de trisomie 21, car les fonds destinés à les aider pourraient au contraire être utilisés pour les éliminer avant leur naissance. Depuis l’Italie, Maria Rachele Ruiu a réaffirmé son engagement à promouvoir le soutien à la maternité : « Toutes les tentatives visant à nous réduire au silence échoueront, car la vie est de notre côté. »
Le député européen Paulius Saudargas, membre du PPE, a conclu que la lutte pour la protection de la vie fragile est fondamentale, soulignant que la Commission européenne a l’obligation de répondre à l’initiative citoyenne européenne MVMC, mais toujours dans le cadre des traités de l’UE. Il a insisté sur le fait que l’Europe repose non seulement sur des valeurs communes, mais aussi sur le respect de la diversité des États membres, et que les institutions européennes ne doivent pas outrepasser leurs compétences. L’UE a bel et bien la compétence de soutenir la maternité, d’aider les femmes confrontées à des grossesses difficiles et de protéger les enfants.
La conférence s’est conclue par un appel clair aux institutions et aux décideurs politiques de l’UE afin qu’ils veillent à ce que les mécanismes de financement européens respectent la dignité humaine, les principes éthiques et les compétences des États membres. En un mot, le bon fonctionnement de la démocratie.
Victoire : la Conférence de la Haye abandonne son projet de convention internationale relative à la GPA transfrontière
Communiqué de Juristes pour l’enfance :
La Conférence de la Haye de droit international privé (HCCH), organisation intergouvernementale mondiale permanente, œuvre pour l’unification du droit international privé. Elle a pour mission principale d’élaborer des projets de conventions internationales ensuite proposés aux États.
Le Conseil sur les affaires générales et la politique (le CAGP) de la Conférence, réuni du 3 au 6 mars 2026, vient d’annoncer l’abandon du projet de protocole définissant les conditions auxquelles les États devraient reconnaitre les filiations issues des GPA transfrontières (voir les recommandations ICI)
Or la Conférence travaillait sur ce projet depuis 15 ans !
- En 2010, le CAGP avait, pour la première fois, envisagé de consacrer la Gestation pour Autrui (GPA) comme thème de travail de la Conférence.
- A l’issue des travaux préliminaires menés par le Bureau permanent, un groupe d’experts avait été constitué en 2015, chargé d’examiner la faisabilité d’un protocole sur ce thème.
- Après 7 ans de travaux, le groupe d’experts avait passé la main à un groupe de travail qui, après 4 années supplémentaires, a rendu son rapport final en novembre 2025, pour conclure qu’il existait entre ses membres des divergences qui “suscitaient des difficultés quant à la possibilité d’établir une convention et qu’il n’avait pas été possible de parvenir à un consensus quant à savoir s’il convenait de faire avancer le projet au stade d’une Commission spéciale” (§ 45) (CP du GT ICI ; Rapport ICI)
- Dans ses Conclusions & Décisions, le CAGP de mars 2026 a accueilli favorablement le Rapport final du Groupe de travail et retenu la suggestion de ne pas convoquer, à ce stade, de Commission spéciale sur la question de la filiation issue de la GPA transfrontière.
Le CAGP conclut donc ces 15 années en proposant une suspension des travaux pour une durée indéterminée.
Autrement dit, la Conférence de la Haye abandonne l’idée d’une convention portant sur la filiation résultant d’une GPA transfrontière.
Elle n’exclut pas que la question puisse être réexaminée ultérieurement, le BP étant chargé de suivre de près les évolutions en la matière et de présenter une mise à jour au CAGP avant sa réunion de 2028 mais, en l’état, le projet est abandonné.
Juristes pour l’enfance salue cette décision raisonnable et espérée.
“Depuis le début, nous avons alerté les membres du groupe de travail sur le fait qu’un tel instrument international définissant les conditions auxquelles les États devraient reconnaitre les filiations issues de GPA transnationales ne serait rien d’autre que la 1ère norme internationale autorisant cette pratique”, rappelle Aude Mirkovic, Présidente de Juristes pour l’enfance. “En effet, une telle convention reviendrait, de facto, à définir les conditions d’une GPA considérée comme acceptable, autrement dit à encadrer la pratique”.
“Or, il faut le dire et le redire : la GPA acceptable, dite éthique, n’existe pas, car ce n’est pas telle ou telle modalité de la GPA qui pose problème et pourrait être encadrée mais le principe même de la gestation pour le compte d’autrui qui n’est pas acceptable”, ajoute-t-elle.
Ce revirement dans les travaux de la Conférence de la Haye est un évènement majeur.
- L’abandon du projet, après 15 ans d’étude de faisabilité, est la reconnaissance éclatante que la définition des conditions d’une GPA “acceptable”, autrement dit l’encadrement de la GPA, n’est PAS POSSIBLE.
- Le 8 avril 2025, Olivia Maurel, une jeune femme née de GPA et porte-parole de la Déclaration de Casablanca pour l’abolition universelle de la GPA, avait été reçue par le Bureau permanent de la Conférence de la Haye pour faire valoir cette évidence, appuyée sur son histoire personnelle d’ « enfant vendue à sa naissance et remise contre un chèque » : la GPA ne peut pas s’encadrer (Voir ICI).
- En octobre 2025, Reem Alsalem, Rapporteuse spéciale ONU sur les violences contre les femmes a présenté aux Nations Unies son rapport consacré à la GPA dans lequel elle demande aux États de condamner la GPA sous toutes ses formes et de s’engager pour l’abolition universelle (voir le rapport ICI).
- Cette décision de la Conférence de la Haye pourrait constituer la première étape du processus indispensable d’abolition universelle de la GPA.
La communauté internationale devrait donc – on peut maintenant l’espérer – tirer de ce constat de l’impossibilité d’encadrer la GPA la conclusion qui s’impose : la seule solution à la GPA est son abolition universelle. La France saura-t-elle s’engager dans cette noble tâche, comme le Comité consultatif national d’éthique l’a demandé ? (avis n° 126 du 15 juin 2017 ICI)
En France, la révision de la loi de bioéthique à venir devrait être l’occasion de compléter la loi française afin d’assurer l’efficacité de la prohibition légale de la GPA et de rendre aux femmes et aux enfants la protection que cette prohibition tend à leur assurer.
La fabrique de terroristes est en pleine croissance
C’est le cercle vicieux du crime qui engendre la vengeance qui appelle le crime et ainsi de suite, dans un mouvement perpétuel et infini…
Aux Etats-Unis, une synagogue du Michigan a été attaquée par un homme identifié comme Ayman Mohamad Ghazali, citoyen américain né au Liban. Selon CBS News, le suspect aurait récemment perdu plusieurs membres de sa famille dans une frappe aérienne au Liban, un événement qui l’aurait profondément marqué.
Selon une source de la communauté libano-américaine du Michigan citée par le média américain, Ayman Mohamad Ghazali aurait subi un choc personnel majeur environ dix jours avant l’attaque. Une frappe israélienne dans le village de sa famille au Liban aurait tué deux de ses frères et deux de leurs enfants, tandis qu’une belle-sœur aurait été grièvement blessée.
Les oeuvres d’art ne sont pas les seules à pouvoir quitter le Louvre !
Paris : un détenu en visite au musée du Louvre s’échappe et prend la fuite en transports en commun
“Tout va très bien madame la marquise…”
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“Ce qui blesse l’Église est l’existence en son sein d’une forme de « wokisme spirituel »”
De Philippe Darantière, président de Notre-Dame de Chrétienté, dans La Nef :
Ce qui fracture l’Église catholique porte le nom d’hérésie quand il s’agit d’une fracture doctrinale et de schisme lorsqu’il s’agit d’une fracture ecclésiale. L’histoire montre que les deux causes génèrent souvent une seule et même fracture, comme celle que dessine aujourd’hui le Chemin synodal allemand. Mais, dans l’histoire de l’Église, l’arianisme fut une hérésie non schismatique puisqu’elle ne constitua pas une Église du dehors mais se développa au sein même des structures ecclésiales de son temps. Une partie du clergé et de l’épiscopat s’y rallia, elle eut ses conciles et formula son Credo. À l’inverse, le grand schisme d’Occident ne professa aucune hérésie et l’Église canonisa des saints qui furent partisans soit du pape de Rome soit du pape d’Avignon.
L’Église catholique d’aujourd’hui est pourtant traversée par des tensions qu’on ne peut nier, et qui n’expriment pas seulement une saine diversité spirituelle en son sein. La question posée par le fait qualifié de « traditionalisme » d’une manière simplifiée en fournit un exemple. Il subsiste, au sein de l’Église catholique, un fait minoritaire mais profondément dynamique, qui n’est pas un rite propre comme le maronite ou le byzantin. Il ne bénéficie pas non plus d’une organisation ecclésiastique dédiée comme l’Ordinariat catholique anglican. Il dispose, comme le mouvement charismatique, de ses séminaires, de ses branches religieuses, de son clergé et de ses fidèles. Mais, à la différence du renouveau charismatique, il fait l’objet d’une assez large hostilité de la hiérarchie, le pape François ayant même écrit que l’usage de la liturgie traditionnelle « a été utilisé pour augmenter les distances, durcir les différences, construire des oppositions qui blessent l’Église et en entravent la progression, en l’exposant au risque de divisions ».
Il me semble au contraire que ce qui blesse l’Église est l’existence en son sein d’une forme de « wokisme spirituel » qui voudrait rompre avec son passé, abandonner les pans entiers de la doctrine, soit en les relativisant, soit en les taisant, et réécrire l’histoire de sa liturgie. Cela génère, hélas, une fracture dans l’unité de l’Église avec elle-même, une fracture dans l’unité « diachronique » selon le mot de Benoit XVI, l’unité comprise dans le temps et le développement de l’histoire de l’Église. À l’inverse, le fait qu’une famille spirituelle se réclame de l’usus antiquor dans ses rites et dans son expression doctrinale ne constitue pas une fracture pour l’Église.
Toutefois, tant que cette forme liturgique sera niée dans ce qu’elle représente comme diversité légitime, il sera difficile à ses fidèles de reconnaître dans la place qui leur est faite l’accueil « large et généreux » promis par saint Jean-Paul II en 1988. C’est en vue de l’unité de l’Église que cet accueil a été promis. Pour reconnaître la légitimité de l’attachement aux « formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine », le motu proprio Ecclesia Dei a posé comme conditions qu’il s’accompagne de la reconnaissance de « la continuité du concile (Vatican II) avec la Tradition ». Pour les catholiques qui s’identifient à cet héritage, la validité et le caractère en soi sanctifiant du nouveau rite est acquis, il n’y a pas lieu d’ajouter à cette reconnaissance d’autres exigences. Or un glissement semble s’opérer vers de nouvelles sommations, comme l’impératif de concélébration pour les prêtres ou la prévention à l’égard de l’exclusivisme liturgique pour les fidèles, ce dernier argument étant régulièrement opposé aux organisateurs du pèlerinage de Chartres. Il serait sain que les conditions fixées par l’Église pour la pleine communion, à savoir la profession du même Credo, la célébration des mêmes sacrements et la reconnaissance de la même hiérarchie, restent le cadre dans lequel s’opère la distinction entre fracture et diversité. C’est même le préalable pour avancer plus loin dans la compréhension mutuelle des charismes de chacun.
L’ancien rite et les pédagogies de la foi qui y sont attachées restent un chemin de sainteté dans l’Église catholique, dont il est à espérer qu’il s’ouvrira de nouveau largement, tant il est vrai que les diverses formes de spiritualité reconnues par l’Église ont pour terme le salut des âmes et la gloire de Dieu.
Plus de 800 000 déplacés au Liban
Selon le bilan officiel des autorités libanaises, daté du 12 mars, la guerre entre Israël et le Hezbollah a fait 822 600 déplacés, dont seulement 128 200 ont pu être accueillis dans des centres officiels. On compte également 1774 blessés et 687 morts.
Alors que le Liban compte déjà plus de 800 000 déplacés, le porte-parole de l’armée israélienne vient d’annoncer l’élargissement des régions libanaises visées par les appels à évacuation des populations avant les bombardements. Désormais, il est interdit aux Libanais de rester chez eux jusqu’à plus de 40 kilomètres au nord de la frontière israélienne. Quasiment toute la zone, située entre Tyr et Sidon doit être évacuée, avant de prochains bombardements.
Afin de faire taire les armes, le ministre des affaires étrangères libanais, a « demandé au Saint-Siège d’intervenir et de jouer un rôle de médiateur pour aider à préserver la présence chrétienne dans ces villages » du sud du Liban ! Déjà dans les années 80, le pape Jean-Paul II avait joué ce rôle, via son délégué personnel, le père lazariste Célestino Buhigas, qui par son action, permis l’enracinement des communautés chrétiennes dans le Chouf et le sud du pays.
Source : SOS Chrétiens d’Orient
Juristes pour l’enfance fait bloquer une cagnotte Leetchi mise en ligne pour financer un contrat de gestation pour autrui
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Juristes pour l’enfance est intervenue avec succès pour faire bloquer une cagnotte Leetchi mise en ligne pour financer un contrat de gestation pour autrui, c’est-à-dire en réalité pour obtenir le respect de la loi française.
Celle-ci réprouve les conventions de gestation pour autrui. L’article 16-7 du Code civil dispose qu’elles sont nulles, cette nullité étant d’ordre public, et des dispositions du code pénal répriment en particulier la provocation à abandon d’enfant.
Pourtant la semaine dernière, un média local n’a pas hésité à relayer une cagnotte Leetchi mise en ligne par deux hommes pour financer un contrat de gestation pour autrui qu’ils entendent réaliser.
Une cagnotte ne peut être organisée pour financer un objet illicite. L’article 6 du Code civil dispose qu’on « ne peut déroger, par des conventions particulières, aux lois qui intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs » et l’article 1162 du même code précise encore qu’un « contrat ne peut déroger à l’ordre public ni par ses stipulations, ni par son but ; que ce dernier ait été connu ou non par toutes les parties ».
Le contrat liant les parties étant nul pour but illicite, le site a l’obligation de retirer la cagnotte, de restituer l’argent versé aux participants et d’interdire tout renouvellement de l’opération.
C’est ce qu’a demandé Juristes pour l’enfance, par la voix de son avocate, à la société commerciale gérant le site Leetchi et l’association se réjouit que notre intervention ait été couronnée de succès : le lien vers la cagnotte mentionne désormais qu’elle n’est pas disponible.
Juristes pour l’enfance veut souligner que l’absence de tout complexe du couple demandeur pour revendiquer publiquement une action qui viole la loi, peut sans doute être expliquée par l’inaction des pouvoirs publics français.
Alors que le fait de s’entremettre entre une personne ou un couple désireux d’accueillir un enfant et une femme acceptant de porter en elle cet enfant en vue de le leur remettre, ce que font les agences de gestation pour autrui, est un délit puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende lorsque les faits sont commis à titre habituel ou dans un but lucratif, les pouvoirs publics se refusent obstinément à interdire la tenue des salons ou foires commerciales dans lesquelles des agences de gestation pour autrui étrangères réservent des stands pour placer leurs contrats auprès de français.
Nous déplorons l’omission ou la négligence de la justice française à poursuivre ceux qui enfreignent la loi, encourageant nos concitoyens à penser qu’ils peuvent assouvir leur désir d’enfant par tout moyen, y compris par celui-ci pourtant qualifié de traite d’être humain en juin 2024 par la directive 2024/1712 de l’Union européenne .
Il est temps que la France prenne la mesure de l’urgence de lutter contre ce nouveau fléau qui exploite la détresse des femmes et réduit l’enfant à un bien monnayable. Ce sera l’un des enjeux des prochaines présidentielles.
Il dépasse les courants politiques, nous demandons à tous les partis de s’engager à prendre des mesures pour éradiquer la gestation pour autrui sous toutes ses formes comme l’a demandé en 2025 la Rapporteuse spéciale de l’ONU contre la violence faite aux femmes et aux filles, Madame Reem Alsalem.
L’ILFM devient l’Académie pour l’école
Communiqué de la Fondation pour l’école :
Depuis sa création, la Fondation pour l’école agit avec une conviction simple et forte : former les professeurs et les directeurs, c’est soutenir ceux qui font vivre l’école au quotidien ! C’est pourquoi, avec l’ILFM, son organisme de formation, elle a déjà formé plus de 7 000 personnes.
Le renouveau de l’école auquel nous aspirons passe par l’engagement, le désir d’exigence et la joie de ceux qui y travaillent. C’est ce qui guide notre action depuis déjà 18 ans.
Aujourd’hui, nous sommes heureux de partager avec vous une étape importante de notre développement. L’ILFM évolue et devient l’Académie pour l’école.
Ce nouveau nom n’est pas un changement de cap. Il est une manière plus claire, plus lisible et plus fidèle de dire ce que nous faisons depuis longtemps : former non seulement des instituteurs pour les écoles libres mais aussi des équipes qui transmettent un savoir afin de soutenir effectivement le renouveau de l’école, partout en France.
Avec l’Académie pour l’école, nous affirmons notre volonté :
- de rendre notre action de formation plus visible et accessible à tous ceux qui sont à la recherche de contenu exigeant dont les fruits sont avérés;
- de mieux accompagner les écoles et leurs équipes afin de les aider à relever les défis toujours plus nombreux qu’ils rencontrent;
- d’amplifier notre impact, au service d’une éducation libre et exigeante.
La Fondation pour l’école porte l’Académie pour l’école, qui en est un prolongement naturel, pour répondre aux défis posés par la crise de l’école.
L’essentiel demeure : la même exigence, la même fidélité à nos convictions, la même volonté d’apporter quelque chose d’utile au pays.
Sans plus attendre, vous pouvez découvrir le nouveau site qui incarne cette mission.
Merci de nous accompagner dans cette aventure et de la soutenir !
La suite s’écrit avec vous, pour l’école et pour les générations à venir.
Transmissio 2026 : des vacances pour former les familles à la mission
La transmission n’a jamais été aussi fragile. Dans une société où les repères culturels et spirituels s’effacent rapidement, de nombreux parents s’interrogent : comment transmettre la foi à leurs enfants ? Comment les aider à rester enracinés dans une civilisation chrétienne devenue minoritaire ? Comment, tout simplement, former des familles solides capables de tenir dans la tempête culturelle contemporaine ?
C’est précisément pour répondre à ces questions qu’est née Transmissio, une initiative catholique originale qui propose aux familles de vivre quelques jours de vacances à la fois reposantes et profondément formatrices. Sous le patronage de saint Louis, ces « vacances avec le Bon Dieu » veulent offrir aux familles un temps pour se ressourcer, se former et fortifier leur mission éducative et spirituelle.
Après une première édition l’été dernier qui avait rassemblé plus de 500 participants, l’événement revient du 21 au 25 août 2026, au domaine de Chalès, en Sologne. L’intérêt est déjà manifeste : plus de 200 personnes sont inscrites plusieurs mois avant l’événement.
L’objectif est clair : proposer aux familles une véritable oasis de chrétienté, mêlant vie spirituelle, formation intellectuelle et moments de détente, afin de repartir fortifiées pour la rentrée.
« La Mission », thème de l’édition 2026
Cette deuxième édition sera placée sous un thème exigeant et profondément actuel : la Mission. Dans un monde largement sécularisé, la question se pose avec une acuité nouvelle : comment transmettre la foi ? Comment vivre en chrétien dans la cité ?
Transmissio invite les familles à se former pour répondre à l’appel missionnaire de l’Église : transmettre la foi à leurs enfants, mais aussi la faire rayonner dans leur environnement quotidien.
Ces vacances spirituelles veulent aussi redonner toute sa place à une vertu trop oubliée : l’eutrapélie, ce sens chrétien de la détente et de la joie, nécessaire pour reposer l’esprit et retrouver la force d’agir.
Pour nourrir cette réflexion, plusieurs intervenants reconnus ont déjà confirmé leur présence. Parmi eux :
– M l’abbé de Massia (Fraternité Saint-Pierre), abordera la mission au service du salut des âmes.
– M l’abbé Raffray (Institut du Bon Pasteur) portera un plaidoyer pour un apostolat doctrinal
– M l’abbé Loiseau (Société des Missionnaires de la Miséricorde Divine) traitera de l’âme de tout apostolat
– Marie-Alpais Dumoulin, directrice de l’Institut de recherche des Missions étrangères de Paris, évoquera la grande aventure missionnaire française depuis le XVIIᵉ siècle.
– Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, développera une aventure missionnaire de la tradition : le MJCF
– Samuel Pruvost, grand reporter et formateur de missionnaires, interrogera un sujet brûlant : « La France de 2026 : terre de chrétienté ou pays de mission ? ».
Un première table ronde sur l’évangélisation au quotidien complètera ce programme
– L’évangélisation des rues – M l’abbé Pierre Lebas – Mission Charles de Foucault
– L’accompagnement des personnes fragiles – Blandine Phelip, cadre de santé en gériatrie
– L’évangélisation par les loisirs – Esprit de patronage
– L’évangélisation dans le monde professionnel – Sarkis Rouhban – consultant CEE Management
La dernière après-midi verra une deuxième table ronde sur le thème “Évangéliser en 2026 – transcendance, beauté, certitude, exigence” avec les interventions de :
– Philippe Pélissier, auteur de La Tradition les a convertis
– Steven et Sabrina Gunnell – Réalisateurs de Sacré Coeur
– Curtis Crane – Fondateur de Porta Fidei
– Père Aubry – Prieur de la Fraternité St Vincent Ferrier
Ces conférences, destinées aux adultes et aux adolescents, s’inscrivent dans un programme plus large : chaque tranche d’âge reçoit également un enseignement adapté, dispensé par des prêtres.
Concrètement, Transmissio propose un rythme équilibré : le matin, prière, enseignements et messe, l’après-midi, activités sportives, culturelles ou temps libre en famille, le soir, veillées, banquet, prière ou moments festifs.
Pendant les temps de formation des parents, les enfants sont pris en charge par tranche d’âge avec des activités adaptées : catéchisme, jeux et activités manuelles inspirés notamment des grandes figures missionnaires.
L’ensemble se déroule dans un cadre naturel exceptionnel, propice à la convivialité et aux amitiés chrétiennes.
La première édition avait rassemblé plus de 500 participants, preuve que ce type d’initiative répond à une attente profonde : celle de familles désireuses de vivre leur foi ensemble, tout en se formant pour affronter les défis culturels et spirituels de notre époque.
Pour cette édition 2026, l’intérêt est déjà au rendez-vous : plus de 200 inscrits à ce jour, et les inscriptions continuent d’affluer.
Car l’ambition de Transmissio dépasse largement quelques jours de vacances : il s’agit d’aider les familles à retrouver une vie enracinée dans la foi et la joie de l’Évangile, avec Dieu au centre de la vie familiale.
En un mot : se ressourcer pour mieux repartir en mission.
Les familles intéressées peuvent encore s’inscrire, mais il ne faudra sans doute pas tarder. Un fonds de solidarité est mis en place pour permettre au plus grand nombre de participer.
Inscription et information sur : https://transmissio.org/ – [email protected]
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Dégradation de la clôture de l’église Saint-François d’Assise à Toulouse
Avec un appel au meurtre explicitement raciste.

Une commune croit pouvoir user de l’église comme bon lui semble
Un lecteur nous informe que, lundi, la mairie de Villennes sur Seine (78) a fait poser sur l’église Saint-Nicolas (XIe) une plaque vantant le patrimoine de la ville.
L’église est classée monument historique. Or, avant de placer cette plaque, aucune demande de travaux n’a été effectuée : ni aux bâtiments de France, ni à la DRAC, ni à la préfecture, ni à la paroisse. Le diocèse n’a pas été informé.
Face à la polémique naissante, la mairie a fait retirer la plaque le lendemain causant des dégâts au pilier de l’église.
Une décision de la CJUE fondée sur des dérives idéologiques que les Etats-membres sont légitimes à refuser
Communiqué du Syndicat de la famille :
Le Syndicat de la Famille exprime sa profonde inquiétude après la décision rendue le 12 mars 2026 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) imposant aux États membres de délivrer des documents d’identité correspondant au « genre vécu » par des personnes qui estiment “être nées dans le mauvais corps”, une idée sans fondement scientifique.
Sous couvert de garantir la libre circulation des citoyens européens, la Cour impose de facto une conception subjective du sexe, au mépris de la réalité objective, et de la souveraineté des États-membres.
Cette décision est particulièrement grave pour plusieurs raisons.
1. Promotion d’une idéologie aux conséquences humaines majeures
La fragilisation des identités sexuées, issue de l’idéologie du genre, entraîne en particulier de nombreux adolescents à remettre en cause leur propre identité. Les pays gangrenés par cet activisme constatent l’augmentation exponentielle du nombre de ceux qui recourent à des bloqueurs de puberté et à des traitements hormonaux, voire même chirurgicaux, dont l’impact sur la santé et les conséquences sont largement irréversibles.
2. Remise en cause du rôle de l’état civil
L’état civil n’a pas vocation à enregistrer des identités ressenties, mais à constater des faits objectifs, au premier rang desquels le sexe. Transformer cette institution fondamentale en outil d’auto-déclaration identitaire fragilise la sécurité juridique et la cohérence du droit, mais aussi la sécurité des citoyens par les détournements de cette possibilité à des fins criminelles.
3. Ingérence dans les choix démocratiques des États-membres
En prétendant imposer la redéfinition du sexe, la CJUE porte gravement atteinte à la souveraineté des Etats-membres pour tout ce qui touche à la famille et au sociétal alors que ces domaines ne sont pas du ressort de l’Union européenne suivant le TFUE.
4. Double dérive de l’Union européenne
Ce faisant, la CJUE contribue à la double dérive de l’Union européenne : la primauté systématiquement donnée à l’individu au détriment de l’ensemble de la société, à commencer par les plus vulnérables, et le déni de la réalité sexuée de l’être humain.
Le Syndicat de la Famille appelle les responsables politiques français et européens à prendre enfin la mesure de ces dérives anthropologiques, sociales et juridiques, et à y mettre un terme. Pour Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat, “l’Union européenne doit notamment supprimer de l’ensemble de ses textes toute mention de “l’identité de genre” comme terme non défini et non définissable juridiquement, et d’origine purement idéologique”.
Soutien aux chrétiens du sud Liban : une première aide acheminée
Par Chrétienté Solidarité :
Notre première aide au profit des villages chrétiens du sud Liban a été transférée hier à nos partenaires de l’ONG Nawraj dirigée par Fouad Abou Nader.
Grâce à votre générosité, c’est une importante quantité de produits de première nécessité qui va être envoyée auprès de ces courageux habitants qui ne veulent pas quitter leur terre, notamment ceux du village d’Alma Al-Shaab et Qleyaa dont le curé a été tué par un tir israélien il y a quelques jours.
Durant des années, ces communautés ont résisté à l’emprise du Hezbollah. Ils sont désormais pris dans une guerre qui n’est pas la leur. Plus que jamais, ils ont besoin de notre soutien.
Depuis 46 ans, Chrétienté-Solidarité et ses militants soutiennent avec constance et détermination la légitime volonté des chrétiens libanais à vivre libres dans un pays souverain.
Wa nabka ! On continue !
Rejoignez-nous, aidez-nous à financer les prochains convois de la solidarité chrétienne : https://chretientesolidarite.fr/don-libre/
Yann Baly,
Président de Chrétienté-Solidarité
Bernard Antony,
Président fondateur
« La Carte de la Honte » : un site compile polémiques et démêlés judiciaires de candidats de gauche
A l’occasion des élections municipales, retrouvez sur ce site la liste des candidats de gauche qui déshonorent la politique. Exemples :
- Gwenn Thomas-Alves, 43e sur la liste LFI de Vitry-sur-Seine de Hocine Tmimi. Célèbre la libération de Georges Ibrahim Abdallah, condamné à perpétuité pour complicité dans l’assassinat de diplomates américains et israéliens dans les années 80.
- Janie Arnéguy, candidate UG à Nîmes, 24e sur la liste, accusée par l’ex-député LREM, Françoise Dumas d’avoir participé à une intrusion dans sa permanence en 2019, durant laquelle un tract avec une menace de mort a été déposé
- Xavier Sadoulet, candidat LFI à Saint-Étienne, 28e sur la liste de V. Mercier. Insinue que Quentin Deranque est responsable de sa mort ; affirme que Mahsa Jîna Amini n’a pas été tuée pour un voile mal porté mais par la police des mœurs
- Ali Rahni, candidat DVG à Roubaix, en 3e position sur la liste de Karim Amrouni. Il lui est reproché, y compris par LFI (sic), « des accointances avec des figures de l’islam politique ».
- Nathalie Oziol député LFI et tête de liste à Montpellier critique la qualification de « fanatique musulman » pour désigner l’assassin de Samuel Paty.
- Gaby Charroux, maire PCF de Martigues et candidat pour un quatrième mandat, a été mis en examen pour favoritisme dans une affaire de corruption au sein de la Semivim, bailleur social de Martigues qu’il a présidé jusqu’en 2023.
- Jean Paul Brenelin, candidat LFI à Dijon sur la liste d’Olivier Minar, pour ses posts anti-flics “La police Colonialiste raciste de Retailleau, le semeur de haine raciale”
Canada : vers la criminalisation des chrétiens
Tous les débats sur un projet de loi libéral qui pourrait ouvrir la voie à la criminalisation de l’expression et des croyances religieuses lors de la citation de certains passages de la Bible ont été arrêtés, ce qui signifie que le projet de loi deviendra bientôt loi.
Tous les députés libéraux et bloc-québécois se sont unis par un vote de 186 contre 144 pour interrompre tous les débats sur le projet de loi C-9, connu sous le nom de « Loi sur la lutte contre la haine ».
Ce projet de loi C-9, présenté par le Parti libéral et visant à censurer la liberté d’expression, a suscité une vive opposition de la part des Canadiens religieux de diverses confessions. S’il est adopté, il pourrait supprimer certaines protections accordées aux convictions religieuses sincères, notamment en ce qui concerne les questions LGBT.
Le projet de loi devrait être adopté par la Chambre des communes dès la fin de cette semaine, puis transmis au Sénat pour examen, où il sera très probablement entériné sans discussion.
David Cooke, directeur des campagnes de Campaign Life Coalition (CLC), a averti que le projet de loi C-9, lorsqu’il deviendra loi, entraînera la « poursuite des chrétiens canadiens » lorsqu’ils citeront la Bible sur des questions de vie et de famille.
« Ce projet de loi entraînera assurément des poursuites contre les chrétiens canadiens qui citent les Saintes Écritures pour défendre le dessein de Dieu concernant le mariage, le genre et le caractère sacré de toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle ».
« Nous avons déjà constaté que des prédicateurs de rue et des militants chrétiens engagés étaient pris pour cible par des procureurs généraux zélés qui s’opposent à la diffusion de la Parole de Dieu auprès des homosexuels, des transgenres et des drag queens. Ce ciblage ne fera que s’amplifier avec le projet de loi C-9, car le consentement requis du procureur général sera supprimé, permettant ainsi à n’importe quel policier de porter des accusations sur la base de simples « renseignements » ou accusations provenant du public. »
Les députés conservateurs ont fustigé la tentative des libéraux de « censurer » le débat sur le projet de loi.
Le gouvernement fédéral du Premier ministre Mark Carney a récemment adopté un amendement au projet de loi supprimant une exception religieuse, ce qui a suscité la condamnation de la Conférence des évêques catholiques du Canada, qui a rédigé une lettre ouverte dénonçant l’amendement proposé et demandant son retrait.
« Qualifier l’avortement de ce qu’il est réellement – le meurtre d’un être humain – pourrait être interprété comme une mise en cause des femmes. Affirmer une évidence – que les femmes transgenres, c’est-à-dire les hommes biologiques, devraient être exclues des toilettes et des installations sportives réservées aux femmes – pourrait être perçu comme une forme de haine envers les personnes transgenres ».
Kurdistan irakien : six soldats français blessés et un mort dans une attaque de drones
Communiqué d’Emmanuel Macron :
L’adjudant-chef Arnaud Frion du 7ème bataillon de chasseurs alpins de Varces est mort pour la France lors d’une attaque dans la région d’Erbil en Irak. À sa famille, à ses frères d’armes, je veux dire toute l’affection et la solidarité de la Nation. Plusieurs de nos militaires ont été blessés. La France se tient à leurs côtés et avec leurs proches. Cette attaque contre nos forces engagées dans la lutte contre Daech depuis 2015 est inacceptable. Leur présence en Irak s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme. La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques.
Le groupe jihadiste Ashab al-Kahf revendique l’attaque.
RIP
Mais qui est donc Francis Finn et que racontent ses livres ?
Sélectionnés par nos amis critiques littéraires – littérature jeunesse-, les livres du Père Finn collectionnent les « coup de cœur » les ***** étoiles, les « A la une », chez 123 Loisirs, Plaisir de Lire, Action familiale et scolaire, Chouette un livre, … (dont je vous recommande le travail rigoureux des recensions de livres par leur comité de lecture !)
Mais qui est donc ce Père Finn dont les ouvrages sont en pile pour les distributions de prix , garnissent déjà bien des bibliothèques familiales et scolaires et toujours réédités ?
Né le 4 octobre 1859 à Saint-Louis, dans le Missouri, au cœur d’une Amérique encore jeune et profondément marquée par l’immigration irlandaise, le père Francis James Finn grandit dans une famille catholique fervente qui façonne très tôt son regard sur la jeunesse et l’éducation. Élève à l’université de Saint-Louis, dont son père est le shérif, il découvre la spiritualité ignatienne et entre au noviciat de la Compagnie de Jésus le 24 mars 1879, à Florissant. Ses années de formation le conduisent ensuite au Woodstock College, dans le Maryland, où il étudie la philosophie et la théologie, malgré des interruptions fréquentes dues à une santé fragile.
Avant même son ordination sacerdotale, il enseigne dans plusieurs établissements jésuites du Midwest américain, notamment au St. Mary’s College au Kansas entre 1881 et 1883, puis à Saint-Xavier College à Cincinnati. C’est au contact direct des élèves qu’il découvre sa véritable mission : parler au cœur des jeunes par le récit et l’exemple.
Le 29 juin 1891, année décisive, il est ordonné prêtre et publie presque simultanément son premier grand roman, Tom Playfair, inspiré de ses années d’enseignement ; l’ouvrage connaît un succès immédiat et ouvre une carrière littéraire exceptionnelle.
À partir de la fin du XIXᵉ siècle, Cincinnati devient le centre de sa vie apostolique. Professeur de littérature en 1897 puis vicaire pendant plus de trente ans à la paroisse Saint-Xavier, il consacre son énergie à la formation chrétienne de la jeunesse, convaincu que la lecture peut façonner les consciences autant que l’école ou la chaire. Dans ses romans — publiés de 1890 à 1926 — il met en scène des collégiens américains confrontés aux choix moraux du quotidien, proposant une vision lumineuse de la foi, du courage et de l’amitié.
Surnommé parfois le « Horatio Alger catholique », le père Finn compose au total vingt-sept ouvrages destinés aux jeunes lecteurs. Des titres comme Percy Wynn, Harry Dee ou Claude Lightfoot traduisent son désir d’offrir une littérature à la fois vivante et formatrice, où l’aventure sert toujours l’épanouissement intérieur. Traduites en plusieurs langues, ses histoires connaissent une large diffusion dans le monde catholique au début du XXᵉ siècle.
Le père Francis Finn s’éteint à Cincinnati au début de novembre 1928, laissant derrière lui l’image d’un éducateur passionné qui voyait dans chaque enfant une promesse à faire grandir. Son autobiographie, publiée en 1929 à New York, apparaît comme le prolongement naturel de cette mission : un témoignage simple et fervent, où l’expérience personnelle se transforme en héritage spirituel.
” C’est une excellente idée de garnir nos bibliothèques familiales de ces romans édifiants pour la jeunesse”. De très nombreuses rééditions proposées par Le Lion, Edilys, Saint-Rémi et Clovis permettent de redécouvrir une œuvre exceptionnelle née entre les salles d’étude du Kansas et les paroisses de Cincinnati, mais destinée à toutes les générations. Les dessinateurs se succèdent et ne se ressemblent pas : Lucie Marquet, Marco Percivati, Isabelle de Saizieu, Guillaume Le Baube, Nestor Cambier et Jobbé-Duval. Traduits en une dizaine de langues, les romans du Père Finn ont bénéficié d’une énorme popularité jusqu’à ces dernières décennies.
À travers un style clair, nourri d’observations concrètes et d’une profonde charité pastorale, le père Finn demeure ce guide discret qui accompagne la jeunesse sur le chemin du devoir, de la joie chrétienne et de la maturité intérieure.
Retrouvez tous les titres disponibles du père Francis Finn sur LIVRES EN FAMILLE :
https://www.livresenfamille.fr/module/ambjolisearch/jolisearch?s=francis+finn
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Affaire Pelicot et BFMTV : drame sordide ou business médiatique ?
Viols de Mazan : BFM au cœur de l’affaire Pelicot
Le gendre de Gisèle Pelicot, Pierre Peyronnet, est rédacteur en chef de la Matinale de BFMTV. Pourtant, aucun journaliste ne l’a présenté comme tel lors de ses interventions. Surmédiatisation du procès, business éditorial avec le livre de Caroline Darian, puis le livre de Gisèle Pelicot vendu à 63 000 exemplaires en une semaine, droits d’auteur estimés entre 800 000 et 2,3 millions d’euros, one-man-show du fils… Jusqu’où ira la marchandisation de cette affaire sordide ?
Les pastilles de l’info :
– Quentin : la gauche tente d’imposer un narratif alternatif
– Libération (encore) sauvé par Kretinsky : 17 millions € supplémentaires
– “On a été mauvais” admet Macron sur le nucléaire
– SOS Racisme et l’Etat : conflit d’intérêts ou ingérence ?
– Aphatie insulté par Chikirou : “va te faire enc*ler” en italien
Portrait piquant : Jean-Michel Aphatie
FSSPX : Mgr Eleganti conteste l’interprétation de Mgr Schneider
Mgr Marian Eleganti conteste l’interprétation selon laquelle toute excommunication du Vatican imposée à la Fraternité Saint-Pie-X en raison de ses consécrations épiscopales prévues le 1er juillet pourrait être invalide.
Son intervention fait suite aux propositions de l’évêque Athanasius Schneider, qui suggère que les excommunications contre la FSSPX ne seraient pas valides car la Fraternité n’a pas l’intention de se séparer de Rome. Mgr Schneider a tenu ces propositions lors d’une récente réunion privée de la Confrérie Notre-Dame de Fatima. Il a précisé que l’absence d’une telle intention remettrait en question la légitimité des sanctions canoniques si les consécrations avaient lieu.
« Par conséquent, je pense que, si l’excommunication était appliquée, elle ne serait en quelque sorte pas valable car il n’y a pas d’intention de commettre un acte schismatique de la part de la Fraternité de Pie X, et on ne peut être puni quand on n’a pas l’intention de le faire, selon le droit canonique ».
Durant le pontificat du pape François, Mgr Schneider a été le visiteur officiel du Saint-Siège auprès de la FSSPX, ce qui lui a permis d’avoir une connaissance approfondie de la vie interne du mouvement à une époque où Rome cherchait à mieux cerner sa position. Il a également exhorté publiquement le pape Léon XIV à envisager d’approuver les consécrations épiscopales prévues par la Fraternité plutôt que de les condamner, en présentant une telle démarche comme un possible pas vers la réconciliation entre le Vatican et la FSSPX.
Cependant, Mgr Eleganti, évêque auxiliaire émérite de Coire en Suisse, a rejeté cet argument, insistant sur le fait que l’absence d’une intention déclarée de rompre avec Rome ne modifierait pas la nature objectif de l’acte.
« Déclarer une intention douteuse n’est d’aucune utilité ». « Dire qu’ils n’ont pas l’intention de provoquer un schisme, c’est une façon de tromper les gens sur la nature schismatique objectif et les conséquences d’un tel acte de désobéissance. »
« C’est une manœuvre pour pratiquer une autonomie totale tout en prétendant être en union avec le Pape. Ce n’est en réalité pas le cas tant que le Pape n’accepte ni n’autorise ces consécrations ».
L’évêque suisse a développé ses préoccupations, arguant que la question devait être jugée sur la base des actions concrètes de la Fraternité plutôt que sur les intentions que ses dirigeants prétendent avoir.
« Il ne s’agit pas de ce qu’ils affirment ou déclarent, mais des faits qu’ils créent ». « Il ne s’agit pas principalement des intentions, mais des faits objectifs et du comportement. »
L’évêque a ensuite exposé quatre points qui, selon lui, démontrent une tendance à l’indépendance vis-à-vis de l’autorité de l’Église.
- « Premièrement, agir en toute autonomie sans mandat papal ni mission confirmée ;
- deuxièmement, fonctionner avec des évêques qui ne sont pas en union avec le pape et le collège épiscopal ;
- troisièmement, maintenir des centaines de prêtres non incardinés ;
- et enfin, exister dans une sorte de nirvana juridictionnel par auto-autorisation, se considérant comme les seuls vrais catholiques, avec les seuls vrais sacrements, du moins sans défauts, et la seule vraie doctrine ».
Mgr Eleganti a soutenu que ces développements mettent en lumière un problème ecclésiologique plus profond au sein du mouvement, suggérant que ses structures ressemblent de plus en plus à celles d’une Église parallèle.
« Ils prétendent ne pas vouloir une Église à côté de l’Église, tout en en créant une et en se comportant d’une manière qui correspond exactement à cela ».
Il s’est également demandé si la Fraternité recherchait véritablement une réconciliation canonique avec Rome, suggérant qu’une régularisation complète compromettrait l’indépendance dont elle jouit actuellement.
« C’est hypocrite car, à vrai dire, ils ne veulent aucune régularisation ». « Cela signifierait perdre leur autonomie et se soumettre à ce qu’ils considèrent comme une Église universelle erronée. Et c’est précisément là un état d’esprit et un comportement schismatiques. »
La situation des chrétiens en Algérie et la question kabyle s’invitent au Parlement européen
Communiqué de Chrétienté Solidarité :
Organisée à l’initiative de Chrétienté-Solidarité, à l’invitation du député européen (ECR) Nicolas Bay, une importante réunion s’est tenue le mercredi 11 mars 2026 au Parlement européen de Strasbourg.
Sous l’intitulé “Libertés des minorités en Algérie”, cette rencontre a réuni des intervenants prestigieux :
- le docteur Charlotte Touati (chercheur à l’Université de Lausanne, spécialiste des chrétientés en Afrique du Nord) est intervenue sur la situation des chrétiens en Algérie
- Azwaw At-Qasi (Président de la Ligue kabyle des droits de l’homme) a traité de la dure répression algérienne à l’encontre des Kabyles et de tout ce qui a trait à l’identité kabyle.
- L’invité de marque était Ferhat Mehenni (Président du Gouvernement kabyle en exil) qui a porté la voix de la Nation kabyle au sein de l’assemblée législative européenne où il a appelé les parlementaires à reconnaître l’indépendance de la Kabylie, proclamée solennellement le 14 décembre 2025 à Paris.
De nombreux contacts ont été pris avec des députés et des associations de défense des droits et libertés. Un programme d’initiatives parlementaires a été fixé.
Retour en vidéo sur cette journée importante.
Formons, ce 25 mars, un Grand Chapelet sur notre pays !
Pour faire triompher la Paix et l’unité en ces temps remplis d’inquiétude, nous vous invitons à une grande action de prière lors de la fête de l’Annonciation !
Répondons tous ensemble à l’appel de la Vierge Marie à former un Grand Chapelet sur la France et sur chacun de nos pays… pour obtenir la protection de notre Mère du Ciel !
Origine du Grand chapelet sur la France
Un matin de janvier 2019, Véronique Radigois ressent un appel pressant de la Vierge Marie lui demandant de tracer un grand chapelet sur une carte de France en plaçant les différents grains sur des lieux où Elle est apparue ainsi que sur des sanctuaires où Elle est honorée.
Ce chapelet sur la carte de France est devenu pour Véronique un pèlerinage, car ensuite la Vierge Marie lui a demandé de faire le tour de tous les sanctuaires situés sur ce Grand chapelet. Ce qu’elle fit, en voiture, 3 fois de suite, pour chacun des Mystères : joyeux, douloureux et glorieux. Elle put ainsi prier dans des hauts lieux, flamboyants, pleins de gloire, comme Notre Dame de France, Notre Dame de Paris, de Chartres, de Reims, mais aussi dans des petites chapelles humbles, pauvres, et même délaissées. Ce chapelet permet de les réintégrer, de leur redonner une vraie place, car tous ces lieux ont une histoire forte.
Suite aux milliers de kilomètres parcourus, Véronique a écrit un livre pour partager son expérience et cet appel de la Vierge Marie à réaliser ce Grand chapelet sur la France.
En ces temps où les églises, la chrétienté, et la dévotion à Marie sont menacés, nous sommes invités à retourner dans ces lieux si merveilleux, chargés d’Histoire, où la Vierge Marie nous accorde, plus que n’importe où ailleurs, des grâces particulières… La Sainte Vierge demande instamment ce chapelet sur la France pour la protéger des fortes menaces qui pèsent sur elle. N’oublions pas que le Christ ne peut rien refuser à Sa Mère…
Concrètement, le mercredi 25 mars :
→ Nous sommes tous invités à nous rendre dans un sanctuaire marial proche de chez nous pour prier aux pieds de notre Mère céleste. Nous lui demanderons d’intercéder auprès de son divin Fils pour la protection de notre pays. Nous lui offrirons la prière du chapelet qui est si puissante. Et nous honorerons Jésus par l’eucharistie, l’adoration ou la prière ardente devant le Tabernacle.
. Ceux qui ne peuvent s’y rendre pourront aller dans une église ou une chapelle dédiée à la Vierge Marie. Les personnes dans l’impossibilité de se déplacer prieront depuis chez elles, en se reliant, en esprit, à un sanctuaire de leur pays.
Dans le monde entier !
Dans les 61 pays où est prié le Chapelet perpétuel pour le monde, l’appel est lancé pour que chacun, ce 25 mars, en Amérique, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie… aille implorer la Vierge Marie dans un de ses sanctuaires !
Pour que les guerres soient arrêtées au plus vite, pour que tous nos pays soient placés sous le Manteau de Marie ! Nous serons reliés les uns aux autres comme les grains du chapelet par le cordon invisible mais extrêmement réel et fort de la prière, et nous formerons un Immense chapelet sur le monde.
Le bouclier de la prière des enfants
Nous connaissons tous la puissance de la prière des enfants, comme à Pontmain où quelques enfants ont obtenu par leur prière l’arrêt de la guerre. Aussi, ce 25 mars, emmenons nos enfants près de la Vierge Marie, avec l’assurance que la pureté de leur prière atteindra le Ciel. Pensons également à inviter les enfants du caté, du patronage, des scouts et des écoles catholiques et à relayer largement cette information.
Rendez-vous donc le 25 mars dans les sanctuaires du monde entier !
Et n’oublions pas que c’est la Vierge Marie, elle-même, qui a demandé expressément la construction de nombreux sanctuaires. Parce que c’est là qu’elle est le plus présente et agissante. C’est là qu’elle nous attend, pour présenter nos prières à Jésus, Son Fils, qui répond toujours favorablement aux demandes de Sa Mère !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Mais que s’est-il passé dans la tête d’Eric Ciotti ?
Alors que son adversaire Christian Estrosi est empêtré dans un scandale, Eric Ciotti, qui avait manifesté contre la loi Taubira, vient donner des gages au lobby LGBT, lequel milite désormais ouvertement pour la vente d’enfants par GPA :

Musique, mystère et recherche du sens
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
Les complotistes sont de gauche
Voici la Une de l’Huma du 11 mars :

Et voici un communiqué de l’avocat de Pierre-Edouard Stérin suite à des propos délirants de Christian Estrosi (alors même qu’un proche du couple Estrosi est placé en garde à vue dans l’affaire de la tête de porc) :

Nul doute que, dimanche soir, certains accuseront Stérin d’être responsable de leur défaite.
Chantiers-Education à Rome du 12 au 15 mars : Les groupes de paroles sur l’éducation en famille s’exportent en Europe
Communiqué des Associations Familiales catholiques :
Des responsables engagés dans les Chantiers-Éducation se réunissent à Rome pour un colloque international consacré au soutien de la mission éducative des familles. En organisant ce colloque à Rome, les Associations Familiales Catholiques veulent exporter la méthodologie des Chantiers-Education dans les pays européens afin d’encourager l’engagement quotidien des parents auprès de leurs enfants. Elles souhaitent rappeler le rôle irremplaçable de la famille dans la construction du bien commun ainsi que celui des parents comme premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.
« C’est au sein des familles que se construit l’avenir des peuples. » – Léon XIV.
Ce colloque s’inscrit dans la longue tradition de l’engagement familial porté par les Associations Familiales Catholiques (AFC) fondées en 1905. Dès l’origine, les AFC se sont mobilisées pour défendre la liberté de conscience et soutenir les familles dans leur rôle éducatif.
Dans cette perspective, 450 Chantiers-Éducation accompagnent depuis trente-cinq ans les parents dans leurs responsabilités éducatives. Ces groupes de parole organisés par des parents pour les parents offrent un cadre d’écoute, de dialogue et de partage d’expériences permettant à chacun d’enrichir sa pratique éducative.
Au cœur de cette démarche se trouve une conviction forte : la famille est la première école de l’amour, le berceau de la vie et la cellule vitale de la société.
Lieu d’apprentissage de l’altérité et de la responsabilité mutuelle, elle constitue également un facteur essentiel de cohésion sociale.
Les organisateurs souhaitent que ces journées favorisent des échanges féconds et donnent à chacun des pistes concrètes pour poursuivre cette mission éducative, au service des familles et de la société.
A l’ombre des jardins de Riyad et de l’Arabie historique
Seconde partie de la trilogie journalistique réalisée par Antoine Bordier, auteur, biographe et consultant
La veille, j’avais quitté Riyad, celle que l’on appelle la ville « des jardins » ou mieux « des oasis ». Ce nom est aussi un prénom qui veut dire « calme ». Calme ? Le lendemain matin, les Etats-Unis et Israël lancent leurs opérations « Fureur épique » et « Lion rugissant », contre l’Iran. De son côté, le pays que l’on appelait il y a 91 ans encore la Perse, se défend et attaque à son tour. Ses opérations s’appellent « Promesse tenue 4 ».
Alors que je me trouve à l’abri à Djeddah, ce 28 février, jour bissextile par excellence – comme si on voulait oublier ce premier jour de guerre l’année d’après – des rumeurs évoquent les premières frappes iraniennes, des drones et des missiles auraient touché la capitale. Ces rumeurs sont vraies. La guerre devient, dès le début, régionale et embrase tout le Moyen-Orient tombé dans les affres d’un affrontement qui pourraient vite se transformer en Troisième Guerre mondiale. Le conflit de trop ? Reportage sur Riyad, la capitale de l’Arabie « heureuse ».
Vue du ciel, je la vois immense, aux dimensions tentaculaires qui s’étendent du nord au sud, de l’ouest vers l’est sans discontinuer. Vue de la terre, je suis une fourmi qui déambule dans le modernisme des tours de béton, de fer et de verre, qui côtoient l’histoire et les traditions les plus anciennes. Oui, immergeons-nous dans ce village devenu ville, puis capitale de bédouins, il y a 200 ans. Il y a 200 ans…
Napoléon !
Ils ne sont pas nombreux à le savoir. Et vous ? Saviez-vous que Napoléon s’était intéressé à l’Arabie saoudite ? Certes, à son époque, à la fin du 18e siècle, l’Arabie saoudite n’est pas unifiée, elle est composée de clans et de tribus, de royaumes régionaux. Napoléon se trouve dans un autre pays, en Égypte, sous emprise de l’Empire ottoman. De l’autre côté du Nil et de la mer Rouge, la péninsule arabique attire son regard de convoitise. L’Orient le fascine, La Mecque encore plus, et l’Islam l’attire. Il ne mettra jamais les pieds à La Mecque, mais le chérif de l’époque répond à son échange épistolaire. Etrange, Napoléon qui n’est pas encore sacré Empereur y loue la religion musulmane, en évoquant les passages positifs du Coran. Pourquoi pas ?
A 1 000 km de La Mecque, plein est, Riyad est le berceau des Al Saoud, de cette famille qui va réussir un siècle plus tard à unifier le pays, lors d’une opération réalisée à la force des allégeances, de la diplomatie, du poignet et du sabre. Le pays de plus de 2 millions d’habitants en 1932, au moment de son unification, ne concentre dans la ville, qui commence par un R, que seulement près de 200 000 habitants.
Riyad, la capitale qui grandit sans cesse
Aujourd’hui, la croissance démographique de la capitale est impressionnante. Entre 1976, il y a 50 ans, et maintenant, la population a été multipliée par… 9 ou 10 ! Elle est passée de 769 000 habitants à plus de 7 millions. Elle devrait dépasser les 8 millions cette année.
Cette croissance hors-norme s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, elle suit celle de la population globale du pays qui a, également, été multipliée 8 : passant de 4,8 millions à 37 millions d’habitants, la moitié étant composée d’immigrés.
Je ne connais pas Ninive, et je ne suis pas un prophète. Mais pour parcourir cette ville, Ninive qui se situe en Irak (en face de Mossoul), le prophète Jonas avait mis plusieurs jours. « Il fallait trois jours pour la traverser ». Pour traverser Riyad, combien de jours ? Cette ville ne cesse de grandir, ville adolescentrique en pleine force de l’âge, qui n’a pas atteint sa maturité. Elle fait 15 fois la superficie de Paris, plus de 1700 km2. Il faudrait une quinzaine d’heures à pied pour la traverser du nord au sud, soit deux ou trois jours, comme Ninive.
Un peuple de Bédouins
C’est à Riyad, que l’on apprend la grandeur et l’histoire de ce peuple de Bédouins. En se rendant au Musée national, en plein ramadan, autant dire qu’il n’y a presque personne, juste des touristes qui nous viennent de Chine et du Japon ! Triple dépaysement de cette rencontre de peuples et de civilisations différentes. Dans ce musée qui se situe sur la rue King Saud, plein sud, non loin du palais historique de Murabba entièrement restauré, avec son parc aux essences multiples et aux fleurs en éveil, qui vivifient votre matinée, vous apprenez tout ou presque : la période pré-islamique qui court du 5e ou 6e millénaire avant J.C., avec ces tribus qui se suivent et se succèdent en de véritables civilisations.
Leurs noms font rêver : les Obaïdes, ou Ubaïdes, en provenance de la Mésopotamie, de l’Irak et du Koweït, les Lihyan du 5e siècle avant J.C., dont le royaume se situait dans le nord-ouest de l’Arabie. Et, Riyad, me demanderiez-vous ? Il faut attendre le 18e siècle après J.C. pour que ce village émerge. Il est un jardin où se cultivent les dattes, de nombreux fruits, comme les mangues, et de nombreux légumes, grâce à son réseau d’eau souterraine. Riyad se situe sur le haut-plateau du Nejd (ou Najd), à plus de 700 mètres d’altitude.

Un étage pour l’Islam, et en France ?
Le Musée national continue à nous dévoiler les secrets du royaume. Tout un étage est consacré à l’Islam, à Mohammed, au Prophète, ce qui peut indisposer le touriste agnostique, athée, chrétien ou appartenant à une autre religion. Mais non, cet étage comble son ignorance. Il faut déambuler avec l’envie et la prédisposition d’en savoir plus, de plonger dans une civilisation, une histoire qui est forcément religieuse, forcément islamique. Les influences juives et chrétiennes, zoroastrites y sont réelles, mais peu mentionnées. On aimerait en savoir plus sur Mahomet, l’orphelin devenu prophète, qui s’est nourri de ces autres religions.
En déambulant au 1er étage, en lisant la vie de Mohammed, je m’arrête un moment devant cette copie du Coran qui daterait de 650. Puis, je marche seul dans un long tunnel reconstitué qui déroule une frise sur plusieurs dizaines de mètres racontant l’émigration, l’exode du prophète chassé de La Mecque en 622 obligé de fuir vers la future Médine (sur la fameuse route de l’Hijra). Je ne peux m’empêcher, moi le catholique resté fidèle à son baptême et aux sacrements de l’Eglise, à l’écoute de son enseignement et de celui du Christ, je ne peux m’empêcher de penser à la France, à notre vieille terre qui oublie son histoire, celle de sa chrétienté. Quel musée national lui consacre un étage de plusieurs milliers de m2 ?
Nostalgique de Clovis, de son baptême en 496, de saint Louis, de sainte Jeanne d’Arc, des Carmélites de Compiègne martyres de la guillotine révolutionnaire, des Angevins, des Chouans et des Vendéens victimes du génocide des Républicains de la Terreur, et des visites de différents papes en France – celles de saint Jean-Paul II m’a marqué à tout jamais –, je m’éclipse vite pour me rendre à pied au palais de Murabba.

Murraba et le roi Abdelaziz
Il jouxte le Musée national. Nous changeons d’époque et nous nous retrouvons au début du siècle dernier. Ce palais entièrement restauré est une citadelle que la ville tentaculaire a rattrapée. Le fondateur de l’Arabie saoudite moderne, l’unificateur du royaume, le roi Abdelaziz ben Abderrahmane ben Fayçal ben Turki ben Abdallah ben Mohammed ben Saoud (1877-1953), l’a fait construire en 1936. Il est en pierre. Il l’a voulu plein sud, à cet endroit, car c’est par là qu’il a entamé sa reconquête de Riyad. C’est le premier palais à avoir bénéficié de l’électricité et de toilettes. A la fin des années 40, le roi y fait installer des ascenseurs.
Son palais est gigantesque : 160 000 m2, des cours, des jardins, des pièces par dizaine, des hauts-murs de 10 mètres, une mosquée, etc.
Il est converti en musée en 1999. En 2017, le prince héritier Mohammed Ben Salmane, MBS, y reçoit le couple Trump.
Diriyah, Murabba et Turaïf
Deux jours après, je replonge dans le Riyad historique, celui des débuts de la dynastie Al Saoud. Plein nord-ouest, alors qu’Ali, tout sourire, me conduit à Diriyah, et me raconte sa vie heureuse de chauffeur UBER dans un anglais minimaliste que j’ai du mal à déchiffrer : « Oui, soyez le bienvenu en Arabie. Ici, nous sommes toujours heureux d’accueillir les étrangers. Et, nous aimons la France. Je vous emmène dans le berceau familial du roi… ». Nous échangeons aussi sur le carême, le ramadan ; je lui dis que je suis chrétien et lui offre une médaille miraculeuse de la rue du Bac, alors qu’il me dépose à Al Bujairi, un éco-système de parcs, de cafés et de restaurants, où la nature est célébrée, avec ses canaux remplis d’eau. Ce lieu moderne très prisé des Saoudiens et des touristes contraste avec la citadelle de Turaïf, à laquelle j’accède à pied 500 mètres plus loin.
Le changement d’époque est garanti. Bâtie au 15e siècle, elle est la première capitale des Al Saoud. Elle est en restauration par endroit, avec ses murs d’enceinte, ses maisons, ses mosquées, ses palais, ses puits, ses tours de garde et ses caves en pisé. L’ensemble, couleur sable, ressemble à des dunes en formation qui se sont figées avec le temps. Au pied de la ville, Salwa, qui en est, aussi, la première porte, est le palais des princes qui dirigeaient le premier Etat saoudien (1727-1818), avec ses canons de défense. Diriyah, qui regroupe aujourd’hui l’ensemble des sites, se pare d’autres palais (une dizaine) portant le nom d’un prince ou d’un imam. Le dallage des rues et ruelles datent de cette époque. Il y a, aussi, des musées qui racontent l’histoire de la famille.
L’ensemble de ces sites incroyables que l’on croirait sortis des dunes est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Je comprends mieux pourquoi maintenant ! L’Arabie saoudite, cet orient fantasmé dans le conte des Mille et Une Nuits, renferme des trésors.
Après Riyad, direction Djeddah, la « Fiancée de la mer Rouge » !
Troisième partie de la trilogie Voyage en Arabie saoudite, en pleine guerre, à suivre…
De notre envoyé spécial Antoine BORDIER
Copyright des photos et montage A. Bordier et Gov.sa
Roumanie : un prêtre résiste à la spoliation de son abbaye
Nous avions évoqué ce sujet ici.
Pendant trois heures le 23 février, cet abbé catholique roumain a fait face à la police, attendant l’arrestation sur les marches de son église abbatiale pour avoir refusé de céder la propriété d’un monastère vieux de 900 ans au lobby maçonnique au sein du gouvernement local.
L’abbé norbertin Anzelm Fejes se tenait à l’entrée de son église abbatiale, dédiée à Notre-Dame des Douleurs, à Oradea, en Roumanie. Une foule de fidèles catholiques s’est rassemblée devant l’église, entourant l’abbé Anzelm en signe de soutien.
L’affaire ayant fait la une des journaux internationaux, les autorités locales ont ordonné à la police de se retirer et de reporter l’expulsion de l’abbé.
Juste avant de se présenter ouvertement aux autorités locales sur les marches de son église, l’abbé Anzelm avait célébré la messe. Après avoir donné la bénédiction finale, il déclara aux personnes présentes : « À partir de cet instant, je ne sais pas comment les choses évolueront », et les invita à prier.
Tandis que les fidèles récitaient le chapelet, l’abbé répondait calmement aux questions des médias dans la sacristie. Selon un journaliste présent, l’abbé Anzelm
« se tenait devant les caméras dans la sacristie – d’où l’on veut l’expulser – sans que l’agitation du monde extérieur ne l’affecte le moins du monde. Derrière son calme et son doux sourire se cachait une sérénité digne et inébranlable, celle que seules une foi intérieure profonde et la certitude tranquille de la vérité peuvent conférer. »
L’abbé s’apprêtait à répondre à une question sur les mesures que la hiérarchie prémontrée envisageait lorsque la porte s’ouvrit et qu’un fidèle signala l’arrivée de deux gendarmes : « Ils cherchent le Père Abbé. » L’abbé et sa suite traversèrent l’église, entourés de fidèles, puis l’abbé attendit sur le perron, sous une pluie battante. Les gendarmes demandaient alors à la foule – qui grossissait de part et d’autre de la rue et récitait le chapelet – de ne pas rester sur la chaussée. Plusieurs personnes priaient en larmes, tandis que les prêtres posaient la main sur les épaules de l’abbé.
Valer Marian, un Roumain orthodoxe et ancien sénateur au Parlement, était également présent à Oradea ce jour-là pour offrir une assistance juridique à l’abbé. Il a décrit la scène :
Sous une pluie torrentielle et un froid glacial, à l’heure convenue, plus de 200 fidèles se sont rassemblés sur les trottoirs devant le monastère Saint-Étienne, premier martyr, et l’église attenante, Notre-Dame des Douleurs. Ils ont prié et exprimé leur solidarité avec l’abbé Anzelm.
Du côté des autorités, une trentaine de gendarmes étaient présents : un tiers visible et les deux tiers en faction à proximité. Une équipe de la police routière et au moins une équipe du SRI étaient également sur place. L’événement a suscité l’intérêt d’une dizaine de journalistes de la presse écrite et de la télévision roumaines et hongroises, dont des journalistes du Magyar Nemzet, organe de presse officiel basé à Budapest.
Un autre témoin oculaire des événements de la journée a décrit la tension des trois heures d’attente, au cours desquelles la ville et la police ont finalement cédé face à la foule :
La pluie ne semblait pas vouloir cesser, tout comme l’abbé restait immobile, poursuivant ses interviews. Une heure entière s’écoula dans une attente tendue. Les fidèles attendaient, l’abbé et son entourage attendaient, les gendarmes attendaient, la police (secrète et moins secrète) attendaient, les agents en civil et en uniforme attendaient, les journalistes attendaient, les passants curieux attendaient – et l’huissier attendait lui aussi, de l’autre côté de la rue.
« Il attend qu’on se lasse et qu’on rentre chez nous, et nous, on attend qu’il abandonne », ont déclaré plusieurs personnes, mais aucune des deux parties n’a cédé d’un pouce. Une demi-heure à une heure s’est écoulée, puis des journalistes ont annoncé que la mairie d’Oradea avait publié un communiqué reportant l’exécution de la procédure d’expulsion visant le père Rudolf Anzelm Fejes d’une propriété municipale.
La décision a été justifiée par la reprise des cours au Collège national Mihai Eminescu et par le fait que certaines salles menacées d’expulsion coïncident, dans certains cas, avec les espaces dédiés aux activités pédagogiques. L’application de la mesure prévue lundi aurait donc directement perturbé le bon déroulement du processus éducatif. La mairie a précisé que ce report est purement administratif et temporaire. La procédure d’expulsion reste en vigueur et sera mise en œuvre ultérieurement, à une date qui sera déterminée ultérieurement, de manière à éviter toute perturbation des activités des élèves et des enseignants, dans le respect du cadre légal et de l’intérêt public.
Ni la foule ni l’abbé ne crurent ; Rudolf Anzelm Fejes déclara sur-le-champ qu’il resterait devant l’église et attendrait de recevoir une notification officielle du report de l’expulsion. L’attente se prolongea, mais lorsque l’huissier quitta les lieux, certains, transis de froid et trempés jusqu’aux os, finirent par croire à cette déclaration et quittèrent lentement les lieux.
« Nous serons là la prochaine fois aussi », ont-ils dit en partant.
Selon un journaliste, l’abbé a expliqué que « récemment, ses conditions de vie se sont considérablement dégradées du fait que, sur son lieu de service, il est soumis quotidiennement à des actes de terreur psychologique et à du harcèlement de la part des autorités. »
Par ailleurs, l’abbé a signalé une hostilité croissante de la part de ses voisins. Selon le journaliste : « À titre d’exemple des tensions et de l’agitation sociales dont il est victime, l’abbé a raconté un incident survenu dans une épicerie voisine. Deux individus l’auraient agressé entre les rayons et, d’après lui, un employé du magasin aurait ordonné aux agresseurs de quitter les lieux. Une autre fois, ils ont aspergé sa voiture d’acide. »
Il n’est peut-être pas incongru que, durant le Carême, où l’Église commémore les persécutions et les menaces proférées par les puissants contre Notre Seigneur Jésus-Christ, qui ont abouti à sa trahison, son arrestation, son procès et sa mort, Dieu permette à ses serviteurs d’être mis à l’épreuve par une persécution et une menace d’arrestation similaires.
Il n’est peut-être pas fortuit non plus que, lorsque les fidèles se rallient à leurs pasteurs, Dieu délivre ses serviteurs et déjoue les plans des méchants. Comme pour le Christ au Temple et saint Ambroise à Milan, il en va de même pour l’abbé Anzelm à Oradea : « Ils voulaient l’arrêter, mais ils craignaient la foule » (Mt 21, 46).

Un militant de gauche plaide coupable après avoir voulu détruire une cathédrale catholique
Un militant d’extrême gauche a plaidé coupable d’avoir planifié l’utilisation de plus de 100 explosifs pour faire sauter la cathédrale Saint-Matthieu à Washington, DC. Louis Geri a plaidé coupable aux accusations fédérales devant le tribunal le 5 mars, a annoncé le ministère de la Justice.
En octobre, Geri a pris pour cible la messe annuelle à laquelle assistent les juges de la Cour suprême des États-Unis et d’autres hauts responsables gouvernementaux. Les forces de l’ordre ont appréhendé cet homme du New Jersey tôt le matin du 5 octobre 2025. Dans ses écrits, il exprimait des sentiments anti-catholiques et antisémites, ainsi qu’une haine envers le Service de l’immigration et des douanes (ICE).
Le procureur fédérale Jeanine Pirro a souligné :
« Menacer de faire exploser des engins explosifs sur les marches d’une église catholique – ou de tout autre lieu de culte – constitue une violation non seulement de notre mode de vie, mais aussi du droit à la liberté de religion garanti par le Premier Amendement ». « Terroriser les croyants entraînera de graves conséquences et de lourdes peines de prison. »
En France, des élus d’extrême-gauche plaident pour détruire la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre en toute impunité :
Sophia Sophia Chikirou (FI) et Émile Meunier (Verts Populaires) expriment leur intention de détruire le Sacré-Cœur. pic.twitter.com/fL4jd9YQwR
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 11, 2026
