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Comment retrouver l’espérance française ?

Philippe de Villiers disait « Tant qu’il y a des français, la France renaîtra […] Il y a une espérance française : le Français millénaire ne meurt pas ! » Je vous recommande d’écouter la vidéo en-bas de page.

Depuis plus de quarante ans, la situation de la France se dégrade. Désormais, être patriote en France est au mieux mal vu, au pire, rejeté. Les nombreuses critiques, décisions s’enchaînent, et rendent ainsi difficile d’exprimer une espérance française. Comment y remédier ? Pouvons-nous espérer qu’il y a de l’espérance française ?

Je vous l’accorde, il est difficile d’y remédier. Espérer est un verbe qui peut s’y référer à un rêve. Pourtant, la voie de l’espérance, de l’espoir est présente. Alors que l’année 2026 sera une année si intense, suivie en 2027 de l’élection présidentielle, il y a plusieurs moyens d’espérer de retrouver l’espérance française.

Tout d’abord, se rapprocher davantage de Dieu. En effet, se rapprocher de Dieu permet de retrouver une certaine confiance d’espérer. Souvenons-nous de Saint Jean-Paul II en 1980 au Bourget : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? France, éducatrice des peuples ». Seule la foi nous apportera l’espérance française.

Ensuite, il y a l’Histoire. L’Histoire de la France est exceptionnelle. Il est intéressant de constater que ce n’est que dans les heures les plus graves de l’Histoire de France que le peuple retrouve cette espérance. L’Histoire de France est belle, Clovis et le baptême de France, Charlemagne Saint-Louis, Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIV, Louis XVI (qui tenta de remettre la France, un pays de grande puissance), Napoléon Ier, Napoléon III, le Maréchal Mac-Mahon, Le Maréchal de Lattre de Tassigny, le Général de Gaulle, et d’autres grandes figures de notre magnifique Histoire. Ces personnes ont espéré en la France, à nous de nous y inspirer !

Enfin, l’espérance ne viendra que par la volonté du peuple. Chaque personne a au moins un don qui est unique. Cela peut être l’écrit, la musique, l’art, l’éloquence, et j’en passe. Ainsi, c’est à travers les talents de chaque personne que la flamme de l’espérance française sera préservée.

L’amour de la France est important pour l’espérance française !

Ne perdons point l’espoir !

Que Dieu protège la France de tout mal, et remettra la France la place qu’elle mérite, celle d’une grande nation souveraine, indépendante !

Vive l’espérance française !

Vive la France !

Article issu du lien suivant : https://journallespoir.wordpress.com/2026/02/09/comment-retrouver-lesperance-francaise/

(Source de l’image : Réseaux sociaux) .

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L’Ordre des médecins rappelle aux députés que le médecin n’a pas le droit de provoquer la mort

Voici le courrier envoyé par l’Ordre des médecins aux députés :

Propagande anti-nataliste en Terminale

Avec 643 000 bébés nés en 2025, la natalité française est au plus bas depuis 1945 et pour la première fois depuis 80 ans, le nombre de décès dépasse celui des naissances.

Le matraquage idéologique se déploie vers la jeunesse. Ainsi un manuel de SVT pour les élèves de Terminale, publié aux éditions Nathan en 2020, mentionne le fait d’avoir un enfant de moins comme la meilleure des « solutions de réductions des émissions de carbone ».

Le graphique présente des « solutions de réductions des émissions de carbone ». Ainsi, avoir un enfant de moins permettrait de réduire son émission annuelle de 60 tonnes, très loin devant le fait de vivre sans voiture, qui entraînerait une baisse de « seulement » 2,3 tonnes, et devant d’autres actions comme éviter un vol transatlantique (1,7 tonne par an), devenir végétarien (0,8 tonne/an), recycler ses objets ou ne pas utiliser de sèche-linge.

Dans l’introduction du livre, la partie consacrée à « l’atténuation du changement climatique » comporte également la phrase suivante : « Parmi les actions visant à réduire les émissions de GES, on peut citer les actions individuelles (faire moins d’enfants, vivre sans voiture, consommer moins de viande… ) »

Le maire LR (Nouvelle Énergie) de Cannes et président de l’Association des maires de France, David Lisnard, dénonce une « propagande inculquée à nos lycéens dans un manuel de SVT ».

« C’est scandaleux. Et insupportable, car cela s’attaque aux cerveaux de nos enfants et touche à l’avenir de notre nation, en pleine grave crise démographique ». « Non à ces folies, oui à l’élan vital. Oui à une instruction de qualité et débarrassée de toute idéologie. »

Nombre d’internautes ont également fait part de leur indignation sur X :

« Et pourquoi ne pas organiser un grand suicide collectif pour réduire notre empreinte carbone ? »

« Pour certains, le Graal de la transition énergétique apparaît comme l’extinction progressive mais volontaire de l’espèce humaine… »

Et en même temps, le gouvernement envoie un courrier aux Françsi de 29 ans pour leur rappeler qu’il faut procréer…

Nouvelle union des droites contre l’immigration au Parlement européen

Le Parlement européen a adopté définitivement, mardi 10 février, deux textes phares pour durcir la politique migratoire, grâce à une alliance de la droite et des droites nationales. Ils permettront notamment aux Etats membres de l’Union européenne de renvoyer des demandeurs d’asile vers des pays dont ils ne sont pas originaires, mais que l’Europe considère comme « sûrs ».

Cette idée, déjà testée par Giorgia Meloni, avec des centres en Albanie, s’est jusqu’ici heurtée à des obstacles juridiques. Le texte adopté mardi pourrait faciliter l’application de ce concept.

Autre mesure phare contenue dans les textes validés au Parlement : la création d’une liste de pays que l’UE considère comme « sûrs », limitant de fait les possibilités d’asile pour leurs ressortissants. L’idée de cette liste, qui comprend le Kosovo, le Bangladesh, la Colombie, l’Egypte, l’Inde, le Maroc et la Tunisie, est d’accélérer le traitement de leurs demandes d’asile et de hâter éventuellement leur rapatriement.

Historique, selon Marion Maréchal :

 

Pour Sarah Knafo, le centre de gravité de l’Europe est en train de basculer à droite :

Conférence-témoignage de Louis Bouffard, co-président des Eligibles, sur la proposition de loi sur “l’aide à mourir” à St Hilaire le 12 février

Les Associations Familiales Catholiques ont comme «feuille de route» la Doctrine Sociale de l’Eglise, DSE. Les évêques de France nous ont mandatés pour « la promotion de la Famille, son bien-être, son développement, sa défense comme cellule de base qui donne vie à la société.» « car le bien de la famille est déterminant pour l’avenir du monde et de l’Eglise » Amoris Laetitia. Mgr Blanchet, évêque de Créteil, nous l’a redit le 18 janvier, lors de la messe d’action de grâce qu’il a célébré en Val de Marne pour les 120 ans des AFC .

Le sujet de la fin de vie, avec le débat parlementaire, au Sénat puis maintenant à l’Assemblée Nationale, sur l’euthanasie et le suicide assisté est une question d’actualité brûlante. Ce sujet nous impacte en tant que citoyens mais aussi en tant que chrétiens.

Les évêques de France ont pris position très fermement.

Si l’on est soucieux de préserver la vie naturelle de la conception jusqu’à la mort naturelle, il est important d’être informé sur la loi qui est en cours de délibération. Nous avons invité pour en parler Louis Bouffard ; 26 ans, écrivain, grand prix de la littérature catholique 2023, conférencier, atteint de la myopathie de Duchesne, ancien porte-parole des AFC pour les questions éthiques et la promotion des soins palliatifs et co-président fondateur de l’association “Les Eligibles et leurs Aidants”

Venez découvrir son lumineux témoignage d’espérance et de joie de vivre malgré la maladie et le handicap, venez écouter ce qu’il demande, une aide à vivre et non à mourir, venez découvrir quelles sont les inquiétudes et les attentes de tous les “éligibles” qu’il représente.

Cette conférence-témoignage aura lieu le Jeudi 12 février 2026 à 20h dans les salles de la paroisse Saint Hilaire (42, rue St Hilaire – 94210 La Varenne – parking autour)

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Carême : et si vous osiez l’oraison ?

Si vous souhaitez découvrir l’oraison, mais que cela vous paraît difficile ou compliqué… eh bien, il y a maintenant un livre fait pour vous !

Il est écrit par un chauffagiste des Alpes, père de six enfants. Ce père de famille a appris à tous ses enfants, dès l’âge de 4 ans, à faire oraison. Sa méthode est simple : « Il n’y a pas vraiment de méthode. Je leur ai raconté des histoires et donné deux ou trois conseils. Maintenant, ils sont autonomes. »

Sébastien Cairn a écrit et illustré un petit guide de 11 jours pour les jeunes pro et adultes qui débutent ou veulent découvrir l’oraison. Voici la 4ème de couverture :

Livre à retrouver sur Amazon : https://www.amazon.fr/Petit-guide-dOraison-jours-commencer/dp/B0G4JK5CNY

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Macron/Lecornu, les nuls à la maternité

D’Olivier Frèrejacques dans Liberté politique :

Un courrier a été envoyé aux Français de 29 ans pour leur expliquer qu’ils sont en âge de procréer.

Un exemple éloquent de l’infantilisation de la population qui a largement été pratiquée durant les années de pouvoir macroniste.

Un courrier pour exhorter « soyez féconds et multipliez-vous » ? Parmi les mesures du plan de lutte contre l’infertilité lancé par le ministère de la Santé, la missive envoyée au domicile des Français de 29 ans fait office de mascarade publique.

L’exécutif dit vouloir éviter le « si j’avais su » et tente de faire ce qu’il n’a jamais fait en 8 ans : donner aux gens l’envie d’avoir des enfants.

Macron/Lecornu, les nuls à la maternité

Ce mauvais sketch nataliste est d’autant plus atterrant que les deux figures de proue de l’exécutif : Macron et Lecornu n’ont eux-mêmes pas d’enfants. Et pourtant le président, comme son ancien Premier ministre Attal, n’a de cesse de parler de « nos jeunes ». Que ces gens-là le comprennent bien : nos enfants ne seront jamais « leurs » jeunes et les ruptures opérées par le personnel politique socialo-progressiste ou libéral-progressiste depuis plusieurs décennies ont mis fin à toute espèce de filiation entre le personnel étatique et de nombreux Français. Et encore, il n’est question ici que des natifs et pas des populations allogènes qui ne partagent pas non plus grand-chose avec la caste dirigeante.

L’explosion du nombre d’avortements, qui a atteint un niveau record en 2024, et la constitutionnalisation de cette pratique, mais aussi la gratuité de la contraception pour les moins de 25 ans, témoignent d’une volonté contradictoire entre les discours et l’action politique, imprégnée de culture libérale et gnostique.

La solution à la dépopulation native française est déjà toute trouvée selon un processus qui se répète sans cesse depuis les années 1970. Nos dirigeants feront appel à de la main-d’œuvre étrangère bon marché, diluant toujours un peu plus l’essence même de notre peuple.

Le tableau est sombre et toutes les raisons sont bonnes aujourd’hui pour refuser d’avoir des enfants : endoctrinement à l’école, pourrissement de la situation sécuritaire, perspectives économiques et sociales moroses… Et pourtant les familles nombreuses françaises existent encore et constituent le terreau de ce qui fera le renouveau de notre pays demain.

Français, faites des enfants ! Pas pour Macron et ses coquins mais pour le Christ si vous êtes catholiques, et, a minima, pour votre pays et votre lignée si vous ne l’êtes pas.

Euthanasie : proposition de lettre pour envoi aux députés

Madame, Monsieur,
Alors que le gouvernement fait le choix d’accélérer le calendrier parlementaire relatif à l’euthanasie, je me permets en tant qu’homme et citoyen français de vous faire part de ma profonde préoccupation à l’approche de ce vote.

J’ai un profond respect des hommes et des femmes élus dans les instances représentatives du peuple français et mes propos sont dénués de toute antipathie ou animosité. Vous comprendrez cependant qu’au regard de la gravité des enjeux des prochains scrutins relatifs à l’euthanasie, je vous fasse part de mes craintes et de mes convictions avec des mots tout à la fois simples et dénués de fioriture.

S’agissant en effet d’administrer la mort à des êtres humains, ce vote interpelle avec force la conscience de chaque homme et de chaque femme au-delà toute appartenance politique, convenance, peur de déplaire ou de cliver, ou encore mot d’ordre de tout courant de pensée.

Au terme de cette loi, supprimer la vie d’un être humain avec l’intention de la supprimer (définition juridique de l’assassinat) relèverait de l’acte licite dès lors que la personne concernée en aurait exprimé le désir ou aurait à tout le moins manifesté son consentement.

Qui ne voit que les mots de ce dispositif législatif ne sont destinés qu’à travestir la réalité matérielle la plus immédiate sous l’habillage faussement compassionnel d’une détresse physique ou psychologique due à l’âge, ou au désir passager d’en finir avec la vie terrestre.

Ne nous y trompons pas, on ne se joue pas de Dieu ! Et nier son existence pour légitimer un choix aussi rédhibitoire ne sert à rien d’autre qu’à tenter de justifier une forme de renoncement volontaire à l’exercice de la raison, fut-elle scientifique.

Quand bien même les discours lénifiants des matérialistes athées sembleraient de nature à justifier un vote en faveur de l’euthanasie, la gravité et la radicalité de l’enjeu vaut bien en de telles circonstances de se souvenir du pari de Pascal. Si Dieu existe, il y a tout à gagner à voter contre ce texte et rien à perdre s’il n’existait pas.

Car ne pas se jouer de Dieu signifie qu’en cas d’adoption de ce texte, chaque parlementaire ayant déposé un suffrage en faveur de l’euthanasie – dès lors qu’il avait le choix de voter contre son adoption – porterait devant Dieu une part de responsabilité dans chaque acte d’euthanasie pratiqué en France aussi longtemps que ce texte demeurerait applicable.

Certes la miséricorde de Dieu est infinie, mais encore faut-il la désirer, et pour cela faire la démarche spirituelle de l’implorer. Il fait nuit noire en enfer, pour l’éternité !
Comment puis-je prétendre sérieusement – fut-ce un instant – que l’éternité céleste n’existe pas ?
Comment imaginer – fut-ce un instant – que mon esprit ne soit pas éternel ?

Permettez-moi de conclure en citant l’Encyclique Evangelium vitae du Pape Jean-Paul II et le Catéchisme de l’Eglise Catholique :

“En communion avec les Évêques de l’Église catholique, je confirme que l’euthanasie est une grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d’une personne humaine.” (Pape Jean-Paul II, Encyclique Evangelium vitae).

“L’euthanasie volontaire, quels qu’en soient les formes et les motifs, constitue un meurtre. Elle est gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur.” (Catéchisme de l’Église catholique -2324).

En vous remerciant vivement de l’attention que vous avez bien voulu accorder à mon message, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mon profond respect.

Signature

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Génocide vendéen : l’Abbé Raffray reçoit l’historien Reynald Sécher

Depuis longtemps marginalisés dans les grands récits de la Révolution française, les événements de Vendée de 1793-1794 sont aujourd’hui au cœur d’un débat historiographique et mémoriel majeur. Alors que l’historiographie dominante a souvent réduit ces faits à de simples « opérations militaires » ou à des excès ponctuels liés à la guerre civile, l’historien Reynald Secher en reconsidère ici la réalité, l’ampleur et la nature.

Au-delà des combats armés, la répression révolutionnaire s’est traduite par des violences systématiques contre les populations civiles : les noyades de Nantes, organisées par Carrier, en constituent l’un des exemples les plus glaçants, tout comme les colonnes infernales chargées de ravager villages et campagnes. La vidéo évoque également certains projets inconnus du grand public, notamment des tentatives d’utilisation de gaz, attribuées à Fourcroy, destinés à exterminer les Vendéens à grande échelle — signe d’une volonté d’anéantissement dépassant largement le cadre d’une répression militaire classique.

https://www.youtube.com/watch?v=1QSVhAHboe8

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Veillée de prières contre l’euthanasie

Veillée de prières à saint Nicolas du Chardonnet mercredi 11 février (ND de Lourdes) à 19h45 contre les lois d’euthanasie.

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“Il est inévitable que le législateur entame un bras de fer avec une oligarchie de juges”

Docteur en droit, Bertrand Saint-Germain vient de publier La République des juges contre la nation, trois ans après avoir publié Juridiquement correct pour lequel nous l’avions interrogé. Dans ce nouvel ouvrage, il analyse la montée en puissance du pouvoir judiciaire dans les démocraties contemporaines. L’ouvrage en étudie les effets directs sur la souveraineté nationale et sur l’équilibre des institutions. Nous avons interrogé l’auteur :

Après Juridiquement correct, vous publiez La République des juges contre la Nation. Pourquoi cette récidive ?

D’abord, parce que jamais sans doute depuis le XVIIIe siècle et la Révolution, nous n’avions connu un décalage si profond entre les aspirations de l’oligarchie judiciaire et les attentes du corps social tout entier. Cette fracture explique sans doute pourquoi nous rencontrons aujourd’hui tant de décisions controversées ou polémiques, suscitant l’incompréhension voire la colère des Français.

Cette situation devait être étudiée, montrée et expliquée. Et comme en politique, le désespoir est une sottise absolue, il convenait également de rappeler que des correctifs à cette situation existent et qu’il est loin d’être si compliqué de les mettre en œuvre.

Ils sont moins de 11 000 ! Cette poignée de magistrats, majoritairement (dé)formée par une scolarité dans les Instituts d’études politiques ne saurait continuer plus longtemps à déterminer les contours de ce qui peut être fait ou pas en France ! Nulle oligarchie sociale ne doit pouvoir s’opposer à la volonté des Français.

L’essentiel de la population n’est pas familier du monde du droit et encore moins de celui de la Justice. Qui sait que la moyenne d’âge des futurs juges à leur entrée au sein de l’École nationale de la Magistrature est de 23 ans ? Qui sait que les lauréats de ce concours sont issus de SciencesPo et non des Facultés de Droit (pour ⅔ à ¾ d’entre eux) ? Il m’a dès lors paru nécessaire de présenter à chacun comment nous en étions arrivés à la situation actuelle.

Nous sommes en effet progressivement passés de l’idéal de « rendre la Justice » à l’apparition d’une administration de la Justice, laquelle profitant de son rôle central au sein de la société s’est muée en une véritable République des juges. Celle-ci se politisant chaque jour un peu plus outrepasse son rôle initial pour imposer ses vues au corps social tout entier. Le jugement des juges par eux-mêmes témoignant d’une triste complaisance, il fallait explorer les moyens de leur rappeler leur rôle ! Au-delà d’une réflexion sur les modalités d’une révocation des juges, d’autres pistes existent que j’explore et présente dans l’essai afin de donner au lecteur un éclairage sur ce que d’autres grands pays expérimentent avec succès.

Lors de notre précédent entretien, vous aviez évoqué l’élection des juges. Mais ne risque-t-on pas de tomber dans un système de partis, comparable aux partis politiques ? 

J’avais consacré un chapitre de Juridiquement correct à l’élection des juges ; je m’y interrogeais : Pourquoi serait-il si dangereux pour une démocratie que les juges y soient élus ? J’y montrais rapidement, à l’observation du système américain, qu’il n’y avait aucun risque pour la démocratie à ce que les juges y soient élus. Je rappelle que le choix de posséder des juges tirés du peuple correspond au vœu de Montesquieu lui-même ! Au rappel d’Athènes, il énonce dans De l’esprit des lois : « La puissance de juger ne doit pas être donnée à un sénat permanent, mais exercée par des personnes tirées du corps du peuple (…) pour former un tribunal qui ne dure qu’autant que la nécessité le requiert » (Ch. VI, « De la constitution d’Angleterre »). Il s’agit là, selon lui, de l’unique façon de garantir la liberté individuelle, car « la puissance de juger, si terrible parmi les hommes, n’étant attachée ni à un certain état, ni à une certaine profession, devient, pour ainsi dire, invisible et nulle. On n’a point continuellement des juges devant les yeux ; et l’on craint la magistrature et non les magistrats ».

Pour autant l’observation de l’élection américaine des juges (ils y ont recours, d’une manière ou d’une autre, dans une quarantaine des États fédérés de l’Union), témoigne de certains risques – à mes yeux. Le problème le plus grave ne me semble pas y être la politisation de certains juges, puisqu’ils restent sous le contrôle du peuple qui peut les destituer ; la véritable difficulté me paraît résulter du financement des campagnes électorales. On observe une augmentation constante du coût de ces campagnes ; dès lors, quid de l’indépendance de ces juges à l’égard de leurs contributeurs ? La Cour suprême américaine refuse d’encadrer ces dépenses électorales assimilant toute tentative en ce sens à une atteinte à la liberté d’expression (Cour suprême, 21 janv. 2010, Citizens United v. FEC). Si une élection des juges devait être instituée en France il conviendrait de l’accompagner d’un système de contrôle du financement des campagnes semblables à celui existant pour les élections politiques.

Et concrètement, comment réformer le système judiciaire si, in fine, c’est le système judiciaire qui juge de la légalité de telles réformes ?

Le point clé à garder à l’esprit c’est que l’autorité judiciaire ne dispose en aucun cas d’un pouvoir de dernier mot. La Justice est toujours subordonnée à l’autorité publique c’est-à-dire à la volonté du corps social exprimée par les citoyens (ou le plus souvent, leurs représentants). Les gouvernants ont ainsi toujours la liberté de contrer des décisions de justice, quelles qu’elles soient. Choqués par la jurisprudence Perruche de la Cour de cassation, députés et sénateurs avaient adopté la loi du 4 mars 2002 excluant tout « préjudice du seul fait de la naissance ». La censure par le Conseil constitutionnel des dispositions relatives à l’asile de la loi Pasqua, en août 1993 a été contournée par la révision de la Constitution du 25 novembre 1993.

Au cours de la Révolution, la loi des 16 et 24 août 1790 sur l’organisation judiciaire précise que les juges « s’adresseront au corps législatif toutes les fois qu’ils croiront nécessaire, soit d’interpréter une loi, soit d’en faire une nouvelle » (Titre 2, art. 12). Il s’agissait, par ce référé, d’éviter tout conflit d’interprétation ou doute quant au sens de la loi appliquée par un juge ; la loi lui faisait obligation de solliciter le législateur. Celui-ci devait alors adopter une loi nouvelle venant préciser le point à propos duquel il avait été sollicité par le magistrat.

Ce qui a été fait hier reste possible aujourd’hui ! Encore faut-il le vouloir. Pour cela, il est inévitable que le législateur de demain entame ce bras de fer avec une oligarchie de juges prétendant décider de l’avenir du pays.

Liturgie : l’abbé Barthe réponds à ses critiques

Philippe Maxence reçoit au micro de L’Invité du Club des Hommes en noir l’abbé Claude Barthe, à propos de son livre Les Sept Sacrements, d’hier à aujourd’hui (éditions Contretemps).

À peine paru, ce livre a suscité une vive polémique, à travers une recension de l’abbé Spriet publiée dans le magazine La Nef, puis une vidéo du même abbé Spriet dans lequel celui-ci déployait ses arguments contre plusieurs aspects du livre de l’abbé Barthe. Le chanoine Gouyaud, dans La Nef, y revenait à son tour, à travers un long article critique.

Après que l’abbé Barthe en a accepté le principe, le Club a proposé à l’abbé Spriet d’organiser un échange courtois et charitable pour que les deux parties puissent s’expliquer davantage et répondre aux arguments avancés par chacune d’entre elles. Christophe Geffroy, le directeur de La Nef, a toujours accepté de débattre avec ses contradicteurs, et notamment au moins à deux reprises avec Jean-Pierre Maugendre. Pour des raisons qui lui appartiennent, l’abbé Spriet n’a pas souhaité donner suite. Fallait-il pour autant en rester là ?

Philippe Maxence a donc proposé à l’abbé Claude Barthe de répondre aux principales critiques émises par ses contradicteurs, afin que chacun puisse se faire une opinion.

L’avortement a diminué de 92% dans une région russe

Le gouverneur de l’oblast de Vologda, Georges Filimonov, annonce que l’avortement a diminué de 92% dans sa région.

Le 7 février 2025, il disait qu’il entendait interdire l’avortement dans la région. Il y a renoncé (l’incitation à l’avortement est toutefois interdit), mais il a lancé un plan pro-vie et des « consultations » avec les cliniques, en relation avec l’Eglise orthodoxe et des organisations régionales. Dès le mois de mai il annonçait que des services médicaux privés avaient arrêté de procéder à des avortements, et qu’il y en avait eu 32 au premier trimestre (tous pour raison médicale) contre 420 au premier trimestre 2024. Il disait :

« La famille est le fondement de tout. Nous créons les conditions d’un avenir sain, actif et heureux pour la région de Vologda, afin que les familles se sentent stables et confiantes en l’avenir. »

En juillet il annonçait que pour la première fois il n’y avait eu aucun avortement.

Le 28 janvier dernier, à la conférence « Retour vers le futur », à Moscou, il disait :

« Le développement de la région est impossible sans s’appuyer sur des traditions millénaires et, en même temps, sur des mécanismes réels et efficaces. C’est pourquoi nous avons lancé le programme régional “La famille, bastion du Nord russe” et mis en place un système de soutien intégré. Grâce à un ensemble de mesures, l’année dernière, pour la première fois en 11 ans, nous avons vaincu le dépeuplement dans la région de Vologda, et le nombre de naissances de premiers enfants a augmenté. Nous nous engageons dans la prévention des avortements et nous constatons des résultats concrets évidents. »

Dans neuf autres régions russes les cliniques privées ont arrêter de pratiquer des avortements.

Le 10 janvier, le gouvernement russe a demandé au ministère de la Santé de mettre en œuvre des mesures visant à renforcer le contrôle des établissements médicaux pratiquant des avortements, et de revoir les approches de travail qui permettront de soutenir les familles, de les aider à se préparer à la naissance d’un enfant et de prévenir les avortements.

Courage, verrouillons avant 2027 !

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau quitte ses fonctions, 18 mois avant la fin de son mandat en octobre 2027.

Officiellement, ” afin de prendre la présidence de la Fondation Apprentis d’Auteuil”

En réalité ?

Pour que ce soit Macron qui nomme son successeur.

En effet,  François Villeroy de Galhau pense que le RN va gagner en 2027, et il ne veut pas que son successeur soit nommé par la streme drouate.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a annoncé lundi qu’il quitterait son poste début juin, soit un peu ‍plus d’un an avant la fin de son mandat. François Villeroy de Galhau, 66 ans, quittera ses fonctions afin de prendre la présidence de la Fondation Apprentis d’Auteuil, précise-t-il dans un communiqué, une décision ‌prise “en toute indépendance personnelle”. Son départ, théoriquement prévu en octobre 2027, permettra à Emmanuel Macron de nommer son successeur avant l’élection présidentielle, ⁠alors que, selon de nombreux sondages, ‍les dirigeants du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, se ⁠placent haut dans les intentions de vote. 

Prématuré, les médecins lui donnaient une probabilité de 99% de ne jamais pouvoir marcher ou parler

Derick Hall vient de remporter le Super Bowl avec son équipe de football américain de Seattle.

Il est né il y a 24 ans, à seulement 23 semaines de grossesse, avec un cœur qui ne battait pas. Les médecins lui donnaient une probabilité de 99% de ne jamais pouvoir marcher ou parler.

Derick Hall a créé la « Fondation 1% » qui soutient les bébés prématurés et leurs familles.

« Je suis là grâce au combat acharné mené par ma mère pour sauver ma vie ».

Et sa mère :

« Je suis une maman qui prie ; je crois en la prière, je crois que Dieu peut tout faire, et donc, vous savez, j’ai prié et nous avons simplement essayé de faire de notre mieux pour donner à Derick les meilleures chances dans la vie. »

Subsidiarité et réseaux sociaux

On me transmet ce texte, qui circule sur internet :

Notre assemblée nationale a adopté ce 26 janvier 2026 une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Et à mon grand désarroi, je constate en parlant autour de moi que de très nombreux catholiques s’en réjouissent.

Certes, les fameux “réseaux sociaux” causent des dégâts considérables aux jeunes générations (et aux moins jeunes aussi, d’ailleurs), et sur ce point-là, nous tomberons d’accord sans aucune restriction.

Pour étayer mon propos, j’aimerais commencer par détailler un des principes développés dans la Doctrine sociale de l’Eglise (DSE) catholique, qu’on appelle le Principe de Subsidiarité. Il faut se rappeler que la volonté de Dieu est que l’homme soit co-créateur de l’œuvre de Dieu, car il a besoin de ses créatures pour réaliser son dessein : le salut de l’âme de chaque homme.

C’est une vérité inséparable de la foi en Dieu le Créateur : Dieu agit à travers les actes de ses créatures […] Dieu n’a pas voulu retenir pour lui seul l’exercice de tous les pouvoirs. Il remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les capacités de sa nature propre. (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 1884)

Comme c’est la vocation de l’homme d’agir pour réaliser ce que Dieu lui demande, l’empêcher de le faire serait le rendre indigne. Et c’est à partir de cette constatation que la DSE a formulé le Principe de Subsidiarité, défini comme suit :

On ne doit pas enlever des attributions à des structures capables de s’en acquitter pour les transférer au niveau supérieur.

Il ne faut pas ôter le pouvoir à ceux qui sont capables de décider et d’assumer leurs actes, et donc ne jamais transférer les tâches à des gens qui sont capables de les réaliser, pour les confier à un groupement d’un niveau supérieur.

Et en corollaire, nul ne doit se défausser de ce qu’il peut accomplir en demandant à une communauté plus vaste de le faire à sa place. Refuser de prendre ses responsabilités en attendant qu’un supérieur la prenne, c’est comme un homme qui enfouit son talent au lieu de le faire fructifier (Mt 25,14-30) : rappelons que ça se termine très mal pour celui qui ne fait pas fructifier les talents que Dieu lui donne.

Dans l’exemple qui nous occupe, ce sont aux parents d’élever leurs enfants… et pas à l’Etat. J’ai conscience que ce n’est pas simple, et je comprends que beaucoup de parents se sont sentis soulagés par cette loi. Mes propres enfants sont déjà adultes, et à leur époque, le phénomène des réseaux sociaux existait quand ils étaient adolescents, mais était beaucoup moins prégnant qu’actuellement (c’était il y a une quinzaine d’années), et donc on pourra toujours me rétorquer que c’est facile à dire. Non, je ne prétends pas que c’est facile à faire, et je sais que ça demande beaucoup d’efforts, d’autant qu’énormément de parents surmenés sont exténués de devoir courir derrière leurs ados et leurs préados en les surveillant sans cesse.

Cependant, il s’agit bel et bien du devoir de parents d’élever ses enfants. En plus, de nombreuses techniques sont possibles pour limiter l’accès à certaines heures, ou d’interdire l’accès à certainscontenus – et ça peut être fait directement par les parents.

Certains esprits chagrins me diront que les ados ont plus d’un tour dans leur sac, et qu’ils arriveront toujours à contourner facilement ces interdits techniques. C’est vrai, car il est dans la nature des adolescents de tester tous les interdits.

Le vrai problème cependant, c’est quand ça devient une habitude, et que certains passent huit heures par jour devant leur téléphone à s’abrutir de contenus plus souvent stériles que vraiment dangereux, qui leur “lavent la tête” en finissant par altérer de manière inquiétante leurs capacités de concentration. Mais là, c’est aux parents d’agir avec fermeté pour ne pas abandonner leurs enfants à l’oisiveté complète.

Quel est le problème avec cette loi ?

C’est qu’elle contrevient frontalement à ce principe de subsidiarité : c’est aux parents d’éduquer leurs enfants, c’est une responsabilité qui leur appartient en propre, et qu’il est malsain de transférer ce pouvoir à l’état.

Les mêmes qui se réjouissent de la promulgation de cette loi, seront ceux qui pleureront parce que l’état leur enlève (pas encore tout à fait, mais ils y travaillent) la possibilité de faire l’instruction à domicile, ou que l’état interdit aux écoles catholiques sous contrat de donner de cours de catéchismes (un comble, quand on y songe), sous prétexte d’une laïcité mal comprise.

Je plaide pour que chacun garde son domaine de compétence, et qu’en particulier, les parents catholiques prennent en charge complètement l’éducation de leur progéniture, sans abandonner ses prérogatives à une quelconque structure supérieure, y compris dans ce domaine, qui, je le reconnais, n’est pas simple.

Je rajouterai d’autres petits arguments : acceptez-vous que ce soit la république telle que nous la connaissons actuellement, qui décide unilatéralement ce qui est bon pour nos enfants, et ce qui leur est néfaste ? Dans un Etat où plusieurs politiciens ont déjà accusé les vidéos du Frère Paul-Adrien d’être de la propagande d’extrême droite ? Vous leur faites confiance, vraiment ?

Cerise sur le gâteau : pour permettre à ce système de contrôle étatique permanent de se mettre en place, il sera bien entendu obligatoire de s’identifier avant de consulter n’importe quel site. Dans un pays où l’état s’occupe de plus en plus de nous dire où sont le Bien et le Mal, et donc de juger ce qui peut être dit et ce qui doit être puni, que dirons-nous lorsque nous seront convoqués devant la justice pour avoir écrit notre opposition à l’euthanasie ou l’avortement, car il sera bientôt illégal de le faire ? Vous trouvez ça normal ?

Personnellement, j’ai du mal.

Poursuivie pour avoir refusé de croire qu’un homme puisse devenir une femme

La féministe Isadora Borges de Aquino Silva, au Brésil, ne croit pas qu’un homme puisse devenir une femme. Cette étudiante en médecine vétérinaire âgée de 34 ans l’a déclaré sur les réseaux sociaux en novembre 2020. Elle a également publié une vidéo dans laquelle Bronwyn Winter, professeur émérite de l’université de Sydney, affirme :

« Une personne qui s’identifie comme transgenre conserve l’ADN qu’elle a reçu à la naissance. Aucune opération chirurgicale, aucune hormone de synthèse, aucun changement de vêtements ne pourra modifier ce fait ».

Ces publications ont valu à Isadora Borges de Aquino Silva d’être accusée par les procureurs fédéraux du « crime de transphobie ». Son procès est prévu mardi. Si elle est reconnue coupable, elle risque une amende et une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans.

Le Congrès brésilien n’a adopté aucune loi criminalisant la transphobie. C’est la Cour suprême qui l’a fait, en juin 2019, en votant par 8 voix contre 3 en faveur de « l’extension des protections » d’une loi existante qui interdit la discrimination raciale dans l’emploi, le logement et l’accès aux lieux publics vis-à-vis des homosexuels et des personnes transgenres. La loi érige également en infraction pénale la diffamation, les insultes ou l’incitation à la haine raciale.

Source : Gènéthique

Le ministre chargé des Comptes publics va pouvoir valider ces comptes à la Cour du même nom !

Amélie de Montchalin, Young Leader de la French-American Foundation puis Young Global Leaders du Forum économique mondial, était ministre chargée des Comptes publics dans le gouvernement de François Bayrou puis ministre doté d’un portefeuille étendu intégrant la Réforme de l’État et la Fonction Publique dans le gouvernement de Sébastien Lecornu, qui a passé son budget au forceps du 49.3.

Hier, elle a été proposée par Emmanuel Macron pour prendre la présidence de la Cour des comptes, chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics, de l’État, des établissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d’une aide de l’État ou faisant appel à la générosité du public. Elle informe le Parlement, le Gouvernement et l’opinion publique sur la régularité des comptes.

C’est quand même pratique la République des copains et des coquins.

Parcours de carême Missionnaire avec Misericordia

Misericordia invite cette année à vivre un carême différent, exigeant, authentique et… missionnaire ! Ce parcours revisite les fondamentaux du Carême tout en vous permettant d’avancer de manière concrète dans votre vie de foi, dans votre relation au Seigneur et de vivre une expérience missionnaire impactante et concrète. Il est possible de vivre ce parcours en groupe, avec des amis, en famille, ou en paroisse.

DU CONTENU NOURRISSANT

  1. une exhortation hebdomadaire de Romain et Rena de Châteauvieux,
  2. la découverte, semaine après semaine, de Dilexi Te du pape Léon XIV,
  3. des témoignages bouleversants de conversion,
  4. des récits de missionnaires engagés aujourd’hui sur le terrain.

DES DÉFIS CONCRETS

Tout au long du Carême, Misericordia vous invite à relever des défis missionnaires hebdomadaires.
Des défis bonus viendront surprendre les plus audacieux, et un défi de crowdfunding missionnaire permettra à ceux qui le souhaitent de vivre concrètement l’aumône, en soutenant un projet en France au service des plus pauvres.

https://careme.misericordia.fr

LES +

  • Du contenu qui vous permet de découvrir la dernière encyclique du pape Dilexi Te
  • Des groupes de PARTAGE hebdomadaires
  • Des DÉFIS concrets

Ce parcours a été conçu par Misericordia, dont l’ADN conjugue l’annonce explicite de l’Évangile et la vie fraternelle à travers des « cénacles ».

PARTENARIATS

Ce parcours est réalisé en partenriat avec

France Catholique, Radio Notre-Dame 

L’OEUVRE MISERICORDIA INTERNATIONAL

Misericordia est une œuvre de compassion et d’évangélisation, fondée au Chili en 2013 par Romain et Rena de Chateauvieux.

Habités par la certitude que la Miséricorde change le monde, Misericordia fait siennes les deux priorités apostoliques de l’Église que sont le service des pauvres et l’annonce de l’Evangile. Misericordia apporte ainsi une réponse généreuse et audacieuse aux exhortations du Pape François à mettre en marche une véritable révolution : celle de la tendresse !

A ce jour, six missions ont été ouvertes à travers le monde pour développer des projets sociaux et pastoraux liés à l’éducation et à la santé dans les quartiers pauvres, aux périphéries des grandes villes : au Chili à Santiago Nord (la Pincoya) et Santiago Sud (Bajos de Mena), en France à Aubervilliers (93) et Nantes (44), en Argentine à Buenos Aires et aux Etats-Unis à New York (South Bronx). Ce sont plus de 50 missionnaires (jeunes engagés sur une durée de 6 mois à 3 ans) qui sont sur le terrain dans ces 6 lieux de missions, accompagnés de centaines de bénévoles

Plus d’infos sur misericordia.fr

Condamné à 20 ans, le catholique Jimmy Lai mourra certainement dans une prison chinoise

L’homme d’affaires catholique et dissident politique chinois Jimmy Lai a été condamné à 20 ans de prison par un tribunal de Hong Kong.

Lundi, le tribunal a prononcé la peine la plus sévère jamais infligée en vertu de sa loi sur la sécurité nationale, estimant que ses délits de sédition et de collusion avec des forces étrangères étaient « graves » et « prémédités ».

La bataille juridique entre Lai et le Parti communiste chinois (PCC) a duré plus de cinq ans, l’homme d’affaires et fondateur du journal Apple Daily ayant été arrêté en août 2020 et reconnu coupable en décembre de l’année dernière d’un chef d’accusation de publication séditieuse et de deux chefs d’accusation de collusion avec l’étranger.

Le tribunal de Hong Kong a justifié la peine sévère prononcée par le fait que Lai était considéré comme le cerveau des complots de collusion avec des puissances étrangères. Lai a toujours nié les accusations et affirme être un prisonnier politique.

Les proches et les soutiens de cet homme catholique de 78 ans ont averti que Lai pourrait mourir en prison en raison de son état de santé. Son fils Sebastian a déclaré que la peine de prison équivalait « pratiquement à une peine de mort » et que son père était puni pour avoir défendu « les libertés de Hong Kong ».

Le tribunal a également condamné à des peines de prison six anciens cadres d’Apple Daily, un militant anti-PCC et un assistant juridique. Les peines vont de six ans et trois mois à dix ans.

Après l’arrestation de Lai en 2020, plusieurs journalistes de son quotidien, Apple Daily, ont également été placés en détention dans les mois qui ont suivi. Le journal a finalement été contraint de cesser sa publication en juin 2021, son dernier numéro s’étant vendu à un million d’exemplaires.

La fille de Lai, Claire, a souligné que leur foi repose sur Dieu. « Nous ne cesserons jamais de nous battre jusqu’à ce qu’il soit libre », a-t-elle déclaré.

Les organisations internationales de défense des droits humains et de nombreux dirigeants gouvernementaux à travers le monde ont condamné cette peine de prison.

« L’état de droit est totalement bafoué à Hong Kong », a déclaré Jodie Ginsberg, directrice générale du Comité pour la protection des journalistes. Selon Reporters sans frontières, plus de 900 journalistes hongkongais ont perdu leur emploi depuis la promulgation de la loi sur la sécurité nationale en 2020.

Le député républicain John Moolenaar, qui préside la commission spéciale de la Chambre des représentants américaine sur la Chine, a déclaré que si le président chinois Xi Jinping « souhaite améliorer ses relations avec les États-Unis, la libération de Jimmy Lai est la première étape à franchir ».

La porte-parole de l’UE pour les affaires étrangères, Anitta Hipper, a déclaré que l’Union « déplore » la condamnation de Laid et demande sa « libération immédiate et inconditionnelle ».

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a déclaré que Lai, qui est également citoyen britannique, avait été victime de « poursuites à motivation politique » et que son gouvernement allait « rapidement s’engager » auprès du gouvernement chinois à ce sujet.

Reggie Littlejohn, présidente de Women’s Rights Without Frontiers et d’Anti-Globalist International, a déclaré à LifeSiteNews en décembre dernier que « la condamnation de Jimmy Lai est une parodie de justice et marque la fin de toute confiance dans le système judiciaire de Hong Kong ».

Un Refuge pour les tordus ?

Les lecteurs du Salon beige le savent : les scandales autour de l’association LGBT Le Refuge sont très nombreux :

  • Montpellier, où l’association a été dans la tourmente
  • Angers, où les langues se sont déliées suite à un suicide
  • Dans le Doubs, avec “un climat malsain”.
  • L’association “Le Refuge” a même créé un faux témoignage contre Cyril Hanouna pour l’accuser d’homophobie. Mais l’animateur n’a pas tremblé et cela a permis de découvrir qu’il s’agissait d’une fausse accusation.

Suite à tous ces scandales, la direction de l’association avait été contrainte de démissionner en 2021.

Cela n’empêche pas l’ex-président du Refuge de continuer ses activités :

Violation du contrôle judiciaire, comportements inappropriés : l’ex-président de l’association LGBTQI+ Le Refuge de nouveau mis en cause

De nombreux témoignages et documents tendent à indiquer que Nicolas Noguier, pourtant soumis à un contrôle judiciaire renforcé, gère en sous-main une nouvelle association d’aide aux migrants LGBTQI+, Famille au grand cœur. Il est aussi visé par de nouveaux signalements auprès de la justice.

On comprend mieux maintenant l’impunité totale dont jouit cette association LGBT : la fille de Jack Lang était au conseil d’administration du Refuge. Elle vient d’en démissionner.

Caroline Lang a démissionné, lundi 9 février, du conseil d’administration de la Fondation Le Refuge, qui héberge et accompagne des jeunes LGBT + en rupture familiale, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès de la structure, dans le sillage des révélations des liens passés de la fille de Jack Lang avec Jeffrey Epstein. […] Selon une enquête publiée le 2 février par Mediapart, Caroline Lang a fondé en 2016 avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein une société offshore domiciliée aux îles Vierges américaines. A la suite de ces révélations, la fille de l’ancien ministre de la culture Jack Lang avait annoncé sa démission de son poste de déléguée générale du Syndicat de la production indépendante. Elle avait alors qualifié Jeffrey Epstein de « connaissance » et de « mécène généreux » dont « l’idée de constituer un fonds, parfaitement légal, destiné à favoriser l’acquisition d’œuvres » lui avait semblé « pertinente ». Elle avait également assuré n’avoir perçu « aucune rémunération, ni aucun bénéfice de ce fonds ». Le Parquet national financier a depuis fait savoir à l’AFP avoir ouvert une enquête préliminaire pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » à son encontre ainsi qu’à l’encontre de son père, Jack Lang.

Un début de rassemblement des droites est à l’œuvre, poussée par des élus LR, bravant les consignes de Paris

Lu dans le JDD :

Mercredi soir, peu après 22 heures, un dirigeant des Républicains raccroche son téléphone, le visage fermé. Le parti est sur le point d’exclure deux grands élus pour leur soutien à Éric Ciotti et à l’UDR. « Les prochains mois vont virer au supplice chinois », confie-t-il au JDD. Pas de rupture brutale, mais une lente saignée : des ralliements discrets, des débauchages méthodiques. De quoi affaiblir LR sans provoquer d’explosion. Dans les couloirs du parti, on s’inquiète de voir la droite se déliter, défection par défection, sous l’aspiration de l’UDR et du RN, sans possibilité de retour.

Le malaise n’a rien de passager. En Haute-Savoie, la victoire d’Antoine Valentin, candidat UDR soutenu par le RN, a fait l’effet d’un révélateur. Non seulement parce qu’elle intervient dans un territoire historiquement ancré à droite, mais parce qu’elle démontre qu’une autre offre peut désormais battre LR sur son propre terrain. Plus encore, cette législative partielle – provoquée par la démission de la députée LR Christelle Petex-Levet – a mis au jour les fractures internes du parti dirigé par Bruno Retailleau. Dans les jours qui suivent, plusieurs élus réclament des sanctions contre Martial Saddier, président de la fédération de Haute-Savoie, accusé de ne pas avoir soutenu le candidat LR et, pire, d’avoir fait campagne pour l’UDR. La défaite électorale s’est alors doublée d’une crise de confiance. Signe d’un parti qui doute de ses hommes autant que de sa ligne.

Ces ralliements mettent à nu un parti déboussolé : des élus qui doutent, des fédérations qui regardent ailleurs, des responsables locaux qui raisonnent en termes d’efficacité électorale plutôt que de loyauté partisane. Une porosité assumée publiquement par le général et eurodéputé LR Christophe Gomart, en affirmant qu’il soutiendrait Éric Ciotti à Nice, levant ainsi un tabou. Plus question, désormais, de sous-entendus ou de connivences feutrées. Un début de rassemblement des droites est à l’œuvre, poussée par des élus LR, bravant les consignes de Paris.

C’est la force de l’UDR : le mouvement de Ciotti ne se présente pas comme un parti de substitution, mais comme trait d’union. Un laboratoire politique où se croisent élus LR en rupture de ban, des cadres locaux désenchantés et des électeurs attirés par une ligne plus lisible, notamment sur l’économie. En misant sur des profils encore peu identifiés, l’UDR joue aussi sur le renouveau de personnalités dépourvues d’étiquette politique forte. Charles Alloncle en est l’illustration parfaite : propulsé sur le devant de la scène comme rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, ce jeune député coche toutes les cases du récit ciottiste. Un homme qui, justement, vient des Républicains.

“L’aide à mourir sera un geste lourd, complexe, transgressif qui sera chargé d’émotions. La responsabilité donnée fait peur”

Vincent Morel, chef du service de soins palliatifs et président du comité d’éthique du CHU de Rennes, a été interrogé dans Hospimedia. Extraits :

« Très vite, il est apparu une tension entre les valeurs personnelles et le rôle professionnel. L’aide à mourir sera un geste lourd, complexe, transgressif qui sera chargé d’émotions. La responsabilité donnée fait peur. Nous serons face à quelque chose qui engagera la responsabilité personnelle, celle du service et celle de l’institution. Enfin, le risque d’occulter les apports possibles des soins palliatifs est important ». 

« Beaucoup de questions pratiques vont se poser : qui fait le geste ? Quand ? Qui s’occupe des autres patients ? Comment soutenir les collègues ? Après avoir pratiqué une euthanasie, la personne ne pourra plus travailler de la journée. Le cadre devra organiser le service pour que les autres patients soient pris en charge ». 

« Ma crainte sur cette proposition de loi est que la décision soit trop rapide et que le patient ait accès à une aide à mourir avant d’avoir accès à des ressources disponibles en soins palliatifs ou d’avoir le temps d’analyser la situation. Dans notre pratique, la demande à mourir disparaît quand la personne est soulagée ».

« Chacun peut demander à mourir pour plein de raisons différentes, notre compétence est de ne pas aller trop vite et de prendre le temps de soulager et d’écouter. En soins palliatifs, les professionnels sont formés à écouter cette demande, qui reste difficile à entendre. Elle est ensuite atténuée lorsque la prise en charge est correcte. Seulement 0,5 à 1% des demandes persistent ».

« En vingt ans de soins palliatifs, j’ai vu des progrès considérables sur le refus de la souffrance ou le positionnement de la personne comme actrice de la décision par exemple. On oublie souvent les bénéfices, il y a toujours mieux à faire dans le développement des soins palliatifs ou dans l’accompagnement ».

❤️ Offrez le plus beau cadeau qui soit, pour la Saint Valentin !

Loin de l’agitation commerciale, profitez de la Saint-Valentin pour revenir à l’essentiel : (re)confier votre état de vie à Dieu !
C’est Lui qui peut donner toutes les grâces, c’est Lui qui peut offrir les plus beaux cadeaux dans nos vies.

> Vous êtes en couple ? Sanctifiez votre union ! 😇
Si vous êtes en couple, mettez la prière au cœur de votre relation !

Nous vous encourageons à prier le chapelet à deux 👱‍♂️👩, sur l’application Rosario, en vous répartissant les dizaines d’un chapelet tout au long de votre journée !

Le principe est très simple : vous priez, l’un et l’autre, à des moments différents de votre journée : 1, 2, 3 dizaines de chapelet pour votre couple, et ensemble, vous validez un chapelet complet jusqu’à la fin de la journée !

1. Téléchargez Rosario : https://rosario.app/fr_sb_saint_valentin_2026
2. Créez un chapelet privé à deux
3. Priez l’un et l’autre des dizaines dans votre journée.

À la fin de la journée, un chapelet complet aura été prié en couple, pour votre couple !

> Vous êtes célibataires ? Préparez votre cœur ❤️
Laissez-vous guider par la Vierge Marie pour porter cette période de votre vie !

Priez sur Rosario une dizaine par jour, avec d’autres célibataires qui confient, eux aussi à Marie, la recherche de leur future âme sœur !

1. Téléchargez Rosario : https://rosario.app/fr_sb_CELIB_090226
2. Cliquez sur : Nouveau groupe
3. Entrez le code : CELIB

et priez une dizaine par jour pour trouver votre futur conjoint !

Belle Saint-Valentin à chacun.

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En avant Pâques avec saint Antoine de Padoue, pour les enfants 6/11 ans

Bienvenue dans le temps du carême ! Quarante jours avec saint Antoine de Padoue. Mais qui est ce saint qui nous aide à retrouver les choses perdues ? Vous allez le découvrir au fil des pages. Nous voilà partis, huit siècles en arrière au Portugal !

Première surprise quant on sait que Padoue est une ville d’Italie et qu’en réalité Antoine s’appelle Fernand ! Pour un garçon ? prend le signet “garçon”. Pour une fille ? Prend le signet “fille” et en avant pour l’aventure spirituelle !

Conçu pour les enfants à partir de 6 ans, ce livret très pédagogique propose tout au long du carême :
– Une page chaque jour pour découvrir la vie de saint Antoine de Padoue, en tirer un conseil à mettre en pratique dans ta vie quotidienne, prier avec lui et faire l’effort du jour.
– Des gommettes à coller sur le plateau (28×37) « Chemin de Carême » lorsque l’effort du jour sera accompli
– Une activité ludique est proposée par Antoine de Padoue et ses amis, chaque semaine
– Un guide de confession pour aider à mieux comprendre ce sacrement et se préparer à le recevoir.
– Une prière à saint Antoine

Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE :
https://www.livresenfamille.fr/de-5-a-8-ans/29998-en-avant-paques-avec-saint-antoine-de-padoue.html?ref=043193205

En avant Pâques avec saint Antoine de Padoue, avec plateau « chemin de carême », réalisé par Inès d’Oysonville, illustrations de Claire 2SC, Editions Parole et prière, 64 pages, livré sous pochette plastique. 7.90 €

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Les conférences de Carême du Bon Pasteur

L’Institut du Bon Pasteur vous propose une série de sept conférences en ligne pour comprendre et vivre pleinement le temps du Carême. Ces rencontres se tiendront tous les lundis à 20h30, du lundi avant les Cendres (16 février) jusqu’au Lundi Saint (30 mars), et seront suivies d’un temps d’échange.

Les conférences seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube de l’Institut du Bon Pasteur. La participation est gratuite, sur inscription via le lien ci-dessous. Ces conférences sont ouvertes à tous, n’hésitez pas à en parler autour de vous !

Inscription : https://forms.office.com/r/A9vFzTgXDU

Voici le programme de ces conférences en ligne :

Lundi 16 février – 20h30
Comment bien commencer son Carême?
Avec l’Abbé Matthieu Raffray

Lundi 23 février – 20h30
L’aumône et le jeûne : deux chemins de conversion
Avec l’Abbé Marin Cottard

Lundi 2 mars – 20h30
Le combat spirituel
Avec l’Abbé Guillaume Touche

Lundi 9 mars – 20h30
Le sacrement de Pénitence et la miséricorde divine
Avec l’Abbé Matthieu Raffray

Lundi 16 mars – 20h30
La prière, cœur du Carême
Avec l’Abbé Pedro Gubitoso

Lundi 23 mars – 20h30
La Croix, source du Salut
Avec l’Abbé Vilhelm Torbiörn

Lundi 30 mars – 20h30
Vivre la Semaine Sainte grâce à la liturgie
Avec l’Abbé Marin Cottard

Inscription : https://forms.office.com/r/A9vFzTgXDU

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Près de 50 ans après avoir défendu les relations sexuelles avec des mineurs, Jack Lang tombe enfin

Hypocrisie du système français : il aura fallu le scandale de l’affaire Epstein, pour que Jack Lang, figure intouchable de la gauche caviar, consente à poser sa démission, à 86 ans, de l’Institut du Monde Arabe qu’il présidait depuis 2013.

Avec Jean-Paul Sartre, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles et Fanny Deleuze, Francis Ponge, Philippe Sollers, Bernard Kouchner, Louis Aragon, André Glucksmann, François Châtelet et bien d’autres, Jack Lang fait partie des 69 intellectuels français qui, aux côtés de l’écrivain Gabriel Matzneff et du romancier, journaliste  à Libération et membre fondateur du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) Guy Hocquenghem ont signé une tribune publiée le 26 janvier 1977D’abord dans Le Monde puis dans Libération pour défendre trois hommes incarcérés depuis plus de trois ans pour avoir abusé sexuellement de mineurs de moins de 15 ans.

‘Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit !’ écrivaient les signataires.

Ils demandaient la relaxe des trois hommes au prétexte que les enfants n’avaient pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, qu’ils étaient consentants.

Sur Omerta, Régis le Sommier décrypte la piste française du dossier Epstein :

Le financement massif accordé par l’UE aux médias pour orienter le débat sur des sujets sensibles

Un milliard d’euros circule dans l’ombre des palais de verre bruxellois, avec un seul objectif : fabriquer un consensus. Alors que l’Union européenne se positionne comme la championne mondiale de la liberté de la presse, un rapport explosif intitulé «  La machine médiatique de Bruxelles : financement des médias européens et manipulation du discours public », rédigé par Thomas Fazi pour le think tank MCC Brussels, lève le voile sur un système de financement à grande échelle. Il ne s’agit pas seulement d’un soutien à l’édition, mais d’une véritable ingénierie du discours public qui, au cours de la dernière décennie, a soutiré près d’un milliard d’euros aux contribuables pour alimenter les discours pro-UE et étouffer la dissidence.

Ce chiffre est considérable, mais selon le rapport, il est même sous-estimé. La Commission européenne et le Parlement européen allouent conjointement environ 80 millions d’euros par an à des « projets médias ». L’analyse de la structure des dépenses révèle un système complexe : le cœur financier de cette colossale opération d’influence bat au sein de la DG CONNECT – le département de la Commission européenne chargé de la politique numérique de l’UE – qui injecte chaque année environ 50 millions d’euros dans le système médiatique. Ce budget impressionnant est complété par l’action parallèle du Parlement européen qui, par le biais de sa DG COMM (Direction générale de la communication), injecte chaque année 10 millions d’euros supplémentaires dans le système sous forme de subventions destinées à cofinancer des programmes de radio et de télévision, ainsi que des plateformes numériques chargées de couvrir l’activité législative de l’UE. Cependant, la projection de puissance de Bruxelles dépasse les frontières de l’Union pour devenir un outil géopolitique : pour la seule année 2025, 10 millions d’euros supplémentaires ont été alloués exclusivement au paysage informationnel ukrainien.

Tout cela se déroule sous des étiquettes rassurantes : « lutte contre la désinformation », « promotion de l’intégration européenne » ou « défense des valeurs ». Le rapport détaille les bénéficiaires, révélant que la Commission européenne a littéralement soudoyé de nombreuses agences de presse : 7 millions d’euros à l’Agence France-Presse (AFP), 5,6 millions à l’ANSA italienne, 3,2 millions à la DPA allemande, 2 millions à l’EFE espagnole et même 1 million à l’Associated Press américaine (AP). Même des médias plus modestes comme le portugais Lusa (200 000 euros) ou le polonais PAP (500 000 euros) figurent sur la liste.

Le tableau est encore plus inquiétant lorsqu’on examine la liste des chaînes de télévision et des groupes de presse. Euronews arrive en tête avec un financement colossal de 230 millions d’euros. Viennent ensuite la chaîne franco-allemande ARTE (26 millions d’euros), la plateforme Euractiv (6 millions d’euros) et des géants du service public comme Deutsche Welle (35 millions d’euros), France Médias Monde (16,5 millions d’euros),  444.hu  (Hongrie) (1,1 million d’euros) et la RTVE espagnole (700 000 euros). En Italie, la RAI a reçu 2 millions d’euros, tandis que le groupe de presse GEDI en a perçu 190 000. Même des organisations prétendument indépendantes comme Reporters sans frontières (5,7 millions d’euros) et le site d’investigation Bellingcat (440 000 euros) sont liées à ce financement bruxellois. 

Le contrôle s’effectue par le biais de programmes techniques aux noms peu engageants. Depuis 2017,  IMREG (Mesures d’information pour la politique de cohésion de l’UE ) a dépensé plus de 40 millions d’euros  en campagnes publicitaires. Le programme Partenariats journalistiques, doté d’un budget d’environ 50 millions d’euros, supervise des collaborations qui promeuvent explicitement la « démystification de l’UE » et la lutte contre les « mouvements extrémistes nationalistes ».

Ce tableau est complété par Actions multimédias, un financement de plus de 20 millions d’euros  par an destiné à soutenir la Salle de presse européenne, un consortium de 24 agences de presse stratégiquement implantées au cœur de Bruxelles. À ces agences s’ajoute l’ EDMO  (Observatoire européen des médias numériques), un organe de lutte contre la désinformation doté d’un budget de 27 millions d’euros et chargé de surveiller les limites de la vérité officielle. Il en résulte un conflit d’intérêts systémique : un écosystème en constante expansion qui, sous le couvert vertueux de la défense des valeurs européennes, consolide une dépendance financière néfaste, incitant à l’alignement et marginalisant les voix dissidentes.

La stratégie de Bruxelles ne se limite pas aux médias traditionnels, mais s’étend au contrôle brutal de l’espace numérique. Jim Jordan, président de la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, a  révélé une campagne menée depuis des décennies visant à imposer la censure européenne à l’échelle mondiale. Par le biais du règlement sur les services numériques (DSA), la Commission européenne a transformé ce qui était initialement des codes de conduite « volontaires » en obligations de facto, contraignant les plateformes à réécrire leurs directives pour se conformer aux exigences de Bruxelles.

L’objectif de cette pression systématique est d’exercer une influence sur les plateformes. Elle définit les limites du débat public sur des questions politiques cruciales, telles que l’immigration ou l’identité de genre. Des milliers de documents internes confirment comment les géants du numérique, pour éviter de perdre l’accès au marché unique européen, ont étendu les normes restrictives de l’UE à l’échelle mondiale, censurant des contenus protégés par le Premier Amendement, même aux États-Unis. TikTok en est un exemple frappant : l’application a modifié ses politiques internationales au point de masquer des affirmations telles que « il n’y a que deux genres » afin de se conformer aux paramètres de la DSA.

Les racines de cette pratique remontent bien avant l’entrée en vigueur du nouveau règlement : dès 2020, Bruxelles exigeait le retrait  des contenus contestant le discours officiel sur l’urgence sanitaire liée à la Covid-19 et les vaccins. Avec l’avènement de la DSA, cette pratique s’est institutionnalisée, obligeant les plateformes à « examiner en permanence » les contenus pour rester conformes. L’ingérence a été particulièrement agressive lors  des élections en France, aux Pays-Bas, en Irlande, en Slovaquie, en Moldavie et en Roumanie, où la Commission a surveillé de manière obsessionnelle les contenus politiques jugés indésirables.

Dans ce réseau d’influence et de capital , la frontière entre information et propagande institutionnelle est devenue floue. Ce que les institutions présentent comme un rempart contre la désinformation se révèle être, en réalité, une vaste prouesse d’architecture sociale : une « sphère publique » conçue en laboratoire pour être imperméable à toute dissidence. Dans cet empire invisible, des centaines de millions de citoyens européens se trouvent plongés dans un récit dont la fidélité est conditionnée par leur incitation à payer. 

“Dans le passé, je me serais sûrement suicidé par injection et sous la vigilance de l’Etat.”

Tenté par le suicide à plusieurs reprises en raison de sa bipolarité, Florian Dosne, aujourd’hui rétabli, publie une lettre ouverte dans Ombres & Lumière pour demander aux députés le courage de s’opposer à la loi sur l’ »aide à mourir ». Cette lettre est à retrouver sur Gènéthique. Extrait :

[…]  Je remercie nos responsables politiques de ne pas avoir fait passer cette loi dans le passé, car je me serais sûrement suicidé par injection et sous la vigilance de l’Etat.

A 25 ans, on m’aurait alors amputé à jamais du bonheur dans lequel je suis aujourd’hui. Celui d’avoir une femme, une fille merveilleuse, des amis et un boulot stable.

20% des personnes atteintes de bipolarité se suicident par leurs propres moyens chaque année, et c’est beaucoup trop. Or, une voie vers l’apaisement et le soin existe. Le risque de rechute s’éloigne avec le temps. Il est possible de se soigner durablement. Voilà six ans que je suis stabilisé, rétabli dans ma tête, et guéri dans mon cœur.

[…]

L’euthanasie nous ôte l’espérance et nous tend la main vers le désespoir. Le , déguisé sous ce terme d’«aide à mourir», signe une incohérence terrible avec la lutte contre le suicide. Et si j’avais eu le droit de me suicider, ma vie aurait-elle été soulagée, alors qu’un avenir était réellement possible ?

Je vous demande, Mesdames et Messieurs les députés, de vous laisser interroger par cette lettre. Ayez le courage de regarder ce qui se passe ailleurs, et de résister à cette loi.

En attendant la légalisation imminente de l’euthanasie, le plan “grand âge” est reporté

Cynisme de notre gouvernement, qui s’empresse de légaliser l’élimination des personnes âgées (et de bien d’autres) et reporte le « plan grand âge », déjà de multiples fois reporté depuis son annonce par le président de la République en 2018 : les vieux privés de soins n’aurons qu’à demander “librement” qu’on les supprime…

Ce plan devait être concrétisé mi-février, mais le cabinet du ministre délégué chargé des Personnes handicapées et de l’Autonomie a indiqué qu’il était à nouveau ajourné. « Sine die ». Charlotte Parmentier-Lecocq est en effet elle-même sur le départ pour reprendre ses fonctions de député.

Les besoins sont pourtant criants. Jeudi la Drees publie une étude qui évalue que 150 000 à 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050 pour soutenir l’autonomie des personnes âgées. Les professionnels du secteur tirent la sonnette d’alarme appelant à « des mesures fortes ». Selon « les projections démographiques et épidémiologiques », le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie pourrait avoir doublé entre 2050 et 2015, pour atteindre « près de quatre millions en 2050 ».

Les  connaitront-ils le même sort que le « plan grand âge » ? Inscrit dans le droit français depuis 1999, leur accès n’est toujours pas garanti aux personnes qui en ont besoin. Loin s’en faut. Lors de ses vœux pour l’année 2026, Emmanuel Macron avait promis aux Français une année « utile ». En matière d’« aide à mourir », le président semble cette fois bien décidé à tenir ses promesses.

Source : Gènéthique

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