Laisserons-nous dire que la France est favorable au tourisme abortif?
Nos amis de One of Us nous disent que la France ne figure qu’en 10e position parmi les 27 Etats membres de l’Union européenne pour les signataires de leur pétition contre le tourisme abortif. Il est encore temps de nous rattraper: vous pouvez signer et faire signer en cliquant ici.
Une nouvelle lecture du texte sur l’euthanasie envisagée en juin
Le programme parlementaire est assez ambitieux, ponctué par les élections municipales en mars. Le gouvernement va tenter de faire passer le projet de loi constitutionnelle réformant le corps électoral en Nouvelle-Calédonie fin mars, début avril, et convoquer un congrès (la réunion des deux chambres à Versailles) mi-avril si la situation le permet, car la gauche s’oppose fortement à ce texte, examiné à partir n commission par les sénateurs.
En mai, les députés pourraient avoir à se pencher sur le projet de loi sur “la sécurité du quotidien” et sur un texte instaurant une allocation sociale unique. Emmanuel Macron aimerait que l’actualisation de la loi de programmation militaire soit adoptée d’ici au 14 juillet. Les sénateurs en débattront en premier, en mai, avant que les députés ne s’y collent en juin, où une nouvelle lecture du texte sur la fin de vie est envisagée. Ce sera la 3e et dernière lecture. Sans oublier l’examen d’un projet de loi d’urgence agricole promise par le Premier ministre sous la pression des agriculteurs. Les sénateurs devraient l’examiner à la fin du printemps.
La loi sur l’euthanasie sera abrogée car la vie triomphera!
Vincent Trébuchet, député UDR, a prononcé hier un discours courageux contre l’euthanasie devant l’Assemblée nationale:
🗣️Notre Assemblée reprend les débats sur la fin de vie.
➡️ Elle n’en sortira grandie que si elle a le courage de choisir la vie,
de rejeter le mensonge d’un “droit” à donner la mort,
et d’offrir enfin à chaque Français un accès aux soins palliatifs.@groupeudr @asso_SFAP pic.twitter.com/eGT8Iblffr— Vincent Trébuchet (@Vt_Trebuchet) February 17, 2026
La complaisance coupable de Sciences Po Lyon avec l’extrême gauche
Après le meurtre de Quentin, des élèves et anciens élèves de différents Institut d’études politiques (IEP) plaident pour que l’on réexamine les subventions publiques attribuées à des associations affiliées de près ou de loin au mouvement «antifa» :
L’extrême gauche lynche, l’extrême gauche tue. L’actualité récente a hélas particulièrement souligné que la violence politique est désormais essentiellement l’apanage d’une ultragauche radicalisée, sans limites, qui n’a plus la moindre pudeur à faire l’apologie du terrorisme, à inciter à la haine et à la violence voire à provoquer à commettre des crimes. Depuis le 7-octobre, la rhétorique des plus radicaux ne fait plus mystère non plus de leur antisémitisme. À mesure que son hégémonie culturelle s’effrite dans le pays, la violence de l’extrême gauche se déchaîne dans nos universités, nos grandes écoles et nos rues.
Parce qu’il protégeait de jeunes militantes venues manifester pacifiquement à proximité d’une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, Quentin, un jeune catholique identitaire de 23 ans, étudiant en mathématiques, a été attaqué, roué de coups au sol, par les membres d’un gang antifa». Après avoir lutté entre la vie et la mort, Quentin a rendu son âme.
Nous dénonçons non seulement le silence et l’inaction de la direction de l’IEP de Lyon, mais surtout sa complaisance coupable avec l’extrême gauche ; en particulier avec la nébuleuse «antifa» et ses ramifications. L’école est de longue date l’otage de ces associations radicales, mais il est clair qu’un cap a été franchi, jeudi dernier, avec la survenance de ce meurtre au motif clairement politique, aux abords des salles de cours.
Le terme même de «conférence» relève ici de la fiction sémantique. Rima Hassan n’est pas une intellectuelle, et encore moins une universitaire, mais une militante politique. Il ne s’agissait ni d’une véritable conférence, ni d’un colloque où s’invite la contradiction, mais bien d’une réunion publique, un meeting politique, organisé par une élue LFI dans le grand amphithéâtre de Sciences Po Lyon. Autrement dit, la direction de l’établissement a donné son accord à la mise à disposition, en nature, de moyens publics et de son image de marque — un lieu, une logistique, une caution académique — au bénéfice d’une députée européenne dont la rhétorique violente, les prises de position clivantes et radicales, suscitent des tensions prévisibles. L’université doit être un lieu de liberté d’expression, il ne s’agit pas ici de contester le droit d’une élue de s’exprimer. Mais lorsqu’un établissement accueille un tel événement, il lui appartient d’agir avec prudence et de mettre en balance la liberté d’expression avec la prévention des troubles à l’ordre public.
Nous interrogeons donc la décision de Sciences Po Lyon, d’avoir autorisé la tenue de cet évènement dans ces conditions, sans avoir manifestement pris la pleine mesure des risques sécuritaires qu’il présentait. Or l’ordre public ne saurait être appréhendé de manière restrictive, limité au seul périmètre de l’établissement. Les violences qui ont éclaté — à quelques centaines de mètres à peine de l’amphithéâtre, dans une rue parallèle — ne sont pas étrangères à l’événement ; elles en ont constitué le débordement direct. À l’intérieur, l’acclamation d’un discours de polarisation, structuré autour d’une dialectique de l’affrontement, est une chose. À l’extérieur, le passage de la confrontation verbale à la violence physique en est une autre, naturellement plus grave encore.
Cette issue tragique est précisément la négation de l’exigence démocratique du débat pluraliste et libre, qui devrait prévaloir à Sciences Po. La liberté d’expression protège les opinions, elle ne dispense jamais d’une obligation de vigilance, et ne saurait servir de paravent à l’intimidation ni d’alibi à la violence. Nul ne peut s’en prévaloir pour justifier une complaisance, fût-elle passive, à l’égard de groupes qui recourent à la pression, à la menace ou à la force pour faire taire leurs contradicteurs. Cet épisode révèle une dérive plus profonde des IEP. Il y règne un climat d’entre-soi, une forme d’archipélisation, qui rend impossible toute confrontation sereine des idées, pourtant essentielle à la compréhension du monde. Ces établissements ne peuvent demeurer des îlots d’hégémonie culturelle de la gauche et de l’extrême gauche, coupés des équilibres politiques réels du pays. Selon une étude de l’institut Hexagone, plus de 60% des personnalités invitées par les associations étudiantes des IEP appartiennent à la gauche et à la gauche radicale, contre à peine 3% provenant de la droite et 0% de la droite radicale. Lorsqu’un certain séparatisme intellectuel s’installe et que le pluralisme se réduit, la contradiction est perçue comme une provocation inacceptable, qui pour certains justifie la violence voire de s’affranchir du tabou de tuer.
À Sciences Po Paris, en 2024, son directeur, Luis Vassy, avait pris une décision courageuse et nécessaire. Face à un risque sérieux de troubles à l’ordre public, il avait refusé que l’établissement serve de cadre à l’intervention de cette même Rima Hassan. La décision fut attaquée, mais le Conseil d’État la valida, rappelant que le chef d’établissement est le garant d’un équilibre fragile entre libertés et ordre public.
Il est désormais temps de passer aux actes face à la menace « antifa » au niveau français comme européen. Évidemment, nous souhaitons d’abord que l’enquête aboutisse rapidement et que la justice passe. Mais la situation exige aussi une action politique forte et déterminée. En juin 2025, Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, avait pourtant dissous en conseil des ministres le groupuscule lyonnais La Jeune Garde – suspecté d’être impliqué dans l’agression de Quentin – fondé par une autre figure très controversée de La France insoumise, le député Raphaël Arnault. Ce n’était bien sûr pas suffisant. La galaxie «antifa», tentaculaire, est constituée de différents groupes informels qui se recomposent en permanence et gravitent autour de partis politiques, dont LFI en France. En septembre de la même année, les États-Unis avaient désigné la mouvance « antifa » dans son ensemble comme une organisation terroriste, à l’échelle nationale comme internationale, à la suite de l’assassinat du militant conservateur américain, Charlie Kirk.
Début janvier 2026, Raphaël Arnault et Jean-Luc Mélenchon ont lancé un nouveau mouvement « antifa », baptisé «Éteignons la flamme-Génération antifasciste», une reconstitution de ligue dissoute à peine masquée, avec pour objectif de répondre à l’appel du leader LFI de mettre en pratique des «méthodes impactantes».
Au lendemain de ce nouveau drame, nous appelons donc le gouvernement français à se saisir enfin de la lutte contre la menace terroriste intérieure d’extrême gauche. Au regard de la gravité des faits, des menaces proférées et des intentions criminelles revendiquées par le mouvement «antifa», ses alliés et ses satellites, le gouvernement ne peut plus se contenter de condamnations de principe. Il doit examiner la qualification de ces milices au regard de la législation antiterroriste nationale et en tirer toutes les conséquences. Cela implique que, si les critères juridiques sont réunis, elles soient qualifiées et traitées comme des organisations terroristes, avec l’activation complète des dispositifs prévus par le droit en vigueur : poursuites spécialisées devant les juridictions compétentes, dissolution et démantèlement des structures, gel des avoirs, et engagement de poursuites pénales contre toute personne apportant un concours matériel, logistique ou financier à leurs activités.
Nous appelons aujourd’hui tous les mouvements politiques qui se reconnaissent dans notre civilisation européenne qui a fait de la démocratie son modèle, à l’affirmer clairement : l’extrême gauche est la menace existentielle pour notre démocratie.
Nous appelons l’État, les établissements d’enseignement supérieur et les collectivités territoriales à réexaminer urgemment les subventions publiques attribuées à des associations affiliées de près ou de loin au mouvement «antifa».
Nous appelons enfin le gouvernement et les députés français au Parlement européen, toutes forces politiques confondues, à se saisir d’une initiative résolue visant à inscrire la mouvance «antifa» et ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes, au regard de son idéologie mortifère pour l’Europe, notre civilisation.
Les signataires :
Édouard Bina (IEP de Lyon, promotion 2025), Jehanne Sakhi, (IEP de Lyon, 2024), Édouard Josse (IEP de Lyon, 2015), Nicolas Bauer (IEP de Paris, 2018), Robin Nitot (IEP de Strasbourg, 2022), Étienne Arsac (IEP de Saint-Germain-en-Laye, 2022), Baudouin le Roux (IEP de Paris, 2015), Rémi Tell (IEP de Paris, 2017), Marguerite Frison-Roche (IEP de Paris, 2019), Bertrand Moine (IEP de Paris, 2017), Amazigh Aichiou (IEP de Grenoble, étudiant), Léo Besnet (IEP de Paris, étudiant), Laura Pratt (IEP de Paris, étudiante), Louis Ducreux (IEP de Paris, étudiant), Manuel Gaboriau (IEP de Lyon, étudiant), Charles Pitre (IEP de Lyon, étudiant), Maxence Dupouy (IEP de Lyon, étudiant), Victor Marciniszyn (IEP de Lyon), Marc Santamaria (IEP de Grenoble, 2022), Frédéric Thibault (IEP de Lyon, étudiant), Victor Cote (IEP de Lyon, étudiant).
La triomphe du catholicisme sur le paganisme – Le Sel de la Terre n° 134
Le Sel de la Terre n°134 est paru !
Face au Christ-Roi s’élèvent plusieurs oppositions : négation de sa royauté temporelle, portée par les libéraux, négation même de sa divinité, portée par ceux qui n’ont pas voulu le reconnaître : les juifs et les païens.
Si aujourd’hui les libéraux sont multiples, les athées légions, et les juifs – qui ne reconnaissent pas le Messie en Notre-Seigneur – également nombreux, que reste-t-il des païens ? D’ailleurs, qui parle encore de païens ?
Détrompez-vous : non seulement des druides barbus continuent, de plus en plus, à hanter les forêts de France, mais un néopaganisme larvé progresse et se répand encore dans certains milieux dits conservateurs : GRECE, Institut Iliade, Club de l’Horloge, revue Eléments…
Attirés par une certaine critique du monde moderne – woke et certainement dégénéré -, il est facile, en étant de bonne foi mais mal averti, de ne pas voir le piège :
“Beaucoup de ceux qui subissent l’attrait de la Nouvelle Droite ne voient donc pas que, derrière la critique parfois pertinente des méfaits de la modernité et du mondialisme, elle propage des doctrines fausses, à commencer par un antichristianisme radical d’autant plus dangereux qu’il n’est pas toujours formulé explicitement. De même, faute de formation, ils ne réalisent pas toujours que la Nouvelle Droite répand de grossières contrevérités historiques et que la « tradition nordique » dont elle fait la promotion n’est qu’une résurgence actualisée du paganisme, ou plutôt d’un paganisme rêvé et imaginaire qui n’a jamais existé comme tel et d’où serait sorti la soi-disant « civilisation européenne ». (Editorial)
Le présent numéro du Sel de la Terre se propose donc d’arracher le masque de cette pseudo contrerévolution, en dénonçant ses faux principes, les erreurs parfois grossières qu’elle véhicule, en retraçant son histoire et en dressant un état actuel de ses figures représentatives et de ses réseaux.
Paganisme, panthéisme, faux concept de « tradition », gnose, sophisme, New Age : nous abordons dans ce numéro le fonds de commerce de ce courant de pensée, même si nous ne prétendons pas à l’exhaustivité la plus complète. Les principaux articles sont issus de conférences qui ont été données dans le cadre d’une session de formation tenue en juillet 2025.
Y sont analysées les doctrines des principaux représentants de la Nouvelle Droite, notamment Alain de Benoist et ses disciples. Proche des milieux gauchistes, finalement pas tant de droite que cela, Alain de Benoist nage allègrement dans les contradictions :
“Un auditeur déclare avoir relevé dans mon propos un certain nombre de « contradictions ». J’ai du mal à ne pas éclater de rire. Que lui répondre ? Que le principe d’identité a vécu, et que, dans toute démarche, il n’y a que les contradictions qui soient fécondes.
L’avenir appartient à ceux qui seront capables de penser simultanément ce qui, jusqu’ici, n’a été pensé que contradictoirement.
Être considéré comme un intellectuel de droite ou comme un intellectuel de gauche m’indiffère totalement. Et d’ailleurs, pourquoi ne pas être les deux à la fois”. (Cf. p. 26-27).
Le numéro 134 entreprend donc de parcourir les thèmes les plus importants de ce courant :
– Il en expose d’abord l’identité : son origine antichrétienne (Christian Lagrave) et l’influence actuelle via certains relais (Michel de Valandrey).
– Il en éclaire ensuite les sources : Nietzsche comme maître à penser (Charles de Durras) et la Révolution conservatrice allemande (Éric de Franconie).
– Il en analyse la pensée : la conception de Carl Schmitt (Guillaume Bernard), le néopaganisme (François-Marie Portes), et la conception de l’histoire (Cyprien Gandillon).
– Puis il déploie la réponse chrétienne : les saints qui ont véritablement civilisé l’Europe après la chute de Rome (Louis de Rouvray), et une Église qui évangélise en assumant les cultures plutôt qu’en les niant (Yannick Essertel).
– Enfin, une conclusion théologique relit tout l’enjeu à la lumière du combat des deux Cités chez Mgr Gaume et saint Augustin (Dominicus).
Un numéro particulier qui apporte une étude de fond sur la nébuleuse néo-droitière. Le Sel de la Terre analyse de façon globale les lignes de fonds du courant, tout en montrant que la seule réponse à la crise de la modernité doit être chrétienne.
Le lecteur y trouvera, nous l’espérons, des antidotes sérieux et argumentés, se souvenant notamment avec le Pape Saint Pie X :
“On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Église n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : omnia instaurare in Christo” (Lettre sur le Sillon).
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Sommaire du numéro 134 :
ÉDITORIAL
Faut-il encore parler de la Nouvelle Droite ?
ÉTUDES
Face à la Révolution, quelles traditions ?
Charles DE DURRAS
Les origines d’une « Droite » anti-chrétienne
Christian LAGRAVE
L’influence actuelle de la Nouvelle Droite
Michel DE VALANDREY
Nietzsche, maître à penser de la Nouvelle Droite
Charles DE DURRAS
Esquisse de la pensée politico-juridique de Carl Schmitt : un antidote au li-béralisme ?
Guillaume BERNARD
La « Révolution conservatrice » allemande.
Éric DE FRANCONIE
Le néopaganisme.
François-Marie PORTES
La Nouvelle Droite et l’histoire.
Cyprien GANDILLON
Comment les saints ont civilisé l’Europe.
Louis DE ROUVRAY
Évangéliser les peuples du 1er au 20e siècle : quelle pédagogie ?
Yannick ESSERTEL
Le combat des deux Cités.
DOMINICUS
COURRIER DES LECTEURS : Sur la récupération maçonnique du druidisme
RECENSIONS : L’Etat servile, de Hilaire BELLOC (Jacques QUAREZ) – Les martyrs du communisme (Théophane DOUSSAU) – L’Évangile de Notre-Dame de M. l’abbé Labouche (Pasquale THEIA).
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La porte-parole de la Marche pour la vie face aux lobbyistes de l’euthanasie
Lundi sur FranceInfo la Porte-Parole de la Marche pour la vie a défendu ce message : respecter la dignité de chaque personne en soignant jusqu’au bout.
En face les militants de “l’aide à mourir” Jean-Luc Romero et Denis Labayle ont multiplié les mensonges, les attaques ad hominem et les arguments de mauvaises foi.
Interventions à retrouver ici
Marie-Lys Pellissier a également été invitée à intervenir sur Europe 1 mardi :
Assassinat de Quentin : 9 suspects interpellés
Parmi lesquels Jacques-Elie Favrot, assistant du député LFI de la Jeune Garde Raphaël Arnault.
Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, se trouvait bien devant Sciences Po Lyon le soir de la mort de Quentin, selon les informations du Figaro. Il aurait appartenu au groupe d’une vingtaine de militants d’ultragauche qui ont pris à partie les jeunes hommes chargés d’assurer la protection du collectif patriote et féministe Némésis. D’après BFM TV, il fait partie des neuf hommes qui ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur ce drame.
La veille, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, annonçait la suspension de ses droits d’accès au Palais-Bourbon. Dans un communiqué son avocat a « démenti formellement » que son client soit responsable du décès du militant. Jacques-Elie Favrot s’est retiré « de ses fonctions d’assistant parlementaire le temps de l’enquête », a aussi précisé son avocat, ajoutant que, « menacé de mort dans tout le pays et en Europe, il ne peut donc assurer ses fonctions correctement ».
Les six suspects identifiés à ce stade étaient membres de La Jeune Garde, organisation créée par le député LFI Raphaël Arnault. La Jeune Garde a été dissoute en Conseil des ministres en juin 2025. Sa dissolution n’est toutefois pas encore définitive dans l’attente de la décision du Conseil d’État.
Qu’est-ce que le chapelet du Chemin de Croix ?
Le chapelet du Chemin de Croix : prière, méditation et dévotion chrétienne
Dans la tradition chrétienne, la prière occupe une place centrale. Elle est à la fois une rencontre avec Dieu, une source de consolation et une manière de revivre les mystères de notre foi. Parmi les formes de dévotion les plus profondes et anciennes, le chapelet occupe une place particulière. Mais au-delà du chapelet traditionnel, il existe des variations spécifiquement orientées vers la méditation des étapes du Chemin de Croix.
Qu’est-ce que le chapelet du Chemin de Croix ?
Le chapelet du Chemin de Croix est une forme de chapelet structurée autour des quatorze stations que Jésus a parcourues de son arrestation jusqu’à sa mise au tombeau. Chaque station invite le fidèle à entrer dans le mystère de la Passion du Christ — non seulement comme un souvenir historique, mais comme une réalité vivante qui touche le cœur.
Ce chapelet permet ainsi de combiner deux grandes traditions de prière :
– Le chapelet, avec sa récitation rythmée de prières (Ave Maria, Notre Père, Gloire au Père…),
– La méditation des stations de la croix, qui accompagne chaque étape du cheminement du Christ vers le Calvaire.
Pourquoi prier avec ce chapelet ?
La méditation du Chemin de Croix est l’un des actes de piété les plus répandus dans l’Église catholique, particulièrement pendant le temps du Carême et la Semaine Sainte. Le chapelet du Chemin de Croix enrichit cette méditation en lui donnant une forme plus profonde, plus unifiée, guidée par une série de grains et de prières spécifiques.
Prier ce chapelet, c’est :
– Se souvenir des souffrances du Christ avec gratitude et humilité,
– Participer intérieurement à sa Passion, en union avec l’Église universelle,
– Trouver réconfort et force spirituelle dans les moments de souffrance ou de doute.
Un bijou de dévotion : le chapelet du Chemin de Croix de Fabrefacio
Au-delà de sa dimension spirituelle, un chapelet est aussi souvent un objet concret de piété, capable d’aider à la concentration et à la prière quotidienne. C’est dans cette optique que certains artisans catholiques proposent des modèles élaborés avec soin, symbolisme et beauté.
Le chapelet du Chemin de Croix disponible sur la boutique Fabrefacio en est un bel exemple. Conçu pour accompagner la prière, il allie une structure adaptée à la méditation des quatorze stations et une fabrication artisanale respectueuse de la tradition chrétienne.
Chaque élément de ce chapelet – des grains aux croix – est pensé pour que la prière devienne un véritable chemin intérieur, unissant le fidèle au mystère de la Passion du Christ.
👉 Pour ceux qui souhaitent approfondir leur vie de prière ou offrir un cadeau spirituel inspiré, il est possible de se procurer ce chapelet sur la boutique Fabrefacio : https://www.fabrefacio.fr/etiquette-produit/careme/
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Écouter et jeûner. Le Carême comme temps de conversion
Message de Léon XIV à l’occasion du Carême 2026 :
Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.
Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.
Écouter
Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.
Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.
Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ». [1]
Jeûner
Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.
Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». [2] Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.
Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». [3] En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ». [4]
Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.
Ensemble
Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).
De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.
Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.
Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.
3 mars: colloque de Lex Orandi à Paris
L’Union Lex Orandi organise avec Ichtus autour de Philippe Pelissier (auteur de “Ils sont entrés dans l’Eglise par la voie de la liturgie latine“), en présence de :
- l’Abbé Iborra, vicaire à la paroisse Saint Roch à Paris
- l’Abbé Roseau, prêtre de la Fraternité Saint Pierre en ministère à l’église Notre-Dame des Cités dans l’Essonne
- l’Abbé Bévillard, des Missionnaires de la Miséricorde Divine
- Frédéric Guillaud, auteur de plusieurs ouvrages d’apologétique dont Catholix reloaded(2015) ou Et si c’était vrai ? La foi chrétienne à la loupe (2023)
Plusieurs néophytes viendront offrir leur témoignage pendant cette soirée.
Informations pratiques
Date : Lundi 3 mars 2026 Heure : 20h Lieu : Ichtus, 49 rue des Renaudes, 75017 Paris.
Pour vous inscrire, cliquez ici.
Ils sont entrés dans l’Eglise… par la voie de la liturgie latine
Chronique des cinglés
Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy relate une absurdité récente :
Il paraît, en effet, que l’université de Limoges est en émoi parce qu’une cinquantaine d’étudiants ingénieurs (oui, au masculin) ont détourné le « congé menstruel » et totalisé cent jours d’absence en trois mois.Bon, disons-le tout net : l’information est aussi absurde que sans intérêt. Mais elle est si révélatrice de ce monde qui marche sur la tête que je vous propose de nous y arrêter un instant.
Comment des garçons ont-ils pu profiter d’un congé menstruel – et, pour ne rien arranger, dans une université scientifique (alors que l’on pourrait raisonnablement supposer qu’il n’est pas nécessaire d’être surinformé en matière scientifique pour savoir qu’ils ne risquent pas d’en avoir besoin !) ? Eh bien, c’est tout simple : parce que l’université a voulu éviter toute « stigmatisation » et a donc ouvert le congé menstruel « sans distinction de genre ». Évidemment, quand vous lisez cela, vous ne pouvez pas manquer de vous dire que c’est idiot : on a donc légalisé un congé menstruel pour faciliter la vie des jeunes filles ; mais ce congé menstruel étant « stigmatisant », on l’a ouvert aux jeunes gens ; et l’on s’étonne que ces derniers l’utilisent !
Cependant, cette affaire absurde a au moins le mérite de manifester publiquement que nos modernes oligarques sont fous à lier et qu’ils légifèrent en dépit du bon sens. Comment, en effet, s’indigner que des garçons détournent le congé menstruel pour s’offrir une grasse matinée « légale », si, par ailleurs, on explique sur tous les tons de la gamme que la différence sexuelle n’a rien de naturel et qu’elle est purement culturelle ou sociale ? Si les hommes peuvent être « enceints » (comme l’enseigne doctement le Planning familial), pourquoi ne pourraient-ils pas aussi bénéficier du congé menstruel ?
Mais, derrière notre affaire de fraude au congé menstruel, il existe aussi un autre principe, plus discret mais tout aussi pervers, de notre loufoque et perverse post-modernité : on n’imagine plus aujourd’hui résoudre les problèmes autrement que par des lois. Inutile de rappeler que ça ne fonctionne à peu près jamais, mais cela a comme conséquence pratique que l’intimité même devient publique. Avant le XXIe siècle, il arrivait aussi que certaines jeunes femmes aient des règles douloureuses mais, à cette lointaine époque, elles en parlaient à un médecin qui pouvait leur proposer de les arrêter quelques jours, sans que l’État ou l’administration s’en mêle.
Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que notre vie privée recule chaque année un peu plus, au rythme des « victoires sociétales ». Serait-ce trop demander à nos géniaux dirigeants de ne pas se mêler de toute notre vie ? Et serait-ce trop leur demander de faire preuve d’un peu de bon sens ? Malheureusement, il y a fort à parier que rien de tout cela n’arrive et que cette grotesque anecdote ne serve nullement de leçon. Au contraire, cela pourrait même être l’occasion d’aggraver encore la situation en créant à grands frais un corps d’inspecteurs venant inspecter dans les toilettes et les chambres à coucher pour débusquer les fraudes au congé menstruel !
Carême 2026 : 40 jours pour poser 40 actes concrets de conversion
Le Carême est un temps privilégié pour revenir à l’essentiel, approfondir sa relation avec Dieu et se laisser transformer. Mais comment le vivre concrètement lorsque le quotidien est déjà bien rempli ?
Pour répondre à cette difficulté très réelle, Hozana propose un parcours simple et accessible : « 40 jours – 40 actions ».
Chaque jour, les participants reçoivent :
– Un passage de l’Évangile, pour nourrir la foi et orienter la journée à la lumière de la Parole de Dieu.
– Une action concrète à mettre en pratique, directement inspirée de cet Évangile.
L’objectif est clair : faire du Carême un chemin incarné !
Ce parcours propose ainsi une discipline spirituelle accessible, qui permet d’unifier foi et vie quotidienne, sans discours abstrait.
Que l’on soit déjà engagé dans une vie spirituelle régulière ou que l’on cherche simplement à vivre un Carême plus sérieux que les années précédentes, cette démarche offre un cadre concret, entièrement gratuit.
👉 Cliquez ici pour vous inscrire : https://urls.fr/jtQOyR
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Le Carême approche : comment choisir l’effort que je parviendrai à tenir jusqu’à Pâques ?
Est-ce que, vous aussi, il vous arrive de voir arriver la fin du Carême beaucoup trop vite, et de réaliser que vous n’avez pas réussi à tenir l’effort que vous vous étiez fixé ? Ce moment peut laisser une désagréable impression d’être passée à côté de ce temps de préparation à Pâques…
Choisir l’effort de prière adapté à sa vie n’est pas toujours évident !
Et si, cette année vous ne restiez pas seul dans cette situation ?
Choisissez un effort à vivre en petits fraternités, à distance, pour vous encourager les uns les autres, et tenir ENFIN votre effort de Carême jusqu’au bout !
Je vous propose de prier une dizaine de chapelet supplémentaire par jour, avec vos proches, pour vous encourager tous ensemble à tenir ce même effort de Carême. Il vous suffit de ne trouver (que) 4 personnes (ou plus !) de votre entourage pour compléter votre groupe !
Vous êtes moins que 5 ? Pas de panique ! Vous pouvez maintenant prier à la place des personnes manquantes sur Rosario !
>> Créez un groupe avec vos proches en cliquant ici : https://rosario.app/fr_salon_beige_careme2026_article
Chaque année, je suis imp-pres-sion-née par le nombre de personnes qui téléchargent Rosario pour se fixer un effort de prière communautaire pour le Carême !
« Depuis que j’ai découvert votre application, je n’ai pas raté un seul jour pour prier mes dizaines et partager toutes ces intentions avec d’autres priants. » nous a dit Marie-José
Le Carême débute déjà dans 2 jours, faites comme Marie-José, pensez à Rosario pour ne pas rater un seul jour de votre effort de Carême !
Je vous souhaite une très belle entrée en Carême,
Mathilde, de Rosario
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La charia islamique appliquée sans complexe en Afghanistan
Avec l’entrée en vigueur du nouveau Code de procédure pénale en janvier 2026, le régime taliban structure le contrôle social par des règles contraignantes qui définissent les rôles, les hiérarchies et les limites concrètes de la vie quotidienne. La loi établit qui exerce l’autorité, qui est tenu d’obéir et quelles marges d’autonomie sont accordées. Les épouses sont juridiquement soumises à l’autorité de leurs maris, et la subordination des femmes devient une condition de droit réglementée et reconnue. La persécution fondée sur le genre et la stratification sociale se consolident ainsi comme éléments structurels de l’ordre public.
Le cœur du système est l’article 9, qui divise officiellement la société en quatre classes : les oulémas, les élites (ashraf), la classe moyenne et les classes populaires. Le statut social détermine le traitement judiciaire. La peine infligée dépend du statut de l’accusé, et non de la gravité de l’infraction. Pour un comportement similaire, un ouléma reçoit un simple avertissement, tandis qu’un membre des classes populaires risque la détention ou des châtiments corporels.
Le Code introduit également une distinction juridique entre personnes « libres » et « esclaves », considérées comme des conditions légales permises et réglementées. La privation de liberté est ainsi reconnue comme un état à part entière.
Pour les femmes, le Code instaure un système de contrôle total. La catégorie de « femme sous tutelle » définit un statut permanent. Les déplacements, l’éducation et la présence dans l’espace public sont soumis à l’autorisation d’un homme. L’article 34 réglemente la mobilité et prévoit qu’une femme peut être emprisonnée jusqu’à trois mois si elle demeure au domicile familial sans l’autorisation de son mari ou sans motif conforme à la charia. Si la famille ne la ramène pas à son mari, ses membres sont poursuivis et encourent la même peine. Cette disposition assimile de fait les femmes mariées à la propriété de leur mari, les privant de la possibilité de choisir leur lieu de résidence ou de se réfugier en cas de conflit conjugal.
L’article 32 réglemente les violences conjugales et prévoit une peine maximale de quinze jours d’emprisonnement pour un mari qui frappe sa femme avec une « force excessive », définie de manière restrictive comme des fractures, des blessures ou des ecchymoses visibles, à condition que les violences soient prouvées devant un tribunal. Paradoxalement, l’article 70 établit que toute personne organisant ou facilitant des combats d’animaux peut être condamnée à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq mois.
De plus, le rôle des juges et des gardiens de la morale est renforcé. L’application des règles s’adapte au contexte et permet des interventions continues sur les comportements individuels.
Il renonce à l’euthanasie grâce à la réussite d’un traitement
Antoine Peters, un Belge de 31 ans victime d’addictions et souffrant d’une profonde dépression, souhaitait recourir à l’euthanasie. Il y a finalement renoncé grâce à un traitement « de la dernière chance »
C’est en octobre 2025, alors qu’il vient de publier son premier livre autobiographique, Trop tard pour l’innocence, qu’il révèle avoir introduit une demande d’euthanasie. Antoine a subi de la sismothérapie, c’est-à-dire un traitement par électrochocs dirigés vers le cerveau, sous anesthésie générale. Sans succès. Il doit alors subir une sismothérapie bilatérale : « C’est quelque chose qu’on ne fait quasi jamais, parce que le risque de séquelles est grand. Et l’intensité des décharges est deux fois plus forte. C’est vraiment très éprouvant » explique-t-il. Mais après la deuxième séance : « Tout a changé ».
A la suite de ce traitement, Antoine Peters témoigne ne plus avoir d’idées noires, de mélancolie ou d’envie de consommer. Il explique ressentir à nouveau certaines émotions : « J’ai pleuré alors que ça m’était plus arrivé depuis mes 18 ans. C’est comme si j’évacuais la douleur encaissée ces dernières années », explique-t-il. « Mon esprit est beaucoup plus apaisé. »
Antoine décide alors de se remettre à écrire, un deuxième livre intitulé Refaire battre les ruines. Il est également allé témoigner dans son ancienne école et exprime son souhait de faire de la pair-aidance, c’est-à-dire de partager son parcours avec des personnes qui traversent les mêmes difficultés.
« Il faut vraiment sensibiliser sur la dépression et la détection de certains signaux d’alarme, interpelle-t-il. Ces derniers sont souvent négligés. »
Source : Gènéthique
Quentin Deranque, un catholique missionnaire engagé
Dans Le Figaro, Paul Sugy signe un long portrait de Quentin Deranque. Extraits :
[…] Quentin parlait de philosophie et d’histoire. Il lisait les écrits d’Anacharsis Cloots sur la Révolution française, un jacobin tenant d’une République universelle et guillotiné en 1793 par la Convention ; débattait avec acharnement du rousseauisme en pourfendant les thèses du Contrat social ; réfutait l’idée calviniste de double prédestination ou se passionnait pour l’étude de la Somme théologique et des encycliques des derniers papes. Aristote, saint Thomas d’Aquin et saint Augustin étaient-ils ses auteurs de chevet ? Du moins avaient-ils fini par constituer le triptyque intellectuel sur lequel ce jeune homme en perpétuelle recherche voulait fonder sa pensée.
Dans sa quête de vérité, Quentin Deranque avait fini, au seuil de sa vie d’adulte, par prendre conscience d’une profonde soif spirituelle, qu’aucun livre n’avait pu combler. Baptisé enfant dans une famille guère pratiquante, il avait laissé sa foi en jachère : ses lectures l’ont peu à peu convaincu de pousser de nouveau la porte des églises et il s’est rapproché des chapelles traditionalistes lyonnaises, qu’il fréquentait indistinctement : la paroisse Saint-Georges dans le Vieux-Lyon et la collégiale Saint-Just sur les hauteurs de Fourvière, sous la responsabilité des prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, au sein de laquelle il s’était engagé dans la chorale, puis ces derniers temps dans les maraudes du jeudi soir auprès des sans-abri. Séduit par la liturgie de l’ancien missel dont la force d’attraction sur les jeunes catholiques en France ne cesse de croître, il n’y vouait pas une assistance exclusive et fréquentait également la « messe moderne » à la paroisse Sainte-Croix.
Mais pour Quentin, la beauté des formes et des ornements dans la célébration de l’ancien rite constituait aussi un puissant levier d’évangélisation. « C’était un missionnaire, il encourageait les gens autour de lui à l’accompagner à la messe et leur montrait comment suivre le missel », se souvient Vincent, un paroissien devenu un ami proche. « Il avait le souci de la transmission, surtout auprès des plus jeunes », abonde Domitille, une autre amie. « Beaucoup de ceux qu’il a convertis ont continué leur chemin de foi ensuite », confirme un troisième. Fidèle des conférences du Cercle Saint-Alexandre par lesquelles des abbés et des professeurs de philosophie proposent un parcours de formation théologique aux jeunes croyants lyonnais, Quentin avait lu et médité les écrits de saint JeanPaul II sur la foi et la raison et jugeait l’une et l’autre indissociables. Dans la pratique religieuse, il participait volontiers au renouveau que connaît la piété populaire en France depuis quelque temps : habitué du pèlerinage de Chartres, il avait participé l’an dernier à sa réplique provençale, « Nosto Fe », confiant à un ami qui l’accompagnait sa joie de renouer par là avec ses propres racines paternelles.
Après sa propre confirmation, Quentin Deranque fut, il y a deux ans, le parrain de confirmation de son père qui avait fini par être sensible à sa démarche. À l’église Notre-Dame-de-l’Isle de Vienne puis à l’église Saint-Théodore de Jardin, la famille Deranque est devenue un pilier de la paroisse. Aux côtés de ses parents, Quentin a d’ailleurs vécu avec douleur les difficultés causées par le diocèse, au moment où l’assistance à la messe en latin est devenue progressivement suspecte. Qu’à cela ne tienne : il continue de s’y engager, jusqu’à participer récemment à une campagne active de dons pour financer les rénovations de l’église, ou à des activités missionnaires du diocèse dans le sillage de la célébration de l’Immaculée conception si chère aux Lyonnais.
Suspecte aussi, sa démarche de conversion qui associe si intimement la foi et la politique : « Quentin est devenu catholique pour des raisons identitaires : le patriotisme et l’amour de Dieu sont liés chez lui », synthétise Domitille, qui voit dans son cheminement la preuve d’une personnalité « complète, qui aime aller au bout des choses ». Sans être formellement membre d’Academia Christiana, Quentin Deranque participait régulièrement aux activités et conférences de cette organisation identitaire qui prône un catholicisme intégral et refuse toute relégation de la vie chrétienne à la seule sphère intime. Chez Quentin, le christianisme est aussi une profession civique et appelle une certaine idée de l’organisation du corps social. « Il était de droite, tendance nationaliste et illibérale, il aimait son peuple et sa civilisation mais épousait en même temps la modernité », résume Vincent. […]
Le député LFI-antifa Raphaël Arnault doit démissionner
Les idéologues révolutionnaires, qu’ils soient bolchéviques, léninistes, stalinistes, maoïstes… ont toujours prôné la violence terroriste contre ceux qu’ils accusent. La Jeune Garde ne déroge pas à cette idéologie révolutionnaire et l’on trouve sur internet des déclarations assoiffées de sang de ces assassins en puissance. Leur terreur est une stratégie politique.
👁️ Ces derniers mois, il y aurait pu y avoir une dizaine de Quentin
Si la mort de Quentin permet de médiatiser les violences d’extrême gauche, la réalité est que des Quentin, il y aurait pu en avoir plusieurs ces derniers mois, et la presse n’a jamais daigné en parler. Voici… pic.twitter.com/FsVsVEa6Jm
— L’Observatoire des violences politiques (@Observatoire_VP) February 15, 2026
Après le terrible lynchage à mort de Quentin à Lyon, Raphaël Arnault, le chef et fondateur de la Jeune garde ne peut plus continuer à siéger à l’Assemblée nationale. Depuis des années, à Lyon et dans toute la France, Raphaël Arnault promeut la haine et le sectarisme, légitime et revendique la violence comme mode d’action. Raphaël Arnault, lui-même déjà condamné pour des violences volontaires en réunion, ne peut échapper à sa responsabilité dans la mort de Quentin. Identité Libertés lance une pétition pour sa démission.
Hommage à Quentin : Un martyr pour la France
Il y a des moments où il est difficile de trouver les mots, en particulier dans ces temps-ci.
La situation que traverse notre pays depuis plus de quarante ans présente une fracture profonde.
Les derniers événements nous montrent un climat de violence très effrayant, mettant les Français en division. Mon article ne se veut pas politique, car, il ne s’agit pas du moment opportun. Je souhaite rendre hommage au martyr Quentin.
Quentin fut un jeune homme qui aima la foi (qui a aussi converti sa famille, ce qui est magnifique), profondément attaché à la France, un patriote !
Jeudi dernier, à Lyon, alors qu’il participait à la protection du collectif Némésis (un collectif dont je salue leur courage et leurs actions) devant l’IEP de Lyon, Quentin fut agressé, tabassé d’une violence inouïe par l’extrême-gauche alors que Quentin n’a pas provoqué. Quentin assurait simplement la sécurité du collectif Némésis.
Qu’a-t-il fait Quentin de mal ? Rien.
L’extrême-gauche tue !
Quentin est un martyr. Il a eu le courage durant sa courte vie de défendre la foi et la France. Il est mort car patriote.
Inspirons-nous du courage et des actions de Quentin !
Désormais, le martyr Quentin est auprès de Dieu.
Paix à votre âme martyr Quentin.
Justice pour Quentin.
Que Dieu protège la France de tout mal !
Source de l’article : https://journallespoir.wordpress.com/2026/02/16/hommage-a-quentin-un-martyr-pour-la-france/
(Source de l’image: Réseaux Sociaux)
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La proposition de loi sur « l’aide à mourir » est l’une des plus radicales au monde
Analyse de Gregor Puppinck dans le JDD :
La proposition de loi telle que soumise au vote de l’Assemblée nationale ouvre très largement la porte à l’euthanasie et au suicide assisté. Elle n’est pas réservée aux personnes malades en phase terminale, mais à toute personne atteinte d’une maladie « grave et incurable » et qui déclare souffrir de façon insupportable. Elle seule est juge de sa propre souffrance. La loi permettrait la mort de centaines de milliers de personnes en France, à l’instar du Québec où déjà 10 % des décès sont « volontaires ». En Suisse, des personnes « fatiguées de vivre » obtiennent la mort, sans même être malades. L’euthanasie et le suicide y entrent dans les mœurs, tel l’avortement autrefois.
En France, plus de 450 000 personnes sont atteintes de cancers métastasés, 150 000 souffrent de la maladie de Parkinson, 120 000 sont atteintes de sclérose en plaques, 100 000 d’insuffisance respiratoire grave, etc. Toutes ces personnes, et bien d’autres, pourraient bénéficier d’une mort « anticipée ». Ce n’est donc pas une loi d’exception, dont l’application serait réservée à quelques cas extrêmes, mais une loi dont l’effet serait de provoquer la mort de milliers de personnes vulnérables. Cette loi ferait de la mort l’un des paramètres de la gestion individuelle et sociale de notre existence. La mort anticipée des personnes malades deviendra l’objet d’une politique publique.
C’est aussi une loi dont le champ d’application aura tendance à s’étendre, car en faisant de la mort un droit individuel, toute condition posée à son exercice devient une atteinte à la liberté et à l’égalité. C’est ainsi que la Commission des affaires sociales vient d’étendre le « droit à la mort » aux personnes atteintes de souffrances psychologiques, pour ne pas discriminer entre les malades. Cela ouvre la voie à l’euthanasie aux trois millions de personnes souffrant de troubles psychiques sévères en France. C’est également suivant cette logique égalitaire que la Belgique a étendu l’euthanasie aux mineurs.
La procédure de suicide et d’euthanasie peut être bouclée en moins de trois jours. Pour l’initier, nul besoin d’une demande écrite du suicidaire ; une attestation d’un médecin suffit. Celui-ci consulte – pour avis seulement – un autre médecin de son choix et une personne de l’équipe soignante, puis décide seul si le suicidaire est éligible à la mort volontaire. Nul ne peut contester sa décision en justice, pas même les proches de la personne concernée.
La famille n’a même pas un droit à être informée de la demande de mort de son proche. Le suicidaire décide seul (lorsqu’il en est capable) qui informer éventuellement de sa mort. Et lui seul peut contester en justice le refus éventuel du médecin d’exercer son droit à la mort. Dès 48 heures après la décision du médecin, la mort peut être provoquée par injection létale. En Belgique, le délai de réflexion est d’un mois, au Canada, il est de 90 jours minimum. En France, ce serait le même médecin qui initie la procédure, décide de la mort, supervise ou accomplit l’acte létal. C’est aussi lui qui informe ensuite la commission de contrôle.
Non seulement nul n’a le droit de contester la décision du médecin accordant la mort, mais toute personne qui tenterait de dissuader ou d’empêcher un proche de se suicider ou d’être euthanasié s’exposerait à des poursuites pénales. Il encourrait deux ans de prison et 30 000 euros d’amende au titre d’un nouveau « délit d’entrave », qui institue ainsi un délit d’assistance à personne en danger.
Afin de renforcer la répression, la loi donne pouvoir aux associations militantes de l’euthanasie, telles l’ADMD, d’initier les poursuites pénales. L’ADMD se tient d’ailleurs prête pour faire appliquer la loi, avec ses médecins et avocats militants. Ce texte est aussi le seul au monde à obliger les pharmaciens à produire le poison, les obligeant demain à accomplir un acte qui constitue aujourd’hui un crime, en violation du Serment de Galien.
Enfin, il est aussi le seul à obliger tout établissement de santé et médico-social, public comme privé, d’accepter la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté en son sein, sous peine de condamnation pour délit d’entrave. Cela s’applique aussi aux nombreux établissements confessionnels, tels que les cliniques catholiques et les maisons de retraite des Petites sœurs des pauvres. Celles-ci déjà ont annoncé refuser cette obligation.
Enfin, ce n’est qu’après la mort qu’un contrôle est prévu, lorsqu’il est déjà trop tard. Ce contrôle est formel ; il consiste à vérifier le respect de la procédure, sur la base des informations fournies par le médecin qui a supervisé ou réalisé l’acte. Ce contrôle est effectué par une « commission » de huit membres désignés par le gouvernement, dont deux seulement sont magistrats. Ainsi, avec cette proposition de loi, tout est en place pour institutionnaliser la mort et permettre à l’État de la « gérer », comme il gère déjà largement le reste de notre existence. C’est un pas décisif dans la déshumanisation de notre société.
L’absurdité d’un système où l’on envisage un accès facilité à la mort alors que l’accès aux soins demeure défaillant
Communiqué des associations (Alliance Vita, Fondation Lejeune, AFC, CPDH et OCH) ayant appelé à manifester hier :
Ce lundi 16 février, un rassemblement s’est déroulé à côté de l’Assemblée nationale à l’appel d’Alliance VITA, de la Fondation Jérôme Lejeune, des Associations Familiales Catholiques (AFC), du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) et de la Fondation OCH [Office Chrétiens des personnes Handicapées] pour réclamer un accès effectif aux soins palliatifs et dire non à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie.
Une scénographie symbolique
Avec des pancartes « Votez des soins, pas l’euthanasie », les manifestants ont formé une longue file d’attente illustrant l’absurdité d’un système où l’on envisage un accès facilité à la mort alors que l’accès aux soins demeure défaillant.
Trois porte-paroles ont également témoigné, chacun à partir de son expérience personnelle : Jean Fontant, médecin en soins palliatifs, Caroline Brandicourt, personne atteinte d’une maladie neurodégénérative, et Véronique Bourgninaud, aidante.
Pour une politique de fin de vie fondée sur la solidarité
Cette mobilisation intervient alors que le débat parlementaire sur la fin de vie a été précipité par le gouvernement, au détriment des véritables urgences du pays. Tandis que le système de santé s’enfonce dans une crise profonde et durable, que l’accès aux soins palliatifs reste inégal et que de nombreux Français peinent à accéder à des soins essentiels, la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie apparaît aussi injuste qu’irresponsable.
La première réponse en tant que proche, famille, aidant, soignant, doit toujours être de soutenir ceux qui souffrent et non de provoquer leur mort. La règle d’action concrète d’un soignant ne doit jamais consister à donner délibérément la mort à quelqu’un.
La légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté comporte des risques majeurs pour la société et pour le soin : elle fragilise la prévention du suicide, rompt le pacte de confiance entre soignants et patients, stigmatise les plus fragiles et met particulièrement en danger les personnes porteuses de handicap mental. Celles ci, déjà confrontées à des difficultés d’accès aux soins, seraient particulièrement exposées aux dérives possibles de l’aide à mourir, comme l’ont montré des exemples en France et dans les pays où l’euthanasie est pratiquée.
Face à cela, les associations appellent les députés à réaffirmer le refus de l’euthanasie et du suicide assisté, à garantir un accès universel aux soins palliatifs — par l’application pleine de la loi de 1999 et l’adoption d’une loi de programmation dédiée — et à renforcer la prévention du suicide, sans exclure les citoyens les plus vulnérables, dépendants ou âgés. Elles demandent en outre au Premier ministre de suspendre l’examen de cette proposition de loi. La priorité doit être donnée aux soins et à la protection des plus fragiles, pas à la légalisation de la mort provoquée.
“A vous, députés qui nous représentez, écoutez-nous : nous ne voulons ni euthanasie ni suicide assisté, mais nous voulons des soins !
· Ne votez pas une loi qui abandonne les plus fragiles,
· Donnez à la société tout entière les moyens de jouer son rôle protecteur, donnez aux… pic.twitter.com/vX8xJ4Bfj5— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
“Nous dénonçons une Loi qui va faire voler en éclat le cadre général de la vie en société. L’interdit de tuer est un repère protecteur fondamental, notamment pour les plus vulnérables. Les laisser sans la protection de l’Etat est criminel
Avant que cette loi ne soit… pic.twitter.com/0apekcGyaX
— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
🎙️ Véronique Bourgninaud
“Je suis fille d’un père tétraplégique et mère de deux enfants handicapés. En ma qualité d’aidante, je veux m’adresser directement aux députés qui vont porter cette semaine la responsabilité éminemment grave du vote des deux textes sur la fin de vie.… pic.twitter.com/vqPp7EqRTu— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
Votez des soins, pas l’euthanasie ! pic.twitter.com/lfoVGi9Vg0
— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
“Je m’appelle Jean Fontant. Je suis médecin de soins palliatifs à Toulouse.
Mon métier n’est pas de donner la mort.
Mon métier est de soulager, d’accompagner.
Soulager quand la médecine ne peut plus guérir.
Accompagner quand la vulnérabilité des personnes en souffrance est… pic.twitter.com/Z9s4DeDUud— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
🎙️ “Si la société admet ici la mort, elle instille dans l’esprit de chacun d’entre nous l’idée que certaines vies ne vaudraient pas d’être vécues… Je l’entends déjà et je le reçois comme une gifle “Moi, si un jour je suis dépendant, je demande la mort. ”
Et même sur Facebook on… pic.twitter.com/sFJ5V7RdPB
— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
“Cet été je me suis trouvée en détresse : le mois d’août c’est le mois des vacances… ma maladie ne subissait aucune aggravation, mais j’étais seule, tout me devenait insupportable. La mort sociale, c’est elle qui enlève toute ressource pour supporter, et trouver moins lourde la… pic.twitter.com/H2YrAsUaUM
— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
🎙️ Caroline Brandicourt prend la parole solennellement ce soir
“Je suis atteinte de l’ataxie de Friedreich, une maladie grave et incurable. Je suis en phase de plus en plus avancée pour reprendre les termes de la proposition de loi actuellement débattue à l’Assemblée nationale.… pic.twitter.com/Mk7E64Frfg
— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
Votez des soins pas l’euthanasie !
➡️ Levez l’interdit de tuer est injuste et irresponsable envers les plus fragiles.#dessoinspasleuthanasie #findevie #euthanasie pic.twitter.com/vJfoKeSgLp— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
⚡ Marre d’attendre des soins !
Avec des pancartes « Votez des soins, pas l’euthanasie », nos manifestants forment une longue file d’attente illustrant l’absurdité d’un système où l’on envisage un accès facilité à la mort alors que l’accès aux soins demeure défaillant.… pic.twitter.com/xgDQQ0UiGa— Alliance VITA (@allianceVITA) February 16, 2026
👉 Nous voulons de la solidarité avec les plus fragiles, du soutien pour les plus isolés, de l’humanité pour ceux qui souffrent !
🤝 Continuons le combat contre l’euthanasie et le suicide assisté ! pic.twitter.com/MmLLYRDrDH
— CPDH (@cpdh_eu) February 16, 2026
Vers un tourisme de l’avortement financé par l’Union européenne ?
Les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US dénoncent dans le JDD une Europe tentée d’imposer un modèle idéologique de l’avortement au mépris des souverainetés nationales et du respect de la vie :
Le 25 février prochain, la Commission européenne rendra publique sa décision au sujet de l’Initiative Citoyenne Européenne « My Voice, My Choice ». Dans ce contexte, pour les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US – la Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine), l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice) et la Marche Pour La Vie –, la tribune publiée dans les colonnes du journal Le Monde le 7 février demandant au Président français de soutenir cette initiative européenne appelle une réponse afin de dévoiler au grand jour les présupposés sur lesquels repose l’argumentation de ses auteurs.
« My Voice My Choice » appelle à la mise en place d’un mécanisme européen destiné à financer et organiser l’accès à l’avortement au-delà du cadre juridique national, et en tout premier lieu, dans certains pays, du cadre pénal. Autrement dit, toute femme pourrait aller avorter, sans raison médicale, dans les pays les plus permissifs en termes de délai de l’IVG, c’est-à-dire 24 semaines. 24 semaines, soit six mois de grossesse… Alors que ce petit être humain est déjà entièrement formé, et que l’excellence de la médecine permet à des femmes d’accoucher à ce stade et de garder leur bébé en vie. 24 semaines d’avortement légal deviendraient alors le délai légal commun pour avorter dans l’UE… aux frais des citoyens européens.
Pourtant, les législations relatives à l’avortement relèvent bien de la compétence des États membres, non de l’UE, justement en raison de leur dimension éthique et culturelle. Les traités européens n’ont jamais conféré à l’UE une compétence pour harmoniser ces questions, précisément parce qu’elles touchent au cœur des choix anthropologiques et moraux propres à chaque nation. Utiliser l’UE comme un moyen de dépasser les choix opérés par les peuples et leurs représentants nationaux revient à détourner un espace de coopération en instrument de normalisation idéologique, au mépris des plus faibles.
Les auteurs de « My Voice, My Choice » mettent en avant le million de signatures récoltées. Or, ce chiffre ne saurait être présenté comme l’expression définitive de la volonté des peuples européens. En effet, rappelons qu’une autre initiative citoyenne européenne, ONE OF US, avait recueilli près de deux millions de signatures en 2013. Elle demandait à l’UE de protéger l’embryon humain en s’abstenant de financer toute activité impliquant sa destruction. Cette récolte de signatures s’était déployée alors que les outils numériques de mobilisation étaient quasi inexistants. Ceci rend encore plus impressionnants les presque deux millions de signatures ONE OF US au regard des seulement 1,2 million de soutiens à « My Voice, My Choice » en 2025. Si les Européens les soutenaient vraiment, et étant donné l’appui inconditionnel à « My Voice, My Choice » de la part du Planning familial, ils auraient dû récolter beaucoup plus de signatures. Ces deux initiatives citoyennes opposées montrent que l’Europe est profondément tiraillée sur ces questions. Les chiffres ont parlé : les citoyens sont plus nombreux et déterminés à s’exprimer en faveur du respect de la vie des très jeunes êtres humains et d’un soutien à la maternité plutôt que pour un tourisme de l’avortement dans l’UE. Laissons donc la démocratie se déployer !
« My Voice, My Choice » situe le débat presque exclusivement sur le terrain des droits et de la santé publique. Ce choix repose d’abord sur un mensonge, ensuite sur une mise entre parenthèses d’une question pourtant centrale : la réalité biologique de l’embryon humain. Un mensonge car nous savons par expérience que, y compris dans les pays où l’avortement n’est pas légal, toute femme, et notamment celles qui traversent une situation de vulnérabilité, ont accès à un avortement « sûr » à l’hôpital… Ensuite, la science établit de manière constante que la vie humaine commence dès la fécondation. Ces données scientifiques ne prescrivent pas en elles-mêmes une norme juridique, mais elles constituent un socle de réalité que nul débat sérieux ne peut ignorer. Présenter l’avortement uniquement comme une question d’accès revient à ignorer délibérément ce que la science révèle.
Nous proclamons que la liberté est une réalité anthropologique majeure, qui prend sa force dans son enracinement dans la réalité : une vie humaine. Si je ne suis pas en vie, je ne peux être libre… La liberté n’est donc pas un absolu déconnecté du réel, ou alors, on flirte avec l’idéologie. Elle s’exerce dans un cadre qui prend en compte l’existence propre et celle d’autrui, en particulier lorsque cet « autre » est dans une situation de dépendance et vulnérabilité radicales. Balayer la réalité de l’embryon humain revient à exclure certains êtres humains du champ de la protection commune.
Le sujet douloureux de l’avortement ne peut être isolé d’une réflexion plus large sur l’accompagnement des femmes, le soutien à la maternité et la protection des plus vulnérables. Le débat européen devrait examiner les conditions concrètes qui permettent aux femmes et aux hommes d’avoir la liberté d’éviter l’IVG : lutte contre la précarité, accompagnement social, amélioration de la compatibilité entre vie familiale et vie professionnelle, reconnaissance de la valeur de toute vie humaine. Un champ immense qui appelle une prise de conscience, une solidarité sociale, des budgets, bref, une politique de court, moyen et long terme.
La tribune « My Voice, My Choice » défend une option idéologique, qui ne peut en aucun cas être présentée comme une exigence incontestable. L’Union européenne ne saurait devenir l’instrument d’une uniformisation imposée sur des sujets aussi fondamentaux. La Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH, l’ECLJ et la Marche Pour La Vie, membres de la fédération européenne ONE OF US qui regroupe 50 ONG membres dans 18 pays d’Europe, appellent au réveil de l’Europe, à la redécouverte et à la promotion de ses principes intangibles de protection du plus faible. Elles alertent sur les dérives autoritaires qui piétinent la liberté des Etats membres et les citoyens. Telles sont les conditions nécessaires à la démocratie et à la paix. Gageons que les Commissaires européens écoutent la voix, trop discrète peut-être, mais puissante et déterminée, des citoyens européens qui pensent que la vie, la liberté et la démocratie vont de pair.
Le carême est-il un sport de combat ?
Le carême est-il un sport de combat ? Le jeûne quadragésimal est-il une performance spirituelle ? Faut-il nécessairement se lancer dans des efforts de haute volée pour rétablir la santé spirituelle du monde ?
Alors que nous allons entrer dans le carême mercredi prochain, avec la messe des Cendres et le rappel que nous sommes poussière et que nous retournerons à la poussière, Philippe Maxence a voulu explorer avec ses invités du Club des Hommes en noir la réelle signification du carême.
Surprise : alors que l’émission s’annonçait d’un unanimisme frisant la complicité, le débat, courtois et charitable, s’y est invité. Décidément, le Club des Hommes en noir est sans langue de bois et sans langue de buis.
Autour de Philippe Maxence, vous retrouverez l’abbé Hervé Benoît, l’abbé Grégoire Celier et l’abbé Maxime Quinquis qui a rejoint récemment ce Club.
🤔 16 février : À l’Assemblée, l’heure de vérité ou celle du renoncement ?
Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale reprend en deuxième lecture l’examen du projet de loi sur l’« aide à mourir ».
Sous les dehors d’une compassion médiatisée, nous risquons un changement de civilisation radical : la fin de l’interdit de tuer, pilier de notre médecine depuis Hippocrate.
Mais derrière le paravent de l’émotion, il est temps de dénoncer la réalité brutale des facteurs économiques qui poussent à cette dérive. Une société qui commence à calculer le « coût » de sa fin de vie est une société qui abdique son humanité.
L’humain n’est pas une variable d’ajustement
L’argument de l’autonomie masque trop souvent une logique budgétaire cynique. Légaliser l’acte de donner la mort, c’est s’offrir une solution de facilité face au sous-financement chronique des soins palliatifs. La dignité ne peut pas être une variable d’ajustement comptable. En transformant la vie des plus fragiles en une valeur marchande, on condamne les plus vulnérables à la culpabilité d’exister, leur laissant croire qu’ils sont un poids financier pour leur famille ou pour la France. Or, l’économie doit impérativement passer après l’humain.
La conscience soignante prise en otage
Ce texte porte également une atteinte inédite à la liberté des médecins et des pharmaciens. En transformant la mort en une simple prestation de santé, la loi place les soignants dans une impasse éthique insupportable. Le médecin, dont la vocation est de protéger la vie, devient un agent d’exécution ; le pharmacien, un rouage de la chaîne létale. Faire d’eux des fournisseurs de mort pour soulager les comptes de l’État est une violence inouïe. Contraindre leur conscience, c’est transformer le médecin en exécuteur administratif de la mort, faire de l’hôpital le lieu d’une gestion comptable des existences et trahir le pacte sacré qui unit le soigné à son soignant.
Choisir la fraternité réelle
On invoque les « cas limites » pour justifier cette rupture, mais la loi Claeys-Leonetti permet déjà d’apaiser toute souffrance sans donner la mort. Le véritable échec n’est pas législatif, il est moral : offrir la mort faute de moyens humains est un renoncement indigne.
En ce jour de débats cruciaux, la fraternité doit être vainqueur face à l’abandon comptable. Face à la détresse, la réponse ne doit pas être un crime camouflé sous le masque d’une fraternité dévoyée, mais une présence qui ne flanche pas. La dignité ne dépend pas de ce que l’on peut faire, mais de ce que l’on est : elle impose le respect, jamais l’abandon.
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Incendie d’une église à Saint Omer : le parquet conteste la motivation anti-chrétienne
Dans la nuit du 2 septembre 2024, un incendie a dévasté l’église de l’Immaculée-Conception de Saint-Omer (Pas-de-Calais).
Deux jours plus tard, un suspect est arrêté et reconnait les faits.
L’incendie a causé d’immenses dégâts dans cet édifice néo-gothique, inauguré en 1859 et qui constitue un élément majeur du patrimoine audomarois et de ses faubourgs maraichers. L’église avait bénéficié d’important travaux de restauration entre 2014 et 2018 pour assurer sa sauvegarde et lui rendre toute sa splendeur.
Outre le préjudice moral terrible causé aux catholiques et à tous les habitants de Saint Omer et de sa région attachés à leur patrimoine, les travaux de remise en état sont considérables.
Comme le rapportait la presse, le casier judiciaire du suspect porte 26 condamnations, dont deux pour destruction de biens par un moyen dangereux et pour dégradation ou détérioration d’un lieu de culte pour des incendies volontaires de quatre églises du Boulonnais en 2021.
En outre, l’individu avait justifié son acte en déclarant « A chaque fois que j’écoute la télé et tout ça, les curés sont des pointeurs [pédophiles]. Voilà pourquoi je m’en prends aux églises ».
Dès 2024, l’AGRIF s’est, bien entendu, portée partie-civile dans cette affaire au regard du caractère évidemment anti-chrétien de cet acte.
Pourtant, à la fin de l’instruction, le Parquet vient de demander au juge de ne pas retenir le caractère antireligieux !
Bien entendu, l’AGRIF a chargé son avocat de répliquer à ce déni scandaleux.
Affaire à suivre, nous ne lâchons rien !
Aidez-nous, soutenez l’AGRIF : https://www.lagrif.fr/nous-soutenir/
Jeûnons pour la vie avec Va, vis, prie
Quentin, adjoint chef de chapitre à Lyon, converti depuis peu, mis à mort de manière abjecte
Communiqué de Notre-Dame de Chrétienté suite à la mort de Quentin :
« Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime »
— Jean 15, 13 —
Jeudi 12 février, Quentin, adjoint chef de chapitre à Lyon, converti depuis peu, fidèle de la paroisse Saint Georges et de la Collégiale Saint Just, qui se formait au chant grégorien et servait les pauvres dans les maraudes, a été mis à mort de manière abjecte. Il est décédé de ses blessures le samedi 14 février.
Quentin avait accepté de participer à une manifestation pacifique que des militants politiques ont voulu empêcher. C’est pour cela qu’il a été lynché.
L’association Notre-Dame de Chrétienté assure sa famille et ses proches de toute sa compassion. Elle invite tous les pèlerins à prier pour le repos de son âme, pour la consolation des siens et pour la conversion de ses meurtriers.
Une structure LGBTQXYZ soupçonnée d’accueillir des immigrés clandestins en échange de faveurs sexuelles
Arap-Rubis (Association réflexion, action, prévention, communautaire) est une structure de référence pour l’accompagnement des personnes LGBTQXYZ, installée à Nîmes. Elle a perdu l’agrément et le soutien financier de l’État en raison de graves accusations visant Franck Martin, son directeur. La municipalité de Nîmes vient de prendre la même décision.
Selon les informations de Mediapart, confirmées par le parquet, Franck Martin est mis en examen pour corruption de mineurs depuis février 2025. Une enquête avait été ouverte après des signalements adressés en 2023 à la procureure de la République de Nîmes.
Sur son site, l’association mentionne un certain nombre de partenaires financiers, usant et abusant de l’argent du contribuable : Agence du service civique, ANCT, ARS Occitanie, CAF du Gard, Conseil départemental du Gard, CPAM du Gard, DDETS du Gard, DILCRAH, DRDFE Occitanie, Europe, FIPD, Fondation Dumeste, France Relance, MILDECA, Préfecture du Gard (82 600 euros en 2023), Préfecture Occitanie, Région Occitanie, Sidaction, Solidarité Sida, Ville de Nîmes.
Franck Martin, âgé d’une cinquantaine d’années, tenait des conversations à caractère sexuel avec un jeune se présentant comme un collégien homosexuel de 15 ans, qui avait contacté la structure par le biais des réseaux sociaux. Une autre alerte, émanant de l’inspection du travail, pointait, entre autres, une utilisation « problématique » du compte X d’Arap-Rubis, qui likait « des photos d’hommes – certains peut-être mineurs – largement dénudés ».
Ces cinq dernières années, la structure a fait l’objet de nombreux signalements, d’abord internes puis auprès de l’autorité judiciaire et des institutions ou collectivités locales. Outre les soupçons de corruption de mineurs, ils portaient sur des faits de viol, de harcèlement sexuel et de harcèlement moral sur des salariés. Des soupçons d’abus de faiblesse envers des personnes vulnérables – de jeunes migrants homosexuels accompagnés par la structure – figurent aussi dans des témoignages transmis à la justice.
Ces alertes impliquaient toutes Franck Martin, mais aussi son mari, Alex Tahri-Martin, également salarié d’Arap-Rubis. Ce dernier semblait « endosser le rôle de directeur adjoint de la structure, sans pour autant détenir cette fonction hiérarchique », souligne l’inspection du travail dans son signalement adressé au parquet en septembre 2023.
Un témoin souligne avoir rencontré de jeunes migrants hébergés en contrepartie de relations sexuelles avec un ami du couple Tahri-Martin. D’autres témoignages viennent conforter ces alertes. En 2021, une salariée d’Arap-Rubis a déposé une main courante dénonçant la présence de « jeunes sans-papiers » accompagnés par l’association et logés dans « des caravanes et mobile homes […] en échange de relations d’ordre sexuel » et de travaux agricoles.
La génération Z présenterait, en moyenne, des performances cognitives inférieures à celles des générations précédentes
Un scientifique lance l’alerte sur un fléau qui pourrait coûter très cher à la génération Z. Selon ses dires, les digital natives font face à un changement qui affecte directement leur cerveau.
Même si peu de gens s’en soucient, des scientifiques préservent les données des étudiants depuis plus de 200 ans. L’objectif, bien sûr, est de détecter les failles afin de mieux y remédier. Le Dr Jared Cooney Horvath, un expert en neurosciences, parle d’un « retard cognitif » assez inquiétant. En cause, dit-il, se trouve la technologie ! D’après ce scientifique, la situation est bien plus grave qu’il n’y paraît. La nouvelle génération passe beaucoup de temps en cours et dispose d’internet et de tous les accessoires afin d’accroître leur capacité d’apprentissage. Et ce, que ce soit à la maison ou à l’école ! Pourtant, ces mêmes outils numériques freinent le développement de leur cerveau.
Toujours selon le Dr Horvath, la mémoire et l’attention de la génération Z sont inférieures à celles des Millennials. Il en va de même pour la résolution des problèmes, les mathématiques et la lecture. Pour lui, la responsabilité vient surtout des parents et des enseignants, ainsi que de l’utilisation abusive des « technologies éducatives ».
La théorie du scientifique est simple : au lieu d’aider les enfants à apprendre plus vite, les tablettes et les ordinateurs provoquent l’effet inverse. Leur cerveau serait incapable de comprendre, assimiler et interpréter les informations qu’ils reçoivent. Pour lui, la seule méthode efficace est celle qui utilise des livres et qui privilégie les échanges humains.
« Un adolescent passe plus de la moitié de son temps éveillé à fixer un écran. Les êtres humains sont biologiquement programmés pour apprendre des autres êtres humains et par une étude approfondie, et non pour faire défiler des écrans à la recherche de résumés à puces ».
D’où la baisse de niveau de la nouvelle génération !
Le problème avec la technologie serait l’écran lui-même, qui empêche le cerveau de fonctionner normalement. En le regardant à tout bout de champ, la génération Z serait devenue incapable de se concentrer de manière optimale. L’expert déclare alors :
« La solution semble résider dans les outils que nous utilisons au sein des écoles pour favoriser cet apprentissage ».
Le Dr Horvath termine en disant :
« Que font les enfants sur les ordinateurs ? Ils survolent les écrans. Au lieu de déterminer ce que nous voulons que nos enfants fassent et d’orienter l’éducation en conséquence, nous redéfinissons l’éducation pour mieux l’adapter à l’outil. Ce n’est pas un progrès, c’est une capitulation ».
Fin de vie : Vers une « euthanasie de la solidarité » ?
« L’année dernière, nous étions au bord du gouffre ; cette année, nous avons fait un grand pas en avant. »
Cette boutade de Pierre Daninos illustre avec une ironie tragique le débat sur la mort assistée. À 48h du débat à l’Assemblée Nationale, nous touchons au cœur de notre façon de vivre ensemble.
🤔 1. Le mythe du « cadre strict » : l’engrenage fatal.
Prétendre limiter la mort provoquée est une illusion. Dès qu’elle devient un droit, toute limite devient une injustice. L’exception d’aujourd’hui sera la norme de demain : des malades terminaux aux mineurs, jusqu’aux personnes épuisées par la solitude. Quand la mort devient un droit, la vie devient une option.
🤔 2. Du soignant au subordonné : la fin de la liberté éthique.
Le projet transforme les soignants en exécutants administratifs aux ordres de l’État :
* Le médecin « prestataire » : En l’obligeant à organiser l’acte létal, on en fait un rouage technique. La médecine ne peut devenir un outil de suppression sans vider les hôpitaux de leur âme.
* Le pharmacien « petit soldat » : Réduit à délivrer du poison sans clause de conscience explicite, il trahit son serment. Un système où le soignant perd le droit de dire « non » pour protéger la vie est un système qui renonce à l’humain.
🤔 3. L’illusion du progrès par l’imitation.
Le vrai progrès, c’est de ne laisser personne seul face à la souffrance. Regardons nos voisins : en Belgique, l’euthanasie répond à la dépendance ; au Canada, à la précarité économique. La France doit refuser la mort comme solution publique.
🤔 4. L’arbre de l’exil cache la forêt du manque de soins.
On invoque l’exil de quelques-uns pour occulter une réalité : 300 000 Français sont privés de soins palliatifs chaque année. La réponse à la détresse n’est pas l’injection, mais l’excellence de l’accompagnement. Le manque de moyens ne justifie pas la transgression de l’interdit de tuer.
🤔 5. Le danger du « devoir de disparaître ».
Voter la mort assistée quand 20 départements n’ont aucune unité de soins palliatifs est une inversion des priorités. La tentation sera grande de privilégier la solution la moins coûteuse. Une vie fragile n’est pas un « poids budgétaire », c’est le miroir de notre fraternité.
🤔 Un choix de civilisation
La dignité n’est pas négociable. Nous avons le choix : une société de la performance qui évacue le souffrant, ou une société de la fraternité qui renforce la présence là où la vie vacille.
En brisant l’interdit de donner la mort, notre société ne progresse pas ; elle bascule.
Monsieur le Député, Madame la Députée, quel héritage choisirez-vous de nous laisser ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La tempête perturbe l’activité de Livres en famille
Livres en Famille nous prie de prévenir son aimable clientèle :

