Face au Reich européiste : résistance !
Communiqué de Yann BALY, Président de l’AGRIF et de Chrétienté-Solidarité :
La Fürherin Leyen a décidé.
Le Mercosur s’appliquera à l’ensemble des territoires occupés par le Reich.
Le gauleiter collaborationniste Macron-Déat a obtenu l’ausweiß spécial pour faire valoir un “non” de façade, sans conséquence sur un traité auquel il adhère par conviction mondialiste forcenée. Il faut continuer d’endormir les Français, même si leur léthargie apparente éloigne toute menace pour les projets du Reich.
Pour les Français lucides, il n’y a plus qu’un seul choix : la résistance.
Symbolique déjà : le torchon du Reich doit disparaître de l’espace public.
Active ensuite : les manifestations paysannes, qui ne vont pas manquer de s’amplifier, doivent être ralliées en masse.
Politique enfin : la destitution des traîtres doit être systématique lors des prochaines échéances électorales.
Sinon, par les attaques conjuguées du Reich européen et des infiltrations islamo-narcotiques, la France disparaîtra.
L’évêque de Versailles appelle à participer à la Marche pour la vie
Communiqué de Monseigneur Crepy :
Au terme du jubilé de l’Espérance, nous sommes confrontés de nouveau à cette terrible question de l’aide à mourir. Dans ce sujet de société, il s’agit d’humaniser la fin de vie avec un approfondissement de ce qu’est la personne humaine : un être de relation qui vit grandit et meurt avec d’autres.
Le Sénat examine, du 20 au 26 janvier 2026, la proposition de loi sur l’ « aide à mourir ». S’il était adopté le 28 janvier, ce texte, remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine, depuis son commencement jusqu’à son terme.
Ce sujet n’impacte pas que les catholiques en France
En effet, la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) – catholique, protestant, orthodoxe, juif, musulman et bouddhiste – a déjà alerté solennellement sur les graves dérives qu’implique la proposition de loi introduisant dans la législation française un « droit à l’aide à mourir ». Derrière une apparente volonté de compassion et d’encadrement, ce texte opère un basculement radical : il introduit légalement la possibilité d’administrer la mort – par suicide assisté ou euthanasie – en bouleversant profondément les fondements de l’éthique médicale et sociale.
Nous, catholiques des Yvelines, nous devons faire entendre notre voix :
– n’hésitons pas à écrire cette semaine à nos sénateurs. Envoyons-leur un message pour exprimer notre inquiétude face à cette rupture éthique majeure
– nous pouvons aussi nous engager dans les EPHAD, les aumôneries d’hôpitaux, dans nos communautés auprès de ceux qui souffrent… Oser un regard d’espérance sur l’autre, ne va pas sans lui tendre la main, même s’il a perdu espoir. »
Mobilisons-nous sur ce sujet urgent de la loi sur l’aide à mourir.
Participez à la Marche pour la vie le dimanche 18 janvier à 14 heures – Le point de départ a été déplacé, il s’agit désormais de la Place Vauban à Paris (7ème).
La culpabilité : une douleur qu’aucune surdose ne pourra jamais abroger
Écrivain et journaliste, Joseph Macé-Scaron ne supportait plus de voir sa mère souffrir et lui a donné une surdose de morphine pour qu’elle décède. Regrettant ce geste, il témoigne dans France catholique :
[…] J’avais abrogé la vie de ma maman et, soyons honnête, j’avais abrogé ma souffrance de la voir souffrir. J’ignorais que cette souffrance allait être remplacée par une autre douleur qu’aucune surdose ne pourra jamais abroger. En commettant un tel acte : ôter la vie à celle qui me l’avait donnée, j’allais devoir vivre avec cette culpabilité permanente. De fait, je sais que, jusqu’à mon dernier souffle, je vais regretter ce geste.
Depuis que des politiques nous ont imposé le débat sur l’euthanasie, je sais que la manière dont il a été présenté est une forfaiture. Non, l’euthanasie n’est pas un soin supplémentaire. Non, la pratique létale n’est pas un soin palliatif. Elle constitue une rupture majeure non seulement civilisationnelle mais aussi ontologique. En la pratiquant, je suis devenu un autre puisque je sais bien qu’une partie de moi-même est demeurée dans cette chambre de malade de l’hôpital Gustave-Roussy.
La participation du Président égyptien Abdel Fattah El-Sissi à la Messe de Noël
Le 6 janvier dernier, le Président égyptien El-Sissi a participé à la Messe de Noël, une tradition instaurée depuis 2015.
En effet, depuis l’arrivée du Président El-Sissi à la Présidence égyptienne en 2014, cela est devenu une tradition que le Président participe à la Messe de Noël. Cette tradition s’inscrit pour l’unité nationale. Le Président El-Sissi le souligne à chaque participation. Cela montre que le Président El-Sissi œuvre pour l’unité nationale, pour que l’Egypte soit forte.
Le discours de Son Excellence fut remarquable. Aussi, la messe fut célébrée dans la plus grande Cathédrale du Proche/Moyen-Orient : la Cathédrale de la Nativité du Christ dans la Nouvelle Capitale (cathédrale demandée par le Président El-Sissi en 2017, inaugurée le 6 janvier 2019).
Depuis l’arrivée du Président Abdel Fattah El-Sissi, beaucoup de progrès furent réalisés pour les Chrétiens (Par exemple : constructions et légalisation d’églises, fonctions ministérielles, un seuil minimal de députés et sénateurs coptes, présidence de la Haute Cour Constitutionnelle). Autant de mesure qui montre la volonté du Président El-Sissi à l’unité nationale.
Toujours dans la politique de l’unité nationale, Son Excellence le rappel à chaque participation à la Messe de Noël que « nous sommes tous Égyptiens, qu’il n’y a pas de distinction en fonction de la religion ». Ce qui prouve que le Président El-Sissi est un patriote, et pense à l’intérêt de l’Egypte.
Alors que la région du Proche/Moyen-Orient est instable, la participation de Son Excellence le 6 janvier à la Messe de Noël, ainsi que son discours axé sur l’importance de l’unité nationale, d’avoir confiance en Dieu, son bonheur de participer à la Messe de Noël et d’être proche de son peuple montrent que l’Egypte est une terre de la paix, un pays en sécurité et forte. (Le magnifique discours du Président El-Sissi est à retrouver en fin d’article).
Honneur et respect à Son Excellence le Président Abdel Fattah El-Sissi !
Article issu de ce lien : https://journallespoir.wordpress.com/2026/01/14/la-participation-du-president-egyptien-abdel-fattah-el-sissi-a-la-messe-de-noel-une-tradition-depuis-2015-pour-lunite-nationale/
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“Les opposants à l’euthanasie seraient des personnes inhumaines voulant laisser les malades mourir dans d’atroces souffrances”
Dans France catholique, le philosophe Matthieu Lavagna réfute 10 idées reçues sur la fin de vie. Voici la première :
- Dans les souffrances extrêmes, offrir une « mort douce » est un devoir de compassion.
Matthieu Lavagna: On donne souvent l’impression que les opposants à l’euthanasie seraient des personnes inhumaines voulant laisser les malades mourir dans d’atroces souffrances. C’est une caricature grossièrement fausse. Compatir signifie « souffrir avec »: il s’agit de partager la peine de l’autre, de le soutenir dans l’épreuve. Nous avons le devoir de faire tout ce qui est possible pour apaiser la douleur du malade tout en respectant sa dignité. Il faut supprimer la douleur du patient et non supprimer le patient, en le tuant intentionnellement… Tuer quelqu’un s’oppose radicalement au fait de « souffrir avec lui ». L’euthanasie est présentée comme la meilleure solution à la souffrance car beaucoup de ses partisans ignorent que la médecine moderne est capable de soulager toutes les douleurs physiques grâce aux soins palliatifs. […]
La mosaïque de Léon XIV à St-Paul Hors les Murs
Le “clipeo” de Léon XIV est fin prêt pour être installé en la basilique S. Paul hors les murs…

SOS Tout-Petits à la Marche pour la vie : Rendez-vous place Vauban au débouché de l’avenue de Ségur
Communiqué de SOS Tout Petits :
Dimanche 18 janvier à Paris
Rendez-vous à 14 h. Place Vauban au débouché de l’avenue de Ségur
Nous dirons le Rosaire en fin de cortège avec Renaissance Catholique et tout le groupe de prière
Diviser pour mieux régner
Avec ma compagne, nous étions ce samedi 10 janvier sur un rond-point en périphérie de Clermont-Ferrand pour soutenir les manifestants de la Coordination rurale. Durand toute la matinée, la plupart des véhicules empruntant le rond-point a manifesté leur soutien aux agriculteurs par des coups de klaxons joyeux. Visiblement, le peuple français les encourage à poursuivre leur lutte contre l’abattage injustifié des troupeaux mais aussi contre le traité inéquitable du Mercosur.
La veille, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs du Puy de Dôme s’étaient retrouvés devant la préfecture de la capitale auvergnate pour manifester leur opposition au traité de libre échange et à la diminution de certains budgets de la PAC. Hier, c’était au tour du MODEF et de la Confédération paysanne d’organiser le blocage du rond-point de Marmihat près de Clermont-Ferrand pour exprimer leur opposition à la vaccination obligatoire et à l’abattage systématique des animaux.
Aujourd’hui, le Collectif paysan du Puy de Dôme, rattaché à aucun syndicat, a investi le centre ville de Clermont-Ferrand dans un joyeux concert de klaxons. Pourtant l’ambiance est lourde parmi les manifestants suite à la validation du Mercosur par la Commission européenne, mais surtout à cause d’une réelle division du monde agricole. Entre ceux qui soupçonnent la FNSEA d’être trop proche du pouvoir, ceux qui accusent la Coordination rurale de flirter avec l’Extrême Droite, ceux qui reprochent aux représentant syndicaux de prêcher pour leurs intérêts personnels, la ministre de l’Agriculture n’a guère de souci à se faire !
Ici en Auvergne, on sait trop bien comment les légions romaines ont conquis la Gaule. Même si la célèbre statue de Vercingétorix qui trône sur la place centrale de Clermont-Ferrand semble évoquer le contraire, c’est bien Jules César qui a vaincu les gaulois en profitant des nombreux désaccords entre les tribus rivales. Aujourd’hui, il en est de même !
Nos dirigeants peuvent compter sur les divisions entre syndicats agricoles pour continuer à appliquer leur désastreuse politique de destruction de l’agriculture française. Tous les blocages de rond-points, d’autoroutes et même de ports semblent bien incapables de faire reculer nos dirigeants protégés par des forces de l’ordre suréquipées.
Seule la résistance pacifique des agriculteurs de Bordes sur Arize en Ariège au mois de décembre dernier avait réussi à enrayer la machine de guerre gouvernementale. Face à quelques paysans agenouillés, implorant pitié pour leurs 208 vaches menacées d’extermination, les CRS accompagnés de blindés et d’hélicoptères avaient eu un moment de doute, certains avaient même baissé les armes et relevé la visière de leur casque !
Même si le troupeau a tout de même été abattu, le monde agricole a remporté une immense victoire le vendredi 12 décembre 2025 !
Ce jour là, la population française a découvert les méthodes utilisées par l’État pour « dépeupler » nos campagnes. Ce jour là, la cause paysanne est devenue importante à la plupart des citoyens français. L’image de paysans agenouillés, gazés par des forces de l’ordre casquées et armées de matraques restera longtemps attachée au bilan de nos dirigeants actuels.
Si au-delà des divisions syndicales, toute la population se retrouve unie pour défendre un troupeau menacé d’extermination ou boycotter des produits malsains aucun gouvernement ne pourra lui résister. En effet, Dieu est du côté d’une telle population dans la mesure où elle mène le bon combat !
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Elections municipales et liberté scolaire
Intéressant communiqué de Jean-Claude Hulot, haut fonctionnaire, ancien élève de l’ENA et candidat du Rassemblement national à la Mairie de Nantes, sur le rôle des communes dans la liberté des parents à choisir l’école de leurs enfants :
Parmi les compétences municipales, la gestion des écoles communales est tout sauf anodine. La Ville de Nantes gère plus de 110 écoles publiques et finance environ 30 écoles libres sous contrat, pour un total de près de 35 000 élèves. Si la Loi impose un principe de parité stricte pour les frais de fonctionnement, la Mairie est aux abonnés absents dès lors qu’il s’agit de participer aux aides annexes (dites “facultatives”), notamment pour l’accès aux activités extérieures comme les classes de découverte ou les voyages scolaires. C’est une véritable ségrégation entre les enfants qui est organisée, comme à l’échelle départementale avec notamment le refus de participer aux frais de cantine.
Le motif invoqué ? Ces établissements ne favoriseraient pas assez la mixité sociale. Nous refusons cet acharnement et cette stigmatisation des familles qui font le choix de l’enseignement privé. La majorité sortante, sous l’influence du groupe communiste, s’est toujours opposée à l’enseignement libre au nom d’une vision dévoyée de la laïcité, tandis que la droite macroniste a toujours évité le sujet. Il est intéressant de constater que la haut-commissaire à l’enfance, aujourd’hui numéro deux de monsieur Chombart de Lauwe, ne s’est jamais exprimée sur le sujet, cela en dit long sur l’intérêt des macronistes pour les familles. Dans cette campagne municipale, notre liste Pour une Nantes sûre est la seule à défendre la liberté d’enseignement, nous garantirons le maintien absolu des subventions municipales facultatives aux établissements privés.
Parce que nous faisons confiance aux familles et souhaitons donner les meilleures chances aux écoliers nantais, nous proposerons dès la rentrée de septembre 2026, en partenariat avec l’État, une expérimentation de la tenue scolaire unique pour les établissements scolaires nantais. L’instauration de l’uniforme vise à gommer les inégalités visibles et à protéger les élèves de la pression des marques et du consumérisme. C’est un levier majeur de lutte contre le harcèlement scolaire.
Dès 2027, ce dispositif sera déployé dans des écoles pilotes volontaires. Nous engagerons ensuite le débat pour l’élargir aux établissements métropolitains. Les parents pourront ainsi choisir l’établissement de leur enfant en fonction de ce projet pédagogique. Ce dispositif sera intégralement financé par la collectivité. Enfin, le design de cette tenue fera l’objet d’un appel à projets communal et d’une votation citoyenne.
« Euthanasie, meurtre sur ordonnance »
«Ce que je redoute, c’est le racisme anti-vieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique».
Dans son livre “Nous ne nous sommes pas dit au revoir”, Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France. Au printemps 2025, l’assemblée nationale adoptait le texte du député Olivier Falorni, ancien cadre du Parti socialiste. Ce dernier a souvent expliqué à la presse que la fin de vie était le “combat de sa vie »…
L’artisan du texte sur le droit de l’aide à mourir peut estimer avoir remporté une grande bataille. Son texte arrive maintenant au Sénat pour être discuté. Alors que les sénateurs s’apprêtent à débattre de cette très douloureuse et grave question, qu’une marche est prévue dimanche 18 janvier dans les rues parisiennes pour « défendre la vie », RiTV propose un documentaire de près de 40 minutes sur le sujet.
Armel Joubert des Ouches a interviewé politique, infirmier, prêtre, parents et épouses de personnes porteurs de handicaps et potentiellement « éligibles » à l’euthanasie.
Le documentaire revient notamment sur ce qui se passe en Belgique et au Canada.
« Il est important de montrer que toute la France n’est pas d’accord avec l’extermination des innocents, en début ou en fin de vie. »
Interrogé sur Boulevard Voltaire, Guillaume de Thieulloy, président de la Marche pour la vie (et directeur de la publication du Salon beige) souligne :
« Notre but, c’est la défense de la vie innocente, de sa conception à sa mort naturelle, mais cette année on a une insistance sur l’euthanasie parce que c’est l’actualité qui le commande ».
Pourquoi continuer à marcher pour la Vie ? Participer à cette manifestation a-t-il encore un sens ?
« Le premier sujet, c’est un sujet de témoignage ». « Si on n’est pas d’accord, il faut le montrer. Il est important de montrer que toute la France n’est pas d’accord avec l’extermination des innocents, quels qu’ils soient d’ailleurs, en début ou en fin de vie. »
Porte-parole de la Marche, Marie-Lys Pelissier, précise :
« Plus on est nombreux, plus ce message va avoir un impact dans les médias mais aussi dans les consciences des gens, parce que notre but premier c’est de réveiller les consciences » « Il ne s’agit pas d’être dans l’entre-soi mais de s’encourager et de n’être pas seul. C’est important cette notion d’encouragement mutuel. »
Guillaume de Thieulloy ajoute :
« Il ne faut pas penser qu’on va marcher dans le froid mais qu’on va faire la fête avec ses amis ! On a Paris pour nous, ce n’est quand même pas désagréable ».
La porte-parole précise :
« Il y en a pour tous les goûts, parce que certes il y a de la musique, et ça peut ne pas plaire à certaines tranches d’âge, mais il y a des endroits dans le cortège où il y a moins de musique. Il y a même une partie priante à la fin de la marche, chacun peut y trouver son compte. »
Le plus important, rappelle le président, c’est de participer pour montrer la présence, en France, de défenseurs de la Vie à toutes ses étapes.
Entre avortement banalisé et euthanasie légale : la révolte d’une jeunesse engagée
Marie-Lys Pelissier, porte-parole de la Marche pour la vie, a été interrogée dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :
Changement de lieu pour la Marche pour la vie : place Vauban
La Marche pour la vie vous donne rendez-vous toujours à 14h dimanche, non plus place de Trocadéro, mais place Vauban.

61 % des Français se méfient des médias
La Croix-Verian-La Poste a publié son 39e baromètre sur la confiance des Français dans les médias. Extraits :

Pendant ce temps, le député UDR Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public s’étonne que
- Stéphane Sitbon-Gomez, ancien directeur de cabinet du groupe EELV à la région Île-de-France, directeur de campagne d’Eva Joly à l’élection présidentielle de 2012, puis conseiller spécial de Cécile Duflot jusqu’en 2014, a été recruté à 27 ans par France Télévisions sans la moindre expérience préalable dans les médias, avec un parcours exclusivement militant. Il est aujourd’hui numéro 2 du premier groupe audiovisuel Français.
- Bertrand Rutily, directeur des antennes et de la production de France Inter, a été conseiller municipal Europe Écologie Les Verts à Boulogne jusqu’en 2023. Pourtant, lors de son audition, il affirme ne pas avoir d’engagement politique. Dans le même temps, il a multiplié les prises de position sur ses réseaux sociaux contre des personnalités de droite, tout en estimant que cela « n’engage que lui ». À aucun moment, il n’a apporté la moindre garantie quant à sa neutralité, pourtant indispensable à ses fonctions au sein du service public.
- Le budget production de France TV est d’un milliard d’euros. Le premier à en bénéficier est Mediawan, détenu par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton. Toutes ces personnes ont un agenda politique !
- il y ait une omerta de l’audiovisuel public autour de la commission d’enquête sur l’audiovisuel : “France TV ne prend même pas la peine de couvrir sa commission d’enquête (…) alors que chaque vidéo fait des millions de vues !”
- Philippe de Villiers soit considéré comme une “personnalité politique” par l’ARCOM mais pas Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot ou Éric Dupond-Moretti. L’ARCOM calcule donc le temps de parole de Philippe de Villiers, contrairement aux autres.
- En mars 2024, Jean-François Achilli a été suspendu, puis licencié de France Info pour une simple rumeur de rencontre avec Jordan Bardella. À l’inverse, Patrick Cohen n’a fait l’objet d’aucune sanction après sa rencontre filmée avec des cadres du Parti socialiste et Thomas Legrand, portant sur l’éviction de la candidature de Rachida Dati à Paris. Sybile Veil justifie cette différence de traitement en affirmant que, dans cette vidéo, Patrick Cohen ne parle pas. Pourtant, celui-ci ne s’est jamais publiquement exprimé pour condamner, démentir ou même s’excuser des propos tenus par Thomas Legrand ce jour-là.
La GPA, « une nouvelle forme de colonialisme », « alimentée par des mécanismes de marché qui favorisent l’exploitation des personnes les plus vulnérables »
Le 13 janvier, un dialogue sur le thème « Un front commun pour la dignité humaine : prévenir la marchandisation des femmes et des enfants dans la maternité de substitution » s’est tenu à Rome entre Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les Relations avec les Etats et les organisations internationales, et Eugenia Maria Roccella, ministre italienne de la Famille, de la Natalité et de l’Egalité des chances.
La maternité de substitution concerne « l’humanité tout entière » a rappelé Mgr Gallagher. Le Pape Léon XIV avait d’ailleurs évoqué le sujet à l’occasion de son discours au corps diplomatique le 9 janvier dernier, dénonçant la GPA comme une pratique qui, « en transformant la gestation en un service négociable, viole la dignité tant de l’enfant, réduit à un produit, que de la mère, en instrumentalisant son corps et le processus de procréation et en altérant le projet relationnel originel de la famille ». Une prise de position qui n’est pas isolée : le Pape François avait lui aussi dénoncé la pratique.
En induisant la « marchandisation de la personne », la maternité de substitution est contraire à la dignité humaine, souligne le secrétaire. La personne ne peut être réduite à un objet de transaction, même sous le prétexte d’un « un geste de générosité ».
La gestation par autrui réduit le corps de la femme à « un simple instrument de reproduction », « occultant la portée existentielle et non transférable de la gestation », dénonce le prélat. » Dès lors la maternité de substitution influence la conception sociale de la maternité et, plus généralement, de la dignité humaine.
Mgr Gallagher appelle à combattre les discours souvent « superficiels » qui relaient parfois les expériences de célébrités en matière de GPA. Cette pratique, loin d’être un « progrès », est au contraire « une nouvelle forme de colonialisme », « alimentée par des mécanismes de marché qui favorisent l’exploitation des personnes les plus vulnérables », dénonce le secrétaire du Saint-Siège.
L’archevêque considère que l’hypothèse d’un cadre réglementaire international est « inadéquate et contre-productive ». En effet, un tel « cadre » « finirait par stimuler la demande ». « Rendre les procédures plus simples et plus sûres signifierait inciter un nombre croissant de personnes à recourir à la maternité de substitution » et, par conséquent, « générer davantage d’enfants destinés à être vendus ».
Ainsi, la règlementation ne suffira pas à garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. La seule réponse « cohérente » ne peut qu’être l’abolition de cette pratique.
Source : Gènéthique
Actuailes fait paraître son 200ᵉ numéro
Créé en 2013 pour aider les jeunes de 10 à 15 ans à comprendre l’actualité, le magazine numérique Actuailes publie son 200ᵉ numéro, disponible sur www.actuailes.fr. Une étape symbolique pour ce média gratuit, indépendant, engagé depuis 13 ans au service de l’éducation et de l’esprit critique des adolescents.
Actuailes, 13 ans d’actualité expliquée aux jeunes
Depuis sa création, Actuailes propose aux adolescents une information régulière, accessible et exigeante, adaptée à leur âge. Aujourd’hui, plus de 7 000 familles et établissements scolaires sont abonnés au magazine.
Publié tous les quinze jours, les 24 pages abordent :
- l’actualité française, européenne et internationale,
- des clés de compréhension pour mieux appréhender le monde contemporain.
- des sujets de culture générale
Un fonctionnement original et engagé
Actuailes repose sur un modèle unique et indépendant.
39 contributeurs bénévoles participent à la réalisation du magazine : médecins, juristes, cadres d’entreprise, prêtre, expatriés, auteurs ou spécialistes de la vie politique française et internationale. Tous mettent leurs compétences professionnelles au service des plus jeunes, en proposant des articles de qualité, rigoureux et pédagogiques.
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Un magazine au service des familles et de l’éducation
L’ambition d’Actuailes est de permettre aux jeunes de comprendre le monde qui les entoure. Chaque numéro décrypte les faits d’actualité, en explique les origines et en éclaire les enjeux et les conséquences.
Actuailes constitue ainsi :
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- un soutien pour les parents,
- un levier pour développer la curiosité, la réflexion personnelle et l’esprit critique des adolescents.
Les articles servent souvent de point de départ à des discussions en famille ou en milieu scolaire.
Pour découvrir le numéro spécial 200e et s’abonner à Actuailes : www.actuailes.fr
L’épiscopat dénonce la proposition de loi sur l’euthanasie
La Conférence des évêques de France diffuse un visuel pour encourager les fidèles à interpeller les parlementaires concernant la loi sur la fin de vie :

Par ailleurs, l’épiscopat publie une tribune dans La Croix, soulignant :
[…] Enfin, évoquer une « loi de fraternité » quand il s’agit de faire mourir, de donner la possibilité de s’administrer une substance létale, ou d’inciter un soignant à le faire contre sa conscience, est un mensonge. La fraternité, valeur centrale de notre République, ne consiste pas à hâter la mort de ceux qui souffrent ou à forcer des soignants à la provoquer, mais au contraire à ne jamais abandonner celles et ceux qui vivent ces moments si difficiles et douloureux.
La fraternité invite à refuser définitivement la tentation de donner la mort, et, dans le même temps, à s’engager résolument pour développer effectivement les soins palliatifs sur tout le territoire, à renforcer la formation des soignants, à soutenir les aidants, à rompre la solitude et à reconnaître que la vulnérabilité fait partie de la condition humaine.
La vie est un mystère à accueillir
Aussi, nous appelons solennellement les responsables politiques à mesurer la portée anthropologique, sociale et éthique de leurs débats et de leurs votes. Nous comptons sur la décision personnelle et courageuse de nos élus nationaux. La vie, à toutes ses étapes et jusqu’à la fin, n’est pas une cause que l’on porte comme une autre, avec des idées toutes faites et l’orgueil de nous croire tout-puissants, mais un mystère à accueillir, avec une écoute attentive de ceux que la souffrance transperce et avec humilité : il faut beaucoup d’humilité pour un peu d’humanité. […]
La police de Londres oblige son personnel à déclarer son appartenance maçonnique
La Grande Loge Unie d’Angleterre fait tout pour bloquer la mise en œuvre de cette mesure. Cette initiative de la police s’appuie sur les recommandations d’un rapport de 2021 qui a révélé des influences maçonniques persistantes dans la police britannique, remontant à l’enquête sur un meurtre non résolu de 1987.
Nous défendrons fermement notre décision d’exiger des officiers et du personnel qu’ils déclarent s’ils sont francs-maçons. Notre réponse à la décision de la Grande Loge d’Angleterre de demander une injonction pour bloquer la mise en œuvre de cette politique figure ci-dessous.
We will robustly defend our decision to require officers and staff to declare if they are Freemasons.
Our response to the decision by the Grand Lodge of England to seek an injunction blocking the implementation of the policy is below. pic.twitter.com/TaajGFpbW2
— Metropolitan Police (@metpoliceuk) December 29, 2025
Plus de 300 agents et employés de la police métropolitaine ont déclaré leur appartenance à la franc-maçonnerie ou à d’autres « associations hiérarchiques » après que la police les y a contraints le mois dernier, a déclaré un juge de la Haute Cour.
Les cadres et le personnel sont tenus de déclarer leur appartenance « passée ou présente » à toute organisation « hiérarchisée, dont l’adhésion est confidentielle et qui exige que ses membres se soutiennent et se protègent mutuellement ». Des allégations ont également circulé selon lesquelles l’appartenance à la franc-maçonnerie pourrait être liée à la corruption.
Cette décision a incité les organismes représentant les francs-maçons à intenter une action en justice contre cette décision devant la Haute Cour.
La police métropolitaine avait déclaré qu’elle « défendrait fermement » toute contestation de sa décision, laquelle faisait suite à une enquête menée auprès des agents et du personnel, qui montrait que les deux tiers des répondants estimaient que l’appartenance à de telles organisations affectait la perception de l’impartialité de la police et la confiance du public.
A quand cette transparence en France ?
Immigration, islamisation : la carte interdite de la France qui affole le système
L’image de la semaine : mafrance.app, le site qui cartographie la réalité !
Que révèlent vraiment les chiffres sur l’immigration et l’islamisation ? Pourquoi ces données sont-elles systématiquement occultées ou déformées ? Plongée au cœur du site “mafrance.app” (anciennement “Où va ma France”), qui cartographie et analyse ouvertement toutes ces données. Avec une interview exclusive du fondateur de ce site d’utilité public qui nous livre son point de vue !
Le dossier du jour : Glucksmann, une famille d’agents de l’étranger ?
Raphaël Glucksmann était de retour cette semaine dans l’actualité : son grand père était un agent de Staline ! Découvrez les réseaux et les influences qui entourent Raphaël Glucksmann, simple candidat ou élément d’un système ? Retour sur le parcours familial et ses connexions qui interrogent. Demeure cette question : être agent, est-ce un talent qui se transmet de génération en génération ?
Les pastilles de l’info :
– Le fabuleux destin de Sarah Knafo in Paris !
– Les clandestins algériens au bord de la remigration ?
– Pendant ce temps-là en France : un commissariat à la diversité, vraiment ?
– Pigasse, le mini-Soros français ? Actionnaire de médias, ambitions politiques et financement par… l’argent public
– Charlie Hebdo, entre humour et mauvais goût : où s’arrête la satire ?
Portrait piquant : Raphaël Glucksmann
Combien de prisonniers sont oubliés dans les geôles de Bakou ?
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
Hier 14 janvier, quatre prisonniers politiques arméniens de l’Artsakh retenus à Bakou en Azerbaïdjan depuis plus de cinq ans, ont été rendus aux autorités arméniennes.Trois d’entre eux avaient été faits prisonniers en novembre 2020, après le cessez-le-feu entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui a mis fin à la guerre des 44 jours. Le dernier avait été enlevé par les forces frontalières azerbaïdjanaises
Tous les quatre avaient été jugés et déclarés « coupables » par des tribunaux azerbaïdjanais et condamnés à des peines de 15 ou 20 ans de prison selon les cas, dans des procédures politiquement motivées et truquées, bien loin des standards de la Justice.
SOS Chrétiens d’Orient se réjouit du retour de ces quatre Arméniens en Arménie. « Ils ont été détenus illégalement dans les prisons azéries», dénonce Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient. « Et cette libération n’efface en rien l’injustice subie ».
« Cette libération ne doit pas faire oublier, continue Benjamin Blanchard, le sort de tous les autres prisonniers politiques arméniens détenus en Azerbaïdjan. Combien d’entre eux sont oubliés dans les geôles de Bakou ? »
« Parmi eux, se trouvent, notamment, les dirigeants de la république d’Artsakh, détenus dans des conditions lamentables. Leurs procès sont encore en cours. Les première réquisitions – de 15 ans de prison jusqu’à la prison à perpétuité pour Ruben Vardanyan – montrent que le pouvoir azéri est prêt à faire payer aux dirigeants de l’Artsakh leur attachement à leur pays ».
SOS Chrétiens d’Orient appelle donc à la libération des dirigeants d’Artsakh et à la restitution des territoires historiquement arméniens aux Arméniens afin de leur permettre de revenir vivre sur leurs terres.
Présente en Arménie depuis 2018, ayant envoyé 200 volontaires dans ce pays, SOS Chrétiens d’Orient continue d’apporter son soutien aux réfugiés de l’Artsakh et plus généralement au peuple arménien.
166ème Supplique mensuelle à Dieu pour le retour du Roi à Pontmain : samedi 17 janvier
Bien chers amis et pauvres Pèlerins du Roi,
C’est la 166ème Supplique à Dieu pour le retour du Roi, mais aussi le 155ème anniversaire de l’Apparition de Notre-Dame à Pontmain !
2026… Ça va rouler, ça va tanguer !
En ce début d’année, à tous les pèlerins de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, je souhaite une sainte, bonne et sereine année 2026, maternellement protégée dans la robe bleue de Notre-Dame de Pontmain.
Et cela surtout lorsque sur notre France, les événements s’accumulent et se précipitent, annonçant le tsunami imminent dont la vague destructrice est maintenant bien visible à tous, s’élevant inexorablement vers nous. Et ces événements sont uniquement d’ordre politique, c’est-à-dire concernant la Cité (Polis), et plus précisément la « morale de la Cité » comme le définit si bien Aristote puis saint Thomas d’Aquin.
Comme la vague prussienne de 1871, seule Marie de Pontmain peut la briser, peut la refouler.
Car en 1871, Marie à Pontmain si elle n’évoque pas les événements politiques d’alors, elle les sous-entend silencieusement comme existant et précédant le « MAIS » initial de son message écrit, puis elle les résout concrètement, pacifiquement mais fermement, définitivement. Quelle différence avec les caquetages et jacassements politiques actuels, incessants, où tout est dit, dédit, redit, mais maudit !
Oui, Notre-Dame Reine de France fait bien de la politique à Pontmain !
A ceux, prêtres ou laïcs, qui en doutent encore ou remettent en cause les intentions réelles de la Très Sainte Vierge sur notre pays, par fausse humilité, par indignation condescendante ou par laïcisme mortifère, je pose la question : Pourquoi Marie Mère de Dieu se déplace-t-elle spécialement en 1871 pour nous donner ce message si particulier dans ce contexte politique si particulier ?
Si telle que rédigée, cette dépêche de Pontmain n’est pas un remède préternaturellement politique, si elle n’est qu’une recommandation spirituelle, qu’une exhortation générale et polyvalente, pourquoi ne nous l’a-t-elle pas donnée dès 1830 à la rue du Bac, en 1846 à la Salette, ou encore en 1858 à Lourdes ? A-t-elle jugé que nous n’aurions pas compris alors ses termes ?
En 1871 au contraire, il apparaît clairement que Notre-Dame donne une solution métapolitique non seulement à un état de péril, mais aussi à une situation plus spécifique encore : celle de toute invasion, de toute submersion, de toute disparition… de son propre Royaume.
Oui, faisons de la politique à Pontmain comme d’autres font de la médecine à Lourdes… et faisons la correctement !
Mais le début d’une année est toujours le moment des bonnes résolutions.
Oh de grâce n’en prenons pas à tort et à travers… ni de trop nombreuses, ni de trop difficiles. Ne décidons que de résolutions à notre échelle et seulement utiles pour la France. Ne les accomplissons pas non plus en ordre dispersé, mais tous unis dans un esprit de corps que la Supplique de Pontmain se doit d’afficher plus que jamais maintenant… ne sommes-nous pas les bourrins de l’avant-garde du Roi ? Alors grelots et couleurs sont de mise sur nos colliers et nos harnais.
Aussi trois résolutions faciles à concrétiser sont réalisables pour 2026 :
Notre résolution n° 1
Ça va rouler, ça va tanguer !…
Aussi, nous chanterons le couplet 4 du cantique de Saint Brieuc « Mère de l’Espérance ». C’est le seul couplet qui évoque la mer et les flots et l’arrivée à bon port. Il remplacera le couplet 2. L’ordre des couplets sera donc : 1-3 / 4-5 / 7-11 / 13-14.
Ça, c’est une résolution facile à tenir.
Notre résolution n° 2
Faire apparaître l’esprit de corps du pèlerinage de la Supplique :
En cette année 2026, prenons la résolution d’en témoigner sur chacun de nous qui venons à la Supplique.
Comment ?
En portant résolument sur soi l’écharpe pénitentielle de la Supplique, d’abord systématiquement chaque 17 du mois à Pontmain, puis aussi osons la porter à l’extérieur pour témoigner encore plus du port de cette écharpe dans ce qu’est vraiment la Supplique de Pontmain. Cette écharpe pénitentielle doit être la « marque » de ce pèlerinage pour le retour du Roi de France et du Droit divin en France.
Il faut oser la porter pour être questionné et savoir répondre de la vérité sur ce qu’est réellement la France, qu’elle est en état de péché mortel, qu’elle est en train d’en mourir (nous sommes au dernier stade), que cette écharpe manifeste le signe de la pénitence, non pas une pénitence personnelle de celui qui la porte (quoique celle-ci peut y participer), mais surtout cette pénitence du corps social de la France, pénitence qu’elle vit dans toutes les malédictions, châtiments, catastrophes et échecs en tout genre, qu’elle subit en conséquence de son refus obstiné de son Roi de droit, le Christ.
Oh, ne nous dédouanons du refus du port de cette écharpe par une excuse aimable… C’est encore un refus !
Mais, de grâce, qu’il ne soit pas lui-aussi obstiné.
Débarrassons-nous une fois pour toute de cette fausse pudeur, de cette fausse humilité, de ce respect humain qui tue l’âme et notre être français.
A Pontmain, Notre-Dame a pris le soin de se vêtir de trois petites croix. Aurions-nous l’outrecuidance de faire la fine bouche pour ne pas vouloir les porter au travers de l’écharpe pénitentielle ?
Je compte sur votre résolution 2026 de vouloir, corps et âme, vous emparer de notre écharpe implorante.
Alors, notre esprit de corps de la Supplique ne restera pas sous le boisseau.
Notre résolution n° 3
A Loublande, à genoux au pied de la statue du Sacré-Cœur sur les coteaux des Rinfillières :
« Quand je verrai dans ce lieu que j’ai spécialement choisi pour répandre mon amour miséricordieux sur le monde, les foules à genoux et demander pardon, mon Père fera grâce et mon cœur apparaîtra dans le triomphe de la paix sur une France régénérée. »
Voilà la promesse du Sacré-Cœur… Alors qu’en faisons-nous ?
Sur le socle même de la statue, une prière déjà semble Lui répondre : « Cœur de Jésus, l’heure est venue : avancez, triomphez, régnez !
Il est donc temps maintenant de la formuler, de la crier, collectivement pour la France… au nom des Français, nous le ferons !
Car, et je l’ai répété plusieurs fois : Nous sommes l’avant-garde de la France royale.
De ce fait, en cette année 2026, nous devons en tant que corps constitué aller à Loublande forcer le Sacré-Cœur à sa promesse (Je connais quelqu’un plus fort que Dieu… c’est l’homme qui prie – saint Curé d’Ars) . C’est à la fois une exigence et un honneur pour la Supplique à Dieu pour le retour du Roi.
Mais nous n’irons pas seuls. Seront invités encore les membres de la Charte de Fontevrault et ceux de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc. Mais pas que… D’autres associations et mouvements seront conviés.
La date n’a pas encore été convenue… sans aucun doute aux beaux jours. Vous comprenez bien qu’une organisation sérieuse s’impose.
Loublauda visitanda est !
Chouandecoeur
Pour cette 166ème Supplique à Dieu pour le retour du Roi, le programme de ce samedi 17 janvier sera le suivant :
Programme et horaires de la Supplique :
Le matin,
. 10h30 >
Messe tridentine dans la Chapelle saint Jean XXIII, située au 1er étage de la maisons des Oblats de Marie (Bât. derrière le chœur de la basilique).
. 12h00 >
Repas (amené par chacun) dans la salle “Gorron” au rez-de-chaussée du Relais le Bocage, dans le couloir juste en face de la porte menant au 1er étage.
Remarque importante :
La Chapelle et la salle Gorron seront mises à notre disposition par le Relais le Bocage au prix de 200 €.
Merci de votre générosité.
L’après-midi :
. 13h45 précises !
Supplique selon le déroulement habituel pendant les jours courts, mais tout se déroulera dans la Chapelle saint Jean XXIII du 1er étage.
– Prologue à Marie-Enfant,
– Présentation de la Supplique à Notre-Dame de Pontmain,
– Demande d’intercession à sainte Jeanne la Pucelle,
– Prière au Sacré-Cœur de Jésus,
– Prières et cantiques du cours de l’Apparition de Notre-Dame.
Tout sera terminé vers 17h00, au plus tard.
Merci de votre diligence et votre discipline pour être à l’heure.
A samedi 17 qui vient, chers pèlerins !
N’OUBLIEZ PAS VOS ARMES : VOTRE LIVRET, VOTRE CHAPELET ET VOS BANNIERES POUR LA PROCESSION.
(il y aura des livrets uniquement pour les nouveaux pèlerins).
POUR CEUX QUI L’ONT, N’OUBLIEZ PAS VOTRE ÉCHARPE PÉNITENTIELLE.
Demandez la si vous n’en avez pas.
Elle est nécessaire au vu de l’état de péché mortel de notre pays et de sa chute temporelle en cours !
de grâce, venez nombreux !
En union de prière à Jésus, Christ et Roi de France, par Marie Reine.
Bien à vous,
ChouandecoeurCet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
💥 FLASH INFO – Les débats commencent le 20 janvier !
Chers amis,
Emmanuel Macron a annoncé, dans ses vœux aux Français, le 31 décembre dernier, vouloir « aller jusqu’au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité ».
Quel non-sens ! Quelle tristesse de vivre dans une société qui prime la mort avant la vie.
Les deux textes (l’un sur les soins palliatifs, l’autres sur l’aide à mourir) seront examinés à partir du 20 janvier au Sénat, pour être soumis à l’Assemblée en février !
Il nous faut prier de tout notre cœur ! Prions une dizaine par jour pour que nos parlementaires se laissent toucher par Celui qui est la Vie : le Christ.
La dernière fois que nous vous avons proposé de prier pour le respect de la vie, le gouvernement à sauté !
Continuons. Rejoignez la communauté de 1800 personnes qui prient tous les jours pour la vie, sur l’application Rosario !
1. Téléchargez Rosario en cliquant ici : https://rosario.app/fr_salon_beige_vie_1902
2. Cliquez sur “J’ai un code d’invitation”
3. Entrez le code : VIE
En union de prière,
Mathilde, de Rosario
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Euthanasie : l’ancien ministre de la santé François Braun écrit aux sénateurs
Voici la lettre :
Après un examen en première lecture par l’Assemblée nationale, la commission des affaires sociales du Sénat vient d’adopter une nouvelle version de la proposition de loi sur le « droit à l’aide à mourir ». Qu’il soit permis à un praticien et ancien ministre de la Santé, ainsi qu’à des professionnels du soin et des juristes, d’alerter la Haute assemblée sur la portée de cette rédaction avant son examen en séance publique en première lecture.
Le dispositif suggéré nous semble incompréhensible pour la population, inapplicable pour les soignants et incontrôlable pour les juristes. Puissent les sénateurs rétablir un cadre rigoureux autour de cette question de la fin de vie, avec toute la sagesse de cette institution. Ce texte pourrait en effet donner l’impression que la commission se plie aux exigences d’une Assemblée nationale en perte de repères, alors que la population française manifeste en priorité l’attente d’être dûment prise en charge médicalement et exprime son inquiétude face à une légalisation de l’euthanasie dans un contexte de carence d’accès aux soins majeure (enquête Fondapol).
La reconnaissance par cette commission du principe d’une administration volontaire de la mort constitue un changement radical de positionnement d’une assemblée réputée pour être un gardien des fondements de notre société. C’est oublier que les valeurs du soin restent aujourd’hui le symbole de la résistance contre un affaissement collectif de la solidarité. Reconnaître que « l’assistance médicale à mourir » serait une donnée logique, légale, acceptable de la prise en charge du malade remet complètement en cause la nature de la démarche soignante.
Mais allons plus avant dans quelques détails du texte. L’expression « assistance médicale à mourir » qui se substituerait à celle d’ « aide à mourir » reste un euphémisme, qui omet encore une fois de mentionner l’euthanasie et le suicide assisté, ce dont il s’agit pourtant. Une première marque de clarification indispensable consisterait à assumer le choix de ces termes, comme en Belgique ou en Espagne. Plus grave encore, l’évocation d’un geste « médical » voudrait en faire un soin acceptable pour les malades en phase terminale. Or, de manière très claire, donner la mort ne peut pas être un soin. C’est un tout autre chemin.
Le critère limitant l’accès à la mort provoquée aux personnes dont le pronostic vital est engagé à court terme, qui se veut donc plus restrictif que le texte adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale, accentue en fait la confusion. En effet, cette temporalité recouvre exactement celle de la loi Claeys-Leonetti de 2016 qui encadre la sédation profonde et continue. L’arsenal législatif actuel permet déjà de répondre aux besoins de cette période de la vie. La sédation reste un acte thérapeutique qui correspond de manière très précise à une phase de l’accompagnement, lorsque plus aucune autre possibilité de soulager le patient n’existe. Elle est mise en œuvre lors de l’arrêt d’un traitement de suppléance vitale par exemple, ce qui est le cas chez les malades porteurs de maladies neurodégénératives. Aucun élément ne justifie donc une euthanasie à ce moment-là. Il n’y a pas d’urgence euthanasique puisque l’on peut déjà endormir totalement le patient. Et imposer un choix en toute fin de vie entre une sédation et une euthanasie ne fera que rajouter tensions et incompréhensions des proches et des équipes.
Mais l’enjeu est aussi à un autre niveau. Il s’agit des valeurs fondamentales de notre société. Traditionnellement dans ce type de débat, la prudence inspire la chambre de réflexion qu’est le Sénat. Il lui incombe de remplir pleinement ce rôle. Ne pas tenir compte de la réalité du « prendre soin », serait accepter le piège tendu par les partisans de la mort programmée, sous le masque d’une liberté et d’une autonomie supérieure à toute référence humaine et à toute éthique du soin.
Mesdames et Messieurs les sénateurs, ne faites pas basculer notre société dans un autre monde, car cette proposition de loi ne va pas « plus loin » mais va « ailleurs », comme le dit Jean Léonetti. D’autant que, contrairement à une rumeur persistante savamment entretenue, elle n’est pas une attente des Français. Dans une période de profonde instabilité, que ce soit sur le plan national comme sur le plan mondial, nos concitoyens ont besoin d’être rassurés et apaisés. Il est grand temps de défendre les valeurs fondatrices du collectif de solidarité et fraternité et de préserver au mieux un monde soignant en grande souffrance, pour lequel cette loi signerait une dégradation encore plus violente de leur mission.
Si un tel texte était voté, demain les carences accrues d’accès aux soins engendreront une spirale cynique conduisant à supprimer le souffrant à défaut d’avoir pu supprimer la souffrance. Certains, ayant obtenu de mettre « le pied dans la porte », envisagent ouvertement d’ouvrir tout grand l’accès à l’euthanasie, dans des délais extrêmement brefs comme nous le montre le Québec. Aucun pays au monde ayant ouvert la porte à l’euthanasie n’a pu résister à son extension rapide aux plus vulnérables, sous la pression d’un lobby mondial qui le réclame sans condition. C’est ainsi que l’on se découvre au fil du temps, éligible à une aide au suicide suite au vote d’une loi initialement dite « très limitée et encadrée ».
Jusqu’ici, la France s’est montrée pionnière dans les lois qu’elle a réservées à la prise en charge des personnes en fin de vie. Au nom de quoi devrions nous imiter les pays ayant légalisé l’euthanasie ? Le Sénat voudrait-il se parer de « modernité » ? Est-ce un progrès de provoquer la mort dans un pays qui laisse chaque jour mourir 500 personnes privées des soins dont elles ont besoin ? Une opportunité est aujourd’hui offerte à votre assemblée de rétablir du bon sens dans ce débat et d’encourager toutes les forces de solidarité et de soins de notre pays à ne pas se lancer dans une fuite en avant immaîtrisable. La priorité est l’accès aux meilleurs soins, notamment palliatifs, et à une politique de meilleure solidarité pour les Français. Il est encore temps de rappeler l’effet délétère d’un tel signal envoyé aux plus vulnérables, les personnes âgées, les malades psychiques, les personnes en situation de handicap ou précaires, qui attendent de meilleures conditions d’existence. Elles seront les premières exposées. Et il sera trop tard.
Dr. Francois BRAUN, médecin, ancien ministre
Dr. Alexis BURNOD, médecin, auteur de « Fin de vie, le cas de conscience » Edit. de l’Observatoire, 2024
Pr. Aline CHEYNET de BEAUPRE, Professeur de droit, coordinatrice du site d’information « lafindevie.fr »
Yves-Marie DOUBLET, juriste, auteur de « Suicide assisté, le choix de la rupture et l’illusion du progrès », Fondapol 2024
Dr. Pascale FAVRE, médecin, auteur de « Les mots de la fin de vie : ne pas occulter les termes du débat » Fondapol 2024
Dr. Jean-Marie GOMAS, médecin, co-auteur de « Fin de vie, peut-on choisir sa mort ? » Edit. Artège 2023
Nouvelle-Zélande : les avortements en hausse suite à la dépénalisation
En Nouvelle-Zélande, on a recensé 17 785 avortements en 2024, soit une augmentation de 37% depuis 2019.
L’Etat a dépénalisé l’avortement en 2020. Selon le directeur de Magma Healthcare, Simon Snook, cette hausse fait notamment suite au lancement d’un service national de télémédecine dédié en 2021.
Avec ce service appelé DECIDE, il est possible de pratiquer un avortement dit précoce par téléphone. En 2024, 67% des avortements étaient des avortements précoces. Ce taux était de 36% en 2020.
Le directeur de Magma Healthcare souhaiterait que les interruptions volontaires de grossesse soient « mieux financées », afin de « garantir l’accès gratuit à l’avortement pour toutes ». Selon lui, le coût de l’échographie préalable à l’avortement dans certains cas – entre 50 et 150 dollars, est un obstacle. Il veut qu’il y ait encore plus d’avortements…
Source : Gènéthique
Tout charcutage trans doit être payé par les gens normaux qui payent leurs cotisations sociales
La Caisse primaire d’assurance maladie de l’Isère et la Caisse nationale de l’assurance maladie ont été condamnées pour « discrimination » par le tribunal de Grenoble pour avoir refusé la prise en charge de « soins » dans le cadre du « parcours de transition de genre » d’une Grenobloise de 29 ans qui a décidé qu’elle était un homme.
Kyarra voulait que la sécurité sociale prenne en charge son ablation des seins. La justice française juge donc qu’il est « discriminatoire » de ne pas payer ce charcutage mammaire. Discriminatoire de quoi, ce n’est pas expliqué.
Plusieurs décisions de justice ont déjà été rendues dans ce sens. Huit autres procès sont en cours.
Assemblée : ce que la gauche arrive à faire en se mobilisant, le RN n’arrive pas à le défaire en restant dans l’amateurisme
Dans Politique Magazine, Jean Bouër dénonce l’apathie du RN à l’Assemblée nationale concernant l’immigration :
[…] Depuis le partage de l’ordre du jour des assemblées parlementaires, les groupes politiques disposent de moyens de proposer des textes. On appelle ça les niches. Certes, le poids est symbolique, car le texte peut être rejeté et même s’il est adopté lui faut-il encore l’aval du Sénat. Sauf qu’en politique, outre le fait que ça trompe, le symbole ça compte, et même énormément, ce que la gauche a très bien compris. Minoritaire dans l’opinion et chez les électeurs, elle parvient quand même à s’offrir quelques trophées, en utilisant les os à ronger qu’elle peut trouver. Nous sommes le 11 décembre dernier : l’Assemblée nationale débat d’une proposition de loi visant à garantir un renouvellement automatique des titres de séjour de longue durée. Tout un programme, ne serait-ce que par son nom évocateur ! Un texte facile à attaquer parce qu’il résume ce que certains pensent de l’immigration, et ce à une époque où sa critique se propage dans toutes les couches de l’opinion. Si on lit son contenu, qui a même été aggravé au cours des débats en hémicycle, on ne peut que sursauter : cette proposition de loi prévoit le renouvellement automatique des cartes de séjour pluriannuelles et des cartes de résident. En séance publique, elle a même été aggravée avec une disposition qui prévoit que le silence de l’administration dans un délai de quatre mois à compter de la demande de renouvellement du titre de séjour vaut acceptation de ladite demande… De quoi susciter des cris d’orfraie. Mais ce 11 décembre dernier, le RN avait manifestement piscine.
Sous la barbe du président de séance, le RN Sébastien Chenu, ce texte d’origine socialiste est adopté par 98 voix contre 37 avec une salve d’applaudissements. On était ce jour-là un jeudi, où généralement les députés sont encore supposés être à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était pourtant clairsemé ; mais la gauche a compris que lorsqu’il y a enjeu, il faut être là. Il suffit juste d’être un peu plus nombreux que le camp d’en face… Le RN aurait pu se mobiliser, surtout avec un ordre du jour connu plusieurs semaines à l’avance. Qui plus est, le Gouvernement était contre. Mais manifestement, il devient laborieux de battre le rappel face à une gauche encore plus immigrationniste que jamais. Mais ce que la gauche arrive à faire en se mobilisant pour l’une de ses causes phares, le RN n’arrive pas à le défaire en restant dans l’amateurisme. Pourtant, il suffisait de battre le rappel quand cela était nécessaire, quitte à lancer l’alerte. Dans ce débat, la socialiste Colette Capdevielle, qui est à l’origine de cette proposition de loi, a même eu recours à la ritournelle classique : accuser le RN de racisme, ce qui en dit long sur la conception de la liberté d’opinion quand on n’est pas d’accord avec ce que prônent les bonnes âmes. On reste donc médusé par la manière dont, à peu de frais, la gauche ridiculise ses adversaires qui ont pourtant tout avec eux, à savoir le nombre et le soutien de l’opinion publique. Le RN aurait même pu utiliser la complicité tactique de l’exécutif. On se doute que ce texte ne sera pas examiné au Sénat, mais quand même…
Mais le RN a perdu une deuxième occasion le 11 décembre dernier. Le même jour, un autre texte-phare, la proposition de loi du député PS Emmanuel Grégoire – par ailleurs candidat à la succession d’Anne Hidalgo – a été adoptée. Ce texte vise « à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme » en prévoyant une « présomption de minorité » qui autorise la prise en charge des « mineurs isolés » par l’aide sociale à l’enfance (ASE), qui est un service départemental. Normalement, les « mineurs isolés » ne peuvent être accueillis par l’ASE quand ils sont considérés comme majeurs lors de l’évaluation organisée par les services départementaux. Ainsi, ils sont privés d’hébergement provisoire – dont il faut préciser qu’il est déjà saturé dans les grandes villes. C’est la fameuse polémique sur les MNA, qui défraye la chronique. Tant à Paris qu’en province, les services sociaux sont confrontés à de faux mineurs qui sont en fait de vrais adultes. Pour cela, la droite réclame des tests osseux afin d’établir la vérité sur l’âge de ces publics. Pour la gauche, il n’en est surtout pas question. Les tests osseux, c’est discriminatoire et cela a une connotation raciste, surtout quand cela suppose une appréciation sur la morphologie de l’étranger… Pour cette raison, la proposition de loi interdit ces tests osseux qui seraient quand même un moyen de vérifier l’âge des intéressés.
Désormais, cela ne sera plus possible et ces jeunes seront automatiquement hébergés par les services sociaux. La gauche joue également sur le pathos en faisant pleurer dans les chaumières en évoquant le sort des jeunes à la rue. On ne saurait être aussi caricatural dans ce commerce larmoyant et lacrymal… Même la commission des Lois de l’Assemblée nationale avait rejeté ce texte une semaine avant et le Gouvernement non plus n’était pas d’accord. Le RN pouvait également s’opposer à un texte débattu le même jour que le précédent. Mais là encore il y avait piscine pour les députés RN… Résultat : la proposition de loi est adoptée par 144 voix contre 100. Ce 11 décembre a bien été un jour d’infâmie pour le RN qui s’inflige un « Pearl Harbour » parlementaire avec deux textes immigrationnistes adoptés le même jour sous le nez de ces élus censés être plus nombreux que les autres.
Il faudrait quand même s’interroger sur cette difficulté du RN à se mobiliser quand l’enjeu est là. Elle est non seulement chronique, mais structurelle. Elle en dit long sur la gestion des ressources humaines dans une formation qui est peut-être celle qui a le plus intériorisé le logiciel de la Ve République : tout miser sur la présidentielle, donc sur le chef, mais négliger le reste, quitte à délaisser la tactique parlementaire et les « corps intermédiaires ». Plus que les Insoumis, les députés RN attendent le prochain match de cette élection, même s’ils ont un doute sur celui ou celle qui portera les couleurs – Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Lors de la dernière législative, on a constaté l’impréparation des cadres du RN. Ses adversaires ont ironisé sur telle candidate à la casquette nazie, soulignant les accointances fâcheuses des brebis galeuses de ce parti. Mais se rabattre sur ce supposé facteur idéologique est insuffisant. Normalement, un parti qui aspire à la prise du pouvoir suprême doit s’organiser en conséquence : il faut des structures, des équipes avec un minimum d’autonomie afin que les décisions au sommet soient bien préparées. Sauf que dans un parti qui ne jure – et ne vit – que par son chef, il devient difficile de laisser exister ces « corps intermédiaires » pourtant nécessaires. Les députés RN ont été élus parce qu’ils ont l’étiquette du parti et surtout parce qu’ils bénéficient de la qualification de leur candidate en vue du second tour. Ils sont là pour représenter Marine – ou bientôt Jordan, si la justice à la main lourde. Mais la démocratie moderne est une alchimie institutionnelle complexe où il faut être organisé et présent sur tous les fronts. Car la cour du pouvoir, ce sont aussi ces multiples arrière-cours.
Jean-Noël Barrot, un ministre des affaires qui lui sont complètement étrangères
Jean-Noël Barrot a annoncé l’ouverture d’un consulat au Groenland (56000 habitants) et a déclaré :
« Le Groenland ne veut ni être possédé, ni être gouverné, nié, ni être intégré par les Etats-Unis. Le Groenland a fait le choix du Danemark, le choix de l’Otan et le choix de l’Union. »
Sic.
Jean-Noël Barrot ignore que le Groenland a voté à 70% contre l’intégration du Danemark à la CEE, puis qu’il a voté à 53% pour se retirer de la CEE.
En 1982, un référendum sur le retrait de la Communauté économique européenne, à laquelle le Danemark avait adhéré en 1973, est organisé. Avec un taux de participation de 75 % et une majorité de 53 %, le camp du retrait l’emporte. En ratifiant le traité modificatif avec la Communauté européenne pour préciser la situation du Groenland le 1er février 1985, celui-ci se retire de la CEE avec l’accord des Groenlandais, du Danemark et de la CEE. Le territoire est retiré des accords sur le charbon et l’acier (CECA) et des accords sur l’énergie atomique (Euratom). Le Groenland devient alors un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne.
Par ailleurs le Danemark a un statut particulier dans l’UE, puisqu’il a obtenu de rester en dehors de l’essentiel du traité de Maastricht : citoyenneté européenne, monnaie unique, politique de défense et de sécurité, coopération policière et judiciaire…
Manifeste de la Marche pour la vie
Depuis trois ans, le Parlement travaille à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Ainsi les personnes âgées, les handicapés ou simplement les malades traversant une période difficile deviendraient des cibles de la culture de mort, comme les enfants à naître le sont déjà.
On nous affirme qu’il ne s’agit que de défendre la dignité humaine. Mais qui sont ces députés pour décider que la vie d’un handicapé est indigne d’être vécue ? La dignité humaine ne dépend pas de la santé, de l’âge, du regard des autres, et pas même de notre propre regard sur nous-mêmes : elle est intrinsèquement liée à notre qualité d’être humain. La dignité humaine ne peut se défendre que sans condition, sans vouloir reproduire les errements des totalitarismes du passé.
On nous dit aussi que la légalisation de l’euthanasie ne ferait que donner de nouveaux droits, sans rien retirer à personne. Mais c’est un mensonge évident : qui ne voit la pression morale qui sera exercée insidieusement (et même parfois brutalement) sur les « indésirables » ? Il est trop clair que cette légalisation présente des aspects économiques majeurs et sordides. Déjà, dans certains pays, les plus pauvres sont soumis à cet affreux chantage : ce soin est trop cher, mais nous pouvons vous proposer l’euthanasie gratuite. Est-ce cela, le « modèle social » que veulent promouvoir M. Falorni ou M. Macron ?
On nous dit encore que l’euthanasie constitue le complément du développement des soins palliatifs. Mais, là encore, c’est un mensonge : on ne peut pas à la fois légaliser la mort administrée et promouvoir les soins palliatifs – ne serait-ce que pour des raisons financières : comment trouverait-on les moyens de développer les soins palliatifs quand une piqûre létale coûte si peu cher ?
Il n’existe qu’une réponse possible à cette destruction des plus vulnérables : défendre la vie de sa conception à sa mort naturelle. Toute vie humaine. Sans condition.
C’est pourquoi nous marchons pour la vie, cette année comme chaque année. Nous ne pouvons pas nous résoudre à vivre dans une société où les médecins deviendraient des menaces pour leurs patients, comme les enfants pour leurs parents. La culture de mort ne peut créer qu’une société de la défiance, une société du mensonge, et finalement la guerre de tous contre tous. Comme le disait Mère Teresa, si l’on accepte qu’une mère puisse tuer son enfant dans son sein, nous serons implacablement amenés à admettre que les plus forts aient droit de vie et de mort sur les plus faibles. Cela a existé dans l’histoire. Cela fut toujours un désastre. Alors défendons la vie. Notamment la vie humaine la plus vulnérable et la plus fragile. C’est cela, la vraie défense de la dignité humaine.
Marche pour la vie : rosaire avec SOS Tout-Petits
Information de SOS Tout-Petits :
MARCHE POUR LA VIE Dimanche 18 janvier à Paris
Rendez-vous à 14 h. Place du Trocadéro au débouché de l’avenue du Président Wilson, devant le Palais de Chaillot, côté Est
Nous dirons le Rosaire en fin de cortège avec Renaissance Catholique et tout le groupe de prière

