Faites des économies : exclure les étrangers en situation irrégulière du bénéfice des tarifs sociaux dans les transports publics
Le député du Rassemblement national, Stéphane Rambaud, a déposé une proposition de loi afin d’exclure les étrangers en situation irrégulière du bénéfice des tarifs sociaux dans les transports publics. Cette proposition de loi a pour objectif de modifier L. 1113-1 du code des transports qui conditionne l’accès aux réductions tarifaires à la régularité du séjour en France.
Il dénonce « l’inadmissible privilège » accordé à des personnes en situation irrégulière. Ces derniers profiteraient des mêmes avantages que les citoyens en règle.
« Il est incompréhensible que des clandestins, présents illégalement sur notre territoire, aient accès à des réductions alors que de nombreux Français peinent à boucler leurs fins de mois ».
Stéphane Rambaud pointe le coût de ces avantages, notamment en Île-de-France.
« La gratuité des transports pour les clandestins représente un coût annuel d’environ 40 millions d’euros ».
Moines, à la recherche de la vie intérieure
Voici le nouveau reportage d’Armel Joubert des Ouches. Durant près de 5 jours, il a pu filmer les moines du Barroux dans leur quotidien, mâtines, laudes, Messes, travaux manuels etc. Si les moines ont accepté qu’une caméra les suive, ils ont aussi demandé au réalisateur de faire preuve de la plus grande discrétion afin de ne pas les perturber dans leur vie de prière.
L’abbaye du Barroux est une abbaye bénédictine située dans le Vaucluse, au pied du mont Ventoux, un sommet culminant à près de 2.000 mètres de hauteur (région Provence-Alpes-Côte d’Azur). 59 moines et prêtres ont choisi de consacrer leur vie à Dieu. La journée d’un moine démarre chaque jour à 3h20 du matin ; elle est ensuite ponctuée de différents rendez-vous dans l’église, en particulier par la messe. Ici, c’est la messe en grégorien qui est dite. Loin des nouveautés liturgiques, ce trésor que les moines ont choisi de conserver, ne fait que s’appuyer sur une tradition millénaire, tradition qui partout dans le monde, se répand à nouveau, après avoir été en partie abandonnée dans les années soixante.
A défaut de frontières externes, on crée des frontières à l’intérieur du territoire (suite)
Après les places réservées aux femmes pour lutter contre l’insécurité dans les parkings, l’identité des gens pour leur prêter un caddie, ils vont fermer le Champ de Mars (qui était pourtant bien sécurisé durant les JO…).
Mais surtout, ne pas rétablir les contrôles aux frontières…
Paris : Rachida Dati demande de fermer le Champ-de-Mars la nuit pour lutter contre l’insécurité
C’est vrai que c’est beaucoup plus facile que de s’attaquer réellement au vrai problème qui sera juste déplacé pic.twitter.com/fKrwvOrWfu— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) October 9, 2024
Chronique de la France Orange mécanique
A Cavaillon, plusieurs voitures de police ont été incendiées et le commissariat a été évacué la nuit dernière.
Ce sinistre intervient à la suite de plusieurs opérations «Place Nette» visant à lutter contre les trafics locaux de drogue
Selon un bilan révélé par Le Figaro dès novembre 2020, plus d’une soixantaine de commissariats avaient été la cible de raids orchestrés en une seule année par des bandes de voyous.
Lundi après-midi les policiers de Cavaillon ont interpellé trois personnes et saisi plusieurs kilos de drogues dont de la cocaïne, ainsi que plusieurs armes parmi lesquelles des fusils et leurs munitions.
Cette nuit à 4h50, quatre voitures de Police du commissariat de Cavaillon… pic.twitter.com/3TjSSB3Vgu
— Linda Kebbab (@LindaKebbab) October 9, 2024
Session “Marie qui guérit les couples” les 12 et 13 octobre au sanctuaire ND de l’Epine
Le Père Bruno Bouvier, chanoine régulier de Saint Augustin, prêchera une session “Marie qui guérit les couples” les 12 et 13 prochains octobre au sanctuaire ND de l’Epine (à 5km de Châlons en Champagne). Information et inscription
Il répond à quelques questions :
Qu’est-ce que vous avez envie de dire aux couples pour leur donner envie de venir à la session ” 24h pour soigner son couple ” ?
Lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, il les a placés face à face pour se découvrir et grandir dans l’amour mutuel. Dieu, le Créateur, donne l’homme à la femme et réciproquement. Ce don est magnifique mais appelle un accueil au quotidien. Il s’agit donc de se laisser faire par Dieu tout en prenant sa part. Il y a là un appel lancé par Dieu. Cette vocation à “garder et cultiver” l’amour conjugal est une demande divine de prendre soin de cette belle réalité qu’est le couple uni par le lien de la charité. La vocation à la vie conjugale comporte cette exigence de se placer chaque jour sous le regard de Dieu pour un ressourcement nécessaire et bénéfique. Mais il est très bon de prendre un temps plus long, 24h, pour renouer avec ce qu’est la joie conjugale au milieu d’un monde et d’un rythme de vie qui ne favorisent pas toujours la joie. La faiblesse, le péché, le mal, la routine ne doivent pas gagner la partie ! Il s’agit de prendre les moyens d’avancer pour approfondir la beauté de l’amour conjugal.
Selon vous y-a-t-il des situations désespérées dans la vie conjugale ?
Sans aucun angélisme, rien ne peut être désespéré tant que nous sommes en vie !! Mais des tendances, des habitudes dans la vie de couple peuvent ruiner la confiance. Il est donc important de s’arrêter pour écouter ce que Dieu a à dire et ce que la conjoint a aussi à exprimer, à demander pour sortir d’une situation de lassitude, de routine, de monotonie… Se laisser accompagner est le gage de maturité.
La routine dans le mariage est-elle un signal à prendre en considération ?
La régularité dans la vie de couple est gage de croissance. Ce n’est pas la routine. Lorsque la vie quotidienne devient lourde, lorsque les enfants prennent la première place, lorsque la vie professionnelle occupe à plein temps, il faut en sortir par le haut ! Il ne s’agit pas de se contenter de répétitions ou de routine, il importe de s’arrêter pour revisiter sa vie de couple, pour vérifier, en vérité, la pertinence des choix posés et l’équilibre humain, affectif et spirituel des époux.
Un dernier mot ?
Dieu veut que les couples soient heureux ! Il veut les accompagner, les soigner, mais il invite avec délicatesse à prendre le temps pour cela !! Alors, décidez de vivre ces “24h pour soigner les couples” ! Surtout si votre emploi du temps ne vous parait pas, au premier abord, le permettre. Car la grâce est offerte à ceux qui ont soif !
Un député LFI exclu
Élu en juillet député de la 1ère circonscription de l’Isère face à l’ancien porte-parole du gouvernement Olivier Véran, Hugo Prévost vient d’être exclu du groupe LFI de l’Assemblée nationale pour
«des faits graves à caractère sexuel pouvant relever d’infractions pénales, antérieurs à son élection».
Cet ancien porte-parole de la fédération de syndicats «Union étudiante» a contre lui des «témoignages» faisant état de
«faits de harcèlement moral et sexuel, de schémas de prédation, de faits graves pénalement répréhensibles à caractère sexuel».
Exclu du même groupe, Adrien Quatennens avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violences conjugales.
Les vitraux de Notre-Dame: une lettre de Serge Nouailhat
Serge Nouailhat, maître verrier normand dont nous avions publié une tribune cet été, vient d’adresser une lettre à Mgr Ulrich (qu’il nous autorise à reproduire) à propos du choix des artistes pour les nouveaux vitraux:
Monseigneur,
C’est avec les célèbres Ateliers Loire de Chartres que j’avais postulé pour la création des nouveaux vitraux destinés à l’Allée de Pentecôte, et, je m’y attendais, j’ai reçu il y a quelques jours l’avis de refus de mon dossier. Je me doutais bien, lors du lancement du concours, d’un parti pris possible, imaginant l’approche qui serait celle du ministère de la culture aiguillée par l’actuel Président de la République. J’ai tout de même postulé avec un sincère désir de témoigner mon enthousiasme: des artistes chrétiens, oui, ça existe en 2024 comme l’atteste mon travail de peintre-verrier présent sur la plupart des continents maintenant. J’imaginais en effet, car l’Espérance chrétienne est de croire malgré les apparences, que peut-être il y aurait un « miracle Notre Dame », et qu’un choix à la hauteur de son histoire et de l’enjeu spirituel d’une telle création aurait lieu. Que nenni ! Pourtant, cette idée d’une Allée de Pentecôte m’avait spontanément réjoui. Travailler sur ce thème, quelle formidable opportunité pour manifester la beauté de notre foi. Oui, nous avions, artistes cherchant Dieu dans notre art, priant qu’Il nous inspire, une formidable opportunité, celle de poser un acte d’Espérance et de Foi adressé aux visiteurs, croyants, chrétiens ou non. Il eut été d’ailleurs fort intéressant de connaître mes collègues artistes également en lice et maintenant refusés, et qui resterons donc « sans noms », des sans grades qui pourtant ont répondu à cette exceptionnelle initiative. Mais, je découvre les 8 noms des artistes présélectionnés, d’ailleurs déjà cités au début de l’été afin, sans doute, de préparer le terrain. La plupart n’ont rien à faire selon moi dans ce concours, ce choix révélé par les médias est significatif d’un véritable parti pris, et s’il ne m’a pas vraiment surpris, il est cependant indigne dans un tel contexte !
Alors, je dois vous le confier, je ne cesse de penser à Notre-Dame de Paris : impossible pour moi de faire comme si c’était “plié”. Je ne parviens pas à croire que l’on va abandonner ce lieu saint aux serviteurs désignés et autoproclamés de l’AC (l’Art Contemporain officiel) : artistes, conservateurs et critiques, tous plus ou moins en connivence avec les milieux culturels et politiques. Et ce serait avec le consentement de l’Eglise ? Après tout ce que cet édifice a traver-sé, et encore récemment, trahir tant d’artistes et d’artisans bâtisseurs au service de la Foi qui en ont été les serviteurs passionnés depuis des siècles, comment est-ce possible ?
Je ne saurais juger des motivations profondes de ces « grands noms » de l’art contemporain*, mais cette sélection réalisée dans un évident manque de transparence, voilà qui oscille entre le coup de com, la provocation et le manque total de respect envers ce monument emblématique de la foi chrétienne. Permettez moi de me demander ce que viennent faire ces personnalités, (qui ont déjà oeuvré dans d’autres lieux prestigieux, et si ce ne sont eux, ce sont leurs semblables re-connus artistes par la doxa médiatique et culturelle en place). Car ils ignorent tout simplement pour la plupart ce qu’est un vitrail, son histoire, et surtout ce que cet art apporte à la liturgie, lui étant intimement lié, par sa lumière et ses enseignements. Est-ce qu’on demande à un metteur en scène de théâtre de revisiter et transformer la liturgie de la messe ?
Mon ami peintre verrier Henri Guérin parlait du vitrail comme d’une paraliturgie, d’un art serviteur dans un espace où tout doit concourir à accompagner et orienter le fidèle vers le lieu eucharistique, l’autel, où est célébré le sacrifice du Christ, et donc nous introduire dans le Mystère de la Présence. À l’heure de la culture « bling bling internationale », dans un contexte de manque manifeste de références et de racines culturelles chrétiennes, je crains donc le pire… Et d’ailleurs, signe des temps, pourquoi systématiquement exclure, comme par principe, les artistes chrétiens des commandes d’envergure les cathédrales, fussent-elles sous financement publiques. Les chrétiens de France ne paient-ils pas aussi des impôts ? Et si cet argent ne va pas toujours là où ils le souhaitent, n’était-ce pas une belle occasion de les reconnaître et non de les mépriser.
Monseigneur, J’espère que cette lettre vous parviendra, si elle n’a pas été mise de côté avant. Monseigneur, j’espère que le diocèse de Paris prendra ses responsabilités afin de ne pas céder au vent de l’art contemporain sonnant et trébuchant en vogue, comme si c’était une religion, et qu’il fallait l’adopter pour se faire bien voir. Oui, j’espère que le courage l’emportera.
Enfin, je prie la Vierge Marie, Notre-Dame de Paris, Notre-Dame de France pour qu’une oeuvre digne de cette cathédrale exceptionnelle puisse témoigner de la vie de l’Eglise et non de ses compromissions. Puisse vraiment l’Esprit-Saint inspirer ceux, celui ou celle qui sera choisi…
Je vous prie de croire à ma prière pour vous et votre charge, que j’imagine pas simple !
Serge NOUAILHAT
*Que l’on me comprenne bien, je ne juge pas de l’oeuvre de ces artistes, que j’apprécie par ailleurs pour certains d’entre eux, mais de l’opportunité de les faire intervenir dans un espace sacré ; ils ont les leurs, les galeries, les musées d’art contemporain qui leur sont dédiés et qui les font vivre grâce aux collectionneurs éclairés et les « sachant » des institutions et du monde politico-culturel. Dans les lieux de culte chrétien, je suis tout simplement partisan d’un art résolument actuel, mais accessible à tous, porteur d’espérance et irrigué par l’exigence spirituelle et artistique de ceux qui nous ont précédés dans les lieux saints, d’un art explicitement chrétien, et si possible habité par l’Esprit Saint.
L’enseignement catholique condamné à perdre la foi ?
Caroline Beyer et Aude Bariéty de Lagarde mènent l’enquête dans Le Figaro :
[…] À l’Immaculée Conception, à Pau, la venue de l’évêque de Bayonne pour tenir une conférence sur le temps scolaire a suscité l’émoi de certains. Au Caousou, établissement jésuite toulousain, la décision du directeur de ne pas autoriser une intervention de SOS homophobie en classe de cinquième a été interrogée.
« Il ne faut pas exagérer. La conférence d’un évêque est une conférence comme les autres ! Et l’on peut comprendre qu’un établissement catholique fasse venir d’autres associations que SOS homophobie ! Quelle sera la prochaine étape ? Nous interdire d’avoir un crucifix dans les salles de classe ? », s’exclame Philippe Delorme.
Le secrétaire général de l’Enseignement catholique n’hésite pas à parler de « chasse aux sorcières ».
« Certains ont une interprétation très restrictive de la loi Debré, estime-t-il. Ils considèrent que les établissements catholiques sont tenus de faire exactement comme le public en ce qui concerne les enseignements, et que le “caractère propre” relève simplement de l’aumônerie. Mais le caractère propre de chaque établissement, qui correspond à un projet enraciné dans l’Évangile, se traduit dans tous les domaines ! »
[…] En juin 2023, un rapport de la Cour des comptes sommait l’État de renforcer ses contrôles dans l’enseignement sous contrat. En avril 2024, le rapport au vitriol signé du député Insoumis Paul Vannier, dénonçant un système opaque et « hors de contrôle », enfonçait le clou. Face à ces pressions politiques et sociétales, l’État s’est exécuté. Depuis le mois de juin, des contrôles (respect du contrat avec l’État, usage des moyens alloués, suivi des programmes) ont débuté dans les établissements sous contrat, dans l’académie d’Amiens notamment. « L’objectif est de couvrir 30 % des établissements par des contrôles sur pièces et 10 % des établissements par des contrôles sur place à l’horizon 2027 », explique au Figaro le ministère de l’Éducation nationale.
En parallèle, les pressions médiatiques ont porté leurs fruits. Dans le sillon d’une enquête de Mediapart sur Stanislas, publiée en 2022, une enquête administrative de l’Inspection générale avait été diligentée dans l’établissement catholique parisien. Son rapport, rendu public en janvier dernier par le même média, avait pointé « la place des garçons et une culture de la non-mixité » pouvant favoriser « un climat propice à l’homophobie », ainsi que le « caractère obligatoire de la catéchèse ». En cette rentrée, Stan a donc revu sa copie. La catéchèse ne sera plus obligatoire. En revanche, l’heure hebdomadaire de « culture chrétienne » le sera. Dans son règlement intérieur, l’établissement rappelle en effet la convention qui le lie à l’archevêché de Paris, ainsi que sa « vocation de maison d’éducation chrétienne », qui « implique de n’être inféodée à aucune idéologie, ni à aucun parti politique ». « L’Évangile est sa seule référence fondamentale dans la mise en œuvre des principes éducatifs », peut-on lire. L’établissement devrait encore faire parler de lui, puisque l’émission « Complément d’enquête », qui sera diffusée le 10 octobre sur France 2, se penche à nouveau sur son cas.
Pour l’Immaculée Conception, le plus gros établissement scolaire privé sous contrat du Béarn, c’est un article de Libération daté de février, faisant état de la venue de l’évêque, Mgr Marc Aillet, de cours de catéchisme obligatoire ou encore de cartables bénis, qui a mis le feu aux poudres. Le 11 septembre, son directeur, Christian Espeso, s’est vu notifier une interdiction d’exercer des fonctions de direction pendant trois ans. Du jamais vu dans l’enseignement catholique. […] Reste qu’à Pau, la bronca suscitée par la suspension du directeur de l’ensemble scolaire de l’Immaculée Conception ne faiblit pas. Ce dernier va d’ailleurs déposer un recours administratif. […]
Mais de son côté, le ministère de l’Éducation nationale explique que si « les contrôles ne portent pas sur les activités directement liées au “caractère propre” (catéchèse, pastorale…) », ils peuvent toutefois « conduire les inspecteurs à s’assurer que ces activités sont organisées dans le respect de la liberté de conscience des enseignants et des élèves ». Des inspecteurs qui sont « sensibilisés au respect du “caractère propre” », affirme-t-on Rue de Grenelle. Un point de vue que ne partage pas, pour l’heure, l’enseignement catholique. « Certains inspecteurs font du zèle », glisse-t-on.
FSSPX : décès de Mgr Bernard Tissier de Mallerais. RIP
Mgr Tissier de Mallerais, évêque auxiliaire de la FSSPX, est décédé hier soir. Les funérailles auront lieu à Écône le vendredi 18 octobre à 9h30.

Le député Julien Odoul demande la dissolution du groupuscule d’extrême gauche ultraviolent la Jeune Garde
Question du député RN Julien Odoul au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau :
Nous n’oublierons jamais les massacres du 7 octobre 2023. Au nom du groupe Rassemblement national, je tiens à rendre hommage aux 1 200 victimes innocentes, dont 48 Français. Nos pensées vont à nos deux compatriotes toujours otages, Ofer Kalderon et Ohad Yahalomi. L’idéologie mortifère des terroristes du Hamas et du Hezbollah colonise notre pays. Depuis un an, l’extrême gauche et LFI ont mis une cible dans le dos de tous les juifs de France.
Après le soutien manifesté au chef du Hamas, après l’assistance apportée au fiché S islamiste Elias d’Imzalène, qui appelait à une intifada dans Paris, Jean-Luc Mélenchon, dans une provocation immonde, veut recouvrir les universités françaises de drapeaux palestiniens.
En conséquence, au premier semestre 2024, 887 faits antisémites ont été relevés, soit une hausse de 192 % par rapport à 2023. Cinq fois par jour en moyenne, des Français sont insultés, menacés ou agressés parce qu’ils sont juifs.
Par ailleurs, les Français ont été heurtés par la déclaration irresponsable d’Emmanuel Macron appelant au désarmement de la démocratie israélienne, laquelle lui a valu les félicitations de LFI mais a choqué jusqu’à la présidence de l’Assemblée nationale.
Dans la lutte contre l’antisémitisme, nous ne voulons plus de mots mais des actes. Ma question est la suivante : allez-vous dissoudre l’association Urgence Palestine et le groupuscule d’extrême gauche ultraviolent la Jeune Garde (M. Raphaël Arnault lève le poing), dont des membres sont accusés d’avoir agressé en juillet un juif de 15 ans dans le métro parisien ?
Réponse du ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau :
J’étais hier soir aux côtés du Premier ministre, de nombreux membres du Gouvernement et de nombreux parlementaires pour commémorer les événements du 7 octobre 2023. C’était une soirée très émouvante. Vous m’avez interrogé sur les actes d’antisémitisme qui, ainsi que toute la représentation nationale le sait, ont connu une explosion depuis cette date. C’est un drame et on ne peut pas s’en satisfaire. Ainsi que vient de le dire le Premier ministre, jamais le Gouvernement n’aura une quelconque tolérance envers de tels actes.
L’antisémitisme a connu une mutation. L’antisémitisme traditionnel et historique de l’ultradroite est toujours présent mais une dimension nouvelle, propagée par l’islam politique et par une idéologie qui avance sous le couvert de l’antisionisme, est venue s’y ajouter.
Entre les grandes fêtes religieuses, le premier anniversaire du 7 octobre 2023 et ce qui se passe au Proche-Orient, nous sommes dans les semaines de tous les risques. Ainsi, très vite, j’ai demandé à l’ensemble des forces de sécurité et aux préfets de se mobiliser pour sécuriser les lieux de culte et d’enseignement de la communauté juive.
Jamais nous ne tolérerons un quelconque antisémitisme. Je le dis au nom du Gouvernement en empruntant une idée au grand philosophe Vladimir Jankélévitch. Écoutez-moi, Messieurs, car chacun devrait s’en inspirer matin, midi et soir : l’antisionisme est une incroyable opportunité parce qu’il donne le droit d’être antisémite au nom de la démocratie. Cela, jamais nous ne l’accepterons.
“On ne joue pas impunément avec Satan”
Mgr Guy de Kerimel, archevêque de Toulouse, a été interrogé dans France catholique suite à l’annonce de la consécration de son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus le 16 octobre :
[…]
Cette consécration, selon vous, était en partie motivée par l’annonce du spectacle « Les portes des ténèbres ». Pourquoi est-il important qu’un évêque réagisse à ce type d’événement ?
Quand on fait de l’enfer un spectacle divertissant, cela ne peut qu’être inquiétant pour un pasteur. D’abord, j’ai tout de suite trouvé que l’affiche du spectacle, avec toutes les églises en feu, était de très mauvais goût dans le contexte actuel, notamment après l’incendie de Saint-Omer… Je trouve cela très bien que la ville organise des manifestations populaires, c’est un bon moyen pour fraterniser, mais je pose la question : pourquoi l’enfer ? Pourquoi Lilith, ce démon féminin de Mésopotamie – dont la machine a été commandée par Hellfest en plus ? Il me semble qu’il y aurait eu d’autres sujets bien plus heureux et bien plus porteurs. Je ne fais la guerre à personne, mais les chrétiens doivent faire entendre leur voix. Il faut faire entendre notre voix pour prévenir qu’on ne joue pas impunément avec Satan.
Assistons-nous, selon vous, à une banalisation du mal ?
Oui, certainement. Il y a selon moi un phénomène plus profond qui s’est manifesté lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Outre la polémique sur la représentation de la Cène – que je n’avais d’ailleurs pas vue ainsi personnellement – le passé chrétien de la France était totalement absent ! On n’a vu que les échafaudages de Notre-Dame. Pas un instant a-t-on fait comprendre son importance spirituelle ou civilisationnelle. Comme avec le spectacle à Toulouse, on invoque des figures païennes, telles que le Minotaure, et on essaie d’effacer 2000 ans de catholicisme.
[…]
Une église profanée à Metz
Quelques jours après l’incendie volontaire déclenché dans l’église Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, c’est à Metz que l’église a été profanée. Dans la nuit du 2 au 3 octobre, des individus sont entrés par effraction dans l’église de la Sainte-Famille, à Metz. Vitres de l’église brisées au moyen d’un couvercle de poubelle publique, micros arrachés, clavier volé… Les dommages matériels sont estimés à 8.000 euros.
Les hosties consacrées qui se trouvaient dans le tabernacle ont été volées, et pour certaines, retrouvées à même le sol ou écrasées. Le curé de la paroisse, le père Bernard, explique :
“Pour nous, c’est une atteinte à notre foi. C’est le Christ lui-même qui est présent dans ces hosties”.
Si l’édifice avait déjà été cambriolé à deux reprises en l’espace d’un an, il s’agit de la première atteinte directe au Saint Sacrement.
Une plainte a été déposée et une messe de réparation aura lieu dans les prochaines semaines.
Vers la fusion de RCF et de Radio Notre-Dame
Depuis la rentrée de septembre, le réseau indépendant des radios chrétiennes francophones (RCF), basé à Lyon, et Radio Notre Dame (RND), dépendant du diocèse de Paris, déploient une grille commune de programmes.
Courant janvier 2025, les deux radios fusionneront dans une entreprise commune qui devrait prendre le nom de RCF Radio Notre Dame.
Les fonctions supports (finances, marketing, etc.) seront majoritairement assurées par les anciennes équipes de RCF, qui comprend 64 stations indépendantes.
La partie éditoriale sera coordonnée par les ex-salariés de Radio Notre Dame, sous la houlette d’Étienne Pépin, nommé rédacteur en chef.
RCF et Radio Notre Dame sont dirigées respectivement par Philippe Lansac et Bruno Courtois.
Cette fusion répond à une recherche d’économie de la part de l’Église de France. Les budgets de RCF et de Radio Notre Dame représentent au total 9 millions d’euros, financés essentiellement par les dons des auditeurs et les diocèses.
Un enseignant de collège blâmé pour avoir utilisé en cours des documents liés à Bernadette Soubirous
Alors que à Tourcoing, une lycéenne a giflé une enseignante qui lui avait demandé de retirer son voile, on apprend que le Tribunal administratif de Montpellier a confirmé le blâme d’un enseignant qui avait eu l’outrecuidance de manquer à son devoir de neutralité et porté atteinte au principe de laïcité en utilisant des supports pédagogiques relatifs à Bernadette Soubirous et à l’apparition de la vierge dans la grotte de Lourdes ainsi qu’un chant traditionnel des bergers annonçant la naissance de Jésus.
L’enseignant a indiqué s’être inscrit dans une démarche d’étude historique, culturelle, locale, et a voulu aborder avec les élèves l’étude de l’occitan, a fourni à ses élèves des documents, composés de poèmes et de chants, accompagnés du visionnage d’un extrait d’un reportage relatif à l’apparition de la vierge sur le site de Lourdes. L’enseignant s’est prévalu de l’intérêt pédagogique de ces textes eu égard au fait qu’ils mettent l’accent sur ” le patrimoine local, le folklore régional et sur les vieilles croyances païennes ” par le vocabulaire utilisé.
Pour le tribunal, ces faits méconnaissent l’obligation de neutralité à laquelle sont soumis les enseignants et constituent une faute de nature à justifier le prononcé d’une sanction disciplinaire.
L’Etat de droit, cette vache sacrée de la religion républicaine
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Depuis quelques jours, la meute de la gauche morale (y compris dans son abondante composante macroniste) est lâchée contre Bruno Retailleau, nouveau ministre de l’Intérieur. Non parce qu’il a mal agi, mais parce qu’il aurait « mal parlé ». Cela en dit déjà long sur le monde irréel dans lequel vit la caste jacassante. L’immense majorité des Français se moquent éperdument de ce que peut dire le ministre de l’Intérieur et beaucoup moins de ce qu’il fait pour leur sécurité.
Mais ce côté irréel est encore accentué par la lecture des propos qui « choquent » les gauchistes. M. Retailleau aurait, dit-on, tenu des propos « racistes » pour avoir reconnu un lien entre immigration et insécurité. Pire, il menacerait même l’État de droit. On se demande si les censeurs ont lu les propos en question. D’abord, les propos « racistes » ont été tenus lors des émeutes déclenchées par la mort de Nahel, sur lesquelles était interrogé celui qui était alors président du groupe LR du sénat. Parmi d’autres causes, il place l’immigration et ajoute: « Pour la deuxième, la troisième génération, il y a comme une sorte de régression vers les origines ethniques. » Il est parfaitement connu qu’il y a une surreprésentation d’étrangers parmi la population carcérale. Il est tout aussi connu que l’intégration est un échec cuisant puisqu’il arrive fréquemment que des jeunes nés de familles arrivées en France voici 50 ans se présentent comme Algériens.
Bruno Retailleau ajoutait – ce qui, là encore, est de simple bon sens et devrait perturber un peu ceux qui l’accusent de racisme – que cet échec de l’intégration est largement de notre responsabilité parce que nous n’avons pas présenté la France comme aimable. Les mots ne veulent plus rien dire si l’on considère qu’une telle analyse est raciste (non seulement elle est principalement culturelle, mais elle critique d’abord des Français). Certes, la gauche, dominant les médias, peut disqualifier toute critique à son égard. Mais rien ni personne ne pourra faire que dire que la gauche porte la responsabilité écrasante d’avoir empêché l’intégration des populations immigrées, et d’avoir ainsi créé artificiellement des millions de Français de papier détestant la France, soit une déclaration raciste!
Quant à l’État de droit, c’est – s’il se peut – plus inepte encore. Réagissant à l’assassinat de la jeune Philippine par un récidiviste sous OQTF, le nouveau ministre a déclaré:
« L’État de droit, ça n’est pas intangible ni sacré. C’est un ensemble de règles, une hiérarchie des normes, un contrôle juridictionnel, une séparation des pouvoirs. Mais la source de l’État de droit, c’est la démocratie, c’est le peuple souverain. »
Là aussi, il faut une solide dose d’analphabétisme pour y lire la volonté de renverser l’État de droit. De toute évidence, Bruno Retailleau se place ici dans le cadre de la Ve République. On peut critiquer ce cadre mais non prétendre que, dans ce dernier, il serait impossible au peuple souverain de modifier les règles de son droit – ou alors, à nouveau, les mots ne veulent plus rien dire. Quand Mme Borne joue la vertu outragée en répondant: « L’État de droit dans une démocratie, c’est quelque chose de sacré », elle peut vouloir dire deux choses. Soit que l’État de droit interdit de modifier le droit et alors il faut d’urgence fermer l’Assemblée nationale (je crois d’ailleurs que la France ne s’en porterait pas plus mal!). Soit que l’autorité du droit est « sacrée » et s’impose à tous, y compris et d’abord aux ministres. Mais Bruno Retailleau n’a jamais dit le contraire, puisqu’il invoque précisément la hiérarchie des normes. Le plus surprenant, c’est que la gauche continue à s’étonner que le peuple ne se sente plus très concerné par ce minable théâtre de pseudo-indignation morale!
Chapelet de réparation sur le lieu du blasphème commis lors des JO
Lundi 7 octobre, en la fête de Notre Dame du Rosaire, environ 250 personnes se rassemblèrent sur la passerelle Debilly à Paris afin de réparer les blasphèmes de la « cérémonie » d’ouverture des jeux olympiques !
C’est sur cette même passerelle, que le 26 juillet, fut tournée en dérision la sainte Cène par un mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT !
Les nombreux jeunes présents ce lundi 7 octobre demandèrent à la Vierge Marie son aide pour combattre les ennemis de l’Eglise, comme elle le fit lors de la bataille de Lépante !

Le Désespéré
Le Désespéré, célèbre roman de Léon Bloy, publié en 1886, est à la fois une autobiographie romancée et un prétexte à méditations mystiques. Les éditions Artège publient ce roman dans leur édition de poche Ephata. Léon Bloy explore sans concession les thèmes de la foi, de la rédemption et de la quète de sens dans un monde marqué par la souffrance et l’injustice. Léon Bloy retrace la vie de Caïn Marchenoir, écrivain catholique amoureux de Véronique, prostituée : son âme douloureuse, sa conversion, son séjour à la Grande Chartreuse… Un roman spirituel sans concession face à la modernité et au respect humain :
On s’attendrit aux pieds des autels, on pleure de douces larmes sur de chers défunts qu’on croit au ciel, ce qui dispense de la fatigue de prier pour eux à des messes qu’on aurait payées ; on fait de toutes petites aumônes fraternelles, pour ne pas exposer le pauvre aux tentations de la débauche et pour ne pas contrister son âme par l’ostentation d’un faste excessif ; on s’abstient amoureusement de parler de Dieu et de ses saints, par égard pour l’obstination des incrédules qui pourraient en être horripilés, et on parle encore bien moins de l’héroïsme de la pénitence à une foule de chrétiens tempérés qui répondraient, sans doute, que Dieu n’en demande pas tant.
Veillées pour la vie
Depuis 2010, à la suite de l’appel du pape, de nombreuses veillées pour la Vie ont lieu à travers le monde.
Cette année encore, nous vous relayons cet appel. Le Seigneur nous a choisi pour que nous allions et que nous portions du fruit.
A l’occasion de l’entrée dans le temps de l’Avent, venons accueillir sa miséricorde, venons lui rendre grâce pour le miracle de la Vie, venons le supplier d’accompagner ceux qui doutent et venons lui demander la grâce de faire de nous des missionnaires.
Les veillées pour la Vie auront lieu le 30 novembre 2024, proposez dès à présent d’organiser une veillée pour la vie au sein de votre paroisse.
“Il y a des gens qui veulent perfectionner le christianisme. C’est un peu comme si l’on voulait perfectionner le nord”
Editorial d’Yves de Lassus dans L’Action Familiale et Scolaire :
Il est légitime de se demander pourquoi l’hebdomadaire Famille chrétienne ne s’appelle pas Famille catholique, comme il y a eu La vie catholique, et comme il y a encore La France catholique. Le n° 2418 (du 18 au 24 mai 2024) donne une réponse claire et bien argumentée à cette question : l’hebdomadaire n’est pas à 100 % catholique ; il est ouvert à toutes les idées à la mode. La preuve, dans ce numéro on trouve :
- un article faisant un éloge sans réserve d’un théologien protestant, Jacques Ellul ;
- un article sur les couples n’arrivant pas à avoir d’enfants dans lequel le père Bruno Saintôt (sj.) affirme :
Le lien entre les époux n’est pas assuré par l’enfant, mais leur amour. La fécondité du couple se manifeste d’abord dans cet amour conjugal ;
- un article sur les tradis en France qui dénombre les lieux de culte … en excluant ceux de la Fraternité Saint Pie X … qui n’est donc pas catholique (pardon pas chrétienne !) ;
- un article sur les rites de la messe fustigeant les tradis qui « arrêtent la boussole doctrinale de l’Église aux années 1940 » (qui refusent donc les apports théologiques d’un Jacques Ellul par exemple).
Sur ce dernier point, rappelons-nous ces propos de Charles Péguy :
Il ne s’agit pas de perfectionner. Il s’agit de tenir, de garder le point fixe. Et quand on a essayé, on trouve que ça n’est déjà pas si facile. Tenons, mon ami, gardons ce point fixe. Il y a des gens qui veulent perfectionner le christianisme. C’est un peu comme si l’on voulait perfectionner le nord, la direction du nord. Le malin qui voudrait perfectionner le nord. Le gros malin. Le nord est naturellement fixe ; le christianisme est naturellement et surnaturellement fixe. Ainsi les points fixes ont été donnés une fois pour toutes dans l’un et l’autre AFS 295 2 monde, dans le monde naturel et dans le monde surnaturel, dans le monde physique et dans le monde mystique. Et tout le travail, tout l’effort est ensuite au contraire de les garder, de les tenir. Loin de les améliorer au contraire. (Charles Péguy – Véronique, dialogues de l’histoire et de l’âme charnelle).
Gardons la boussole doctrinale des années 1940 ou même d’avant. Non seulement le nord n’a pas changé, mais Dieu aussi est resté le même. La boussole des années 1940 est donc toujours bonne !
Pour la 3e fois en une semaine, une église canadienne prend feu
Une église catholique franciscaine de Trois-Rivières, au Québec, qui a été vendue à un promoteur, a été presque entièrement détruite par un incendie qui s’est déclaré jeudi, mais la police ne s’est pas encore prononcée sur la cause possible de l’incendie.
Notre-Dame-des-Sept-Allégresses, construite en 1914, n’était plus utilisée. Elle avait été vendue à des promoteurs qui prévoyaient de construire 40 petits appartements à l’intérieur et des logements supplémentaires à l’arrière du bâtiment.
Néanmoins, l’incendie de l’église historique s’est propagé rapidement et les équipes de pompiers n’ont pas été en mesure de contenir totalement les flammes, ce qui a entraîné des dommages considérables au bâtiment, notamment l’effondrement de l’un de ses clochers.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une église active, 11 frères franciscains logeaient dans un bâtiment situé à l’arrière de l’église, mais ils ont pu sortir à temps avant que l’incendie ne devienne incontrôlable.
Selon le père Guylain Prince, qui supervise la congrégation franciscaine locale :
« C’était la seule paroisse active (dans la région) pendant plus de 100 ans par les Franciscains, et c’est donc nous qui l’avons construite. Elle contenait des fresques de saint François, des vitraux. C’est une église superbe, une église extraordinaire ».
La cause officielle de l’incendie n’est pas entièrement connue. La police locale ne s’est pas encore prononcée sur une cause possible. En l’espace d’une semaine, Notre-Dame-des-Sept-Allégresses est la troisième église à être la proie des flammes au Canada. LifeSiteNews rapporte qu’une église catholique et une église anglicane ont été détruites.
Depuis le printemps 2021, 112 églises, pour la plupart catholiques, ont été incendiées, vandalisées ou souillées au Canada.
Les incendies d’églises ont commencé en 2021, après que les médias grand public et le gouvernement fédéral ont diffusé des allégations douteuses selon lesquelles des centaines d’enfants avaient été enterrés et négligés par des prêtres et des religieuses catholiques qui dirigeaient certains des pensionnats aujourd’hui fermés. Cette théorie des « charniers », qui n’a pas été prouvée, est à l’origine d’un anticatholicisme depuis 2021.
La Cour suprême rejette la tentative de l’administration Biden d’obliger le Texas à autoriser les avortements “d’urgence”
La Cour suprême a maintenu lundi la décision d’une juridiction inférieure qui empêchait l’administration Biden d’obliger les médecins du Texas à pratiquer des avortements pour des raisons dites « d’urgence ».
Les juges ont rejeté l’appel interjeté par le ministère de la justice de M. Biden contre une décision d’un tribunal inférieur qui bloquait l’application d’une directive fédérale en faveur de l’avortement obligeant les services d’urgence à pratiquer des avortements dans les États qui les interdisent.
Ces directives, publiées par l’administration Biden en juillet 2022 en réponse à l’annulation par la Cour suprême de l’arrêt Roe v. Wade, visaient à réinterpréter la loi fédérale EMTALA (Emergency Medical Treatment and Active Labor Act) de 1986 pour exiger des médecins qu’ils « fournissent » des avortements aux femmes souffrant d’un « état pathologique d’urgence », même si cela va à l’encontre des restrictions imposées par l’État en matière d’avortement.
L’EMTALA, qui s’applique aux hôpitaux participant à Medicare, ne mentionne pas l’avortement et exige en fait la protection d’un « enfant à naître ».
L’avortement – la destruction d’un enfant à naître innocent – est toujours gravement immoral et n’est jamais nécessaire ni justifiable pour de prétendues raisons de « santé ».
Le juge de district James Wesley Hendrix a suspendu l’application des directives de l’administration Biden en 2022 et, en janvier, la Cour d’appel du cinquième circuit a confirmé sa décision dans un arrêt unanime. Le Texas et deux associations médicales pro-vie – l’American Association of Pro-Life Obstetricians & Gynecologists et la Christian Medical & Dental Associations – avaient intenté une action en justice pour bloquer ces directives.
L’avocate générale de l’administration Biden, Elizabeth Prelogar, a demandé à la Cour suprême d’annuler l’ordonnance du cinquième circuit.
La Cour suprême a publié sa décision lundi matin sans faire de commentaires.
Nosto Fe : 2000 pèlerins marchent de Cotignac à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
Les 5 et 6 octobre a eu lieu la première édition du grand Pèlerinage traditionnel de Provence Nosto Fe. 2000 pèlerins ont marché de Cotignac à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Extrait de la procession d’entrée à la basilique de Saint Maximin La Sainte Baume, à l’occasion du premier pèlerinage Nosto Fe 2024.
Messe de clôture du pèlerinage :
Marion Maréchal lance un mouvement politique baptisé “Identité-Libertés”
Interrogé dans Le Figaro, le député européen indique :
J’ai décidé de lancer un mouvement politique pour contribuer à la victoire du camp national. Mon objectif est de travailler à une coalition structurée aux côtés de Marine Le Pen, de Jordan Bardella , d’ Éric Ciotti. Chacun avec ses spécificités, sur le modèle qui a permis la victoire de nos idées dans d’autres pays européens. Dans cette coalition, je veux porter la voix d’une droite civilisationnelle qui soit à la fois antiwoke, antiassistanat et antiracket fiscal en rompant avec le « socialisme mental » qui guide depuis trop longtemps les comptes publics. Pour convaincre un maximum de Français, nous serons plus forts à trois qu’à deux. Et la Bretonne que je suis vous dit qu’un trimaran est plus rapide qu’un catamaran, surtout quand on a le vent de face !
Soutiendrez-vous Marine Le Pen à l’élection présidentielle ?
Ce sont les Français qui nous disent que le RN doit être le cœur de cette coalition en l’ayant placé comme premier parti de France. Il est donc logique que ce soit Marine Le Pen la candidate légitime du camp national. C’est pourquoi je la soutiendrai et travaillerai à construire avec elle une majorité à l’Assemblée nationale dans laquelle soit représentée la droite civilisationnelle que je porte.
Comment ce mouvement s’appellera-t-il ?
Il s’appellera « Identité-Libertés » (IDL), deux grands marqueurs de notre combat. La défense de notre identité, avec la réduction drastique de l’immigration, le refus de l’islamisation ou encore l’affirmation de notre héritage chrétien. La défense des libertés, pas une liberté abstraite et individualiste telle que la gauche la proclame, mais celle des libertés concrètes de plus en plus menacées. Je parle là de la liberté de conscience et de la liberté d’expression, des libertés économiques, de la liberté scolaire, en assumant de défendre une plus grande place accordée au privé à côté du public. Ce sujet est central, alors qu’on assiste à une offensive contre l’enseignement privé catholique.
Pourquoi créer ce mouvement politique maintenant ?
Parce que la situation est dramatique : la France est asphyxiée par la dette ; le communautarisme fracture tout le territoire, l’islamisme menace toujours ; chaque jour, nous découvrons le prénom d’une nouvelle victime du laxisme judiciaire. Et parce que nous devons préparer dès maintenant la victoire de demain. Malgré l’indéniable progrès en termes de voix, le camp national n’a pas réussi à rassembler assez de Français. Il faut faire mieux et travailler avec toutes les forces utiles, jusqu’à Nicolas Dupont-Aignan. Il faut combler les manques, convaincre les Français encore réticents. C’est ce que je souhaite faire en continuant de porter la voix de ceux qui m’ont fait confiance aux européennes et aspirent à l’union, mais aussi la voix des orphelins de droite, comme ceux qui ont cru en Philippe de Villiers ou François Fillon.
Pourquoi, selon vous, la coalition entre Marine Le Pen et Éric Ciotti n’a pas gagné ces législatives anticipées ?
Dans des dizaines de circonscriptions, il n’a manqué que quelques points, notamment les voix des Français plus urbains, plus âgés et plutôt retraités, en particulier dans l’ouest de la France. Il faut aller convaincre ces Français, de droite voire du centre droit, qui ont refusé de « faire barrage » en s’abstenant, mais qui, pour autant, n’ont pas franchi le pas. Avec IDL, je veux consacrer mon énergie à cette mission décisive.
Qui vous rejoint dans la création de ce mouvement ? Qui en sera le président ?
Je suis la présidente d’Identité-Libertés. Nous avons la chance de compter d’ores et déjà des parlementaires : les trois députés européens élus à mes côtés – Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu – et les trois députés élus aux législatives avec le soutien de la coalition d’union nationale, Thibaut Monnier, Anne Sicard et Eddy Casterman. Membres du groupe des Européens conservateurs et réformistes au Parlement européen, nous sommes les alliés officiels en France de plusieurs partis au pouvoir en Europe, dont Giorgia Meloni, présidente du Conseil italien. À Bruxelles, nous avons réussi à briser le « cordon sanitaire » par l’élection à plusieurs postes clés de membres de notre groupe. La délégation française que je dirige a obtenu plusieurs postes de vice-présidents. Cela nous permet d’avoir une influence sur les politiques menées. Je souhaite réussir en France ce que nous avons réussi en Europe en brisant ce « cordon sanitaire ». Je vais donc démarrer une tournée des régions, et initier la création de nos cercles locaux en vue des élections municipales.
Votre positionnement rappelle beaucoup celui d’Éric Zemmour et de Reconquête…
Mes convictions n’ont pas changé depuis que je suis rentrée en politique en 2012, mais ce qui me sépare aujourd’hui de Reconquête, c’est un désaccord politique. J’avais rejoint Éric Zemmour en 2022 sur la promesse de l’union des droites, position que je défendais déjà quand j’étais au Front national. Mais durant les européennes, la direction de Reconquête souhaitait faire de Jordan Bardella notre principal adversaire quand je souhaitais m’attaquer d’abord à la gauche. Cette promesse d’union a été définitivement reniée quand ils ont fait le choix de présenter un maximum de candidats face à la coalition RN-Ciotti. Pour rester cohérente, je ne pouvais pas suivre cette décision. J’ai donc fait le choix de soutenir l’union entre le RN et Éric Ciotti. Plus de 1 million de Français, soit 82 % des électeurs qui ont voté pour ma liste aux élections européennes, ont suivi ma démarche en votant pour cette union. Avec une grande partie des cadres de Reconquête, nous avons dit qu’il était irresponsable d’affaiblir le camp national alors que le Nouveau Front populaire pouvait l’emporter. En guise de réponse, nous avons tous été exclus par la direction et une campagne de diffamation a été lancée contre moi. Je reconnais volontiers tout ce qu’Éric Zemmour a apporté dans le débat public, mais cette posture l’a enfermé dans une impasse politique contre-productive pour notre pays. […]
15 500 € de condamnations pour avoir réclamé la préférence nationale
Communiqué de l’ASLA (Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte) :
Le procès des 19 militants de Génération Identitaire, ayant revendiqué la préférence nationale lors de l’action sur le toit de la CAF de Bobigny en 2019, franchit une nouvelle étape décisive.
Après plusieurs années de procédures et des condamnations initiales contestées, la cour d’appel de Paris a finalement prononcé, ce 4 octobre 2024, 15 500 € de condamnations : des amendes pour les militants, ainsi que des frais supplémentaires en faveur de la CAF.
Cette nouvelle condamnation démontre une fois de plus la répression judiciaire et idéologique qui s’abat sur ceux qui défendent la préférence nationale.
L’ASLA avait déjà obtenu l’annulation d’un précédent jugement par la cour de cassation en 2023, qui avait jugé que la liberté d’expression politique et la proportionnalité n’avait pas été suffisamment prise en compte. Cela a permis d’éviter les peines hallucinantes de prison en première instance.
Malgré cela, les juges ont de nouveau choisi de condamner lourdement la liberté d’expression politique.
Face à cette injustice, nous ne renoncerons pas et allons déposer un nouveau pourvoi en cassation.
Ces 19 jeunes courageux, qui n’ont jamais cessé de se battre pour leurs convictions et pour leur pays, ne doivent pas être laissés seuls face à cette répression. Ils ont besoin de nous, de notre solidarité et de notre soutien pour faire valoir leurs droits.
Les frais de défense accumulés depuis cinq ans sont colossaux, et nous faisons appel à la solidarité de tous les patriotes.
Prière du Pape François à Notre-Dame, pour implorer le don de la Paix
En la Basilique Ste Marie Majeure, Rome, le 6 octobre 2024 :
Ô Marie, notre Mère, nous sommes de nouveau ici devant toi. Tu connais les douleurs et les peines qui en cette heure alourdissent notre cœur. Nous élevons nos regards vers toi, nous plongeons dans tes yeux et nous nous confions à ton cœur.
Pour toi aussi, ô Mère, la vie a réservé des épreuves difficiles et des craintes humaines, mais tu as été courageuse et audacieuse : tu as tout confié à Dieu, tu Lui as répondu avec amour, tu t’es offerte sans compter. Femme intrépide de la charité, tu t’es empressée d’aider Élisabeth, avec empressement tu as compris le besoin des époux aux noces de Cana ; avec force d’âme, sur le Calvaire, tu as illuminé la nuit de la souffrance avec l’espérance de Pâques. Enfin, avec la tendresse d’une mère, tu as donné courage aux disciples effrayés dans le Cénacle et, avec eux, tu as accueilli le don de l’Esprit.
Et maintenant, nous t’en supplions : accueille notre cri ! Nous avons besoin de ton regard, de ton regard d’amour qui nous invite à nous confier à ton Fils Jésus. Toi qui es prête à accueillir nos douleurs, viens à notre aide en ces temps opprimés par les injustices et dévastés par les guerres, essuie les larmes des visages souffrants de ceux qui pleurent la mort de leurs proches, de leurs enfants, réveille-nous de la torpeur qui a obscurci notre chemin et désarme nos cœurs des armes de la violence, afin que s’accomplisse immédiatement la prophétie d’Isaïe : « De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre » (Is. 2, 4).
Mère, tourne ton regard maternel vers la famille humaine, qui a perdu la joie de la paix et le sens de la fraternité. Mère, intercède pour notre monde en danger, afin qu’il préserve la vie et rejette la guerre, qu’il prenne soin de ceux qui souffrent, des pauvres, des personnes sans défense, des malades et des affligés, et qu’il protège notre maison commune.
Nous invoquons de toi, Mère, la miséricorde de Dieu, toi qui es Reine de la paix ! Convertis les esprits de ceux qui alimentent la haine, fais taire le bruit des armes qui engendrent la mort, éteins la violence qui couve dans le cœur de l’homme et inspire des projets de paix dans les actions de ceux qui gouvernent les nations.
Marie, Reine du Saint Rosaire, défais les nœuds de l’égoïsme et disperse les sombres nuages du mal. Remplis-nous de ta tendresse, relève-nous de ta main bienveillante et donne-nous, tes enfants, ta caresse de Mère, qui nous fait espérer l’avènement d’une humanité nouvelle où « … le désert deviendra un verger, et le verger sera pareil à une forêt. Le droit habitera le désert, la justice résidera dans le verger. L’œuvre de la justice sera la paix… » (Is, 32, 15-17).
Ô Mère, Salus Populi Romani, prie pour nous !
Plainte contre un agent du Rectorat d’Aix-Marseille pour des violences à l’encontre d’une femme
Communiqué du Syndicat de la famille :
Âgée de 53 ans, Virginie Merlin participait à une mobilisation pacifique pour interpeller le recteur de l’Académie d’Aix-Marseille sur le contenu des manuels scolaires et sites internet officiels d’éducation sexuelle. Insultée et violemment attaquée par un agent du rectorat, elle souffre d’une triple fracture du nez et d’hématomes, qui ont entraîné une ITT de 7 jours. Une plainte a été déposée contre l’agent du Rectorat.
Mère de famille, cette cuisinière souffrant d’un handicap participait à une action pacifique du Syndicat de la Famille vendredi 4 octobre à Aix-en-Provence. Alors qu’elle portait une banderole, un agent du rectorat est sorti du bâtiment et s’est mis à l’insulter en passant près d’elle, avant de lui adresser des coups au visage. Transportée aux urgences, Virgine Merlin est choquée de la violence d’un agent de la fonction publique. « De la part d’un agent qui travaille au rectorat, c’est-à-dire là où se prépare et se construit l’avenir de nos enfants et leur éducation, c’est encore plus grave » souligne-t-elle. « A la violence des mots s’en est suivie la violence physique soudaine de l’agent à son encontre. J’appelle les associations de défense des femmes et les organisations féministes à s’associer à la plainte que j’ai déposée » poursuit-elle. Virgine Merlin est atteinte d’une pathologie handicapante du rachis lombaire.
Cette action pacifique s’inscrit dans le cadre d’une large mobilisation du Syndicat de la Famille en cette période de rentrée scolaire pour nourrir le dialogue avec les rectorats et les sensibiliser sur des contenus inadaptés au contexte scolaire. A l’exception d’Aix-Marseille, Le Syndicat de la Famille observe partout ailleurs une volonté d’échanges paisibles et constructifs de la part des recteurs et de leurs équipes.
Homélie de Mgr Castet prononcée au pèlerinage Feiz e Breizh
Homélie prononcée lors de la clôture du pèlerinage Feiz e Breizh à Sainte Anne d’Auray le dimanche 29 septembre 2024, par Son Excellence Monseigneur Alain Castet, évêque émérite de Luçon :
Bien chers frères et sœurs, chers pèlerins,
Au terme du Pèlerinage que vous venez d’accomplir pendant deux jours, il est juste que nous honorions en ce lieu béni, Sainte-Anne, elle qui fut la mère de celle qui enfantera le Sauveur du monde. Elle fut cette « femme forte », délicate et prévenante, évoquée aujourd’hui par la Sainte Écriture, cette femme guidée par la « crainte de Dieu », une crainte suscitée par la Sagesse divine qui, par elle, guide et oriente toute vie droite. Elle fut, avec son époux Joachim, la figure accomplie du peuple fidèle, dépositaire des promesses du Seigneur, ce peuple qui avance avec confiance « comme s’il voyait l’invisible ». En donnant la vie à la Vierge Marie, qui a bénéficié, dès sa conception, du choix de Dieu, elle connut la grâce de percevoir l’aurore du salut.
Votre belle initiative, qui connaît sa septième édition est bénie par Dieu, comme en témoigne la croissance continue de ceux qui participent à votre pèlerinage. Celui-ci, vous le savez, s’appuie sur trois piliers :
– L’urgence de la mission.
– La fidélité à la Tradition.
– La conscience du patrimoine.
Elle se fonde dans une ferme confiance en Celui qui possède les « paroles de la vie éternelle ». Jn 6/68. Dans le monde que nous connaissons, désorienté et ballotté aux quatre vents des modes, « a qui pourrions nous aller ? » vous avez découvert et suivi Celui qui est « le seul médiateur entre Dieu et les hommes. »1 Tim 2/5, Celui qui est l’unique et indispensable Sauveur de tous.
L’enseignement de Saint Pierre dans le livre des actes des Apôtres est sans ambiguïté : « Il n’y a pas sous le soleil d’autre nom donné aux hommes par lequel nous devions être sauvés. » Ac 4/12. Ainsi, vous avez goûté le bonheur de celui qui croit et espère et vous souhaitez le partager.
Vous accueillez le message du Salut dans une fidélité inébranlable à la sainte Tradition, dans la fidélité à «l’unique vraie religion qui…subsiste dans l’Eglise catholique et apostolique, à laquelle le Seigneur a confié le mandat de la faire connaître.» Dignitatis Humanae. Éclairée et guidée par le Saint-Esprit, elle nous a transmis la vraie foi, en l’approfondissant et l’explicitant comme dans un développement organique, qui ne peut connaître aucune rupture. Grâce à elle, vous avez contemplé la « splendeur de la Vérité ».
Enfin, La tonalité de votre pèlerinage le proclame clairement : nous sommes des héritiers qui désirent transmettre. Mais comment transmettre sans être véritablement enracinés ?
Permettez-moi d’insister plus particulièrement aujourd’hui sur la dimension missionnaire de votre démarche. Devenus les témoins consternés de l’effacement de l’être spirituel chez un grand nombre de nos contemporains, qui connaissent un vrai désert intérieur qui les rend vulnérables à l’illusion, à des religions de substitution, ou encore prisonniers des passions et jouets des mouvements d’opinion, tout comme des déterminismes apparents, nous ne pouvons pas nous résoudre à constater passivement une situation que le serviteur de Dieu Benoît XVI qualifiait d’« oubli de Dieu ». Dans son encyclique « Caritas in veritate », celui-ci enseigne : « En ce moment de notre histoire, le vrai problème est que Dieu disparaît de l’horizon des hommes et que, tandis que s’éteint la lumière provenant de Dieu, l’humanité manque d’orientation, et les effets destructeurs s’y manifestent toujours plus en son sein. » Il désigne donc l’urgence absolue : « rendre Dieu présent dans ce monde. » Telle est la charité suprême que nous sommes appelés à exercer.
Il y a quelques jours, l’Eglise célébrait la fête de l’apôtre et évangéliste saint-Matthieu. Comment ne pas être docile à l’injonction donnée par Notre Seigneur, a la fin de son Évangile : « allez, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit ». Mt 28/19-20. Fidèle à cet enseignement, nous ne pouvons pas nous taire, ni nous contenter d’une simple bienveillance, évidement nécessaire, envers le frère, ou encore nous limiter à un simple dialogue, qui renoncerait à désigner le chemin du Salut. Selon l’enseignement du livre des Actes des Apôtres : « il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu ». Ac 4/20. La parole de l’Apôtre est encore plus vigoureuse : « malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ! ». 1 Cor 9/16. Comme l’enseignait celui qui était encore le cardinal Ratzinger, « le courage de la vérité est un critère de premier ordre de la sainteté ». Et, même si aujourd’hui, les ouvriers paraissent peu nombreux, si leur témoignage est fréquemment tourné en dérision, nous ne devons pas céder au découragement, à la manière de ceux qui se contentent de gérer le déclin avec frilosité, car affirme aussitôt Notre Seigneur, afin de nous réconforter, après avoir désigné le chemin de la mission : « je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Mt 28/21.
Nous savons aussi que pour toute entreprise conduite selon le désir de Dieu, même si sa réalisation semble humainement être au-delà de nos forces, nous recevons du Seigneur la grâce nécessaire pour l’accomplir. Puissions-nous nous laisser gagner par l’inquiétude spirituelle qui habitait le coeur des grands missionnaires. Je pense à cette lettre que saint François Xavier, apôtre de l’Asie, adressait à Saint Ignace : « J’ai souvent eu l’idée de parcourir toutes les universités d’Europe et d’abord celle de Paris pour hurler partout d’une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité en leur disant : « hélas, quel nombre énorme d’âmes, exclues du ciel par votre faute, s’engouffrent dans l’enfer. Beaucoup d’entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, … rejetant les ambitions et les affaires humaines, se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté de Dieu : oui, ils crieraient du fond du cœur : Seigneur, me voici, que veux-tu que je fasse, envoie-moi n’importe où tu voudras. »
Aujourd’hui, l’apostolat et le témoignage s’exercent, non seulement dans les lointains, mais aussi à nos portes. Notre appréhension est compréhensible. La démarche que nous venons d’accomplir, figure de notre pèlerinage terrestre, a révélé notre fragilité, en nous faisant éprouver la fatigue de la route. Dès les origines de l’Eglise, le Divin Maître souhaite nous rassurer. Il choisit douze compagnons qui, par bien des aspects nous ressemblent. C’est à eux qu’il confie l’évangélisation du vaste monde, car nous enseigne l’Apôtre des nations, méditant sur son expérience apostolique : « ma grâce te suffit, car ma puissance se déploie dans la faiblesse… Je préfère bien volontiers me glorifier de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi. » 2 Cor 12/9.
Comment, au fil des jours, discerner la volonté de Dieu sur nous et trouver les ressources pour l’accomplir ? N’oublions jamais que Jésus marche à nos côtés. La parole de Dieu nous dit sa proximité : « voici que je me tiens à la porte et que je frappe : si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi. » Ap 3/20 Saint Bonaventure commente ainsi : « nous ouvrons notre porte pour le recevoir, à l’appel de sa voix, lorsque nous donnons notre libre assentiment à ses avertissements intérieurs et extérieurs et que nous mettons à exécution ce que nous avons compris ». Ainsi comment ne pas accueillir l’injonction impérative du Seigneur ? Comment ne pas la mettre en pratique dans notre vie quotidienne. Nous ne le proclamerons jamais assez haut et fort : la nature de l’Eglise est d’être missionnaire. En conséquence, le devoir de chaque baptisé est de contribuer à l’apostolat selon sa vocation propre.
Ne cédons jamais aux pressions du monde qui souhaite nous faire taire, et qui, par des initiatives à apparence légales, refuse aujourd’hui que l’enseignement évangélique et celui de l’Eglise résonnent dans le champ public. Nous ne pourrons jamais accepter que la parole de Celui qui est « le Chemin, la Vérité et la Vie » Jn 14/6 soit reléguée dans des cénacles étroits.
Tout au long du chemin, nous avons marché sous le regard maternel et protecteur de la Vierge Marie. Elle nous a été proposée comme « modèle de foi ».
Elle est celle qui acquiesce à la volonté de Dieu au jour de l’Annonciation et qui accompagne nos « oui » de chaque jour : « Qu’il me soit fait selon Ta Parole » Lc 1/38, celle qui désigne le Sauveur lors des noces de Cana et nous conduit à Lui, tout au long des jours que Dieu nous donne : « Faites tout ce qu’il vous dira »Jn 2/5, celle qui fortifie notre Foi et notre Espérance à l’heure décisive, et qui nous conduit vers la Lumière au temps de l’épreuve, celle qui nous est donnée pour mère au pied de la Croix : « Voici ta mère » Jn 19/25-34.
Un cistercien du 12e siècle, Adam de Perseigne, nous révèle combien le choix de Dieu, dès la conception immaculée de la bienheureuse Vierge Marie, nous la donne comme guide et modèle : « Dieu a choisi Marie comme chemin pour venir jusqu’à nous. Il l’a disposée aussi comme route à suivre pour regagner notre patrie. » Les mots du « souvenez-vous » ne peuvent que nous revenir à l’esprit : « Souvenez- vous, Ô très miséricordieuse Vierge Marie qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui avaient eu recours à votre protection, implore votre assistance, réclame votre secours, ait été abandonné. »
L’enfantement du Sauveur s’inscrit évidemment dans l’histoire, aux jours de l’Incarnation. Mais il advient également au fil des siècles, dans le temps de l’Eglise, par l’œuvre d’évangélisation qui le réalise dans le cœur des hommes. La Vierge Marie, par sa délicate intervention et sa sollicitude constante, plus particulièrement auprès de ceux qui ont su garder un cœur d’enfant, soutient la mission de l’Eglise et participe à cet enfantement. Ainsi, par son intervention et sa présence aux côtés de chaque témoin de la foi, elle contribue à la réalisation des promesses faites à Abraham: «je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du Ciel. » Gn 26/4.
Même chez ceux qui ont vécu un éloignement de l’observance régulière, elle demeure cette mère aimante qui ramène les enfants de Dieu dispersés à leur Père. Un prisonnier ne disait-il pas dans la solitude de sa geôle : « Vous pouvez tout oublier, mais n’oubliez pas la Mère de Dieu, alors vous vivrez. » Je me souviens également du témoignage d’un aumônier de la Grande Guerre, relatant son expérience des tranchées. A l’heure décisive de la mort, disait-il, les jeunes hommes, et parfois même les plus mécréants, appelaient dans leurs derniers instants deux femmes à leur secours : leur propre mère et la Vierge Marie, se souvenant de la prière litanique de l’Ave Maria : « priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. »
Puisse l’Eglise demeurer, selon le mot d’un auteur contemporain, bien compréhensible par les amoureux de la mer, parvenus à bon port, après avoir connu des épreuves : « celle qui regarde Marie, comme une flotte dans la tempête, regarde le premier navire, qui a franchi la barre et gagné le port ».
Le temps des illettrés est venu
De Marion Duvauchel pour Le Salon beige :
En 1980, Paul Guth, un agrégé de lettres qui avait vu sa carrière écourtée à cause d’une gorge fragilisée, faisait paraître aux éditions Albin Michel, un livre au titre très actuel : Lettre ouverte aux futurs illettrés. On tiendrait aujourd’hui ce livre pour totalement réactionnaire: il n’est que prophétique. Il s’adresse à un lycéen imaginaire que l’auteur appelle « Jacques », parce que c’est le nom « paysan » des Français. Les « jacqueries » qui s’annoncent à l’horizon de ce ciel noir qui est le nôtre, nous ferons redécouvrir l’origine de ce nom. Et quand Paul Guth élargit son propos à d’autres lycéens, il les appelle François, Pierre, Hubert, Caroline, Brigitte, Sophie. Parce que les Français portent encore des noms chrétiens en 1980, ils sont ce qu’on appelle « de souche » et personne ne songerait à le leur reprocher.
Paul Guth, l’inventeur du « naïf aux quarante enfants » — aujourd’hui oublié, qu’attendent les éditeurs pour le ressusciter? — évoque dans cet ouvrage une France qu’il juge alors en voie de disparition et que nous, nous savons à jamais disparue. Il y dit que l’école est l’avenir, qu’elle est un lieu capital de la société, que ce sont les écoles qui sont les vraies centrales nucléaires qu’il faut garder en temps de troubles parce que si les « murs psychologiques de l’école s’effondrent », c’est toute la société qui s’effondre. Du Belvédère qu’il a choisi, la fenêtre d’une école, il « hurle de terreur ». Il a raison, c’est un homme conscient du danger, qui le voit, alors il sonne le tocsin. Il dit ce que nous savons tous, qu’il y a d’un côté des « princes qui nous gouvernent » et de l’autre cinquante millions de taupes, qui sont aujourd’hui quelques millions de plus… Ces princes s’adressent aux Français, jambes croisées comme dans une réunion de colocataires en leur disant que les temps sont durs — tiens, déjà — , que le monde est dangereux (ça, on le sait tous, et depuis tout petits….) ; ils leur demandent du bout des lèvres de la raison, du courage — tiens déjà — et sur un ton de condoléances, ils louent leur sens de l’effort. La seule chose qui a changé aujourd’hui, c’est le ton, plus martial ou plus nerveux. On mobilise davantage le corps : l’un agite les épaules jusqu’à en avoir un tic nerveux; l’autre se donne une allure aussi niaise que son sourire ; le troisième adopte l’allure qui va avec « l’heure est grave », « on n’a pas rempli les objectifs de Bruxelles »… Nous connaissons la chanson. Le « prince qui nous gouverne » a retrouvé une allure de tribun romain, il ne lui manque que la toge, qui lui donnerait l’air de ce qu’il est vraiment, une marionnette de carnaval. Sauf que, aujourd’hui comme en 1980, on n’est pas dans une opérette où le héros serait un gamin pervers, psychologiquement attardé.
1980… Trois rabbins avaient alors rêvé simultanément de la fin des temps: le rabbin Senersson, chef spirituel de la secte religieuse juive de Loubavirch, à New York; le rabbin Halberstains de Nathanya, le rabbin Israël Abaizira, du Néguev. Le premier janvier 1979, à la basilique saint Pierre, le pape Jean-Paul II avait rapporté les éléments d’un rapport de synthèse que lui avait envoyé un collectif de quelques savants. Dans ce discours en chaire, mitre sur la tête, en plein exercice de son pontificat, (donc avec l’intention formelle d’une déclaration solennelle, et non pas lors de bavardages en avion avec des journalistes), il décrivait ce que seraient les conséquences immédiates et terribles d’une guerre nucléaire:
« la mort, par l’effet direct ou retardé des explosions de 50 à 200 millions de personnes; une réduction foudroyante des ressources alimentaires causées par la radioactivité ; des mutations génétiques imprévisibles atteignant l’espèce humaine, la flore et la faune; des altérations considérables su contenu d’ozone dans l’atmosphère; dans une ville atteinte par une explosion nucléaire, la destruction de tous les services urbains et la terreur provoquée par le désastre empêcheraient d’apporter le moindre secours aux habitants et créeraient un cauchemar d’Apocalypse ».
Mais entre les incapables de 1980 et les incompétents d’aujourd’hui, il y a une différence, et elle est de taille. Qu’on me pardonne la longueur de la citation de Paul Guth. Le garant des maîtres d’alors était « une grande figure, non abstraite comme les statues du Commerce et de l’Industrie sur nos places (aujourd’hui, on les descelle si leurs noms sont trop français), mais charnelle, splendide, une figure qui gardait l’idée charnelle de la France.
« Pour les visionnaires, (nous le sommes tous, dit Paul Guth et je le crois aussi, au moins dans les heures solennelles où la conscience ne peut plus que se réveiller et soulever le tombereau de sottises idéologiques qui ont remplacé la foi vive d’antan), pour les visionnaires, cette figure est une forme de femme, « aussi reconnaissable que la Vierge peinte par Raphaël ou que celle qui éclipsait au yeux de la bergère Bernadette, la plus belle dame de Lourdes. (…) Le Général de Gaulle la comparait à une princesse lointaine, à une sainte de vitrail. Les plus obtus la percevaient dans un rayonnement de livres de prix, dorés sur tranche, dans un chant de coq à l’orée d’un village, dans le pétillement de lumière d’une rivière entre les saules, dans un visage de jeune fille à sa sa fenêtre, dans une façon de prononcer les « r » ou de rejeter ses cheveux, autant que dans les dates de Marignan, d’Austerlitz, ou que dans le crépitement de Jeanne, la Lorraine. Cette fée en robe de prairies, cette reine en traîne de gloire, emmenant dans son sillage fleuves, cathédrales, larmes victoires, et l’acharnement de ceux, rois, curés, manants, républicains, qui en tant de siècles, façonnèrent notre pré-carré, cette vision de grâce et d’ardeur, c’était la France ».
L’incarnation de chacun de nous, avec l’élan collectif, venu du fond des âges qui nous projette vers l’avenir.
Cet élan collectif n’est plus qu’un « projet » dont on parle d’autant plus qu’on ressent cruellement son absence. Nous ne sommes plus qu’un « hexagone », une figure de géométrie : qui voudrait mourir pour une figure géométrique? On ne demande plus à notre langue que des services limités, un peu ce qu’on demande aujourd’hui à l’anglais basique. Nous saluons l’oeuvre d’un Musso, qui se vend apparemment fort bien, et Molière est devenu une comédie musicale qui ne fera rien aimer d’autre que la comédie musicale. Molière ne sera plus une oeuvre, des personnages de théâtre, mais toute un bande de chanteurs gesticulant sur scène en costume d’époque.
En 1784, l’académie de Berlin avait mis au concours le sujet suivant:
« Qu’est-ce qui a rendu la langue française universelle? Pourquoi métrite-t-elle cette prérogative? Est-il à présumer qu’elle la conserve? »
Le mépris d’aujourd’hui pour cette France qu’un Général disait « éternelle », a été préparé par l’arme qui se passe de tout argument : le ricanement. Le dessin de Faisant qui dénonçait cet état d’esprit met en scène huit représentants de pays différents. Sous chacun d’eux on peut lire, « valeureux patriote ». Et sous le Français, on peut lire : vieux con, chauvin, cocardier, xénophobe, présumé facho. Aujourd’hui, l’arme qui se passe elle aussi de tout argument est le dénigrement. Le patriote est en plus un antiwoke, un homophobe (il faudrait dire un « pédophobe) et il est forcément d’extrême-droite.
L’anglais n’a en rien remplacé le français. Ce qu’on parle en général, c’est « l’english broken », une langue simplifiée faute de quoi on ne pourrait se faire comprendre, langue purement instrumentale, réduite à l’usage qu’on demande aujourd’hui à ce franglais de mauvais journalisme. Dans les plates-formes bancaires, on parle la langue commerciale et technique de ceux qui aujourd’hui entendent bien gouverner le monde. Les jeunes qui parlent cette langue déracinée de son socle culturel en tirent une sotte vanité mais un vrai privilège : celui de pouvoir s’ennuyer le reste de leur existence dans des emplois bien rémunérés. Il leur restera de pouvoir s’en vanter dans les salons mondains ou les soirées entre cadres supérieurs.
Il reste encore bien sûr quelques écrivains qui ont le sens d’un français fastueux, d’une certaine somptuosité un peu festive, parfois baroque, ou encore de cette aisance concise et ramassée qui donne le sentiment de petits éclats de lumière. Les autres passent à la Grande librairie… Ils écrivent en général sur eux, ou sur des choses abstraites, ou « de l’âme » comme François Cheng, puisque les chrétiens n’en parlent pas, ce l’âme immortelle, appelée à la divinisation… Dans un autre registre, on a droit à tous ces chanteurs qui ont des choses essentielles à nous communiquer sur leur vie, leurs drames réels ou imaginaires, leur « moi » insupportablement assommant supposé nous passionner. On s’en moque éternellement, et ça ne fait même pas de la chanson française, de celle qu’on chante encore dans les Carpates roumaines… Dès 1966, Jules Romains, le saint patron des complotistes, dénonçait dans sa Lettre ouverte contre une vaste conspiration, la destruction préméditée d’une culture et donc d’un peuple.
Nous sommes en 2024. Depuis plus de cinquante ans nous n’enseignons plus l’histoire, volatilisée dans le pudding des activités d’éveil. Plus aucun enseignant ne soupçonne que le génie français est fait de la fusion de ses génies provinciaux. Les professeurs des écoles se débattent avec des enfants qui n’ont pas reçu la moindre éducation et avec ceux que ce monde inclusif impose dans leurs classes, sans aucun moyen d’affronter ces situations de handicap. Chargeons la mule, chargeons la, il en restera bien quelque chose… Désormais, en classe de cinquième, dans le programme d’histoire, les bornes du Moyen-âge sont l’avènement de Mahomet et la chute de Bagdad. Quand on n’a plus d’histoire, on prend celle des autres.
Aujourd’hui, qui est la figure garante de notre patrie? Certainement pas Ursula Von der Leyden avec son impeccable silhouette de série américaine. Non, aujourd’hui, le garant de notre hexagone, c’est L’OTAN.
Oh Pôvre comme on dit chez nous. Ce qui signifie: Prend pitié de nous, Seigneur.
Rajoutons, Oh bonne mère.. Ce qui veut dire: Intercédez Madame, avec tous les anges et tous les saints du Ciel pour cette terre qui vous a tant aimée. Et qui avait pour vocation de moudre le grain pour le reste de l’humanité.

