Condamné 78 fois en 36 ans
Il n’y a pas à dire, la justice française est efficace :
Jeudi 25 juillet 2024, un homme de 56 ans a célébré ses noces de mousseline avec la justice. Trente-six ans qu’il passe au moins une fois par an devant les juges. Ce qui lui permet d’atteindre un nombre incroyable de condamnations au casier judiciaire : 78. Dès le début du procès, le juge fait remarquer : « Je ne vais pas tout lire. Mais dans le lot, il y en a bien une soixantaine pour des vols. » Et c’est un nouveau fait de ce type qui amène l’habitué à répondre de ses actes.
Dans la journée du mardi 23 juillet 2024, un couple prend place à bord d’un train en gare de Paris Saint-Lazare. Le temps du trajet, les retraités s’endorment. Lui en profite pour s’emparer d’un sac à main. Il est désigné par des voyageurs aux agents de la Sûreté ferroviaire en gare de Mantes-la-Jolie, sa ville d’origine. Dans ses affaires, les fonctionnaires retrouvent des affaires appartenant à la voyageuse et un couteau à cran d’arrêt.
Cette fois il a écopé d’un an ferme avec incarcération immédiate.
Le deux poids deux mesures des institutions pour la gauche : le cas de l’épuration
Lu dans Le Figaro Histoire sous la plume de Michel de Jaeghere à propos des commissions d’épuration :
« L’appartenance au camp progressiste vous en dispensait toutefois : nul ne reprocha à Sartre d’avoir fait applaudir ses pièces par des parterres d’officiers allemands, à Beauvoir d’avoir travaillé pour Radio Vichy, ni à Picasso d’avoir reçu nombre d’officiers nazis dans son atelier : dans son cas, c’était une preuve que Paris restait un centre artistique vivant. Marguerite Duras avait été, jusqu’au printemps 1944, secrétaire de la commission de contrôle du papier, qui décidait de qui avait ou non le droit d’imprimer des livres, sous le contrôle des Allemands. Cela ne l’empêcha pas de prendre une part active à l’épuration au nom de son passé de résistante. »
Bricolage liturgique bigarré imposé aux Dominicaines du Saint-Esprit
Qui à Rome impose cette idée étrange de bricoler la liturgie ? Voici le communiqué des Dominicaines du Saint-Esprit :
Dans un communiqué datant de l’été 2023, nous avions évoqué brièvement la question liturgique, particulièrement sensible en ces temps. Nous précisions que le Saint-Siège, sans nous demander de renoncer au vetus ordo, nous invitait à réfléchir à la manière de manifester, dans notre vie conventuelle aussi, et non seulement lors de quelques occasions extérieures, que nous n’excluons pas le missel selon le novus ordo.
Cette réflexion a avancé au cours de l’année écoulée, et les éléments en ont été communiqués au Saint-Siège. Au début de l’été, il nous a demandé, comme vous l’aurez peut-être su, que les messes durant notre retraite communautaire de la fin juillet soient célébrées selon le novus ordo, sauf le dimanche. La dignité, la piété et la beauté liturgiques auxquelles nous tenons demeureront, d’autant plus que notre prédicateur de cette année est habitué à célébrer en grégorien ad orientem.
D’autres décisions du Siège Apostolique en matière liturgique nous avaient été annoncées et ont été communiquées à l’Institut ce jour. Elles modifient notablement notre pratique actuelle. Nous les donnons ci-dessous, afin que tous ceux qui le souhaitent puissent avoir accès à des informations précises :
A partir du début de la prochaine année liturgique, au 1er décembre 2024,
- Le Saint-Siège nous demande de suivre le calendrier liturgique actuellement en vigueur dans l’Eglise universelle pour le rite romain ;
- Il demande également que dans nos différentes maisons, la messe soit célébrée selon le novus ordo une semaine par mois, à l’exception des dimanches, le vetus ordo restant d’usage pour les trois autres semaines et tous les dimanches.
- Il précise que les lectures de la messe seront, pour chaque jour, celles du lectionnaire romain actuel et qu’on utilisera l’ensemble des préfaces du Missel de Paul VI lors des messes selon le vetus ordo.
Ces mesures requièrent de nous un pas important vers la découverte de la liturgie rénovée. Elles susciteront aussi des craintes ; il va de soi que nous veillerons à une mise en œuvre soignée (en latin et grégorien, ad orientem), qui continuera à manifester la liturgie comme source première et indispensable de toute vie chrétienne, selon la préoccupation constante de l’Eglise (cf. saint Pie X, motu proprio Tra le sollecitudini, 1903 ; Vatican II, SC10).
Il est tout aussi clair pour nous, en consonance avec l’héritage qui est le nôtre, que l’obéissance au Saint Père reste pour les Dominicaines du Saint-Esprit un principe intangible auquel conformer leur conduite. Notre sensus Ecclesiae, nos Constitutions et la fidélité à l’héritage du Père Berto nous obligent.
Nous formulons le vœu que ces modifications soient source d’une réflexion attentive et profonde, dans la continuité et le respect de notre démarche de docilité ecclésiale. Nous avons aussi spécialement à cœur de garder nos écoles dans un esprit de paix, qui seul vient de Dieu.
Nous confiant à votre prière, nous vous assurons de la nôtre, avec le désir que tous gardent à l’esprit la mission constante de la liturgie : indissociablement glorifier Dieu, et nous conduire à la sainteté.
La « fraude scientifique » de l’Association mondiale pour la santé des personnes transgenres (WPATH)
Dans une tribune parue dans Le Point le 23 juillet, Dominique Crestinu, gynécologue-endocrinologue, Beryl Koener, pédopsychiatre, Céline Masson, professeur des universités en psychologie de l’enfant et de l’adolescent, et Jacques Robert, professeur émérite de cancérologie, PUPH, tous membres de l’Observatoire de la Petite Sirène (OPS), réagissent à la « fraude scientifique » entourant les protocoles médicaux prescrits par l’Association mondiale pour la santé des personnes transgenres (WPATH).
« Deux sexes et seulement deux »
Alors qu’une proposition de loi « visant à encadrer les pratiques médicales mises en œuvre dans le prise en charge des mineurs en questionnement de genre » a été adoptée par le Sénat le 28 mai dernier, et qu’un rapport réalisé par le Dr Hilary Cass, ancienne présidente du Royal College of Paediatrics and Child Health a été rendu public le 10 avril, l’Observatoire de la Petite Sirène a organisé un congrès international les 28 et 29 juin, en partenariat avec la Society for Evidence-Based Gender Medicine (SEGM). Réunissant près de cinquante médecins, pédopsychiatres, psychologues et chercheurs de toutes disciplines et de différents pays, ce congrès avait pour objectif de faire le point et d’échanger des informations récentes sur le traitement des enfants et des adolescents souhaitant changer de genre.
Rappelant qu’il « existe deux sexes et seulement deux », mâle et femelle, les membres du Bureau de l’OPS expliquent qu’« on ne peut parler de “sexe assigné à la naissance” » car « ce n’est pas une question d’appréciation ». « Taille des gamètes, chromosomes, caractères sexuels primaires et secondaires visibles ou non, il est impossible de se tromper dans l’immense majorité des cas » précisent-ils. Ainsi, « l’idée que véhiculent certaines associations que “le sexe est un spectre” ou que les enfants peuvent “choisir le sexe qui leur convient” relève de la pure idéologie ».
Des « traitements irréversibles et dangereux »
Cependant, à l’approche de l’adolescence, certains jeunes souffrent de dysphorie de genre, autrement appelée « angoisse de sexuation pubertaire ». Il s’agit d’un trouble caractérisé par le sentiment d’appartenir à l’autre sexe. Alors que certains pays ont développé des structures dédiées comme la clinique Tavistock en Angleterre, des organismes nationaux et internationaux, comme la WPATH (World Professional Association for Trangender Health) ou la Society for Evidence-Based Gender Medicine (SGEM), ont été mis en place pour coordonner ce type de traitement et élaborer des directives a priori consensuelles afin de faire bénéficier les adolescents de tous les pays des meilleures approches disponibles.
Mais, la WPATH et d’autres associations professionnelles recommandent d’appliquer le « Dutch protocol », mis en place par une équipe néerlandaise, dans une situation qui n’est pas celle pour laquelle il a été élaboré. La WPATH recommande la prescription de « bloqueurs de puberté » et d’« hormones sexuelles “inversées” » alors qu’il s’agit de traitements « irréversibles et potentiellement dangereux ». En effet, l’utilisation des bloqueurs de puberté n’a pas reçu d’autorisation de mise sur le marché de l’Agence nationale de la santé et du médicament (ANSM) et présente des risques qui n’ont pas été évalués. Concernant les hormones du sexe opposé, « il existe des risques à long terme dont l’incidence dans la population des adolescents est à l’heure actuelle inconnue faute d’un recul suffisant ».
Une « fraude scientifique majeure et inqualifiable »
L’Observatoire s’est alarmé « des risques que faisait courir aux enfants et adolescents la prescription de traitements non validés ». Il reproche à la WPATH d’être « coupable » d’une « fraude scientifique majeure et inqualifiable » après avoir exigé « d’un collège d’experts indépendants qu’elle avait missionné, tous chercheurs de la Johns Hopkins University à Baltimore, de faire état de ses conclusions avant de réaliser les études qu’elle lui avait commandées ».
Comme l’incite le rapport d’Hilary Cass, il faudrait « ne prendre en charge ces adolescents que sous l’angle de la psychologie ou de la pédopsychiatrie » car « nous ne disposons pas du moindre argument scientifique permettant de justifier la prise en charge de ces adolescents par des “bloqueurs de puberté” et/ou des hormones “inversées” ». « L’objectif de l’OPS est exclusivement la protection des adolescents contre la mise en place de traitements non validés dont la sécurité n’est pas assurée, cette protection dût-elle s’exercer contre les adolescents eux-mêmes », expliquent les quatre auteurs de la tribune.
« Les devoirs des parents vis-à-vis des enfants sont tout aussi primordiaux que les droits des enfants (…). A nous de faire en sorte qu’ils ne nous reprochent pas de leur avoir laissé la liberté d’asservir leur corps en cédant trop vite à un désir souvent transitoire » concluent-ils.
Source : Gènéthique
I-Média – Arcom : coup d’Etat du parti des médias !
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur la décision de l’ARCOM de retirer le canal TNT de C8, la chaîne de Vincent Bolloré avec Cyril Hanouna comme animateur vedette.
Le dossier du jour est consacré au traitement médiatique du remplacement de Joe Biden par Kamala Harris en tant que candidate démocrate à la présidentielle américaine.
Les pastilles de l’info abordent :
1- Occultation médiatique du viol d’une touriste à Pigalle
2- Les JO à Paris : la honte internationale
3- Le succès populaire du film le Comte de Monte Cristo
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Marc-Olivier Fogiel, qui vient d’être limogé de la direction de BFM TV.
Délinquance proche de zéro à Paris ? Il faudrait organiser des JO toute l’année…
Le ministre Darmanin est un tantinet présomptueux :
Gérald Darmanin “se félicite que la délinquance à Paris et en Île-de-France soit quasiment ramenée à zéro” pic.twitter.com/oFljXHB1s9
— BFMTV (@BFMTV) July 24, 2024
Il n’est pas certain que les personnes “quasiment” pas victimes de délinquance soient d’accord :
L’argentin Javier Mascherano en colère contre l’insécurité pendant ces JO :
"Hier on nous a volé des montres, des bagues, etc, pendant l’entraînement" pic.twitter.com/TPoVmjo8hW— Geronimus lll 🇨🇵 (@Geronimuslll) July 25, 2024
L'équipe australienne de cyclisme vient juste de se faire braquer ses vélos 🤡 pic.twitter.com/V6NG2TfsuV
— grg222 (@gactarus222) July 24, 2024
INFO JDD. Une touriste colombienne victime d’une agression sexuelle dans le métro parisien https://t.co/p90Hrbt3wI
— Le JDD (@leJDD) July 25, 2024
👉 J-O de Paris : Le vice-président Europe de la société Coca-Cola s'est fait voler un ordinateur, un téléphone et une montre Rolex à son hôtel parisien. (Valeurs actuelles) pic.twitter.com/r0e5y5vIVO
— Frontières (@Frontieresmedia) July 25, 2024

Ces chrétiens d’ultra-gauche
La Vie relate la “célébration” qui s’est déroulée dimanche 21 juillet à 9 h 30, à l’église Saint-Hilaire à Melle dans les Deux-Sèvres, en marge des manifestations contre les mégabassines. Il n’y avait pas de prêtre mais deux guitaristes. Le gratin moderniste est présent :
Parmi les visages, on reconnaît ceux de François Mandil, responsable national chez les scouts et guides de France, Laura Morosini, directrice Europe du Mouvement Laudato si’ et ex-présidente de Chrétiens unis pour la terre, Frédérique Zahnd, du Comité de la jupe, qui promeut la place de la femme dans l’Église et auteure régulière dans la revue Esprit, Anne Gruand, engagée à Église verte, à CCFD-Terre solidaire et à l’Acat, et Léa Pivert, du jeune réseau Lutte et contemplation, très en pointe dans la dénonciation du projet Eacop en Ouganda de TotalÉnergies.
La célébration a eu lieu sur le parvis de l’église. En voici le déroulé :
- Un texte de l’aumônière du CHU de Grenoble Marie-Laure Choplin et un autre du philosophe israélo-autrichien Martin Buber (1878-1965) sont lus.
- Après un chant de Taizé, s’ensuit la lecture de l’Évangile du jour (Marc 9, 30-34)
- Puis une homélie prononcée par Frédérique Zahnd (Comité de la jupe). Il y est question d’espérance et de lumière portées par les chrétiens alors que « le réchauffement climatique s’accélère, la biodiversité s’effondre et les gouvernants gardent le cap sur une croissance qui détruit le monde sur Terre ».
- Arrive le temps des intentions de prières : pour les boulangers, les cuisiniers, les plongeurs de vaisselle… de la base arrière de la manifestation, les paysans (afin qu’ils changent de système) et bien sûr les victimes des violences policières.
Rappelons que cette manifestation ultra-violente est orchestrée par les milieux de l’ultragauche à tendance anarchiste.
Nice : un homme récite le Coran dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption
Lu dans Valeurs Actuelles :
Un individu est entré dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, a jeté de l’eau sur les cierges, puis sur le sacristain qui venait vers lui, a effectué des prières en arabe, récité des versets du Coran et lancé « Allah jugera », ce mercredi 24 juillet, vers 13h45, selon nos informations.
Le sacristain a déclenché le bouton d’alerte entraînant l’intervention rapide de la police municipale. Le suspect, âgé de 29 ans, connu au Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ), inconnu du renseignement territorial et souffrant de troubles psychiatriques, a été interpellé et placé en garde à vue, indique une source policière.
Christianophobie en Nouvelle-Calédonie
Communiqué de Louis Mapou, président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie :
C’est avec une profonde tristesse que le président du gouvernement Louis Mapou a appris la destruction par incendie, le mardi 16 juillet, de l’église de la mission de Saint-Louis, ainsi que l’incendie, dans la nuit du 18 au 19 juillet, de l’église Notre-Dame de l’Assomption, à l’île des Pins.
Ces deux églises étaient des symboles du patrimoine religieux, historique et culturel de la NouvelleCalédonie et leur destruction, totale pour celle de Saint-Louis et partielle pour celle de Vao, représente, que l’on soit croyant ou non, une perte considérable.
De tels actes, entachés d’irresponsabilité, mettent à mal les principes de fraternité et de partage qui constituent le socle de valeurs sur lequel s’est construite la société calédonienne. Aucun mécontentement ni aucune colère ne sauraient les justifier.
Le président du gouvernement condamne ces agissements intolérables qui, en plus de s’en prendre au sacré, fragilisent encore un peu plus la paix sociale. Il renouvelle par ailleurs, à l’ensemble de la population, son appel au calme et à la raison malgré la période difficile que traverse la NouvelleCalédonie.
Le président du gouvernement remercie les populations qui, à Saint-Louis comme à Vao, se sont mobilisées pour protéger ces églises ainsi que les sapeurs-pompiers qui ont pu intervenir à l’île des Pins pour sauver l’édifice religieux.
Louis Mapou tient enfin à adresser son plus grand soutien aux communautés religieuses de la mission de Saint-Louis et de l’île des Pins, ainsi qu’aux paroissiens des deux tribus concernées.
Une militante pro-vie condamnée à 41 mois de prison
A cause du ministère de la justice de M. Biden, Bevelyn Beatty Williams va passer plus de trois ans en prison pour avoir tenté de sauver la vie de bébés en empêchant des femmes de tuer leurs enfants à naître dans un établissement du Planning familial de New York.
Cette condamnation fait suite aux accusations portées contre Bevelyn Beatty Williams en décembre 2022 : conspiration en vue de violer la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques (FACE), ainsi que violation de la loi FACE par « la force, la menace de la force et l’obstruction physique, entraînant des lésions corporelles ».
Mme Williams, ainsi que son amie et collègue militante pro-vie Edmee Chavannes, ont cherché à empêcher des femmes d’avorter dans plusieurs États, notamment en Floride, au Tennessee, en Géorgie et à Brooklyn, dans l’État de New York. Les accusations de « lésions corporelles » portées par Williams concernent un incident survenu au Planned Parenthood Manhattan Health Center, un nom euphémique qui masque le fait que d’innocents bébés à naître y sont tués par avortement.
Une vidéo partagée avec LifeSiteNews montre qu’à l’époque, Williams s’est placée devant l’entrée de l’usine d’avortement. Finalement, un membre du personnel de Planned Parenthood a ouvert la porte de l’extérieur, à côté de Williams, pour laisser passer une femme. Mme Williams a refusé de s’écarter, laissant le poids de son corps appuyer sur la porte alors que le membre du personnel essayait de la maintenir ouverte pour laisser passer la femme. Le membre du personnel affirme que Williams lui « écrasait » la main, mais Williams souligne qu’il s’agissait d’une blessure accidentelle.
La militante pro-vie a d’abord été poursuivie par le procureur général de l’État de New York, qui l’accusait d’avoir enfreint les règles de la FACE, mais elle a pu conclure un accord sans reconnaître sa culpabilité. Après ces accusations, des accusations fédérales similaires ont été portées contre elle et Chavannes par le procureur du district sud de New York.
Le 22 février 2024, Williams a été reconnu coupable d’un chef d’accusation de violation de la loi FACE après un procès de neuf jours devant la juge du district des États-Unis Jennifer L. Rochon, nommée par M. Biden, qui a prononcé la sentence mercredi. Williams a également été condamnée à deux ans de liberté surveillée à la suite de sa peine de prison.
Mme Williams a déclaré qu’elle et d’autres chrétiens pro-vie étaient la cible de poursuites pour se venger de l’arrêt Dobbs v. Jackson qui a renversé Roe v. Wade.
Williams, qui s’est convertie au christianisme lors d’un précédent séjour en prison, cherche à sensibiliser la communauté noire au fait que l’avortement lui fait du tort de manière disproportionnée. Elle rappelle souvent que Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parenthood et du premier centre de contrôle des naissances aux États-Unis, était une eugéniste. Sanger cherchait ouvertement à « aider la race à éliminer les inaptes ».
La partialité de l’administration Biden dans ses poursuites contre les pro-vie est évidente dans le fait que depuis mai 2020, il y a eu au moins 429 attaques contre des églises catholiques américaines, dont beaucoup comprenaient des graffitis pro-avortement – et pourtant il n’y a eu « aucune poursuite fédérale dans aucun de ces cas, même si attaquer un lieu de culte est un crime fédéral », a noté CatholicVote. Entre-temps, des dizaines de personnes pro-vie ont été accusées de violations de la loi FACE depuis 2022, de l’aveu même du ministère de la Justice.
Etats-Unis : le programme républicain de 2024 s’écarte des positions précédentes sur l’avortement
Si Kamala Harris a placé l’avortement au coeur de sa campagne, le Parti Républicain (GOP) a abandonné discrètement un certain nombre de positions pro-vie.
Ainsi, pour la première fois en 40 ans, le programme ne contient pas de soutien à une interdiction nationale de l’avortement ni cette phrase qui figurait dans le programme du GOP depuis 1984 :
« L’enfant à naître a un droit fondamental et individuel à la vie qui ne peut être enfreint ».
C’est la phrase clé pour laquelle Phyllis Schlafly (décédée en 2016) et d’autres leaders pro-vie se sont battus avec acharnement pour qu’elle figure dans le programme.
Le programme du GOP pour 2024 écrit en revanche :
Le pouvoir d’adopter des lois sur l’avortement est du ressort de chaque État.
Si le programme s’oppose à l’avortement tardif, il soutient le contrôle des naissances et la fécondation in vitro dans la même phrase.
Des manigances ont eu lieu pour réduire au silence les délégués pro-vie et socialement conservateurs lorsqu’ils se sont réunis pour approuver le programme lors de la Convention nationale républicaine à Milwaukee, dans le Wisconsin. Les années précédentes, la procédure en commission prenait plusieurs jours, les sous-commissions se réunissant, proposant des amendements, puis discutant en profondeur de la plate-forme avant de la voter. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé lorsque les délégués sont arrivés à Milwaukee le week-end des 7 et 8 juillet. En fait, tout était terminé à 11h30 du matin, avant l’heure du déjeuner.
Les délégués avaient été informés, lors de la séance d’orientation, qu’ils travailleraient sur le programme au sein de sous-commissions, mais celles-ci n’ont pas été convoquées. Le lundi matin, les délégués se sont vus confisquer leur téléphone et ont vu le projet de programme pour la première fois. Les délégués ont eu la possibilité de faire des déclarations sur le projet pendant seulement 60 secondes, mais les nouveaux délégués se sont assurés que les voix pro-vie n’auraient pas la chance de s’exprimer. Gayle Ruzicka, leader de l’Utah Eagle Forum, a déclaré ;
« Ils ne voulaient rien entendre, pas de discussion, pas d’amendement, c’était choquant, absolument choquant. Nous avons essayé de protester, mais ils ne nous ont pas laissés faire. Ils ne nous ont même pas laissé aller vers les micros ».
« Si nous perdons le Parti républicain en tant que véhicule, nous pourrions le perdre pour une génération. Si les Républicains réussissent à abandonner les bébés, s’ils abandonnent la question de l’avortement, nous pourrions ne jamais récupérer ce parti. »
Trump entraîne le parti dans une direction plus modérée. Le sénateur Vance, qui a est considéré comme un sénateur pro-vie, a récemment soutenu le point de vue de Trump sur la pilule abortive.
Neuvaine au curé d’Ars
Le mois d’août qui approche s’ouvre sur la fête de Jean-Marie Vianney plus connu sous le nom de “Curé d’Ars”.
Une fois ordonné prêtre en 1815, l’abbé Vianney est rapidement envoyé comme chapelain dans un petit village de l’Ain, Ars. Le « petit Curé », comme on l’appelle affectueusement, se met au travail. Il embellit l’église, insiste sur la nécessité des sacrements, se fait proche de ses fidèles. Il dort très peu, mange encore moins, tout son temps est donné pour Dieu et pour ses paroissiens. Ceux-ci, peu à peu, se laissent toucher et reviennent à l’église. À partir de 1830, ce sont des foules de plus en plus nombreuses qui se rendent à Ars, attirées par sa réputation de sainteté. L’année de sa mort, 80 000 personnes viennent chercher à Ars, auprès de l’humble curé de campagne, la révélation de l’amour de Dieu.
Alors pour sa fête, le 4 août, demandons à saint Jean-Marie Vianney, le saint Curé d’Ars, de mettre en nous un amour brûlant pour Jésus. Demandons-lui de nous montrer à quel point Dieu nous aime et combien il veut nous révéler son amour pour chacun d’entre nous !
Jérusalem : « Nous devons mettre la politique de côté, nous rassembler et prier ensemble »
Le Cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, déclare à l’AED :
« La situation est tellement polarisée que si vous êtes proche des Palestiniens, les Israéliens se sentent trahis, et vice-versa. Lorsque j’évoque la souffrance de Gaza, les catholiques hébreux me parlent des zones touchées par les attaques du 7 octobre et, à l’inverse, les Palestiniens ne pensent qu’à Gaza. Tout le monde veut avoir le monopole de la souffrance ».
« Nous avons des catholiques du vicariat hébreu qui servent dans l’armée à Gaza, et nous avons des catholiques qui sont bombardés à Gaza. Ce n’est pas facile ». « Nous devons mettre la politique de côté, nous rassembler et prier ensemble ». « Quand les plaies saignent encore, ce n’est pas le moment de parler de politique. Reconnaître la souffrance de l’autre n’est pas si évident quand on souffre soi-même ».
La solution ne réside pas dans une fausse neutralité, mais en même temps, il est important de ne pas laisser l’Église se faire entraîner dans le conflit.
« On ne cesse de me dire que je dois être neutre. Venez avec moi à Gaza, parlez à mon peuple qui a tout perdu, puis dites-moi que je dois être neutre. Cela ne marche pas. Mais nous ne pouvons pas faire partie de l’affrontement politique, militaire ou de la confrontation. » « Notre présence doit être constructive, mais il n’est pas simple de trouver la bonne voie. »
« Il est très difficile de faire quelque chose pour l’avenir de Gaza, mais nous avons tout de même des priorités. Toutes les écoles sont détruites ou utilisées comme abris. Les enfants ont déjà perdu une année de scolarité, mais les familles veulent une éducation pour leurs enfants, alors nous essayons d’introduire des caravanes qui serviront d’écoles. Nous devons cependant trouver des enseignants et travailler avec ce qui reste des autorités palestiniennes ».
Contrairement à ce que pense la plupart des gens, la crise à Gaza n’est pas la seule qui sévit en Terre Sainte.
« Tout le monde se concentre sur Gaza qui en effet, connait une situation catastrophique, un véritable crime est en train de se produire, mais la situation en Cisjordanie est tout aussi dramatique. La plupart des chrétiens vivaient du tourisme, et maintenant il n’y a plus de travail avec les pèlerins, et ceux qui travaillaient en Israël n’ont plus de permis d’entrée. Nous enregistrons le taux de chômage le plus élevé de l’histoire, 78%, en particulier parmi les chrétiens ».
Pakistan : la réforme de la loi sur le mariage pourrait simplifier la lutte contre les mariages forcés de jeunes filles chrétiennes
Une réforme de la loi sur le mariage chrétien fixe l’âge minimum du mariage à 18 ans. Bien qu’il ne s’agisse que d’une première étape, cela pourrait simplifier la lutte contre les cas d’enlèvement et de mariage forcé de jeunes filles chrétiennes dans le pays.
L’Église catholique au Pakistan s’est félicitée de la promulgation d’un amendement à la loi sur le mariage chrétien, qui porte l’âge du mariage à 18 ans aussi bien pour les garçons que les filles.
« Cette loi jouera un rôle crucial dans la protection de nos jeunes filles mineures contre les conversions et les mariages forcés. Nous espérons que le gouvernement prendra d’autres mesures pour criminaliser les conversions forcées. »
Bien que sa portée soit limitée – la loi ne s’applique qu’aux chrétiens résidant sur le territoire de la capitale Islamabad – les responsables de l’Église espèrent que ce sera la première étape d’un plan global visant à freiner le mariage des enfants et, en particulier, l’enlèvement et la conversion forcée de jeunes filles issues de minorités. Mgr Samson Shukardin, actuel président de la Conférence épiscopale pakistanaise, souligne :
« Souvent, lorsque des filles sont enlevées, elles peuvent être facilement mariées, parce qu’elles sont emmenées dans un endroit où l’âge légal du mariage est de 16 ans, ou parfois les musulmans peuvent simplement dire qu’elles sont déjà en âge de se marier. Mais nous, chrétiens, disons qu’elles ne devraient pas se marier du tout avant l’âge de 18 ans, parce qu’elles sont encore des enfants ». « Au moins, dans ces conditions, nous avons une base légale permettant d’entamer une procédure contre ces personnes qui ont enlevé et épousé des jeunes de moins de 18 ans ».
Au Pakistan, l’enlèvement, la conversion forcée et le mariage d’enfants, constituent un grave problème auquel les autorités civiles n’ont pas encore apporté une réponse satisfaisante. L’Église espère bien poursuivre cette bataille en tentant de porter l’âge du mariage à 18 ans pour tous les Pakistanais, quelle que soit leur religion ou leur lieu de résidence.
«Maison de vie» et de mort
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), écrit dans Le Figaro :
La proposition de loi d’Olivier Falorni, reprenant le projet de loi «fin de vie» du gouvernement Attal, est l’un des rares textes susceptibles de rassembler une majorité dans la nouvelle Assemblée nationale. Sa future adoption serait même la seule certitude ou quasi-certitude que l’on a politiquement. M. Falorni souhaite que l’Assemblée reprenne le débat sur la fin de vie là où il s’était arrêté le 7 juin dernier, c’est-à-dire deux jours avant la dissolution. Les députés avaient début juin entamé une discussion sur la création d’une nouvelle catégorie d’établissement médico‑social, la «maison d’accompagnement».
De telles «maisons» seraient une solution intermédiaire entre le domicile et l’hôpital. Elles généraliseraient un modèle, celui de la «Maison de vie» de Besançon, lancée et gérée par la Croix-Rouge entre 2011 et 2017. Des personnes y avaient fini leurs jours et préparé leur mort «comme à la maison», bénéficiant de soins palliatifs et d’un accompagnement de leurs proches. Malheureusement, faute de cadre juridique et financier approprié, cette expérience ne s’est pas poursuivie et les vingt autres «Maisons de vie» peinent à se développer. La loi sur la fin de vie pourrait offrir le cadre dont ces lieux d’hébergement ont besoin.
Les maisons d’accompagnement auraient de nombreux avantages, même financiers. Le coût total par jour d’un séjour dans une telle maison serait de l’ordre de 250 euros, contre 1500 euros à l’hôpital. Lors de la reprise du débat sur la fin de vie à l’Assemblée, c’est cette fois sur le volet éthique de ces établissements que les députés devront trancher.
Pendant les six années d’existence de la «Maison de vie» de Besançon, sa directrice Laure Hubidos affirme qu’«aucune demande d’euthanasie n’a jamais été faite». Pourtant, la proposition de loi sur la fin de vie prévoit la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté au sein des maisons d’accompagnement. Cela serait une obligation même pour les gestionnaires privés. Des associations comme la Croix-Rouge, avec des principes éthiques s’opposant à ces pratiques, ne pourraient donc plus gérer de telles maisons. Pour les patients, il ne serait pas non plus possible de trouver une structure dans laquelle ils seront protégés de la pression morale et psychologique qui voudrait les «aider à mourir».
En pratique, si la loi est votée sans modification, la plupart des actuels projets de «Maisons de vie» disparaîtront, car l’euthanasie et le suicide assisté sont contraires à leur éthique palliative. L’inspiration chrétienne de ces maisons est souvent assumée et certaines sont gérées avec l’appui de congrégations religieuses. Pour exister en tant que future «maison d’accompagnement», ces «Maisons de vie» ont donc besoin, au minimum, d’avoir le droit de refuser que l’«aide à mourir» soit pratiquée en leur sein. À titre de comparaison, la loi énonce qu’«un établissement de santé privé peut refuser que des interruptions volontaires de grossesse (IVG) soient pratiquées dans ses locaux». Pour éviter la fermeture d’établissements, le législateur devrait prévoir une disposition similaire en matière d’euthanasie et de suicide assisté.
Le droit pour les établissements de santé de refuser l’euthanasie en leur sein rencontre l’opposition de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), principale association française proeuthanasie. Pendant les journées d’auditions au printemps à l’Assemblée, son président Jonathan Denis avait été le seul à demander une obligation pour tous les établissements «d’accompagner dans le cadre d’une aide active à mourir». Interrogé ensuite par un député sur le «rôle de [l’ADMD] dans le cadre des futures maisons d’accompagnement», M. Denis a répondu «l’ADMD remplira naturellement son rôle d’accompagnant».
En l’état, rien dans la proposition de loi Falorni n’empêcherait l’ADMD, à l’avenir, de gérer des maisons d’accompagnement. Cela rejoindrait un projet historique de l’association. Fondée en 1980, l’ADMD avait entrepris dès 1983 d’ouvrir une «maison de la mort douce» pour y pratiquer l’euthanasie, afin d’«agir de façon directe et provocatrice pour “forcer la main” des pouvoirs publics». Le projet avait été finalement abandonné par crainte des risques judiciaires. Lors de la dernière Assemblée générale de l’ADMD en octobre 2023, Jonathan Denis a dit envisager la gestion éventuelle d’un «centre d’accompagnement», dans le cadre d’une «transformation» de l’association après que celle-ci ait atteint son objectif initial de légalisation de l’«aide à mourir». L’ADMD a ainsi l’ambition d’évoluer à l’image des associations similaires qui, en Belgique ou en Suisse, sont devenues les principaux acteurs de l’euthanasie et du suicide assisté.
Avant la dissolution, un seul garde-fou avait été posé par les députés début juin, à l’initiative de LFI : ces maisons d’accompagnement ne devraient pas poursuivre un «but lucratif». Cette restriction anticapitaliste n’était pas nécessaire. La loi autorise des gestionnaires privés à but lucratif à s’occuper d’établissements sociomédicaux de toute nature et ils le font aussi bien que les autres gestionnaires. Ce n’est pas le «but lucratif» qui est dangereux, mais le «but euthanasique». Lors de la reprise du débat sur la fin de vie, la nouvelle Assemblée doit anticiper le danger d’un détournement des maisons d’accompagnement par l’ADMD.
“Si l’on se contente de lire ce qui se dit sur internet, on peut facilement avoir la fausse impression selon laquelle la « messe traditionnelle » est une sorte de mouvement ou de croisade”
L’abbé John Berg, supérieur de la Fraternité Saint-Pierre, est interrogé dans Famille chrétienne. Extraits :
Trois ans après le motu proprio Traditionis custodes, les fidèles desservis par les prêtres de votre Fraternité sont-ils inquiets pour l’avenir de la messe traditionnelle ?
Il ne fait aucun doute que certains fidèles sont inquiets. Au cours de ces six dernières années, j’étais curé dans deux paroisses différentes de notre Fraternité aux États-Unis, et je n’ai donc pas connu trop d’inquiétude de la part des fidèles américains. Là-bas, leurs inquiétudes grandissaient de manière proportionnelle avec le temps qu’ils passaient sur internet à lire des articles ou des informations à ce sujet ! J’ai pu constater cela pendant le temps de la Septuagésime et du Carême, où certains hommes de la paroisse ont pris la résolution de cesser toute activité sur internet qui n’était pas liée à leur travail. Ils trouvaient soudainement une paix qu’ils n’avaient pas auparavant !
Mon travail dans ces paroisses était celui de tous nos prêtres qui consiste à aider les fidèles à se concentrer sur leur propre vie spirituelle et celle de leur famille. Si l’on se contente de lire ce qui se dit sur internet, on peut facilement avoir la fausse impression selon laquelle la « messe traditionnelle » est une sorte de mouvement ou de croisade. Il serait bien plus judicieux de venir voir ce qu’il en est réellement : il s’agit d’une paroisse, d’une aumônerie ou d’un groupe composé de personnes ou de familles qui veulent « seulement » adorer Dieu et être transformées par sa grâce. Mais je reconnais qu’il est naturel que des personnes ou des groupes qui se sentent menacés perdent leur calme. Tout comme la stabilité est bonne pour nos prêtres, elle l’est aussi pour les fidèles.
[…]
Quelles sont vos relations avec les évêques français ? Récemment, un évêque a demandé à votre communauté de quitter son diocèse.
Il me faudra voir ce qu’il en est réellement de la situation française. Je peux seulement dire que mes relations avec l’évêque, mais aussi avec les prêtres des deux diocèses où j’ai servi comme curé ces six dernières années aux Etats-Unis, ont été vraiment excellentes. Je ne veux pas dire qu’ils nous ont simplement laissé faire notre travail, mais qu’ils m’ont vraiment soutenu, qu’ils m’ont demandé quels étaient mes besoins en tant que prêtre travaillant dans la paroisse de la Fraternité Saint-Pierre dans leur diocèse. J’espère que j’ai fait de même pour eux. Ils avaient une attitude à la fois très paternelle et fraternelle.
Il ne fait aucun doute que depuis le temps où je fus supérieur général, de 2006 à 2018, certains évêques français ont changé en raison de départs à la retraite, mais je crois que je connaîtrai encore un certain nombre d’évêques en France et je me souviens avoir eu de bonnes rencontres avec eux, des discussions franches et constructives. Nous partageons un objectif commun très simple qui est le salut de l’âme. Comme le disait saint Jean Bosco, « Donnez-moi des âmes et oubliez le reste ». En ce sens, j’ai l’espoir que nos relations seront bonnes.
L’ARCOM…missaire politique supprime C8
L’Arcom a procédé ce jour à la présélection des chaînes ayant candidaté à une autorisation de diffusion nationale sur les fréquences hertziennes terrestres. Voici le communiqué :
La télévision numérique terrestre (TNT), mode de réception exclusif de près de 20 % des foyers, demeure un mode de diffusion de la télévision essentiel pour le public. Dans leur ensemble, les chaînes de la TNT constituent l’offre la plus structurante du paysage audiovisuel français : elles représentent actuellement plus de 90 % de l’audience totale de la télévision.
En vue de l’échéance, en 2025, des autorisations de quinze services, et après avoir procédé, en 2023, à une consultation publique et à une étude d’impact préalable, l’Arcom a lancé, le 28 février 2024, un appel à candidatures pour l’édition de services de TNT à vocation nationale, à temps complet et en haute définition.
25 candidatures ont été déclarées recevables, dont l’une s’est désistée.
L’Arcom a reçu en auditions publiques, du 8 au 17 juillet, chacun des 24 candidats.
A l’issue de ces auditions et après un examen approfondi et comparé des dossiers de candidature, l’Autorité, réunie en collège plénier, a présélectionné, à titre de mesure préparatoire, les projets suivants :
- BFM TV (société BFM TV)
- CANAL+ (Société d’édition de CANAL PLUS)
- CANAL+ CINEMA(S) (Société d’édition de CANAL PLUS)
- CANAL+ SPORT (Société d’édition de CANAL PLUS)
- CNEWS (Société d’exploitation d’un service d’information)
- CSTAR (société CSTAR)
- GULLI (société JEUNESSE TV)
- LCI (société LA CHAÎNE INFO)
- OF TV (société OUEST-FRANCE TV)
- PARIS PREMIERE (société PARIS PREMIERE)
- PLANETE+ (société Canal+ Thématiques)
- RÉELSTV (société CMI France)
- TFX (société TFX)
- TMC (société TELE MONTE CARLO)
- W9 (société EDI-TV)
L’Arcom s’est fondée sur les critères mentionnés aux articles 29, 30 et 30-1 de la loi du 30 septembre 1986, en appréciant notamment l’intérêt de chaque projet pour le public au regard de l’impératif prioritaire de pluralisme des courants d’expression socio-culturels.
L’Autorité va désormais établir des conventions avec chacun des candidats retenus, condition indispensable à la délivrance d’une autorisation d’usage de la ressource radioélectrique sur la TNT, d’une durée maximale de dix ans. Elles seront établies sur le fondement des exigences posées par la loi du 30 septembre 1986 telle qu’interprétée par la jurisprudence du Conseil d’Etat, notamment en matière de pluralisme, en référence aux conventions les plus récentes des services de télévision nationaux et locaux de la TNT, et au regard des engagements formulés par chaque candidat dans son dossier de candidature et au cours de son audition publique.
La numérotation des services sera examinée à l’automne avant la délivrance des autorisations. Un numéro logique sera attribué à chaque candidat autorisé, dans le respect des principes de la loi du 30 septembre 1986, parmi lesquels figure l’intérêt du public.
Ainsi C8 et NRJ12 ne sont pas renouvelés. Rappelons que C8 est la première chaine de la TNT en terme d’audiences.
Gérald-Brice Viret, Directeur Général de Canal Plus, chargé des Antennes et des Programmes du Groupe, est stupéfait de la décision de l’ARCOM de supprimer C8 de la TNT :
On marche sur la tête !
Je suis, comme beaucoup, sous le choc de l’annonce de l’@Arcom_fr de retirer sa fréquence à #C8.
Comment peut-on comprendre cette décision inédite dans l’histoire de la TNT vis-à-vis d’une chaîne qui a participé de sa popularité ?
Première chaîne de… https://t.co/9KC3M9pr7r
— Gérald-Brice Viret 🇫🇷 (@gbviret) July 24, 2024
Les 300 collaborateurs de la chaine sont-ils condamnés au chômage ? Maxime Saada leur écrit :

Rappelons que le président de l’Arcom, Roch-Olivier Maistre, a été choisi par Macron. Les neuf membres de cette autorité sont nommés par le régime en place (3 par le président de l’Assemblée nationale, 3 par le président du Sénat, un par le vice-président du Conseil d’Etat et un par la première présidente de la Cour de Cassation).
À la place de C8, l’Arcom choisit d’accorder une fréquence à Ouest-France et une autre à RéelsTV, chaîne du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, dont l’équipe est composée de Caroline Fourest, Denis Olivennes, Raphaël Enthoven… Le nouveau Directeur de l’Arcom (Alban de Nervaux) est (très) proche d’une association pro-migrants (qui planifie l’implantation de migrants en ruralité).
Quant à l’émission de Cyril Hanouna, TPMP, le Groupe Canal pourra décider de la diffuser sur une des autres chaînes. Il faut dire que l’individu n’y va pas par quatre chemins :
Cyril Hanouna sur l’audiovisuel public : “On donne près de 4 milliards d’euros par an à France télévisions et Radio France. On pourrait refaire des hôpitaux ou acheter des autos pour la police avec tout cet argent… Privatisez-moi ça !” pic.twitter.com/rnWX6l7dJp
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 16, 2023
Arcom, mon président…
« Dépêchez-vous, il y en a plein dans le couloir qui attendent ! »
Voici le témoignage d’Amélie sur l’avortement :
Saint Benoît dans Gloria
Gloria, le magazine culturel catho pour les lecteurs de 10 à 110 ans, propose dans son numéro d’été un dossier sur Saint Benoît, avec un portrait de sainte Scholastique, une explication sur la Croix de saint Benoît, un reportage sur l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, un autre sur les Bénédictines de Jouarre, un article sur Notre-Dame du Mont Carmel…
La République dite française n’a pas toujours rimé avec la liberté politique, ni avec l’égalité, ni avec la fraternité
De Michel De Jaeghere dans Le Figaro Histoire :
La Constitution de la Ve République réaffirme l’attachement des Français à la forme républicaine de gouvernement. On croit comprendre qu’en dépit de la concentration des pouvoirs qu’elle organisait entre les mains du chef de l’État, des contraintes dans lesquelles le régime avait enserré le parlementarisme, cette précision avait été conçue pour rappeler qu’elle tournait le dos à l’éventualité d’une restauration monarchique dont ne rêvait, du reste, qu’une partie ultra-minoritaire de courants contre-révolutionnaires devenus eux-mêmes marginaux.
Le renversement de la République, son remplacement par une autre forme de régime n’est plus guère envisagé aujourd’hui par personne, au moins depuis la mort de Jean Raspail. Les élections consécutives à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, l’accueil fait à leurs résultats, la crise qu’ils ont ouverte n’en ont pas moins été marqués par l’expression de l’inquiétude suscitée par les dangers qui en menaceraient l’existence. C’est au nom de la défense républicaine qu’ont été mis en place, entre-deux-tours, des accords de désistement entre des partis qui proclamaient, depuis de longs mois, n’être d’accord sur rien ; sous le signe du « front républicain » que s’est formée la coalition qui a vu des libéraux appeler à voter pour des communistes, des insoumis venir au secours de macronistes qu’ils vilipendaient depuis sept ans pour « faire barrage » au Rassemblement national. Son efficacité a été incontestable : assurant le succès de partis que rien ne préparait à gouverner ensemble, elle a ouvert la voie à la séquence politique inédite à laquelle nous assistons.
L’invocation de la République et de ses valeurs a cessé de surprendre, tant elle est devenue rituelle. Elle remonte aux années 1970, où les désistements entre communistes et socialistes face à leurs adversaires gaullistes et giscardiens se faisaient (déjà !) au nom de la « discipline républicaine » (l’expression se réfère aux débuts de la IIIe République, où elle désignait l’alliance de second tour des républicains contre leurs adversaires monarchistes ou bonapartistes), sans qu’on sache en quoi la menace d’une victoire de la droite en justifiait alors la mise en œuvre. Elle a été au cœur de la distinction, communément admise depuis l’émergence du Front national durant les années 1980, entre « extrême droite » et « droite républicaine ». Elle est réactivée pour délégitimer aujourd’hui un Rassemblement national dont on estime qu’il n’est pas un parti politique ordinaire, contesté, contestable : qu’étranger à « l’arc républicain », il doit rester voué à la marginalité, quel que soit le nombre de ses électeurs. Mais, comme l’a observé Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’université Paris-Descartes et analyste incomparable du discours politique contemporain (Être [ou ne pas être] républicain, Les éditions du Cerf, 2015), elle a la particularité de s’appuyer sur un mot, un concept, des principes qui n’ont pas de définition.
Qu’est-ce en effet que la République ? La notion exclut depuis Aristote la monarchie héréditaire, sans se confondre avec la démocratie pour autant. Xénophon avait pu détailler les institutions de La République des Lacédémoniens sans s’arrêter au fait qu’elles n’avaient rien de démocratique (elles réservaient les droits civiques au petit nombre des « égaux » qui en formaient l’aristocratie militaire au détriment des hilotes et des périèques issus des populations autochtones asservies). Tite-Live avait exalté en Rome un idéal républicain confondu avec le pouvoir d’une aristocratie foncière avide et conquérante, qui s’était réservé l’essentiel de la décision politique par la maîtrise du Sénat et des comices centuriates et avait imposé sa domination par la force des armes à tout le pourtour du bassin méditerranéen. La république de Venise assurait le monopole du pouvoir à quarante-deux familles patriciennes au service d’une thalassocratie prédatrice. La république de Salò fut la dernière et la plus radicale des incarnations du fascisme italien. La république du Kampuchéa démocratique organisa le génocide d’un cinquième de sa propre population.
La République n’a pas eu non plus toujours partie liée, en France, avec la liberté politique. La Ire s’est d’abord confondue avec la politique de Terreur et la dictature du Comité de salut public : c’est à elle que l’on dut la loi des suspects, qui instaurait une présomption de culpabilité de certaines catégories politiques et sociales (les partisans de la tyrannie, les émigrés et leur famille, les fonctionnaires révoqués ; bientôt, les orateurs qui auraient sapé l’énergie du peuple, ou diffusé de fausses nouvelles ; enfin, ceux qui, « n’ayant rien fait contre la liberté », n’avaient non plus « rien fait pour elle ») ; c’est elle qui présida à l’adoption de la loi de Prairial, qui privait les accusés renvoyés devant le Tribunal révolutionnaire d’avocat, de témoins, du droit de faire appel et prévoyait pour ces « ennemis du peuple » (« traîtres », « accapareurs », « divulgateurs de fausses nouvelles », « corrupteurs de la conscience publique », « dépravateurs des bonnes mœurs »), comme pour tous ceux qui avaient « cherché à altérer l’énergie et la pureté des principes révolutionnaires et républicains, ou à en arrêter les progrès, soit par des écrits contre-révolutionnaires ou insidieux, soit par toute autre machination », la peine de mort. C’est encore en son nom que Bonaparte instaurerait en 1799 une dictature policière, avant de ceindre même la couronne impériale « pour la gloire comme pour le bonheur de la République » (Cambacérès). C’est au contraire sous le règne de la monarchie restaurée de Louis XVIII que le pays put faire l’expérience d’un régime parlementaire, assister aux premiers desserrements de la liberté de la presse.
La République proclame, dans sa devise, son attachement à l’égalité, mais elle est, très longtemps, restée hostile au suffrage universel. Banni par la Constitution de l’an III (la première des constitutions républicaines appliquées – celle de 1793 étant restée, du fait de la guerre, dans les limbes – réservait la citoyenneté à ceux qui payaient une contribution directe), il ne fut institué en 1848 sous la IIe République que pour qu’une loi électorale radie deux ans plus tard un tiers des électeurs (« les vrais républicains redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques », avait statué Thiers). Rétabli par le prince-président après le coup d’État du 2 décembre, il fut amendé le 27 juillet 1872 par les pères fondateurs de la IIIe République qui en exclurent « les hommes sous les drapeaux », qu’il s’agisse de militaires de carrière ou de conscrits effectuant leur service militaire. Ultras et légitimistes n’avaient cessé au contraire de s’en réclamer tout au long du XIXe siècle, jusqu’au comte de Chambord dans son Manifeste.Quant au vote des femmes, il avait été rejeté par les républicains par crainte de l’influence néfaste du clergé sur le sexe faible : « Non, la femme n’est pas égale de l’homme, proclamait en 1881 l’éditorialiste de La République maçonnique, non, il n’y a égalité ni morale ni physique entre ces deux êtres. (…) À l’homme l’action extérieure, à lui les luttes de la vie et de la tribune. (…) À la femme l’action lente, douce et persévérante du foyer. » Infatigable contempteur du régime républicain, Charles Maurras avait observé au contraire en 1910 : « Quoi de plus arbitraire que d’exclure les femmes ? On dit que c’est injuste… Ce n’est pas injuste, c’est idiot ! » Horresco referens : l’accès des femmes au droit de vote apparut pour la première fois dans le droit français dans le projet de Constitution publié, le 30 janvier 1944, par le maréchal Pétain !
Autre exemple : Emmanuel Macron s’est ému récemment de l’idée que puisse subsister la moindre inégalité de droits entre les citoyens, singulièrement au détriment des nouveaux Français. Cette inégalité avait pourtant été prévue par la loi très républicaine du 19 juillet 1934 et l’article 81 du code de la nationalité, qui disposaient qu’un naturalisé depuis moins de dix ans ne pouvait être investi d’un mandat électif. Maintenue sous la IVe République et pendant les vingt-cinq premières années de la Ve, la disposition n’a été abrogée que par François Mitterrand, par la loi du 8 décembre 1983.
La République se veut fraternelle, mais elle ne l’a pas toujours été autant qu’elle le prétend. Le général Cavaignac sauva la IIe du nom en matant l’insurrection de juin 1848 au prix de près de 5000 morts français. Et c’est sous la IIIe qu’à l’instigation de la gauche républicaine, la France s’est dotée par le fer et le feu de son empire colonial en Afrique noire, sans songer à donner sa citoyenneté aux populations autochtones. Adoptée à l’unanimité le 10 août 1932 (communistes et socialistes s’abstenant), la loi relative à la protection de la main-d’œuvre nationale prétendit de son côté limiter drastiquement l’immigration en fixant un quota de 10 % de travailleurs étrangers dans les entreprises privées, 5 % dans les entreprises publiques. En 1934, le gouvernement Flandin cesserait complètement de donner des permis de travail à des immigrants. Dans une circulaire citée par Pierre-Jean Deschodt et François Huguenin (La République xénophobe, JC Lattès, 2001) et rédigée le 2 août 1933, six mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, le ministre de l’Intérieur radical-socialiste Camille Chautemps avait demandé quant à lui aux préfets que soient refoulés les réfugiés juifs venus en nombre d’Allemagne et d’Europe centrale. « L’introduction en France des Israélites chassés d’Allemagne, écrivait-il, doit se poursuivre avec une extrême circonspection. Je compte, pour y parvenir, sur votre vigilance personnelle et sur l’activité de tous vos collaborateurs. »
Frédéric Rouvillois montre dans son livre que l’aura dont bénéficie le qualificatif de « républicain » a en réalité des origines légendaires : l’identification par toute une succession d’intellectuels et d’historiens (Charles Seignobos, Alain, Claude Nicolet, Michel Winock ) du régime lui-même et, plus largement, de l’ensemble des libertés démocratiques à l’expérience historique des gouvernements de « défense républicaine » qui avaient, de 1899 à 1909, gouverné la France dans le contexte troublé de l’affaire Dreyfus, sous le double signe de l’anticléricalisme de choc du petit père Combes et de la sauvegarde d’une République toujours en danger (une tentative de coup d’État folklorique du poète Déroulède, à l’occasion des obsèques de Félix Faure , le 23 février 1899, ayant accrédité l’idée qu’elle était entourée d’ennemis conjurés à sa perte). La France se serait alors dégagée de la tentation de la dictature militaire, que le boulangisme (1886-1889) avait, un moment, fait planer sur elle, en même temps que de l’emprise de l’Église sur la société en expulsant du pays les congrégations. L’affaire des fiches, qui avait vu le ministre de la Guerre, le général André, noter les officiers qui allaient à la messe pour les écarter des promotions, n’avait été que l’illustration de la nécessité dans laquelle les républicains s’étaient trouvés, alors, d’empêcher la convergence des pulsions réactionnaires des clercs avec les tentations dictatoriales des militaires de carrière pour instaurer, contre la Réaction, le règne de la Justice et de la Raison.
Ces grands ancêtres n’avaient pas brillé ainsi, eux non plus, par le respect de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, n’importe : Clemenceau avait illustré les vertus d’une gauche patriote et intransigeante, parvenue, avec lui, à son apogée, en incarnant en 1917-1918 la défense nationale et en menant la République à la victoire contre les empires centraux.
Dans l’imaginaire collectif, ce mythe historique a été en outre enrichi, transcendé, après la Seconde Guerre mondiale, par la damnatio memoriæ du régime de Vichy. Le maréchal Pétain ayant proclamé en 1940 la naissance d’un État français qui avait renoncé au nom de République et remplacé la devise républicaine par le triptyque Travail-Famille-Patrie, la gauche a estimé qu’il lui suffirait désormais de se réclamer de l’héritage républicain pour s’identifier, par contraste, à la Résistance, au combat contre la barbarie, au refus de la honte et de la trahison, au point de croire qu’elle était, par là, investie d’un magistère moral qui faisait d’elle le rempart contre un fascisme toujours renaissant.
Le malheur, pour la cohérence de l’histoire, tient, comme l’a montré Simon Epstein dans un livre pionnier (Les Dreyfusards sous l’Occupation, Albin Michel, 2001), à ce que nombre de dreyfusards très authentiquement républicains s’étaient tournés, pendant l’Occupation, par pacifisme, vers la collaboration, tandis que des antidreyfusards hostiles à la République s’illustraient dans la Résistance. Que fondateur d’un parti socialiste autoproclamé comme l’arbitre des élégances républicaines, François Mitterrand avait fait en 1943 « don de [s]a personne au maréchal Pétain, comme [lui-même avait] fait don de la sienne à la France » (serment de la Francisque) pendant que, président des Croix-de-Feu, le colonel de La Rocque s’engageait dans la Résistance, comme les monarchistes Honoré d’Estienne d’Orves, Pierre de Bénouville ou Jacques Renouvin.
Qu’est-ce qu’un républicain ? Destitué des prestiges qui se réclament d’une histoire simplifiée, travestie, ne reste en définitive qu’un fantôme sans grande consistance. L’étonnant est qu’il n’en continue pas moins à soutenir la prétention de la gauche à distribuer des certificats d’honorabilité aux siens, et à ceux de ses adversaires qui ont obtenu son agrément.
Le racisme des Kanaks envers les loyalistes
En Nouvelle-Calédonie, les loyalistes vivent dans la peur permanente. Métropolitains venus se construire un avenir ou descendants de colons, ils s’unissent pour rester en Nouvelle-Calédonie, en tant que Français. Dans une résidence du sud de Nouméa, les habitants sont cloîtrés chez eux, alors que certains veillent sur des barrages, érigés pour protéger leur environnement face aux violences. Florilège :
“On a vite compris qu’il fallait qu’on sauve notre peau. Qu’on se protège, en tout cas”.
“La première exaction est celle qui a fait comprendre à tout le monde que s’il n’y avait pas une petite résistance, ça rentrerait dans les quartiers sud (les plus riches) et ils brûleraient des maisons”. “Une image qui me restera toujours, c’est de voir monter 30, 40 personnes en courant avec des machettes et des bâtons, on voit ça que dans les films ! (…) On a le réflexe de se défendre comme on peut mais on est sûr de mourir à ce moment-là”.
“C’est notre corps qui faisait le barrage. On était une trentaine debout, comme ça. L’estomac était serré, les trois premiers jours, j’ai perdu 6 kg !”
Les indépendantistes kanak
“font monter un racisme qui n’existait pas avant. Maintenant c’est: +tu es un sale blanc !+ C’est pas nous qui avons installé ce racisme de couleur. Qui n’existe pas”.
“Chez eux, y a un truc viscéral, ancré : leur projet n’est pas de vivre avec nous. S’il y a un accord, il ne vaudra rien”.
“Partir d’ici, pour moi, c’est un non-sens. Je suis une cinquième génération, je n’ai aucune famille en métropole. La France, ce n’est pas ma maison. Chez moi, c’est ici, je n’ai rien connu d’autre dans mon cœur, dans mon sang. Je resterai ici jusqu’au bout”.
Fin des travaux sur l’église St Gilles à l’Ile Bouchard
Il reste encore bien du travail, notamment sur les pierres de façade, mais l’essentiel est là: la toiture et la charpente de la nef et de la contre allée, ainsi que le clocher sont maintenant en bon état. Il reste encore la toiture du choeur.
L’association va maintenant se consacrer à aider, dans la mesure de ses moyens, à améliorer le mobilier et les aménagements de l’église, en attendant l’ouverture de la prochaine tranche de travaux.
L’Association pour la sauvegarde de l’église saint Gilles – Notre Dame de la Prière de L’Ile-Bouchard a été créée le 19 novembre 2015 pour participer au financement de la restauration de l’église, qui n’a pas connu de travaux de rénovation depuis plus de 60 ans.
Près de 100 000 pèlerins par an viennent, dans ce lieu érigé sanctuaire marial le 8 décembre 2001 par Monseigneur André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, suite aux apparitions de décembre 1947.

Et voilà maintenant la «Maison des mondes africains»
La Monnaie de Paris, bâtiment emblématique des bords de Seine, va devenir la «Maison des mondes africains» (MansA), selon la volonté d’Emmanuel Macron, qui en fait son grand projet culturel. Ce projet présidentiel est né en 2021, dans un esprit de réparation post-coloniale. Suite au rapport «les nouvelles relations Afrique-France» de l’historien camerounais Achille Mbembe, Emmanuel Macron a désigné la franco-sénégalaise Elisabeth Gomis, journaliste à Radio Nova, réalisatrice et adjointe de la commissaire d’exposition N’Goné Fall pendant la saison Africa 2020, pour chapeauter la création d’un nouveau centre culturel.
Ce projet a failli disparaître suite à la dissolution. Une fois le RN arrivé en tête puis battu par l’effet barrage, le projet a été remis sur les rails. MansA redessinera le paysage du centre historique de la capitale, «reflétant l’idée que l’Afrique incarne une forme de centralité dans le monde contemporain, précise l’entourage de la ministre de la Culture. Il ne s’agit ni de repentance, ni d’oubli de l’histoire».
Elisabeth Gomis souligne que ce projet travaillera à remettre
«la citoyenneté au coeur du sujet, notamment en ce qui concerne le travail sur le sens des mots. Qu’est-ce qu’un immigré ? Qu’est-ce qu’un étranger ? De quoi parle-t-on ? Il faut s’adresser aux diasporas, aux jeunes qui se sont demandés s’ils étaient perçus comme Français ces dernières semaines. Il faut que des lieux inventent de nouvelles manières d’être fier d’être Français. Ce n’est pas un musée pour et sur l’Afrique, mais un lieu ouvert, pour toute la population».
La programmation pensée par Elisabeth Gomis débutera autour de l’exposition «le Paris noir» à partir de mars 2025, puis à travers une rétrospective au sujet du photographe Adama Sylla, et une «Banque des archives populaires», fonds d’archives documentant les liens familiaux et personnels qu’entretiennent depuis des siècles les Français avec le continent africain…
Pour le moment il n’est pas prévu que cette Maison nous parle du grand remplacement…
Une fois de plus, la théorie complotiste de la veille devient l’information du lendemain
Selon Bild Zeitung, le 1er quotidien allemand, “les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus !”
Traduction (automatique) :
Les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus !
Ceci concernant la critique des personnes non vaccinées et du vaccin
Cette révélation sur le Covid accable le gouvernement et ses conseillers ! Et confirme de nombreux détracteurs sur les polémiques liées au Covid.
Il apparaît désormais que les experts du gouvernement SAVAIENT que les critiques virulentes à l’encontre des citoyens non vaccinés étaient erronées. Mais ils ont décidé de garder le silence. De même que sur le vaccin, pour lequel ils s’étaient trompés sur un point central.
C’est ce que prouve un nouveau document non expurgé de l’Institut Robert Koch.
Désinformation par occultation
Une ressortissante australienne, en vacances à Paris, s’est réfugiée dans un restaurant après avoir été violée par « cinq individus de type africain » dans la nuit de samedi à dimanche.
Contacté, un équipage de police se rend sur place pour entendre la victime. Cette dernière explique alors avoir été violée par « cinq hommes de type africain », relate une source policière au JDD. Traumatisée et fortement alcoolisée, la ressortissante australienne a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et transportée jusqu’à l’hôpital Bichat, dans le 18e arrondissement de Paris.
24h après la presse française reste quasiment muette, tandis que la presse étrangère s’est emparée de l’affaire.
🔴Une touriste australienne de 25 ans violée par cinq individus de « type africain » à Paris. Voici comment l’info est traitée en France :
➡️ L’information fait le tour du monde et la Une des télés… sauf en France
➡️ L’essentiel des médias dissimule l’origine africaine des cinq… pic.twitter.com/pwnDEenYma— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) July 23, 2024
Autriche : aucun médecin pour pratiquer l’avortement en hôpital public au Tyrol
Le médecin est fait pour soigner non pour tuer :
L’Etat autrichien du Tyrol n’a pas réussi à recruter de médecins pour pratiquer l’avortement dans les hôpitaux publics. Des médecins qui avaient d’abord donné leur consentement se sont finalement retirés.
En Autriche, l’avortement sur demande est permis dans les 3 premiers mois de la grossesse. Cela signifie généralement à la fin de la 13e semaine, calculée à partir du premier jour de la dernière période menstruelle. Il n’y a pas de consultation obligatoire ni de période d’attente prescrite avant un avortement.
Après le 3e mois, un avortement ne peut être pratiqué qu’après accord d’un comité d’éthique et dans les trois indications suivantes : que le fœtus ait un handicap physique ou mental grave ; qu’il y ait menace grave pour la vie ou la santé physique/mentale de la femme ; la personne enceinte avait moins de 14 ans au moment de la conception. […]
Le Tyrol est l’un des neuf Länder qui composent la République d’Autriche. Il est le troisième par la superficie, et le cinquième en termes de population. Certains médecins autrichiens, et notamment tous ceux qui pratiquent la médecine publique dans la région du Tyrol, refusent de pratiquer des avortements, ce qui est une bonne nouvelle. Cela fait partie de ce rejet qui se rencontre de plus en plus chez les médecins qui, supportent de moins en moins d’avoir à tuer, alors qu’ils se battent quotidiennement pour guérir et sauver.
“J’ai donc juré de détruire le virus de l’esprit woke”
La semaine dernière, Elon Musk a décidé de déplacer au Texas les sièges de SpaceX et de X en signe de protestation au passage d’une loi sur les élèves transgenres en Californie. Dans un entretien de 2h au site d’information The Daily Wire le lundi 22 juillet, Elon Musk s’en est pris au wokisme :
« C’est arrivé à un de mes fils aînés, j’ai été manipulé pour signer des documents. C’était avant que je ne comprenne ce qu’il se passait vraiment. Il y avait beaucoup de confusions et on m’a dit : “Il pourrait se suicider”. On ne m’a pas expliqué que les bloqueurs de puberté sont en réalité des médicaments qui stérilisent ».
« Ils appellent ça le “deadname” pour une raison. Une raison, c’est que votre fils est mort. Mon fils est mort, tué par le virus de la culture woke ».
Émouvant témoignage d’@elonmusk qui raconte son engagement contre le wokisme après que l’un de ses enfants ait pris des bloqueurs de puberté stérilisants pour changer de sexe.
La protection de nos enfants face à la propagande trans est un enjeu vital. pic.twitter.com/y0djBoxAId— Marion Maréchal (@MarionMarechal) July 23, 2024
“Assemblée nationale : une vomitoire démocrassie totalitaire”
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, s’exprime :
De bout en bout le spectacle donné pour l’attribution des postes-clés par la nouvelle Assemblée Nationale aura été démocratiquement indécente et idéologiquement ignoble.
Indécente en effet que la combine entre les partis, du PC(F) aux « ripoublicains » de Laurent Wauquier, pour discriminer dans un apartheid sans vergogne un parti de 11 millions d’électeurs totalement privés de représentation au sein des organes de gestion du corps législatif.
Monsieur Wauquier et les siens, et les députés macronards, et ceux des autres partis se sont ainsi acoquinés comme larrons en foire avec les élus communistes et autres trotskystes et islamo-gauchistes. Ils n’ont donc vraiment eu aucun scrupule à s’aligner avec les actuels continuateurs de la monstruosité communiste pour laquelle nous avons solennellement réclamé dès le 9 novembre 1997 le procès international des crimes contre l’humanité.
Le rédacteur de ces lignes et l’association qu’il préside ne sont dans aucune inconditionnalité par rapport au RN dont ils n’apprécient guère le jacobinisme contraire à notre identité nationale et dont le ralliement à la macronique sacralisation constitutionnelle de l’avortement a manifesté leur triste soumission à la culture de mort contemporaine. Mais il est scandaleux que ce parti, tout de même le plus représentatif du corps électoral, ait été ainsi éliminé du bureau de l’Assemblée et de toute présidence de commission.
L’histoire retiendra donc dans cette affaire de répartition mafieuse des postes lucratifs de l’Assemblée que le parti dit républicain de monsieur Wauquier n’aura eu non seulement aucune vergogne à s’accorder avec messieurs Macron et Attal mais aussi avec le NFP, et donc en particulier avec un PC(F) historiquement marqué par deux ans de soutien inconditionnel au pacte germano-soviétique, autrement dit pacte hitléro-stalinien ; un PCF approbateur de tous les régimes marxistes-léninistes qui, de la révolution russe à nos jours, ont causé la mort de cent cinquante millions d’êtres humains.
Etats-Unis : Kamala Harris place l’avortement au cœur de sa campagne
Le 5 novembre prochain, jour des élections, l’Histoire dira si ce choix a avorté sa victoire.
La vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris a promis de placer le droit à l’avortement au coeur de sa campagne pour la Maison Blanche.
“Nous allons nous battre pour le droit à disposer de son corps en sachant très bien que si Trump en a l’occasion, il promulguera une interdiction de l’avortement dans chacun des Etats”.
Elle a le mérite de la clarté.
Wokisme LGBT : le militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI) ne rapporte plus
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Le grand fabricant américain de machines agricoles John Deere (les tracteurs verts) était à la pointe du militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI), à savoir la morale woke-LGBT obligatoire. Mais l’entreprise est allée trop loin, jusqu’à soutenir une course LGBT pour enfants (Little Rainbow Run) lors de la gay pride de l’Iowa. C’est la paille qui a cassé le dos du chameau, comme on dit là-bas. Les critiques se faisaient de plus en plus insistantes, là ce fut le tollé. Un animateur demanda si John Deere utilisait l’argent des paysans « pour financer les transitions des enfants »…
Alors John Deere fait marche arrière, de façon radicale. Les « messages socialement motivés », les « quotas de diversité », l’« identification par le pronom », les séances de formation du personnel sur le « genre », c’est fini. Et aussi la promotion de « défilés et de fêtes de sensibilisation sociale ou culturelle » (à savoir les gay pride diverses et variées).
C’était l’un des « sujets les plus prioritaires », mais désormais on souligne que « la confiance de nos clients est de la plus haute importance ». Car, après tout, on vend des tracteurs…
On se souvient que déjà Budweiser avait carrément viré deux de ses dirigeants marketing après une publicité mettant en scène un trans, ce qui avait fait chuter les ventes de la bière.
Il y a eu d’autres exemples. Cependant, selon la dernière étude, 83% des entreprises disent que leur engagement « diversité, équité inclusion » (DEI) n’a pas changé, et 13% disent qu’il a augmenté. Mais près d’un tiers disent qu’ils décrivent la « DEI » différemment, et concrètement les programmes de propagande woke-LGBT sont en effet souvent réorientés.
Il est intéressant de constater que le sénateur J.D. Vance, aujourd’hui colistier de Trump, a présenté une proposition de loi de « démantèlement de la DEI », qui mettrait fin à tout financement fédéral d’organisations et d’entreprises ayant un programme DEI…
