Les militaires pourraient accueillir sans crainte un glissement du pouvoir vers la droite
En envisageant de refuser d’obéir à un gouvernement de droite, certains fonctionnaires ou syndicalistes, bien évidemment de gauche, montrent le visage de l’intolérance et du refus de la démocratie. A l’inverse, l’Institution militaire semble une fois de plus sauver l’honneur de la République et de la France. Selon le Figaro, les militaires seraient seulement inquiets du flou qui pourrait résulter de l’abîme qui sépare Macron et ses opposants :
Si le président est chef des armées, le premier ministre et le ministre de la Défense [ou des Armées] gardent la main en cas de cohabitation sur le budget et l’administration militaire. Les militaires ne font pas de politique. « Et heureusement, pour la loyauté aux institutions ! », commente un officier en s’étonnant des atermoiements des hauts fonctionnaires qui craignent une possible victoire de l’extrême droite ou de l’extrême gauche aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet.
Plus conservateurs que la moyenne des Français, les militaires pourraient accueillir sans crainte un glissement vers la droite du pouvoir.
Mais dans le contexte actuel de tensions internationales croissantes, une possible cohabitation inquiète d’autant plus qu’elle génère de l’incertitude. Personne ne sait comment fonctionnerait la cohabitation d’un nouveau genre qui pourrait se profiler. Dans le domaine militaire, il y a les règles institutionnelles et les pratiques. Le président est chef des armées. Mais le premier ministre et le ministre des Armées commandent l’administration et tiennent les cordons de la bourse. Durant les trois précédentes cohabitations, droite et gauche avaient su s’entendre globalement sur les orientations stratégiques, tout en connaissant des moments de tension. « Entre 1997 et 2002, Bercy avait imposé des économies sur la loi de programmation militaire », raconte un officier. [Les fameux dividendes de la paix qui avaient conduit à une diminution drastique imposé par Lionel Jospin des moyens militaires, diminution dont on paye encore les conséquences en 2024, NDPC]
En matière de politique de défense, un abîme sépare Emmanuel Macron, l’Européen, du Rassemblement national, aux thèses souverainistes, anti-Otan et, dans le passé, empathique avec la Russie. La même fracture intellectuelle irréconciliable éloigne le chef de l’État de La France insoumise, dirigée par l’anti-atlantiste Jean-Luc Mélenchon, partisan de négociations de paix avec la Russie. Certes, les uns et les autres ont mis de l’eau dans leur vin. Jordan Bardella n’évoque plus une sortie immédiate du commandement intégré de l’Alliance atlantique. Certes, le Nouveau Front populaire tait ses divergences. Mais que se passera-t-il pour l’Ukraine en cas de désaccord entre le chef de l’État et un hypothétique premier ministre de cohabitation ?
« En ce qui concerne le soutien à l’Ukraine, c’est le président qui décide. Mais c’est le ministre qui signe les actes de cession » de matériel, a prévenu il y a quelques jours le ministre Sébastien Lecornu. En cas de désaccord, une majorité hostile pourrait bloquer toute décision de l’Élysée. Jordan Bardella a d’ores et déjà assuré qu’il ne serait pas question d’envoyer des instructeurs en Ukraine. La promesse d’envoyer des Mirage 2000 sera aussi suspendue au bon vouloir du futur premier ministre. Même les livraisons de munitions pourront être rediscutées : les cessions sont organisées à un rythme bimensuel (…)
« C’est l’insincérité de la LPM actuelle qui fait courir des risques, notamment pour le soutien à l’Ukraine », accuse-t-on au sein du Rassemblement national, en prônant en matière de défense comme ailleurs un audit des comptes et des contrats. Les députés RN avaient voté le budget de la LPM « avec des réserves », ajoute-t-on. Il n’est pas question, dit ce proche de Marine Le Pen, d’affaiblir les armées ni de diminuer le budget de la LPM. Un gouvernement RN pourrait être tenté par quelques réorientations stratégiques. « La nature de l’aide à l’Ukraine ne doit pas favoriser l’escalade » avec la Russie, explique-t-on.
Le modèle d’armée français est aussi mis en question. « Le discours du général Burkhard (chef d’état-major des armées) n’est pas le bon », ajoute-t-on, en refusant un accroissement des forces conventionnelles. La dissuasion nucléaire doit demeurer la clé de voûte de la défense, dit-on. Une dissuasion qu’il n’est pas question de partager avec les partenaires européens, promet le RN, pour s’opposer à la doctrine, formulée par Emmanuel Macron, d’assumer « la dimension européenne » des intérêts vitaux du pays. Le chef de l’État est pourtant le seul à pouvoir s’exprimer sur la doctrine nucléaire.
Du côté du chef d’état major de l’armée de terre, le général Schill estime que la « masse » n’est pas un sujet tabou :
« La France a fait le choix de n’abandonner aucune capacité. Elle continue de couvrir ‘tout le spectre’. Elle a conservé une expertise dans chaque domaine et elle peut ainsi décider de monter en puissance sans avoir à reconstruire toute une filière : c’est un atout considérable », a d’ailleurs relevé le CEMAT.
Cependant, comme l’a écrit Antoine de Saint-Exupéry, on n’a pas à prédire l’avenir mais à le permettre. A priori, le général Schill s’inscrit dans cette logique quand il dit que « nous devons préparer un possible engagement dès ce soir ».
« À cet égard, il n’y a pas de tabou au sein de l’armée de Terre sur cette problématique récurrente de la masse. Il s’agit d’un débat ancien. Faut-il privilégier la quantité ou la qualité ? Porter l’effort sur des effectifs nombreux ou sur des unités resserrées très bien formées et équipées ? À mon sens, la réponse est de s’adapter au contexte et de conserver la possibilité de monter en puissance rapidement. La priorité est celle de la cohérence », a poursuivi le CEMAT.
De son côté, le média d’extrême-gauche Blast publie un article complètement bidon voulant faire croire que les militaires français seraient inquiets de la montée de l’extrême-droite. Il s’appuie sur le témoignage anonyme et non vérifié de quelques uns et sur le mythe caricatural du courant “catho-tradi”.
En réalité, les militaires et les officiers généraux sont surtout des légitimistes qui ont notamment servi avec loyauté le gouvernement d’union de la gauche et de l’extrême-gauche en 1981, gouvernement qui comportait des ministres communistes à l’époque où la guerre froide faisait rage et où le PC”F” était très lié avec Moscou. Cet article se base donc sur des fantasmes et montre que l’auteur ne connait pas la sociologie complexe du milieu militaire qui est certes majoritairement conservateur [Etre capable de sacrifier sa vie pour la Patrie est éminemment conservateur, NDPC] mais surtout légaliste.
Par contre, il est clair que de nombreux militaires sont plus que dubitatifs et interrogatifs quant aux annonces du président de la République sur le conflit en Ukraine. Les généraux de plateau (qui ont heureusement disparu depuis le 9 juin) ne sont pas du tout représentatifs de l’état d’esprit des officiers et très éloignés de l’agitateur et provocateur Guillaume Ancel, qui crache avec dédain sur Saint-Cyr, sa propre école. Les Armées œuvrent en revanche au quotidien pour rendre les folles et dangereuses annonces présidentielles réalistes ou réalisables afin d’en minimiser les risques importants…
Le coût astronomique des associations progressistes
Emmanuel Rechberg, spécialiste de la finance internationale, et Wandrille de Guerpel, journaliste, ont passé deux ans à éplucher les comptes de dizaines d’entreprises, associations, commissions étatiques, instances de villes et de régions. Le résultat est sidérant. Il y a des économies à faire. Le progressisme a été et est toujours financé par nos impôts, via l’Etat, et des entreprises. Tout le monde sait qu’il existe des associations subventionnées qui se mêlent de politique. Mais personne ne sait combien d’argent et d’emplois tout cela représente. Le gâchis est astronomique. Il est temps d’assainir nos finances publiques et de supprimer tous ces comités qui nous pompent notre argent pour nous injecter du venin dans le cerveau : SOS Racisme, Haut Conseil à l’Egalité, France Télévisions, FFF, politique de la ville, ADMD, ARCOM, CCNE, ANRU, CNCDH, les centaines d’associations LGBTQXYZ, DILCRAH, Coexister, Planning familial, Reporters sans frontières… La liste est longue de ces organisations financées par des fonds publics, avec parfois des salaires mirobolants. Un gouffre financier dénoncé par les auteurs. Sans parler des organismes étrangers ou internationaux, devant lesquels la France éprouve le besoin absurde de se faire bien voir. C’est le cas de Transparency International, l’organisation qui lutte contre la corruption et, à ce titre, exige le maximum de transparence dont elle est elle-même incapable…
Basée à Berlin et cofondée par neuf personnes, dont un ancien des renseignements militaires américains, elle héberge une centaines de “filiales” dans autant de pays. La Française attaque régulièrement devant les médias quiconque lui déplaît au nom de la lutte contre la corruption.
Le bureau hexagonal est actuellement dirigé par Nadège Buquet. Cette jeune femme fut membre du cabinet ministériel du gouvernement de Bernard Cazeneuve. Elle est spécialiste des “plaidoyers” des associations. Aucune organisation non gouvernementale n’admet pratiquer le lobbying. Plutôt, elles reconnaissent produire des “plaidoyers”, notamment pour encadrer le lobbying des autres. Entre autres choses, Mme Buquet fut bénévole de la Cimade, association d’extrême-gauche dont le but est l’accueil massif de migrants.
Transparency international est célèbre pour son indice fumeux sur le taux de corruption des pays. Il se base sur la perception des hommes d’affaires. C’est dire si la mesure est fiable et fait rire le monde des affaires.
En 2017, le groupement a dû retirer son agrément au bureau américain, pour cause de corruption. Ce dernier était rémunéré par des fabricants d’armes et des pétroliers à qui il décernait des brevets d’honorabilité. […]
En France, l’association surveille nos maires, députés, et autres conseillers régionaux. […] Toutefois, elle ne contrôle pas la Cimade ou SOS Racisme, ni aucune des associations de gauche qui brassent des millions pour ne s’occuper que de lobbying. […]
Comme la plupart des donneurs de leçons, l’association de publie pas ses comptes. […]
Le gouverneur du Tennessee signe un projet de loi prévoyant 30 jours de prière et de jeûne
Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, a signé un projet de loi appelant à 30 jours de prière et de jeûne à partir du 1er juillet dans l’État. La résolution demande aux habitants de l’État “de solliciter la main de Dieu pour qu’il guérisse le Tennessee par la miséricorde”.
Une lettre signée par Mark Pidy, sénateur de l’État du Tennessee, et Monty Fritts, représentant, accompagnant la résolution, invite
“ceux qui sont physiquement capables et spirituellement enclins à le faire à se joindre à une saison de 30 jours de prière et de jeûne intermittent pendant le mois de juillet comme moyen de nous humilier pour recevoir la grâce, la miséricorde et la bénédiction de Dieu dans le Tennessee et dans notre nation”.
“Nous vous invitons respectueusement à vous joindre à nous pour conduire le peuple de Dieu à travers le Tennessee dans un temps d’humilité, de prière, de recherche de la Face de Dieu et de repentance pendant le mois de juillet”.
Les habitants du Tennessee sont appelés à se repentir et à prier car
“la traite des êtres humains est un mal inacceptable et violent dans notre État, qui réduit des vies en esclavage et viole les valeurs fondamentales des droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur que nous a conférés le Créateur”.
La résolution poursuit en reconnaissant que la toxicomanie accable les familles du Tennessee et les finances de l’État.
Voici une traduction de cette résolution :
RÉSOLUTION visant à solliciter la main de Dieu sur le Tennessee pour qu’il lui apporte la guérison par la miséricorde.
CONSIDÉRANT que notre État et notre nation souffrent de la violence commise par nos citoyens à l’encontre de nos concitoyens ; et
CONSIDÉRANT que notre État et notre nation souffrent de la violence commise sur nos citoyens par des non-citoyens ; et
CONSIDÉRANT que les actes de violence dans nos écoles sont inacceptables ; et
CONSIDÉRANT que la traite des êtres humains est un fléau inacceptable et violent dans notre État, qui réduit des vies en esclavage et viole les valeurs fondamentales des droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur que nous a conférés le Créateur ; et
CONSIDÉRANT que la toxicomanie accable nos familles, nos finances publiques, la productivité de notre main-d’œuvre, ainsi que nos ressources en matière de soins de santé et d’application de la loi ; et
CONSIDÉRANT que le fentanyl mortel traverse de manière incontrôlée la frontière sud des États-Unis, entraînant la mort d’habitants du Tennessee ; et
CONSIDÉRANT que la conduite en état d’ivresse entraîne de grandes souffrances et des blessures pour les familles du Tennessee ; et
ATTENDU QUE nous avons environ 9 000 enfants qui ont besoin d’être placés dans des familles d’accueil, ce qui indique une rupture dans de nombreux foyers du Tennessee ; et
CONSIDÉRANT que les preuves de corruption au sein de notre gouvernement fédéral risquent d’avoir un impact sur chaque habitant du Tennessee ; et
CONSIDÉRANT que les fondateurs de notre pays et de notre État se sont fiés à la main omnipotente de la Providence pour guider et bénir notre pays ; et
CONSIDÉRANT que, pendant des décennies, ces dirigeants ont appelé notre peuple à rechercher les faveurs du Créateur en publiant des proclamations comme celle de John Adams le 15 avril 1799 :
[Que ce jour soit observé dans tous les États-Unis d’Amérique comme un jour d’humiliation solennelle, de jeûne et de prière ; que les citoyens, ce jour-là, s’abstiennent, dans la mesure du possible, de leurs occupations séculières et consacrent leur temps aux devoirs sacrés de la religion, en public et en privé ; qu’ils rappellent nos nombreuses offenses au Dieu très haut, qu’ils les confessent devant lui avec la plus sincère pénitence, qu’ils implorent sa miséricorde, par l’intermédiaire du grand médiateur et rédempteur, pour nos transgressions passées, et que, par la grâce de son Saint-Esprit, nous soyons disposés et rendus capables d’obéir plus convenablement à ses justes exigences dans les temps à venir ; qu’il intervienne pour arrêter les progrès de l’impiété et de la licence, en principe et en pratique, si offensantes pour lui-même et si ruineuses pour l’humanité ; qu’il nous rende profondément sensibles au fait que “la justice élève une nation, mais que le péché est l’opprobre de tout peuple”. “[Proverbes 14:34] ; et
CONSIDÉRANT que nos fondateurs ont correctement reconnu la Vérité dans leurs paroles ; et
CONSIDÉRANT que nous pensons que “si l’Éternel ne garde pas la ville, la sentinelle s’éveille en vain” (Psaume 127:1),
QU’IL SOIT RÉSOLU PAR LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE LA CENT TRENTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ÉTAT DU TENNESSEE, LE SÉNAT S’Y ASSOCIANT, que la période du 1er juillet 2024 au 31 juillet 2024 soit reconnue comme un temps de prière et de jeûne dans le Tennessee.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous reconnaissions que Dieu, en tant que Créateur et Roi de toute Gloire, a à la fois l’autorité de juger et de bénir les nations ou les États.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, qu’en tant que fonctionnaires de l’Assemblée générale du Tennessee, nous recherchions la miséricorde de Dieu sur notre pays et l’implorions de ne pas retirer sa main de bénédiction.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous reconnaissions nos péchés et nos manquements devant Lui et que nous demandions humblement son pardon.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous demandions au Seigneur Jésus de guérir notre pays et de faire disparaître la violence, la traite des êtres humains, la toxicomanie et la corruption.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous demandions au Saint-Esprit de remplir de paix, d’amour et de joie nos salles de gouvernement, nos salles de classe, nos lieux d’affaires, nos églises et nos foyers.
QU’IL SOIT EN OUTRE RÉSOLU, que nous appelions tous ceux qui sont physiquement capables et spirituellement enclins à le faire à se joindre à une saison de trente jours de prière et de jeûne intermittent au moment où nous entamons une nouvelle année fiscale, afin de rechercher la bénédiction de Dieu et de nous humilier pour recevoir sa grâce et sa miséricorde, nous transformant nous-mêmes, nos communautés, notre État et notre nation.
Union des droites, union des gauches, vraiment ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Alors que la campagne des élections législatives bat son plein (dans tous les sens du terme), revenons quelques instants sur les différentes listes prêtes à concourir dans le cadre de ce scrutin qualifié par certains de surprise, par d’autres de piège élyséen ou encore par d’autres de prémices à une future guerre civile.
Depuis l’annonce jupitérienne de dissoudre notre représentation nationale (remarquez, Elisabeth Borne y était déjà arrivé à coup de 49.3 …), les différentes formations politiques se sont lancées dans une course poursuite sur le thème de l’union. Nous avons donc eu droit à un spectacle qui pourrait être comique s’il n’était affligeant en ces heures difficiles pour la population et notre pays : compromis, compromissions, accords, menaces, trahisons, duperies sont au programme des chefs de partis. C’est bien d’ailleurs le seul programme cohérent et constant qu’ils sont en mesure de nous proposer aujourd’hui…
En résumé, à l’heure où ces lignes sortent de mon cerveau exténué par tant de vilénies, nous serions en présence principalement de trois blocs destinés à s’affronter pour qui …? Pour notre plus grand bien évidemment. Le bloc de gauche incarné par le Nouveau Front Populaire agrège toutes les forces de gauche, le bloc de droite est porté par le RN et les LR (version CIOTTI) et le bloc du centre est en charge d’assumer douloureusement la politique présidentielle depuis 2017.
Cette caricature du monde politique verse dans une simplicité excessive dont on pourrait presque croire qu’elle nous infantilise un peu plus ; comme si, idiots que nous sommes, il était clairement établi que les convictions de ces candidats, pour certains de la dernière heure, étaient le leitmotiv profond qui les poussait à postuler à une fonction synonyme de devoir pour le peuple, puisqu’il s’agit ni plus ni moins de nous représenter et donc de défendre nos droits même si il est évident que ces partis qui d’ordinaire se détestent cordialement partagent la même vision de leur égo. Puisqu’il n’en ont pas pour notre Nation…
Pour vérifier cette assertion que l’on pourrait croire gratuite, consultons les listes de candidats proposés sur cet étal de boucherie attirant les mouches médiatiques. Nous pourrions nous attendre à ce que grosso modo, pour chaque circonscription, 3 à 5 candidats maximum soient présents sur la ligne de départ.
Que nenni. Cinq candidats semblent être plutôt le minimum, le chiffre pouvant monter jusqu’à 12 (6ème circonscription des Bouches du Rhône) voire plus. Par quel miracle notre démocratie, si exemplaire aux yeux du monde, peut elle arriver à ce résultat ? Cette prolifération de postulants serait elle un signe de la vitalité de notre monde politique ?
Ou bien faut il y voir des dommages collatéraux de cette volonté d’union imposée par les caciques de chaque parti (souvent parisien il faut bien le dire) dont les combines et autres magouilles semblent assez mal perçues par la base et surtout par les candidats locaux, dits naturels. Ces derniers ont vraisemblablement été oubliés dans l’équation à plusieurs inconnues posées par ce scrutin aux allures de piège macronien et dont l’union ne semble pas être la bonne solution mathématique.
Oui, parce que pour bien comprendre la façon dont raisonne Paris à l’égard de la province, il est nécessaire de comprendre que le candidat naturel, celui qui connait sa circonscription, celui qui connait ses administrés, vit avec eux est perçu comme un obstacle à leurs savants calculs. L’excellent article (cliquez ici) du nouvelobs l’illustre parfaitement pour la gauche, étant entendu que les mêmes effets se produisent pour les candidats de droite.
A titre d’exemple, voici un petit courrier adressé à la Presse de la Manche par un lecteur désappointé par la venue d’un candidat parachuté :
“Le RN fait du localisme son combat, dénonce l’ingérence américaine et, pourtant, il place dans notre circonscription un candidat pro-Trump, franco-américain et parisien … Allez comprendre ! Force est de constater que, sur ces points, cette candidature alimente le doute sur la sincérité du candidat et renforce le camp de ses adversaires qui dénonce son inconstance politique, le manque de cohérence du projet politique.
Pour faire bonne figure, M. Nicolas CONQUER revendique avoir des origines normandes, dans le Bessin, plus précisément dans le secteur d’Omaha Beach, à Grandcamp-Maisy. Il s’affirme de droite – et il en a effet fait le tour : LR, Reconquête, R.N.-, mais toujours à l’affût du gros poisson qui lui permettrait d’obtenir un siège à l’Assemblée nationale et servir ses ambitions personnelles !
Mondialiste convaincu, consultant en marketing digital – encore un de ces nouveaux ‘bullshit jobs’ bien éloigné des réalités de nos agriculteurs, pêcheurs et ouvriers- pour un grand groupe du CAC 40 et porte-parole en France de Trump, candidat de « l’America First » ! Voilà donc un profil bien peu en phase avec les enjeux de notre territoire !
Présenter un tel candidat sous l’étiquette « Union Nationale » demeure une injure lancée à la face des Normands et de nos terres connues pour la qualité de ses produits et le respect de nos agriculteurs, éleveurs et pêcheurs qui luttent contre les produits industriels, la CEE et les Traités internationaux sacrifiant nos intérêts sur l’autel du libre-échange comme le C.E.T.A pour nous offrir des produits frais et de qualités.Merci M. Conquer, mais le 80ème anniversaire du débarquement ne justifie en rien votre parachutage !“
Je pense que tout est dit. Alors bien sûr, rien de nouveau sous le soleil. Cette pratique a toujours eu cours. Les fausses promesses aussi. Les unions de circonstances aussi.
Mais ne soyons pas alors surpris du peu d’enthousiasme de nos concitoyens à considérer noblement les politiciens, à croire en eux, en leur probité, leur sens du devoir, leur abnégation à nous défendre.
Ces unions voleront en éclat comme à l’accoutumée et le blocage institutionnel qui nous attend à la sortie des urnes au soir du 7 juillet risque, encore un peu plus, de porter un coup fatal à cette démocratie que beaucoup de pays nous envie mais dont nous avons perdu les clés de la réussite pour le pays.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
Président IDNF
Comme tous les 2 ans, Emmanuel Macron promet de changer la façon de gouverner
Mars 2017, quand il était candidat à la Présidentielle :
« La troisième chose essentielle, ce sera la différence complète et radicale, on ne va pas continuer les mêmes politiques. Ce sera l’alternance véritable »
Les “gilets jaunes” ont changé la façon de gouverner d’Emmanuel Macron
Réélu, Emmanuel Macron promet que son nouveau mandat « ne sera pas dans la continuité de celui qui s’achève »
Législatives en France: Emmanuel Macron promet du «changement» dans une lettre adressée aux Français.
« La manière de gouverner doit changer profondément »
Qui lui explique que personne n’y croit ?
Macron lors de la fête de la musique, avec le transexuel de service à l’Elysée :

Toujours pas d’ordination pour les Missionnaires de la Miséricorde divine
Communiqué de l’abbé Jean-Raphaël Dubrule, Supérieur des Missionnaires de la Miséricorde Divine :
Depuis plus de deux ans pour l’un d’entre eux et un an pour les quatre autres, 5 séminaristes de la communauté des Missionnaires de la Miséricorde attendent l’ordination diaconale puis presbytérale. Cette attente n’est plus liée à la situation du diocèse de Fréjus-Toulon, dont les ordinations ont repris, mais à la célébration dans l’ancien rit, prévue dans les statuts de la communauté.
A la suite de beaucoup de discussions avec les instances romaines compétentes, portées par Mgr Touvet que je remercie chaleureusement pour son très grand soutien à notre communauté, il apparait que la situation est bloquée non seulement en raison du rit de l’ordination, mais en raison de la possibilité pour les futurs prêtres de pouvoir célébrer dans l’ancien rite. Aucune certitude concernant cette possibilité n’est donnée par les autorités romaines, et il se pourrait donc que des candidats soient ordonnés sans avoir le droit de célébrer ensuite selon l’ancien rit. Ils ne pourraient plus alors exercer leur ministère dans le cadre de la communauté et en conformité aux statuts.
Devant de très nombreuses interrogations de fidèles, il nous a semblé nécessaire d’expliquer pourquoi cela prenait autant de temps et les enjeux qui sont les nôtres. Le but est d’appeler à une prière très intense, car le dialogue avec les instances romaines continue. Cette épreuve que nous vivons ne nous fait en rien regretter le travail d’intégration diocésaine que fait et vit la communauté. Elle appelle à une prière et une vigilance renouvelée.
Que Jésus miséricordieux nous protège et nous affermisse.
UE : scission du groupe parlementaire ID où siègent les élus RN
Selon Der Spiegel, l’AfD (Allemagne) constituerait la semaine prochaine un groupe au Parlement européen avec les partis suivants dont Sarah Knafo :
- AfD (15)
- Konfederacja (6 Polonais)
- SALF (3 Espagnols)
- Vazrazhdane (3 Bulgares)
- S.O.S. România (2 Roumains)
- Republika (2 Slovaques)
- Reconquête! (1)
- Νiki (1 Grec)
- Mi Házank Mozgalom (1 Hongrois)
Pour former un groupe parlementaire, il est nécessaire de rassembler au moins 23 députés de sept Etats membres différents. Avec 34 élus issus de 9 Etats, ce nouveau groupe parlementaire peut être constitué.
Giorgia Meloni avec le groupe des Conservateurs et Réformistes européens (ECR), où siègent les 4 élus Reconquête, pourrait former une grande alliance avec le reste du groupe ID de Marine Le Pen. Pour le moment ECR rassemble 83 députés, ce qui en fait le 3e groupe au Parlement derrière le PPE (où siège François-Xavier Bellamy) et la gauche. Le groupe macronistes Renew n’arrive qu’en 4e position avec 76 élus.
Le RN réhabilite Joseph Martin, son candidat accusé à tort par Libération
Nous nous étions étonnés de l’absence de réaction du RN face à la fake news de Libération relayée de manière honteuse par la totalité des “journalistes” des grands médias, n’ayant fait aucun effort de vérification. C’était la moindre des choses de la part du RN et c’est une honte une fois de plus pour le journalisme français dont le conformisme et le militantisme n’ont d’équivalent que la nullité professionelle de ses journalistes :
Une réhabilitation sans tambour ni trompette. « Joseph Martin reste le candidat du Rassemblement national ». C’est par cette phrase laconique que la déléguée départementale par intérim du parti pour le Morbihan, Nathalie Guihot-Vieira, a confirmé, ce dimanche, la réhabilitation du candidat aux législatives dans la première circonscription, celle de Vannes. [source]
Tibo InShape : “Il faut être fier d’être Français”
Avec plus de 20 millions d’abonnés sur Youtube, Tibo InShape, passionné de fitness et de musculation, s’était notamment fait remarquer avec des créations autour de la vie religieuse et des personnes porteuses de la trisomie 21.
En cette période électorale, durant laquelle les influenceurs, sportifs, chanteurs, sont invités à prendre position, il a publié un tweet qui donne des sueurs froides aux castors adpetes des barrages républicains :
Depuis plusieurs jours, je vois des gens et même des gens qui s’aiment se déchirer à cause d’opinions politiques.
Ce n’est pas en s’insultant les uns les autres, respectivement de « fachos » ou de « gauchiasses », que cela va faire bouger les choses.
Apprenons à nous parler et…
— Tibo InShape (@TiboInShape) June 14, 2024
Il a aussi donné un entretien à Brut publié samedi 22 juin. Il y déclare :
«En toute honnêteté, je pense être plus de droite. Déjà, je suis chef d’entreprise donc, forcément, moi dans l’isoloir, je pense à mon intérêt propre et celui de mes proches donc effectivement, je peux me considérer plus de droite».
«Il faut être fier d’être Français. Mais non, être fier d’être Français, ça veut forcément dire qu’on appartient à l’extrême droite ou qu’on est raciste (…) Il y a un problème en France, les gens ne sont pas assez patriotes»
Interrogé sur un possible poste de ministre des Sports, Tibo InShape ne s’est pas montré fermé :
«Que ce soit extrême gauche, extrême droite, à conditions que je ne sois pas bloqué dans mes prises de décisions».
Ordinations : le mystère du prêtre
Dans l’émission En Quête d’esprit, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Abbé Christian MÉTAIS, prêtre
- Abbé Cyril FARWERCK, curé de Villeneuve-lès-Avignon
- Abbé Michel GITTON, chroniqueur à France catholique
Une messe perturbée à Bourg-en-Bresse
Samedi 22 juin, vers 19 heures, un homme en état d’ivresse avancée était endormi dans la cathédrale Notre-Dame de Bourg-en-Bresse, où était célébrée la messe dominicale anticipée.
L’homme se serait mis à vociférer, notamment que ce n‘était « pas sa religion ». Il aurait également crié « Allah akbar » à plusieurs reprises.
Une paroissienne a tenté de le ramener à la raison et lui a demandé de quitter les lieux. Mais elle aurait été giflée et elle aurait chuté au sol. Le SDF l’aurait brutalisée. L’homme a été interpellé par la police municipale avant d’être remis à la police nationale. Il a été placé en garde à vue pour « apologie du terrorisme » et « violences aggravées ». La victime a annoncé son intention de porter plainte, ainsi que le prêtre.
Terres de Mission : La Fraternité Saint-Pierre expulsée de Quimper
Eglise universelle : Jean Racine, un dramaturge chrétien
Ancien maître de conférences à l’université de Paris-Sorbonne, Alain Lanavère a été un des contributeurs du hors-série de L’Homme Nouveau N°56 : “Jean Racine -Un dramaturge chrétien”. Il nous présente l’œuvre et la conception du christianisme qu’avait l’auteur de Britannicus et Athalie. Et nous explicite le constat de La Bruyère : “Corneille peint les hommes tels qu’ils devraient être. Racine les peint tels qu’ils sont”.
Eglise en France : Rendez-nous les sacrements, le catéchisme et nos prêtres !
Porte-parole de l’association l’Union Lex Orandi, Philippe Darantière, présente la situation de la célébration de la messe romaine traditionnelle en France, trois ans après la publication du motu proprio Traditionis custodes qui en ordonnait la disparition. Il revient, en particulier, sur la situation confuse du diocèse de Quimper dans lequel l’évêque Mgr Dognin vient de procéder à l’expulsion de la Fraternité Saint-Pierre.
Eglise en Marche : Bâtisseurs d’espérance à Cressia
Installées depuis 1985 au château de Cressia dans le Jura, les dominicaines enseignantes de Fanjeaux ont lancé un ambitieux programme de construction d’une église. Edouard Vieilfaut, directeur associé de Credo Lending, présente ce projet et les moyens d’y contribuer par un investissement qui ait du sens.
Joe Biden pourrait jeter l’éponge lors de la convention démocrate qui se tiendra à Chicago du 19 au 24 août
Lu dans le JDD :
Joe Biden est peut-être en train de vivre ses dernières semaines comme candidat à sa réélection. Il ne le sait pas encore, ne veut pas encore l’admettre, mais le président américain serait poussé discrètement vers la sortie par ses prestigieux prédécesseurs, Barack Obama et Bill Clinton, ainsi que par quelques caciques du Parti démocrate, Chuck Schumer, chef de la majorité au Sénat, et Nancy Pelosi, ancienne speaker de la Chambre des représentants. Au plus mal dans les sondages de popularité (avec seulement 36 % de taux d’approbation selon le dernier baromètre Ipsos, le plus bas depuis 1948, date de création d’un tel indice), multipliant les moments d’absence intellectuelle, de difficultés physiques, le président des États-Unis ne peut compter que sur le débat face à Donald Trump, le 27 juin sur CNN, pour démontrer qu’il est capable de l’emporter. Des gaffes, des troubles cognitifs trop visibles pourraient vite sceller le sort du locataire de la Maison Blanche, âgé de 81 ans, obligé de renoncer à ses ambitions. Une éventualité jamais admise publiquement mais qui, ces derniers jours, à force d’indiscrétions dans la presse anglo-saxonne, tend à prendre forme. Le Daily Mail s’est essayé à esquisser un scénario de remplacement dans lequel Joe Biden ne jetterait l’éponge qu’au moment de la convention démocrate qui se tiendra à Chicago du 19 au 24 août.
Dans ce grand show destiné à faire valider sa candidature auprès de 4 972 délégués, un « sauveur ferait un discours rassemblant démocrates désabusés et indépendants modérés », à la façon de Barack Obama en 2004, lors de la convention de Boston qui consacra John Kerry. Une opération parfois qualifiée de « ninja move » (pour son côté rapide et imprévisible) ou d’« august surprise ». Selon le quotidien britannique, Barack Obama et son épouse Michelle, pourtant Washingtoniens, se tiendraient désormais à l’écart de la Maison-Blanche. Il est loin le temps où la presse américaine qualifiait les relations entre les deux hommes de « bromance » (cette amitié solide qui confine à l’amour fraternel). Sans être exécrables, les liens personnels entre l’ancien président et celui qui fut son vice-président se sont distendus. La semaine dernière, une séquence effroyable en matière d’images montrait Obama saisissant le poignet de Joe Biden pour le guider hors de la scène alors que ce dernier restait immobile, comme paralysé, lors d’une soirée de levée de fonds organisée au Peacock Center de Los Angeles.
De retour d’Europe, Joe Biden a fait les frais d’une presse conservatrice et d’un Parti républicain déchaînés, exploitant des images (parfois tronquées) du président cherchant, lors des commémorations du Débarquement, à s’asseoir sur une chaise invisible ou, en Italie, pour le G7, se tenant à l’écart de ses homologues à l’occasion d’un spectacle de parachutistes avant d’être rattrapé par la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni. Les journalistes américains, même les plus libéraux, n’affichent plus la pudeur du début de mandat et osent désormais poser des questions sur son état de santé. Karine Jean-Pierre, la porte-parole de la Maison-Blanche, a beau évoquer de « fausses vidéos au rabais », rien n’y fait. Les clips illustrant la sénilité du chef d’État s’accumulent alors même que son âge est, de loin, la première préoccupation des électeurs démocrates. À 73 ans, Jill Biden, la First Lady, ne manque plus une occasion de monter au créneau, comme la semaine dernière, pendant un petit meeting dans le Wisconsin, un État clé du Midwest. « Joe et l’autre mec [Trump qui vient de fêter ses 78 ans, NDLR] ont à peu près le même âge. Il est en bonne forme, c’est un sage de 81 ans, prêt à travailler tous les jours pour rendre votre avenir meilleur… Il n’est pas l’un des présidents les plus efficaces de l’histoire en dépit de son âge, mais grâce à son âge ! » martelle-t-elle, bien seule.
Un débranchement du candidat désigné par les primaires serait une première. Obama, Schumer et Pelosi aideraient ainsi un possible impétrant à le remplacer directement à la convention. Mais qui dans le rôle du deus ex machina (ou du traître) ? Kamala Harris, encore plus impopulaire que Biden, n’est pas intéressée. La figure modérée du gouverneur de Californie, Gavin Newsom, ancien maire de San Francisco, aurait les faveurs des délégués, mais pas celles des électeurs : l’image de la Californie ultra-taxée et de ses grandes villes abandonnées à l’insécurité et à la drogue n’aide pas. La gouverneur du Michigan, Gretchen Whitmer, est peut-être la mieux placée. À la tête d’un État qui pourrait voter pour Trump, elle s’est spécialisée dans la critique ouverte de la campagne de Biden, qu’elle juge pas assez pugnace, notamment sur les questions relatives aux droits des femmes. Dans l’histoire des conventions, des tentatives de remplacement d’un président candidat à sa réélection se sont produites par deux fois. En 1976, Ronald Reagan, alors ex-gouverneur de Californie, s’était présenté contre Gerald Ford. En 1980, le démocrate Ted Kennedy avait donné du fil à retordre à Jimmy Carter, plombé par l’inflation et la crise des otages. Mais tous deux étaient passés par la case des primaires. Autre hypothèse, plus sombre : la mort prématurée de Biden. En théorie, Kamala Harris deviendrait la candidate. Mais les délégués resteraient encore libres de désigner la personnalité de leur choix.
Joe Biden une nouvelle fois perdu avant la photo de groupe lors du sommet du G7 avant de se faire rattraper par Meloni pic.twitter.com/UmyqhZG0HD
— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) June 13, 2024
🇫🇷🇺🇸 Joe #Biden qui tente de s’asseoir sur une chaise lors des commémorations des 80 ans du Débarquement en #Normandie. pic.twitter.com/hI7twT7Hqz
— Cerfia (@CerfiaFR) June 6, 2024
Jordan Bardella vers un gouvernement d’union nationale
Extraits de l’entretien donné par Jordan Bardella dans le JDD :

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Prières pour la Paix Intérieure – Apaiser la Tempête en Soi
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La quête de la paix intérieure est un voyage personnel que chacun d’entre nous entreprend à un moment ou à un autre de sa vie. Que ce soit à cause du stress quotidien, des défis personnels ou des bouleversements émotionnels, il est essentiel de trouver des moyens de calmer la tempête qui peut faire rage en nous.
Jésus en laissant ces disciples leur a dit : “Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix”. Jn 14: 27. Pourquoi, malgré l’assurance de notre sauveur, nous sommes plus que jamais par le passé stressé? Et, si c’était parce que nous ne lui demandions pas explicitement ?
Les prières pour la paix intérieure offrent une méthode puissante pour se reconnecter à Dieu, soi-même et trouver un équilibre intérieur.
Dans cet article, nous explorerons différentes prières et pratiques pour apaiser votre esprit et cultiver une sérénité durable.
Pour ceux qui traversent des moments d’incertitude, comme la perte d’un emploi, l’attente d’un visa, ces prières peuvent aussi apporter un soutien spirituel précieux.
1. Comprendre la Paix Intérieure
La paix intérieure est un état de calme et de tranquillité intérieure qui n’est pas affecté par les turbulences extérieures. C’est cette paix que Jésus donne puisqu’il continue dans Jn 14:27 “ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé”.
Elle résulte d’une connexion profonde avec lui, de la gestion réussie de nos émotions, pensées et réactions face aux défis de la vie. Voici quelques aspects clés pour comprendre et atteindre cet état :
Prière et Méditation : Une pratique régulière de la prière et la méditation aide à calmer l’esprit, et à implorer le secours de Dieu, pour nous.
Acceptation de soi : se rappeler que Jésus nous aime telle que nous sommes est un pas important vers la sérénité. S’accepter pleinement, avec ses forces et ses faiblesses, est également crucial pour la paix intérieure.
2. Prières Traditionnelles pour la Paix Intérieure
La prière est très puissante pour nous aider à nous connecter à une force supérieure et à trouver la paix. Voici quelques prières traditionnelles que vous pouvez intégrer dans votre routine quotidienne :
Prière de Saint François d’Assise
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a du désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a des ténèbres, que je mette ta lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
Prière de la Sérénité
Mon Dieu, donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer,
Le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.
3. Prières Contemporaines pour la Paix Intérieure
Outre les prières traditionnelles, voici quelques prières modernes qui peuvent aider à apaiser l’esprit :
Prière de la Pleine Conscience
Seigneur, aide-moi à vivre le moment présent avec gratitude.
Que je sois conscient de chaque souffle, de chaque battement de cœur.
Aide-moi à voir la beauté dans les petites choses et à trouver la paix dans les moments simples.
Prière de Libération de l’Anxiété
Dieu bienveillant, je te confie mes peurs et mes inquiétudes.
Remplis-moi de ton calme et de ta sérénité.
Guide mes pensées vers des chemins de paix et éloigne de moi les ombres de l’anxiété.
4. Pratiques pour Cultiver la Paix Intérieure
En complément des prières, certaines pratiques spirituelles renforce votre quête de paix intérieure :
Lectures des textes sacrés : Lire la Bible et des ouvrages des saints telle que l’histoire d’une âme de Sainte-Thérèse de l’enfant Jésus, nourrit l’âme, apporte une perspective apaisante et offre des exemples inspirants des personnes qui ont trouvé la paix malgré les difficultés de la vie.
Journal Spirituel : Tenir un journal pour exprimer sa gratitude envers Dieu, noter ces prières et ces pensées aide à clarifier votre esprit et à trouver des solutions aux problèmes.
Marche dans la nature : prendre du temps pour marcher dans la nature, être en communion avec la création et se laisser émerveiller par les plants, les eaux, les bruits des animaux procurent beaucoup de tranquillités
Retraites Spirituelles : Participer à des retraites offre un espace de calme pour la réflexion et la méditation.
Conclusion
La paix intérieure est un trésor inestimable qui nécessite une aide du Ciel, de l’attention, de la patience et de la pratique. Les prières pour la paix intérieure sont des outils précieux pour calmer la tempête en soi et retrouver un état de sérénité durable.
En intégrant ces prières et pratiques spirituelles dans votre vie quotidienne, vous pouvez progressivement transformer votre intérieur et cultiver une paix profonde qui résistera aux turbulences de la vie.
Le féminisme woke ne rapporte pas
Selon l‘Observatoire du journalisme, les médias woke Causette et Madmoizelle sont en crise :
Le webzine Madmoizelle fondé en 2005 par Fabrice Florent était le cinquième site féminin préféré des français en 2020 lorsque le groupe Humanoid a annoncé son rachat. Le site, conçu à destination de la tranche d’âge 18–30 ans, répondait aux préoccupations et aux interrogations existentielles de la jeunesse moderne : Instagram, TikTok, harcèlement de rue, Polanski, tendances beauté et mode… le tout parsemé de politique féministe militante et de philosophie politiquement correcte de comptoir.
C’est en 2022 que le groupe EBRA du Crédit mutuel a repris le site en espérant surfer sur une vague plus jeune que les lecteurs de ses quotidiens régionaux. La revue, comme tous les autres avatars du genre, s’appliquait avec brio à un grand écart quotidien entre féminisme militant et poncifs beauté et sexe des magazines féminins : les articles sur les meilleurs autobronzants de l’été 2020 ou sur la mode du moment jouxtent sans complexes les articles de vulgarisation des concepts féministes en vogue. Les jeunes lectrices sont ainsi invitées par le site à s’informer sur le « slut-shaming », la « culture du viol », le « mansplaining », ou encore le mouvement « body positive ». Le webzine a même ouvert dans son espace privé réservé aux abonnées au forum une fresque d’images de seins, la Seinte Fresque, destinée à aider les jeunes filles à accepter leur corps. Une initiative qui a mal tourné lorsque certaines de ces photos ont été volées et republiées ailleurs sur la toile.
Deux ans plus tard rien ne va plus. Selon La Lettre, la société éditrice a perdu près de 600K€ pour un chiffre d’affaires d’un million d’euros. Le site emploie une dizaine de journalistes qui vont être licenciés sans projet de reprise du titre.
Causette au tribunal de commerce
« Plus féminine du cerveau que du capiton », c’était la devise du magazine féministe Causette, créé en 2009 par Grégory Lassus-Débat. Seulement, ça ne suffit pas, déjà en redressement judiciaire en 2015 puis au bord du dépôt de bilan en 2017, le magazine en était réduit à faire appel à la générosité de ses lecteurs.
À partir de 2013 le magazine a connu des problèmes internes très forts. À l’automne 2014 il y avait 8 arrêts maladies, quatre départs, quatre procédures en cours et une enquête de l’Inspection du Travail, sans oublier une motion de défiance contre la rédactrice en chef et une grève de 10 jours en novembre pour 15 salariés titulaires.
Le patron en prend pour son grade : gestion à l’affect, « méfiant, parano, mégalo », grosses colères, les bouclages sont épiques, le patron appelle les salariés à toute heure, change les titres et les angles des papiers, veut tout voir. Une « ambiance absolument exécrable, à couteaux tirés : c’est à qui dira le plus de mal des autres ». Un dossier sur la prostitution, paru en novembre 2013 et ponctué de blagues salaces, a particulièrement alimenté le conflit.
Le magazine avait abandonné son édition papier en septembre 2023 pour devenir 100% numérique. La société éditrice (le groupe Hildegarde qui publie notamment Première) avait déposé le bilan fin mai en espérant un redressement judiciaire qui a été refusé. Le titre cherche un repreneur pour faire face à « l’extrême droite » qui « réalise des scores historiques aux élections et s’impose toujours plus dans le champ médiatique ». On leur souhaite bien du plaisir, féministe woke bien entendu.
Debout la France présente 107 candidats aux élections législatives
Nicolas Dupont-Aignan indique :
Dans un esprit responsable, pour éviter la victoire de l’islamo-gauchisme et la folie de Macron, Debout la France a choisi de retirer 470 candidats pour donner toutes ses chances à la coalition d’union nationale.
Dans des circonscriptions sans danger pour la coalition, DLF a maintenu 107 candidats de valeur pour exprimer au premier tour une voix gaulliste sociale et souverainiste.
La liste est ici.
Un spectacle historique “son et lumière” pour vivifier nos campagnes
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Deuxième édition des Nuits d’Aldéarde à AIRVAULT : 2, 3, 9 et 10 août : un plongeon dans un passé tourbillonnant et joyeux pour petits et grands!
C’est début août que se tiendra la deuxième édition du spectacle Son et Lumière, Les Nuits D’Aldéarde, à AIRVAULT, petite cité de caractère des Deux Sèvres: vendredi 2 samedi 3 , vendredi 9 et samedi 10 août.
Deux caractéristiques principales :
– Le caractère totalement bénévole de tous ceux qui réalisent ce spectacle: les figurants, les costumières et décoratrice, les personnes de la sécurité, de l’accueil, de la Buvette , comme la régie… En effet 70 personnes du village d’AIRVAULT ont trouvé suffisamment motivant le riche passé de leur village pour donner de leur temps pour préparer et réaliser ce spectacle.
– Ce spectacle est une promenade dans le temps, et à travers le village : en effet, le spectateur, après avoir passé la fameuse porte blanche, pénètrera dans les coulisses du temps où il pourra assister à trois spectacles son et lumière joués par nos bénévoles, devant trois monuments emblématiques de notre petite cité de caractère. Au cours de cette promenade, le spectateur pourra admirer non seulement l’abbaye, mais aussi l’église d’Airvault et le château, propriété privée.
De magnifiques costumes colorés, des figurants de 4 à 80 ans, le dynamisme qui déborde des spectacles et l’énergie enthousiaste qui emporte le spectateur, l’entraîneront dans un tourbillon de joie dont il se souviendra longtemps!
Renseignements : https://www.lesnuitsdaldearde.com/
Réservation obligatoire sur le site
Cinquième dimanche après la Pentecôte et Vigile de la Nativité de saint Jean-Baptiste
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Comme dimanche dernier, tous les chants du propre de la messe du cinquième dimanche après la Pentecôte sont extraits des psaumes, et nous allons y trouver à deux reprises, à l’Introït et à la Communion, le psaume 26, qui était déjà celui de l’Introït du quatrième dimanche, et dont nous avions dit qu’il était par excellence le psaume de la confiance en Dieu. Mais ce psaume comporte deux parties ; la première est l’affirmation de cette confiance, la seconde est la prière qui en résulte pour demander à Dieu sa protection…
Introït : Exaudi Domine… adjutor
Le texte de l’Introït du cinquième dimanche après la Pentecôte se situe au début de cette deuxième partie du psaume 26.
Exaudi Domine vocem meam qua clamavi ad te : adjutor meus esto, ne derelinquas me, neque despicias me, Deus salutaris meus.
Seigneur écoutez ma voix qui crie vers vous, soyez mon secours, ne m’abandonnez pas, ne me repoussez pas, Dieu qui êtes mon salut.
On pourra remarquer que la première phrase était déjà celle de l’Introït du dimanche dans l’octave de l’Ascension ; mais c’était surtout à cause de la phrase suivante : ” Seigneur je cherche votre visage “, qui exprimait la prière des apôtres quelque peu désemparés après le départ de leur maître. Ici on ne retrouve pas cette deuxième phrase, et on passe directement au verset suivant du psaume, qui est un appel au secours, mais plein de confiance.
La mélodie de cette prière est dans l’ensemble calme et douce mais très expressive avec des accents bien soulignés, une montée suppliante sur l’appel au secours qui débute la deuxième phrase et un bel élan de confiance à la fin sur les mots salutaris meus.
Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 26, par lequel débutait l’Introït du quatrième dimanche :
Dominus illuminatio mea, et salus mea : quem timebo ?
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurai-je peur ?
Graduel : Protector noster
Le texte du Graduel du cinquième dimanche après la Pentecôte est encore une prière adressée à Dieu pour lui demander sa protection. Il est extrait du psaume 83 Quam dilecta tabernacula tua, dans lequel le peuple d’Israël, exilé loin de Jérusalem et du Temple, exprimait son ardent désir de revoir la maison de Dieu.
Protector noster aspice, Deus, et respice super servos tuos. Domine Deus virtutum, exaudi preces servorum tuorum.
Dieu notre protecteur, regardez et jetez les yeux sur vos serviteurs. Seigneur, Dieu des armées célestes, exaucez les prières de vos serviteurs.
Il faut remarquer que les derniers mots de la première partie super servos tuos ne figurent pas dans le psaume, qui dit : respice in faciem Christi tui, jetez les yeux sur le visage de votre oint. L’oint du Seigneur c’était le roi d’Israël, qui adressait cette supplication. On trouve d’ailleurs ce texte exact à l’Introït du quatorzième dimanche après la Pentecôte. Quant aux mots super servos tuos ils sont repris identiquement, texte et mélodie, au Graduel du sixième dimanche, où ils sont bien à leur place dans le psaume. Il semble qu’il y ait eu ici une volonté d’insister sur ce mot de ” serviteur ” car à la fin du Graduel également on chante : ” exaucez les prières de vos serviteurs “, alors que le psaume dit seulement : ” Exaucez ma prière “. Les serviteurs de Dieu ce sont ceux qui sont à son service, c’est nous tous en un certain sens, mais ce sont plus spécialement les âmes qui lui sont consacrées, à la prière desquelles nous nous unissons, pour le peuple de Dieu c’est-à-dire l’Eglise qui en a plus que jamais besoin. Non seulement les mots super servos tuos ont exactement la même mélodie que dans le Graduel de dimanche prochain, mais d’une façon générale nous nous trouvons dans une série de dimanches où les Graduels se ressemblent beaucoup, et les mêmes formules reviennent, notamment quelques grandes vocalises, ce qui n’empêche pas chaque mélodie d’être parfaitement adaptée au texte correspondant.
Alléluia : Domine in virtute tua
Le texte de l’Alléluia de cinquième dimanche après la Pentecôte est formé du premier verset du psaume 20, et on peut noter qu’à partir de ce dimanche et jusqu’à la fin du temps après la Pentecôte, tous les versets d’Alléluia, sauf de rares exceptions, ont pour texte le début d’un psaume. Celui-ci est un chant d’action de grâces de David, roi d’Israël, pour une grande victoire que Dieu lui a accordée sur ses ennemis.
Domine, in virtute tua lætabitur rex : et super salutare tuum exsultabit vehementer.
Seigneur le roi se réjouit de votre puissance. Il exulte avec force pour le salut que vous lui avez accordé.
C’est donc un chant de reconnaissance et de louange à la toute puissance divine pour toutes les grâces et les bienfaits dont elle nous a comblés.
La mélodie de cet Alléluia est assez extraordinaire et même unique dans le répertoire. Notons d’abord pour les connaisseurs que c’est le seul Alléluia du sixième mode, et encore s’agit-il ici d’un sixième mode assez particulier qui ressemble beaucoup au mode majeur moderne, et pourtant cette pièce n’est pas récente ; on la trouve dans les plus anciens manuscrits. Cette mélodie ample, solennelle et enthousiaste dont les larges vocalises balayent toute l’octave et même au delà, convient parfaitement pour exprimer les sentiments de louange et de reconnaissance du texte.
Offertoire : Benedicam Dominum
Le texte de l’Offertoire du cinquième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 15, prière du juste exprimant sa confiance en Dieu. Il sait que s’il s’appuie sur le Seigneur, il sera en sécurité. Saint Pierre a cité ce psaume dans son discours du jour de la Pentecôte en le mettant dans la bouche du Christ dont il prophétise la résurrection, et les versets qui sont chantés aujourd’hui se trouvent au début de la citation de saint Pierre, avant cette prophétie.
Benedicam Dominum, qui mihi tribuit intellectum : providebam Deum in conspectu meo semper : quoniam a dextris est mihi, ne commovear.
Je bénis le Seigneur qui me donne l’intelligence ; je vois toujours Dieu devant moi en ma présence, car il se tient à ma droite pour que je ne trébuche pas.
L’intelligence signifie que le Seigneur nous éclaire pour que nous sachions ce que nous devons faire. En ce temps après la Pentecôte qui figure le long cheminement de l’Église sur cette terre au milieu de bien des embûches, chacun de nous peut faire sienne cette prière, demandant au Seigneur son assistance et la lumière pour y voir clair. Illumina oculos meos chantions-nous déjà dans l’Offertoire du quatrième dimanche. La mélodie est très fervente et pleine de grands élans. On ne compte pas moins de sept montées successives, mais à la fin au contraire elle s’apaise et devient presque immobile sur les mots ne commovear en une longue contemplation pleine d’assurance.
Communion : Unam petii
Nous retrouvons dans la Communion du cinquième dimanche après la Pentecôte le même psaume qu’à l’Introït, le psaume 26, qui est très utilisé dans ces premiers dimanches après la Pentecôte ; ce sera encore celui de la Communion de dimanche prochain, ce qui montre bien que la confiance en Dieu qu’exprime ce psaume est le sentiment dominant de cette période de l’année liturgique. L’antienne de Communion de ce jour est tirée de la première partie du psaume, à la suite de l’Introït de dimanche dernier ; elle exprime la sécurité que l’on éprouve lorsqu’on est auprès du Seigneur dans sa maison, objet des désirs de David quand il a composé ce psaume.
Unam petii a Domino, hanc requiram : ut inhabitem in domo Domini omnibus diebus vitæ meæ.
La seule chose que j’ai demandée au Seigneur, celle que je recherche, c’est d’habiter dans la maison du Seigneur tous les jours de ma vie.
La maison du Seigneur, on le sait, c’est l’église de pierre avec un petit ” é “, c’est l’Église des âmes avec un grand “É”, et c’est aussi le ciel, objet de nos désirs.
Sainte Lucie : la lumière de la foi
Aymeric Pourbaix et Véroniques Jacquier reçoivent dans son émission Les Belles figures de l’Histoire le père Jean-François Thomas :
Les raisons de notre attachement à la pédagogie traditionnelle de la Foi
Cette conférence, organisée par les fidèles du Finistère, a été donnée par Jean-Pierre Maugendre le 15 juin 2024 dans le cadre de la mobilisation bretonne pour le maintien de la Fraternité Saint Pierre et de la Tradition à Quimper : « Rendez-nous les sacrements, le catéchisme et nos prêtres ! »
Il évoque notamment ses parents, son père né et mort catholique et breton et sa mère, née luthérienne, puis rebaptisée et confirmée sous conditions par sa paroisse catholique, a été bien déçue quand le Concile est arrivé qu’on lui fasse faire tout ce parcours de Foi pour la faire revenir à la case départ, avec une messe moderne qu’on voyait au temple.
Vers davantage de contrôles pour les établissements privés sous contrat
Le Comité consultatif ministériel des maîtres du privé (CCMMEP) du 14 juin acte la croissance des contrôles des établissements scolaires privés sous contrat : utilisation des fonds publics, respect du contrat d’association et des valeurs de la République, comme la laïcité ou la liberté de conscience… Récemment, dans un établissement versaillais, la déléguée syndicale s’est offusquée qu’une photo du pape soit affichée en salle des professeurs.
- Le contrôle du contrat d’association vérifiera le respect des programmes, la durée des heures de cours, la place du caractère propre et son articulation avec les programmes et les valeurs de la République, la cohérence des effectifs…
- Le contrôle financier vérifiera que les fonds publics sont correctement utilisés, notamment les forfaits. Il s’assurera également de la bonne gestion des pactes et des IMP (Indemnités pour missions particulières), des heures d’enseignement et des investissements…
En cas de manquements, des sanctions seront envisagées comme la décontractualisation d’une ou de plusieurs classes et, dans les cas extrêmes, la rupture du contrat d’association.
La liberté scolaire risque de subir un nouveau coup de boutoir : après l’interdiction de l’école en famille, les restrictions posées aux établissements hors-contrat, voici que l’Etat s’attaque aux établissements sous contrat. Certains vont peut-être ouvrir les yeux…
Menace d’interdiction totale de la liturgie traditionnelle : la clarté du professeur Grillo dans la confusion du pontificat finissant
De Cyril Farret d’Astiès :
Les bruits d’une interdiction « stricte, radicale et définitive » de la messe traditionnelle se répandent à nouveau depuis quelques jours. Rappelons tout d’abord que le programme est affiché depuis 2021. Le pape François et ses spadassins n’ont jamais caché que l’objectif est l’éradication de la liturgie latine traditionnelle :
Répondant à vos demandes (quelle vaste blague), je prends la ferme décision d’abroger toutes les normes, instructions, concessions et coutumes antérieures à ce Motu Proprio, et de conserver les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, comme la seule expression de la lex orandi du Rite Romain. (Lettre explicative du pape François aux évêques concernant le motu proprio Traditionis custodes).
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Entre la volonté affichée initialement en 2021 et la réalité de l’application, il existe un écart important qui tient à plusieurs facteurs : impotence et âge des progressistes les plus convaincus ; incompréhension généralisée ; bienveillance pastorale de très nombreux prêtres diocésains et évêques ; lassitude pour cette politique incompréhensible au regard de la situation générale… sans oublier le facteur essentiel : la Providence divine qui veille depuis 1969 sur les livres liturgiques qui ont été et qui demeurent une expression admirable de la louange qui Lui est due.
La poursuite rabique de l’éradication n’en demeure pas moins dans quelques têtes. D’autant plus que ces quelques têtes ont probablement bien analysé qu’il y a urgence à parvenir à leur fin. Le temps joue contre elles. Le temps et surtout la Providence, mais ces quelques têtes ne veulent pas voir la Providence, ce n’est plus vraiment leur vocabulaire, ce n’est plus vraiment leur foi. L’épisode dont on ne peut savoir sur quelle décision il débouchera (tout est effectivement possible) est intéressant : il est apocalyptique, il révèle la nature bilieuse et révolutionnaire de cette prétention inouïe de faire disparaître ce qui demeurera éternellement le trésor de l’Église latine.
L’entretien (traduit ici) accordé par le professeur Grillo pour le blog Messa in latino est parfaitement révélateur du coup de force liturgique qui se joue ces dernières années dans un contexte plus vaste de coup d’État religieux.
Docteur en théologie de l’Institut de liturgie de Padoue, professeur de théologie sacramentaire à l’Université pontificale Saint-Anselme, le professeur Grillo n’est pas n’importe qui. Paix liturgique avait publié une lettre très instructive sur ce personnage clé du pontificat. Laïc italien et très en cour, il a à la fois les coudées très franches et l’entregent nécessaire pour concevoir et promouvoir cette politique d’éradication auprès du pape et de sa garde rapprochée au nombre desquels figure évidemment pour ce dossier le cardinal Roche.
Son entretien est sidérant de morgue et de certitudes. Mais le plus saisissant c’est de sentir aussi son autorité, les lignes transparaissent d’une forme de messianisme, il énonce des vérités fondamentales et fondamentalement nouvelles avec un ascendant extrêmement fort, comme s’il était missionné et protégé par la plus haute autorité. Compte tenu de ses positions anciennes et de l’influence qu’elles ont déjà eues, on ne peut douter de son empire et des protections dont il bénéficie.
Révolutionnaire et progressiste il l’est absolument. Non sans quelques contradictions mais avec ferveur. Pour lui il n’existe de salut qu’en Vatican II qui serait le méta-évangile d’où découlerait l’ecclésiologie que le pontificat en cours mettrait enfin en œuvre ; il n’hésite d’ailleurs pas à balayer d’un revers de main et avec un jugement déconcertant les pontifes Jean-Paul II et Benoît XVI qu’il semble profondément mépriser. Sa définition de la Tradition est emblématique de cet esprit : pour lui ce qui qualifie le mieux la tradition est « son aptitude au changement ». Et ceux qui ne gobent pas ses sornettes (c’est-à-dire vous et moi amis lecteurs), sont rien moins qu’hérétiques et sédévacantistes. Comme dans les procès staliniens, les dénégations en la matière n’ont d’autre effet pour le professeur Grillo que de prouver la déviance. Il est notable d’ailleurs, une fois de plus, que seuls sont frappés de jugement ceux qui entendent transmettre, bien modestement et simplement, ce qu’ils tiennent de leurs devanciers, qui le tiennent eux-mêmes des temps apostoliques. C’est ainsi à l’heure périphérique inclusive, nous n’en sommes plus très émus. Le professeur est persuadé que notre attachement inconditionnel et définitif pour la liturgie immémoriale relève de « passions esthétiques » et « d’émotion nostalgique » jaillies dans l’imagination de privilégiés, une « haute société » regardant l’Église comme « le plus célèbre musée » et parlant le latin par snobisme ou désœuvrement. Comme quelques machins bureaucratiques du type COMECE, CCEE, CEF, il pointe du doigt nos positions « morales, politiques et coutumières tout à fait préoccupantes » sans nous dire, lui non plus, en quoi ces positions auraient disparu du catéchisme et des saintes écritures. Soit… Il est inutile de vouloir lui faire ouvrir les yeux sur la réalité sociologique et spirituelle de nos pèlerinages, de nos assemblées, de nos séminaires. Les jugements du professeur Grillo, comme au bon vieux temps de la Convention, sont rendus sans recours.
Ses manières pontifiantes sont très caractéristiques des coteries qui bénéficient d’une position sociale dominante permettant, grâce à la structure sur laquelle ils ont fait main basse et à la respectabilité que confèrent diplômes et prébendes dont ils jouissent de mener à bien leur propre idée sur toute chose. Tout n’est pas faux cependant dans les réflexions du professeur : la question des deux formes du rit romain est une question qu’il n’est pas illégitime de poser ; les réalités pastorales numériques ne peuvent pas être le critère d’appréciation de réalités supérieures ; la tradition n’est pas le traditionalisme ; la crise n’a pas surgi ex nihilo au cours du concile Vatican II…
Pour le professeur Grillo existe donc une nouvelle ecclésiologie, comme pour le cardinal Roche existe une nouvelle théologie de la messe. Ces nouveautés seraient seules légitimes parce que d’une part leurs promoteurs sont les héritiers adoubés de Vatican II et qu’ils sont au pouvoir et d’autre part parce que c’est le progrès, ou le sens de l’histoire. Tout ce qui découle de cette nouvelle ecclésiologie constituerait la foi enfin sincère. Foi dont on ne nous dit pas grand-chose, probablement parce qu’il n’y a en réalité rien à contempler. Et c’est donc très logiquement au nom de la pureté de cette nouvelle foi qui s’exprime dans un nouveau rit qu’il faut éradiquer ceux qui s’interrogent, ou qui s’opposent. Comme dans tout processus révolutionnaire la seule solution pour imposer une nouvelle réalité idéologique, c’est l’élimination physique.
Peut-être allons-nous vivre à nouveau des moments difficiles si ces terroristes parviennent à leur fin. Mais c’est une fin toute provisoire et qui ne doit pas trop nous impressionner. Quoi qu’il en soit, que le professeur Grillo, le cardinal Roche et les quelques évêques tapis dans l’ombre de leurs palais hypothéqués espérant la curée prennent bien des forces et se reposent avant que ne débute la bagarre parce que nous ne laisserons pas le Bon Dieu dépouillé de la vénérable et antique liturgie qui Lui rend gloire et qui nous sanctifie. Un dernier mot en cette veillée d’armes car la guerre n’est jamais bonne et elle n’est jamais sûre :
« Et maintenant, je vous le dis, ne vous occupez plus de ces hommes, et laissez-les aller. Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d’avoir combattu contre Dieu » (Actes 5:38-39).
Irlande du Nord : les avortements en hausse de 23,53 %
Lu sur Gènéthique:
Selon les statistiques du ministère de la Santé d’Irlande du Nord, 2 168 avortements ont été pratiqués entre le 1er avril 2022 et le 31 mars 2023, soit une augmentation de 23,53 % par rapport à l’année précédente où il y avait eu 1 755 avortements. Entre 2020 et 2021, après la modification de la loi, il y en avait eu 1 574.
Les chiffres révèlent que les avortements à 20 semaines de grossesse et plus ont augmenté de 26,32 %. Il y a eu 24 avortements à ce stade de grossesse, contre 19 l’année précédente.
Concernant les avortements pour des « handicaps non mortels » du fœtus, ils ont augmenté de 68,75 %, avec 27 avortements contre 16 l’année précédente. En vertu du point E du règlement sur l’avortement d’Irlande du Nord de 2020, les fœtus porteurs de trisomie 21, d’une fente labiale ou d’un pied bot peuvent être avortés jusqu’à la naissance.
Les chiffres révèlent aussi une augmentation de 11,11 % des avortements chez des jeunes filles de moins de 18 ans, avec 60 avortements entre 2022 et 2023 contre 54 l’année précédente. Les autres cas d’avortements se répartissent entre les femmes de 18 à 34 ans, avec environ 1663 avortements, et les femmes de plus de 35 ans avec 409 avortements.
Sur le plan régional, c’est le Belfast Trust qui a pratiqué le plus d’avortements, soit 667 avortements, suivis du Northern Trust avec 527 avortements.
Jersey a par ailleurs également enregistré une hausse du nombre d’avortements. Selon un rapport de Public Health Intelligence, environ 260 avortements ont été pratiqués en 2023, contre 240 en 2022, soit une augmentation de 8% du nombre d’avortements. Parmi ces avortements, 93 % étaient des avortements médicamenteux.
Prise de pouvoir gauchiste au Conseil de l’Europe ?
Pendant que la France se focalise sur ses élections législatives, deux élections cette semaine au sein du Conseil de l’Europe détermineront l’orientation à venir de l’institution. Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), pointe un risque de prise de pouvoir gauchiste à la tête de cette institution :
Mardi 25 juin, le futur secrétaire général du Conseil de l’Europe sera élu pour un mandat de cinq ans. Mercredi 26, trois nouveaux juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) seront élus pour neuf ans. C’est l’Assemblée du Conseil de l’Europe qui votera, parmi des candidats proposés par les gouvernements. Cette Assemblée est composée de parlementaires des 46 États membres et se réunit cette semaine en session plénière. Les résultats de ces deux élections auront un impact sur l’orientation globale du Conseil de l’Europe et sur la jurisprudence de la CEDH pour les dix prochaines années. Explications.
Depuis 2019, la secrétaire générale du Conseil de l’Europe, Marija Pejcinovic Buric, était une femme politique croate de droite. Elle sera remplacée par l’un de trois candidats qui ont été proposés par les gouvernements du Conseil de l’Europe. Ils ont pour point commun d’être progressistes : Alain Berset, ancien président socialiste de la Confédération suisse (2018-2023), Indrek Saar, ancien président du Parti social-démocrate estonien (2019-2022), et Didier Reynders, homme politique belge ancien président du Mouvement réformateur, de centre droit et appartenant au groupe Renew Europe, et commissaire européen à la Justice dans la commission von der Leyen (2019-2024).
Le commissaire aux Droits de l’homme, autre personnage clé du Conseil de l’Europe, est lui aussi depuis peu une personnalité de gauche. Michael O’Flaherty, universitaire irlandais, a été élu en avril 2024 par l’Assemblée du Conseil de l’Europe, pour un mandat de six ans. Cette élection était passée inaperçue. Ordonné prêtre en 1987, M. O’Flaherty a été réduit à l’état laïque et est devenu un militant anticlérical. Il se présente aujourd’hui comme ayant été gay depuis le moment de son entrée au séminaire et engage le Conseil de l’Europe dans une stratégie pro-LGBT.
Cela fait déjà près d’un an qu’un nouveau juge serbe aurait dû être élu à la CEDH. L’Assemblée du Conseil de l’Europe avait rejeté une candidature à l’automne dernier, celle d’une juriste qui avait collaboré avec deux organisations du réseau de l’Open society Foundations (OSF), fondé par le milliardaire progressiste George Soros. La Serbie a maintenu deux candidatures similaires, celle de Natasa Plavsic, magistrate ayant collaboré avec deux associations de l’OSF (Aire Centre et Civil Rights Defenders), et celle de Mateja Durovic, professeur.
Ce dernier, qui a voulu rester discret, n’a pas hésité pour l’occasion à supprimer une lettre de son nom de famille sur son CV de candidat à la CEDH. Des parlementaires de droite du Conseil de l’Europe se sont mépris sur son identité et ont l’intention de voter pour lui, puisqu’il n’a aucun engagement politique apparent. Or, avec le nom de “Djurovic”, sous lequel il est connu, il a travaillé avec l’European Policy Center, organisation directement financée par l’OSF de Soros. Il apparaît toujours sur le site de cette organisation comme l’un de ses collaborateurs, information qu’il a omise sur son CV de candidat (cinq pages).
Le futur juge de la CEDH au titre de l’Autriche sera aussi probablement un progressiste. Le gouvernement autrichien actuel est formé par un accord de coalition entre l’ÖVP et les Verts, prévoyant que la sélection des candidats pour la CEDH est effectuée par les Verts. Le gouvernement a proposé comme candidat un professeur hongrois, András Jakab, qui multiplie les interventions médiatiques pour s’opposer au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán. Ses recherches sont financées notamment par des fonds de l’Union européenne et de l’OSF. Une autre candidate pour l’Autriche, l’universitaire Ursula Kriebaum, a été engagée à Amnesty International.
Enfin, l’Assemblée du Conseil de l’Europe votera aussi pour le futur juge finlandais de la CEDH. Aux côtés de deux magistrats, la Finlande a aussi proposé un professeur de gauche, Juga Lavapuro. Ce dernier plaide pour l’interdiction des mouvements anti-immigration en Finlande, estimant que ceux-ci violaient les droits de l’homme du fait de leur supposé “racisme”. M. Lavapuro a par ailleurs mené une campagne médiatique contre Timo Soini, ancien ministre des Affaires étrangères de Finlande (2015-2019), après que celui-ci a assisté, dans sa vie privée, à une veillée de prière sur le thème de l’avortement.
Il serait logique et cohérent que les juges à la CEDH soient magistrats de profession. C’est d’ailleurs le cas de la moitié d’entre eux. La minorité des juges qui est issue d’un militantisme de gauche manque cruellement de déontologie. Parmi eux, Yonko Grozev a été juge entre 2015 et janvier 2024. Avant d’être juge, il avait fondé et dirigé pendant vingt ans le Comité Helsinki en Bulgarie ; pendant son mandat à la CEDH, il a siégé dans des délibérations d’affaires introduites par ce même Comité, c’est-à-dire en situation de conflits d’intérêts.
Le pire des juges de gauche de la CEDH est Darian Pavli, cousin du Premier ministre socialiste d’Albanie. Avant d’être élu juge au titre de l’Albanie en 2019, M. Pavli a travaillé pour Human Rights Watch (2001-2003) et pour l’Open Society Justice Initiative (2003-2017), financés par l’OSF. Il s’était présenté comme avocat sur son CV officiel du Conseil de l’Europe, alors que c’est apparemment un mensonge, et a siégé à la CEDH en situation de conflits d’intérêts à de nombreuses reprises. M. Pavli est pourtant encore juge à la CEDH, et ce jusqu’en 2028.
Grand remplacement bruxellois
Si Macron obtient une majorité, l’examen du projet de loi sur l’euthanasie aura lieu en juillet
Juste avant les Jeux Olympiques. C’est en toute lettre dans le programme de gouvernement du parti Renaissance (ou Ensemble, ça change toute le temps) :

Il faut faire barrage à ce projet de l’extrême-centre (porté également par l’extrême-gauche).
