La France Islamiste
Le cheikh salafiste Badr Utaybi de Taif donne l’autorisation aux musulmans de France de voter pour le Front populaire :
Le cheikh salafiste Badr Utaybi de Taif donne l’autorisation aux islamistes de France de voter pour #frontpopulaire : « Il convient aux musulmans de participer à ces élections [..] cette participation est une forme de lutte il ne s’agit pas d’un serment d’allégeance [..] on se… pic.twitter.com/jROY7JzqmP
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 13, 2024
Et pendant ce temps, les castors dressent des barrages :
Et en même temps, les dissidents LR confirment leur alliance avec les macronistes :
Le président de la fédération LR des Hauts-de-Seine et député sortant, Philippe Juvin, acte le premier deal avec la majorité présidentielle @lopinion_fr pic.twitter.com/KT4J59xOZy
— Dinah Cohen (@DinahCohen) June 14, 2024
La fête de l’enfer : un simulacre satanique
Le Hellfest 2024 commence bientôt pour quatre jours d’enfer, à Clisson, en Loire-Atlantique surnommée « Rock City ». Ce festival rassemble un certain nombre de symboles sataniques, tout en singeant l’Eglise. Ainsi, il s’ouvre avec les portes d’une fausse cathédrale, une “Gardienne des Ténèbres”, au visage de femme et au corps de scorpion, va faire son apparition chaque soir, de 22 h à minuit.
Parmi les nouveautés, un événement aura lieu la veille du festival, destiné uniquement aux élèves de CP des 16 communes de l’agglomération de Clisson scolarisés dans les 31 établissements du territoire, publics et privés confondus. Ce qui représente au total 850 enfants.
En star, le chanteur Aldebert, qui vient de sortir un nouvel album « Helldebert – Enfantillages 666 »…
Mozambique : Des catholiques martyrisés par des musulmans
Les catholiques du Mozambique ont déclaré que les martyrs récents, dont une religieuse qui s’occupait d’enfants orphelins et plusieurs pères catholiques décapités par des insurgés musulmans, “ont planté une graine de témoignage de la foi dans l’Église du Mozambique”.
Des paroissiens de Chipene à Nampulam, une province du nord du Mozambique, ont rappelé que le 5 septembre 2022, des insurgés islamiques ont assassiné un homme nommé Francisco Massaya à Nacutho devant une chapelle. Le lendemain, les musulmans sont arrivés à Chipene et ont assassiné plusieurs personnes, vandalisé un hôpital de la mission et une église, et incendié de nombreux bâtiments et voitures.
Parmi les personnes assassinées par les islamistes se trouvait Sœur Maria De Coppi, une religieuse missionnaire qui s’occupait d’enfants mal nourris et orphelins.
“Nous croyons que son témoignage et sa foi ne seront pas oubliés par nous : c’était une catéchiste et une enseignante qui n’a pas renoncé à répandre l’Évangile dans tous les moments difficiles de la guerre, de la persécution religieuse et dans les endroits où l’Évangile n’était pas encore parvenu”.
“Le troisième jour, les insurgés sont passés par Nantaca et ont rencontré un homme nommé Silvano Valentim. Ils lui ont demandé quelle était sa religion et il a répondu qu’il était chrétien. Il était à côté de sa tante, ils lui ont dit de s’asseoir et il a été décapité”.
Selon les paroissiens, à Canyunya-Naheco, les insurgés ont incendié 190 maisons, dont une école et une chapelle catholiques. Lorsque les islamistes sont arrivés à Tataulo, ils ont demandé aux habitants de se séparer en groupes d’hommes et de femmes, de musulmans et de chrétiens. “Lorsque les trois premiers chrétiens se sont courageusement avancés, ils ont été ligotés et décapités”.
“Alors qu’ils tuaient le premier, nommé Francisco Rimo, baptisé et marié dans l’Église avec neuf enfants, ils ont placé le livre de la liturgie sur sa poitrine”. “Le second, connu sous le nom de Celestino Santos Mitupiya, baptisé, marié dans une église, père de sept enfants et catéchiste, a reçu la Bible sur la poitrine. Le troisième, nommé Silva António, était catéchumène et père de deux enfants”.
Des putschistes LR négocient des circonscriptions avec Macron
Eric Ciotti et Guilhem Carayon révèlent :
🚨J’apprends que Gérard Larcher est en train de négocier en sous-main, sur le dos des militants LR, des accords avec Emmanuel Macron dans de très nombreuses circonscriptions.
Qui lance la procédure d’exclusion ?
— Guilhem Carayon (@GuilhemCarayon) June 14, 2024
Le président du Sénat envisage de présenter le moins de candidats LR possible face à Renaissance, qui retirerait aussi des candidats pour laisser la place aux députés LR sortants. Le ministre Aurore Bergé, député sortant dans les Yvelines, n’aura pas de candidat LR-putschiste face à elle. Le président LR du département, Pierre Bédier, a fait le choix de la soutenir. Tandis que le maire de L’Haÿ-les-Roses, Vincent Jeanbrun, candidat dans le Val-de-Marne, n’aura pas de candidat Renaissance face à lui.
Voilà la réalité de ces petits calculs d’arrière boutique entre certains cadres de notre famille politique et la macronie.
Ce type d’accords occultes se négocient sous le manteau.
On connaîtra la réalité dimanche ! pic.twitter.com/bHRUbA0otw
— Eric Ciotti (@ECiotti) June 13, 2024
Eric Ciotti tient bon face aux putschistes :

Sur La Matinale de Tocsin, Charles Millon revient sur la crise de 1998 et le piège du cordon sanitaire :
L’union des droites entre LR et RN devrait permettre à une soixantaine de candidats LR d’être investis par le RN.
- Charles Prats, l’ancien magistrat spécialiste de la fraude sociale, fera partie de cette liste en Haute-Savoie.
- Seuls 6 ou 7 députés sortants, dont le député des Français établis hors de France (8e circonscription) Meyer Habib, pourraient soutenir l’accord.
- Théo Michel, vice-président LR ;
- Charles-Henri Alloncle, ancien président des Jeunes avec Nicolas Sarkozy,
- Guilhem Carayon, président des jeunes LR
- Brigitte Barèges, maire de Montauban ;
- Sébastien Meurant, ancien sénateur LR passé par Reconquête
- Philippe Fontana, avocat spécialisé dans le droit d’asile.
Quand les juges deviennent militants : à quand la dissolution du Syndicat de la Magistrature ?
Message de l’ASLA :
Le Syndicat de la Magistrature (SM) est l’un des principaux syndicats représentant les magistrats en France. Fondé en 1968, il se distingue par ses positions politiques marquées à gauche et son engagement pour des réformes sociales et judiciaires. Le SM se donne pour mission de défendre les intérêts professionnels des magistrats, mais ses actions vont au-delà, influençant significativement la formation et la carrière des juges à travers son influence sur l’École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Ce syndicat a rassemblé plus de 33 % des votants aux dernières élections au Conseil supérieur de la magistrature en 2022.
Le Syndicat de la Magistrature met en danger la justice française en raison de ses violations flagrantes des principes d’impartialité, de déontologie et de respect de l’État de droit.
Les actions et les prises de position de ce syndicat sont en contradiction directe avec les devoirs et les responsabilités d’un magistrat, compromettant ainsi la confiance du peuple dans le système judiciaire.
Manquements à l’impartialité et à la déontologie
Le Syndicat de la Magistrature a, à plusieurs reprises, manqué à son devoir d’impartialité, comme l’exige la déontologie des magistrats. En participant activement à des événements politiquement orientés, tels que la Fête de l’Humanité aux côtés de La France Insoumise, le SM affiche une partialité inacceptable.
Cette proximité avec des mouvements politiques d’extrême gauche ternit gravement l’image de neutralité que les magistrats doivent maintenir.
Violations de la séparation des pouvoirs
Lors des émeutes de juin dernier, le SM avait ouvertement pris le parti des émeutiers suite à la mort de Nahël, fustigeant les forces de l’ordre et leur action.
Cette ingérence ouvertement politique dans la gestion d’une crise sociale est une atteinte grave aux principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs.
Incitation et soutien à la violence
Le “Guide du manifestant arrêté”, rédigé par le SM, encourage implicitement les manifestants à défier l’autorité et à contourner la loi.
Ce manuel, présenté comme une aide légale, est en réalité une incitation à des comportements violents et subversifs, compromettant ainsi la sécurité publique.
De même, le SM a annoncé entrer en « résistance » pour empêcher « l’accession de l’extrême droite au pouvoir » au lendemain de la dissolution de l’Assemblée Nationale.
Mépris et stigmatisation
Le tristement célèbre “Mur des Cons” au siège du SM en 2013, où étaient affichées les photos de personnalités politiques, de journalistes de droite et de parents de victimes, illustre le mépris et la stigmatisation pratiqués par ce syndicat.
Cette attitude méprisante est indigne de la fonction de magistrat et crée un climat de suspicion et de doute quant à l’impartialité des juges affiliés au SM.
L’ancienne président du SM Françoise Martres a été condamné pour injures publiques dans cette affaire en 2021.
Influence idéologique et politique
Le SM revendique ouvertement une idéologie marxiste, prônant le renversement violent de la démocratie. Cette influence idéologique se manifeste dans la vie administrative de la magistrature, notamment par son emprise sur l’École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Cette domination idéologique pose un réel danger pour l’indépendance et l’impartialité de la justice en France.
Laxisme judiciaire
Des affaires récentes, telles que l’exonération de l’assassin du Dr Sarah Halimi, soulèvent des questions légitimes sur l’influence du SM dans les décisions judiciaires « politiques ».
Ces décisions suscitent une profonde inquiétude quant à l’intégrité et à l’impartialité de notre système judiciaire.
Nous exigeons :
1. La dissolution immédiate du Syndicat de la Magistrature pour pratiques contraires aux principes démocratiques et républicains.
2. La mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire pour s’assurer qu’aucun déni de justice idéologique ne soit à déplorer et pour sanctionner leurs auteurs.
Il est impératif pour la sécurité des Français et pour la confiance des citoyens dans le système judiciaire que le Syndicat de la Magistrature soit dissous.
Nous ne pouvons tolérer qu’un syndicat affichant une telle partialité et une telle influence idéologique continue de dominer la vie judiciaire de notre pays.
Les frères ennemis Eglise de France et franc maçons ne savent plus à quel saint se vouer
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Que les temps sont difficiles pour ceux qui avaient l’habitude d’exercer un pouvoir d’influence sur la société sans être directement impliqué en politique : l’Eglise de France et les francmacs. Jusqu’à présent les partis de l’extrême centre (en réalité centre-gauche depuis Chirac) étaient bien commodes.
Si l’on n’était plus à l’époque du MRP pour l’Eglise et du Parti Radical pour les franc maçons, L’UMPS faisait le job.
Pour l’Eglise c’était certes un “je t’aime moi non plus” mais finalement assez facile à vivre et pour les anciens rad socs cela restait un vecteur d’influence.
Cette alliance objective de ce qu’il était convenu d’appeler les “partis de gouvernements” que d’aucuns appelaient à juste titre à la fin du XXème siècle l’UMPS, a fonctionné au gré des alternances. Les rôles étaient partagés harmonieusement : la gauche tapait dans le dur quand il s’agissait de faire s’écrouler des fondamentaux de la société au bénéfice “d’avancées libérales- libertaires” et quand ” la droite” revenait pour remplir les caisses de l’Etat – avant qu’elle ne se mette à les creuser à son tour – elle faisait siens les “acquis de gauche”.
Enfin vint Macron, spécialiste des fusions-acquisitions qui fusionna PS et LR ou du moins la partie la plus plastique de ces partis. Son ouverture sur le sociétal libertaire progressiste en fit l’outil des francsmacs qui en contrepartie lui offrait une garde prétorienne en la hiérarchie policière, notoirement très initiée. Quand à l’Eglise de France elle voyait dans le jeune Macron – dont le projet n’est autre que de devenir le premier président d’une Europe devenue fédérale – un successeur des humanistes chrétiens fondateurs de la communauté à qui l’on doit – selon nos évêques – quatre-vingts ans de paix en Europe.
Depuis que Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale, les frères ennemis ne savent plus à quel saint se vouer, ils sont orphelins.
Soutenir la macronie dont les ruines ont été dynamitées par Jupiter, ne peut être un choix d’avenir, quand à la gauche alliée à LFI – parti revendiqué antisémite – c’ est le nouveau diable. S’agissant du RN, il n’est pas dans l’ADN des francmaçons ni des prélats de soutenir ce parti toujours xénophobe à leurs yeux.
Alors quoi faire ? Il n’est pas exclu que tant les évêques que les franc-maçons ne misent sur une alliance de ce qui reste de la macronie et de la partie LR qui ne rejoint pas le RN en espérant un miracle.
Avortement : le Paraguay résiste à l’ONU
Le 7 juin, le ministre paraguayen de l’enfance et de l’adolescence, Walter Gutiérrez, s’est opposé aux recommandations des Nations Unis qui suggéraient entre autres au Paraguay de légaliser l’avortement. Le document indiquait expressément que le pays devait
« Décriminaliser l’avortement en toutes circonstances et garantir l’accès des adolescentes à des services d’avortement et de soins post-avortements sûrs, opportuns et de qualité ».
Le ministre a souligné que cette proposition allait à l’encontre de la Constitution qui reconnaît la vie dès la conception, ainsi que d’autres lois nationales. L’Association nationale républicaine, connue sous le nom de Parti Colorado et détenant la majorité parlementaire, a également exprimé son opposition à la dépénalisation de l’avortement.
D’autres questions étaient aussi abordées par l’ONU comme la question du genre pour les enfants. Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unis demandait, entre autres, que soit facilitée
« une reconnaissance juridique rapide, transparente et accessible de leur identité de genre, sans conditions abusives pour les enfants et adolescents transgenres et de sexe différent ».
Il réclamait aussi que le Paraguay adopte la théorie du genre dans l’éducation et « l’intègre au programme scolaire obligatoire ». Or, selon le ministre paraguayen de l’enfance et de l’adolescence, la Constitution du pays garantit déjà l’égalité des droits et l’élimination de tout forme de discrimination.
Source : Gènéthique
Toute une partie de la classe politique fait du dogme au lieu de faire du débat
Marlène Schiappa a été interrogée dans Valeurs Actuelles :

Les “chapeaux à plumes” de LR peuvent en prendre de la graine.
Bellamy, Zemmour : un peu de cohérence !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
C’est bien : on entend enfin parler de l’Union des Droites (UDD ?).
Mais il y a un reliquat de… la Droite la plus bête du monde…
FX Bellamy veut bien voter RN (en fait, RN-UDD) au 2e tour des Législatives… mais sans alliance électorale avec le RN (donc sans UDD). Le résultat va être simple : sans UDD, son candidat « LR » sera éliminé à peu près partout, et il va voter ensuite nécessairement pour le candidat RN-UDD au 2e tour. Résultat pour lui : très peu de députés « LR ». Résultat RN-UDD (si sa consigne de vote est suivie par ses électeurs) : beaucoup de députés RN-UDD.
La démarche d’Eric Ciotti semble beaucoup plus cohérente, permettant beaucoup plus d’élus LR, via RN-UDD.
Eric Zemmour se veut le champion de l’UDD. Et… il veut présenter des candidats partout, contre RN-UDD qui est en train de se faire. Le résultat va être simple : il fera un score minable (donc catastrophe financière pour Reconquête), il n’aura pas d’élus, et il fera peut-être perdre certains candidats de RN-UDD. Avec le résultat serré attendu RN-UDD / Gauche, cela peut faire perdre basculer l’Assemblée Nationale, à 1 ou 2 députés près… Cohérence ?
Prenons le brillant Stanislas Rigault par exemple. Soit il rejoint RN-UDD, avec une bonne chance d’être élu. Soit il se présente avec Reconquête, et il sera balayé.
Charles Rosiers, ancien chroniqueur au quotidien Présent, [email protected]
Gironde : la commission départementale d’expulsion des étrangers encourage à voter RN…
Mercredi, la commission départementale d’expulsion des étrangers (Comex) a rendu un avis défavorable à une demande d’expulsion lancée par la préfecture de la Gironde.
Cet avis est seulement consultatif, mais il galvanise les soutiens de Abdourahmane Ridouane, imam de la mosquée de Pessac (Gironde), visé par cette procédure afin de le renvoyer au Niger, son pays d’origine.
Bien que l’avis de la Comex ne mette pas un terme à la procédure d’expulsion en cours, son avocat estime que «c’est à la préfecture de décider – en opportunité – si elle maintient ou pas sa demande» et lui demande de «mettre un terme à ce projet». Contactée, la préfecture de la Gironde n’a pas souhaité commenter la procédure en cours.
Sur les réseaux sociaux, Abdourahmane Ridouane évoque régulièrement le «sionazisme» de l’État d’Israël, qu’il désigne «Israhell» («hell» signifie «enfer» en anglais) et ponctue ses messages de «Palestine vivra, Palestine vaincra», comparant également Israël à «un virus fabriqué dans le labo de l’ONU». Il affirme en outre que «tous les résistants sont des terroristes qui terrorisent les envahisseurs de leurs pays qui leur volent leur liberté». Des messages qui, selon la Comex, ne justifieraient pas son expulsion du pays…
I-Média – Dissolution & Européennes : Big bang médiatique
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur le dîner de Joe Biden à l’Elysée avec les grands patrons de presse français.
Le dossier du jour aborde le traitement médiatique des élections européennes et l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron.
Les pastilles de l’info :
- Le média “indépendant” StreetPress financé par Soros
- Mort subite de Christophe Deloire, le censeur de Cnews
- Carton rouge : Grossophobie de Laurent Joffrin contre Sarah Knafo ?
- Gabriel Attal rend ses fonctions, préservatif à la main !
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Nicolas de Tavernost, l’ancien roi de M6.
Ingérence étrangère : Pression de l’UE sur les élections législatives en France
Comme c’est étrange que cette décision tombe maintenant. Non seulement, il fait changer cette Union européenne mais il faut que les nations puissent décider elles-mêmes de leur politique migratoire. Giorgia Meloni et Viktor Orban sont les seuls chefs de gouvernement à avoir été autant confortés par le résultats des élections européennes. Et on comprend pourquoi :
La Cour de justice de l’Union européenne a condamné jeudi la Hongrie à payer une somme forfaitaire de 200 millions d’euros et une astreinte d’un million d’euros par jour de retard pour ne pas s’être mise en conformité avec le droit de l’UE en matière d’asile.
La Cour constate que Budapest n’a pas exécuté un de ses arrêts pris en décembre 2020 qui condamnait la Hongrie pour n’avoir “pas respecté les règles du droit de l’Union en matière, notamment, de procédures relatives à l’octroi de la protection internationale et au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier”.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fustigé jeudi cette condamnation. “L’amende de 200 millions d’euros plus 1 million d’euros par jour (!!!) pour avoir défendu les frontières de l’UE est scandaleuse et inacceptable”, a réagi le dirigeant nationaliste sur le réseau social X, ajoutant que “les migrants illégaux semblaient plus importants pour les bureaucrates de Bruxelles que leurs propres citoyens européens”.
Sous l’égide du dirigeant, au pouvoir depuis 2010, le pays d’Europe centrale a bâti des clôtures à ses frontières et restreint le dépôt des demandes d’asile aux ambassades à l’étranger, une politique qui lui a déjà valu plusieurs condamnations de la Cour de justice de l’UE.
L’astreinte d’un million d’euros est une pénalité par jour de retard tant que la décision de 2020 n’est pas respectée. Selon la Cour, ce non-respect par la Hongrie “a pour effet de transférer aux autres Etats membres la responsabilité” d’assurer “l’accueil des demandeurs de protection internationale, le traitement de leurs demandes et le retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier” et “porte une atteinte grave au principe de solidarité et de partage équitable de responsabilités entre les Etats membres”.
Le Front Populaire intégrera le changement de sexe à l’état civil, sur simple déclaration en mairie
Andy Kerbrat, député sortant de La France insoumise (LFI), annonce à Têtu que le “Front populaire” va intégrer dans son programme le changement d’état civil des personnes transgenres sur simple demande en mairie mais aussi créer une police LGBT-friendly et un service social et de protection des personnes LGBTQI+.
En attendant que les cinglés soient au pouvoir, il faut lire leurs interviews :
Quelle lecture faites-vous de la situation politique ?
Elle est extrêmement grave. Demain, le risque est de voir à l’Assemblée nationale une majorité homophobe et transphobe formée par le Rassemblement national qui s’appuiera sur des personnalités de Reconquête, le parti d’Éric Zemmour, et de la droite conservatrice la plus radicalisée du parti Les Républicains (LR) (…) Mais il y a aussi une possibilité inverse : celle d’élire une majorité LGBT-friendly à la conquête de nouveaux droits (…)
S’il n’a pas une police LGBT-friendly, les dépôts de plainte ne seront pas pris en compte correctement (…) Surtout, nous souhaitons porter un service social et de protection des personnes LGBTQI+ à la hauteur car l’insécurité réelle, c’est l’accès aux soins, à la PrEP… (…)
Le Front populaire que nous mettons en place est féministe et LGBTQI+. Je vous annonce que nous avons acté que dans notre programme pour les 100 premiers jours, nous mettrons en place le changement d’état civil sur simple déclaration auprès d’un officier d’état civil. Nous libérerons ainsi la vie des gens en supprimant les formalités judiciaires qui ne servent à rien. Face aux réactionnaires, nous sommes les candidats des libertés (…) Ma proposition de loi sur le changement d’état civil a été signée par l’ensemble de la gauche (…)”
Giorgia Meloni s’oppose à la mention d’un « avortement sûr et légal » dans le projet de communiqué du G7
Rien que parce que Giorgia Meloni a invité le pape François au G7, Libération s’étrangle en titrant : “Sommet du G7 – IVG, droits LGBT, natalité… mêmes combats pour Giorgia Meloni et le pape François ?” Lu sur Gènétique :
Alors que le G7 se réunit du 13 au 15 juin, le Gouvernement italien, qui en assure la présidence, cherche à supprimer toute référence explicite à l’accès à l’avortement dans le texte de la déclaration finale des dirigeants, actuellement en cours de négociation.
En effet, les délégations française et canadienne « font pression » pour un ajout au texte dans lequel les dirigeants « affirment l’importance de préserver et d’assurer un accès effectif à un avortement sûr et légal et aux soins post-avortement ». L’objectif de cette formulation est de « renforcer » les conclusions adoptées par le groupe l’année dernière, qui garantissaient « l’engagement total des dirigeants à parvenir à une santé et à des droits sexuels et reproductifs complets pour tous, y compris en abordant la question de l’accès à l’avortement sûr et légal et aux soins post-avortement » (…)
Certains pays du G7, comme l’Allemagne ou les Etats-Unis, préféreraient de leur côté conserver la formulation de cette déclaration, au lieu de la formulation « légèrement plus ferme » proposée aujourd’hui par la France et le Canada.
Le projet de texte le plus récent, proposé par l’Italie, supprime toute référence à l’avortement et inclut à la place une référence en faveur de la défense de la vie. En effet, le document veut faire apparaitre l’engagement des dirigeants « à promouvoir davantage la santé et les droits sexuels et reproductifs pour tous, et à faire progresser la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent, en particulier pour ceux qui sont en situation de vulnérabilité ».
« Le droit à l’avortement n’est pas négociable. Il est du devoir du G7 de montrer la voie en promouvant de telles valeurs, et non pas en faisant marche arrière », a déclaré un diplomate sous couvert d’anonymat. Mais le Gouvernement italien ne cède pas. Giorgia Meloni, qui vient de connaitre un succès aux élections européennes, est populaire auprès des électrices. En effet, elle a soutenu le fait d’obtenir des procès plus rapides pour les victimes de violences domestiques et l’augmentation des allocations familiales.
En cas de duel RN-Front populaire (NUPES), François-Xavier Bellamy votera RN
A l’heure où le Figaro évoque une hypothèse de 536 duels sur 577 pouvant opposer le RN et ses alliés à la nouvelle NUPES ou «Front populaire», c’est à dire la quasi-disparition des macronistes et des LR canal “chefs à plumes”, François-Xavier Bellamy annonce qu’il fera barrage à l’extrême-gauche :
👉 Candidat RN vs candidat Front Populaire : « je voterai bien sûr pour un candidat du Rassemblement national » affirme @fxbellamy.
— Frontières (@Frontieresmedia) June 13, 2024
.
En 2022, François-Xavier Bellamy avait annoncé qu’il voterait Zemmour face à Macron. Décidément, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et Gérard Larcher doivent être remontés contre le nouveau co-président de LR canal “chefs à plume”…
La vice-présidente de LR canal “chefs à plumes” votera blanc :
👉 Candidat RN vs candidat Front Populaire : « je vote blanc ». Déclaration de la vice-présidente de LR, Florence Portelli.
— Frontières (@Frontieresmedia) June 13, 2024
Gérard Larcher s’abstiendra ou votera blanc :
🗣️ En cas de deuxième tour RN/LFI aux législatives, @gerard_larcher “ne fera le choix ni de l’un, ni de l’autre”
▶️ #LE20H @GillesBouleau pic.twitter.com/XpnBsO3L5t
— TF1Info (@TF1Info) June 12, 2024
Renaissance de l’Eglise en France. Quelques pistes.
Par Guillaume de La Tour d’Auvergne pour Le Salon beige :
Cette nuit j’ai fait un cauchemar. En fait j’en ai fait deux, et ça m’a réveillé au petit matin. Dans le premier, il s’agissait d’une église de mon enfance où je revenais 30 ans plus tard découvrant avec horreur qu’une partie de la charpente et de la voûte s’était effondrée à l’endroit de l’autel. Le bâtiment était devenu la propriété d’un vieil homme dévot du quartier qui avait été riche et essayait tant bien que mal de financer de vagues travaux pour éviter l’effondrement complet. Les bas-côtés servaient de préau pour jouer au foot à quelques enfants du quartier les jours de pluie. Plus de messes, plus de fidèles. Je discutais avec le vieil homme qui me disait sa lassitude. Il ne pouvait plus payer l’entretien de ces ruines. Il était désabusé. « Qu’est-ce que vous voulez mon bon monsieur, c’est comme ça, il faut prendre les choses comme elles sont… » me disait-il. Il essayait de se convaincre que c’était normal et dans le sens de l’histoire.
Dans la deuxième partie de cet épisode irréel, j’étais transporté sur la place d’une petite ville de province, Lourdes, si mes souvenirs sont bons, et je me trouvais sur une espèce de terrain vague, à l’herbe rare. En bordure de cette place, je reconnaissais un couvent de religieuses semi-apostoliques que j’avais visité jadis à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les Sœurs avaient un bel habit gris clair, un long voile et une robe de bure assez ample. Je m’approchais des bâtiments et rejoignais une sœur qui descendait les escaliers venant dans ma direction. Elle était en larmes, c’était la supérieure. Dans mon rêve, je me souvenais d’une conversation que nous avions eue jadis, elle et moi, lors de mon premier passage. Elle me racontait à l’époque combien sa communauté priait pour avoir des vocations, ardemment. Elles étaient encore assez nombreuses, une petite vingtaine de sœurs, la plus jeune devait avoir 45 ans mais la majeure partie avait plus de 70 ans. Maintenant, une dizaine étaient décédées et la communauté ne pouvait plus faire face. Tant de souvenirs étaient attachés à ces lieux : le noviciat, resplendissant dans les années 50-60, les grands et beaux offices, les jardins et vergers, les allées, les statues fleuries…
Les années post-conciliaires avaient vues les transformations liturgiques avec le choc que constituaient certaines réformes impactant durement les us et coutumes des sœurs. La majorité d’entre elles voulaient continuer à prier et vivre comme elles avaient toujours prié et vécu. Mais le phénomène de basculement qu’avait connu la société des années 60, conséquence, entre autres, de la violence des deux guerres mondiales qui avaient ébranlé profondément la psyché des peuples de nos pays de vieille chrétienté ; ce phénomène de basculement avait profondément atteint la conscience des catholiques. Cela avait eu un impact jusque dans les modalités d’exercice du charisme de la plupart des communautés religieuses. Les sœurs que je retrouvais dans mon rêve tenaient jadis des écoles. En quelques années, plutôt en quelques mois, elles durent quitter leurs établissements et les confier à des laïcs ; encore pouvaient-elles faire du catéchisme, où essayer d’en faire, en se jouant des nouveaux parcours obligatoires… Elles ont tenu ainsi, 50 ans, avec de rares vocations, mystérieusement envoyées par la Providence comme pour dire aux jeunes catholique de notre temps « nous avons tenu jusque-là, c’est à vous maintenant ». J’écoutais la vieille sœur me parler et voyais en esprit l’immense jardin potager, le verger et les novices qui y travaillaient jadis. Je voyais surtout la merveilleuse chapelle pratiquement vide. J’étais comme en présence d’un antique violon à l’archet défraîchi et auquel il ne restait plus qu’une corde à moitié effilochée. Que faire me disais-je ? Pour éviter de sombrer dans une mélancolie sans retour, je repensais à la terrible virée de Galerne lors de la tourmente révolutionnaire et à l’incroyable renaissance de la foi et des vocations une trentaine d’années plus tard.
J’étais tellement bouleversé pendant ce cauchemar que je finis par me réveiller… pour réaliser que celui-ci était réaliste. Sans doute l’église de mon enfance n’est-elle pas en ruines, mais certains clochers de nos campagnes ou de nos quartiers n’ont pas la même chance. Alors que faire ? Prier et agir me dis-je. Prier comme si tout dépendait de Dieu et agir comme si tout dépendait de nous…
Il semble que prier signifie un retour à une vie contemplative des chrétiens, de leurs prêtres, des consacrés, un retour à l’oraison quotidienne, à la récitation du rosaire, à l’adoration eucharistique, et, au sommet de tout cela, à la célébration de la messe selon l’esprit de la liturgie, si profondément mis en lumière par Benoît XVI et expliqué notamment par le Cardinal Sarah, plus récemment dans son livre la Force du Silence et ses récentes interventions sur le sujet.
Agir, nous pourrions le comprendre comme une continuation de la prière par nos œuvres. Oui, continuer par nos œuvres les actes d’adoration envers Dieu, notre contemplation de sa lumière, de sa vie, de son amour, de sa joie. Dans la prière nous sommes tournés vers Dieu, qui est amour et vérité, et qu’en nos œuvres nous le soyons tout autant… Ainsi, nos dynamismes missionnaires prolongeront cette manière d’être, cet ethos contemplatif. Face à Dieu jusque dans l’action, en demeurant dans la contemplation pour que nos œuvres soient lumière, charité, vie et joie et être unifiés profondément, comprenant quel peut être notre agir dans le monde. Si le Royaume de Dieu est au-dedans de nous alors nos œuvres étendront le règne du Christ.
Il me semble qu’en ces temps, Dieu veut que nous soyons dépouillés de tout, appauvris de tout ce que nous croyons être la bonne voie, la solution, etc. tout ce qui est en réalité notre œuvre, … pour que nous fassions son œuvre. Comme Job, sur son tas de fumier, comme le Père de Foucauld dans l’apparente stérilité de son apostolat auprès des Touaregs, comme Sainte Thérèse de Lisieux qui, à quelques instants de la mort, connaissait des tourments vertigineux… comme Notre-Seigneur en sa Passion. Oui, Dieu veut nous détourner de nous pour que nous ne nous appuyons que sur lui. Il veut purifier notre compréhension de sa présence et ce que nous pensons être sa volonté. Ce faisant, il nous pousse à faire un acte de réalisme, à ouvrir les yeux du corps pour comprendre et discerner avec la raison et le cœur. Encore faut-il accepter de mourir à nos petites certitudes, que nous identifions souvent à la volonté de Dieu alors que celles-ci ne sont bien souvent que l’émanation de nos velléités, de nos petites idées qui nous paraissent vraies parce que souvent elles nous sécurisent. Oui, il faut accepter de perdre pied, de sentir le tapis glisser sous nos pas, pour pouvoir reconnaître la corde que Dieu nous tend pour que nous la saisissions et ne tombions pas. C’est dans la nuit noire que la plus petite lumière est visible. C’est dans le grand silence que la brise légère est perceptible. Dégageons-nous de nos petits calculs et acceptons si Dieu nous y appelle la solitude, la souffrance, le mépris, l’angoisse, entre équilibre spirituel et folie aux yeux des hommes. C’est un ferment miraculeux. Alors nous réalisons que ce n’est plus nous qui vivons, mais c’est le Christ qui vit en nous, car tout ce qui doit vivre en nous pour l’éternité est infiniment plus fort que nos angoisses. Etre avec Dieu et demeurer en lui, n’est-ce pas ce qui nous importe le plus ? Ni la mort, ni la vie, ni présent ni avenir, rien ne nous séparera de l’amour du Christ.
A la virée de Galerne succéda le printemps de la foi et des vocations. Dieu nous parle souvent par les faits ; ainsi celui qui veut se marier doit d’abord rencontrer une femme et que leur projet de vie soit réciproque. C’est ainsi que l’on discerne basiquement un éventuel mariage. Pour discerner aujourd’hui les appels du Seigneur pour son Eglise, nous devons partir des faits. Pour que l’époux comprenne les souhaits de son épouse, pour que l’époux se donne à son épouse, ne faut-il pas qu’il entende les besoins qu’elle exprime et fasse l’expérience que la communion conjugale passe par le don qu’il fera de lui-même en réponse à ses besoins ? Se donner jusqu’à en mourir, pour vivre. Ainsi fait le Seigneur avec son Eglise.
Aujourd’hui, ce qui saute aux yeux, c’est l’essor du nombre des catéchumènes, le boom des écoles indépendantes catholiques, l’explosion du nombre des pèlerins de Chartres, le volume des ordinations à la Fraternité Saint Pierre, la Communauté Saint Martin, l’Institut du Christ Roi, l’Opus Dei, la Société Jean-Marie Vianney… C’est aussi la proportion de ceux qui rentrent dans les communautés qui ont une doctrine sûre et une liturgie toute tournée vers le Seigneur par sa sacralité. Prenons la peine de dresser une liste, non exhaustive, d’instituts en belle santé : des carmels, les religieuses apostoliques comme les Servantes des Pauvres, les chanoinesses d’Azille, les abbayes de la Congrégation de Solesmes,… Lagrasse, la Chartreuse, le Barroux et la Garde, Sept-Fons, l’Institut du Bon Pasteur, Boulaur, Chéméré, les Dominicains de Toulouse, les Carmes de Montpellier, Pontcallec, Mondaye, les Petites Soeurs des Pauvres, les Oblats de Saint Vincent de Paul ou encore les belles communautés franciscaines et tous ceux qui ne sont pas nommés car tellement discrets mais ô combien féconds. N’oublions pas non plus dans les rangs de la Fraternité Saint Pie X ces personnes qui ont un amour profond de l’Eglise et ne comprennent pas. N’oublions pas non plus quelques séminaires diocésains et les belles initiatives pour les vocations comme on en trouve en Vendée etc.
Comment répondre à l’appel de Dieu aujourd’hui ? That is the question. Qu’est-ce que Dieu veut dire à l’Eglise qui est en France ? Une réponse me vient à l’esprit : c’est là où ça pousse que l’on trouve du fourrage pour les brebis. En regardant les fruits, même s’ils ne nous parlent pas, s’ils ne sont pas à notre goût. Un seul critère : la foi et les mœurs. Le reste, ce sont des détails et le diable se cache dedans pour faire croire que ceci ou cela est une raison suffisante pour dire que telle communauté ou prêtre n’a rien à faire dans le diocèse ou que cela va troubler qui ou quoi… C’est normal que le Malin râle quand quelque chose de bien se fait. C’est normal que des médias s’affolent, que des pétitions circulent, … c’est même plutôt bon signe. Pendant de longues années, les confrères du St Curé d’Ars ont pesté contre lui, l’ont dénoncé à l’évêque… Pourquoi est-il si difficile pour certains instituts en santé florissante d’obtenir des apostolats ? Sont-ils hérétiques à ce point ? Me revient à l’esprit l’histoire de la paille et de la poutre… On évalue aujourd’hui à moins d’un million le nombre de catholiques qui, en France, vont à la messe chaque dimanche. De la même façon, on évalue à plus de 120 000 le nombre de fidèles qui vont à la messe traditionnelle, dite de Saint Pie V, et leur moyenne d’âge est très jeune. Va-t-on reprocher à ces derniers d’avoir fait confiance à Benoît XVI en leur reprochant d’aimer ce que le pape défunt leur avait promis de valoriser ? Pourquoi avoir peur de ces signes que le Seigneur nous envoie ? Pourquoi avoir peur des écoles dites hors-contrat ? Pourquoi avoir peur des attentes de ces jeunes qui aspirent à la sacralité, à une doctrine sûre ? Pourquoi tenir à l’écart de certaines responsabilités diocésaines des prêtres qui portent la soutane ? Pourquoi aussi les tenir à l’écart de l’épiscopat ? Pourquoi ?
Peut-être parce que nous ne sommes pas assez proches les uns des autres, que nous ne nous aimons pas assez à la lumière du Christ ou ne prenons pas la peine de nous connaître pour mieux nous aimer, et de remercier Dieu pour l’œuvre de salut qu’il opère en chacun.
Le jour est levé, depuis longtemps maintenant. Et j’espère vivre un rêve. Un rêve où les catholiques aimeraient vraiment leur évêque et prieraient chaque jour pour lui, un rêve où les évêques seraient toujours plus pères, comprenant les aspirations des familles à transmettre la foi et l’amour du Christ, un rêve où les évêques seraient dans la paix profonde, entourés de leurs brebis. Un rêve où la seule peur que nous pourrions avoir c’est de mal nous aimer les uns les autres, où ce qui n’est pas obligatoire resterait facultatif et où ce qui est requis soit exigé. Comme le dit l’adage « dans les choses nécessaires, l’unité ; dans les choses douteuses, la liberté ; en toutes circonstances, la charité. » Un rêve où la réalité prendrait le pas sur l’idée.
Afin que Dieu soit tout en tous.
“Macron avait promis de se baigner dans la Seine. Peut-être se prépare-t-il à la brasse coulée ?”
Extrait d’un entretien de Philippe de Villiers dans Paris Match :

“Je veux rester fidèle au moteur de mon engagement politique : défendre l’union des droites”
Invitée de TF1 ce matin, Marion Maréchal a réagi à son exclusion de Reconquête et justifie :
Je veux rester fidèle au moteur de mon engagement politique : défendre l’union des droites. Notre responsabilité historique est de ne pas affaiblir le camp national et de défendre nos idées, notamment la lutte contre l’immigration. #UnionNationale pic.twitter.com/S0x4QzENsS
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 13, 2024
« Je n’ai pas négocié quoi que ce soit, je n’ai pas cherché à obtenir un poste de ministre, je n’ai pas cherché une place (…) Je ne serai pas candidate aux Législatives. J’ai fait ça par cohérence » : @MarionMarechal
— Frontières (@Frontieresmedia) June 13, 2024
Le FPÖ réclame la nomination d’un « commissaire à la remigration »
Christian Hafenecker, secrétaire général du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), a réclamé la nomination d’un « commissaire à la remigration ». Ce dimanche, son parti a remporté les élections européennes avec 25,4 % des voix. Hafenecker a déclaré :
« Ce que j’ai remarqué ces dernières semaines durant la campagne, c’est qu’il faut avant tout une politique migratoire raisonnable, qu’il y a un besoin de remigration. »
Le principe de « remigration » prévoit l’expulsion massive des étrangers et impose une obligation d’assimilation aux personnes naturalisées.
Le lendemain des élections européennes, le chancelier autrichien Karl Nehammer a annoncé la tenue d’élections législatives pour le 29 septembre. Les sondages prévoient pour l’heure une victoire du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) avec un soutien estimé entre 26 et 31 %.
Le FPÖ siège au Parlement européen au sein du groupe Identité et Démocratie (ID), aux côtés du Rassemblement national. Le RN avait demandé en en février dernier que l’AfD, son allié en Allemagne, ne mette pas ce concept dans son programme. L’AfD est arrivée 2e avec près de 16% des voix et 15 sièges au Parlement européen.
Le père Fidelis libéré de la prison de Washington après avoir purgé une peine de trois mois pour une action pro-vie
Le prêtre franciscain et militant pro-vie a dénoncé les actions “criminelles et injustes” de la persécution par le gouvernement des pro-vie qui œuvrent pour sauver des vies innocentes, appelant à davantage de prière et de pénitence pour la “conversion et la guérison” de ceux qui prônent l’avortement ou l’ont pratiqué.
Son crime ? Des militants pro-vie s’étaient rendus dans une clinique d’avortement et avaient offert aux futures mères et au personnel des roses rouges pour leur faire savoir qu’ils sont aimés et que le don de la vie est précieux.
Dans un entretien accordé à LifeSiteNews après sa libération, le père Fidelis a déclaré qu’il était “reconnaissant” d’avoir pu exercer son ministère auprès de ses codétenus pendant sa détention et que “c’était un grand privilège en tant que prêtre d’essayer d’apporter la lumière et l’espoir de Jésus-Christ dans ces lieux”.
Avez-vous des commentaires à faire sur la persécution des pro-vie par le ministère de la Justice, comme en témoignent les accusations portées contre vous et d’autres personnes qui font ce qu’elles peuvent pour essayer de sauver la vie des enfants à naître ?
Lorsque l’État cherche à poursuivre, punir et emprisonner ceux qui défendent la vie des enfants à naître et de leurs mères contre la violence brutale de l’avortement, il agit clairement de manière criminelle et injuste. Ces poursuites constituent un abus de l’autorité judiciaire et un grave péché aux yeux de Dieu.
Avez-vous pu exercer un ministère pénitentiaire pendant que vous étiez derrière les barreaux ? Comment avez-vous été traité par les gardiens et les autres détenus ?
Je suis reconnaissant pour toutes les fois où j’ai pu prier avec mes codétenus, en particulier le Saint Rosaire, mener des études bibliques et, à l’occasion, entendre des confessions. Beaucoup de prisons sont des lieux d’obscurité, de solitude et de violence. En tant que prêtre, j’ai eu le grand privilège d’essayer d’apporter la lumière et l’espoir de Jésus-Christ dans ces lieux.
Vous avez été derrière les barreaux pour l’Évangile de la vie pendant le Carême et Pâques : Avez-vous des réflexions sur le mérite spirituel de souffrir en prison pour les enfants à naître ?
Toute souffrance, mais surtout l’incarcération, peut être une occasion puissante pour nous d’accomplir ces paroles de Saint Paul : ” Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à présenter vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, votre service raisonnable. ”
Quelques mots à l’attention de vos collègues militants pro-vie ?
Notre Seigneur nous appelle à une pénitence et à une réparation plus sérieuses. En union avec le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie, prions en réparation pour le péché de l’avortement et pour la conversion et la guérison de toute personne qui a commis ou a été affectée par l’avortement.
Macron interdit l’instruction en famille, Saint Amadour fait de la résistance
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 supposée conforter « le respect des principes de la République » ne permet plus aux parents catholiques d’instruire leurs enfants en famille. En effet, suite à un arrêt du Conseil d’État (Arrêt n° 462274 du 13 décembre 2022) qui précise l’application de cette loi, toutes les demandes adressées aux rectorats pour des motifs de convictions personnelles, choix philosophiques ou religieux des parents, sont systématiquement refusées.
L’instruction en famille est pourtant protégée par l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui précise que « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. », protégée aussi par une décision du Conseil Constitutionnel du 23 novembre 1977 affirmant que « La liberté d’enseignement constitue l’un des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, ayant donc valeur constitutionnelle. ». Force est de constater que dans notre pays, les juges administratifs ont plus de pouvoir que la Constitution et les Traités internationaux.
Concrètement, à partir du 5 septembre 2024, nos enfants devrons tous être scolarisés. Mais où ? Dans les grands centres urbains, il existe des écoles qui enseignent encore la langue française, un certain maintien, le catéchisme de l’Église Catholique et suscitent des vocations religieuses. Mais dans les régions rurales, il n’en va pas de même. Pour nos familles qui, depuis des années, ont fait beaucoup de sacrifices afin d’instruire nos enfants comme il se doit dans nos belles campagnes du Lot, de l’Aveyron ou du Cantal, cette injustice nouvelle s’ajoute à une liste déjà longue.
Plutôt que de se résigner, une poignée de familles motivées vivant au pied de Note-Dame de Rocamadour se sont réunies en association loi 1901 et ont créé l’association École Saint-Amadour. Ainsi placées sous la protection du célèbre saint ermite du Quercy, un solide projet pédagogique a été élaboré : catéchisme en matière principale, méthode Montessori en maternelle, langue occitane dès le primaire, langue latine dès le collège, musique sacrée et schola grégorienne, ferme pédagogique pour tous. Les enfants sont là, les enseignants sont là, l’aumônier de la tradition est là. Mais il manquait encore l’essentiel : les murs. Grâce à Dieu, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont bien voulu vendre à prix réduit une grand bâtiment déjà aux normes, situé à Lacapelle-Marival (Lot), et permettant d’y installer très rapidement une école hors contrat composée d’une classe de maternelle, d’une classe de primaires et d’une classe de collège avec un internat.
Maintenant, il reste encore à lever les 86 000 € qui manquent pour boucler le projet. Et le temps presse. Si vous voulez participer à cette aventure et permettre à de nombreux enfants de vivre au quotidien la tradition catholique, vous pouvez investir votre épargne dans la Société Civile Immobilière Saint-Amadour sous forme de parts sociales (rémunérées à 5%, avec droit de vote, et librement cessibles). Vous pouvez aussi prêter vous-même à la SCI via un prêt rémunéré, garanti par hypothèque, selon le montant de votre choix. Enfin, tout un chacun peut faire un don, défiscalisé à hauteur de 66%. Un dossier d’investissement est disponible sur demande. Dans tous les cas, écrire à Ecole Saint-Amadour, 300 rue Principale, 46500 Bio.
Olivier
Après une violente descente du FBI, un militant pro-vie, acquitté par la justice, porte plainte contre l’administration Biden
Mark Houck, un père pro-vie, intente une action en justice contre le ministère de la Justice de M. Biden après une descente du FBI en 2022, pour “poursuites malveillantes” et “représailles”, ainsi que pour “abus de procédure, fausse arrestation, agression et détresse émotionnelle intentionnelle”.
Mark Houck, militant pro-vie et père catholique de sept enfants, a intenté le mois dernier une action en justice contre le ministère de la justice (DOJ) pour un montant de 4,3 millions de dollars.
La descente à l’aube au sein du domicile de M. Houck en 2022 par des dizaines d’agents du FBI lourdement armés est devenue emblématique du ciblage démesuré des Américains pro-vie par le ministère de la justice sous la présidence de Joe Biden. Le ministère de la Justice avait inculpé M. Houck de deux délits pour avoir prétendument violé la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques (FACE) lorsqu’il avait poussé l'”escorte” de l’établissement d’avortement, Bruce Love, 73 ans, lors d’altercations sur le trottoir en 2021.
Au cours du procès de M. Houck, les avocats de la Thomas More Society ont réussi à démontrer que ce père de famille avait poussé M. Love simplement pour protéger son fils, alors âgé de 12 ans, de l’activiste de l’avortement qui l’agressait verbalement.
M. Houck a été acquitté des deux chefs d’accusation l’année dernière.
Le père a déposé une plainte en novembre 2023 en vertu du Federal Tort Claims Act, nommant six officiers de police qui ont perquisitionné son domicile. Passé le délai de préavis de six mois, la plainte est devenue une action en justice à la fin du mois de mai. M. Houck accuse le ministère de la Justice de M. Biden de
“poursuites malveillantes, de représailles, d’abus de procédure, de fausse arrestation, d’agression et d’infliction intentionnelle de détresse émotionnelle commis par des employés et agents fédéraux contre M. Houck, Mme Houck et leurs enfants”.
L’épouse de M. Houck a décrit comment le raid a affecté leurs enfants. Elle a raconté que l’équipe SWAT de 25 à 30 agents du FBI, qui avait encerclé leur maison avec des fusils en position de tir, “a commencé à frapper à la porte et à crier pour que nous l’ouvrions”. Lorsque Houck a ouvert la porte, “ils avaient de très gros fusils pointés sur Mark et sur moi, et un peu partout dans la maison”. Lorsqu’ils sont entrés, ils ont ordonné aux enfants de rester à l’étage. “Notre escalier est ouvert, donc (les enfants) étaient tous en haut de l’escalier qui fait face à la porte d’entrée, et j’étais également dans l’escalier, en train de descendre”. “Les enfants criaient tous. C’était très effrayant et traumatisant”.
En conséquence, cette mère au foyer a déclaré que ses enfants étaient “vraiment tristes et stressés”. J’ai donc déjà pris contact avec des psychiatres ou des psychologues pour essayer de nous aider à surmonter cette épreuve. Je ne sais pas vraiment ce qui va se passer quand vous voyez des armes pointées sur votre père et votre mère dans votre maison quand vous vous réveillez le matin”.
La plainte indique, à propos de la descente de police, que “cette démonstration de force flagrante et excessive était à la fois inutile et illégale”. M. Houck est un homme pacifique. Il n’a jamais été condamné pour un quelconque crime de violence et n’a même jamais possédé d’arme à feu. Il était innocent des accusations fédérales non violentes portées contre lui, comme un jury l’a conclu à l’unanimité après le procès de M. Houck quelques mois plus tard.
Les conservateurs et les membres du mouvement pro-vie ont souligné que le raid, l’arrestation et la poursuite de M. Houck constituaient un excellent exemple de l’instrumentalisation de l’application de la loi fédérale sous l’administration Biden pour attaquer les Américains pro-vie.
Une église taguée par la gauche à Bordeaux
Lundi soir, peu après 22 heures, l’église Saint Éloi, confiée à l’institut du Bon Pasteur, a été la cible de vandalisme lors de la manifestation gauchiste. L’abbé Grégory Lutz-Wiest, curé de la paroisse, indique :
«J’ai été appelé parce que les manifestants tentaient de forcer la porte de l’église. Ils ont réussi à accéder à un petit local où sont conservées les affaires de notre soupe populaire hivernale à destination des plus démunis».
Après avoir jeté assiettes et couverts sur le parvis, les délinquants ont également tagué «Morts aux Fafs» sur l’édifice.
«On est visé parce qu’on est Saint Éloi : on associe systématiquement les Catholiques en général et les tradis en particulier à l’extrême droite», «mais il faut rappeler que l’Église catholique ne donne pas de consigne de vote contrairement au recteur de la grande Mosquée de Paris. Elle donne des principes moraux afin que chacun choisisse en son âme et conscience».
Le curé a hélas choisi de ne pas porter plainte car «souvent cela n’aboutit à rien» et qu’il sait sa paroisse «très soutenue par les polices nationale et municipale, qui sont passées lundi soir et qui sont déjà surchargées».
«Dans une société qui fonctionne bien, il y a des choses intouchables et cela doit être le cas des églises car les querelles politiques n’intéressent pas le sacré».
Les gauchistes en veulent aux catholiques :
#Lyon : le local des associations familiales catholiques de France saccagé par les manifestants anti-RN du #frontpopulaire et recouvert du slogan "Anti-France vaincra" (via @uni_lyon) pic.twitter.com/pWPzsIDQnU
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 12, 2024
La Chine est-elle notre ennemi ?
D’Antoine de Lacoste dans Politique Magazine :
Les Chinois n’ont finalement pas que des défauts. Ils ont en tout cas une grande qualité : ils aiment le cognac. Cette appellation, célèbre dans le monde entier depuis des siècles, n’est plus beaucoup prisée dans notre pays. Les Français boivent moins mais pas mieux. Des breuvages étranges venus d’ailleurs supplantent progressivement nos gloires nationales, nos bons vins et nos grands digestifs.
SAUVER LE COGNAC
L’hygiénisme militant est solidement installé (quand serons-nous libérés de l’insupportable « à consommer avec modération » infligé par la loi Evin ?) et mène avec succès une offensive générale contre l’alcool. Sauf la bière que notre président consomme volontiers lors de ses sorties hors protocole. Il est certain que les boissons énergisantes, les faux jus de fruits chimiques et le coca-cola sont bien meilleurs pour la santé que les fruits de la vigne cultivés depuis des millénaires (environ -3000 avant Jésus-Christ pour le premier vin produit en Géorgie).
Pour nos viticulteurs et négociants, l’heure est grave. Plus de 95% de la production de cognac est exportée, notamment en Chine, deuxième consommateur mondial après les Etats-Unis. Les Chinois ont en outre le bon goût de le boire pur, contrairement aux Américains qui le noie dans des cocktails contestables, voire barbares.
Or, l’Europe, sur injonction de Washington, transforme progressivement l’Empire du milieu en ennemi qui va submerger le monde libre, économiquement d’abord, peut-être militairement ensuite. Deux sujets font l’objet d’une propagande occidentale particulièrement soignée : les Ouïghours et Taïwan.
SAUVER LES OUÏGHOURS
Les Ouïghours, ethnie d’origine turkmène convertie à l’islam, peuplent la province du Xinjiang au nord-ouest de la Chine. Travaillés par l’expansion de l’islamisme, plusieurs milliers d’entre eux ont basculé dans le djihadisme au cours des années 90 et multiplié les attentats contre des policiers et des fonctionnaires chinois et même sur des marchés. On en a peu parlé en occident. De même, lors de la guerre en Syrie, de nombreux Ouïghours ont rejoint Daech ou d’autres milices islamistes. Beaucoup y sont morts, mais il en reste encore, installés dans la province d’Idleb que les islamistes co-gèrent avec la Turquie.
Des mesures drastiques ont été prises par le gouvernement chinois et une féroce répression s’est abattue sur les Ouïghours, notamment ceux qui étaient soupçonnés de sympathies islamistes.
Pendant longtemps, ce sujet n’a pas intéressé grand monde en occident. Mais lorsque l’Amérique, menacée à terme d’être détrônée de sa position de première puissance économique mondiale, a décidé que la Chine était dorénavant un ennemi, tout a changé. Le sort des Ouïghours est devenu à la mode et les appels à faire cesser ce « génocide » se sont multipliés.
Il en est de même de Taïwan, même si, soyons juste, le sujet a souvent été traité depuis 1949 date du repli sur cette île chinoise des restes de l’armée vaincue de Tchang Kaï-chek.
TAÏWAN EST-IL MENACE ?
Mais l’approche géopolitique du problème a bien évolué. La seule question posée maintenant est : quand la Chine envahira-t-elle Taïwan ? Ce sujet complexe mériterait tout de même une approche plus subtile. Chacun se considère comme la Chine, c’est la raison pour laquelle Taïwan n’a jamais proclamé son indépendance. C’est aussi la raison pour laquelle les échanges sont multiples entre l’île et le continent. De nombreux hommes d’affaires taïwanais ont des bureaux en Chine continentale et font régulièrement la navette. Pour une île assiégée et bientôt envahie, c’est un peu paradoxal.
Personne ne sait si la Chine envahira un jour Taïwan mais en l’état c’est très peu probable. Les régulières intimidations militaires venues du continent s’adressent surtout aux Américains afin de leur faire comprendre qu’ils ne sont pas chez eux. Et n’oublions pas que la Chine n’a envahi personne depuis des siècles (hormis la main-mise sur le Tibet, cas très particulier), alors que les occidentaux y ont multiplié les incursions militaires tout au long du XIXe siècle. Les Britanniques avaient même mis en en place un gigantesque et très lucratif commerce d’opium sur le sol chinois. Cela entraîna la célèbre « guerre de l’opium » couronnée par de nombreuses exactions britanniques. Tout cela est très présent dans l’imaginaire collectif chinois.
Pour autant, si la Chine a produit un effort militaire considérable ces dernières années afin de pouvoir tenir tête à l’Amérique, elle reste d’abord une puissance commerciale.
Le récent voyage de Xi Jinping en Europe s’inscrit dans ce contexte. Il s’est d’abord rendu en France. Reçu à dîner à l’Elysée, il a pu discuter avec Bernard Arnault et Carlos Tavares, tout en échangeant des amabilités avec Sophie Marceau et Mireille Mathieu, très populaires en Chine. Le cognac était bien sûr à l’honneur.
Emmanuel Macron avait jugé utile de convier Ursula von der Layen. Ce n’était guère nécessaire mais il fallait bien un peu de supranationalité à table, sinon cela aurait fait un peu trop franchouillard. Le chancelier Scholz, invité également, s’est récusé pour se promener dans les pays baltes. Le couple franco-allemand a, de toutes façons, divorcé depuis longtemps.
Ursula s’est encore distinguée et, avec la finesse qui la caractérise, a interpellé Xi en lui assénant que « le monde ne peut pas absorber la production excédentaire de la Chine ». Le dirigeant a répondu placidement que « le prétendu problème des surcapacités chinoises n’existe pas ». Une saillie d’Ursula baroque alors que l’Europe se jette sur les voitures électriques et les panneaux photovoltaïques chinois.
Carlos Tavarès, s’est montré plus pragmatique et a annoncé le rapprochement de Stellantis avec Leapmotor, le constructeur chinois de voitures électriques. La Chine est en effet très en avance sur ce sujet et a beaucoup à apprendre aux Européens. Le mythe du pays copieur de technologies occidentales a vécu.
Au cours des conversations qu’il a eues avec Xi, Emmanuel Macron, obsédé par ses Jeux olympiques, lui a demandé s’il était d’accord pour appeler à une trêve olympique. Xi a dit oui, sachant bien que ni Poutine ni Zelensky ne veulent d’une telle initiative. Ça ne coûtait pas cher.
Finalement, le seul point concret de cette rencontre est pour le cognac qui ne se verra pas surtaxé pour s’exporter en Chine. Tant mieux pour nos bons producteurs charentais.
A BELGRADE, 25 ANS APRES L’AGRESSION DE L’OTAN
Après ce hors d’œuvre (ou ce digestif) français, ce fut en Serbie que Xi atterri. Tête de pont assumée des nouvelles routes de la soie, Belgrade a réservé un accueil chaleureux à la délégation chinoise. Entretien convivial avec le président serbe Alexandre Vukic et promesses de la poursuite des investissements dans ce pays ont été au menu. Xi et Vukic ont célébré ensemble le vingt-cinquième anniversaire de l’agression de l’OTAN qui a bombardé la Serbie pendant 78 jours pour l’obliger à abandonner sa province du Kosovo. Au cours de cette campagne honteuse, l’ambassade chinoise de Belgrade fut également bombardée. Pékin n’a pas oublié.
Budapest a conclu ce voyage. La Chine a confirmé ses investissements, notamment en automobile. La Hongrie accueille déjà Audi, BMW et Mercedes ; les marques chinoises complèteront le pôle auto de ce pays qui, sous la houlette de Viktor Orban, a installé le pragmatisme avant l’idéologie états-uniennes.
C’est tout l’enjeu de notre relation avec Pékin. Comme toujours Macron adopte le en même temps, c’est-à-dire le vide. D’accord pour sauver notre cognac, mais la Chine doit cesser de soutenir la Russie, doit arrêter de réprimer les Ouïghours et se tenir tranquille en Mer de Chine. Mais qui sommes-nous pour parler ainsi à un pays infiniment plus puissant que nous ?
L’intérêt de la France serait bien évidemment de tourner le dos aux injonctions de Washington et de rétablir une diplomatie indépendante. Pour cela, il faudrait un chef d’Etat qui ait le sens de l’intérêt national et non supranational. Il faudra attendre.
Antoine de Lacoste
Eric Zemmour exclut Marion Maréchal, Guillaume Peltier et Nicolas Bay de Reconquête! Marion Maréchal répond.
Invité de BFM, Eric Zemmour a réagi avec émotion à l’initiative de Marion Maréchal. Voici son communiqué diffusé peu de temps après :
Mes chers amis,
Aujourd’hui comme hier, comme depuis trente ans, je maintiens ma volonté de créer ce grand rassemblement pour la victoire. Et comme je l’ai dit hier, sans rien exiger pour moi-même. Je ne suis candidat à rien, je ne demande aucune circonscription, aucun poste. J’ai seulement conscience de l’occasion unique qui se présente à la France.
Hier encore, Marion Maréchal tentait d’obtenir un accord entre partis auprès du Rassemblement national. Accord que je souhaitais ardemment, mais que Marion Maréchal, sans me consulter un seul instant, a échoué à obtenir auprès du RN, à mon grand regret.
Ce matin encore, dans nos échanges du Bureau exécutif de Reconquête, nous affirmions que nous devions préparer le parti aux élections, tout en acceptant qu’en cas d’accord nous retirerions des candidatures Reconquête pour permettre le grand rassemblement pour la victoire. Cela reste évidemment d’actualité.
Étonnamment, Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu ont décidé de mentir devant toutes les caméras, dans une conférence de presse stupéfiante, pour me faire porter la responsabilité de l’échec de cette union, m’accusant de faire barrage à cette union que j’appelle de mes vœux depuis trente ans.
Cette déclaration calomnieuse n’est que la première étape d’un ralliement des proches de Marion Maréchal au RN pour obtenir des circonscriptions, tel que nous l’apprenons déjà dans la presse.
De ce fait, Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu se sont exclus eux-mêmes de notre mouvement, Reconquête. Dont acte.
Je suis écœuré et blessé, comme tous les militants, les sympathisants et les électeurs, par la trahison de Marion Maréchal à qui nous avons tous fait confiance, à qui nous avons tout donné : la tête de liste aux Européennes, les sacrifices des militants, les moyens de Reconquête. A peine 48 heures après avoir été élue par 1,3 million d’électeurs Reconquête, elle a choisi de vendre notre parti, d’estimer qu’il n’était plus légitime à porter ses idées, de nous attaquer par la calomnie.
Comme les électeurs, les sympathisants et les militants de Reconquête, j’étais, je suis et je serai toujours pour le rassemblement. J’affirme que Reconquête et moi-même sommes prêts à retirer des candidats en cas d’accord avec le RN, Les LR et tous les autres partis de bonne volonté souhaitant la défaite d’Emmanuel Macron et des islamo-gauchistes. Je suis affligé de devoir commenter ces querelles intestines à l’heure où notre pays meurt, à l’heure où l’espoir peut enfin renaître. Pourvu que vive l’union, pour que vivent nos idées et que vive la France.
Eric Zemmour
Marion Maréchal s’exprimera demain matin sur TF1. Voici sa réaction ce soir :
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Je prends acte de mon exclusion de Reconquête! par Éric Zemmour à cause de mon refus de présenter des candidats contre l’#UnionNationale.
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Je précise que je ne suis pas en train de retourner au RN mais de faire vivre la nécessaire union des droites pour battre Emmanuel Macron et sauver notre pays.
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Je vous donne rendez-vous demain matin à 7h40 sur TF1 pour vous expliquer les raisons de mon choix et ma vision de l’avenir.
Mes chers amis,
Aujourd’hui comme hier, comme depuis trente ans, je maintiens ma volonté de créer ce grand rassemblement pour la victoire. Et comme je l’ai dit hier, sans rien exiger pour moi-même. Je ne suis candidat à rien, je ne demande aucune circonscription, aucun poste.…
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) June 12, 2024
1️⃣ Je prends acte de mon exclusion de Reconquête! par Éric Zemmour à cause de mon refus de présenter des candidats contre l’#UnionNationale.
2️⃣ Je précise que je ne suis pas en train de retourner au RN mais de faire vivre la nécessaire union des droites pour battre Emmanuel…
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 12, 2024
Union des droites : autour de 80 candidats Les Républicains soutenus par le Rassemblement national
Selon Eric Ciotti, invité de Christine Kelly sur CNews :
« Il y aura autour de 80 candidats Les Républicains soutenus par le Rassemblement national » : @ECiotti sur CNEWS.
— Frontières (@Frontieresmedia) June 12, 2024
Eric Ciotti lance avec succès une pétition de soutien
Eric Ciotti condamne le simulacre de Bureau Politique qui a voulu l’exclure et placé Annie Gennevard et François-Xavier Bellamy à la tête de LR :
La réunion organisée cet après-midi a été mise en œuvre en violation flagrante de nos statuts @lesRepublicains.
Aucune des décisions prises à cette réunion n’emporte de conséquence légale.
Elle peut avoir des conséquences pénales.
Je suis et reste le président de notre… pic.twitter.com/8cSoosTdK3
— Eric Ciotti (@ECiotti) June 12, 2024
Il a reçu le soutien de l’UNI :
Communiqué de presse de l’UNI sur les élections législatives:
Face au péril de la macronie et de l’extrême-gauche, la jeunesse de droite doit s’unir et se mobiliser. pic.twitter.com/qoFW9MN8fB
— UNI (@droiteuniv) June 12, 2024
Et il a demandé le soutien des adhérents qui l’ont élu (le site plante en raison de la forte fréquentation) :
Vous êtes déjà 10.000 !
En ouvrant la voie à une alliance capable de rassembler tous les Français qui partagent les valeurs de la droite, je sais que j’ai porté la voix d’une majorité de militants des Républicains !
Signez la pétition pour le rassemblement de la droite face aux… pic.twitter.com/oYZlfuXEuB
— Eric Ciotti (@ECiotti) June 12, 2024
Si Jordan Bardella devient Premier ministre à l’issue des législatives, Eric Ciotti mériterait de prendre le ministère de l’Intérieur, au vu du courage dont il faut preuve depuis dimanche soir
Vers un accord électoral entre Marion Maréchal et le RN [ADD.]
Marion Maréchal s’exprimera ce soir à 18h30 devant l’assemblée nationale. Sans doute à titre personnel. Selon le JDD, un accord a été conclu entre elle et la direction du RN pour participer à la coalition électorale des législatives :
L’histoire semble loin de trouver son épilogue. Après les tumultes des dernières 72 heures impliquant le RN et Reconquête, un nouveau rebondissement dynamise la campagne des législatives. Ces dernières heures, des proches de Marion Maréchal ont quémandé au RN des investitures en vue des élections à venir. Pour l’instant, sous la médiation de Kévin Pfeffer, trésorier du parti, Jordan Bardella a accordé le précieux sésame à plusieurs proches de Marion Maréchal, dont Agnès Marion (7e sur la liste européenne de Marion Maréchal), Thibaut Monnier (directeur général de l’ISSEP), Anne Sicard, et Eddy Casterman (ancien membre des LR).
Et selon l’entourage de Marion Maréchal, ce ne serait pas fini, d’autres noms pourraient suivre. Après les péripéties de ces derniers jours (voir ici), Marion Maréchal avait prévenu qu’un choix s’offrait à elle et qu’elle ne laisserait pas passer cette occasion historique de participer à une union des droites…
Marion Maréchal appelle à soutenir les candidats de l’alliance RN/LR.pic.twitter.com/fwwuB7a0pN https://t.co/YV25mZLUpy
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 12, 2024
Communiqué de Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu (qui semble acter l’explosion de Reconquête) :

S’il gagne les élections, Macron mènera au bout le projet de loi sur l’euthanasie
Le chef de l’Etat l’a annoncé lors de sa conférence de presse ce matin :
🔴#DirectElysee Lors de la conférence de presse, @EmmanuelMacron s’exprime rapidement sur la #findevie : “Sur les projets de loi en cours, mon souhait c’est qu’ils puissent être repris”, “la question de la fin de vie est une question importante pour nos concitoyens” #Findevie…
— Gènéthique (@Genethique) June 12, 2024
Si le Comité central de la Conférence des évêques de France publie un communiqué pour les élections, il sera opportun que ce fait soit dûment mentionné.
Le bon côté de la dissolution de l’Assemblée nationale est le coup d’arrêt porté au projet démoniaque de légalisation de l’euthanasie. Le 30 juin prochain se tiendra le premier tour des élections législatives. Nous serons le dernier jour du mois du Sacré-Cœur mais aussi le jour de la fête de saint Paul, l’apôtre des nations païennes.
C’est pourquoi certaines paroisses proposent d’ici-là (et même jusqu’au 7 juillet, jour du second tour) de réciter avec cœur et beaucoup de foi la neuvaine irrésistible au Sacré-Cœur de Jésus afin de demander : « la grâce d’AVOIR DES GOUVERNANTS SELON VOTRE CŒUR ! »
Et de terminer par les invocations :
- « Saint Paul, apôtre des nations, priez pour nous ! »
- « Sainte Jehanne d’Arc, sauvez la France ! »
Récitons cette neuvaine quotidiennement, fidèlement et en famille. Récitons-la avec beaucoup de confiance ! Elle est irrésistible sur le Cœur de Dieu si l’on croit fermement qu’il peut tout.

Par ailleurs, lors de cette conférence de presse lunaire, Emmanuel Macron a expliqué qu’il n’y a pas d’ensauvagement en France et pas de submersion migratoire, et que ce n’est qu’un sentiment “négatif” nourri par la montée en épingle de faits divers. Le Mozart du mépris a néanmoins concédé que “nous pensons qu’il faut plus de fermeté”. Après 7 années au pouvoir, il serait temps d’y penser (et d’agir).
Selon un sondage, 57% des Français souhaitent qu’Emmanuel Macron démissionne en cas de défaite de la majorité présidentielle aux élections législatives.

