Wokisme : Laurent Gerra non plus n’a pas aimé la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques
L’humoriste lyonnais Laurent Gerra, invité de l’émission Quelle époque sur France 2 samedi, a déclaré :
« Je ne vais aller dans le sens du wokisme, du neo-feminisme et du véganisme, tous les trucs en ‘isme’ qui nous emmerdent ». « Je suis libre. La scène est le dernier espace de liberté. Sur RTL, je suis libre, je ne vais pas sur les réseaux de cas sociaux ».
Dans une autre émission, On refait la télé sur RTL, diffusée ce week-end, le comédien confie :
« Non je ne l’aime pas, mais ça va j’ai mes vieux films, mes vieux disques, j’ai de quoi m’émerveiller d’autres choses ».
L’humoriste n’a pas du tout apprécié la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024.
« Tout ce dont je me moque dans mon spectacle était réuni dans cette cérémonie. On avait tout. Trois heures avec des gens sur des péniches qui font coucou, avec les rappeurs et Aya Nakamura… Il fallait se fader le truc ! » « J’ai pas tenu jusqu’au bout (…) Tout le monde était fier d’être français et moi, je riais aux larmes… Je me disais, mais c’est pas possible qu’on donne une image comme ça de la France. Je veux bien être progressiste, mais pas avec des trucs ridicules quand même… À un moment donné, c’est quand même notre argent ! ». « Je n’aime pas ça, il y a toujours une surenchère… Je suis pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour, comme disait Pierre Dac ».
Le service public s’empare de la question de la détransition de genre
Les personnes ayant changé de sexe qui, regrettant leur choix, tentent de faire le chemin inverse est un phénomène en pleine expansion. Dans ce documentaire diffusé mardi soir, le téléspectateur suit Emma, 20 ans, née fille, qui a entrepris dès 14 ans les démarches pour devenir un garçon : prise de testostérone, puis ablation de la poitrine à 16 ans. Après deux années en tant que Nathan, elle est tombée en dépression et exprime des regrets.
Les «détrans» regrettent en général le manque d’information et de garde-fous dans leur démarche. Alors que des pays comme la Grande-Bretagne et la Suède font marche arrière dans les processus de transition, ne faudrait-il pas mettre le pied sur la pédale de frein? Plus désemparés qu’en colère, les parents d’Emma pointent le fait d’avoir été mis sur «des rails» avec «une seule destination». Un «processus balisé», des entretiens «très techniques», une «chronologie tracée», avec comme objectif un changement de genre en moins de deux ans. Sans trop se soucier de l’état psychologique de l’adolescente en mutation. Irresponsables.
Le Gouvernement est-il un gouvernement pro-immigration irrégulière ?
C’est la question posée lundi par le député Brigitte Barèges (UDR) lors des questions au gouvernement :
Je pose la question à M. le Premier ministre : le Gouvernement est-il un gouvernement pro-immigration irrégulière ? La semaine dernière, nous avons appris avec stupéfaction, en commission des lois, que les crédits destinés à la lutte contre l’immigration irrégulière seraient réduits d’un quart, ce que le ministre de l’intérieur a d’ailleurs reconnu. Et nous découvrons maintenant dans le projet de loi de finances pour 2025 que 1 milliard d’euros de subventions serait destiné aux associations pro-migrants ! Ce budget a triplé depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2016. Ces associations, nous le savons, sont bien souvent complices des passeurs et des mafias qui ont du sang sur les mains et des morts sur la conscience, qu’il s’agisse des hommes et des femmes qui périssent chaque année en Méditerranée ou qu’il s’agisse du sang des Français ! Ainsi, l’auteur de l’attentat islamiste d’Arras avait-il bénéficié de l’aide de la Cimade pour être régularisé avec sa famille en 2014 avant de montrer sa reconnaissance en assassinant le professeur Dominique Bernard.
Pour réduire l’immigration, commençons par réduire les budgets de ceux qui l’alimentent et l’encouragent ! Le groupe UDR a déposé un amendement à votre budget afin de retirer en urgence 500 millions les subventions à ces associations. Ma question est donc simple : êtes-vous d’accord pour réduire enfin les aides aux associations pro-migrants et pour en affecter le montant à la construction de centres de rétention et d’expulsion, comme l’avait demandé Éric Ciotti lors de l’examen de la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur ?
Réponse du secrétaire d’État chargé de la citoyenneté et de la lutte contre les discriminations, Othman Nasrou :
Contrairement à ce que vous indiquez dans votre question, il ne s’agit pas de subventions à des structures associatives mais de financements dans le cadre d’une délégation de service public décidée par l’État – cela fait partie de sa politique migratoire. Des associations se sont portées candidates à un appel à projets et l’ont emporté. En proposant, comme vous le faites dans votre amendement, de supprimer 500 millions de crédits de la mission Immigration, asile et intégration, vous-même voulez casser notre capacité à exécuter notre politique migratoire. Par ailleurs, savoir si nous devons ou non déléguer à des structures associatives une partie des missions relevant de la politique migratoire est une vraie question.
Le ministre de l’intérieur, dont la détermination en la matière est connue de tous, a déjà dit très clairement qu’il était à prêt à étudier la répartition des rôles.
Je vous l’affirme en tout cas : la baisse des crédits n’est aucun cas une solution. D’ailleurs vous la déplorez tout en l’appelant de vos vœux. Je vois là une grande contradiction. Sachez que le cahier des charges imposé à ces structures associatives sera revu. Il est évidemment tout à fait inconcevable que les missions exercées en matière de politique migratoire ne soient pas conformes à la volonté de l’État qui les a déléguées.
Je vous réaffirme donc notre détermination, avec le ministre de l’intérieur et sous l’autorité du Premier ministre, à être beaucoup plus efficace.
Mme Brigitte Barèges : Je vous remercie, monsieur le ministre !
Condamné pour avoir frappé un élu, il accompagne Macron en visite officielle
Outre l’islamophile Yassine Belattar, Emmanuel Macron était accompagné de M’jid El Guerrab, ancien député LREM condamné en appel mi-octobre 2023 à trois ans de prison, dont un ferme, ainsi qu’à deux ans d’inéligibilité pour avoir agressé en 2017 l’ancien responsable socialiste Boris Faure devant un café parisien. Une décision qu’il a contestée en cassation.
M’jid El Guerrab avait asséné deux coups de casque de scooter sur la tête de Boris Faure, provoquant à ce dernier un traumatisme crânien et une hémorragie cérébrale. Il avait été opéré en urgence.
Cet événement avaient poussé M’jid El Guerrab a démissionner du parti présidentiel, tout en gardant son mandat parlementaire jusqu’en 2022. Il avait été élu en juin 2017 député de la 9e circonscription des Français de l’étranger, qui couvre le Maghreb et une partie de l’Afrique de l’Ouest.
Marseille : deux voyous interpellés pour vol sur le toit du sanctuaire Notre-Dame de la Garde
Les deux suspects, âgés de 17 et 18 ans, ont été repérés par une sœur du couvent de la Basilique alors qu’ils prenaient la fuite peu après minuit. Interpellés par des policiers de la BAC, ils ont été retrouvés en possession de pièces de monnaie jetées par les visiteurs sur un toit du site.
Ils étaient tous deux porteurs d’une petite sacoche et d’un sac à dos qui contenaient de l’argent. Dans un communiqué, le diocèse de Marseille explique :
La basilique Notre-Dame de la Garde informe qu’une intrusion a été constatée sur le site du sanctuaire dans la nuit du 28 au 29 octobre. Aucun bâtiment n’a été pénétré et aucune dégradation n’a été relevée. Contrairement à ce qui a pu être dit et écrit, les offrandes n’ont pas été volées, mais seulement les pièces jetées par les visiteurs sur un toit du site.
La sécurité du sanctuaire est une priorité fondamentale, tant pour protéger les personnes qui y vivent et travaillent quotidiennement que pour garantir la sérénité des nombreux visiteurs. Le sanctuaire met en œuvre quotidiennement des moyens humains et opérationnels conséquents pour veiller à la sûreté de l’ensemble du site.
Nous tenons à remercier la Police nationale et l’agence de sécurité ONET pour leur intervention rapide et efficace, qui a permis de protéger ce lieu emblématique.
Le parquet de Marseille a confirmé que les deux individus ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour «vol aggravé». Ils étaient tous deux déjà connus des services de police.
Le cofondateur du Planning familial accusé d’abus sexuels
Le Planning familial, qui vient de renouveler son contrat avec l’Éducation nationale, fait un appel à témoignages concernant le Dr Henri Fabre, cofondateur du mouvement, suite au témoignage d’une femme disant avoir été victime d’agression sexuelle en 1961.
Âgée de 21 ans, elle s’était rendue au centre de planification familiale de Grenoble, pour y obtenir des informations sur la contraception. « Alors qu’elle était sur la table gynécologique, déshabillée, Henri Fabre s’est approché d’elle, pantalon baissé, touchant son sexe avec le sien. “Je me suis reculée. J’étais sidérée” », explique le communiqué. Ce témoignage date de 2021 mais l’association ne réagit que maintenant.
Le docteur Fabre, communiste, anti-clérical forcené, compagnon de route des franc-maçons Pierre Simon et d’Henri Cavaillet, avec lequel il avait publié un ouvrage accusant Pie XII de complicité avec le nazisme, au mépris de toute vérité historique.
La justice confie un garçon de 9 ans à un homme condamné pour viol sur mineur
Mediapart révèle l’histoire d’un garçon de 9 ans, dont la mère est dépendante à l’alcool, démissionnaire, et le père violent quand il n’est pas absent, a fait d’un placement à « un tiers de confiance », le voisin sexagénaire chez qui le garçonnet se réfugie régulièrement quand sa mère oublie de rentrer.
Début octobre, sa mère, décidée à réclamer un droit de visite, consulte une avocate. La juriste ouvre le dossier et à la lecture du nom du voisin, tombe des nues. Elle l’a défendu aux assises en 2008 dans une affaire de « viol sur mineur de moins de 15 ans » pour lequel il a été condamné à dix ans de prison.
Nigeria : encore un prêtre enlevé
🇳🇬Nigeria encore un prêtre enlevé⚠️
Le Père Thomas Oyode, recteur du Petit Séminaire de l’Immaculée Conception, a été kidnappé par des hommes armés le soir du 27 octobre, pendant la Messe à Ivianokpodi, dans l'État d'Edo, au #Nigeria.
Prions pour sa libération ! pic.twitter.com/NAXFfDmuOz— AEDFrance (@AEDenFrance) October 29, 2024
Scandale à l’école : des manuels scolaires choquants sur l’éducation sexuelle
L’émission TPMP (Touche pas à mon poste !) sur C8 a consacré une partie de son émission du mardi 22 octobre aux dérives de l’éducation sexuelle que le Syndicat de la famille a rendu publiques :
Boulevard Voltaire souligne que le Syndicat de la famille conteste l’agrément du Planning familial à l’école :
Le renouvellement du contrat entre le Planning familial et l’Éducation nationale a été signé discrètement cet été, en pleine période de remaniement gouvernemental. Il permet à l’association de continuer sa mission, qui dure depuis 2013, pour les cinq années à venir. Un renouvellement que remet aujourd’hui en question le Syndicat de la famille (SDLF). Pour sa présidente, Ludivine de La Rochère, interrogée par BV, ce contrat donne à l’association la légitimité de propager, auprès des enfants, une idéologie dangereuse, « sans fondements scientifiques ». Le Syndicat de la famille voudrait que le ministère mette « un terme à ce partenariat ».
Quand le Planning impose ses thématiques
Pour appuyer ses inquiétudes, le SDLF a publié un rapport, le 23 octobre dernier, dressant un tableau pour le moins troublant des contenus d’éducation sexuelle introduits en milieu scolaire. Outre les programmes de l’Éducation nationale qui abordent, entre autres, la question de l’identité de genre, le rapport détaille les éléments que certaines associations partenaires – dont fait partie le Planning familial – transmettent aux élèves dès 11 ans. « Savoir que j’ai le droit d’avoir plusieurs amoureux-euses », « découvrir qu’il y a autre chose que la pénétration », « choisir le pronom qui me plaît »… Autant d’affirmations qui ne servent qu’à prouver, une fois de plus, le parti pris idéologique, connu depuis longtemps, du Planning familial, dont le projet, depuis 2018, « s’articule dans le cadre d’analyse de l’intersectionnalité », au croisement de toutes les luttes portées par le wokisme.
L’association, qui se targue de répondre aux besoins constatés sur les territoires, ne semble pas prendre en compte les intérêts de son public en termes de vie sexuelle et affective, dénonce le SDLF. D’après son rapport d’activité de 2022, si seulement 2 % des usagers consultent l’association individuellement pour des questions de vie sexuelle (hors IVG, contraception, grossesse et IST), ce thème représente pourtant 16 % des interventions collectives. De même, alors que 5 % des consultations concernent des questions de vie affective, ce sujet est abordé à hauteur de 15 % dans les interventions en groupe.
« Beaucoup d’argent pour une mission peu définie »
Ludovine de La Rochère est claire : une telle association militante et politique n’a pas sa place dans les salles de classe, auprès des plus jeunes. D’autant que ce ne sont pas moins de 2,8 milliards d’euros que l’État a alloué, pour une période de dix ans, au Planning familial. Lequel juge ce montant encore insuffisant, « eu égard aux besoins du territoire en matière d’information et d’accès aux droits ».
Le contribuable français est-il prêt à confier l’éducation sexuelle de ses enfants à une association qui affirme qu’un « homme peut être enceint » ou que le polyamour est un droit comme un autre ? Pour Ludovine de La Rochère, le Planning familial « joue de la légitimité conférée par l’Éducation nationale pour aller très au-delà de sa mission primaire ». Une mission déjà sujette à débat. Vient-on à l’école pour apprendre l’histoire, les mathématiques et le français ou pour se voir distribuer des préservatifs ? […]
Assistanat contre travail : la crise qui couve…
De Christophe Machard dans Les 4 Vérités :
Tout le monde se souvient de la révolte des Gilets jaunes, un mouvement qui a embrasé la France en 2018, cristallisé autour de l’augmentation brutale des prix du carburant. J’ai moi-même pris part à ce mouvement, d’abord sur les ronds-points de Segré, puis à Paris, et j’y ai rencontré des gens travaillant dur, des ouvriers, des employés, des artisans. Ces manifestations ont montré l’ampleur du malaise: des travailleurs incapables de boucler leurs fins de mois, malgré leurs efforts. L’augmentation du coût de l’essence n’a été que l’étincelle, car la colère couvait déjà depuis longtemps, exacerbée par un système d’assistanat qui privilégie ceux qui ne travaillent pas au détriment de ceux qui triment.
Le mouvement des Gilets jaunes a été amplifié par des algorithmes de réseaux sociaux, qui ont joué un rôle dans la propagation rapide de la contestation. Mais, dès que les manifestations ont pris de l’ampleur, la réponse du gouvernement a été sévère: des manifestants ont été éborgnés, des peines de prison ferme ont été prononcées contre ceux qui avaient osé défier l’autorité de l’État.
Cependant, cette répression n’a en rien résolu les causes du problème. Comme souvent en politique, on s’est attaqué aux symptômes, et non aux causes profondes. Ce traitement des symptômes a laissé un goût amer à une grande partie de la population, car les revendications des ronds-points n’ont pas été entendues. Ce que j’ai entendu à Segré, c’était cela: « Je travaille dur, mais je n’arrive pas à joindre les deux bouts. Mes enfants n’ont même pas droit à une sortie au cinéma, alors que les “cas soc” d’à côté peuvent se le permettre grâce aux aides sociales. »
Le cœur du problème, c’est cet assistanat perçu comme injuste, car il bénéficie davantage à ceux qui ne travaillent pas qu’à ceux qui contribuent par leur travail à la société. La réponse des pouvoirs publics a été paradoxale: au lieu d’écouter les travailleurs, ils ont renforcé les aides sociales. Le résultat est là: le déficit public se creuse.
En parallèle, on assiste à une explosion des fonctionnaires territoriaux, avec une augmentation des effectifs de plus de 20 % ces dernières années, comme l’a relevé la Cour des comptes. Ces embauches ne se traduisent pourtant pas par une amélioration des services publics. Au contraire, les citoyens se plaignent de l’éloignement des services de proximité, conséquence de la création des communes nouvelles, des agglomérations et des communautés de communes qui, tout en augmentant les frais de fonctionnement inutiles, ont éloigné les citoyens des services publics.
Le véritable scandale, c’est l’augmentation des postes « administratifs » au détriment des postes utiles. Là où la France manque cruellement de médecins et de professeurs, les administrations se gonflent d’une armée de bureaucrates. Le pays semble partir à la dérive, et les causes profondes qui ont conduit à la révolte des Gilets jaunes n’ont fait que s’aggraver. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, il est urgent de réagir. Plusieurs pistes de solutions peuvent être envisagées pour redresser la situation:
1. Alléger les charges qui pèsent sur le travail: Il faut encourager le travail, pas le pénaliser.
2. Faire des économies en supprimant les échelons inutiles : les régions, les communautés de communes et autres structures bureaucratiques ont alourdi le système sans apporter d’améliorations tangibles.
3. Réformer l’assistanat: le principe « celui qui ne travaille pas, ne mange pas » doit être remis au cœur des politiques publiques, tout en restant juste. Cela ne signifie pas abandonner ceux qui traversent des périodes de chômage, car ils ont cotisé pour une assurance chômage, qui doit les soutenir temporairement. Mais l’assistanat permanent, qui décourage l’effort et le travail, doit être combattu. Nous ne parlons pas ici de nos compatriotes inaptes au travail que la société doit en toute humanité aider.
Chaque travailleur, quel que soit son poste, doit pouvoir vivre dignement du fruit de son travail, élever ses enfants correctement, et avoir accès à des services publics de qualité. C’est une question de justice sociale. Si nous n’agissons pas, la prochaine révolte pourrait être plus violente, plus désespérée, et elle pourrait causer bien plus de victimes que la précédente.
Ces pervers ne pensent qu’à ça
L’éducation nationale fait des vidéos d’éducation sexuelle pour les 8-11 ans. Après « Sexotuto », à destination des ados, la plateforme éducative de France Télé a mis en ligne « Sexotrucs », pour les 8-11 ans, dans la lignée du projet du Ministère de l’Education nationale sur l’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité pour les classes du CE2 à la 6e. A travers 20 courts épisodes de 3 minutes, cette série aborde une multitude de sujets : l’anatomie, les émotions, les relations amoureuses, la famille…
Plusieurs épisodes sont ainsi consacrés à l’anatomie, aux sexes féminins et masculins, aux règles, à l’importance de l’hygiène intime, à l’intimité, que ces vidéos violent, à l’égalités filles-garçons, à l’identité de genre, à l’homosexualité normalisée, aux violences sexuelles, à la pédocriminalité et l’inceste.
Dès 8 ans…
Une vidéo décrypte un programme du Ministère de l’Education Nationale sur l’EVARS et le rapport du CESE sur ce même sujet :
Un avant-goût d’euthanasie
Les débats parlementaires sur la légalisation de la mise à mort de patients n’ont pas encore recommencé qu’un médecin est accusé par une famille d’avoir volontairement provoqué la mort d’une personne porteuse de la trisomie 21. Le parquet d’Angoulême a ouvert une enquête.
Joël est décédé le 7 janvier 2023 à l’Unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) du Centre hospitalier d’Angoulême après avoir reçu de la morphine associée à un puissant sédatif. Ce patient âgé de 66 ans atteint de trisomie 21 avait été admis aux urgences de ce même hôpital moins de 13 heures plus tôt pour de simples examens dus à une détresse respiratoire.
Selon le rapport d’expertise, «le patient n’était pas en défaillance majeure et l’objectif du passage aux urgences est un retour rapide dans son état d’origine après traitement». Ce dernier devait se cantonner à «une augmentation de l’oxygène», une «radio des poumons» et une éventuelle «aspiration bronchitique».
«Dans l’après-midi, le médecin est venu me voir. Il m’a dit: ‘‘Votre frère souffre, je vais le soulager’’», raconte la sœur du patient. Selon un document de suivi du Centre hospitalier, dès 16h30, Joël est placé sous hypnovel et sous morphine dans une optique de soins palliatifs. Sans augmentation d’oxygène, la sédation a «majoré la détresse respiratoire», relève l’expert. Et l’augmentation des doses au cours de la soirée conduira au coma puis au décès, «ce qui était l’objectif recherché».
L’expertise indique :
«Le décès du patient est consécutif à un acte volontaire d’entraîner à brève échéance le décès par une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès avant même toute évaluation de l’évolution sous traitement, ôtant toute chance d’amélioration de son état.»
Une proposition d’indemnisation a été faite à la famille, mais l’établissement estime qu’il n’y a pas eu de sédation profonde et maintient sa confiance dans le soignant.
Rions un peu sur un monde qui refuse un Dieu créateur…
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Un peu d’humour, en ces temps troublés.
Rions de ces scientifiques scientistes rationalistes laïcards, et donc évidemment évolutionnistes et anti-créationnistes.
Un simple caillou en silex, qui semble un peu taillé en biface, “doit” nécessairement avoir un auteur, un créateur. On le met dans un musée, on l’étudie. On cherche à retracer la vie de son créateur, de sa société, de ses liens avec nous, etc.
Ce caillou ne pourrait-il pas avoir été réellement le fruit du hasard ? C’est scientifiquement possible, même si c’est peu probable. Personne ne vous dira le contraire… Mais personne ne remettra en cause le scientifique expert qui mettra sa découverte dans un musée.
Quant à Saturne et ses anneaux…
Sans chercher aussi loin, personne ne peut expliquer comme la lune s’est formée et reste en orbite autour de la Terre. C’est scientifiquement impossible, un simple lycéen peut le prouver quand il étudie la gravité…
L’islamophile Yassine Belattar dans la délégation officielle de Macron pour la visite au Maroc
Alors que le président de la République a entamé lundi une visite au Maroc, il a emmené plusieurs ministres ainsi qu’une poignée de personnalités politiques, économiques et culturels. Parmi elles, Yassine Belattar… qui ne faisait pourtant pas partie de la première mouture de la délégation officielle communiquée par l’Élysée.
L’animateur franco-marocain, accusé de complaisance vis-à-vis de l’islamisme, joue depuis des années un rôle trouble auprès du chef de l’État voire de son entourage. Yassine Belattar avait été nommé début 2018 membre du Conseil présidentiel des villes.
Malgré sa condamnation pour menaces de mort, il avait été reçu par deux conseillers d’Emmanuel Macron, quelques jours seulement avant la grande marche contre l’antisémitisme en novembre 2023 – manifestation à laquelle le président n’avait pas participé.
«Comment ce prétendu humoriste, condamné pour menaces de mort, proche des antisémites du CCIF, peut-il être présent à un voyage de cette importance en compagnie du président de la République ?», a réagi le président du RN Jordan Bardella sur X.
Etats-Unis : un spot publicitaire choc en faveur de la vie à naître
Randall Terry, personnalité américaine du mouvement pro-vie s’était présenté aux primaires démocrates dans quelques États (Oklahoma, Alaska, Missouri, et New Hampshire) pour devenir candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012. Cette année, il a prévu de diffuser un spot publicitaire pendant l’émission d’avant-match des World Series sur la chaîne Fox, qui montrera de façon saisissante la nature horrible de l’avortement au moyen d’une série de photos choquantes d’enfants tués lors d’avortements tardifs.
Bien qu’il ne dure que 15 secondes, ce spot publicitaire contient un message puissant, exhortant les téléspectateurs à voter contre les projets de loi dans 10 États visant à inscrire le « droit » à l’avortement dans les constitutions de ces États.
Il implore également les électeurs de ne pas voter pour la candidate démocrate à l’élection présidentielle, Kamala Harris, fervente partisane de l’avortement jusqu’à la naissance.
« Désolé d’interrompre les World Series, mais tuer des bébés par l’avortement est à l’ordre du jour dans dix États ».
Il poursuit :
Jésus a dit que ce que nous faisons aux enfants, c’est à Lui que nous le faisons.
Un vote en faveur de ces lois, ou de Kamala, est un vote pour tuer Jésus dans le ventre de sa mère.
Terry délivre son message en montrant une série de cinq photos d’enfants avortés.
Avis aux téléspectateurs : La vidéo contient des images de bébés avortés.
Il en va de même pour une seconde publicité diffusée dans l’émission World News Tonight de la chaîne ABC et qui rend hommage aux militants pro-vie emprisonnés dans des prisons fédérales par l’administration Biden-Harris pour avoir manifesté pacifiquement devant des établissements pratiquant l’avortement.
« Près de 20 Américains innocents sont en prison fédérale pour avoir protesté pacifiquement contre l’avortement ».
« L’avortement jusqu’au jour de la naissance est sur le bulletin de vote dans ces 10 États », poursuit Terry dans le spot, qui cite les noms suivants : Arizona, Colorado, Floride, Maryland, Missouri, Montana, Nebraska, Nevada, New York et Dakota du Sud.
« Allons-nous protéger les enfants ou les assassiner ? …et emprisonner leurs défenseurs ? » « Jésus a dit que si l’on fait du mal à un enfant, il vaut mieux se noyer dans la mer avec une meule de moulin autour du cou ». « Jésus a dit que ce que nous faisons aux bébés, c’est à lui que nous le faisons.
« Un vote en faveur de ces amendements, ou de cette équipe, est un vote pour tuer Jésus dans le ventre de sa mère ».
Ils se font des films
Ce n’est pas une campagne du Gorafi, c’est réel : face à la violence endémique, la mairie de Paris diffuse des spots vidéo avec ce message : « Les couteaux, ça reste à la maison. »
« C’est un sujet de grande préoccupation », reconnaît Nicolas Nordman, adjoint (PS) à la maire de Paris, chargé de la prévention, de la sécurité et de la police municipale. « L’acte III » de la politique de prévention des rixes menée par la Ville est une stratégie lancée en 2019 pour tenter de faire face aux affrontements. En plus des actions déjà lancées depuis cinq ans, la Ville souhaite désormais mener « un travail spécifique sur la question des armes blanches ». « De nombreux jeunes se baladent avec un couteau. Il faut les alerter de cette dangerosité ».
Dans le cadre de la stratégie de prévention parisienne, un appel à projet, doté d’une enveloppe de 200 000 €, sera ainsi lancé en janvier sur la question spécifique des armes blanches. Dans le spot vidéo diffusé ce vendredi aux collégiens, le message est clair : « Les couteaux, ça reste à la maison. »
Des équipes mobiles de médiation (45 agents), engagées aux côtés de 100 médiateurs déjà en poste – et que la Ville souhaite renforcer -, interviennent déjà au quotidien…
Incendie volontaire dans une église de Haute-Loire
Dimanche, vers 15 h 30, des promeneurs entrant dans l’église Saint-Gilles à Chamalières-sur-Loire sont tombés sur un épais nuage de fumée. Une douzaine de livres de messe ont été partiellement brûlés, ainsi que des cierges. Une boîte d’allumettes a été retrouvée près du feu.
Depuis quelques semaines, la commune fait face à une série inexpliquée de dégradations notamment dans le jardin du cloître. Des vitres et des stèles ont été brisées, des tuyaux d’arrosage ont été sectionnés. Un récent feu de poubelles a aussi été éteint dans les toilettes publiques.
Dans deux mois, plusieurs caméras de vidéosurveillance vont être installées. Les gendarmes ont ouvert une enquête.
Soros et des gauchistes consacrent 40 millions de dollars à un amendement sur l’avortement en Floride
En même temps que les élections présidentielles américaines se tiennent un certain nombre de référendums dans les différents Etats américains.
Floridians Protecting Freedom, un groupe d’activistes à l’origine de l’amendement 4 en faveur de l’avortement en Floride, prétend être un « mouvement populaire », mais il est largement financé par des intérêts d’extrême gauche extérieurs à l’État de Floride, notamment George Soros et Planned Parenthood Action Fund. Cet amendement vise à inscrire dans la constitution de la Floride un « droit » à l’avortement pratiquement illimité.
L’amendement 4, dit « amendement visant à limiter l’ingérence du gouvernement dans l’avortement », stipule qu’
« aucune loi ne doit interdire, pénaliser, retarder ou restreindre l’avortement avant la viabilité ou lorsque cela est nécessaire pour protéger la santé de la patiente, comme le détermine le prestataire de soins de santé de la patiente [c’est-à-dire le praticien de l’avortement] ».
S’il était adopté, il exigerait que l’avortement soit autorisé pour n’importe quelle raison avant la « viabilité » du fœtus et rendrait les interdictions après la « viabilité » effectivement dénuées de sens en exemptant tout avortement qu’un avorteur prétendrait être pratiqué pour des raisons de « santé ». Si cet amendement est voté, il annulera l’interdiction de l’avortement dans les six semaines en Floride.
Le Daily Caller rapporte que Floridians Protecting Freedom (FPF), le groupe militant à l’origine de l’amendement, est soutenu par un réseau de « d’argent noir alignés sur les démocrates, la famille Soros, des groupes de défense libéraux basés à Washington et des syndicats du secteur public », avec 40 millions de dollars de dépenses en faveur de l’amendement 4 provenant jusqu’à présent de l’extérieur de l’État. Parmi ces dépenses, on compte
- 5,5 millions de dollars de la famille Soros au cours de l’année écoulée ;
- 2,5 millions de dollars du Planned Parenthood Action Fund (PPAF) et de « Reproductive Justice for All » (anciennement NARAL) ;
- plus d’un million de dollars des sections de Californie, du district de Columbia, de New York et de Washington du Service Employees International Union (SEIU) ;
- 3,5 millions de dollars de l’organisation de gauche San Francisco, de l’Université de Californie,
- 5 millions de dollars de la fondation de gauche Tides, basée à San Francisco ;
- plus de 1,3 million de dollars du Sixteen Thirty Fund ;
- 11,8 millions de dollars des organisations à but non lucratif de gauche New Venture Fund et Hopewell Fund.
Depuis des années, la disparité des dépenses entre les efforts pro-vie et pro-avortement a été citée comme l’une des raisons de la série de défaites du mouvement pro-vie dans les batailles électorales, et, à cet égard au moins, il ne semble pas que la Floride sera différente.
« La Floride rejette régulièrement l’argent noir de l’establishment de Washington et, sans surprise, ces groupes dépensent des dizaines de millions pour tenter de transformer la Floride en Californie et d’acheter de l’influence », a déclaré un porte-parole de la campagne contre l’amendement 4 à l’hebdomadaire The Caller.
« Mais aucune somme d’argent ne convaincra les Floridiens que des non-médecins devraient pouvoir pratiquer des avortements jusqu’au moment de la naissance, qu’un enfant peut subir un avortement sans le consentement de ses parents, ou que les contribuables devraient payer pour les avortements, ce que l’amendement 4 permettrait. »
DeSantis a pris des mesures énergiques pour faire échouer l’amendement, notamment en enquêtant sur les fraudes présumées commises lors de la collecte des signatures qui ont permis d’inscrire l’amendement sur le bulletin de vote, en faisant pression sur d’autres républicains de Floride pour qu’ils s’expriment, en faisant en sorte que le ministère de la santé de l’État diffuse les faits réels concernant la loi actuelle et l’amendement, et en organisant récemment une journée de prière à l’échelle de l’État pour la protection pro-vie de la Floride. Il reste à voir si cela suffira, avec l’avantage sans précédent du GOP de Floride en termes d’inscriptions sur les listes électorales et l’obligation pour les amendements constitutionnels d’obtenir 60 % des voix au lieu d’une majorité simple.
Les partisans de la vie n’ont pas réussi à faire adopter des amendements en faveur de la vie ou à empêcher l’adoption d’amendements en faveur de l’avortement en Californie, au Kentucky, au Michigan, au Montana, au Vermont et en Ohio, ce qui a suscité de nombreuses discussions parmi les partisans de la vie sur la nécessité d’élaborer de nouvelles stratégies pour protéger la vie dans les urnes, ainsi qu’un débat parmi les républicains sur les ramifications politiques du maintien d’une position clairement favorable à l’avortement.
En Floride, les sondages ne s’accordent pas sur la question de savoir si l’amendement peut obtenir un soutien de 60 %, mais les faits montrent également que le fait d’informer les électeurs sur les effets de l’amendement a un impact significatif. Un sondage réalisé par la société d’opinion publique NextGen Polling a révélé que si 57 % des électeurs soutenaient l’amendement dans son ensemble, 64 % des républicains, 34 % des démocrates et 43 % des indépendants étaient moins enclins à le soutenir lorsqu’ils ont été informés qu’il pourrait assouplir les normes concernant les personnes qui pratiquent des avortements et les confier à des non-médecins.
Australie : un orateur catholique tient un discours pro-vie et pro-famille lors de la remise de son diplôme
Le 21 octobre, des centaines d’étudiants de l’Université catholique australienne (ACU) ont quitté la cérémonie de remise des diplômes après que M. de Bruyn, ancien président national du syndicat Shop, Distributive and Allied Employees’ Association (SDA) et un ancien membre exécutif du Parti travailliste australien, eut condamné l’avortement, le « mariage » homosexuel et la fécondation in vitro dans le discours qu’il a prononcé après s’être vu décerner un doctorat honorifique à l’ACU.
« Aujourd’hui, plus de 80 000 enfants à naître sont tués chaque année par avortement en Australie ». « Dans le monde, ce chiffre est estimé à 42 millions par an ». « L’avortement est le plus grand tueur d’êtres humains dans le monde, plus que le bilan humain de la Seconde Guerre mondiale. C’est une tragédie à laquelle il faut mettre fin ».
M. de Bruyn a ensuite proclamé l’enseignement biblique selon lequel le mariage est l’affaire d’un homme et d’une femme :
« Le mariage entre un homme et une femme a été institué par Dieu à l’origine de l’humanité, dans le jardin d’Eden, comme le raconte le livre de la Genèse dans la Bible ». « Depuis lors, toutes les sociétés de la Terre, à toutes les époques, ont reconnu le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme ».
M. de Bruyn a également condamné la pratique de la fécondation in vitro (FIV), qui détruit les embryons, car elle « met délibérément au monde des enfants dans un environnement » dépourvu de père.
Alors que M. de Bruyn prononçait encore son discours, Charlie Panteli, diplômé de l’ACU, s’est levé et a fait signe à ses camarades de classe de le suivre alors qu’il quittait la cérémonie.
À la suite de quoi, l’ACU, une institution soit-disant catholique mais dissidente, a proposé de rembourser les participants et d’offrir des conseils suite au discours de M. de Bruyn.
Malgré les réactions brutales, M. de Bruyn a maintenu son discours, expliquant qu’il le jugeait approprié pour une université catholique.
« J’ai été invité par l’université à prononcer un discours de remise de diplômes en ma qualité de laïc catholique venant à l’université catholique d’Australie pour recevoir un prix, un honneur, pour les services rendus à l’Église catholique, et il était donc plus approprié pour moi de traiter de questions catholiques ».
M. De Bruyn a révélé que l’ACU lui avait demandé d’apporter quelques modifications à son discours, avant qu’il ne le prononce.
« J’y ai réfléchi et je me suis dit qu’ils m’avaient demandé de prononcer un discours et que je n’allais donc pas être censuré par eux quant à ce que je peux ou ne peux pas dire ». « Je voudrais juste vous rappeler, à vous et à vos auditeurs, que lorsque Mère Teresa, qui a passé sa vie à aider les plus pauvres des pauvres à Calcutta, a reçu son prix Nobel, elle a parlé de l’avortement ».
L’administration Biden donne aux écoles de Chicago près d’un million de dollars pour des programmes sur les LGBT et le climat
Alors que les enfants échouent en maths et en lecture…
82 % des élèves des écoles publiques de Chicago ne maîtrisent pas les mathématiques, 74 % ne maîtrisent pas la lecture et environ 40 % sont chroniquement absents, dans un district qui accuse un déficit budgétaire d’un demi-milliard de dollars. Mais le district a reçu près d’un million de dollars du gouvernement fédéral pour ses programmes « LGBTQ+ » et climatiques.
Les écoles publiques de Chicago ont reçu en août 400 000 dollars du ministère américain de la santé et des services sociaux (HHS) pour le financement de la « santé » des étudiants LGBTQ+ et plus de 497 000 dollars pour un programme « d’équité en matière de santé mentale » axé sur « la reconnaissance, la prévention, la réponse et la transformation des incidents de préjugés et de discrimination ». Elles ont également reçu 75 000 dollars du ministère américain du commerce (DOC) pour former des étudiants à la recherche de « solutions scientifiques qui renforcent la résilience aux conditions météorologiques extrêmes et au changement climatique ».
L’endoctrinement des enfants avec des idéologies sexuelles radicales et d’autres programmes de gauche est depuis longtemps une préoccupation majeure dans les écoles publiques américaines, qu’il s’agisse des bibliothèques, de la politique en matière de sport et de toilettes, des événements, du matériel scolaire ou même de la « transition » d’enfants en difficulté sans que les parents en soient informés ou y consentent. De nombreuses écoles ont également fait preuve d’hostilité à l’égard des droits et de l’emploi des enseignants qui refusent de se plier à de tels programmes.
Ces dernières années, ces tendances ont provoqué une réaction brutale avec l’élection de républicains tels que Glenn Youngkin en Virginie et Ron DeSantis en Floride. Plus de 30 États ont introduit des lois éliminant les programmes de diversité dans l’éducation, dans le cadre d’une campagne plus large contre ce que l’on appelle l’« idéologie woke ».
Erdogan: le néo-sultan ottoman contre les chrétiens de Turquie
De l’ECLJ :
Sur la scène internationale, le président turc Recep Tayyip Erdogan impose sa vision impérialiste panturquiste et s’érige en leader du monde sunnite, pendant que l’Europe, infiltrée par les Frères musulmans, laisse faire. Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) rappelle aussi la persécution systémique des chrétiens de Turquie, au nom du nationalisme turco-islamique, et la dénonce dans sa contribution à l’Examen périodique universel d’octobre 2024 pour la Turquie au Conseil des droits de l’homme des Nations unies.
À l’étranger, les Turcs se soucient moins de la terrible inflation en Turquie que de la défense de leur identité nationale et religieuse. Le président turc Recep Tayyip Erdogan sait s’en faire le champion, critiquant régulièrement «l’islamophobie» qui serait répandue en Europe, avec des déclarations comme «l’Europe, où vivent aujourd’hui 35 millions de musulmans, dont 6 millions de Turcs, se transforme de plus en plus en une prison à ciel ouvert pour nos frères et sœurs». À l’étranger, Erdogan défend même, bien que cyniquement, les chrétiens, réagissant avant le pape François pour faire savoir son indignation à la suite de l’obscène cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques à Paris.
Le rêve néo-ottoman d’Erdogan de rétablir l’Empire et le califat
La totalité des expatriés turcs dépasse les 6,7 millions, et 5,7 millions d’entre eux vivent dans les pays d’Europe occidentale. L’Allemagne en particulier, regroupe 2,9 millions de personnes d’origine turque, dont 1,5 million possèdent la nationalité turque. C’est la diaspora qui fournit les électeurs d’Erdogan. À l’élection présidentielle turque de mai 2023, sur les plus de 700 000 votes exprimés en Allemagne, les deux-tiers sont allés au leader du Parti de la justice et du développement (AKP). Les Turcs sont maintenant partout chez eux: à partir de cette rentrée 2024, les écoliers turcs ne disent plus «Asie centrale» mais «Turkistan», c’est-à-dire le «pays des Turcs».
Erdogan concrétise toujours un peu plus son rêve néo-ottoman de rétablir l’Empire et le califat, s’assumant en chef aussi bien politique que religieux. Dans la course au leadership du monde sunnite, il soutient les Frères musulmans, considérés comme une organisation terroriste par l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Syrie, la Russie, et les Émirats arabes unis, mais bienvenus en Europe. Le 12 octobre 2024 à Hambourg, plus de 2 000 musulmans ont manifesté pour prôner l’instauration d’un califat et l’imposition de la charia, répondant à l’appel de l’organisation islamiste allemande Muslim Interaktiv, proche des Frères musulmans. L’Arménie, qui empêche la continuité territoriale entre la Turquie et l’Azerbaïdjan, est menacée de disparition après le nettoyage ethnique des 120 000 Arméniens du Haut-Karabakh en septembre 2023.
Les chrétiens de Turquie victimes du nationalisme turco-islamique
En Turquie, le fort sentiment de nationalisme religieux, associé à l’accent mis par le gouvernement sur les valeurs islamiques, exerce une pression considérable sur les minorités religieuses. Les chrétiens, en particulier, sont perçus négativement et sont considérés comme porteurs de l’influence occidentale. En 2023, les chrétiens étaient le groupe minoritaire religieux le plus persécuté, avec un total de vingt-deux attaques violentes contre les chrétiens documentées. Le Centre européen pour le droit et la justice a dénoncé cette persécution des chrétiens dans sa dernière contribution à l’Examen périodique universel de la Turquie au Conseil des droits de l’homme des Nations unies.
La persécution de l’Église grecque-orthodoxe est la plus emblématique. Elle varie en fonction de l’état des relations entre la Turquie et la Grèce. Les fondations grecques-orthodoxes sont régulièrement expropriées, sous le prétexte fallacieux qu’elles sont «désaffectées» et doivent donc être gérées par la Direction générale des fondations, qui dépend directement du ministère de la Culture et du Tourisme turc. Le séminaire de Halki, fermé en 1971, n’a toujours pas été réouvert. Ni la personnalité juridique ni le caractère œcuménique du patriarcat œcuménique de Constantinople ne sont reconnus. L’ECLJ fera part de ses observations dans l’affaire Mavrakis, en cours à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Cette affaire concerne des ecclésiastiques auxquels la Turquie interdit de devenir membres du conseil d’administration de fondations grecques-orthodoxes.
Par ailleurs, le gouvernement turc utilise le Code pénal pour cibler le clergé religieux et les accuser faussement de travailler à saper sa souveraineté. Cela se vérifie particulièrement dans la région du sud-est de la Turquie, où les communautés chrétiennes arméniennes et syriaques sont prises dans les combats entre l’armée turque et les groupes de résistance kurde. Par exemple, le 9 janvier 2020, la branche antiterroriste a arrêté trois chrétiens syriaques dont un prêtre, qui n’ont pu être contactées par personne et ont été privées d’accès à un avocat. Le Père Sefer Bileçen a été accusé d’avoir fourni de la nourriture et de l’eau à des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), que la Turquie considère comme une organisation terroriste. Malgré son explication, selon laquelle, conformément à sa foi chrétienne, il aide toute personne dans le besoin sans discrimination, il a été condamné le 7 avril 2021 à deux ans et un mois de prison.
L’expulsion des chrétiens étrangers pour «menace pour la sécurité nationale»
Une autre forme de persécution des chrétiens en Turquie se manifeste par l’expulsion des missionnaires chrétiens, par l’application du code N-82, sous prétexte qu’ils constitueraient une menace pour la sécurité nationale de la Turquie. Les protestants turcs souffrent également de cette mesure puisqu’ils se retrouvent privés de formateurs et de professeurs. Selon l’Association des Églises Protestantes, 115 chrétiens étrangers ont été interdits d’accès ou de rester sur le territoire turc entre 2019 et 2023, mais en incluant les conjoints et les enfants qui ont dû suivre pour ne pas séparer la famille, le total des chrétiens affectés est porté à 250. À ceux-là, s’ajoutent dorénavant neuf autres chrétiens étrangers, dont l’expulsion a été validée conjointement par la Cour constitutionnelle turque le 7 juin 2024, alors qu’ils résidaient légalement en Turquie.
Le fait de juger conjointement et non individuellement ces neuf cas indique que les faits et le droit en question sont très similaires dans chaque affaire. Cela suggère la mise en place d’un système gouvernemental visant à interdire les religieux étrangers dans le pays. Ces chrétiens peuvent maintenant porter l’affaire à la CEDH, à l’instar de Kenneth Wiest, un Américain protestant résidant légalement depuis plus de trente ans en Turquie, et soudainement privé d’y retourner après un voyage en juin 2019. Dans l’affaire Wiest, l’ECLJ fera également part de ses observations à la CEDH. L’expulsion de chrétiens étrangers concerne aussi des dizaines de convertis iraniens réfugiés, qui, quant à eux, risquent la mort dans leur pays à cause de leur apostasie de l’islam.
Les chrétiens en Turquie, qu’ils soient citoyens turcs ou étrangers, qu’ils soient catholiques, orthodoxes, ou protestants évangéliques, font face à diverses formes de persécution et de discrimination, dans un climat de montée du nationalisme turc et de l’islam politique portés par les médias pro-gouvernementaux et les discours d’Erdogan. Leur situation est marquée par un mélange de restrictions administratives, de pression sociale, de harcèlement ou de violence directe. Les Turcs convertis au christianisme sont particulièrement vulnérables, car ils sont perçus comme ayant «trahi» l’identité musulmane turque. Les autorités surveillent étroitement les activités des églises, lorsqu’elles ne les ferment pas tout simplement, et privent de formation les leaders des communautés. Dans ce contexte dramatique, le Centre européen pour le droit et la justice continue de soutenir les chrétiens turcs et les chrétiens étrangers en Turquie, auprès des instances onusiennes mais également au Conseil de l’Europe et à la Cour européenne des droits de l’homme.
Mel Gibson prépare une nouvelle série sur la victoire des chrétiens contre les Ottomans
L’acteur et producteur hollywoodien Mel Gibson a déclaré à LifeSite qu’il préparait une série télévisée sur le siège de Malte en 1565. Ce siège a conduit à la bataille décisive de Lépante (1571), par laquelle la chrétienté a repoussé la conquête musulmane des terres chrétiennes.
Mel Gibson a expliqué que lui et son équipe ont « écrit 3 heures d’une série intitulée Siège » et que cette série « traite de manière divertissante et éducative du siège de Malte ». Mel Gibson a ajouté que le projet n’en était qu’à ses débuts, mais qu’il avait déjà repéré des lieux de tournage.
En septembre, Mel Gibson et 10 membres de l’équipe se sont rendus à Malte pendant 5 jours et ont rencontré le Premier ministre, avec qui ils ont discuté de leur projet et des lieux de production possibles.
Décrivant cette bataille, il a expliqué que « c’est là que ça s’est passé, dans ces forteresses où 700 chevaliers ont défendu Malte contre un assaut des Turcs ; et Suleiman a envoyé 40 000 hommes et navires et, wow, les chevaliers ont gagné. C’est assez fou ».
LifeSite a contacté un prêtre d’origine maltaise, le père Zacharias Portelli, et lui a demandé d’écrire l’histoire du Grand Siège. Dans son récit. Portelli montre à quel point ces chevaliers étaient fidèles, allant au combat avec la certitude qu’il les mènerait à la mort. Le prêtre explique que beaucoup de ces chevaliers étaient des hommes profondément dévoués, prêts à verser leur sang pour la foi. Même les ornements de leurs cuirasses et de leurs épées exprimaient leur foi.
Pour illustrer la fidélité de certains de ces chevaliers, le père Portelli raconte que l’un d’entre eux, Fra’ Roberto, « allait visiter de nombreux postes pendant le siège, le crucifix dans une main et l’épée dans l’autre, prêchant et exhortant tout le monde à combattre pour la foi de Jésus-Christ et à bien mourir ».
Comment 700 chevaliers, avec quelques soldats espagnols, ont-ils gagné ce siège contre un ennemi écrasant, en tenant les forteresses de l’île face à l’assaut ? Portelli commente : Le fait que les forces chrétiennes étaient en infériorité numérique soulève la question suivante :
« Comment ont-elles été victorieuses ? La défense de l’île ne se résume pas à d’épais bastions et forteresses de pierre, ni à la poudre et à l’épée. Tous ces éléments ont eu un impact considérable, mais rien n’a été plus efficace que le zèle pour la foi dans le cœur de chaque personne qui a combattu ».
En 1565, les Chevaliers de Saint-Jean ont résisté à un siège de quatre mois à Malte par le sultan Suleiman. En 1522, ce même sultan les avait chassés de leur île de Rhodes, leur permettant de se retirer avec les honneurs de la guerre. Pourtant, au cours des 43 années suivantes, les chevaliers, établis dans leur nouvelle forteresse de Malte, se sont révélés être une telle épine dans le pied de l’empire de Soliman que celui-ci a jugé nécessaire d’envoyer une immense armée pour en finir une fois pour toutes avec eux.
Mediatransports assure la publicité du livre de Jordan Bardella
C’est ce qu’on appelle l’effet Streisand, phénomène médiatique qui se produit lorsqu’en voulant empêcher la divulgation d’une information, le résultat inverse survient, à savoir que le fait devient notoire.
Ainsi, en voulant censurer la publicité du livre du président du Rassemblement national, Jordan Bardella, intitulé Ce que je cherche, Mediatransports, l’entreprise qui gère les panneaux publicitaires dans les gares SNCF et le métro parisien, vient d’assurer une belle campagne médiatique…

Jordan Bardella a exprimé sa « profonde indignation » et a demandé à la SNCF – qui détient Mediatransports avec la RATP – « de revenir sur cet acte de censure inadmissible, qui met à mal son devoir de neutralité ». Le président du RN a menacé d’engager « des recours par voie légale ». La campagne prévoyait un peu plus de 500 affichages dans plusieurs gares en France.
La sortie du livre est prévue le 9 novembre.
Une église profanée à Vire (14)
Le tabernacle de l’église de Vire (Calvados) a été fracturé dimanche 27 octobre. Plusieurs objets, dont des hosties et ciboires, ont été volés. Face à cette profanation, l’évêque de Bayeux et Lisieux témoigne de son indignation dans un communiqué :
Ce dimanche 27 octobre, nous avons appris que le tabernacle de l’église Notre-Dame de Vire a été fracturé et que les hosties consacrées ont été dérobées ainsi que les ciboires. Il s’agit d’une profanation. L’eucharistie est le trésor qui nous rassemble chaque dimanche, elle est l’expression la plus précieuse de l’amour de Dieu. Nous sommes blessés par un tel acte.
Par ce communiqué j’exprime mon indignation et ma colère. J’apporte aussi tout mon soutien à la communauté paroissiale de Sainte Anne du Bocage Virois.
Nous prions pour les auteurs de ce sacrilège qui, sans doute, ne mesurent pas la gravité de ce qu’ils ont commis. La gendarmerie mène son enquête.
Le climat social dans lequel nous évoluons nous donne hélas de constater une violence qui s’amplifie envers les personnes et les biens. La profanation d’une église participe de ce climat, elle nous affecte. Notre indignation présente ne nous fait pas oublier tous ces lieux où des hommes, des femmes, des enfants sont humiliés à travers le monde.
Nous ne devons jamais répondre à la violence par la violence, nous y répondons par la prière.
Une messe de réparation sera célébrée demain, mardi, à 16h00 en l’église Notre-Dame.
À quelques jours de célébrer la fête de la Toussaint, je nous invite tous à méditer l’évangile des béatitudes : Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Nous demandons au Seigneur qu’il fasse de nous des instruments de sa paix.
+ Jacques HABERT
Évêque de Bayeux et Lisieux
La gendarmerie mène une enquête.
Diplomatie du Vatican : pour la paix entre les peuples
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Représenté par le pape, à la fois chef spirituel et temporel, l’Etat atypique du Vatican mène une mission de paix dans le monde et de promotion de la liberté religieuse.
Le 9 décembre 2023 s’est tenu le colloque sur la diplomatie pontificale aux époques modernes et contemporaines. Le père Landry Védrenne (MEP), co-organisateur du colloque nous explique les enjeux diplomatiques de la papauté aujourd’hui.
Enceinte avant le mariage, il lui dit: “tu avortes ou je te quitte”
La pression pour forcer les femmes à avorter est une réalité dont se moquent bien les promoteurs de l’avortement :
L’intransigeance des libertaires
Le réalisateur du dernier OSS 117 a été condamné le mardi 22 octobre à un an de prison, dont six mois avec sursis, pour des faits d’agression sexuelle : à savoir un baiser dans le cou en état d’ivresse. Son avocate a immédiatement fait savoir que son client ferait appel. Commentaire du père Danziec dans Valeurs Actuelles :
La célébrité apporte avec elle son lot d’obligations et de renoncements. De solitude également. N’est pas donnée à tout le monde la capacité de porter le poids de la renommée. La noblesse oblige ? En vérité, la notoriété aussi. Vécue sans exigences, elle voue l’homme public à faire la une de la presse à scandales.
Les agissements auxquels Nicolas Bedos s’est livré peuvent offusquer ou prêter à sourire. Bien-sûr on pourrait souligner l’irresponsabilité d’un homme de cinéma qui se comporte encore, en fin de soirée, comme un adolescent mal dégrossi. Néanmoins, au-delà des avis ou des postures, une question se pose. Cette décision de justice, objectivement sévère selon les commentateurs des salles de procès, dit, d’abord et surtout, beaucoup d’une hypocrisie morale règnant impunément. « Aujourd’hui nous vivons dans une société où pour un baiser dans le cou et une main posée sur un jean au milieu d’une boîte de nuit, on se retrouve condamné à porter un bracelet électronique pour une durée de six mois. » : c’est par ces paroles sans ambages que l’avocate de Nicolas Bedos, Maître Julia Minkowski, s’est exprimé au sortir du délibéré.
L’hypocrisie morale du progressisme
Montherlant a beau constater dans son roman de Port-Royal qu’« il y a de tout dans certaines âmes, et parfois même au même moment », l’inquisition woke se moque de ce principe de réalité. A force de récuser et les principes prudentiels et la fragilité humaine dans nombre de domaines, les nouveaux censeurs se montrent à la fois souverainement libéraux et terriblement exigeants. Sans mise en garde tout autant que sans pitié. Le drame du “en même temps” ne touche pas que la politique, il gangrène jusqu’à nos espaces de sociabilité. Eloignée de l’Evangile, l’atmosphère n’est plus au « Va et ne pèche plus » mais aux pointages du doigt qui ont valeur de lapidation médiatique.
Nicolas Bedos, certainement surpris lui-même de passer si vite des marches du tapis rouge de Cannes à celle du tribunal de Paris, réalise à ses dépens combien un baiser dans le cou, en fin de soirée et en discothèque, peut recevoir différentes qualifications en 2024. Le tsunami Me Too semble charrier avec lui un esprit de revanche, incisif et disproportionné, contre tout ce qui est mâle blanc, hétérosexuel, de plus de 40 ans… La féministe de gauche et militante LGBT, Caroline Fourest, dans un récent essai Le vertige Me Too (Grasset), a entrepris courageusement de trier le bon grain de la libération de la parole des femmes et l’ivraie de la dénonciation calomnieuse d’une génération victimaire et radicale. Sur un sujet aussi électrique, est-il en effet envisageable d’avoir un avis nuancé ?
Nicolas Bedos, depuis les accusations dont il fait l’objet, ne sort plus de chez lui et profiterait de cette mise en retrait pour s’introspecter. Il rédigerait un livre témoignant du bouleversement de sa vie depuis un an et la tourmente judicaire dans laquelle il se trouve : « Je suis terrorisé par ma situation. Je suis en colère de l’impact » dira-t-il à la barre du tribunal.
« Deux qualités consubstantielles au maintien paisible d’une société : la justice et le pardon. »
Le progressisme, apôtre de toutes les permissivités, se révèle de la sorte d’une intransigeance sans borne et d’une disgrâce sans limite. Bienvenue dans l’impasse spirituelle des temps présents. La banalisation du mal, qui est l’autre nom de la barbarie, finit pourtant toujours par écorner deux qualités consubstantielles au maintien paisible d’une société : la justice et le pardon. Ces deux vertus, lorsqu’elles sont vécues à l’école du Christ, s’expriment à l’inverse exact du spectacle offert par une forme de tyrannie bienpensante. Non, en toute justice, selon la loi morale que Dieu a placée dans le cœur des hommes, il n’est pas louable de draguer lourdement. Oui, en toute miséricorde, l’homme, traversé par la faiblesse de ses passions, se trouve hélas en mesure de chuter. La justice chrétienne ne consiste aucunement à tomber à bras raccourcis sur les fautifs mais à leur rappeler fermement, envers et contre tout, les vérités élémentaires d’une conduite probe. Le pardon chrétien ne consiste aucunement à proclamer l’indifférence quant aux fautes morales mais à exprimer miséricorde et humanité à l’endroit des coupables repentants. A eux ensuite de réparer.
« Seul Dieu sonde les reins et les cœurs ». Parce qu’en chaque homme se trouve un lot de contradictions insoupçonnées qui cohabitent péniblement avec des combats intérieurs, on ne peut réduire une personne à l’une ou l’autre de ses actions. Pour lui garantir justice et possible miséricorde, il s’agit de la prendre dans sa totalité, et sa complexité. Et non pour faire un exemple. Il y a du drôle dans les attentes de la société postmoderne. Quand l’enseignement ascétique chrétien invite à la haine du péché et à la compassion pour le pécheur, le progressisme affiche quant à lui sa complicité avec le péché et sa haine du coupable. Caractérisé par une crainte instinctive de la transcendance et un refus de repères moraux, notre monde ne cesse dans le même temps de manifester son besoin impérieux de modèles de perfection.
Bossuet, dans sa déclaration liminaire à son Discours sur l’Histoire universelle, rédigé pour l’instruction du grand Dauphin, donnait cette précision : « Quand l’histoire serait inutile aux autres hommes, il faudrait la faire lire aux Princes. Il n’y a pas de meilleur moyen de leur faire découvrir ce que peuvent les passions et les intérêts, le temps et les conjectures, les bons et les mauvais conseils ». J’ignore si Nicolas Bedos a lu cet ouvrage et bénéficié de ses précieuses recommandations. Reconnaitre ses faiblesses, admettre que l’on puisse se tromper, chuter parfois n’empêchent en rien de pouvoir se relever. Au contraire, c’est même à cette persévérance que l’on reconnaît les héros, les chefs ou les saints. Et c’est ce que l’on peut souhaiter à son prochain. D’où qu’il vienne.
« Tant pis, je le garde, je trouverai une solution coûte que coûte. »
Enceinte à 20 ans, engluée dans une relation toxique avec le père de l’enfant, sans diplôme ni argent ni logement, Elianny décide de garder son bébé. Elle raconte à Raphaëlle Coquebert sur l’Accueil Louis & Zélie :
Dans quelles circonstances avez-vous appris votre grossesse ?
C’était le chaos dans ma vie ! J’étais brouillée avec ma mère à laquelle je ne parlais plus depuis 4 ans, je n’avais pas vu mon petit frère depuis une éternité et vivais chez un oncle avec lequel ça se passait mal. Seule ma grand-mère prenait soin de moi, me donnait quelques billets en cachette, me faisait des courses.
Ayant arrêté mes études à 16 ans, je ne faisais rien de ma vie, sinon traîner avec des copains qui étaient tous des paumés : on fumait et buvait à longueur de journée. J’étais avec eux dans un skatepark à Nantes quand j’ai rencontré le futur père de ma fille, juste après le COVID, en 2020 : il sortait de prison. Je me suis vite installée chez sa mère, pendant deux ans. Ce n’était pas la belle histoire d’amour dont je rêvais, car il me frappait : malgré tout j’étais folle de lui, complètement aveuglée. J’avais toujours voulu être maman à 20 ans, alors j’ai arrêté toute contraception.
Vous étiez prête à avoir un enfant avec un homme violent ?
Je ne pensais pas que ça arriverait si vite, mais oui j’y étais prête. Je n’avais rien à quoi me raccrocher, vous comprenez… Quand on a su que j’étais enceinte, on était tous les deux trop contents. Sauf que la mère de mon compagnon ne l’entendait pas de cette oreille : elle lui a monté la tête pour qu’il me pousse à avorter. Ses sœurs en ont fait autant. De toutes parts, j’ai subi des pressions. Moi, je me posais 36 000 questions, mais j’ai été très claire avec tous : « dans tous les cas, c’est moi qui aurai le dernier mot ».
L’avortement était-il une option possible pour vous ?
J’avançais dans le brouillard. J’avais envie de ce bébé mais l’avenir me paraissait bouché. Après une énième dispute, le papa m’avait mise dehors. Je ne travaillais pas. J’ai bien essayé d’être serveuse dans un restaurant pendant deux mois, mais avec la grossesse je ne supportais pas les odeurs de cuisine…
J’ai frappé à la porte d’une association pour femmes battues qui m’a rassurée en me certifiant que je pourrais être hébergée en foyer. Mais je n’ai pas été informée de toutes les aides financières existantes et ne voyais pas comment je pourrais m’en sortir. Alors, j’ai pris rendez-vous pour avorter.
Mais vous avez fait marche arrière. Pourquoi ?
J’ai décidé d’attendre la première échographie pour voir ce que je ressentirai. C’était si difficile pour moi d’aimer quelqu’un qui n’arrivait pas au bon moment… Quand la sage-femme m’a fait écouter le cœur du bébé, la décision s’est imposée : je me suis dit « tant pis, je le garde, je trouverai une solution coûte que coûte. » Ça aurait été si cruel de supprimer ce petit être en moi ! Et puis, je n’étais pas seule, ma grand-mère me soutenait. Pour ma mère, je ne lui ai dit qu’à 5 mois de grossesse… Je crois qu’elle était à la fois inquiète et contente.
Grâce à la Mission locale (www.mission-locale.fr), j’ai entendu parler de l’association La Maison de Marthe et Marie (www.martheetmarie.fr). On m’y a proposé une collocation solidaire à huit : 4 femmes enceintes en difficulté et 4 bénévoles. Je n’étais pas emballée à l’idée de vivre en communauté -même si chacune a sa chambre- mais finalement je m’y suis sentie vraiment bien. Et on m’a fait découvrir toutes les aides dédiées aux femmes enceintes dans la dèche : quel soulagement pour moi ! […]
Que diriez-vous à une jeune maman qui comme vous se trouverait enceinte et en galère ?
D’écouter son désir à elle. De ne pas sacrifier l’enfant pour garder le père. S’il est là, tant mieux. Mais s’il fait un chantage du genre « c’est moi ou le bébé », ne pas céder. La France aide les mamans solos : il y aura des moments compliqués, faut pas se mentir, mais elle y arrivera. Il faut se battre.
Quand je repense au temps d’avant ma grossesse, où j’étais mal dans ma tête, mal dans mon corps, à traîner avec des gens louches… Je me dis que ma fille m’a sauvée la vie. Et que le Bon Dieu a entendu mes cris.
Le Bon Dieu ? Votre foi a été un appui pour vous ?
Je ne pratique pas, je ne sais pas très bien qui est ce Dieu, mais oui, il y a quelqu’un derrière tout ça. J’ai une trop bonne étoile. Quelqu’un existe Là-haut et Il m’a aidée.
Le projet mondialiste décrypté par Stanislas Berton
Stanislas Berton a été interrogé par le Media en 4-4-2 sur le projet mondialiste :

