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Le GIGN c’est pour protéger les pervers, pas les Français

Excellente remarque de Jean Messiah :

 

Une véritable bulle de sécurité a été mise en place pour accueillir la Flamme à Marseille, avec l’engagement de 6 000 personnels des forces de sécurité intérieure et des services de secours. La gendarmerie est présente sur terre, en mer et dans les airs afin de contribuer à assurer le bon déroulement des festivités. De Marseille à Paris, les forces de l’ordre sont une centaine à protéger les porteurs de la flamme olympique. Le GIGN, l’unité d’élite des gendarmes, se trouvera «tout le temps» «à proximité», a précisé le ministre de l’Intérieur. Au sein de cette «bulle», «18 policiers et gendarmes en civil» ont pour mission d’assurer la «protection rapprochée» du relayeur. Une unité de force mobile, soit environ 100 agents placés à l’avant et à l’arrière du convoi, est chargée de lutter contre «toute forme de désordre public». Le parcours de la flamme olympique en France sera assuré par des porteurs promouvant « une société plus inclusive », parmi lesquels des drag-queens.

Nouveau traumatisme en vue pour la gauche : « Marianne » repris par Pierre-Édouard Stérin ?

Le mouvement dextrogyre se poursuit dans la presse française : si vous avez aimé l’épisode sur la reprise du JDD, vous allez apprécier la reprise de Marianne. Selon Mediapart, le tchèque Daniel Kretinsky s’apprête à vendre l’hebdomadaire Marianne au milliardaire Pierre-Édouard Stérin, fondateur de Smartbox, catholique convaincu. Il ne manquerait plus qu’on le croise sur la route de Chartres ce week-end…

Denis Olivennes, patron de CMI, la filiale presse du groupe du milliardaire tchèque (qui détient aussi Elle et Franc-Tireur), a annoncé son intention d’entrer en négociation exclusive avec le groupe Otium, la holding de Pierre-Édouard Stérin. L’objectif est de signer mi-juin, pour un changement de main définitif cet automne. Il faut dire que Marianne a perdu 3,5 millions d’euros en 2023, auxquels il faut ajouter plus d’un million d’euros facturés par le groupe de Daniel Kretinsky au titre des frais de gestion, de marketing et autres services. Lourd déficit pour un chiffre d’affaires tournant autour de 12 millions d’euros.

Pierre-Édouard Stérin s’est engagé à investir dans l’entreprise, il promet de garantir l’indépendance de la rédaction, en reconnaissant notamment la charte éditoriale  et de maintenir Natacha Polony à son poste de directrice de la rédaction. Mais les salariés ont déjà voté en assemblée générale les points qu’ils souhaitent imposer à leur futur repreneur : adoption d’une « charte éthique actant la non-intervention de l’actionnaire sur le journal », mais aussi validation par 60 % de la rédaction de toute nouvelle direction et mise en place d’un conseil d’administration offrant la moitié des sièges à des représentants de la rédaction.

Selon Mediapart, Pierre-Édouard Stérin est un ancien militant de l’UNI, syndicat étudiant de droite, et a participé à Idées actions, le mouvement d’Alain Madelin. Si c’est vrai, ça fait très peur…

Après avoir fait fortune avec ses coffrets cadeaux Smartbox, il a lancé Otium Capital, un fond d’investissement. Il a placé une partie de son argent dans un fonds de dotation « fonds du bien commun », dont la mission est de financer des projets associatifs, comme Meditatio, une application de méditations chrétiennes, ou Maman vogue, une application pro-vie.

Pierre-Édouard Stérin se dit « libéral, conservateur et patriote ». Dans un plaidoyer qu’il cosignait dans Les Échos en décembre 2023, il appelait à l’

« embrasement de valeurs longtemps oubliées, évacuées de nos sociétés car déléguées à notre État-providence, relais inefficace de nos solidarités naturelles ».

La fumette les rend fous

Amine Kessaci, ancien de la NUPES, est candidat aux élections européennes sur la liste EELV. Il a publié ce tweet :

 

A quand la dissolution d’Europe Ecologie les Verts ?

“Non des catholiques à part mais des catholiques à part entière”

Du père Danziec dans L’Homme nouveau :

Ils viennent de partout mais ils ne vont pas nulle part. Ils marchent ensemble, dans la même direction. Leur rayonnement subjugue et l’organisation qui les entoure impressionne. Ils sont de tous les âges et de toutes les conditions. Ils ont baigné dans la marmite depuis tout petits ou l’ont découverte, avec émerveillement, sur le tard. Ils témoignent d’une incontestable diversité mais leur sentiment de dépossession est unanime. Ils s’agenouillent ensemble et partagent le même Credo. Ils font monter vers le ciel leurs espoirs communs pour le salut de leur pays et celui de leur âme. Ils communient à des expériences semblables, de celles qui font rencontrer Dieu.

Une confession qui bouleverse, un topo qui bouscule, une halte qui réconforte, un temps de silence qui transperce, une élévation qui apaise, des retrouvailles qui réjouissent. Ils portent avec fierté leurs croix et leurs bannières comme d’autres s’enflent d’arborer leurs vêtements de marque ou leur smartphone dernier cri. Ils interpellent par leur ferveur, interrogent par leur nombre et inspirent par leur détermination. Ils sont pèlerins de Chartres, marcheurs de Dieu et témoins de chrétienté. Ils sont reliés par les mêmes joies, tourmentés par les mêmes inquiétudes, éprouvés par les mêmes souffrances. Les voici.

Joie et inquiétude

La joie de connaître Dieu et de faire partie de son Église. La joie de la continuité doctrinale, de la cohérence missionnaire et de l’enracinement liturgique. La joie de bénéficier de ces vieux pots dans lesquels la sagesse proverbiale garantit que se réalisent les meilleures confitures. La joie de compter sur la Tradition qui, tel un phare qui rassure et protège, prévient des dangers, s’accommode peu des excentricités et indique sans faillir – et avec sollicitude – la route du port éternel.

L’inquiétude devant un monde en perte de sens et une Église en perte de vitesse. L’inquiétude face aux ravages de la pornographie, face à la montée de l’islamisme et face aux coups de boutoir du wokisme. L’inquiétude devant la fin du mois et la fin de la France. L’inquiétude devant le spectacle d’une hiérarchie ecclésiastique semblant davantage préoccupée par l’avenir de la planète que par le salut des âmes. L’inquiétude devant des évêques petits bras, qui pointent avec timidité les menaces pesant sur les familles chrétiennes : qui pour promouvoir un catéchisme solide ? Qui pour rappeler la liberté scolaire ? Qui pour féliciter le courage des parents ouverts à la vie ?

La souffrance d’être noyés dans le tourbillon d’une apostasie immanente. La souffrance de se trouver terriblement isolés dans un monde postchrétien. La souffrance, surtout, d’être incompris jusqu’en très haut lieu dans l’Église, au point d’avoir le sentiment d’être non écoutés, déconsidérés. La souffrance, au fond, d’une particulière injustice et d’un mauvais procès. La particulière injustice de voir refusées leurs mains, pourtant tout offertes au service de l’Église et de son enseignement constant. Le mauvais procès d’un entre-soi qu’ils n’ont jamais voulu ni souhaité. Les pèlerins de Chartres n’ont pas l’esprit de boutique mais l’esprit de survie. Avec saint Paul, ils disent : « Malheur à nous, si nous n’annonçons pas l’Évangile ! » (I Cor 9, 16).

Intégristes ? Lefebvristes ? Traditionalistes ? L’immense colonne de Pentecôte pressent le piège de tels qualificatifs et refuse d’être enfermée dans un tiroir, cantonnée à une caricature. Les pèlerins savent avec Victor Hugo que « les plus petits esprits ont les plus gros préjugés ».

Catholiques à part entière

Mais alors, qui sont-ils ces marcheurs de Dieu et ces témoins de chrétienté ? Ils sont catholiques. Tout simplement catholiques. Non des catholiques à part mais des catholiques à part entière, aspirant bonnement à le devenir toujours plus intégralement, la grâce de Dieu aidant.

Mais ils tiennent aussi à ne pas se laisser intimider par des oukazes ou des abus de pouvoir, d’où qu’ils viennent. Car oui, le développement constant de l’écosystème traditionnel – églises, écoles, monastères, œuvres de jeunesse, groupes de formation, universités d’été – dérange, et la longue phalange des pèlerins de Chartres n’échappe pas à la critique des amers ou des grincheux. Ces derniers semblent faire leur ce verset du livre de la Sagesse : « Leur comportement nous est un reproche vivant, leur seule présence nous pèse. » (Sg 2, 14)

Catholiques, donc signes de contradiction, l’avenir dira si, devant une institution ecclésiale anémiée, les pèlerins de Chartres ne constituent pas le printemps inattendu de l’Église de demain. Un de ces moyens par lesquels Dieu se plaît à renverser les puissants et confondre les superbes. Notamment ceux qui, dans l’Église, s’obstinent à ne pas voir l’étendue de l’effondrement.

De l’islam au Christ : conversions avec Mission Ismérie

Ce monde souffrant nous semble si loin du message du Christ. Il n’est pas une semaine sans qu’un fait divers, un drame, un épisode de guerre ne viennent endeuiller l’actualité !

Notre Église, elle-même, est en souffrance : scandale des abus, baisse des vocations et de la pratique. Alors, comment annoncer encore aujourd’hui le message d’espoir et de paix du Christ ?

Le pape François nous le dit : “Nous chrétiens, sommes des hommes et des femmes d’espérance”. C’est cette espérance que Mission Ismérie apporte aujourd’hui.

Saviez-vous que des milliers d’adultes, de familles se convertissent chaque année au Christ ? Saviez-vous aussi que, parmi ces nouveaux catholiques, de plus en plus sont d’origine musulmane ?

Au cœur de l’écosystème missionnaire, Mission Ismérie accompagne chaque année des centaines de convertis issus de l’islam !

Découvrez aujourd’hui le témoignage d’Amina qui s’est convertie grâce à la présence réelle. Un témoignage sans concession qui apporte une véritable lumière sur ces parcours de conversion. Un témoignage poignant qui nous apporte de l’espérance.

N’hésitez pas à le télécharger ici : www.ismerie.fundasso.com

Les pèlerins d’Irak en communion avec ceux de Chartres

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

Le 18 mai 2024, les volontaires français envoyés en Irak pour SOS Chrétiens d’Orient organiseront la troisième édition du pèlerinage de Pentecôte en union avec les marcheurs du pèlerinage organisé par Notre Dame de Chrétienté en France.

Ainsi, les chrétiens en Irak seront unis par les efforts et la prière aux 18.000 pèlerins marchant de Paris vers Chartres.

L’année dernière, près de 200 fidèles irakiens ont répondu à l’appel de l’association à Alqosh, un petit village de la Plaine de Ninive.

Cette année nous espérons nous y retrouver encore plus nombreux !

Le pèlerinage aura lieu dans l’après-midi entre le monastère de Rabban Hormiz et le monastère Notre-Dame d’Hafezt Al-Zrua. Les pèlerins marcheront ainsi en admirant l’antique plaine de Ninive, berceau de la chrétienté en Mésopotamie.

Ce pèlerinage organisé par SOS Chrétiens d’Orient a plusieurs objectifs importants :

  • Réunir un maximum de chrétiens autour de ce pèlerinage de Pentecôte, et marcher comme le Christ, l’Eglise et l’humanité en recherche de la sainteté.
  • Unir dans la prière les Chrétiens d’Orient aux Chrétiens d’Occident, autour d’un pèlerinage accompli simultanément à des milliers de kilomètres.
  • Faire connaitre la cause des chrétiens d’Orient en France grâce au partenariat avec Notre-Dame-de Chrétienté
Nous avons besoin de votre aide pour soutenir notre cagnotte et ainsi permettre la réalisation de ce pèlerinage. En échange, nous vous confierons à Mar Hormizd, le saint patron d’un monastère irakien où nous déposerons les intentions de prière des bienfaiteurs.

Des centaines de milliers de téléspectateurs vont pouvoir découvrir la liturgie traditionnelle

Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec se réjouit de la visibilité que CNews va donner, non seulement au pèlerinage de Chartres, mais aussi à la messe traditionnelle, à laquelle beaucoup de catholiques n’ont pas le droit d’assister, selon une incompréhensible pastorale de l’enfouissement toujours actuelle :

Une bonne synthèse des raisons de s’opposer à l’euthanasie

Le Dr Laurent Hennequin, délégué du parti Via dans la Mayenne, présente en quelques mots les raisons de son opposition au projet de loi sur l’euthanasie:

L’auteur de l’attentat contre Robert Fico est un gauchiste

Juraj Chintula, suspecté d’avoir tiré sur le premier ministre Robert Fico, est un écrivain de gauche, âgé de 71 ans. Il a été interpellé par les forces de l’ordre, alors que le chef du gouvernement slovaque se trouve entre la vie et la mort.

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, l’écrivain, filmé assis et blessé à la tête, affirme dans ce qui ressemble à un premier interrogatoire : «Je ne suis pas d’accord avec la politique du gouvernement».

Juraj Chintula serait sympathisant du parti d’opposition «Slovaquie progressiste», selon l’agence APA. Mais cette affirmation a été dénoncée par le dirigeant de cette formation.

Cofondateur du club littéraire «Dúha» (arc-en-ciel en slovaque), marqué à gauche, il aurait travaillé par le passé comme agent de sécurité. Il avait créé le mouvement politique «Hnutie proti nasiliu» («Mouvement contre la violence», sic). Il avait alors dénoncé : «la militarisation, l’extrémisme, le néonazisme et l’anarchie sont omniprésents»…

Il écrivait régulièrement des chroniques politiques de gauche sur son blog, comme :

«Après tout, il n’est pas possible que 4 % de riches déviants manipulent l’ensemble de la masse et ils le permettent sans rien faire. Cette fraction, le pourcentage, ne doit pas déterminer le système de valeurs pathogènes de la masse entière. C’est immoral et anormal ! On dit que les gens honnêtes ne font pas de politique».

Il visait régulièrement dans ses publications le gouvernement de Robert Fico.

Ces juges se moquent de nous

Imaginez : 3 immigrés clandestins sous OQTF sont condamnés à de la prison avec sursis et interdiction d’entrer dans le département de l’Essonne !
Mardi 14 mai, CNews a diffusé le témoignage de Nicolas Zohoun, dont la maison à Brétigny-sur-Orge a été squattée par trois migrants sous OQTF.

Au retour des vacances, il tente d’entrer chez lui mais s’aperçoit que la serrure de sa porte d’entrée a été forcée. À l’intérieur, il découvre des dégâts dans toutes les pièces de sa maison.

En montant à l’étage, accompagné de la police, il se retrouve nez à nez avec les squatteurs. Nicolas constate alors le vol de ses objets de valeur et la destruction de ses objets de prière.

Les squatteurs ont été condamnés à 5 mois de prison avec sursis, avec l’interdiction d’entrer dans le département de l’Essonne !

Attentat contre le Premier ministre pro-famille de Slovaquie

Robert Fico était le candidat pro-famille aux élections législatives slovaques.

Robert Fico a été visé par quatre coups de feu à l’issue d’une réunion du gouvernement slovaque. Il se trouve actuellement entre la vie et la mort.

Le tireur a été interpellé. Ses motivations sont pour le moment inconnues.

La présidente slovaque Zuzana Caputova a condamné l’attaque «brutale et irresponsable».

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a condamné «l’attentat odieux» contre son homologue.

Transmania sur Europe 1

Dora Mouton et Marguerite Stern, les auteurs de Transmania, étaient reçues sur Europe 1 par Dimitri Pavlenko:

 

Transmania: Enquête sur les dérives de l’idéologie transgenre

 

Les Français et le Frexit

Un récent sondage Odoxa montre un nombre impressionnant de Français (plus d’un tiers) favorables à la sortie de l’Union européenne (36%) et de l’euro (34%). Ils sont même majoritaires parmi les sympathisants RN. La chose est d’autant plus remarquable qu’à l’heure actuelle, la seule liste favorable au débat sur le Frexit est a liste souverainiste Philippot-Poisson (d’autres souverainistes comme Asselineau ou Kuzmanovic y sont également favorables, mais ils n’ont pas encore déposé leurs listes et l’on ne sait pas s’ils pourront être candidats aux prochaines européennes). Un nouveau symptôme du décalage entre les Français et leurs “représentants”…

Un pèlerinage militant

L’abbé Jean de Massia, aumônier général de l’association Notre-Dame de Chrétienté, est interrogé dans France catholique, à l’approche du pèlerinage de Chartres. Extrait :

C’est très rassurant…

Le site de Mediapart a récemment mis en ligne deux articles d’un blogueur s’intéressant au droit pénal (voir ici et ). On y découvre avec effroi que, pour une affaire aussi grave que l’affaire d’Outreau, dans un jugement d’assises, on peut obtenir à quelques minutes d’écart des réponses tout simplement opposées comme on le voit ci-dessous (les articles contiennent d’autres exemples):

 

2 mois avant la tuerie d’Incarville, Éric Dupond-Moretti fulminait contre les magistrats qui alertaient sur le narcotrafic

C’était en mars à Marseille :

Éric Dupond-Moretti fulmine devant les magistrats : “Je n’aime pas les discours de défaitisme”, s’agace le garde des Sceaux, qui leur reproche d’avoir présenté un tableau trop sombre de la lutte contre le trafic de drogue.

Le constat dressé devant la commission d’enquête du Sénat le 6 mars dernier était, il est vrai, sans appel, mais les propos ont été tenus sous serment. “Pour employer un terme un peu trivial, ça a été une remontée de bretelles. De la part de l’exécutif, c’est évidemment contraire au principe de la séparation des pouvoirs. Je trouve que les magistrats ont été courageux, ils ont dit la vérité, et depuis, je peux vous dire, que nous avons une foule de magistrats qui nous disent ‘ce qui a été dit dans cette commission d’enquête, c’est la vérité, et prenez-la comme tel’”, affirme Etienne Blanc, le président de la commission d’enquête.

Il a beau jeu maintenant de faire la pleureuse :

Selon Europe 1, le fugitif, Mohamed Amra, a été mis en cause à 19 reprises entre l’âge de 11 et 14 ans pour des violences, des vols et des extorsions principalement. Tous ces faits ont systématiquement été classés sans suite… Merci à la justice française… À quand le rétablissement de la peine de mort ?

Aurélien Saintoul, Cnews et l’avortement

L’inénarrable député LFI Aurélien Saintoul a annoncé hier qu’il allait signaler à la justice le “mensonge” des dirigeants de Canal+. Après la diffusion dans l’émission “En quête d’esprit” sur Cnews d’une infographie présentant l’avortement comme la première cause de mortalité dans le monde, le directeur de la rédaction de la chaîne, Serge Nedjar, avait déclaré devant la commission d’enquête parlementaire sur la TNT qu’une enquête était en cours. Aurélien Saintoul vient de d’annoncer: «Aujourd’hui, je n’ai pas les éléments matériels qui me permettraient d’établir qu’il y a bien eu une enquête interne.» Il considère donc que Serge Nadjar a menti sous serment et donc commis un délit. Peut-on lui faire remarquer que la charge de la preuve est en sens inverse: il aurait pu saisir la justice s’il avait disposé d’éléments matériels lui permettant d’établir qu’il n’y a pas eu d’enquête interne, ce qui ne semble pas être le cas. Et, plus profondément, peut-on encore dire que l’avortement est une cause de mortalité ou est-ce déjà un délit, monsieur le commissaire politique?

Sondage de l’ADMD sur l’euthanasie : encore une intox

Décryptée par Gènéthique :

Un nouveau sondage mené par l’IFOP pour l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) vient de paraitre. Pour l’association la conclusion serait sans appel : les Français seraient très largement favorables à l’euthanasie, à 92 %, comme au suicide assisté, à 89 %.

Les choses sont elles aussi claires ? La réponse pourrait bien être dans la question. En effet, les sondés se sont vu poser deux questions, une relative à l’euthanasie, l’autre au suicide assisté. Toutefois elles n’étaient pas : « êtes-vous favorable à l’euthanasie ? », « êtes-vous favorable au suicide assisté ? ».

Des questions orientées

« Certaines personnes souffrant de maladies insupportables et incurables demandent parfois aux médecins une euthanasie, c’est-à-dire qu’on mette fin à leur vie, sans souffrance. Selon vous, la loi française devrait-elle autoriser les médecins à mettre fin, sans souffrance, à la vie des personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent ? » est ce qu’on a demandé aux personnes interrogées avant de conclure sur leur position vis-à-vis de l’euthanasie.

« Souffrant, souffrance, insupportable » : l’ADMD, après avoir affirmé que les demandes d’euthanasie existent « parfois », met ainsi le sondé devant une alternative : souffrir de souffrances insupportables ou « mettre fin à la vie » sans souffrances. L’hyperbole face à l’euphémisme.

Mettre la pression

Les sondés se seraient-ils déclarés dans les mêmes propositions favorables à l’euthanasie et au suicide assisté si on avait pris le temps de leur expliquer ce qu’offrent les soins palliatifs ? Si on leur avait proposé l’accompagnement et la prise en charge de la douleur comme une possibilité ? Cela a déjà été fait, et a montré que, dans ce cadre, seules 24% des personnes interrogées étaient favorables à la légalisation de l’euthanasie (cf. Euthanasie : « ne pas se laisser enfermer dans le piège du choix truqué entre mourir ou souffrir »).

Cette enquête, opportunément publiée alors que la commission spéciale chargée du projet de loi sur la fin de vie examine cette semaine les amendements déposés par ses membres, ne tente-t-elle pas de faire pression sur les députés ?

[1] Pour le suicide assisté la question suivante a été posée : « Vous personnellement, approuveriez-vous l’autorisation pour les personnes souffrant de maladies insupportables et incurables de recourir à un suicide assisté, c’est-à-dire au fait que ces personnes prennent un produit létal (mortel), en présence d’un médecin, pour mettre fin à leurs souffrances ? »

Converti sur la route du pèlerinage de Chartres

France catholique consacre le numéro de cette semaine au pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté. Extrait :

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A propos des abus dans l’Eglise

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Je me souviens d’un après-midi il y a quelques décennies. J’attendais sur une place près de la basilique Saint-Pierre qu’un cardinal m’emmène dans une église où il était censé célébrer une messe pontificale. Pour des raisons qu’il serait inutile de préciser ici, j’avais participé à l’organisation de cet événement. Une voiture avait été louée et, alors que nous nous préparions à y monter, un garçon s’est approché du cardinal. Je connaissais ce garçon, je le voyais parfois accomplir un service liturgique dans la basilique Saint-Pierre. Il semblait être un de ces types qui revendiquent une vocation religieuse pour ne pas avoir à admettre autre chose. Malheureusement, j’en avais vu beaucoup, non seulement dans la Basilique (où il y avait évidemment aussi des gens sincèrement catholiques) mais aussi dans d’autres milieux « catholiques ». En fin de compte, c’est inévitable. Ce qui serait évitable, c’est de ne pas voir que derrière ces prétendues vocations se cachent d’importants problèmes psycho-sexuels que bien souvent le sacerdoce ne résout pas, mais au contraire aggrave, avec des dommages non seulement pour soi-même, mais aussi et surtout pour les autres.

J’ai pensé à toutes ces choses lorsque j’ai observé le cardinal et le jeune homme discuter (après tout, ce cardinal, aujourd’hui décédé, était également assez controversé dans ce sens). Malheureusement, le manque de vocations et un certain laxisme dans la formation ont conduit à l’introduction de nombreux prêtres ayant des tendances sexuelles qui ne correspondent pas au sacerdoce lui-même. Il peut bien sûr y avoir des prêtres qui parviennent malgré cela à devenir saints, mais je crois que pour la majorité, c’est une souffrance et présente une puissance dont certains bénéficient.

***

Le problème des abus sexuels dans l’Église est horrible. Bien entendu, ces abus peuvent être perpétrés par des prêtres homosexuels ou hétérosexuels, deux abus horribles. Mais je crois qu’une forme particulièrement grave de ces abus, un abus dans l’abus, est celle de ceux qui utilisent non seulement leur position, mais aussi leur ministère, leurs choses sacrées, pour obtenir des faveurs sexuelles. On a beaucoup parlé ces derniers temps du cas de l’ancien jésuite slovène Marko Rupnik, un artiste bien connu qui, en exploitant son autorité spirituelle sur les religieuses de sa communauté, aurait obtenu de celles-ci des faveurs sexuelles. Ce que l’une des victimes a dit, rapporté par l’agence de presse ANSA, me semble très significatif : « Au début, je me sentais désorientée, dans la confusion parce que Rupnik est entré dans mon monde spirituel, déformant également ma relation avec le Seigneur, il est entré avec l’autorité du père spirituel, du confesseur et aussi comme garant du charisme de la communauté naissante”. Ce qui se produit n’est pas seulement une coercition au niveau personnel, mais cela pénètre également dans le monde de la foi des victimes, les ruinant au niveau physique, mental et spirituel.

***

Un livre de l’écrivain et journaliste française Céline Hoyeau, intitulé “Le trahison des pères”, raconte quelques cas d’abus dans lesquels les auteurs ont obtenu ce qu’ils voulaient en déguisant leur désirs sexuel comme si ils étaient l’accomplissement de pratiques spirituelles, ce que je trouve particulièrement abominable. Le livre parle de noms importants du catholicisme français, comme Jean Vanier ou les frères dominicains Thomas et Marie-Dominique Philippe et divers autres noms importants. Ce qui frappe dans la description par l’auteur, c’est le grand charme que ces personnalités projetaient sur les gens, ce même charisme qui permettait les bonnes œuvres aussi les mauvaises, les très mauvaises. Ces personnages, dit l’auteur, étaient donc des instruments du bien, du beau et du vrai, mais aussi de la perversion du bien, du beau et du vrai.

Beaucoup des cas décrits par l’auteur se produisirent, comme le mentionne le livre, dans la période d’énorme confusion qui a suivi Vatican II, confusion que ces chefs religieux charismatiques ont apparemment comblée en couvrant leurs fidèles de dangereuses « bombes émotionnelles ».

***

Je crois qu’il est honnête de reconnaître que la grave désorientation morale dans laquelle nous vivons est également le résultat de ce qu’on appelle la « révolution sexuelle ». Étrangement, cette prétendue libération des contraintes que l’Église catholique exigeait dans le domaine sexuel, comme dans d’autres domaines, a conduit à la libération ultime : la libération de la liberté. Autrement dit, la « libération sexuelle » a effectivement rendu le sexe parfois ennuyeux, mais combinée aux névroses de la vie contemporaine (politiquement correct, woke, genre, etc.), elle l’a également rendu dangereux, presque indigeste.

Il est vrai que dans le passé, il y a eu des tendances “sexophobes” au sein de l’Église, qui ont déséquilibré ses relations avec une force importante comme la force sexuelle. La sexualité est un élément d’une importance capitale dans la personne humaine et une répression obtuse ne peut que la faire s’exprimer de manière malsaine. La véritable sagesse de l’Église dans ce domaine, comme dans d’autres cultures traditionnelles, n’a pas été de réprimer le sexe mais de le discipliner. Il s’agissait de garantir que le sexe serve l’homme et la femme et ne devienne pas leur maître. C’est pourquoi il était conseillé aux confesseurs d’être fermes dans leurs principes et miséricordieux dans leur application. Malheureusement, cette confusion en matière sexuelle a également touché l’Église qui semble avoir perdu le gouvernail et semble parfois se limiter à suivre les diktats imposés par ceux qui contrôlent le récit dominant.

***

Y a-t-il un problème de sexe dans l’Église ? Cela existe certes, mais, aujourd’hui, cela se nourrit également de directives morales qui semblent perturber les fidèles plutôt que les orienter. Mais n’oublions pas que l’un des livres centraux de la Bible est le Cantique des Cantiques, dans lequel l’amour charnel humain est considéré comme un paradigme de l’amour spirituel. Le véritable érotisme est catholique, précisément parce que se voiler, c’est aussi se dévoiler, ce que j’aime à penser signifie « révéler en se voilant deux fois ». L’Église ne peut pas être contre la sexualité mais elle paie aujourd’hui les fruits d’une perversion interne et externe.

Les abus perpétrés par des prêtres ou des personnes responsables dans le contexte catholique doivent nous horrifier mais aussi nous faire regarder clairement ce qui nous a conduit au point où nous nous trouvons actuellement.

Les Associations familiales catholiques dénoncent le projet de réforme du congé parental

Une concertation sur le projet de « congé de naissance » annoncé par le président de la République aura lieu ce mercredi 15 mai.

Le congé parental jusqu’aux 3 ans de l’enfant va être supprimé et remplacé par un congé de 3 mois pour chaque parent, le « congé de naissance », mieux rémunéré (50% du salaire, plafonnés à 1900€). Il vise à relancer la natalité et à ne pas trop éloigner les femmes du marché du travail.

Le congé de naissance, cumulé avec les congés maternité et paternité, permettrait aux familles de garder leur enfant jusqu’à ses 9 mois. Il oblige néanmoins à trouver un mode de garde pour au plus tard les 9 mois de l’enfant, sans alternative possible.

En 2021, 56%  des enfants de moins de 3 ans étaient gardés en partie ou tout le temps par leurs parents.

Comment imaginer qu’il serait possible de disposer d’un mode de garde pour tous les enfants de 9 mois à 3 ans alors que les possibilités d’accueil par les Etablissements d’Accueil des Jeunes Enfants (il manque 200 000 places de crèche) ou par les assistantes maternelles (dont 40% vont prendre leur retraite d’ici 2030) sont déjà totalement insuffisants ?

Les parents auront le choix entre quitter le marché du travail pour s’occuper de leur enfant, ce que font le plus souvent les femmes qui ont un salaire moindre, ou différer une naissance. Autrement dit, les deux objectifs de permettre le retour des femmes à l’emploi et d’opérer un réarmement démographique ne pourront être atteints. Pire, cette mesure va contribuer à aggraver la natalité et à éloigner les femmes de l’emploi !

En revanche, les économies seront substantielles pour la branche famille de la sécurité sociale. (Voir le tableau ci-joint). En raison de la baisse de la natalité, cette branche est déjà largement bénéficiaire. Il est incompréhensible que ses excédents ne bénéficient pas aux familles mais que celles-ci soient encore plus mises à contribution.

Rappelons que les AFC demandent :

  • La liberté pour les familles de répartir les congés entre le père et la mère
  • Un congé court et mieux rémunéré à 75% du salaire
  • ET un congé long jusqu’aux 3 ans de l’enfant indemnisé à hauteur de 1100€/mois.

Pascale Morinière sur RCF : « Il y a 4 raisons qui nécessitent de soutenir la natalité : d’abord le désir des jeunes familles d’accueillir davantage d’enfants ; ensuite notre dynamisme économique : la croissance démographique appelle à investir ; mais aussi notre système social fondé sur la solidarité entre les générations ; enfin, notre santé morale, notre capacité à nous projeter collectivement vers l’avenir avec optimisme. »

Pour toutes ces raisons, la politique familiale est un investissement essentiel !

Le député PCF André Chassaigne dénonce le grand remplacement

… en Nouvelle-Calédonie. A quoi pensiez-vous ?

 

L’église Sainte-Thérèse de Poitiers encore vandalisée

L’édifice vient d’être victime pour la deuxième fois de dégradations. Mardi 14 mai 2024 au matin, ce sont des bancs rassemblés en tas qui ont été enflammés devant le chœur.

Le père Albert avait ouvert l’église mardi matin vers 8 h 30, sans rien constater d’anormal.

Les pompiers sont intervenus avec des moyens importants, le début de feu a été vite maîtrisé et les bancs et chaises, incendiés et partiellement calcinés, sortis de l’église.

Une statue de la Vierge, située sur le côté du chœur, a été retrouvée avec la tête coupée. Comme il y a deux ans. Elle avait été réparée depuis.

Une plainte va être déposée par le diocèse, propriétaire privé de cette église, construite après la loi de 1905.

La mairie de Paris censure la publicité d’un livre et fait de la propagande pour l’euthanasie

Macron l’impuissant

Dernier édito d’Olivier Frèrejacques :

Les dispositifs en faveur de la natalité présentés par le président illustrent les contradictions profondes d’Emmanuel Macron. Un homme qui aime l’Europe mais dirige la France, parle d’enfants mais est incapable d’en avoir.

En présentant au Figaro les contours du futur congé naissance, le président s’est une nouvelle fois illustré par la discordance de son propos. Celui qui a poussé la PMA sans père entend désormais « responsabiliser » les pères en imposant un improbable « devoir de visite ». Empruntant le principe de « responsabilité », il semble vouloir séduire un électorat plutôt droitier mais « en même temps » il veut généraliser la Procréation Médicalement Assisté… Le plus jeune président de la Vème République, le seul à ne pas avoir eu d’enfants, s’imagine en champion de la natalité. Il parle même de « réarmement démographique ». Venant de sa part, c’est un peu comme si un objecteur de conscience vous apprenait à tirer.

Gabriel Attal, son nouveau fusible au gouvernement, a bien appris la leçon. Comme son mentor, il emploie des expressions vidées de sens notamment quand il parle de « nos jeunes », clin d’œil à un électorat retraité parfois sensible à l’avenir des jeunes générations.

Cette propension à surjouer la moindre réforme et à se complaire dans une communication guerrière peine à combler la contradiction permanente de ces personnalités politiques.

La question primordiale de la natalité ne les intéresse pas et surtout ils ne la comprennent pas. Convaincus par le marché et le progrès technique, ces personnes ne croient pas en l’Homme, une défiance vis-à-vis de l’humanité même qui s’exprime par l’absence d’élan vital, un élan vital qui caractérise pourtant toutes les espèces. Le déluge qu’ils laisseront après eux sera pour les enfants des autres.

D’un point de vue plus pratique, les propositions avancées par le président pour relancer la natalité seront inopérantes. L’héritage de François Hollande en matière de sabordage des aides familiales est trop lourd et il faudrait rompre avec ce qu’est incapable de faire Emmanuel Macron.

La suppression du quotient familial en 2015 rend plus difficile le développement d’une natalité forte chez les classes moyennes. La notion même de famille nombreuse est abandonnée peu à peu notamment du fait des délires malthusiens de quelques donneurs de leçon écologistes, qui par ailleurs ne se dérangent pas pour se reproduire.

Dès lors, la seule issue pour l’Etat français en matière de dynamique démographique semble être l’immigration avec ce qu’elle implique, tant en matière de déracinement que de conséquences conflictuelles…

Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique

L’intox des pauvres enfants indiens victimes des missionnaires catholiques au Canada

Carolane Gratton, porte-parole des “Relations entre la Couronne et les Indigènes”, confirme que 7,9 millions de dollars ont été dépensés pour trouver les restes des pauvres enfants indiens de la « Première nation Tk’emlups te Secwepemc » victimes des missionnaires catholiques.

Plus de 100 églises ont été incendiées par les courageux vengeurs des Indiens à la suite de la « découverte » de 215 « tombes anonymes » d’enfants du pensionnat de Kamloops. C’était en 2021 et ce fut un scandale à retentissement planétaire. Toute la classe politique canadienne, derrière Trudeau, hurlait au « génocide ».

Car la « découverte » de Kamloops n’était évidemment que la partie émergée de l’iceberg. On allait trouver auprès des anciennes écoles pour enfants indiens d’autres centaines de tombes anonymes d’enfants tués par les missionnaires ou morts de mauvais traitements.

« Nos pensées vont aux survivants, à leurs familles et à leurs communautés, alors que la vérité déchirante sur les sépultures anonymes des pensionnats indiens continue d’être dévoilée », disait une note gouvernementale de 2022.

Pourtant, malgré près de 8 millions de dollars de dépenses, on n’a toujours rien trouvé. Strictement rien. Pas le moindre ossement. Nulle part, alors que des fouilles ont été menées à grands frais dans divers anciens pensionnats.

Néanmoins une commission sénatoriale affirmait en 2023 que quiconque remet en question les tombes s’engage dans le « négationnisme des pensionnats ».

François était allé lui-même au Canada, en juillet 2022, pour prononcer un long discours dans lequel il faisait part de sa « profonde honte et de son chagrin ». Sur une intox.

Selon le Centre canadien de vérité et réconciliation, 51 élèves sont décédés durant les 80 ans d’existence du pensionnat. Grâce aux recherches de l’historien Jacques Rouillard, on connaît maintenant les lieux de sépulture de plus de la moitié de ces enfants. Quatre d’entre eux sont inhumés à Kamloops dans le cimetière de leur réserve situé non loin du pensionnat, ce qui fait douter de l’existence d’un autre lieu de sépulture secret. Vingt-quatre autres enfants sont enterrés dans le cimetière de leur propre réserve. L’historien a pu consulter les certificats de décès conservés dans les registres d’état civil de la province.

Marion Maréchal : relance de la natalité, abolition de la GPA, lutte contre la pornographie…

Marion Maréchal, tête de liste Reconquête ! a présenté lundi son programme pour les européennes à travers 92 propositions et appelant notamment à «inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe» :

“Défendre la civilisation, c’est bien sûr préserver l’Europe européenne aux racines helléno- chrétienne face à l’immigration et à l’islamisation (…) Défendre la civilisation, c’est sortir la France et l’Europe de l’hiver démographique par une grande politique de relance de la natalité des Européens. C’est aussi, enfin, porter une certaine conception de l’Homme et de la dignité humaine et combattre, sans faiblesse, la propagande woke et toutes les idéologies de la déconstruction qui sont désormais à l’œuvre au cœur des institutions européennes. C’est bien entendu, refuser la banalisation de la GPA et se battre pour son abolition.”

Voici quelques unes de ces propositions courageuses et à contre-courant :

AFFIRMER LES RACINES DE NOTRE CIVILISATION EUROPÉENNE ET CHRÉTIENNE

  • Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.

  • Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».

  • Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie

(…)

PROTÉGER NOS ENFANTS DE LA PROPAGANDE WOKE ET DE L’ACTIVISME LGBT

  • Interdire toute campagne européenne faisant la promotion de l’idéologie woke (Guide de la communication inclusive de la Commissaire à l’égalité Helena Dalli, campagne de la Commission « la liberté est dans le Hijab »).

  • Supprimer tout financement au wokisme et aux associations militantes LGBT comme les programmes « intersectionnels » d’Horizon Europe.

  • Obtenir l’abolition de la GPA dans tous les États membres de l’Union européenne.

  • Réaffirmer la liberté d’expression comme valeur cardinale et non-négociable. Garantir la liberté d’expression la plus large possible, sans biais politiquement corrects qui servent souvent à déguiser la censure (cf. loi Avia avortée, projet européen d’ériger les « discours de haine » en infraction pénale transnationale, guerre du Commissaire Thierry Breton contre Elon Musk, etc.).

(…)

LA NATALITÉ, GRANDE CAUSE EUROPÉENNE –Pour l’avenir de l’Europe, des enfants plutôt que des migrants !

  • Lancer de grandes campagnes européennes de soutien aux familles (comme cela a été fait en Italie, en Pologne et en Hongrie) pour que le nombre d’enfants se rapproche du désir d’enfants.

  • Inciter les États membres à mettre en œuvre des mesures sociales et fiscales encourageant la natalité (prêts d’État à taux zéro pour l’accession des familles à la propriété, primes de naissance, abattements fiscaux, etc.) et déduire du calcul du déficit de chaque État 50% des dépenses de politique familiale du budget des administrations publiques en les considérant comme des investissements d’avenir.

  • Réorienter le fonds social européen vers les politiques de soutien à la natalité et d’aide à la conciliation vie professionnelle/ vie familiale.

  • Inciter les établissements accueillant du public à créer des espaces pour les enfants (ce qui se fait dans les pays nordiques ou d’Europe centrale).

  • Réserver ERASMUS aux jeunes Européens et introduire un coût financier avantageux pour les familles nombreuses.

  • Mettre en œuvre une grande campagne européenne de prévention contre les trois fléaux majeurs qui menacent la santé mentale et physique de la jeunesse européenne : les drogues, l’addiction aux écrans et l’exposition à la pornographie.

L’église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul sera donc une mosquée

Malgré la demande du premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, Recep Tayyip Erdogan a confirmé lundi la conversion d’une église byzantine en mosquée.

L’église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul, trésor du patrimoine byzantin, sera donc une mosquée. Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a indiqué avoir fait part de son «mécontentement» au dirigeant turc.

« La réponse à la baisse démographique ne peut pas être une médicalisation à outrance de la fécondité des couples »

L’hématologue et ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn remet en cause les mesures du plan Macron sur la fertilité, comme le bilan à 20 ans et l’ouverture de l’autoconservation ovocytaire au privé.

Dans Le Figaro Agnès Buzyn fait part de son « étonnement », tant sur la forme que sur le fond :

« On ne décide pas de mesures de santé publique sans qu’elles ne soient validées scientifiquement, en fonction de critères précis, internationalement reconnus. Il faut évaluer les bénéfices attendus et les risques encourus notamment psychologiques et éthiques. Il faut aussi tenir compte de leur efficience, c’est-à-dire du coût pour la sécurité sociale en fonction, par exemple, du nombre de vies sauvées ». « Seule la HAS est habilitée à évaluer scientifiquement ce qui mérite d’être remboursé par l’Assurance-maladie ».

Elle s’oppose aussi au président de la République au sujet de l’autoconservation ovocytaire. C’est pourtant sous le mandat d’Agnès Buzyn qu’a été ouverte cette possibilité à partir de 29 ans et jusqu’à 37 ans pour la femme, via la loi de bioéthique de 2021. « Le but était d’ouvrir un droit, pas d’en faire un devoir », explique-t-elle, se défendant d’avoir voulu généraliser ou normaliser cette pratique. C’est un peu tard pour réfléchir aux conséquences de ses lois… Comme d’habitude avec la République, la culture de mort est poussée à son paroxysme.

« On fait peser là sur les femmes une charge mentale supplémentaire : celle de bien veiller à préserver leur fertilité en se prêtant à des stimulations ovariennes pour congeler leurs ovocytes. C’est un discours qui instrumentalise les femmes ».

« L’éthique à la française repose sur des principes fondamentaux dont la non-marchandisation du corps (…). Certains voient dans la congélation d’ovocytes un marché lucratif ».

« La réponse à la baisse démographique ne peut pas être une médicalisation à outrance de la fécondité des couples ».

Substance létale : le même acte, actuellement puni jusqu’à trente ans de prison, deviendrait une obligation pour les pharmaciens

Une tribune collective, signée par une soixantaine de pharmaciens et de juristes, parue dans Le Figaro dénonce le projet de loi sur l’euthanasie qui « menace la liberté de conscience des pharmaciens » :

Le projet de loi sur «l’accompagnement des malades et de la fin de vie» prévoit l’instauration d’une «aide à mourir» pour les patients qui en ont exprimé la demande. La définition juridique de ce dispositif inclut à la fois l’euthanasie et le suicide assisté, par l’administration d’une substance létale. Ces pratiques font face à l’opposition de nombreux soignants, car ceux-ci seraient les premiers concernés par la mise en œuvre de la loi.

En effet, c’est un médecin qui se prononcerait sur la demande d’ « aide à mourir » d’un patient, et un médecin ou un infirmier qui « accompagnerait » l’administration de la substance létale. Entre la prise de décision et sa mise en œuvre, des pharmaciens interviendraient également, d’une part en réalisant la « préparation magistrale létale » destinée au patient, et d’autre part en délivrant cette substance en officine ou au sein d’un établissement de santé.

Pour rassurer, le gouvernement a prévu une clause de conscience «pour les professionnels de santé qui ne souhaiteraient pas participer à la procédure d’aide à mourir». Cependant, le projet de loi exclut explicitement les pharmaciens de cette disposition. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement n’apporte aucune justification à ce choix. Il indique simplement : «Seuls les pharmaciens ne peuvent bénéficier d’une telle clause». Autrement dit, les pharmaciens seront tenus de préparer et de délivrer des produits qui visent à provoquer la mort, sous peine de poursuites disciplinaires.

Actuellement, un pharmacien qui préparerait ou délivrerait une substance létale en vue de son ingestion par une personne serait poursuivi pour complicité d’empoisonnement. Il encourrait trente ans de réclusion criminelle. Le fait que la personne soit consentante ou non à son empoisonnement ne change pas la lourdeur de la peine. Par le projet de loi «fin de vie», le gouvernement entend rendre obligatoires la préparation et la délivrance de substances létales par des pharmaciens. Un même acte, actuellement puni jusqu’à trente ans de prison, deviendrait ainsi une obligation pour les pharmaciens.

Il est ainsi ordonné aux pharmaciens d’inverser le sens même de la vocation qu’ils ont choisie. En plus de préparer des médicaments pour les malades, ils fabriqueront et fourniront également des poisons. Pourtant, d’après le Code de la santé publique, «le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine» (article R4235-2). Cette obligation est également exprimée dans le serment de Galien, équivalent du serment d’Hippocrate pour les pharmaciens. Il est logique que certains pharmaciens voient une incompatibilité entre cette déontologie et le projet de loi sur la fin de vie.

Dans l’avis qu’il a rendu sur le projet de loi, le Conseil d’État valide ce régime différencié en matière de liberté de conscience. Il reconnaît d’un côté que les missions confiées aux médecins et infirmiers «peuvent heurter leurs convictions personnelles dans des conditions de nature à porter atteinte à leur liberté de conscience». D’un autre côté, s’agissant des pharmaciens, le Conseil d’État estime à l’inverse que «les missions de réalisation de la préparation magistrale létale et de délivrance de la substance létale […] ne concourent pas de manière suffisamment directe à l’aide à mourir pour risquer de porter atteinte à la liberté de conscience».

Autrement dit, réaliser et délivrer la substance utilisée en vue d’une euthanasie ne constituerait pas une collaboration proche avec cette euthanasie et engageant la conscience des pharmaciens. Cet argument n’est intellectuellement pas convaincant. En effet, la substance létale étant indispensable à l’euthanasie, le pharmacien qui la fournit n’est pas moins engagé moralement que le praticien qui la prescrit ou l’administre. Si le pharmacien concerné s’oppose à l’euthanasie, ce qui lui est ordonné heurte ses convictions personnelles de plein fouet. Son droit à l’objection de conscience devrait donc être reconnu et garanti, au même titre que les autres professionnels de santé concernés.

Le régime juridique applicable au crime d’empoisonnement est éclairant pour attester de la responsabilité morale incombant aux pharmaciens dans ce projet de loi. Comme il a été dit plus haut, une personne qui fournit une substance létale en vue d’un empoisonnement est poursuivie pour complicité d’empoisonnement. Elle encourt la même peine que la personne qui administre la substance, c’est-à-dire trente ans de réclusion criminelle. Le Code pénal condamne donc tout autant celui qui fournit la substance que celui qui l’administre. Fournir une substance en vue d’un empoisonnement est ainsi juridiquement traité comme une collaboration étroite et directe à cet empoisonnement.

Pour bien saisir la responsabilité incombant au pharmacien, il est aussi utile de se pencher sur le traitement juridique des erreurs sur les ordonnances médicales. En principe, le médecin prescripteur et le pharmacien sont jugés solidairement responsables des préjudices subis par le patient. Par exemple, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a considéré en 2017 qu’un pharmacien aurait dû déceler le surdosage de médicament prescrit par le médecin, plutôt que d’exécuter l’ordonnance. Le pharmacien a été jugé comme co-responsable, à égalité avec le médecin prescripteur, de l’accident thérapeutique subi par la patiente.

Le pharmacien est reconnu comme un professionnel du médicament, après au moins six années d’études supérieures. Il n’est pas un simple commerçant. En outre, il a une conscience, au même titre que les autres professionnels de santé. En 2015, 85 % des pharmaciens consultés par leur Ordre avaient voté en faveur de la garantie d’une clause de conscience selon laquelle « le pharmacien peut refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine ». Ils n’ont pas été entendus et sont aujourd’hui une nouvelle fois traités comme de simples exécutants.

En Belgique et aux Pays-Bas, où l’euthanasie est autorisée depuis plus de vingt ans, les pharmaciens n’ont jamais eu l’obligation d’y prendre part. Il en va de même au Luxembourg pour l’euthanasie et le suicide assisté ainsi qu’au Canada pour l’«aide médicale à mourir». Aux États-Unis, les pharmaciens préparant les substances létales sont tous volontaires, que ce soit dans le cadre de la peine capitale ou du suicide assisté. L’Espagne, qui a légalisé l’euthanasie en 2021, respecte également la liberté de conscience des pharmaciens. En obligeant les pharmaciens à participer activement à l’«aide à mourir», la France ferait figure d’exception.

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