Blogs avec images

“Marche blanche irlandaise” suite à une attaque d’enfants, au couteau, par un Algérien

Des incidents ont éclaté jeudi soir à Dublin et une voiture de police a été incendiée non loin du lieu d’une attaque au couteau qui a fait cinq blessés dont trois enfants. Des pancartes «Irish Lives Matter» et des drapeaux irlandais ont été brandis par des centaines de manifestants lors de ces heurts qui ont éclaté dans ce quartier où vit notamment une population immigrée. La foule s’est aussi montrée hostile envers «les médias mainstream».

Les Irlandais ne comptent pas en rester là :

Nous les voyons organiser une marche blanche :

Ici, ils allument des bougies :

Et là d’autres bougies :

Là, on ne voit pas bien, mais ils déposent des fleurs et des ours en peluche “contre la haine” :

La remigration à la petite cuillère

Chaque jour ou presque, le ministre Darmanin se vante sur Twitter de l’expulsion d’un ou deux étrangers, parfois trois, généralement coupables de violences. Exemples :


Les bonnes poires pourront ainsi penser que Gérald montre ses muscles et qu’il nous débarrasse enfin de ces racailles qui nous pourrissent la vie.

A ceci près qu’on apprend en même temps, comme dirait l’autre, qu’il y a des centaines de milliers de sans-papiers, déboutés de leur demande d’asile, restent tout de même en France, espérant être un jour régularisés. La France compte aujourd’hui entre 600 000 et 900 000 clandestins, selon le ministre de l’Intérieur.

En dix ans, sans compter les années de la crise sanitaire de 2020 et 2021, le nombre de demandeurs d’asile a augmenté progressivement pour doubler entre 2013 et 2022, passant de 66 000 demandeurs à plus de 130 000 par an.

Parmi les 134 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF) signifiées en 2022, seulement 6,9 % ont été exécutées.

2023 a atteint un nouveau record avec 150 000 demandeurs d’asile.

Le ministre devrait tweeter chaque jour : aujourd’hui, un avion a renvoyé 250 immigrés en situation irrégulière.

Profanation en Espagne : la CEDH va rendre son jugement dans “l’affaire des hosties”

La CEDH rendra son jugement dans “l’affaire des hosties” le jeudi 30 novembre, après une procédure qui a duré plus de cinq ans. L’European Centre for Law and Justice (ECLJ) est intervenu au nom de la Conférence épiscopale espagnole. L’ECLJ a déposé ses observations écrites le 30 juin 2020. Cette affaire, surnommée l’ « affaire des hosties », met en cause le sacrilège le plus extrême jamais porté devant les juges de Strasbourg.

Les faits

L’État espagnol est attaqué par une association chrétienne pour avoir soutenu une performance artistique attaquant les catholiques. Cette performance de process art comporte plusieurs volets :

  • le vol de 242 hosties consacrées par le performer, au cours de messes dans plusieurs paroisses de l’archidiocèse de Pampelune et Tudela (Espagne) ;
  • la disposition de ces hosties sur le sol afin d’écrire le mot « pederastia», sous prétexte de dénoncer la pédophilie de prêtres ;
  • des photographies du performer posant nu à côté des hosties, avec des ailes noires sur le dos, en référence à un démon ;
  • l’exposition de 12 des hosties consacrées ainsi que des photographies, dans plusieurs villes et à plusieurs reprises ; en particulier, à Pampelune, l’exposition était intitulée « Amen » et a eu lieu dans une église désacralisée, y compris sur l’autel (20/11/2015 – 17/01/2016) ; cette ancienne église est aujourd’hui la plus grande salle d’exposition de la ville de Pampelune et a été mis gratuitement à disposition du performer par la municipalité ;
  • la diffusion sur le site internet et le compte Twitter du performer de photographies d’évêques, de prêtres et de croyants, offensés par l’exposition, accompagnées de commentaires moqueurs et hostiles ;
  • le vol d’hosties consacrées supplémentaires par des admirateurs du performerau cours de messes, avec le soutien de celui-ci ;
  • la vente pour 285 000 euros des photos, qui sont toujours utilisées pour diverses expositions en Espagne.

La procédure en Espagne

L’archidiocèse de Pampelune et Tudela et l’Asociación de Abogados Cristianos ont tous deux porté plainte contre l’exposition. Les juridictions espagnoles ont rejeté ces plaintes.

La plainte déposée par l’Asociación de Abogados Cristianos a été rejetée par le tribunal de Pampelune le 18 novembre 2016. L’appel contre ce jugement devant le tribunal provincial de Navarre a également été rejeté par une décision du 28 avril 2017. L’association a de nouveau fait appel devant la Cour constitutionnelle d’Espagne, qui a pris une décision d’irrecevabilité le 7 novembre 2017.

Les parties à la CEDH

L’Asociación de Abogados Cristianos a introduit une requête contre l’Espagne auprès de la CEDH le 26 avril 2018. L’association requérante invoque une violation du droit à la liberté de religion, protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Deux parties s’opposent donc aujourd’hui devant les juges européens :

  • L’Espagne, dont le gouvernement actuel (Sánchez II) est issu d’une coalition entre le Parti socialiste et Unidas Podemos. Cette affaire sera jugée dans un contexte de déchristianisation du pays par le gouvernement : reprise à l’Église catholique de certains de ses lieux de culte, suppression de l’obligation pour les écoles de proposer un enseignement religieux catholique, démolitions de croix dans l’espace public, changement de noms de rues qui font référence à des personnes ou des croyances religieuses, interruptions illégitimes de messes publiques… [Lire les observations de l’Espagne]
  • L’Asociación de Abogados Cristianos qui agit sur tous ces sujets en justice, afin de s’opposer aux actes d’hostilités antichrétiens de la part d’institutions publiques espagnoles [Lire les arguments des requérants].

L’ECLJ a sensibilisé plusieurs organisations européennes sur cette affaire, dont certaines ont décidé de demander à la Cour d’intervenir en amicus curiae. De manière rare, huit tiers-intervenants ont été autorisés par la Cour à déposer des observations écrites :

LES ARGUMENTS DE L’ECLJ

Dans ses observations, l’ECLJ a démontré que le droit à la liberté de religion a été violé par l’État espagnol, qui n’a pas honoré ses obligations positives et négatives en vertu de l’article 9 de la Convention européenne.

I. Une violation des obligations positives de l’État en vertu de l’article 9

L’État a l’obligation positive d’assurer aux croyants « la paisible jouissance du droit garanti par l’article 9 »[1]. Dans ce but, la Cour a déjà considéré « qu’« en principe on peut juger nécessaire de sanctionner des attaques injurieuses contre des objets de vénération religieuse »[2]. En effet, « la manière dont les croyances et doctrines religieuses font l’objet d’une opposition ou d’une dénégation est une question qui peut engager la responsabilité de l’État »[3].

Or, les juridictions internes ont choisi de ne pas sanctionner la performanceartistique en cause. Ce choix est contestable pour plusieurs raisons :

  • Une sanction était prévue par des dispositions du Code pénal espagnol sanctionnant l’offense aux sentiments religieux et le dénigrement public de dogmes, croyances, rites et cérémonies[4]. La loi espagnole n’a donc pas été appliquée.
  • L’attaque était particulièrement extrême, du fait de l’importance de l’Eucharistie dans la foi catholique, du caractère massif de la profanation, de la mise en scène dans une ancienne église, et des railleries contre des croyants.
  • La démarche du performer était volontairement et gratuitement offensante envers les croyants, sans aucune contribution à un débat d’intérêt général. Le performer n’a donc pas respecté les « devoirs et responsabilités » indissociables du droit à la liberté d’expression (art. 10 de la Convention européenne).
  • La démarche du performer a provoqué la commission d’autres profanations et de nombreux messages antichrétiens, alimentant ainsi l’hostilité sociale contre les catholiques.
  • Le performer aurait pu choisir une expression artistique moins blessante, tout en arrivant au même résultat, par exemple en utilisant des hosties non consacrées ou en ne ciblant pas individuellement des croyants.

L’ECLJ a par ailleurs rappelé dans ses observations les normes de droit international à la lumière desquelles la CEDH interprète les droits de l’homme. En particulier, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 oblige les États à interdire par la loi « tout appel à la haine (…) religieuse qui constitue une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence » (art. 20). De plus, les Nations unies ont déjà condamné à plusieurs reprises la « christianophobie », aux côtés de l’ « antisémitisme » et de l’ « islamophobie »[5]. En revanche, alors que la CEDH a déjà condamné l’ « antisémitisme » et l’ « islamophobie » dans sa jurisprudence, elle n’a jamais utilisé de classification similaire pour les actes antichrétiens. Cette affaire pourrait en être l’occasion.

En ne sanctionnant pas le performer, l’État espagnol a donc violé son obligation positive de protéger le droit à la liberté de religion des catholiques. Cette protection exige a minima une interdiction de l’appel à la haine à leur encontre.

II. Une violation des obligations négatives de l’État en vertu de l’article 9

L’État a également une obligation négative de ne pas s’ingérer arbitrairement dans le droit à la liberté de religion des croyants[6]. Toute ingérence d’une autorité publique doit être prévue par la loi, avoir un objectif légitime, et être nécessaire pour atteindre cet objectif (Art. 9 § 2 de la Convention européenne). En outre, l’État doit respecter, en matière religieuse, un rôle d’ « organisateur neutre et impartial de l’exercice des diverses religions, cultes et croyances »[7]. Ce « devoir de neutralité et d’impartialité de l’État est incompatible avec un quelconque pouvoir d’appréciation de la part de celui-ci quant à la légitimité des croyances religieuses ou des modalités d’expression de celles-ci »[8]. Ces limites à l’action de l’État s’appliquent également à toute autorité publique.

Il ne fait aucun doute que les autorités publiques espagnoles ont dans cette affaire outrepassé leur rôle. En particulier :

  • La municipalité de Pampelune a apporté un soutien de poids à l’exposition « Amen », en mettant gratuitement à disposition du performer le plus grand espace d’exposition de la ville. La municipalité a également décidé que l’accès à l’exposition serait gratuit pour tous les visiteurs. Elle a financé les frais de réalisation de l’exposition (impression des photographies, montage de l’exposition, coûts de production correspondant notamment à des cadres, de la terre et l’impression de textes) ainsi que les frais d’organisation (conservateur, gardiens).
  • Le choix du lieu par la municipalité a contribué à la gravité de l’attaque contre les chrétiens. En effet, l’exposition a eu lieu dans le Monumento de los caidos, une ancienne église que le performer a utilisé pour une mise en scène aggravant son sacrilège. L’archidiocèse de Pampelune et Tudela avait donné cette église à la ville en 1997, avec comme condition qu’elle serait utilisée pour des objectifs culturels. En mettant l’église à disposition du performer, la municipalité de Pampelune lui a permis d’avoir un lieu avec une dimension sacrée, dont il s’est servi autant pour la promotion de l’exposition (photos de peintures sacrées) que pour l’exposition elle-même (utilisation de l’autel).
  • La municipalité de Pampelune a assuré la promotion de l’exposition. En particulier, elle en a assumé tous les frais, alors même que ce n’est pas la municipalité mais l’artiste lui-même qui a bénéficié de la vente de photos après l’exposition (285 000 euros). La promotion de l’exposition par la municipalité a été réalisée par des supports valorisant une performance « politique et subversive », sans aucune mention d’un autre objectif (comme celui, légitime, de dénoncer la pédophilie).
  • Le juge Fermin Otamendi du tribunal de Pampelune a défini les hosties consacrées en fonction des ses convictions personnelles et de son mépris pour le christianisme. D’après lui, les hosties, qu’elles soient consacrées ou non, sont de « petits objets ronds et blancs », que le performer aurait traités « de façon confidentielle, sans que l’on puisse qualifier son comportement d’irrespectueux, d’offensant ou d’irrévérencieux ». Le tribunal de Pampelune a violé ses obligations de neutralité en fondant son jugement sur sa propre (in)croyance religieuse.

Ces ingérences d’autorités publiques espagnoles dans le droit à la liberté de religion des catholiques n’étaient évidemment pas prévues par la loi et n’avaient aucun objectif légitime. Elles ont justifié et amplifié l’offense gratuite du performer contre les catholiques. Elles ont aussi généré des offenses supplémentaires, qui n’auraient sinon pas eu lieu, sans respect de leur devoir de neutralité et d’impartialité.

Conclusion

Pour toutes ces raisons, l’ECLJ estime que l’Espagne a violé ses obligations au titre de la Convention. Si la Cour ne sanctionnait pas l’Espagne, alors les chrétiens seraient dépourvus de protection, et toutes les attaques symboliques à leur encontre seraient possibles.

N.B. : L’ECLJ est déjà intervenu dans de nombreuses affaires relatives à la liberté d’expression en matière religieuse, pour défendre avec constance une position équilibrée. L’ECLJ est attaché au débat fondé sur la raison, qu’il soit politique ou scientifique, et à la liberté de critiquer les religions. En revanche, il n’y a pas lieu d’ériger le blasphème et la vulgarité en droit de l’homme. Il n’existe pas de droit au blasphème, mais un droit à la liberté d’expression qui comporte des responsabilités et des limites. Seule doit être restreinte la diffusion d’obscénités gratuitement offensantes ainsi que de propos incitant à la violence immédiate. L’obscénité et l’incitation à la violence doivent pouvoir être censurées, mais pas la critique.

Pour mémoire :

I-Média : Crépol, Thomas, encore un meurtre dont ils ne voulaient pas parler !

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’affaire de Crépol qui a abouti à l’assassinat sauvage de Thomas, un jeune homme de 16 ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que la presse ne s’est pas précipitée pour s’emparer de l’affaire, en tentant de la minimiser le plus possible et en employant par exemple le terme de rixe quand tous les éléments indiquent qu’une horde de jeunes de cité est venu encercler le bal du village. Relégué au rang de fait divers par la presse, cette affaire est en fait un véritable fait de société qui dresse deux France l’une contre l’autre : la France tranquille, rurale, traditionnelle face à la France des racailles de cités sous influence ethnique.

On n’oubliera pas les pastilles de l’information et pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Sonia Devillers, journaliste notamment sur France Inter.

Éric Zemmour : « L’islam n’est compatible ni avec la République ni avec la France »

Extrait de la tribune d’Eric Zemmour publiée par le JDD :

“(…) À l’instar des chefs d’État des pays arabes qui craignent la désapprobation de leur « rue » lorsqu’ils normalisent leurs relations avec Israël, Emmanuel Macron a peur, lui aussi, de sa « rue arabe » (…)Macron sait qu’il est à la tête de deux peuples. Deux peuples qui n’arrivent plus à vivre ensemble. Deux peuples, dont l’un doit fuir sans cesse les agressions d’une fraction de plus en plus violente de l’autre, pas seulement les attentats perpétrés aux cris de « Allah Akbar », mais ce véritable djihad du quotidien que subissent les Français : insultes, coups, vols, viols, attaques au couteau, trafic de drogue, meurtres.

En posant ses valises sur le sol français, ce peuple nouveau a apporté son Dieu, ses fêtes, son imaginaire. Il a imposé ses prénoms, ses vêtements, ses aliments. Il célèbre le ramadan quand nous fêtons Noël (…) La semaine dernière, dans ce journal, même Marine Le Pen me faisait ce reproche. Selon elle, la « guerre de civilisations » n’existe pas et l’islam est « compatible avec la République ». Ben voyons ! Ses attaques auraient pu être, au mot près, celles du patron du Parti socialiste, de LR, de Renaissance ou de LFI. C’est toute la classe politique qui rabâche depuis des décennies la même litanie : l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme ; il y a une bonne « religion de paix » et une mauvaise « idéologie politique » ; « une majorité de musulmans intégrés et pacifiques » et une « infime minorité de radicalisés ».

Je comprends donc que pour eux, si l’islam devenait majoritaire en France de manière pacifique, ils n’y trouveraient rien à redire. Moi, si. Moi, je combats non les musulmans, mais l’islamisation de la France.

Sinon, pourquoi s’offusquer des femmes voilées ou enfermées ? Pourquoi s’étonner des homosexuels insultés et molestés ? Pourquoi se plaindre des « apostats » menacés de mort ? Des femmes à qui on ne serre pas la main ? De l’absence de la majorité des musulmans pour lutter contre l’antisémitisme ? Pourquoi condamner ces imams qui prêchent la haine du Juif et du chrétien ? Ceux-là n’ont rien inventé. Tout cela, ils le tirent, non pas de cet « islamisme » dont les politiciens parlent sans cesse, mais des sourates du Coran, des hadits du prophète et de la charia. Cette charia que les trois quarts des jeunes musulmans, selon les sondages, mettent au-dessus des lois de la République…

Alors, comment faire confiance aux autres partis pour agir, quand même les représentants du Rassemblement national considèrent non seulement que l’islam est compatible avec la République, mais quand leur député inaugure des mosquées liées à Erdogan dans le Vaucluse, quand leur candidate à l’élection présidentielle pose avec des femmes voilées et ouvre son meeting à Mayotte par une prière musulmane ?

Si je dois être le seul politique à le dire, ce sera aux côtés d’esprits libres comme Boualem Sansal : l’islam n’est compatible ni avec la République ni avec la France. La République, c’est Liberté, Égalité, Fraternité ; l’islam, c’est Soumission (à Dieu), Inégalité (entre hommes et femmes, entre musulmans et infidèles) et Fraternité, mais seulement entre musulmans (…)

Je dis qu’il n’est pas trop tard. L’État doit imposer ses règles aux musulmans. Ce n’est pas aux musulmans eux-mêmes d’imaginer un « islam de France », c’est à la France de forger un islam français.

En 1808, Napoléon est parvenu à créer un judaïsme à la française : il a imposé aux Juifs de se vêtir comme les Français, de ne pas afficher de signe distinctif dans l’espace public, de s’engager dans l’armée (sans réclamer de manger cacher), d’adopter des prénoms français. De ne plus être un peuple dans le peuple, mais des citoyens français qui feraient des autres Français leurs frères et de Paris, leur nouvelle Jérusalem. C’est ce qu’ils firent.

Il faut suivre ce modèle et interdire les tenues islamiques dans l’espace public, refuser les mosquées ostentatoires, comme les commerces « islamiques » dont les devantures ne doivent plus être en arabe, cantonner le halal à la sphère domestique, interdire les Frères musulmans qui œuvrent sans relâche à l’islamisation de la France et, bien sûr, refuser les prénoms coraniques. Quand Mohammed se plaint d’être discriminé à cause de son prénom, je regrette pour ma part qu’au bout de trois générations établies en France, il s’appelle encore Mohammed.

Il ne s’agit pas d’abandonner la pratique personnelle de sa religion et encore moins sa spiritualité, mais de renoncer à islamiser notre pays. Ce n’est pas à la France de faire des accommodements raisonnables avec l’islam, mais aux musulmans de faire des accommodements raisonnables avec la France.

Certains musulmans ont déjà adopté ce modèle, sans que l’État ne leur impose rien et malgré la pression souvent vindicative de leurs coreligionnaires. Ceux-là sont exemplaires, même si la lucidité oblige à reconnaître qu’ils sont minoritaires. Nous ne devons pas seulement encourager les autres à suivre leur exemple mais imposer par la loi ces mesures qui sépareront ceux qui souhaitent s’assimiler de ceux qui ne le veulent pas. Ceux qui sont pressés de se libérer de la pression sociale islamique seront soulagés que la France fasse enfin preuve d’autorité. Et pour ceux qui préfèrent vivre à l’algérienne, prier à l’algérienne, manger à l’algérienne et imposer l’Algérie en France, ils se rendront sans doute compte qu’ils seront plus heureux en Algérie pour vivre pleinement leur identité.

L’assimilation passera par quatre piliers : en refaisant des Français par l’école et par une opposition stricte à l’islamisation de la France, en imposant la tolérance zéro en matière de délinquance, en réduisant l’assistanat et les milliards versés aux banlieues islamisées et, enfin, en cessant d’importer chaque année des centaines de milliers de musulmans. Déjà massif, le contingent musulman se referme sur lui-même à mesure qu’il s’étend. Si la nature de l’islam le rend prompt à la conquête, c’est son importance démographique qui lui en donne le moyen (…)

Les musulmans que nous avons accueillis doivent prendre conscience de cette chance. Ils doivent se souvenir pourquoi leurs parents ont quitté leur pays d’origine. Ils en avaient assez de la corruption, de la violence, de la dictature et de la pression trop forte de l’islam. Ils ne doivent pas reproduire ici ce que leurs parents ont fui. Ils doivent s’émanciper de la tutelle de leur pays d’origine. Pour qu’il n’y ait de nouveau qu’un seul peuple sur le sol de France et que la République redevienne une et indivisible.”

En Russie, la relance nécessaire de la natalité passe par un véritable questionnement sur l’avortement

Alors que le pouvoir fédéral a demandé aux régions de “trouver des solutions pour stimuler les taux de natalité”, l’idée de limiter l’avortement fait son chemin avec l’aide des courants conservateurs et orthodoxes :

Lundi 20 septembre, Gleb Nikitine, le gouverneur de la région de Nijni-Novgorod, annonçait que les députés du parlement local examineraient prochainement une loi interdisant la pratique des interruptions volontaires de grossesse dans les cliniques privées et réduisant de 12 à 8 semaines le délai dans lequel une IVG est autorisée.

Cette initiative n’a rien d’isolé. Ces derniers mois, une dizaine de régions russes ont exprimé leur volonté de restreindre l’accès à l’avortement. Certaines, comme la Mordovie ou la région de Tver, sanctionnent même dorénavant “l’incitation à l’avortement” de peines d’amendes. En Crimée ou dans la région de Koursk, les autorités locales n’ont pas pris de mesures coercitives, mais elles ont annoncé, qu’après consultation, les cliniques privées de leur ressort avaient décidé de ne plus pratiquer d’IVG.

Les établissements de santé privés sont dans le collimateur des politiques russes, de plus en plus nombreux à exprimer ouvertement leur volonté de limiter les IVG. Ils sont notamment accusés de ne pas fournir de statistiques sur le nombre d’IVG pratiquées et de ne pas respecter la “semaine de silence”, ce temps de réflexion qu’impose la loi russe à toute femme voulant avorter. Le vice-président de la Douma, Piotr Tolstoï proposait récemment de “réduire cet espace légal dévolu aux meurtres d’enfants” en limitant les avortements aux seuls hôpitaux publics. Une proposition de loi en ce sens pourrait bientôt être examinée à la Douma, permettant d’étendre à toute la Russie cette mesure (…). Le gouverneur-adjoint de Koursk, Andreï Belostosky, a reconnu que Moscou avait demandé aux pouvoirs régionaux de “trouver des solutions pour stimuler les taux de natalité”.

La crise démographique que connaît la Russie est le principal argument des partisans de la limitation des avortements. Le nombre de naissances est revenu au niveau de 1945. Le pays, qui compte 145 millions d’habitants pourrait n’en avoir plus que 120 en 2050, selon les projections des Nations unies. Piotr Tosltoï assène que les mesures qu’il propose pourraient “augmenter la natalité d’au moins 200 000 enfants par an” (…)

Certains députés conservateurs tentent malgré tout de saisir l’occasion pour faire avancer d’autres propositions comme celle qui consisterait à reconnaître l’existence de l’enfant avant sa naissance. “Ces questions ont toujours été au centre des préoccupations de l’Église orthodoxe et des mouvements patriarcaux, décrypte Sofia Roussova, mais aujourd’hui, elles trouvent une tribune même dans les forces politiques qui étaient neutres sur la question.” L’URSS avait pourtant été le premier état à légaliser l’avortement en 1920.

Pour l’instant, la législation russe reste plutôt libérale. L’avortement peut être pratiqué jusqu’à la 12e semaine de grossesse (14 en France). Mais la possibilité de pratiquer une IVG jusqu’à la 22e semaine pour des raisons médicales ou sociales a été progressivement restreinte ces dernières années pour n’être plus autorisée qu’en cas de viol aujourd’hui. Par ailleurs, la “pilule du lendemain” ne sera plus disponible que sur ordonnance l’année prochaine, alors qu’elle était en vente libre jusque-là (…)

VIA dénonce les dégradations sur les locaux des AFC à Lyon

Lu ici:

Les représentants rhodaniens du parti conservateur fondé par Christine Boutin en 2001 se disent inquiets “de la montée de la violence des groupes antifa“. Par la voix de son président, Pierre Tixier, VIA déplore des “dégradations de la devanture du local” de la fédération des Associations Familiales Catholiques du Rhône, rue des Remparts d’Ainay dans le 2e arrondissement de Lyon. En cause, un large tag “Lyon Antifa” sur les vitres, peint à la peinture rouge. Une revendication accompagnée d’un logo anarchiste.

Pourquoi attaquer des œuvres qui aident tout le monde, sans bruit, sans poser de conditions ? Pourquoi vouloir agresser, abimer, museler des œuvres qui tissent du lien social ? Qui travaillent à l’entraide et au soutien des familles ? Ceci n’a aucun sens, sauf si la raison de ce vandalisme est que cette association est catholique !”, s’offusque le parti.

Par ailleurs dans sa lettre, VIA interpelle “solennellement Madame le préfet afin qu’elle use de tous les moyens que sa mission met à sa disposition pour rechercher et punir les auteurs de ces faits, car notre civilisation est judéo-chrétienne dans ses racines, et que s’en prendre aux Juifs, ou aux Chrétiens, c’est s’en prendre aux valeurs fondatrices de tout notre peuple”.

On ne sait pas encore si une enquête sera ouverte.

En reconnaissant l’identité chrétienne de la France dans la Constitution, nous retrouverons une boussole.

Amine Elbahi, juriste dont la sœur avait rejoint les rangs de Daesh en 2014 et menacé de mort après avoir dénoncé le communautarisme à Roubaix, répond à France catholique. Extraits :

Français de culture musulmane, vous appelez la France à affirmer ses racines chrétiennes. Pourquoi cet engagement ?

(…) Si de nombreux parents musulmans se tournent vers le privé, c’est qu’ils savent que le public n’offre plus l’exigence, le respect de l’autorité du maître ou de l’histoire de France. Hélas, aujourd’hui, pour certains jeunes issus des quartiers populaires, la France n’est plus qu’un lointain souvenir. J’aime la France et je voudrais que cette France éternelle reste la France.

Pourquoi faudrait-il inscrire notre héritage chrétien dans la Constitution ?

La France est en train de creuser sa propre tombe parce qu’elle a renoncé à ce qu’elle est, au sacré, à son identité. Elle déboulonne ses statues, elle délaisse son patrimoine religieux. Nous accueillons des populations qui n’ont pas renoncé à ce qu’elles sont et qui veulent imposer leur fierté et leur culture. Qu’avons-nous à leur offrir si nous renonçons à deux mille ans d’histoire chrétienne ? Sans politique d’assimilation, ni politique familiale encourageant la natalité, nous assistons à une «  déprogrammation  » de la société française. Il faut sauver la nouvelle génération qui vit à l’époque des réseaux sociaux, du matérialisme, du consumérisme. Elle ne retient rien et grandit entre une culture de l’effacement et une rupture de transmission qui va laisser place au vide et à la radicalisation.

Qu’est-ce que la constitutionnalisation de nos racines changerait à cette situation ?

En reconnaissant l’identité chrétienne de la France dans la Constitution, nous retrouverons une boussole. La Constitution a pour rôle d’impulser un projet de société. Plus rien ne fait nation aujourd’hui. Les églises, qui étaient bastions de foi et de communion, se vident. Elles témoignent de ce qu’a été la France, et de ce qui peut être demain un projet fédérateur, de réconciliation. Au lieu d’y inscrire le droit à l’avortement, il faut regarder la Constitution comme un sanctuaire, comme une table de transmission des valeurs et des codes sociétaux et moraux. Si on veut rebâtir une politique d’accueil et d’assimilation digne, il faut pouvoir raconter une histoire.

Condamné à du simple sursis pour avoir incendié une mairie

Soit la justice est laxiste, ce qui n’est pas vrai nous disent les juges et le gouvernement. Soit s’attaquer aux symboles de la République n’est pas très grave… Il faut choisir. Cela s’est passé à Villeneuve-le-Roi dans le val-de-Marne lors des émeutes :

Le jeune homme, qui a mis le feu à la mairie de Villeneuve-le-Roi, avait été condamné à un an de prison avec sursis. Le maire LR s’est insurgé face à une condamnation « bien loin de la fermeté » promise par l’État envers les émeutiers. Le parquet de Créteil vient de faire appel du jugement.

« On s’attaque au symbole de la République mais on se retrouve avec des peines symboliques. » Didier Gonzales (LR), le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), ne décolère pas depuis « la faiblesse de la condamnation » prononcée par le tribunal de Créteil envers le jeune qui a participé à l’incendie destructeur de sa mairie. Alors qu’il venait d’écrire au procureur pour lui demander de réexaminer l’affaire, le parquet a finalement décidé d’interjeter appel du jugement.

Après le meurtre raciste de Thomas, le silence assourdissant du monde du rugby [Add.]

Le premier scandale lié à Crépol est le déni des journalistes. BFM TV a passé la journée d’hier à nier la réalité du meurtre raciste de Thomas, accusant Marion Maréchal et Stanislas Rigault de diffuser des suppositions fantasmées sur l’origine des agresseurs. Le “scoop” est tombé hier soir : les 7 individus mis en cause sont d’origine maghrébine. Ce matin, aucun mea culpa des “journalistes” de BFM…

Le deuxième scandale est le silence assourdissant du monde du rugby, sans même parler de celui du monde du football et artistique. Mais là, nous étions désormais habitués à l’indignation sélective des Killian M’Mappé et Omar Sy.

Alors que le jeune Thomas est mis en avant comme un garçon sans histoire et joueur de rugby dans son petit club local, le silence du monde du rugby peut s’expliquer par le fait que les joueurs professionnels rêvent désormais d’accéder à la même respectabilité que les joueurs de football. Les joueurs et les dirigeants voudraient  bénéficier du même traitement médiatique, à la fois people et politiquement correct. Il est vrai que le rugby représente plutôt les valeurs traditionnelles de la France comme l’a montré le spectacle d’ouverture de la coupe du monde, tant critiqué par la gauche et les médias. (voir la publication de Marc Eynaud)

Le pauvre Thomas renvoie l’image de la ruralité, de la France profonde, de la France ringarde qui n’a ni la 5G ni les trottinettes électriques. Le monde du rugby va donc sacrifier ses valeurs au profit d’une politique de communication ?

Souvenez-vous de la réaction de lâcheté du “héros” national de l’équipe de France, Antoine Dupont, quand Valeurs actuelles a osé mettre sa photo (et celle de Jean Dujardin) à la Une d’un numéro qui titrait “La France rugby : supporters bien élevés, joueurs patriotes, valeurs exemplaires” :

Le rugbyman et l’acteur se sont sentis gênés par cette couverture. Vendredi, sur Instagram, Jean Dujardin a diffusé le message suivant : « La France rugby oui, vos valeurs, non. Pas de récupération. Merci ». Antoine Dupont l’a ensuite partagé sur son profil sur le même réseau social.

Antoine Dupont avait signé en 2022 une tribune pour s’opposer à Marine Le Pen mais il n’y a vu aucune récupération à ce moment-là. Valeurs actuelles leur avait répondu :

À Jean Dujardin et Antoine Dupont, lettre d’un amoureux éconduit (…). (Antoine Dupont a) pris soin d’effacer le nom de notre journal présent sur la Une, comme on cacherait un visage disgracieux. C’est dur. Et l’on n’ose imaginer que vous ayiez besoin de mordre avec les loups, afin de demeurer dans un hypothétique camp du bien. Mais nous vous aimions avant, nous vous aimerons après (…) Nous vous aimons sans savoir pour qui vous votez (…) Nous vous aimons sans savoir si vous nous appréciez (maintenant nous savons). […] Nous vous avons mis à la Une de notre journal car nous cherchons des modèles (…)Vous évoquez le mot récupération. Parce que nous sommes (et resterons) génétiquement un journal de droite conservatrice ? On ne penserait jamais, croyez-nous, au mot récupération si nous voyions vos visages à la Une de Libération, de l’Humanité ou de l’Obs. Parce que chacun a le droit de vous aimer, que chaque journal est libre de ses publications.

Addendum :

1) Marc Eynaud a supprimé son tweet car “trop d’internautes ont cru que l’intéressé avait du mépris pour les clubs de village. Ce qui n’était évidemment pas le but du propos. Par souci de clarté, cet échange sera publié sous la forme d’un article avec du contexte”

2) L’ancien sélectionneur du XV de France Philippe Saint-André a pris la parole pour rendre hommage à Thomas : “Thomas a été tué dans une barbarie. Imaginez, on est parent d’un enfant de 16 ans qui va dans une fête de village… Moi aussi je l’ai fait ce bal de Crépol, qui est un village tranquille. Vous partez pour danser, pour rire, peut-être pour votre premier flirt… et vous ne rentrez pas à la maison. C’est terrible. “Je suis né dans cette ville (Romans-sur-Isère). C’est beaucoup de douleur. J’ai beaucoup d’amis proches qui étaient dans cette marche blanche. […] Il y a beaucoup d’émotions car c’est un enfant. Un enfant du rugby aussi. J’ai eu beaucoup de témoignages. Plein d’amis m’ont dit qu’ils n’étaient jamais sortis comme ça, pour être derrière cette famille. C’est avec beaucoup de tristesse aujourd’hui que je témoigne au nom des Romanais.” Mais on attend toujours des réactions des joueurs actuels…

Réduire nos émissions de CO₂ en Europe ne sert à rien

Le débat sur la transition écologique est malheureusement le grand absent des débats politiques alors qu’il s’agit sans doute d’une énorme imposture, qui permet de justifier l’augmentation de la fiscalité sous prétexte de “sauver le climat” tout en enrichissant des multinationales profitant de l’aubaine (voitures électriques chères et financées en partie par nos impôts) .

Une fois de plus, l’idéologie moderniste, athée et faussement humaniste impose une vision où l’homme pourrait tout contrôler comme le début de la vie (avortement, contraception), la fin de vie (euthanasie, suicide assisté) et maintenant le climat. Cette propagande est d’autant plus insupportable et dangereuse qu’elle a une influence néfaste sur les jeunes générations qui pensent désormais que le fait de refuser d’avoir des enfants pourrait changer le climat. On pourrait faire le parallèle avec la propagande antiraciste des années 80 et 90 où toute une génération a été intoxiquée par l’illusion de la société multiculturelle avec les résultats que l’on observe maintenant.

L’association des climato-réalistes publie des articles très intéressants qui mériteraient une plus large diffusion et surtout propose des arguments que nous aimerions voir repris par certaines personnalités politiques pourtant courageuse sur d’autres sujets. Cet article sur l’inutilité de la décarbonation est un exemple intéressant :

Depuis 30 ans le débat est ouvert sur la responsabilité humaine à l’égard du climat. Ce débat oppose les « climato-croyants » qui sont certains que l’homme est responsable des variations climatiques ( voire météorologiques),  et les « climato-sceptiques » qui mettent en doute cette conviction. Force est de constater que ce sont les partisans du premier point de vue qui ont jusqu’à présent gagné et qui dictent la politique mondiale, non seulement aux Nations Unies et d’abord au sein de leur prolongement le GIEC qui les inspire – mais aussi au niveau des gouvernements, des grandes institutions internationales, et plus généralement des forces économiques et des médias du monde entier ou presque.

Dans ces conditions,vouloir aujourd’hui expliquer que le climat a toujours changé et que l’homme n’est pour rien ou peu de chose dans ses variations actuelles est pour l’instant une cause perdue.

La note qui suit court-circuite ce débat en posant la question simple suivante: « Ce que nous pouvons faire pour réduire  nos émissions peut-il servir à quelque chose ? »

Elle montre de manière imparable que la réponse à cette question est  négative : ce que nous pouvons faire en suivant  les demandes du GIEC de réduire puis de supprimer nos émissions de CO₂ ne  peut servir à rien car les faits et les chiffres s’y opposent, que l’homme ait une influence sur le climat ou non. 

C’est toute la politique mondiale qui tombe ainsi à l’eau (…)

1 – Dans le « Résumé à l’intention des décideurs » (SPM) des travaux de son premier groupe de travail (WGl), le GIEC s’exprime ainsi en 2021 (Cf. fig. SPMl0):

« Le présent rapport AR6 réaffirme avec un haut degré de confiance la conclusion du rapport précédent AR5 quant à l’existence d’une relation presque linéaire entre les émissions cumulées de CO₂ d’origine anthropique et le réchauffement terrestre …

Chaque millier de milliards de tonnes (1 000 milliards) d’émissions cumulées de CO₂ est probablement à l’origine d’un réchauffement de la surface terrestre compris entre 0,27°C et 0,63°C, dont la meilleure estimation est de 0,45°C …

Cette relation implique que la suppression totale des émissions anthropiques de CO₂ est une nécessité pour stabiliser la hausse de la température terrestre due aux activités humaines… ».

2 – Avec environ 2,7 milliards de tonnes d’émissions annuelles de CO₂ sur un total mondial de 34,3 milliards, l’Union européenne est actuellement à l’origine de moins de 8 % des émissions anthropiques planétaires. (Source: BP Statistical Review 2023).

3 – En conformité avec les demandes du GIEC, l’Union européenne a décidé en juin 2021 dans la ligne de son « Pacte Vert » de 2019 de supprimer totalement ses émissions de CO₂ à l’échéance de 2050. Cette suppression réduirait de 37 milliards de tonnes ses émissions cumulées d’ici 2050 par rapport à ce qu’elles auraient été sans changement (Cf Annexe 1).

4 – En retenant la conclusion du GIEC d’une élévation de la température terrestre de 0,45 C pour 1000 milliards de tonnes émises, il apparaît que l’impact correspondant sur la température terrestre serait une réduction de 0,017 degré centigrade en 2050, et de 0,078 degré centigrade en 2100, soit de moins d’un dixième de degré à cette échéance (Cf. Annexe 1). Chacun s’accorde donc à reconnaître que les efforts de l’Union européenne n’ont de sens que si le reste du monde réduit puis supprime également ses émissions comme le demande le GIEC.

5 – Beaucoup d’autres pays développés ne font pas preuve de la même détermination que l’Union européenne. C’est notamment le cas des États-Unis qui ne prennent pas véritablement de mesures concrètes pour supprimer leurs émissions de CO₂ d’ici 2050 et continuent à exploiter massivement leur pétrole et leur gaz de schiste, de même que le Canada ses schistes bitumineux.

6 – Mais ce sont désormais surtout les pays en voie de développement qui ont la main. Ils sont en effet actuellement à l’origine de 66 % des émissions annuelles de CO₂ planétaires, et ils vont accroître de 13 % ces dernières d’ici 2040 d’après leurs communications officielles (Stated Policies) à !’Agence Internationale de !’Énergie, ce qui portera leur proportion au sein des émissions planétaires à 76 % à cette date (Cf. Annexe 2).

7- De même que les autres nations du Sud-Est asiatique, l’Inde, désormais le pays le plus peuplé de la planète, augmentera ainsi d’environ 50% ses émissions de CO₂ au cours des 20 années à venir (Cf. Annexe 2). La Chine a également relancé récemment un programme massif de construction de centrales à charbon. Elle a pris conscience que, plus elle mettait en service d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques, plus il lui fallait construire en même temps de centrales thermiques pour pallier leur intermittence les jours sans vent et les heures sans soleil.

8 – Par ailleurs, il ne faut pas compter sur l’épuisement avant longtemps des gisements d’énergies fossiles qui répondent aujourd’hui à 80% des besoins énergétiques de l’humanité. Paradoxalement l’expérience montre que, jusqu’à présent, plus le temps a passé, plus les réserves dites « prouvées » se sont accrues malgré les prélèvements croissants effectués chaque année (Cf. Annexe 3).Si, d’ailleurs, les émissions de CO₂ devaient cesser spontanément à court terme du fait de l’épuisement des gisements d’énergies fossiles, quelle serait la justification des efforts demandés aujourd’hui à l’Union européenne?

9 – Imaginer que les pays en développement puissent ramener à zéro leurs émissions de CO₂ au cours du présent siècle ne résiste donc pas à l’analyse. Or c’était là la condition impérative du GIEC pour que la décarbonation de l’économie européenne ait un sens. Il convient d’ajouter que l’objectif de la suppression totale en 2050 des émissions de CO2 de l’Union européenne n’est guère réaliste, ce qui ne peut que conforter les conclusions dégagées ci-dessus.

10 – Il apparaît en définitive que les efforts consentis par l’Union européenne, au coût de milliers de milliards d’euros et de multiples contraintes, ne peuvent avoir aucun effet significatif sur l’évolution de la température terrestre au cours du présent siècle. Ces dépenses de décarbonation sont inutiles en regard de l’objectif affiché, selon les constats résultant des méthodes de calcul du GIEC lui-même. Les ordres de grandeur ne le permettent pas, 8 % n’est pas 100 %. Au moment où la compétition mondiale ne cesse de se renforcer, cette politique infondée handicape lourdement l’avenir du continent.

Rétrospective du Jubilé de la Vendée

De Pascal Théry, Secrétaire de l’association du Jubilé de la Vendée :

Les Vendéens se sont battus pour Dieu et le roi. Beaucoup ont tout donné, y compris leur vie. L’ancienne devise de la Vendée, « Utrique Fidelis », reprise par l’association ARLV, initiatrice du Jubilé, exprime cet idéal, fidèle aux deux, à Dieu et au roi.

Ce 2 septembre, à deux pas de la Chapelle du Souvenir, reliquaire demandé par la Duchesse d’Angoulême pour garder la mémoire du sacrifice des anciens des Guerres de Vendée, au cours de la grand-messe, par les paroles et les gestes du prêtre, Dom Louis-Marie, le Christ, fils de Dieu et Dieu lui-même, est descendu par sa Présence Réelle sur la « colline inspirée » de la Vendée.
Au premier rang, face au prêtre, face au Dieu présent, le Prince Louis, la princesse Marie-Marguerite, son épouse, la princesse Eugénie, et les princes Louis, Alphonse et Henri. Premiers représentants de la Duchesse d’Angoulême, et de son père Louis XVI. Premiers descendant de Louis XIV, ils incarnent la branche aînée des Bourbons. Ils sont montés vers la chapelle, comme en pèlerinage, pour rendre hommage au courage du « peuple de géants » fidèle à son Roi.

Face à l’effondrement tragique de l’Empire Romain, symbole séculaire de l’ordre, l’Eglise, par l’évêque Rémi, consacre la France « Fille ainée » lors du baptême de Clovis qui devint le chef du premier pays chrétien. Par la suite, au cours de l’histoire, dans les heures les plus critiques, c’est toujours autour de son chef légitime que notre pays a pu renaître, fort d’un pouvoir confirmé par l’onction de l’Eglise.

La montée du moine et du Prince sur la colline a reproduit symboliquement une union ancestrale, gardienne de notre civilisation. C’est là le premier message reçu par l’assistance, et adressé à tous les Français de bonne volonté. L’histoire ne s’arrête pas, elle continue, vivante. Nous n’avons pas fini de méditer la portée de cet événement.

Mais un deuxième message, tout aussi important, est adressé au prince et à sa famille, tout particulièrement aux enfants de France. Montés sur scène à l’appel de Marie-Thérèse, Madame Royale, pour l’Hommage à la France, ils ont reçu les présents venus du fond de notre histoire, délivrés devant un peuple de Vendéens de souche ou de cœur. La colombe du baptême de Clovis par Saint Rémi, l’épée de Saint Louis, symbole de la force au service de la justice, l’étendard de Sainte Jeanne d’Arc : « Dieu premier servi ». Puis le panache de Charette : « Rien ne se perd, jamais ! ». Un message simple leur est adressé, la France ne vous oublie pas, vous attend, vous restez dans nos cœurs.

L’Eglise, source de civilisation

Le père Jean Paul Argouarc’h a succédé au Père Albert Revet comme prieur de la Sainte-Croix de Riaumont, communauté oblate de Fontgombault. Le père Revet, prêtre du diocèse d’Arras, partant il y a plus de 60 ans d’une simple cabane en planches, crée un village recevant des centaines d’enfants en difficulté confiés par la justice, leur apportant l’éducation bienveillante qui leur manquait.

Puis il établit une communauté religieuse pour répondre à la demande du père Sevin : fonder un ordre scout. Aujourd’hui, la communauté avec trois groupes scouts et des milliers d’anciens rayonne sur toute une jeunesse.

Dom Louis-Marie de Geyer d’Orth est fils de Dom Gérard Calvet. Il y a 53 ans, celui-ci quitte son monastère pour conserver la règle bénédictine stricte et la liturgie tridentine. Il s’installe dans un prieuré en ruine à Bédoin, petit village de Provence. Des débuts épiques, des caravanes faisant office de cellules à roulettes… Puis une abbaye à construire. L’allocation réglementaire d’explosif ne suffit pas pour creuser le roc. Qu’importe, un moine, titulaire de sept licences en science, dont une de chimie, préparera l’explosif nécessaire à partir de produits du commerce. Les entrailles de la terre sont forcées pour établir la crypte, puis pour édifier au-dessus l’abbatiale qui aujourd’hui envoie des nouvelles fondations, rayonne sur la chrétienté, et élève les hommes vers Dieu.

Aujourd’hui c’est encore vers les monastères que bon nombre d’âmes en recherche vont étancher leur soif, sous les voûtes immuables, emplies du chant grégorien. « Sicut cervus…, comme le cerf languit après les sources d’eaux… ». L’Eglise, par des évêques courageux, par des saints prêtres, par des moines bâtisseurs, a toujours été la source morale et spirituelle nécessaire pour le relèvement de la civilisation chrétienne.

Le Jubilé de la Vendée, passeur de l’histoire

Les familles sont sources d’éternelle jeunesse, de promesses pour l’avenir, car elles engendrent des enfants. Au Jubilé, nous étions à l’ombre des fils spirituels de la famille bénédictine, et des fils princiers de la famille de nos rois. Nous étions bien. Charette proclamait : « Et il est vieux comme le diable leur monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… Sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu ! ».

Par le Jubilé, nous avons accompli une simple continuité. Passeur de l’histoire, nous avons voulu faire vivre l’idéal des anciens, l’esprit qui les animait, pour les présenter. En particulier aux jeunes générations. Non pas comme un objet de mémoire, du passé, mais par la présence de dignes représentants, comme un témoignage actuel, vivant, qui ne s’éteindra jamais. Les moines continuent à faire entendre sur le monde un chant grégorien qui purifie les âmes. La descendance de Saint Louis se perpétue. Car la vie gagne toujours sur la mort. Depuis la résurrection du Christ nous en sommes persuadés.

Assassinat à Crépol : Les sept individus interpellés à Toulouse sont de type nord-africain

Le parquet de Valence a annoncé que le principal suspect du drame de Crépol (Drôme), qui a tué Thomas à coups de couteau, avait déjà fait l’objet de deux condamnations. Depuis, il avait l’interdiction de porter une arme blanche.

Au total, neuf individus ont été interpellés mardi 21 novembre. Sept d’entre eux se trouvaient dans la région toulousaine et semblaient se diriger vers l’Espagne. Selon la porte-parole de la gendarmerie nationale, Marie-Laure Pezant, ils étaient « sur un début de fuite ».

Marion Maréchal n’en a “strictement rien à faire de ce procès en récupération”

Marion Maréchal réagit au bandeau de la honte de BFM TV :

L’intégralité de son interview ici.

Le Parti de la Liberté de Geert Wilders remporte les élections législatives aux Pays-Bas

A six mois des élections européennes, il s’agit d’une nouvelle avancée significative dans la lutte contre l’islamisation de l’Europe. Les journalistes français vont encore faire une sacrée gueule de bois  :

Le PVV (Parti de la liberté) de Geert Wilders a remporté 35 sièges et une victoire électorale confortable, selon le sondage Ipsos. L’alliance de gauche de Frans Timmermans est deuxième avec 26 sièges. Le VVD de centre-droit a remporté 23 sièges.

Si elle est confirmée par les résultats définitifs, la victoire de Geert Wilders marque un brusque virage à droite qui sera accueilli avec appréhension à Bruxelles : le PVV a promis notamment un référendum sur l’adhésion des Pays-Bas à l’UE (…)

Son message anti-immigration, comprenant la fermeture des frontières et l’expulsion des immigrés illégaux, semble avoir trouvé un écho auprès des électeurs néerlandais (…)

Mais si Geert Wilders semble avoir triomphé dans les sondages, il n’est pas sûr qu’il parvienne à former une coalition de gouvernement. Les dirigeants des trois autres principaux partis ont assuré qu’il ne participeraient pas à une coalition dirigée par le PVV (…)

N’hésitant pas à traiter les Marocains de “racailles” ni à proposer des concours de caricatures du prophète Mahomet, Geert Wilders a bâti sa carrière en faisant croisade contre ce qu’il nomme une “invasion islamique” de l’Occident.

Ni les démêlés avec la justice néerlandaise – qui l’a reconnu coupable d’insultes à des Marocains – ni les menaces de mort à son encontre – qui le font vivre sous protection policière depuis 2004 – ne l’ont découragé.

Je ne regrette pas de m’être battu pour la liberté“, avait déclaré Geert Wilders à l’AFP lors d’un entretien à la veille des élections de 2021. “Bien sûr, je prends position, je suis attaqué, mon pays est attaqué.” (…)

Mais le manifeste du PVV a conservé le ton xénophobe qui est sa marque de fabrique. “Les demandeurs d’asile se régalent de délicieux buffets gratuits à bord des bateaux de croisière tandis que les familles néerlandaises doivent réduire leurs achats“, peut-on lire dans le manifeste.

Les mesures anti-immigration proposées comprennent le rétablissement du contrôle aux frontières néerlandaises, la détention et l’expulsion des immigrants illégaux, le renvoi des demandeurs d’asile syriens et la réintroduction des permis de travail pour les travailleurs intra-UE.

Quant à l’islam, le manifeste du PVV dit : “Les Pays-Bas ne sont pas un pays islamique. Pas d’écoles, de Corans et de mosquées islamiques.” Il propose d’interdire le port du foulard dans les bâtiments gouvernementaux (…)

Un “référendum contraignant” sur un “Nexit” – la sortie des Pays-Bas de l’UE – figure également dans le programme, ainsi qu’un “arrêt immédiat” de l’aide au développement.”

Participez à la consultation du CESE sur l’éducation sexuelle

D’Albéric Dumont, vice président du Syndicat de la famille :

Le CESE (Conseil économique, social et environnemental) est un organisme public financé par nos impôts, mais son absence de neutralité politique et philosophique est de notoriété publique !

Or le CESE vient de s’autosaisir du sujet de l’éducation sexuelle et a lancé une consultation sur ce sujet, ouverte jusqu’au 3 décembre.

Il ose indiquer dans son auto-saisine :

« Face à la montée de mouvements conservateurs (…) et aux études récentes faisant état d’une régression, voire d’un retour de bâton (backlash) sur les droits des femmes, le CESE a décidé de se saisir de cette question sous la forme d’un rapport et/ou avis ».

Comme vous le comprenez, le CESE a des objectifs militants.

Parce que l’éducation sexuelle est un enjeu majeur, avec un risque très réel de propagande auprès des plus jeunes, en particulier pro-idéologie du genre et wokisme, Le Syndicat de la Famille appelle à répondre à ces questionnaires :

  • Soit vos grands enfants (1er questionnaire)
  • Soit vous-mêmes, adultes (2e ou 3e questionnaire).

Comme parent ou grand-parent, vous pouvez utiliser le questionnaire « pour les professionnel hors cadre scolaire » puisque vous êtes tout autant « animateur » ou « animatrice », dans votre famille, qu’un enseignant ou une infirmière scolaire qui intervient auprès de vos enfants ou petits-enfants sans avoir été formé sur ce sujet, ô combien intime, sensible et lié aux convictions de chacun.

Les vieux au Grand-Orient et les jeunes chez les tradis

Le sociologue et professeur émérite à la Sorbonne, Michel Maffesoli, publie un pamphlet contre Le Grand Orient. Les lumières sont éteintes. Membre du Grand Orient depuis 1972, il en a été exclu le 10 novembre 2022. Le Vatican a rappelé il y a quelques jours que l’appartenance à une loge maçonnique demeure interdite. Michel Maffesoli a été interrogé dans Entreprendre sur ce qu’il considère être la décadence de la franc-maçonnerie. Extraits :

J’ai été 50 ans au Grand Orient. J’ai d’abord démissionné, puis j’ai été exclu quelques jours après. Lorsque j’y suis rentré j’étais jeune. Pour quelle raison ? C’était l’époque où j’ai fait la connaissance de celui qui fut toute ma vie durant mon maître, Gilbert Durand, anthropologue, trop peu connu à mon goût, et avec lequel j’ai fait mes deux thèses. C’était un Franc-maçon. Il était l’équivalent de Claude Lévi-Strauss à son époque. J’avais été nommé assistant à Grenoble, et je l’avais rencontré là-bas. Il a également aiguillé tout mon travail, ma sociologie étant très influencée par sa pensée, et je le cite régulièrement.

Mais à côté de son œuvre majeure, Les Structures anthropologiques de l’imaginaire, et tous ses travaux sur le symbolique, il était maistrien. Il a écrit un ou deux livres très intéressants sur Joseph de Maistre. Et, la seconde raison – même si la vie est sans pourquoi, n’est-ce pas ? – : me préoccupaient, le symbolique et l’imaginaire, et il s’est trouvé que la maçonnerie avait cette spécificité-là. Aussi, dans le cadre des obédiences maçonniques, on en trouve certaines pour lesquelles, ce que je viens de dire est plus important, par contre le Grand Orient est plutôt orienté vers des questions plus rationalistes, voire de gauches. Mais il y avait des niches, et je me trouvais dans une de ces niches. Et puis, très lentement, durant les deux dernières décennies, j’ai réalisé que ces niches n’étaient plus tenables non plus. Particulièrement dans leur dimension sociétale.

À ce propos, vous proposez précisément dans votre livre, une critique de cette dimension sociétale, disant que cela a remplacé le spirituel.

Ma thèse est là en effet. Nul besoin de chercher midi à quatorze heures. Au fondement même de la franc-maçonnerie, lorsqu’elle se recrée en 1717, à Londres, on trouve les Constitutions d’Anderson de 1723. Or, la première règle est précisément que l’on ne parle pas de politique. Il s’est pourtant trouvé que, progressivement, la bureaucratie du Grand Orient est devenue sociétale, wokiste, politiste, et le dernier grand-maître, Trichard, est syndicaliste de profession. […]

[E]n 1972, la moyenne d’âge était de 42 ans. Aujourd’hui, elle est officiellement de 65 ans. Ce que j’appelle le « cinquante nuances de gris ». Mais à vrai dire, c’est cinquante nuances de blanc. Ce qui veut dire, que c’est un truc de vieux retraités. Je ne sais pas si vous connaissez mon livre La nostalgie du sacré, mais j’y montre que le sacré est une vraie préoccupation de la jeunesse.

On assiste dès lors au retour du sacré, mais aussi des religions.

Oui, je le vois ainsi. Mais pas le retour des religions instituées. C’est plutôt, à Paris, les églises traditionnelles. Ce n’est plus le catholicisme conciliaire, qui a abandonné le latin, la vraie liturgie, et qui a vidé les églises. Certes, ce que je dis est anecdotique, ce n’est pas scientifique, mais je vais régulièrement à Saint-Nicolas du Chardonnet, et je suis frappé de voir qu’une bonne moitié de l’église est pleine de jeunes. Donc, en effet, je crois qu’il y a un retour de tout cela, et que l’on peut observer à travers les 16 000 participants au pèlerinage de Chartres, ou à l’affluence incroyable au JMJ de Lisbonne en 2023. Au nombreuses retraites spirituelles également. Cela nous donne quelques petits indices. Voyez, index : ce qui pointe. […]

[…] Je suis dans la filiation de saint Thomas d’Aquin. Lorsqu’Aristote pose la différence entre la philosophie et la doxa, il emploie une formule : kalos aporestai : poser bellement des questions. Aporie, qui veut dire des problèmes auxquels il n’y a pas forcément des réponses. Et lorsqu’on lit la Somme théologique de saint Tomas d’Aquin, on voit qu’il y a tel argument contre, puis je pose ceci, etc. : ce qui était la « disputatio » dans la fameuse Sorbonne. Ce qui avait une tendance dogmatique, c’est-à-dire une solution a priori, on pouvait lui opposer ce processus de la disputatio. Or, nous disons tous les deux la même chose : ce n’est plus le cas dans la société d’aujourd’hui. Et c’est le vrai problème actuel. Partout, il y a ces oppositions de dogmatismes. Mais on ne trouve plus d’endroit où c’est l’essence même d’avoir ces disputatio. Cela n’existe plus. […]

Elargissement de l’Union européenne : la Commission veut étendre son pouvoir sur la totalité des sujets régaliens

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a annoncé le 8 novembre dernier, qu’elle présenterait les dossiers de candidatures de la Bosnie, de la Géorgie, de la Moldavie, et de l’Ukraine au Conseil de l’Europe qui doit se tenir les 14 et 15 décembre prochain à Bruxelles. Sur Polémia, Frédéric Eparvier, cadre dirigeant d’un grande entreprise française à caractère stratégique, estime qu’il s’agit d’une folie. Extrait :

[…] C’est purement et simplement une folie qui se prépare. Et une folie qui va entraîner, si elle a lieu le transfert définitif du pouvoir des États-membres vers la Commission Européenne qui est non démocratique et irresponsable.

De quoi parle-t-on ?

Bruxelles est aujourd’hui le lieu d’une violente lutte de pouvoir entre les États-membres et la Commission.

Traditionnellement, l’Allemagne tentait de renforcer le pouvoir du parlement, car plus que la France, elle se sentait capable d’engerber des majorités de circonstance favorable à ses intérêts ; du fait de son poids économique et industriel, mais aussi parce que depuis 1945 la négociation entre partis politiques aux niveaux des Lander ou du Bundestag est son ADN politique. Aujourd’hui l’Allemagne tente de trouver une sortie à la crise économico-industrielle qui la guette, et qui est essentiellement du a ses choix énergétiques aberrants. Comme le dit Charles Gave, l’économie, ce n’est que de l’énergie transformée.

La France, elle, s’est toujours sentie plus à l’aise au sein du Conseil européen, où son pouvoir vertical, et son statut un peu à part (siège au conseil de sécurité, puissance nucléaire, puissance plus que continentale, notamment grâce à sa présence dans le Pacifique et en Afrique) lui donnait un avantage relatif indéniable. Mais aujourd’hui, elle est terriblement affaiblie, et ne pèse donc plus du tout de la même manière. Pire, elle fait même pitié.

Quant à la Commission qui ne devrait être qu’un secrétariat, elle s’affranchit chaque jour des contraintes que lui imposent les traités, et tente aujourd’hui d’étendre son pouvoir sur la totalité des sujets régaliens, et notamment ceux qui lui échappent encore : la famille, la santé (c’est fait depuis le sombre épisode de la COVID-19), et la Diplomatie et la Défense. Pour ce faire, elle bénéficie de l’abaissement relatif de la France.

Et c’est là que le nouvel élargissement intervient, car mécaniquement, plus il y a d’États-membres, moins chacun d’entre eux à de pouvoir relatif. Mais aussi car déjà dysfonctionnelle à 27, elle ne pourra en aucun cas faire face aux nouveaux défis sécuritaires à 31. Il conviendra donc de supprimer, au nom de l’efficacité, la règle de l’unanimité des décisions et de passer à la règle de la majorité qualifiée avec laquelle le poids de la France deviendra négligeable. Avec ce changement, le Conseil perdra son pouvoir.

Le pouvoir sera alors bel et bien passé d’un Président et d’un gouvernement élus et responsables devant le peuple (même avec toutes les imperfections de la pratique constitutionnelle actuelle) à une oligarchie qui s’auto-choisie, irresponsable devant les peuples, et sans contre-pouvoir. […]

Après Mgr Strickland et Mgr Rey, à qui le tour ?

De Jean-Pierre Maugendre :

Personne ne pourra reprocher au pape François de ne pas gouverner ! Le Saint-Père poursuit un dessein explicite : transformer l’Église catholique, « mère et maîtresse de vérité », en une Église « synodale » et « inclusive », « hôpital de campagne après la bataille ». Son approche « pastorale » qui consiste à réaffirmer officiellement la doctrine traditionnelle tout en multipliant les dérogations à l’application cohérente de cette même doctrine semble inspirée de la fameuse formule de Clemenceau : « Il faut s’appuyer fermement sur les principes. Ils finissent toujours par céder ». On pense également au constat du cardinal Montini, futur Paul VI, alors archevêque de Milan sur les rapports de l’Église et du monde :

« La capitulation est voilée par tout un langage, par toute une phraséologie. Les vieux amis qui sont restés sur la voie droite sont regardés comme des réactionnaires, des traîtres. On ne considère comme vrais catholiques que ceux qui sont capables de toutes les faiblesses et de toutes les compromissions » (4 septembre 1956).

Doté d’une volonté qui étonne à son âge l’hôte de sainte Marthe déploie, imperturbablement, son œuvre de transformation de l’Église en écartant sans ménagement les prélats ou institutions qui s’opposeraient à sa volonté.

Des mises à l’écart ciblées

Ainsi le samedi 11 novembre le pape François a destitué Mgr Strickland de sa charge d’évêque de Tyler au Texas. Le prélat était connu pour ses réticences aux nouvelles orientations données par le Saint-Père. Il déclarait ainsi le 13 mai dernier : « Je rejette son (celui du pape) programme visant à saper le dépôt de la foi ». À la suite de cette déclaration une visite apostolique, dont le rapport est à ce jour inconnu, fut diligentée dans le diocèse, des pressions furent exercées sur Mgr Strickland pour qu’il démissionne. En vain. Le pape a donc destitué Mgr Strikland de sa charge, ce que lui permet le droit canon. En période de synodalité et de transparence il apparaît curieux que les raisons officielles de cette destitution soient toujours ignorées.

Le mardi 21 novembre Mgr Touvet, alors évêque de Châlons-en-Champagne, était nommé coadjuteur, avec « pouvoirs spéciaux », de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon. Depuis un an et demi les ordinations sacerdotales étaient suspendues, une dizaine de séminaristes étant ainsi pris en otage. Une « visite fraternelle » du cardinal Aveline, archevêque de Marseille, puis une visite canonique de Mgr Hérouard, archevêque de Dijon, ont accouché de cette solution. Elle revient, en vertu des « responsabilités spécifiques » qui lui ont été confiées à transmettre à Mgr Touvet la direction du diocèse avec une attention particulière accordée à la « formation des séminaristes et des prêtres ». Quand on sait que Mgr Touvet, en huit années d’épiscopat à Châlons a ordonné 1 prêtre, en 2022, et Mgr Rey, dans le même temps, 41 prêtres sans oublier la dizaine d’ordinations en suspens on se demande si tout cela est bien sérieux. Ou au contraire très sérieux s’il s’agit de détruire ce que Mgr Rey et son prédécesseur Mgr Madec avaient réussi à bâtir en plusieurs décennies : le seul diocèse de France dans lequel toutes les paroisses ont un curé. Les évêques français voulaient la neutralisation de Dominique Rey, coupable de réussite. Dès lors, la nomination de Mgr Touvet, un « classique » peut aussi s’interpréter comme la moins mauvaise des solutions. On ne tardera pas à savoir ce qu’il en est.

Ces évêques rejoignent la longue liste des prélats destitués ou poussés à la démission : Mgr Mario Oliveri, évêque d’Albenga Imperia en Italie, Mgr Hector Aguer, archevêque de La Plata, en Argentine, etc. sans oublier les cardinaux Burke, Muller ou Sarah à ce jour sans fonctions officielles. Tous ces prélats ont en commun, à des degrés divers, un attachement à la doctrine traditionnelle de l’Église, une sympathie pour la messe traditionnelle, et, pour les évêques diocésains, des séminaires prospères (21 séminaristes au diocèse de Tyler pour 120 000 catholiques). Cette politique méthodique d’élimination de toute forme d’opposition à la conception synodale de l’Église apparaît d’autant plus choquante que « en même temps » ne sont pas sanctionnées les divagations doctrinales les plus extravagantes comme celles portées par l’Église d’Allemagne et tolérés des comportements parfaitement scandaleux, comme, pendant des années, les commerces de lit du cardinal Mac Carrick avec certains de ses séminaristes.

Les communautés religieuses aussi

Mais le « renouveau » ne s’arrête pas là.  Ainsi la prospère communauté des Franciscains de l’Immaculée (350 religieux, 300 religieuses en 2011) qui avait le tort de s’intéresser à la messe traditionnelle et de s’interroger sur certains textes du concile a été « recadrée » à partir de 2013, son fondateur, le père Manelli, déposé, plusieurs couvents fermés dont celui de Bénévent, siège de la congrégation. Un commissaire politique – pardon, apostolique -, le père Volpi a été nommé et est décédé sur ces entrefaites après avoir été condamné par la justice pour avoir accusé, faussement, le père Manelli de détournement de fonds. Une opération analogue se déroule actuellement en France sous la houlette du cardinal Ouellet, ancien préfet de la congrégation des évêques, à propos de l’Institut des dominicaines du Saint-Esprit qui regroupe une centaine de sœurs. Agrégé à l’ordre dominicain en 1943 cet Institut, fondé par l’abbé Berto, théologien de Mgr Lefebvre au Concile, avait réussi, depuis 1969, à maintenir la célébration de la messe romaine traditionnelle dans ses établissements scolaires. Le récent motu proprio Traditionis custodes semble avoir convaincu la direction de la communauté de s’ouvrir aux réformes liturgiques post-conciliaires.

Enfin, concernant la vie religieuse le décret Cor orans du 15 mai 2018 signe, tout simplement, la fin de la vie contemplative féminine, les communautés devant se regrouper et les religieuses étant astreintes à multiplier les déplacements pour suivre des formations « communautaires ».

Ni étonnement ni découragement

Si tout cela est bien contrariant, cela ne doit ni surprendre ni décourager. En 357 le pape Libère excommuniait Athanase, patriarche d’Alexandrie et approuvait la profession de foi, bien ambigüe, de Sirmium. Le fait est là. Massif ! Comme le dit St Jérôme : « Le monde entier gémit, stupéfait de se réveiller arien ». Pourquoi notre époque devrait-elle être préservée des errances qui furent, parfois, celles de nos Anciens ? Hier le pape et une grande partie de l’Église faisaient cause commune avec l’empereur, arien. Aujourd’hui le pape et une grande partie de l’Église se rallient aux valeurs dominantes de la société post-moderne. Malgré cela nous savons que l’Église a les paroles de la vie éternelle et que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Il est, de plus, conforme à la nature humaine que dans l’Église, comme dans toute société, clercs et laïcs se répartissent, face aux changements et aux ruptures voulus par l’autorité suprême en trois catégories distinctes. Tout d’abord ceux qui, par conviction ou opportunisme, partagent ce projet novateur. Ensuite, ceux pour qui l’obéissance aveugle tient lieu de conscience, souvent en réalité mus, ou plutôt figés, par la peur. « Il aura fallu que j’arrive vers la fin de ma vie pour comprendre le rôle que joue la peur dans la vie des hommes » écrivait le père Calmel (o.p.) qui, lui, n’avait pas peur. Enfin ceux qui par fidélité à ce qui « toujours, partout et par tout le monde a été cru dans l’Église » se voient contraints de résister aux nouveautés. Par nature ces résistants à l’air du temps et aux abus de pouvoir de l’autorité ont vocation à être humainement peu nombreux. Mais sont-ils si peu nombreux ? On voit, par exemple que la « résistance » liturgique malgré toutes les persécutions et restrictions est en pleine croissance ; on observe aussi que la critique des errances actuelle et même parfois du Concile Vatican II est de plus en plus largement partagée. En tous cas tous ceux qui n’avalisent pas le ralliement de l’Église à la modernité savent qu’ils ont choisi le camp de la victoire, celui du Christ et de ses anges, celui des saints. Ils savent aussi que seul le retour de l’autorité à sa mission première de « conforter ses frères dans la foi » permettra de résoudre la terrible crise que vit la Sainte Église.

Abus sexuel

Quand on pense que, pour certaines affaires, on va rechercher des abus sexuels commis dans les années 50 par des personnes décédées, on se demande comment il est possible que Brigitte Macron ne soit toujours pas poursuivie en justice.

Dans un entretien accordé par Brigitte Macron à Paris Match la semaine dernière, elle a raconté les débuts de sa relation avec Emmanuel Macron. Elle déclare :

« C’était le bazar dans ma tête. Au moment de la mort de mon père, j’étais prise dans un ouragan intérieur. Pour moi, un garçon si jeune, c’était rédhibitoire. Emmanuel devait partir à Paris. Je me suis dit qu’il allait tomber amoureux de quelqu’un de son âge. Ce n’est pas arrivé. »

La presse britannique est un peu choquée, non pas qu’elle soit plus âgée, mais que Macron soit si jeune.

  • Le Times titre avec les propos de Brigitte : « J’ai attendu dix ans pour épouser Emmanuel Macron. »
  • Le Guardian donne la parole à Joe Gibson, pseudonyme de l’auteur du livre Seventeen : A Coming of Age Story, qui raconte la relation entre un adolescent de 17 ans et son professeur de 35 ans. L’écrivain fait le parallèle entre l’histoire de Brigitte et Emmanuel Macron et la sienne, qu’il qualifie « d’abus de pouvoir », se considérant comme « victime d’une telle relation ».
  • Le New York Post reprend le titre du Telegraph, « Je pensais qu’à 15 ans Emmanuel tomberait amoureux de quelqu’un de son âge », et rappelle la législation française sur l’âge du consentement qui est de 15 ans depuis 2018, reliant cette information à un précédent article dans lequel la publication qualifiait l’histoire du couple de « passé sordide ».
  • Fox News reproduit le même article.
  • Le Daily Mail explique que Brigitte Macron a préféré « retarder son mariage avec Emmanuel pour ne pas déstabiliser les vies de ses enfants », sans se priver pour autant d’insister sur l’âge du fils aîné de l’ancienne professeure qui a « trois ans de plus » que son actuel époux.

“Récupération”

Alors que le village de Crépol sort à peine d’une razzia qui a fait 1 mort et 17 blessés, le sinistre de la justice, lui-même poursuivi en justice, dénonce le thermomètre :

Il a oublié les récupérations pour Charlie Hebdo, le Bataclan, le stade de France, l’hypercasher, Aurélie Châtelain, Hervé Cornara, la promenade des Anglais, le Thalys, Magnanville, le Père Hamel, Mauranne Harel et Laura Paumier, Arnaud Beltrame, le marché de Noël de Strasbourg, S. Paty. , Timothy, Axelle, Adrien…

Le préfet de Lyon, lui, interdit les rassemblements, à croire qu’il est plus facile de soutenir Traoré qu’un petit blanc de la campagne…

 

Néanmoins les Français s’organisent :

Et il n’y a pas de raison de se taire :

Les suspects — deux sont mineurs — envisageaient de quitter la France en direction de l’Espagne ou du Maghreb. 7 personnes suspectées d’être directement impliquées dans la mort de Thomas ont été interpellées par le GIGN sur le parking d’un restaurant situé au sud de la ville de Toulouse. Parmi eux figure un individu « formellement désigné comme auteur du coup de couteau mortel ». Âgé de 20 ans, de nationalité française et installé dans le centre-ville de Romans-sur-Isère, il a déjà eu affaire à trois reprises avec la justice pour des délits mineurs. Depuis sa majorité, il a ainsi été condamné une première fois pour recel de vol, puis une seconde à une amende de 200 euros pour le port prohibé… d’un couteau. En septembre 2023, la justice lui avait notifié son interdiction de détenir une telle arme… Quelques instants après les premières interpellations survenues en Haute-Garonne, deux autres mineurs ont été arrêtés à Romans-sur-Isère par le GIGN.

“Des « milices » armées opèrent des razzias”, “des maires de petites communes n’organisent plus de fêtes de villages”, “Ils ont parfois l’impression d’être du gibier”

Interrogé sur la razzia de Crépol, Marine Le Pen déclare dans Valeurs Actuelles :

[…] Ce drame correspond au sentiment que beaucoup de Français ressentent désormais : plus personne ne se trouve à l’abri nulle part. Un nouveau seuil a été franchi. On assiste à une attaque organisée, émanant d’un certain nombre de banlieues criminogènes dans lesquelles se trouvent des « milices » armées qui opèrent des razzias.

Je connais tant de maires de petites communes qui n’organisent plus de fêtes de villages… Certains subissent des pillages et des dégradations extérieures qui abîment économiquement ces collectivités modestes. D’autres craignent sérieusement des agressions physiques. Tout cela laisse augurer une forme de méthode qui se répète : des attaques gratuites, des cités qui servent de base arrière et, à la fin, la sidération des autorités publiques qui n’ont aucune réponse à apporter si ce n’est leur indignation et leur compassion.

On a parfois l’impression de regarder deux France irréconciliables s’affronter…

Nous n’en sommes pas là. Aujourd’hui, la criminalité impose sa loi. Ce qui ne touchait que les quartiers difficiles des grandes villes dans les années 1980 se répand aux villes moyennes, puis aux petites communes. Désormais, cette vague atteint nos villages. Mais je vous l’assure : il est encore trop tôt pour le pessimisme. Rien n’a été tenté, réellement, par les pouvoirs successifs pour endiguer le phénomène.

Pour certains, il serait déjà trop tard, alors que le diagnostic de la situation n’a jamais été posé par nos dirigeants. Nous sommes, nous, les politiques, comme des médecins. Si on refuse de voir les symptômes, si votre patient vous dit « j’ai mal aux pieds quand je marche » et que vous entendez « j’ai mal à l’oreille quand je dors », cela ne fonctionnera jamais, alors que les bons médicaments sont à portée de main. Des paliers sont passés par les délinquants et les criminels grâce à la cécité, au laxisme, au manque de courage du pouvoir. Si vous n’arrêtez pas les criminels, ils ne s’arrêteront pas.

Que vous dit cette « France des oubliés » face à l’arrivée de la montée, chez eux, de la violence ?

Pour beaucoup d’entre eux, le fait de vivre dans la ruralité profonde leur apparaissait comme un antidote efficace pour ne pas devenir les victimes qu’ils voyaient à la télévision. Ils prennent désormais conscience que ce n’est plus vrai. Ils ont parfois l’impression d’être du gibier.

Comment réagissez-vous à la manipulation sémantique d’une partie de la presse, qui préfère parler de simple « rixe » ?

On a l’impression de se retrouver face au syndrome de Cologne. Personne ne veut voir la réalité dès qu’elle met en cause l’immigration ou des personnes issues de l’immigration. Il faut nommer les choses pour mieux les combattre. Nous assistons à de véritables descentes punitives dans des villages commises par des criminels équipés d’armes blanches.

J’insiste sur ce dernier mot. J’aimerais connaître le nombre de procédures pour port d’armes illégales. Comprenez-moi bien : je ne parle pas du chasseur homologué qui a oublié d’enregistrer la pétoire de son grand-père. Les professeurs, les policiers, les maires nous alertent : il existe un nombre absolument insensé de jeunes qui portent une arme sur eux en permanence. Combien de procédures ? Si peu ! À croire que cela devient légal.

Partant de ce diagnostic alarmiste, quelle serait  votre marge de manœuvre en cas d’arrivée au pouvoir…

La tâche semble immense, d’autant plus que les manquements de la France ne datent pas d’Emmanuel Macron. Notre pays se voit confronté à des difficultés, à des pertes de substances qui mettront beaucoup de temps à être reconstituées. Il ne faut pas mentir aux Français. C’est vrai pour le pouvoir d’achat. C’est vrai pour le nucléaire. C’est évidemment vrai pour l’immigration. Mais si le Rassemblement national ne le fait pas, qui aura le bon sens, la bonne analyse et le courage de le faire ? […]

Jean-Frédéric Poisson a été réélu président de VIA

Samedi 18 novembre, le parti VIA la voix du peuple (ex Parti Chrétien Démocrate) a élu sa nouvelle équipe dirigeante.

Jean-Frédéric Poisson a été réélu président pour un nouveau mandat de trois ans. Jean-Frédéric Poisson a été maire de Rambouillet, député des Yvelines et candidat à la primaire de la droite.

Catherine Gibert remplace Blandine Krysmann au poste de secrétaire général et Frédéric Robert, adjoint à la mairie de Levallois-Perret, remplace Olivier Pirra comme trésorier.

Pendant les trois années du dernier mandat, le nombre de délégations départementales a été multiplié par trois. Cela va amener la nomination de coordinateurs régionaux.

Les trois prochaines années de mandat seront marquées par deux élections majeures : les européennes en 2024 et les municipales en 2026.

VIA va renforcer la formation de ses cadres avec ses cafés politiques (formation en ligne avec des intervenants extérieurs).

VIA a également réaffirmer sa volonté de travail avec l’Alliance des conservateurs, alliance formée fin 2022 avec le Mouvement Conservateur (ex-Sens Commun) et le CNIP (Centre Nationale des Indépendants et Paysans) et avec l’ECPM (Mouvement Chrétien Européen), un des 10 partis européen avec 5 députés au parlement européen.

Le gouvernement hongrois lance un référendum contre la clique européiste

Le gouvernement hongrois a lancé une « consultation » populaire sur le thème « Ne dansons pas sur l’air qu’ils sifflent », dit l’affiche qui montre Ursula von der Leyen et Soros junior.

11 questions sont posées « sur la défense de notre souveraineté ». Les premières concernent des mesures de sauvegarde des revenus et du pouvoir d’achat des familles, qui sont menacées par Bruxelles. Une autre concerne les « ghettos de migrants » que « Bruxelles veut créer aussi en Hongrie ». Plusieurs questions concernent l’Ukraine : s’il faut y envoyer davantage d’armes et d’argent, et accepter le pays dans l’UE, et accepter ses céréales transgéniques. Les deux dernières questions sont plus liées à la figure de Soros : « Bruxelles veut abolir la loi de protection des enfants » (notamment contre la propagande LGBT), et « Ils veulent influencer la politique hongroise en utilisant de l’argent de Bruxelles et de l’étranger ».

Le Cardinal Gerhard Ludwig Müller célébrera la messe de clôture du 42e Pèlerinage de Chartres

Communiqué de l’association Notre-Dame de Chrétienté :

La Messe pontificale de clôture du 42ème pèlerinage de Chartres organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté sera célébrée par le Cardinal Gerhard Ludwig Müller, dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres, le lundi 20 mai 2024 à 15h30. Il sera présent pour rencontrer les pèlerins dès le dimanche de Pentecôte sur le bivouac de Gas.

D’origine allemande, grand théologien et ami proche de Joseph Ratzinger dont il supervise l’édition des œuvres complètes, il est nommé préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, la plus grande autorité doctrinale de l’Église, par le pape Benoît XVI en 2012, et exerce cette fonction jusqu’en 2017. Il est créé cardinal en 2014 par le pape François. Depuis 2017, Il se consacre à l’enseignement et à la défense de la foi catholique, par exemple à travers ses deux livres récents : La force de la Vérité, et En toute bonne foi.

L’association Notre-Dame de Chrétienté remercie son Éminence pour l’amitié de sa présence au pèlerinage, et invite les pèlerins à réserver dès maintenant leur week-end de Pentecôte (18-19-20 mai) pour nourrir leur foi par la formation doctrinale, la prière et la marche pénitentielle et joyeuse du pèlerinage de Chartres.

Crépol : l’AGRIF se porte partie civile

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, Yann Baly, délégué général de l’AGRIF, communiquent :

Le silence des autorités de la République sur le rezzou sanguinaire lancé contre la jeunesse pacifique du village de Crépol, un soir de bal, a été long très long. Et pour l’heure, Emmanuel Macron, d’ordinaire si prompt à commenter certain fait, n’a toujours rien dit.

En revanche, le reportage dans Le Dauphiné Libéré, réalisé par Salena Benarbia et Thomas Zimmermann, dévoile l’effroyable réalité d’une intention explicite de tuerie raciste. Les journalistes rapportent notamment le témoignage d’un « poignardé », déclarant notamment :

« J’ai entendu que dehors cela s’agitait, il y avait un attroupement, je suis sorti, je me suis pris un coup de couteau dans l’épaule et dans le dos, j’ai vu mon pote Thomas se faire poignarder, j’ai eu peur, je suis retourné dans la salle. J’ai vu un autre pote à moi se faire planter dans le dos, j’ai compressé sa blessure pour faire un garrot, il a été touché au rein. C’était l’horreur. Pour moi c’était clairement un attentat. Les agresseurs ont dit : « On est là pour planter des Blancs ! »

Témoignage corroboré par plusieurs autres victimes et témoins.

L’AGRIF suit de près, bien sûr, les déclarations du Procureur de la République sur cet événement illustrant tragiquement la dérive de la société française vers une sanglante conflictualité raciste.

Naturellement, elle a chargé son avocat de se porter partie civile pour que justice soit rendue aux victimes de la stupéfiante agression raciste perpétrée à Crépol.

Mgr François Touvet nommé évêque coadjuteur du diocèse de Fréjus-Toulon

Mgr François Touvet, évêque de Châlons-en-Champagne depuis 8 ans, est nommé avec des pouvoirs spéciaux du gouvernement diocésain et droit immédiat de succession en cas de démission ou de décès de l’évêque titulaire, Mgr Rey. Ce dernier, dans un message aux fidèles du diocèse, rend grâce à Dieu de voir le diocèse sortir des tourments. La messe d’accueil sera célébrée par le cardinal Aveline le 10 décembre en la cathédrale de Toulon. 

Pour le moment, aucune nouvelle n’est sortie sur les ordinations sacerdotales, en attente depuis environ un an et demi.

Et revoilà un numéro vert

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services