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Supprimer les notes pour cacher l’échec de l’Education nationale

Jean-Paul Brighelli signe une tribune dans Valeurs actuelles :

N "Un quarteron de spécialistes qui n’ont jamais fait classe plaide depuis trois semaines, dans divers médias, pour la suppression des notes. À l’école primaire d’abord, et plus loin si affinités. Ils devraient se renseigner. Voilà vilaine lurette que les “professeurs des écoles” utilisent des systèmes alternatifs, pastilles de couleur, ceintures distinctives, petits bonshommes souriants ou croix dans des petites cases. […] Ce n’est pas parce qu’un élève est en difficulté qu’il a de mauvaises notes, c’est parce qu’il a de mauvaises notes qu’il est en difficulté. Ainsi parlent les imbéciles.

Pour parvenir à cet Annapurna de la démission pédagogique, on a installé trois camps de base. Le premier fut le collège unique (1975). Le regroupement familial, décidé au même moment, amena en classe une foule d’enfants dont les acquis de base étaient incertains. […] Second étage, la loi Jospin (1989). L’élève “construit ses propres savoirs”. […] Devant la pauvreté des résultats, on choisit de mettre la poussière sous les tapis, en allégeant les programmes. La commission Ferry, en 1999-2000, entérina cette pédagogie du thermomètre cassé. On voit où ça nous a menés. Dernier effort dans la course à l’abîme: le culte de l’enfant-roi et du bonheur immédiat. L’effort et son évaluation sont “traumatisants”. […]

Supprimer les notes est l’aboutissement de ces renoncements. Comme le collège unique tarde à porter ses fruits, parce que les élèves s’obstinent à être différents, on les unifiera par l’absence de repères. […] Luc Chatel déclare qu’il n’est pas question de renoncer aux notes. Poudre aux yeux: Jean-Michel Blanquer, nommé à la tête de la DGESCO (Direction générale de l’enseignement scolaire), bras armé du ministère, pour le récompenser d’avoir eu l’idée de payer les élèves pour aller en cours, soutient l’initiative."

Le Téléthon doit abandonner le financement de la recherche sur l’embryon

Fabrice Madouas a interrogé Pierre-Olivier Arduin sur le Téléthon, qui a lieu ce week-end :

T "l’Église est attentive à ce que ces recherches respectent des règles éthiques, ce qui n’est pas le cas de celles qui, menées sur des embryons humains viables, conduisent à leur destruction. Or, une partie des dons récoltés par le biais du Téléthon finance de tels travaux. L’Église a donc demandé que chacun puisse savoir, avant de donner, à quoi servira précisément son argent : c’est ce que l’on appelle le fléchage des dons.

Ces recherches sont cependant autorisées par la loi…

En fait, la loi de 2004 fixe un principe : «La recherche sur l’embryon humain est interdite», mais elle permet d’y déroger temporairement, à deux conditions : que ces recherches soient «susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs» et qu’il n’y ait pas de «méthode alternative d’efficacité comparable». En posant ce principe et ces conditions, le législateur lui-même reconnaît que les recherches sur l’embryon posent un problème éthique.

Mais ne sont-elles pas nécessaires au progrès clinique ?

Il y a vingt ans que ces recherches sont autorisées en Grande-Bretagne. Elles n’ont débouché sur aucune application clinique. Mais surtout, il existe une méthode alternative à ces recherches qui ne pose, elle, aucun problème éthique. Je veux parler des travaux sur les cellules souches induites (iPS)."

L’inéluctable confrontation entre l’Eglise et le monde moderne

Laurent Dandrieu a lu le livre d'entretiens du Pape. Extraits de son analyse :

V "Au-delà de la diversité des questions abordées, le livre révèle un double mouvement dans l’esprit de Benoît XVI : la certitude d’une inéluctable confrontation entre l’Église et le monde moderne, la certitude aussi que ce combat n’a rien de désespérant, parce que Dieu n’abandonne pas son Église, et qu’il utilise même les épreuves qu’elle affronte pour la fortifier. […]

De même le pape attend-il, de la crise qui secoue le monde moderne, un «effet cathartique» : «La connaissance des menaces et de la destruction des structures morales de notre société devrait être un appel à une purification. Nous devons reconnaître de nouveau que nous ne pouvons pas vivre n’importe comment. Que la liberté ne peut pas être n’importe quoi. Qu’il s’agit d’apprendre une liberté qui soit responsabilité.» Prise de conscience dans laquelle l’Église a un rôle central à jouer, parce que, «si proche de la conscience de beaucoup d’hommes», elle est «souvent l’unique espoir». «Je crois que notre grande tâche est maintenant, poursuit Benoît XVI, de remettre avant tout en lumière la priorité de Dieu. Aujourd’hui, l’important est que l’on voie de nouveau que Dieu existe, qu’Il nous concerne et qu’Il nous répond. Et qu’inversement s’Il manque, aussi intelligent que soit tout le reste, l’homme perd alors sa dignité et son humanité particulière, et qu’ainsi l’essentiel s’effondre.»"

Nouveaux soutiens au professeur suspendu

Lu sur L'Univers :

I "Les Chrétiens Protestants et Evangéliques et la Confédération Nationale des Familles Chrétiennes (CNFC) s'étonnent de la promptitude de certains media à désigner à l'indignation publique un professeur qui avait osé donner sur l'avortement un autre point de vue que celui qui est largement répandu, et souvent imposé, dans les écoles.

Suivant ce professeur, dont on n'a pas demandé sa version des faits, et qui a été sanctionné par le ministre sans avoir pu présenter sa défense, des faux témoignages auraient été produits pour faire accroire à un traumatisme chez des élèves de seconde, à qui toutes sortes de pratiques sexuelles plus ou moins pornographiques sont par ailleurs détaillées, avec promotion de la pilule et de l'avortement comme palliatif de la contraception.

L'Acpervie et la CNFC rappellent que l'abstention sexuelle en dehors du couple, n'est pas enseignée dans les écoles. C'est pourtant elle qui est la meilleure «contraception» des adolescentes, comme d'ailleurs, la meilleure prévention du SIDA. Montrer la réalité de cette maladie, la réalité de l'avortement, c'est responsabiliser les jeunes dont l'éducation souvent Chrétienne, Juive ou Musulmane, ne doit pas être contrariée, mais prise en compte."

Les veillées pour la vie naissante constituent un tournant majeur

L'abbé Lelièvre (L'Evangile de la vie) est interrogé dans Famille chrétienne :

"Pensez-vous que cette veillée pour la vie naissante constitue un tournant ?

L Oui, je le crois. Ce tournant s’est amorcé lorsque les évêques d’Île-de-France se sont réunis en 2009 autour du cardinal Vingt-Trois pour prier pour la vie. L’initiative de samedi dernier enfonce le clou. À titre personnel, je suis d’ailleurs convaincu qu’une telle mobilisation en 1974 aurait permis d’éviter le vote de la loi autorisant la pratique de l’avortement. C’est pourquoi j’ai ressenti parmi les personnes présentes samedi une réelle volonté de demander pardon pour ce silence complice. Nous devions en appeler à la miséricorde divine devant nos lâchetés, nos compromissions et notre tiédeur.

Croyez-vous vraiment qu’il soit possible de faire abolir la loi autorisant l’avortement ?

Je ne pense pas qu’il faille s’attaquer de manière frontale à cette loi. En revanche, je pense que par la prière, la formation, l’action, nous avons la possibilité de rendre cette loi caduque. Pour cela, les chrétiens de France doivent être moins passifs et plus consumés par l’Amour de Dieu ! Cette veillée est prophétique et, si nous sommes trop proches de l’événement pour en prendre conscience, je pense qu’elle sera considérée dans quelques années comme une date clé dans l’histoire de l’Église et qu’elle aura des répercussions sans précédent."

Addendum 11h35 : l'abbé Lelièvre nous précise :

"Les Papes Paul VI, Jean Paul II et Benoit XVI nous ouvrent, bien conscients des enjeux actuels, face aux nombeuses attaques et conspirations contre la vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel et son entrée dans la Gloire, à d'abord prier et jeûner. Puis, par la formation de la conscience, de l'intelligence, par notre engagement concret, engagement aussi localement, à éveiller, réveiller une sensibilité en faveur de la vie, un climat nouveau (ça vient, on peut le voir de plus en plus). Est en train de naître une mentalité nouvelle, comme une nouvelle saison en faveur de la vie et de la famille, j'en veux pour preuve les Veillées de prière de 2009 et 2010 à Notre-Dame de Paris, les autres Veillées dans des diocèses  : un tournant incontestable ; la présence de l'Eglise beaucoup plus fortement dans le débat actuel sur les sujets de bioéthique. De nombreux Evêques parlent sur ces sujets. Les marches pour la Vie se multiplient. Les rencontres de formation se multiplient (encore faut-il y participer !). La Veillée de prière mondiale du 27 novembre nous fait passer à la vitesse supérieure !  Il serait du reste passionnant de relever tous les signes prometteurs de cette mentalité nouvelle qui se met en place depuis 15-20 ans et même davantage. Elle deviendra ensuite une culture au service de la vie et de la famille. Puis, nous aurons des lois. Quand ? Cela appartient à Dieu. Mais Dieu a besoin de chacun de nous. Nous aimerions tout de suite. Comment ne pas voir aussi dans ce combat le Seigneur qui purifie nos âmes, nos intelligences, notre désir d'être des serviteurs-coopérateurs de la vie : c'est la grande lutte de la Vierge et du Dragon (Apo 12) si souvent soulignée par Benoit XVI dans ses homélies, particulièrement celle du 15 août. Concrètement  pour que notre génération continue de se lever : Vais-je répondre à l'Appel du Seigneur ? Comment je me prépare à fonder une famille ? Vais-je m'engager dans la cité ?… Les ouvriers seront nombreux à semer l'Espérance !"

La CEDH refuse le « mariage » homosexuel

Jeanne Smits rapporte le dernier arrêt de la Cour, qui a rejeté la demande de renvoi devant la Grande Chambre de l’affaire Schalk et Kopf contre l'Autriche :

C "L’affaire concernait la dénonciation par un couple homosexuel du refus par les autorités d’autoriser leur mariage et du fait qu’ils n’avaient pas d’autre possibilité de faire légalement reconnaître leur relation avant l’entrée en vigueur en janvier 2010 de la loi sur le concubinage officiel. Dans son arrêt de chambre du 24 juin 2010 la Cour a conclu que l’article 12 de la Convention (droit au mariage) ne donnait pas obligation à l’Etat autrichien d’ouvrir l’accès au mariage aux couples homosexuels. Elle a donc jugé qu’il n’y avait pas eu violation de cet article. La Cour a également conclu à l’absence de violation de l’article 14 (interdiction de discrimination) en combinaison avec l’article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale)."

Les 47 Etats parties à la Convention européenne des droits de l'homme voient ainsi réaffirmée leur souveraineté en matière de définition du mariage.

L’UMP, toujours en déficit

U Tandis que l'on parle souvent, dans les médias, de la dette du FN, l'UMP accusait un déficit de 30M€ après la présidentielle de 2007. Son trésorier Dominique Dord prévoit de ramener ce déficit à 3/4M€ à la fin de l'année, pour un retour à l'équilibre en 2011.

Le réseau social de l'UMP sur internet "créateurs de possibles" avait coûté 500.000€… Le siège national, un immeuble du VIIIe arrondissement de Paris, est actuellement loué pour 4M€ par an. L'UMP compte déménager dans le XVe arrondissement (rue de Vaugirard).

Copé poursuit l’alliance entre l’UMP et le Parti communiste chinois

U En signant un mémorandum avec le Parti communiste chinois (PCC), en octobre 2010, quand il était secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand avait choqué. Jean-François Copé est arrivé hier à Pékin avec Jean-Pierre Raffarin. Ce sont les autorités de Pékin qui ont demandé à Jean-Pierre Raffarin de lui amener Jean-François Copé, qu'elles ont apparemment repéré.

Copé pourra s'entretenir avec 2 des 9 membres du comité permanent du bureau politique, l'instance suprême du PCC. Il a été reçu par le vice-ministre Chen Fengxiang, n°2 du département international du parti, qui lui a remis une lettre de félicitations pour sa désignation à la tête de l'UMP signée du n°1 du département.

Jean-François Copé veut un accord de principe pour «faire vivre la relation par des rendez-vous réguliers, notamment au niveau des clubs et des think-tanks». Il a été invité à revenir en Chine avec une délégation UMP en 2011. Tous ces échanges devraient nourrir la plate-forme du candidat Sarkozy pour 2012.

Et ce sont les mêmes qui condament sans vergogne, la main sur le coeur, les horribles collabos des années 40.

Le référendum d’initiative populaire en France, mais avec des verrous

R Alors que la votation suisse donne envie au peuple français de pouvoir voter directement à partir d'initiatives populaires, le Premier ministre François Fillon s’y est engagé, le 24 novembre, dans son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Ce type de consultation, qui permet à un groupe de citoyens d’obtenir par pétition l’organisation d’un vote sur un projet, est déjà inscrite dans l’article 11 de la Constitution française depuis la révision constitutionnelle de juillet 2008.

Mais, selon cet article 11, il est nécessaire de rassembler les signatures d’un cinquième des parlementaires (soit plus de 180) et de 10% des citoyens inscrits sur les listes électorales – soit environ 4,5 millions de personnes – pour déclencher la procédure de mise en place d'un tel référendum.

L’entrée en vigueur du référendum d’initiative populaire dépend à présent d’une loi organique qui n’a jamais été votée.

Hugues Capet au salon de la BD à Senlis

C Sortie officielle de la BD Hugues Capet, les 4 et 5 décembre 2010, au premier Salon de la BD historique de Senlis.

Les deux auteurs, Jean-Michel Billioud, à la plume, et Jérôme Mondoloni, au crayon, dédicaceront leur BD Hugues Capet, premier tome d'une nouvelle collection lancée par les éditions TerraMare sur les Grands personnages de l'Histoire de France et de nos belles provinces. Hugues Capet est une BD historique et pédagogique, c'est donc un cadeau idéal pour Noël ! A commander

Auteurs annoncés au salon : Reynald Secher, Bajram, Valérie Mangin, Fabrice Neaud, Thierry Demarez, Jean-Sébastien Bordas, Arnaud Poitevin, Dim D, Frédéric Toublanc, Jérôme Mondoloni, Jean-Michel Billioud, Erik Svane, Martin Jamar, Plumail, Derrien, Vincent Pompetti… Entrée gratuite.

Le ministre de la famille Bachelot sonne le retour du statut du faux-parent

A l'occasion d'un entretien dans La Croix, Roselyne Bachelot se déclare ministre de la famille :

B "Lors du dernier remaniement ministériel, certains ont craint que ce domaine crucial ne soit pas attribué. Ils n’ont aucune inquiétude à avoir, au contraire ! Il y a d’ailleurs dans ce ministère une grande cohérence, car la famille est le lieu même où se tissent les premiers liens de solidarité, dont je suis par ailleurs en charge. J’ajoute qu’elle a toujours été et reste l’une des priorités du gouvernement, même en temps de crise. Je vous rappelle que nous consacrons 97 milliards d’euros à la politique familiale. Nous accentuons même ce soutien, puisque l’effort en faveur de la famille est passé de 4,7% de notre produit intérieur brut en 2008 à 5,1% aujourd’hui, pour une moyenne européenne qui ne dépasse pas 2,5% du PIB."

Elle défend l'universalité des allocations familiales, contre ceux qui voudraient en faire des allocations sociales réservées aux pauvres :

"Je suis favorable à l’universalité. L’immense majorité des prestations sont déjà sous conditions de ressources et prennent donc en compte la situation des ménages. Dans ce contexte, il me semble important de garder une part d’universalité, car elle fonde notre pacte social et républicain. […]

En matière de modes de garde, le chef de l’État s’est engagé à créer 200 000 places supplémentaires d’ici à 2012. Allez-vous pouvoir tenir cet engagement ?

Bien sûr. Je rappelle que, là encore, un effort exceptionnel a été consenti, avec 1,3 milliard d’euros supplémentaires consacrés à cet objectif dans le cadre de la convention (COG) entre l’État et la Caisse nationale des allocations familiales. Nous sommes dans les temps : fin 2009, 46 000 enfants supplémentaires ont pu être accueillis en crèche. Par ailleurs, 21 300 enfants ont été accueillis en plus en deux ans chez les assistantes maternelles. […]

Qu’en est-il du statut du beau-parent, qui a créé tant de controverses ? Avez-vous abandonné l’idée ?

Il est fondamental de reconnaître des droits à celui ou celle qui a élevé les enfants de son partenaire pendant des années. On ne peut pas faire comme si ce passé partagé et les liens qui se sont noués n’existaient pas. Il me semble toutefois qu’il faut reprendre le débat de façon constructive et apaisée, avant l’examen parlementaire."

Nicolas Dupont-Aignan contre l’avortement mais pour la loi Veil

Nicolas Dupont-Aignan déclare à Nouvelles de France :

D "L’identité c’est la France point barre. Je n’aime pas ce terme, je préfère celui de souveraineté. L’identité plus on en parle moins on en fait, c’est le problème de Sarkozy. Aujourd’hui la politique devient du théâtre et notre pacte national est en lambeaux. Tout le sens de ma candidature, c’est la souveraineté. […] On ne doit pas faire commencer la France en 1789, on n’a pas à rougir du passé, nous avons quelques grands rois. La France s’est forgée autour d’un Etat… […]

La famille est un élément clef de la société. Hélas, le gouvernement s’en désintéresse : j'en veux pour preuve la suppression du ministère de la famille… […] L’avortement, on ne peut qu’être contre. Cependant, il faut en organiser la pratique pour éviter de retourner aux situations dramatiques que l’on connaissait avant 1974. J’aurais voté la loi Veil en ce qui me concerne. Cependant, je pense que l’avortement ne doit pas être un moyen de contraception supplémentaire."

Ce n'est pas une position pro-vie.

Marine Le Pen dit non à un ticket avec Bruno Gollnisch

Réclamé par certains militants et sympatisants du FN et évoqué par Bruno Gollnisch lui-même, l'idée d'un ticket Marine Le Pen (candidate en 2012) et Bruno Gollnish (président du FN) ne plaît pas du tout à la fille de Jean-Marie Le Pen :

"Il [Bruno Gollnisch, NDPC] est dans le repli. Il sent bien qu'il n'est pas en position de force. Il cherche à sauver les meubles. Mais on n'est pas là pour distribuer des places ! Le FN, ce n'est pas un club de boules!" 

Alexandre Simonnot a gagné son combat contre l’obscénité

Communiqué de l'élu du FN :

S "En décembre 2006, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, la municipalité socialo-communiste de Taverny, avec la complicité silencieuse de l’UMP, érigeait à l’entrée de la ville un immonde préservatif géant de 11m de hauteur, le facturant 9000€ aux contribuables ! Pour avoir osé déchirer cette obscénité qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur, un outrage aux bonnes mœurs et un objet de scandale notamment pour les jeunes enfants, j’ai été condamné à 1000€ d’amende et 9000€ de dommages-intérêts envers la municipalité de Taverny ! A l’occasion de cette condamnation inique, le maire de Taverny avait déclaré qu’il remettrait un préservatif géant à l’entrée de la ville pour la prochaine Journée mondiale de lutte contre le Sida. Pour la quatrième année consécutive, la municipalité de Taverny a imité son préservatif géant : elle s’est dégonflée et n’a jamais osé réitérer une telle provocation. J’ai donc gagné ce combat au service de la pudeur publique, et la municipalité de Taverny, qui ne l’avouera jamais, m’a donné raison !"

On peut remercier Alexandre Simonnot en l'aidant à payer les dommages et intérêts(Alexandre SIMONNOT 1 rue Jean XXIII 95150 TAVERNY).

Le CCNE a perdu tout crédit scientifique et médical

Communiqué de la Fondation :

E "L’Avis que le CCNE vient de rendre public, relatif à la recherche sur l’embryon humain signe l’abandon complet de toute préoccupation éthique au profit d’intérêts scientistes, industriels et financiers. En dépit de la longueur du texte, les membres du comité n’ont même pas trouvé une seule occasion de fonder leur réflexion sur le respect de l’être humain au commencement de sa vie, et de l’interdit de l’instrumentalisation de l’embryon humain comme conséquence logique, alors qu’il s’agit là du coeur du sujet. Au lieu de cela, ce document présente un galimatias amphigourique, révélateur d’un tumulte de la pensée servant des intérêts particulier. Malgré l’absence de recommandations clairement exprimées, on devine facilement l’objectif principal qui est visé : en finir avec la loi actuelle. Il s’agit en fait de l’expression des intérêts catégoriels de certains chercheurs.

En effet l’avis suggère d’introduire une distinction entre deux régimes encadrant la recherche sur l’embryon : un régime d’autorisation sous condition pour les travaux sur les embryons surnuméraires dépourvu de projet parental et un régime d’interdiction avec dérogations pour les travaux sur des embryons créés visant à améliorer les techniques d’AMP. Cette nouveauté a-t-elle un autre but que de justifier des travaux déjà entrepris, sécuriser leurs auteurs et adapter la loi à leurs pratiques ? Les déclarations récentes de certains chercheurs invoquant le besoin d’investissements industriels pour expliquer leur demande d’évolution de la législation, éclairent aussi sur les vraies raisons de cette distinction. Or, il faut rappeler que la loi de bioéthique n’est pas faite pour satisfaire les appétits d’une certaine industrie pharmaceutique qui considère que les embryons humains sont plus accessibles que les modèles animaux.

La loi de bioéthique n’est pas non plus destinée à rentabiliser in extremis une technologie de criblage de molécules sur cellules embryonnaires qui est totalement dépassée par l’utilisation sans limite et sans risque des cellules reprogrammées (iPS). Enfin, la loi de bioéthique se condamnerait elle-même en acceptant la création d’embryons pour tester de nouvelles techniques d’AMP. Faute d’être capable de rappeler que l’embryon humain est un membre de l’espèce humaine et que la loi qui le protège passe avant la loi qui le détruit, le Comité Consultatif National d’Ethique a perdu tout crédit. Son éthique aussi est devenue consultative. On voit difficilement comment un tel texte peut prétendre éclairer les responsables politiques amenés à débattre et voter la révision de la loi bioéthique dans les semaines à venir."

Ste Julienne de Norwich et la souffrance des innocents

B A l'audience générale, Benoît XVI a tracé le portrait de Julienne de Norwich, une mystique anglaise qui vécut entre 1342 et 1430 environ, "une période difficile pour l'Eglise, déchirée par le schisme ayant suivi le retour du Pape à Rome et par la guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre". En 1373, soudainement frappée par une grave maladie elle eut 16 révélations ayant pour thème l'amour de Dieu. Les Révélations de l'Amour divin de Julienne de Norwich

N "sont un message d'optimisme fondé sur la certitude d'être aimés de Dieu et protégés par sa providence". Elle y compare l'amour divin à l'amour maternel, ce qui est le point central de sa théologie mystique. "La tendresse, la sollicitude et la bonté de Dieu envers l'homme sont tels qu'ils nous rappellent l'amour d'une mère envers ses enfants… Julienne de Norwich a compris que le coeur du message et de la vie spirituelle est l'amour de Dieu, qui s'ouvre à qui accepte qu'il devienne le guide unique de l'existence. Tout étant ainsi transfiguré, il est possible de diffuser autour de soi la paix et la joie véritables".

Le Catéchisme de l'Eglise cite des paroles de Julienne de Norwich lorsqu'il traite de l'existence du mal et des souffrances des innocents: Dans les desseins mystérieux de la Providence, Dieu sait tirer du mal un bien plus grand. J'ai appris de la Grâce qu'il faut demeurer forts dans la foi et croire fermement que tout finira pour le mieux. Les promesses de Dieu dépassent nos attentes. Si nous confions à l'amour de Dieu nos désirs les plus purs nous ne serons jamais déçus. Tout ira bien, tout tend au bien. Tel est le message résumé de Julienne de Norwich, que je vous propose aujourd'hui".

Au terme de l'audience, le Pape s'est entretenu avec 26 victimes de la prise d'otages de Bgadad.

Une recherche efficace sans embryon est possible et existe

Ainsi l'explique Pierre-Olivier Arduin :

C "la société française Cellectis vient d’obtenir une licence exclusive pour l’exploitation de la découverte des cellules souches pluripotentes induites par le professeur Shinya Yamanaka. C’est avec ce chercheur japonais désormais mondialement célèbre que la recherche sur les cellules souches a fait un bond de géant en 2006 […]. Jusqu’à cette date, l’ensemble de la communauté scientifique pensait que seules les cellules issues de la destruction d’un embryon humain vivant étaient pluripotentes, c’est-à-dire capables de s’auto-renouveler indéfiniment et d’engendrer après différenciation toutes les cellules spécialisées d’un organisme adulte (cœur, foie, cerveau,…). […]

Yamanaka et ses collaborateurs de l’université de Kyoto montrent qu’il est possible de reprogrammer une banale cellule adulte de peau humaine afin de lui faire retrouver les caractéristiques d’une cellule souche pluripotente, singulièrement celle de pouvoir générer tous les types cellulaires. La recette pour induire la pluripotence est en outre relativement simple et à la portée de n’importe quel laboratoire standard […]. Les cellules obtenues sont à présent bien connues sous le nom de cellules souches pluripotentes induites ou iPS (induced pluripotente stem cell). […] À court terme, soit deux à trois ans, les Français estiment être en mesure de produire des lignées d’iPS de façon industrielle et constituer progressivement des banques de cellules souches induites issues de patients porteurs de différentes pathologies. L’intérêt de cette démarche est considérable pour mettre en œuvre des tests de molécules in vitro indispensables à l’industrie pharmaceutique qui cherche de nouveaux médicaments. Elle rend en outre parfaitement illégale l’expérimentation sur des embryons […].

On mesure cependant le décalage qui persiste entre les avancées scientifiques sur le front des cellules souches et les déclarations de nos responsables politiques. En visite à l’unité de thérapie cellulaire en pathologie cardio-vasculaire de l’hôpital européen Georges-Pompidou le 25 novembre dernier, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a affirmé aux chercheurs présents qu’on était «obligé de continuer la recherche sur les cellules souches embryonnaires». […] Dans son avis préparatoire à la révision de la loi de bioéthique, le Comité consultatif national d’éthique avait rappelé qu’ «une information plurielle et critique sur les questions scientifiques [est] au cœur de la révision de la loi de bioéthique» et que «la fiabilité et la loyauté de ces informations scientifiques deviennent de réels enjeux sociaux». La nouvelle commission spéciale parlementaire chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique devra veiller particulièrement sur ce point."

Nouvelle demande de votation de l’UDC en faveur de la famille

Oskar Freysinger, de l'UDC, qui a réussit à interdire les minarets et faire expulser les criminels étrangers, indique dans Présent :

F "nous sommes déjà engagés à fond dans une nouvelle initiative populaire, cette fois en faveur de la famille. Si notre initiative est acceptée, la Confédération suisse devra introduire dans l’impôt fédéral direct une déduction de 10 000 francs pour les parents qui assument eux-mêmes la garde de leurs enfants. Les familles qui renoncent à un deuxième revenu pour prendre toutes leurs responsabilités éducatives profiteront ainsi des mêmes déductions fiscales que les familles accumulant deux revenus mais confiant leur progéniture à des nourrices. Ce projet nous semble aussi utile au niveau de la politique fiscale qu‘à celui de la politique familiale."

Il jetait des déchets sur les églises, il a été dispensé de peine

Entre fin décembre et début janvier dernier, les églises Saint-Pierre et Saint-Barthélemy à Orthez avaient été les cibles d'actes de vandalisme : jets d'œufs, de mayonnaise, de confiture, de lardons contre l'édifice, projection d'une boîte de pâté contre le vitrail surplombant le porche. L'œuvre du XIXe siècle et portant les armes de la Ville, avait été cassée.

Un ressortissant espagnol sans domicile fixe a été interpellé. L'homme de 33 ans vivait en faisant les poubelles des grandes surfaces d'où il ressortait quelques aliments pour se nourrir… et les jeter contre les églises. Hospitalisé d'office pendant plusieurs mois, le tribunal correctionnel de Pau l'a dispensé de peine, comme l'avait requis le ministère public. Une clémence qui s'explique sans doute par l'état psychologique du mis en cause. Mais le voyou n'a pas honoré la convocation à l'expertise psychiatrique qui avait été ordonnée.

Le coup de la folie pour expliquer la cathophobie, on nous l'a déjà fait.

Mgr Vingt-Trois en désaccord sur le projet de loi bioéthique

Alors que commence aujourd'hui les travaux de la commission bioéthique à l’Assemblée nationale, l'archevêque de Paris déclare à La Vie :

Vous avez haussé le ton, à Lourdes, après la prise de position de Jean Leonetti en faveur d’une autorisation de la recherche sur l’embryon. Pourquoi cette fermeté ?

V J’ai réagi assez fortement parce que je n’ai pas compris ce revirement qui ne correspondait pas à la manière dont M. Leonotti avait conduit les travaux parlementaires. Comme j’ai de l’estime pour lui et que nous sommes dans une relation de dialogue, il m’a semblé normal que je le dise de façon ferme pour que ce soit entendu. M. Leonetti semble être revenu sur ses propos, et je m’en félicite. Reste qu’au-delà de cette péripétie des désaccords de fond persistent sur le projet de loi gouvernemental. Dans l’intérêt de tous, je souhaite que les chercheurs puissent travailler dans des conditions clairement définies et respectueuses de l’homme.

Quels sont ces désaccords ?

Le premier, c’est une certaine incohérence. Le gouvernement manifeste la conscience claire qu’avec la recherche sur l’embryon le respect de la dignité humaine est en jeu. En même temps, il semble mettre en place un système dans lequel la destruction d’embryons n’est plus une exception. Jusqu’à présent, on ne pouvait recourir aux cellules souches embryonnaires qu’à condition qu’il existe un espoir fondé de trouver un traitement à une maladie grave et incurable et qu’il n’y ait pas d’alternative. Aujourd’hui, l’objectif thérapeutique sombre au profit d’un objectif de recherche « médicale » dont on ne sait pas très bien ce qu’il recouvre. Et le régime qui avait été mis en place, en 2004, à titre exceptionnel, risque d’être adopté définitivement. C’est la seconde incohérence. Je plaide pour que les programmes de recherche, par définition nécessairement incertains, soient soumis à un contrôle régulier, par exemple, dans le cadre d’une cellule de veille parlementaire. […] Je crains qu’on change de finalité, que le cadre de référence reste peut-être le respect de la dignité humaine, mais devienne une coquille vide, et que la recherche scientifique et ses impératifs passent avant tout. Je crains que l’on privilégie une option unique de recherche qui ignore les autres voies et se laisse enfermer dans une logique industrielle. […] Qui donne droit à détruire le plus faible ? Et si l’impératif catégorique est de nous soigner à tout prix, jusqu’à quel prix est-on prêt à aller? Je ne me reconnais pas le droit de dire que la vie de telle personne vaut mieux que celle de telle autre. […] Qui peut dire que l’on s’arrêtera au stade embryonnaire ? On a connu des périodes dans l’Histoire où l’on n’a pas respecté les enfants nés. L’humanité est une réalité continue, du début à la fin de la vie. La façon dont une société traite ses éléments les plus faibles et les plus dépendants, la manière dont elle gère la fragilité des êtres représentent un indice global de la qualité d’une civilisation. Il ne s’agit pas simplement d’un point technique. On ne parle pas de fabrication de voitures mais de conception de l’humain. Quand on prend des dispositions contraires à la dignité humaine, on entre dans un processus régressif du point de vue de la civilisation […]."

Les évêques préparent la sortie d’un nouvel ouvrage pour exposer leur analyse du projet de loi.

Lilith, dévoreuse d’enfants, symbole de l’avortement

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

L "LifeSite signale l'existence d'une association texane d'aide aux femmes «trop démunies» pour pouvoir s'offrir un avortement. […] Il s'agit du «Lilith Fund» (Fonds Lilith), nom décidément révélateur. Qui était donc Lilith ? Le site de l'association répond : «Lilith était la première femme créée par Dieu, comme épouse et égale d'Adam. Comme Lilith refusait d'être servile ou soumise, elle fut renvoyée d'Eden. Aujourd'hui, Lilith est l'icône féministe de la femme forte, à l'esprit libre.» […].

Condensée de bien des légendes, récupérée par la Kabbale, Lilith a suscité beaucoup de récits où elle apparaît comme femme fatale, tentatrice, démon. Le récit hébreu la voit s'envoler elle-même du paradis terrestre avec les ailes qu'elle a quémandées à Dieu ; celui-ci la punit en condamnant à mort cent de ses enfants-démons. Lilith se rebelle : elle affirme son perpétuel désir de rendre malades et de tuer les nouveau-nés. LifeSite y voit le porte-drapeau parfait de l'industrie de l'avortement, l'experte en contrôle de la population originelle […]. Plus étonnante encore est la manière dont la présente la mythologie grecque : Lilith, est associée à Lamia, amante de Zeus dont Hera dévore ou la fait dévorer ses propres enfants. Du coup elle mange les nouveau-nés mais souffre irrémédiablement de la mort de ses propres bébés. […]"

Avortement : le PCD soutient le professeur suspendu

Jean-François Caracci, conseiller national du Parti chrétien démocrate, soutient le professeur suspendu :

P "Il n'est pas acceptable qu'un professeur soit suspendu de ses fonctions simplement parce qu'il a informé ses élèves des conséquences que peuvent avoir l'Avortement sur la Vie qui se préparait à naître ! Au nom de la Liberté d'Expression et du Respect de la Vie nous demandons au Ministère de l'Education Nationale de suspendre toute sanction contre ce professeur!"

L’Académie pontificale des sciences n’est pas hostile aux OGM (mis à jour)

L'Académie pontificale des Sciences a commandé une étude qui estime que les plantes génétiquement modifiées (OGM), ne présentaient pas de caractère intrinsèquement dangereux.

O "Il n'y a rien d'intrinsèque dans le recours à l'ingénierie génétique pour l'amélioration des cultures qui rendrait dangereux les plantes elles-mêmes ou les produits qui en sont dérivés". "Plus d'un milliard de personnes, sur les 6,8 milliards composant la population mondiale, sont actuellement sous-alimentées, une condition qui requiert le développement urgent de nouveaux systèmes et technologies agricoles".

"L'utilisation appropriée de l'ingénierie génétique et d'autres techniques modernes dans l'agriculture contribue à faire face à ces défis. La communauté scientifique devrait développer la recherche et le développement afin d'aider à améliorer la productivité agricole". "Un engagement particulier en faveur des agriculteurs pauvres des pays en voie de développement est nécessaire pour leur permettre d'accéder à des variétés améliorées de cultures OGM adaptées aux conditions locales".

On pourra relire avec intérêt ce que dit la DSE à ce sujet.

Addendum 15h50 : le P. Federico Lombardi, Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège, a déclaré que

"la semaine d'études de l'Académie pontificale des sciences sur les plantes transgéniques et la sécurité alimentaire, tenue au Vatican du 15 au 19 mai 2009, a vu la participation d'une quarantaine d'experts dont 7 des 80 Académiciens pontificaux, y compris le défunt Président Nicola Cabibbo. La Déclaration finale de cette session, qui vient d'être publiée dans les actes édités par Elsevier, porte la signature des participants. Si le document revêt une valeur scientifique dans leur contexte propre, elle ne doit pas être considérée comme une position officielle de cette académie. De fait, l'Académie pontificale des sciences n'a pas été consultée sur le sujet et n'a pas en vue de la faire. Il s'agit encore moins d'une position officielle du Saint-Siège et du magistère sur la question".

Quand la justice protège les voyous armés

P Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d'arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d'un immeuble à Sevran. Le juge a considéré que les policiers n'avaient pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l'immeuble.

L'affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier, des policiers procèdent à des contrôles d'identité ainsi qu'à des fouilles dans les parties communes d'un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l'arme et deux personnes sont interpellées. La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate. Mais le dossier ne comprenant pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Si le bailleur avait bien confirmé son accord, le document n'avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l'avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.

Cette décision pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis avril.

Avortement : soutien au professeur suspendu

On me signale cette pétition qui, loin d'être parfaite, a le mérite d'exister.

Le bloc identitaire se lance dans la course à la présidentielle

G Les Identitaires ont leur candidat pour la présidentielle de 2012 : Arnaud Gouillon, 25 ans, originaire du Dauphiné. Longtemps engagé dans l'humanitaire au profit des enclaves serbes du Kosovo (Solidarité Kosovo), Arnaud Gouillon est également ingénieur dans le domaine de la prévention des risques industriels et de l’environnement.

Arnaud Gouillon souhaite une Europe européenne forte et indépendante, la réaffirmation des particularismes locaux. Dans un soucis de lutte contre l'islamisation, il prévoit de supprimer toutes subventions au culte musulman, et envisage une refonte du code de la nationalité en séparant citoyenneté et nationalité. Il souhaite promouvoir le référendum d'initiative populaire sur le modèle helvète.