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Le Costa Rica, un pays pro-vie

C Recevant ce matin les lettres de créances de M. Fernando F.Sánchez Campos, le nouvel Ambassadeur du Costa Rica, Benoît XVI s'est félicité de la célébration du 375 anniversaire de sa patronne, Notre Dame des anges. Puis il a déclaré :

"J'ai plaisir à rappeler que c'est dans votre pays que fut signé le Pacte de San José, qui reconnaît la valeur de la vie humaine dès la conception, et que le Costa Rica protège le droit des enfants à naître par des lois contraires à la fécondation artificielle et à l'avortement".

L’UE favorise le divorce

D … des couples binationaux.

Les procédures de divorce de couples binationaux seront simplifiées dans 14 pays de l'Union européenne, suite à un accord dit de «coopération renforcée», procédure issue du traité de Lisbonne et qui permet à un nombre restreint de pays d'aller de l'avant sur un projet quand tous ne le souhaitent pas. Les couples binationaux de 14 Etats pourront à l'avenir choisir – durant leur mariage – le régime juridique de l'UE qui régira leur divorce. Il s'agit des pays suivants: Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Hongrie, Italie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Portugal, Roumanie et Slovénie.

Cet accord doit encore être approuvé par le Parlement européen en décembre. Environ 300.000 mariages binationaux ont été célébrés en 2007 et près de 140.000 divorces prononcés.

Et peut-on divorcer de l'UE ?

“Urgence éducative. L’école catholique en débat”

C'est le titre du dernier livre écrit par Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon. On pourra lire une analyse ici. Extrait :

Mgr rey livre "Face à cet horizon, l’école catholique est appelée à un courageux renouvellement. Elle doit mieux assumer son caractère propre et redonner consistance tant à son identité chrétienne qu’à son projet éducatif spécifique. C’est au prix de cette fidélité que l’école catholique peut prendre toute sa part à la mission évangélisatrice de l’Église"

 

Téléthon : « Il existe des alternatives éthiques »

Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon et à l'origine de la polémique sur le Téléthon en 2006, répond aux questions de Valeurs Actuelles :

Poa 4 "Il n’a jamais été question pour nous de stigmatiser les familles, dont nous partageons les épreuves, ni de dire “stop à la recherche”. Mais l’Église est attentive à ce que ces recherches respectent des règles éthiques, ce qui n’est pas le cas de celles qui, menées sur des embryons humains viables, conduisent à leur destruction. Or, une partie des dons récoltés par le biais du Téléthon finance de tels travaux. L’Église a donc demandé que chacun puisse savoir, avant de donner, à quoi servira précisément son argent : c’est ce que l’on appelle le fléchage des dons (…)

Valeurs act Il y a vingt ans que ces recherches [sur les embryons, NDPC] sont autorisées en Grande-Bretagne. Elles n’ont débouché sur aucune application clinique. Mais surtout, il existe une mé thode alternative à ces recherches qui ne pose, elle, aucun problème éthique. Je veux parler des travaux sur les cellules souches induites (iPS). Ces cellules ont les mêmes propriétés que les cellules souches embryonnaires : elles sont capables de se différencier en tous types cellulaires d’un organisme adulte. La prestigieuse revue Science a qualifié cette découverte non seulement de « révolution scientifique » mais également de « tournant politique », car elle permet de s’affranchir des recherches sur l’embryon et des tensions éthiques qu’elles suscitent."

Les catholiques et le Téléthon

Pourquoi les catholiques devraient s'abstenir de donner au téléthon et privilégier des dons éthiques.

Téléthon : synthèse 2006

Téléthon : synthèse 2007

Téléthon : synthèse 2008

Pour notre part, nous préférons encourager les dons vers la Fondation Lejeune.

« L’interdit de l’homicide volontaire est fondamental dans toute société humaine »

Le père Patrick Verspieren, jésuite, responsable du département  d’éthique biomédicale du Centre Sèvres à Paris, expose ses critiques de l’euthanasie dans un entretien :

"(…) qu’est-ce qui pourrait nous amener à légaliser l’euthanasie ? Ce débat porte sur un acte de mort. Or, l’interdit de l’homicide volontaire est fondamental dans toute société humaine. La question pertinente serait donc celle-ci : y a-t-il vraiment des raisons importantes pour toucher à cet interdit ?

Pour moi, la réponse est non. Mais le fait de le recommander publiquement montre que nous sommes dans une société qui n’a plus guère de repères (…)

Pouvez-vous me donner un exemple d’une loi telle qu’il n’y ait aucun cas qui pose problème ? Qu’il y ait des cas extrêmes et des personnes qui, en conscience, transgressent cette loi, on ne peut l’exclure pour aucune loi. Cela ne délégitime pas la loi. Un bon moraliste disait : on ne bâtit pas une morale sur des cas singuliers. Cela vaut aussi pour la loi.

Bien sûr, la loi peut être perçue comme injuste face à des cas extrêmes. Mais celui qui transgresse, même pour de bons motifs à son point de vue, doit accepter de rendre des comptes. Certains voudraient qu’on fasse droit à toute demande et que personne n’ait de compte à rendre à personne. Je ne suis pas d’accord (…) 

Si on se dit que la personne malade est une personne comme moi, autant que moi, on est beaucoup moins tenté de lui faire une injection mortelle. Inversement, ceux qui parlent de perte de dignité envoient un message négatif. Ils poussent ainsi vers la mort. Ils excluent de l’humanité les personnes très atteintes. Tel est à mon jugement le cœur du débat sur l’euthanasie."

Nous savons que c’est vrai : célébrons la naissance de Jésus !

Campagne anti-catholique aux Etats-Unis sur les autoroutes :

Mythe 
Réponse immédiate de la Catholic League :

Mythe réponse

« Pour ceux qui commettent des délits, il est juste que le gouvernement dispose qu’ils soient reconduits à la frontière »

Une homélie du cardinal Vingt-Trois (du 5 septembre!) aurait été passée sous silence en France selon Sandro Magister sur son blog personnel (en italien) Settimo Cielo. De même, selon le site Benoit et moi, Zénit en italien y aurait consacré un article introuvable sur la version française.

Voici une traduction de cette homélie à propos des nomades et des migrants, qui permet de mieux comprendre cette "occultation" en France :

Mgr 23 " La question est complexe et il y a de nombreux aspects à considérer. Pour ceux qui commettent des délits, il est juste que le gouvernement dispose qu'ils soient reconduits à la frontière. Les municipalités demandent des lois pour pouvoir expulser les nomades, mais ma préoccupation est où iront ces personnes. Alors plutôt que de susciter une nomadisation permanente, ce qui signifie que ces personnes continuent à se déplacer d'un endroit à l'autre sans jamais s'installer, le gouvernement français a décidé une politique de retour dans leur pays d'origine.

D'autres éléments à considérer sont la prise en charge sanitaire et sociale . En effet, la loi prévoit pour tous les résidents sur le territoire français, le droit à l'assistance, mais aussi le paiement des contributions. Il s'agit d'un coût considérable. Pour toutes ces raisons, le gouvernement français a l'intention de réduire le nombre de Roms. Donc la question est légitime . Il ne s'agit pas d'expulsions gratuites, parce que reconduire les roms à la frontière coûte cher. Le gouvernement français a annoncé une aide financière de 300 euros par personne, ce qui équivaut à trois mois de salaire en Roumanie, en plus de 100 euros par enfant, et des frais de voyage.

Cela dit, il y a un problème sur la façon de mettre en œuvre ces expulsions, qui doivent être effectuées dans le respect des personnes, en garantissant les principes d'humanité et surtout en évitant des mesures collectives. Nous devons dire non à un traitement global et massif, il faut un traitement individuel. C'est ce que nous demandons au gouvernement français, et nous espérons qu'il le fera."

La génération de l’échec

Extrait d'un article paru sur Polémia :

Sarko cohn bendit "La génération au pouvoir dans les pays européens depuis la fin du XXe siècle restera devant l'histoire comme la génération de l'échec. C'est la génération de Mai-1968 (…)

Elle prend le pouvoir au moment où l'Europe voit disparaître la menace soviétique et avec elle la coupure entre l'Est et l'Ouest : une chance historique pour notre continent de retrouver son unité et son indépendance. Mais nos soixante-huitards n'ont eu de cesse de se placer sous le giron des Etats-Unis et de l'OTAN. Nos pacifistes ont embarqué sans remords les Européens, transformés en valets d’armes américains, dans la guerre du Golfe, dans la guerre contre la Serbie, contre l'Irak, « contre le terrorisme » et envoyé nos soldats dans le guêpier afghan (…)

L'Europe disposait d'atouts économiques puissants et en particulier de la perspective d'un grand marchéChirac juppe  préférentiel. Les soixante-huitards, à la remorque des Britanniques, nous ont précipités dans l'impasse du libre–échange mondialiste (…)

Au seuil du dernier quart du XXe siècle les Etats européens étaient solides, les finances publiques équilibrées et, le système politique, démocratique à l’Ouest. La génération de l'échec a sabordé en quelques années, sur l'autel de la supranationalité européenne, mille ans d'héritage européen : le respect des frontières, la suprématie de la loi, la maîtrise de la monnaie, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes (…)

(…) elle a aliéné nos libertés nationales au profit d’une entité sans forme qui n'est ni une fédération, ni une confédération, ni un Etat et qui ne sait même pas définir où est sa frontière ni qui est européen (…) Les soixante-huitards ont ouvert les portes de l'immigration de peuplement au nom de l'idéologie des Droits de l'homme et de la repentance antiraciste (…)

Kouchner L’Europe disposait d’une culture riche, ancienne, vivante et rayonnante. La génération de l’échec, au nom de l’avant-gardisme et de la révolution culturelle, a tout cassé (…)

La génération de l’échec n’a aucune excuse. Elle n’a été confrontée ni à la guerre, ni à la décolonisation, ni à la misère. Elle a hérité, au contraire, d’un monde en paix, vivant dans l’aisance et l’espoir de lendemains encore meilleurs (…) C’est une génération d’enfants gâtés, qui s’est comportée en héritier frivole qui dilapide le capital familial en menant grand train – le capital de tous les Européens (…)" 

Un juge libère « par erreur » des dealers

Un juge d'instruction n'a pas respecté la procédure en bouclant son dossier sans consulter les avocats des prévenus, comme le prévoit le Code de procédure pénale. J Ainsi, 3 dealers présumés ont été relâchés à Paris. Soupçonnés de trafic de crack, deux des trois suspects étaient incarcérés depuis plus d'un an. A la fin de son instruction, le juge a rendu son réquisitoire et, dans la foulée, clôturé le dossier. Or le Code de procédure pénale prévoit une durée de dix jours durant laquelle la défense peut formuler des observations faisant suite au réquisitoire du parquet.

Une «omission» que les trois avocats des prévenus n'ont pas manquée de signaler. Informé du problème, le tribunal correctionnel de Paris a aussitôt constaté la nullité de l'ordonnance de renvoi de la magistrate, et ordonné la remise en liberté immédiate des suspects. Les trois hommes ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi.

Dépenses : l’UE doit rendre des comptes

B La Cour des comptes de l'Union européenne a encore délivré un rapport accablant sur les dépenses de l'UE. Il s'agit du rapport annuel relatif à l'exercice 2009, qui porte sur 118,4 milliards d’euros de paiements (pour 142,5 milliards d’euros d’engagements).

"les paiements relevant du budget continuent d’être affectés de manière significative par des erreurs"

Et :

"les systèmes de contrôle et de surveillance relatifs aux paiements sont, d’une manière générale, partiellement efficaces".

Des fraudes ont été repérées : en Angleterre, les subventions agricoles finissent dans les poches notamment de clubs de golf, des promoteurs immobiliers ou même des spéculateurs.

Choisir la vie soutient le professeur suspendu

Communiqué :

A "L'association CHOISIR LA VIE salue l'intégrité [du] professeur d'histoire-géographie à Manosque, qui a été relevé de ses fonctions à titre conservatoire et fait actuellement l'objet d'une procédure disciplinaire. Lors d'un débat sur le thème de l'avortement organisé avec ses élèves de seconde, il a présenté le texte de la loi Veil de 1975, d'une part, et projeté le film "No need to argue" dévoilant la réalité de l'avortement, d'autre part, afin de susciter la réflexion de ses élèves. Le planning familial est intervenu à de nombreuses reprises au sein de l'établissement de cet enseignant, et n'a jamais été inquiété pour ses prises de positions clairement engagées en faveur de l'avortement (distribution de prospectus de propagande pour l'avortement). On sait qu’il est partisan de dépasser nettement le cadre de la loi actuelle. La sanction qui frappe [le professeur] témoigne donc que la réalité de l'avortement, qui meurtrit tant de femmes et divise tant de familles, demeure en France un véritable tabou, un tabou qu'il est périlleux de vouloir lever. Le débat d’idées que l’école est censée favoriser ne s’étend pas à la question de l’avortement ! Choisir la Vie demande l’annulation de toute sanction à l’égard [du professeur suspendu] et appelle ses adhérents à faire connaître largement leur soutien à ce professeur : [email protected]"

L’Ecosse rejette l’euthanasie

Le Parlement écossais a rejeté par 85 voix contre 16 une proposition de loi visant à légaliser le suicide assisté.

Professeur suspendu de Manosque : le rôle de l’image dans le « débat »

L'article de Jeanne Smits est en ligne. Extraits :

A "Est-il possible aujourd’hui d’ouvrir un débat avec des jeunes qui ont subi le discours monolithique en faveur de l’avortement, présenté comme un «droit» de la femme, en ayant seulement recours à la parole et aux textes écrits ? A l’argumentation raisonnable ? L’expérience du professeur de Manosque – qui organise tout de même ces débats depuis 15 ans, et d’autant plus que ses élèves les lui réclament ! – est que la parole ne suffit pas. Elle ne change même rien, puisque nous vivons dans une «culture» de l’image et que les élèves en sont au fil des ans de plus en plus imprégnés. […] Pour briser ce carcan, cette pensée unique totalitaire, pour permettre – comme ils disent – au débat de s’instaurer, quelle autre solution que d’adopter le langage que ces jeunes comprennent ? Celui de l’image… C’est finalement le seul électrochoc qui puisse encore agir. Voir la réalité. Une réalité si énorme, si évidente – et habituellement si cachée – qu’elle pénètre nécessairement au fond de la conscience. […]

On peut s’interroger sur l’opportunité de montrer à des jeunes de 14, 15 ou 16 ans des images de tout petits enfants démembrés […]. Oui, ces images sont traumatisantes. Parce qu’elles sont vraies. Parce qu’elles mettent violemment le spectateur en face d’une réalité bien plus violente encore, que l’on cherche à tout prix à maintenir cachée. […] Mais il faut arrêter l’hypocrisie. Il ne faut pas oublier que la génération des jeunes qui est aujourd’hui sur les bancs du lycée a été abreuvée d’images «gore», de scènes de viols et de meurtres, de pornographie souvent, de noirceur et de désespoir. […] Alors, que les jeunes soient encore frappés par des images de tout petits enfants d’hommes massacrés dans le ventre de leurs mères, c’est plutôt rassurant. […] Et le traumatisme qu’elles provoquent, ces images, est-il mauvais ? Est-ce si terrible de faire prendre conscience que l’avortement tue ? Est-ce si scandaleux, à un âge où ces lycéens ont déjà, souvent, une vie sexuelle active et où les adolescentes peuvent être amenées à avorter, même à l’insu de leurs parents ?

Une conversation avec le professeur de Manosque m’a permis de mieux comprendre les choses. Je l’ai interrogé sur le trouble que provoquaient effectivement les images d’avortement sur les jeunes qui, rappelons-le, acceptaient de les voir en toute connaissance de cause. La seule réaction de vrai choc qu’il ait vue, m’a-t-il répondu, était chez une jeune fille qui effectivement, avait avorté. Il s’était excusé auprès d’elle, n’ayant pas eu l’intention de blesser. Mais il se trouve qu’elle est devenue son meilleur soutien. La vérité l’a libérée."

La crise pousse les européistes à demander encore moins de souveraineté

Valéry Giscard d'Estaing répond au Parisien :

G "L’euro peut être affaibli, mais personne ne peut sortir de la zone euro. C’est impossible. Imaginez qu’un pays décide de revenir à une monnaie nationale. Ses citoyens ne la voudraient pas. Que pourraient-ils bien faire avec une monnaie dévaluée de 40% ? Il n’y a pas d’espace pour une petite monnaie. […] L’avantage de cette crise, c’est qu’on voit apparaître les besoins d’un pouvoir économique au niveau européen. Pour l’instant, l’euro n’a pas de système institutionnel autour de lui. Il serait intéressant de créer une cellule franco-allemande qui suivrait, tous les jours, les mouvements de la spéculation pour anticiper une riposte. Dans les traités actuels, rien ne s’oppose à une cellule de coordination des politiques d’emprunt des Trésors allemand, néerlandais, italien et français. C’est probablement ce qui va se mettre en place."

Avant Noël, l’enfant Jésus est déjà là

Reçu par courriel :

N 
Aux cartes "Joyeuses Fêtes", n'hésitez pas à répondre "Merry CHRISTmas" et "Joyeux Noël".

Après la sélection embryonnaire, la discrimination : la Halde n’est pas morte

M Nicolas Sarkozy envisage de nommer l'ex-président de l'Association française contre les myopathies (AFM), Eric Molinié, à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde). La commission des Lois de l'Assemblée procèdera à son audition mercredi 8 décembre.

M. Molinié avait déjà été choisi en avril par le chef de l'Etat pour siéger au collège de la Halde. Depuis la nomination de Jeannette Bougrab au secrétariat d'Etat à la Jeunesse et à la vie associative, la Halde n'a plus de tête, sachant qu'elle est appelée à disparaître, avec la mise en place du Défenseur des droits, prévue début 2011.

Le Téléthon et la sélection des embryons

T Le Figaro livre ce matin un article chantant les louanges du Téléthon et appelant les lecteurs à donner de leur argent pour soutenir les recherches sur la myopathie, financées par le Téléthon. Certes, le quotidien fait état des quelques difficultés de l'AFM (polémique avec Pierre Bergé, baisse des dons), mais à aucun moment n'est pointé le scandale du Téléthon : le financement de la recherche destructrice d'embryons et la sélection eugéniste d'embryons sains. Le Dr Doublier-Villette est d'ailleurs en procès avec l'AFM. C'est ce que l'on appelle de la désinformation.

Pour notre part, nous préférons encourager les dons vers la Fondation Lejeune.

Le rôle déterminant du Cardinal Ratzinger depuis 20 ans dans la lutte contre les abus sexuels commis par des prêtres

Mgr Juan Ignacio Arrieta, Secrétaire du Conseil pontifical pour les textes législatifs, a publié un article sur la révision du système pénal canonique demandée par Benoît XVI. On y apprend le rôle central joué par le cardinal Ratzinger, depuis 1988, pour rendre plus efficace la lutte contre les abus sexuels. Le Code de droit canonique de 1983 laissait à chaque évêque une large initiative quant au «discernement sur l’opportunité ou non d’imposer des sanctions pénales et sur la manière de faire». Des évêques se sont retrouvés seuls face à des cas difficiles :

R "une lettre, adressée le 19 février 1988 par le Préfet de ce qui était alors la Congrégation pour la doctrine, le Cardinal Joseph Ratzinger, au Président de ce qui était alors la Commission pour l'interprétation authentique du code de droit canonique [dénonce] les conséquences négatives [de] certaines options du système pénal établi à peine cinq ans plus tôt. […] La Congrégation pour la doctrine de la foi, était, à cette époque, compétente pour étudier les demandes de dispense des obligations sacerdotales liées à l'ordination. […] Le texte de la lettre est à cet égard suffisamment éloquent sur cette problématique: Eminence, ce dicastère, dans l'examen des demandes de dispense des obligations sacerdotales, est confronté au cas de prêtres qui, durant l'exercice de leur ministère, se sont rendus coupables de comportements graves et scandaleux, pour lesquels le CIC, après la procédure de rigueur, prévoit que soient infligées des peines déterminées, sans exclure la réduction à l'état laïc. Ces mesures, de l'avis de ce dicastère, devraient, dans de tels cas, pour le bien des fidèles, précéder l'éventuelle concession de la dispense sacerdotale qui, de par sa nature, apparaît comme une grâce accordée à celui qui la demande. Mais, compte tenu de la complexité de la procédure prévue à ce sujet par le code, il est à prévoir que certains ordinaires trouvent de grandes difficultés à la mettre en œuvre. Je serais donc très reconnaissant à Votre Eminence de bien vouloir me faire connaître son avis quant à l'éventuelle possibilité de prévoir, en des cas bien déterminés, une procédure plus rapide et simplifiée.

Cette lettre reflète, avant tout, la répugnance instinctive du système de Justice à concéder comme acte de grâce (la dispense des obligations sacerdotales) quelque chose qu'il faut, au contraire, imposer comme une peine (démission ex poena de l'état clérical). […]

[Lire plus]

L’Europe ne serait plus l’Europe sans le mariage entre un homme et une femme

Extrait du discours de Benoit XVI au nouvel ambassadeur de Hongrie près le Saint-Siège :

Benoit XVI "Le mariage et la famille constituent un fondement décisif pour un sain développement de la société civile, des pays et des peuples. Le mariage, en tant que forme juridique de base du rapport entre un homme et une femme, et, en même temps, comme cellule fondamentale de la communauté de l'Etat, a été façonné aussi à partir de la foi biblique.

De cette façon, le mariage a donné à l'Europe son aspect particulier et son humanisme, et c'est aussi justement parce qu'elle a dû apprendre et réaliser continuellement la caractéristique de fidélité et de renoncement tracée par lui. L'Europe ne serait plus l'Europe si cette cellule fondamentale de la construction sociale disparaissait ou venait substantiellement transformée.

« Nous savons tous combien le mariage et la famille sont aujourd'hui en danger, d'un côté du fait de l'érosion de leurs valeurs plus intimes de stabilité et d'indissolubilité – en raison d'une libéralisation croissante du droit au divorce, et de l'habitude, toujours plus répandue, de la cohabitation d'un homme et d'une femme sans la forme juridique ni la protection du mariage -, de l'autre du fait de différents types d'union qui n'ont aucun fondement dans l'histoire de la culture et du droit en Europe.

L'Eglise ne peut pas approuver des initiatives législatives qui impliquent une mise en valeur des modèles alternatifs de la vie de couple et de la famille. Ils contribuent à l'affaiblissement des principes du droit naturel et ainsi à la relativisation de toute la législation, ainsi que de la conscience des valeurs de la société."

La Nef fête ses vingts ans

Christophe Geffroy, le rédacteur en chef de la Nef, remercie ses lecteurs :

La nef 20 ans "(…) cet anniversaire, c’est donc, chers lecteurs, vous qui en êtes les principaux destinataires et c’est donc pour vous que nous avons décidé de le fêter en préparant un dossier spécial à cet effet (…)

Je le résumerai en trois points [le positionnement de la Nef] :

1.Un enracinement ecclésial dans une optique d’union des forces vives de l’Église derrière le pape et les évêques, pour éclairer et soutenir le Magistère dans l’esprit de « l’herméneutique de la réforme, du renouveau dans la continuité » (…)

2.Une liberté de ton et d’esprit qui permet d’aborder tous les sujets sans tabou (…)

3.Un souci marqué pour la belle et grande liturgie – « sommet et source de la vie de l’Église », elle est un élément central de notre religion (…)

(…) en attendant, qu’il me soit permis ici de vous remercier tous, chers abonnés, pour votre fidélité et la complicité qui s’est nouée avec nombre d’entre vous au fil des ans (…)

Politique et foi chrétienne se rejoignent

Le Saint-Père a reçu ce matin les lettres de créances de M. Gabor Gyorivanyi, nouvel Ambassadeur de Hongrie, à qui il a déclaré :

H "La foi catholique est manifestement l'un des piliers de l'histoire hongroise. Lorsqu'en l'an mil le prince Etienne ceint la couronne royale envoyée par Silvestre II, la foi en Jésus-Christ se répandit et s'enracina dans ce pays… Certes, on n'attend pas de l'Etat qu'il impose une religion particulière, mais qu'il garantisse la liberté de confesser la foi et de pratiquer la religion, même si politique et foi chrétienne se rejoignent… Il ne s'agit pas d'imposer des normes ou des comportements à qui ne partage pas cette foi, mais de la purification de la raison en vue de la reconnaissance et de la réalisation de ce qui est bon et juste".

Evoquant ensuite le nouveau projet constitutionnel, Benoît XVI a dit son espoir qu'il s'inspire

"aux valeurs chrétiennes, en particulier pour ce qui est du mariage, de la famille et de la protection de la vie". Ces valeurs sont décisives "pour un sain développement de la société… L'Europe ne serait plus l'Europe si cette cellule base disparaissait ou était complètement transformée… L'Eglise ne saurait approuver des lois valorisant des modèles alternatifs sans fondements historiques, culturels et juridiques en Europe, qui affaiblissent les principes du droit naturel et renversent les vraies valeurs sociales".

Le Pen relaxé suite à l’affiche anti-islamisme

I Jean-Marie Le Pen a été relaxé dans le dossier où il était jugé pour incitation à la haine raciale en raison d'une affiche diffusée en février dernier. Le parquet avait requis un an d'inéligibilité pour cette affiche diffusée dans le sud de la France et sur internet. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que Jean-Marie Le Pen n'était ni l'auteur, ni le responsable des sites internet sur lesquels elle a été diffusée. En conséquence, il s'est déclaré incompétent territorialement concernant l'utilisation de cette affiche.

Le professeur suspendu de Manosque ne se laisse pas abattre

Nouvelles de France l'a interrogé :

V "Vous savez, j'ai le moral, je suis heureux d'avoir pu m'exprimer sur une radio libre (Radio Courtoisie, NDLR) il y a deux jours. Je les remercie pour ces dix minutes d'antenne. Je prie pour mes élèves, la pression sur eux est forte; si vous saviez comme je suis heureux que ce soit deux profs qui m'aient dénoncé et non mes élèves ! […]

Concrètement, que signifie le fait d'être suspendu 4 mois ?

Je suis rémunéré et vais consacrer ces 4 mois et ces salaires à la défense de la vie et de la liberté d'expression. Un grand merci donc, M. Chatel ! C'est bien la première fois que l'Etat subventionne le camp de la vie et pas celui de la mort ! Je vais en profiter pour créer une structure, "Provie-Alpes", avec pour but d'aider les jeunes mamans enceintes en difficulté… et de réclamer un référendum sur la révision de la loi Veil !

Comment analysez-vous l'attitude des médias à votre égard ?

La plupart des médias sont de simples rouages d'un Etat totalitaire et intolérant. Je rappelle qu'ils sont tous subventionnés par le Pouvoir. Ils ont tous, à ce jour, refusé de publier mes droits de réponse, adressés en particulier à France télévisions et à La Provence… Je compte poursuivre La Provence pour les mensonges diffusés ainsi que France 3, qui a osé utiliser contre moi des témoignages d'élèves que je n'ai même pas en classe… Pour contourner leur censure, je compte diffuser ma prochaine interview vidéo via le net. […]

Comment peut-on vous soutenir aujourd'hui ?

En diffusant la vérité tout d'abord (nos articles ici et là). Ensuite et surtout, il faut, face à l'Etat et sa culture de mort, promouvoir la vie ! A ses mensonges, opposer la vérité sur l'avortement, le traumatisme qu'il engendre pour les femmes… et l'insoutenable massacre d'êtres humains innocents qu'il représente. Il faut que les 4 millions d'euros de subventions du Planning soient utilisés pour aider les mamans en difficulté, et non employés à donner la mort ! Et que l'Etat se mette au service de la vie : un avortement qui dure 20 minutes est bien mieux payé qu'un accouchement ! Je remercie l'évêché de Digne d'avoir mis en page d'accueil de son site un lien vers "L'Odyssée de la Vie", un très beau film sur la vie, un beau geste de soutien de l'Eglise. A voir de 7 à 77 ans, histoire d'oublier un peu les horreurs de l'avortement et de s'émerveiller devant la vie !"

Vous pouvez envoyer un message de soutien au professeur à cette adresse : [email protected].

Attention aux organismes de placement départementaux pour enfants

Laissez-les-vivre communique :

L "Assurément, deux places sont de plus en plus dangereuses pour les enfants à naître ou déjà nés : le ventre de leur mère (où un enfant sur cinq est supprimé) et les organismes de «placement» départementaux. Non satisfait d’organiser l’extermination de 220 000 enfants à naître chaque année depuis 1975, l’Etat français (sous le couvert des départements depuis 1982) organise le «placement», c’est à dire le vol d’environ 150 000 enfants par an à leurs parents pour soi-disant assurer leur protection. Or, on compte un nombre incalculable de cas d’abus sexuels, de viols, d’accidents ou de suicides dans les familles ou foyers dits d’accueil. Début novembre, le cas du petit Christopher, retrouvé noyé dans l’Eure défrayait la chronique. Cet été, une jeune fille était assassinée par une voisine du même foyer.

Hier, mercredi 1er décembre, une maman (avocate de formation) avait rendez-vous avec la directrice de l’Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E.) pour lui parler d’Hubert (12 ans) qui n’a pas pu voir une seule fois sa maman depuis le début de son placement (le 12 avril, soit huit mois). Comme la directrice de l’ASE n’a pas eu le courage de venir dire en face à sa mère qu’Hubert avait fait deux tentatives de suicide dans la semaine et se retrouvait sous anti-dépresseurs, son émissaire a annoncé à sa maman : «Vous avez des ennemis plus puissants que vous. Vous ne reverrez jamais votre fils : il sortira, mais les pieds devant». Un conseil à toutes les familles, dès que vous commencez à entendre parler de l’ «A.S.E.», quelle que soit votre détresse, fuyez à toutes jambes tous ensemble et au bout du monde, s’il le faut, en vous souvenant, en ce temps de l’Avent, d’un précédent historique, celui de la fuite en Egypte !"

La fin des Etats pontificaux sur Dieu Merci !

D Voici le thème de l'émission du vendredi 03 décembre à 09h00 :

La fin pouvoir temporel de l’Eglise : la perte des Etats pontificaux.

Invité: Christophe Dickes (collaborateur à l'Homme nouveau).

L’ADV dénonce l’avis du CCNE en faveur de la destruction des embryons

Communiqué de l'Alliance pour les Droits de la Vie :

"L’Alliance pour les Droits de la Vie dénonce la caution apportée aujourd’hui par le Comité consultatif national d’éthique à ceux qui revendiquent la levée de l’interdiction de recherche sur l’embryon, 
– notamment les chercheurs  comme les professeurs Menasché et Peschanski qui ne cessent de faire pression pour débarrasser leur pratique de tout encadrement éthique ;
– l’industrie pharmaceutique qui ne cache pas son souhait d’utiliser les embryons humains comme cobaye pour tester les médicaments et les cosmétiques.

M Sur le principe, la fin (thérapeutique) ne justifie pas les moyens (l'instrumentalisation de l'être humain). En pratique, rien ne justifie le sacrifice de l'embryon humain sur l’autel de la science et de la médecine. «On n’est aucunement "obligé" d'utiliser et détruire l'embryon humain – par ailleurs conçu dans le but de pallier l'infertilité d'un couple – comme s'il s'agissait d'un matériau de laboratoire» souligne le docteur Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie. «Nous nous interrogeons sur les conflits d’intérêt en jeu derrière cette "course à l’annonce" autour d’essais cliniques, qui suscitent de faux espoirs chez les malades», précise le docteur Xavier Mirabel.

Pour l'Alliance pour les Droits de la Vie, seules les recherches respectant les êtres humains au stade embryonnaire ne «sacrifient» pas «les règles éthiques» et  devraient bénéficier des financements publics et privés. L'Alliance demande :
– une interdiction claire de la recherche impliquant la destruction d'embryons humains et de leur création pour la recherche ;
– un moratoire sur la congélation d'embryons ;
– l’orientation vers les recherches alternatives (cellules du sang de cordon ombilical et cellules souches adultes)."