Pays-Bas : Geert Wilders sera-t-il associé au gouvernement ?
Après les législatives de juin aux Pays-Bas, les partis ne sont pas parvenus à former une coalition. La droite antimusulmane de Geert Wilders pourrait bien être associée au pouvoir. Les libéraux du VVD de Mark Rutte, les chrétiens-démocrates du CDA de Maxime Verhagen et le Parti pour la liberté, le PVV, de Geert Wilders se réunissent, dans des lieux tenus secrets et sans collaborateurs.
Mark Rutte, arrivé en tête, est promis au poste de premier ministre, pour peu qu'il parvienne à constituer une majorité dans la Chambre basse. Il tente donc d'additionner ses 31 sièges, les 21 du CDA et les 24 du PVV. Le total fait 76, ce qui permet de franchir la barre de la majorité de 150 membres. Mais les chrétiens-démocrates du CDA ont du mal à discuter avec le PVV, dont le programme prévoit une taxe sur les foulards islamiques ou l'interdiction du Coran. Si une coalition ne pouvait être trouvée, est évoquée dans la presse néerlandaise l'hypothèse d'un soutien des députés du PVV au Parlement à une équipe gouvernementale uniquement composée de libéraux et de chrétiens-démocrates. Cette solution pourrait arranger Geert Wilders, qui pourrait mieux négocier en mars prochain les élections provinciales équivalentes de nos régionales s'il n'avait pas à assumer de solidarité gouvernementale.
A nous de vous faire détester le train
Une femme de 24 ans a assigné la SNCF en justice, affirmant avoir perdu son emploi fin juillet à Lyon à cause des retards répétés de son train. Son avocat déclare :
"Il y avait un CDI à l'issue d'une période d'essai d'un mois renouvelable une fois, qui a été rompue à cause des retards liés aux perturbations récurrentes sur la ligne reliant Lyon à Ambérieu (Ain), où habite ma cliente. S'il n'y avait pas eu ces retards, elle aurait gardé son travail".
Il a assigné la SNCF pour "défaillance contractuelle" et "non-respect de l'obligation de ponctualité" devant le tribunal de grande instance de Paris. "Pas moins de six retards" de trains, allant de 10 minutes à 1 heure 15, ont pénalisé la jeune femme pendant sa période d'essai. L'employeur lui a écrit :
"La persistance de ces retards y compris pendant la période de renouvellement de votre période d'essai me contraint donc à prendre cette décision".
Les techniques des carbocentristes
Lu ici :
"Les efforts désespérés des croyants du réchauffement climatique pour défendre leur religion deviennent de plus en plus risibles, après l’épreuve infligée l’hiver dernier par tous ces scandales autour du GIEC.
Une technique familière qu’ils utilisent consiste à attribuer au réchauffement climatique pratiquement n’importe quel événement météorologique inhabituel se produisant quelque part dans le monde. […]Une seconde technique que les carbocentristes ont utilisé ensuite pour préserver leur croyance a consisté à répéter de manière incessante que les enquêtes officielles sur le scandale du Climategate ont lavé de tout soupçon les principaux scientifiques du GIEC impliqués, et que leur science a été « démontrée comme valide ». Mais, comme il a été noté par des critiques comme Steve McIntyre, du site Climate Audit, cela n’a rien d’étonnant, dans la mesure où les enquêteurs ont eu grand soin de n’interroger aucun expert comme lui qui aurait pu expliquer en quoi les courriels divulgués de l’Unité de Recherches Climatiques (CRU) sont accablants.
Le rapport du Groupe d’Évaluation Scientifique, dirigé par Lord Oxburgh, n’examine que 11 papiers produits par la CRU, aucun d’entre eux n’étant relié ni de près ni de loin à l’affaire. La semaine dernière, Andrew Montford, auteur de The Hockey Stick Illusion: Climategate and the Corruption of Science, a révélé sur son blog (Bishop Hill – bishophill.squarespace.com) que la sélection de ces papiers pour l’enquête a été approuvée par Sir Brian Hoskins, de l’Institut Grantham pour le Changement Climatique à l’Imperial College, et par Phil Jones, l’ancien directeur de la CRU – ceux-là même que visaient l’enquête.Une troisième technique, la plus familière de toutes, a consisté à affirmer que les principaux sceptiques ne questionnent le dogme carbocentriste que parce qu’ils sont financés par le « Grand Pétrole » et l’« industrie des énergies fossiles ». Une histoire particulièrement bizarre s’est ainsi retrouvée la semaine dernière en couverture et en page intérieure d’un journal, intitulée « Les géants du pétrole donnent un million de livres aux climato-sceptiques. »
L’origine de ce conte était qu’Exxon Mobil, le géant du pétrole qui est la troisième plus grande compagnie du monde, a donné l’an passé « presqu’un million de livres » à quatre cercles de réflexion américains. […] ces quelques sous donnés à des cercles de réflexion largement déconnectés du fond du débat ne sont rien en comparaison des sommes colossales fournies aux armées de groupes et organisations adverses.
Même les grosses compagnies du pétrole mettent depuis longtemps leurs gros budgets dans des projets destinés à montrer combien ils sont favorables à une « économie à faible consommation de carbone ». En 2002, Exxon a donné 100 millions de dollars à l’université de Stanford pour soutenir la recherche de sources d’énergies nécessaires pour combattre le réchauffement climatique. BP, qui s’est rebaptisé en 2004 « Beyond Petroleum » [« Au-delà du pétrole », NDLR], a donné 500 millions de dollars pour des recherches analogues. L’Institut Grantham fournit un autre exemple. Il a été créé à l’École d’Économie et de Sciences Politiques de Londres et à l’Imperial College grâce à 24 millions de livres données par Jeremy Grantham, un investisseur milliardaire, pour conseiller gouvernements et entreprises sur la manière de promouvoir et d’investir pour « combattre le changement climatique », l’un des secteurs d’activités à la plus forte croissance et qui compte parmi les plus lucratifs du monde.
Comparez les fonds reçus par quelques cercles de réflexion aux centaines de milliards de dollars prodigués à ceux de l’autre bord par les gouvernements, les fondations, les multinationales, y compris celles du Grand Pétrole, et vous verrez que les carbocentristes l’emportent haut la main. Du moins financièrement. Pour la science, en revanche…"
Douce France
Le tribunal correctionnel de Dijon a rendu son délibéré dans
l’affaire de l’agression de la place du Rosoir à Dijon le 2 février
2007. L’agresseur, Djamel Chougrani, 32 ans, 13 condamnations, avait
défiguré un jeune homme à l’arme blanche. Vers 2 heures du matin l’un des deux individus que
la victime venait de croiser avait arraché une cigarette de la bouche
d’une de ses amies. Pour s’être interposé, le copain avait été roué de
coups et ouvert à l’arme blanche de la lèvre à la nuque, en passant par
l’oreille. Sa blessure avait nécessité la pose de 48 points de suture.
Lors de l’audience, Djamel Chougrani a reconnu
avoir assisté à la scène, tout en niant avoir porté le coup de couteau.
Alors que son comparse, initialement condamné à 4 ans de
prison, a vu sa peine réduite le 15 juillet, par la cour d’appel de
Dijon, à 3 ans ferme, Djamel Chougrani a écopé de la même
sanction ; le tribunal a retenu le principe de la coaction. Il est en
outre condamné à payer 3 000 euros de dommages et intérêts à la partie
civile à titre de provision, et 976 euros à la CPAM.
Les Anglicans traditionalistes du Canada veulent devenir catholiques
Le synode de l’ACCC (Anglican catholic Church of Canada, membre de la TAC – Traditional Anglican Communion) a voté sur la proposition romaine d’ordinariats anglicans catholiques selon la constitution apostolique Anglicanorum Cœtibus de Benoît XVI.
La « maison du clergé » a voté à l’unanimité en faveur de la proposition, et la « maison du laïcat » à une large majorité (25 délégués, contre 2 et 3 abstentions). L’ACCC compte 45 paroisses et 3 évêques.
Schizophrénie entre le choc de l’infanticide et le droit à l’avortement
De Jeanne Smits dans Présent :
"La nouvelle est (encore) capable de choquer : huit cadavres d’enfants tout juste nés ont été découverts dans un pavillon et dans un jardin dans le village de Villers-au-Tertre, apparemment tués à la naissance par leur mère qui avait dissimulé ses grossesses successives. Toute la presse en parle et on s’interroge devant les raisons de ce qui apparaît comme une tragédie monstrueuse. […] La nouvelle choque donc… encore. Car il ne fait de doute pour personne que les enfants à peine nés sont des êtres humains à part entière, et qu’il faut une singulière dose d’inhumanité – ou de folie – à une mère pour tuer le fruit de ses entrailles… Jusqu’à huit ou dix fois ? Selon le procureur de la République de Douai, les enfants seraient tous issus du même couple, et il ne s’agirait nullement d’un cas de « déni de grossesse ». La femme a avoué, toujours selon la presse, qu’elle avait systématiquement caché ces grossesses qu’elle ne supportait pas, même à son mari.
L’affaire n’aurait choqué personne, n’aurait même pas été évoquée par la presse […] si elle avait avorté de ces huit enfants ou davantage. Que son mari l’ait su ou non. On l’a même entendu à la radio ou à la télévision : les journalistes se demandent comment cette tragédie a pu se produire alors que l’IVG est légale et accessible à tous, cela aurait « évité » le problème… Mais en enterrant les huit enfants « de trop » d’une autre manière. Dans le ventre, ce sont des « encombrants » sans visage et sans âme – c’est ce que l’on prétend, du moins –, à peine nés ce sont nos semblables et la compassion naturelle peut enfin se manifester.
On parlera, gageons-le, des problèmes psychologiques, voire psychiatriques de cette mère dénaturée, si sa culpabilité est établie. On ira peut-être jusqu’à parler d’un couple diabolique, si la complicité du mari devait être mise au jour. Mais la vraie schizophrénie est déjà là, dans cette incohérence qui impose le silence face au massacre des petits d’homme que l’on tue à raison de 200 000 et plus par an dans le ventre de leurs mères – « droit » des femmes – et les titres « à la une » pour huit nouveau-nés achevés un peu plus tard. Incohérence, et infantilisme : ici on est bien dans le cadre du déni de ce que l’on ne voit pas et ne touche pas de ses yeux !"
La malbouffe réservée aux musulmans
Malgré la campagne de l'hiver dernier, les enseignes de Quick deviennent halal les unes après les autres.
Les religieuses du Barroux menacées de mort
Lu ici :
""Elles ont peur, c'est bien normal, alors elles ont prévenu la gendarmerie" confiait hier un proche de l'affaire. Elles? Ce sont les soeurs de l'abbaye Notre Dame de l'Annonciation aux Barroux (Vaucluse) qui viennent de signer un album avec le grand label Universal Music. Ces artistes monacales avaient mis en ligne leur clip vidéo sur le site de partage Youtube et se sont rendues compte mardi que, dans les commentaires relatifs à ce clip, des menaces de mort apparaissaient.
"C'était des menaces écrites en anglais qui disaient qu'il faut tuer toutes ces bonnes soeurs" continuait notre source. Alors l'une des bénédictines s'est rapprochée de la gendarmerie de Malaucène, non pas pour déposer plainte, mais pour demander aux militaires une attention toute particulière dans les prochains jours. Hier, sous le clip vidéo, seuls des commentaires bienveillants restaient en ligne, les menaces ont visiblement été supprimées par le modérateur du site."
Les études sur l’homoparentalité sont truffées d’erreurs
Lu dans la lettre trimestrielle de Famille et liberté :
"le docteur Sharon Quick a produit un mémoire [pdf, 33 pages], daté du 23 mai 2007, fruit de cinq années d’examen des études sur l’homoparentalité. Son travail comporte deux aspects : Sous le premier, elle recense les erreurs de conception (méthodologiques) et les erreurs d’interprétation qu’elle a décelées dans ces études. Ce type de travail […] porte sur toutes les études publiées en anglais sur le sujet entre 1980 et 2006, alors que les travaux antérieurs ont moins d’étendue. Les résultats de cette expertise contredisent l’affirmation que les recherches sur le sujet n’auraient montré aucune différence significative entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux de couples hétérosexuels. […]
L’autre aspect, plus original, de son travail a porté sur la vérification de l’exactitude des références aux études passées en revue dans deux articles publiés dans la revue Pediatrics de l’ «American Academy of Pediatrics», l’un désigné sous le nom de Rapport technique, en 2002, et l’autre, qui reprend de larges parties du premier, dénommé Article spécial, en 2006. Le Rapport technique a été utilisé dans plusieurs instances politiques ou juridiques pour justifier des décisions favorables à l’homoparentalité. […] Sharon Quick a constaté que 57% de ces références étaient fausses. […] Ces erreurs de référence consistent, selon les cas, à omettre de rapporter les conclusions d’une étude allant à l’encontre de la thèse des auteurs du Rapport technique, à tirer d’une étude des conclusions qui n’y figurent pas ou à lui faire dire le contraire de ce qu’elle dit. Allant toujours dans le sens favorable à l’homoparentalité, comme le montre la Pièce à conviction jointe au mémoire de Sharon Quick, il est permis de penser que ces erreurs ne sont pas fortuites. Elles remettent en tout cas en cause les conséquences qui en ont été tirées.
Sharon Quick a montré, d’une façon qui nous paraît convaincante, que le Rapport technique n’apporte pas la preuve qu’il n’y a pas de différences entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux de couples hétérosexuels parce que :
- Les études passées en revue ne donnent pas, comme leurs auteurs le signalent d’ailleurs eux-mêmes assez souvent, les garanties suffisantes pour en tirer des conclusions valides.
- Les erreurs de références du Rapport technique sont trop nombreuses et trop systématiquement orientées pour qu’on lui fasse confiance.
Il faut ajouter aux critiques formulées par Sharon Quick que la grande majorité de ces études porte sur des enfants impubères ou sur des adolescents nés d’une union entre un homme et une femme. Une absence de « différence significative » constatée sur ces bases ne permet pas de présumer de l’absence de différences chez les mêmes enfants une fois parvenus à l’âge adulte ou de l’absence de différences chez des enfants adoptés par deux hommes ou deux femmes ou conçus à leur intention par insémination artificielle. Il ressort des documents étudiés que la justification habituelle de l’adoption par les homosexuels par l’absence de différences significatives entre les enfants objets d’une telle adoption et les autres n’est nullement démontrée. En résumé, les critiques les plus fréquentes que l’on peut adresser aux études sur l’homoparentalité portent sur les points suivants :
- La constitution d’échantillons sur la base du volontariat, en faisant appel à des militants de la cause homosexuelle.
- L’administration de questionnaires aux enfants sur l’éducation qu’ils reçoivent par ceux qui en ont la charge.
- Le fait que la plupart des études portent sur des enfants de couples hétérosexuels séparés dont la mère vit avec une autre femme et non sur les enfants de deux femmes ou de deux hommes.
- Le manque d’études longitudinales mesurant les conséquences d’avoir été élevés par un couple homosexuel chez des sujets parvenus à l’âge adulte.
- Le recours abusif à des calculs statistiques faits pour l’industrie, aboutissant à l’affirmation mensongère qu’il n’y a pas de « différences statistiquement significatives » entre les enfants élevés par des couples homosexuels et les autres, alors que cette différence est réelle."
L’avortement peut conduire au déni de grossesse et à l’infanticide
Communiqué de Laissez-les-vivre suite à la découverte de 8 cadavres de nourrissons :
"Et si un avortement précédent pouvait conduire à l’infanticide ? Ne pas parler à l’enfant que l’on attend, c’était bien l’argument le plus évoqué par Véronique Courjault dans sa défense, celui que ses avocats, les médecins, les psychiatres avaient alors qualifié de déni de grossesse. Le déni de grossesse serait-il alors favorisé par l’avortement et pourrait-il conduire à l’infanticide ? Un des arguments des protagonistes de la loi Veil était l’horreur des nouveau-nés retrouvés à la poubelle : « Plus jamais cela ! » clamaient-ils en cœur. Or, comme le montre cette nouvelle affaire du Pas-de-Calais, huit bébés cette fois-ci, les affaires d’infanticide multiple n’ont jamais été aussi nombreuses. Auparavant, le triste record était détenu par l’affaire de Valognes (Manche) avec un sextuple infanticide. Toujours est-il que l’histoire de la mère triplement infanticide de Savoie, Virginie Leboyer, qui avait reconnu avoir auparavant avorté à plusieurs reprises, n’a nullement été médiatisée, et est restée quasiment inconnue du grand public. Il est bien préférable d’incriminer le manque d’information sur la contraception, les non-dits familiaux, ou bien sûr la famille nombreuse. Et surtout ne jamais laisser suggérer que le respect de la vie constitue un tout et donc que l’avortement peut conduire au déni de grossesse et à l’infanticide."
L’impudence d’un cheikh saoudien
Lu dans Daoudal Hebdo :
"Le Figaro titrait l’autre jour (le 25 juillet sur son site internet): «Des religieux conseillent aux touristes l'abandon du niqab». Des religieux ? Quels religieux ? Des bénédictins ? Des franciscains ? Non. Les premiers mots de l’article nous renseignent : « Deux éminent religieux saoudiens ». L’un est […] Aïdh bin Abdullah al Qarni, prédicateur saoudien qui se déplace un peu partout, notamment en Europe, pour répandre la vraie doctrine wahhabite de l’islam pur et dur. Cet imam a donc déclaré au journal Al-Hayat: «Il est préférable que la femme musulmane se dévoile le visage» si elle se trouve dans un pays interdisant le niqab ou si elle y est harcelée. «Nous ne devons pas affronter les gens dans leur propre pays ou d'autres pays, ou nous attirer des ennuis.»
Celà provient d’une dépêche de l’AFP, qui ajoutait : «De nombreux érudits, appartenant à des courants islamiques variés, partagent ce point de vue.» Et Le Figaro a trouvé, dans une dépêche Reuters, un autre propos sur le même sujet, émis par un certain Mohamed al Noudjaïmi, «expert en jurisprudence islamique» (totalement inconnu au bataillon, celui-là) : «Pour une femme résidant de manière permanente en France ou pour une citoyenne française, si cela lui cause du tort de porter le voile […] il lui est permis de montrer son visage lorsque c'est nécessaire et que la nécessité l'exige.» On remarque que cet expert ne parle pas de touristes, mais des femmes musulmanes résidant en France. Ce qui ne correspond plus au titre de l’article. Mais il se trouve que le cheikh al Qarni ne parle des touristes musulmanes que dans un second temps. Son propos est, d’abord, de s’en prendre à la loi interdisant le niqab. Ce que Le Figaro ne cache pas, mais relègue dans la suite de l’article. Or ici on est loin de ce qu’exprime le titre, et le propos mérite un commentaire dont le journal s’abstient soigneusement. Le cheikh dit en effet : «C'est illogique et déraisonnable que le gouvernement français mette en oeuvre une telle mesure, qui est condamnée par des personnes neutres, pas seulement des musulmans, parce que l'Etat laïque assure la liberté de religion. L'Etat doit respecter les rituels et croyances religieux, y compris ceux des musulmans.» Tel est le propos important. Le seul qui devrait attirer l’attention. Voilà un dignitaire saoudien qui ose venir nous dire que l’Etat doit respecter les croyances religieuses. Dit-il de même dans son pays que « L'Etat doit respecter les rituels et croyances religieux, y compris ceux des chrétiens » ? Non, bien sûr. C’est impensable. Au contraire, pour Aïdh al Qarni, l’Etat saoudien a le devoir d’interdire toute expression religieuse non musulmane, et le devoir de pourchasser et mettre à mort les chrétiens, ou les expulser quand ils sont étrangers. L’
Vu de chez nous, même si Le Figaro fait mine de ne pas le voir (ou ne le voit pas), le propos est d’une extraordinaire impudence. Mais du point de vue musulman il ne l’est pas. Il est simplement dans la logique de l’islam."
« Al Qaïda à Grenoble islamique »
Lu dans Daoudal Hebdo :
"On a sorti Bernard Kouchner de son placard. Il est allé en Afrique, officiellement pour resserrer les liens entre la France, le Mali, la Mauritanie et l’Algérie dans la lutte contre « Al Qaïda au Maghreb islamique ». En réalité, Bernard Kouchner a été dépêché pour calmer la colère du Mali après le fiasco de l’opération militaire franco-mauritanienne sur son sol. […] Bernard Kouchner avait aussi pour mission de répéter les fortes paroles de Nicolas Sarkozy et de François Fillon contre les terroristes qui seront « traqués », sur l’assassinat qui « ne restera pas impuni », etc. On sait ce que cela veut dire : c’est du vent. Quand on voit ce qui se passe en France, il est inutile d’épiloguer sur ce qui peut se passer en Mauritanie… Encore que Sarkozy pourrait y envoyer le Kärcher dont il ne se sert pas, ça pourrait arroser le désert…
Chez nous, on parle encore de « délinquants » pour désigner les bandits qui tirent sur la police. Faut-il rappeler que le braqueur abattu par la police à Grenoble au cours d’une fusillade, Karim Boudouda, était passé trois fois en cour d’assises ? On parle d’un criminel, pas d’un délinquant. Et d’un criminel d’un genre très particulier. Rappelons ce que disaient les médias, en passant, après la première nuit d’émeutes : « C'est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée en silence par une cinquantaine de jeunes rassemblés dans un parc, que la situation a dégénéré. » Pas besoin d’aller en Mauritanie ou au Mali. Nous avons chez nous des terroristes musulmans. Nous avons « Al Qaïda à Grenoble islamique ». Et aussi « Al Qaïda à Sevran islamique ». Etc. Il faut être inconscient pour croire que ce sont là des exagérations. Les policiers de la BAC de Grenoble sont menacés de mort. Que fait le gouvernement? Il les envoie ailleurs. Certes, on comprend cela. Mais la conclusion est imparable: non seulement la police est impuissante, mais elle recule. Les terroristes ont gagné cette manche.
Au Mali, la France attaque (sous couvert d’une opération mauritanienne) un camp d’« Al Qaïda au Maghreb islamique ». C’est un fiasco, mais il y a eu une action. A Grenoble, et dans les autres prétendus « quartiers sensibles », il n’y a aucune action. La pègre islamiste y est chez elle. Elle organise le quartier. Elle y a même ses oeuvres sociales, comme le remarquent des policiers en constatant que si une antenne de la mairie est incendiée par une voiture en flammes, les deux superbes piscines payées par les truands, pour l’amusement des enfants de la cité, ne sont pas touchées. Ici on pense à ce que fait le Hezbollah au Liban."
Le port de la burqa permet de rendre visible l’islam politique
De Robert Redeker :
"La burqa est un signe politique bien plus que religieux. Toute politique passe par une sémiologie, une manipulation des signes. Arme psychologique aux mains de l’islam politique, autrement dit l’islamisme, la burqa fait figure d’élément de propagande : montrer aux foules que l’islam politique est bel et bien présent, au coeur du monde occidental, qu’il s’étend de façon irrésistible.
Dans cette perspective, la burqa est aussi un marqueur de territoire : montrer aux autochtones que leur territoire ne leur appartient plus totalement. Donner une visibilité à l’islam politique, tel est le sens de la burqa. Défendre et développer le port de la burqa s’inscrit dans une stratégie : rendre visible l’islam politique. […]
Certains signes religieux soulignent la foi, l’accompagnent dans l’espace public, réussissant à donner un vêtement à l’âme, redoublant la visibilité de la personne, de son corps, de son visage, par la visibilité de sa spiritualité. La kippa, la croix chrétienne, le costume d’un moine ou d’une moniale, et même le hidjab (le voile ou foulard musulman qui ne cache pas le visage) y parviennent. La burqa, au contraire, ne souligne rien : elle élimine la femme du regard d’autrui, la désincarne radicalement pour ne laisser paraître qu’une terrible abstraction, celle du pouvoir temporel d’une idée délirante. Bref, la burqa déspiritualise autant qu’elle désincarne."
La République des copains
Alors que Jacques Chirac, poursuivi pour une affaire d’emplois fictifs à la mairie de Paris, devrait être jugé fin 2010 ou début 2011, l’actuel président de la République lui aurait proposé de rembourser par l'UMP les dépenses liées aux emplois fictifs présumés de chargés de mission à la mairie de Paris, entre 1992 et 1995. Une note qui pourrait s'élever à deux millions d’euros.
Me Jean-Pierre Mignard, l’avocat de la Ville de Paris, partie civile depuis 2001 dans le dossier, a déclaré que la Ville était «disposée à être indemnisée à condition que ce soit dans le strict périmètre défini par la juge d’instruction» qui avait évalué précisément le préjudice. Dans l’hypothèse d’un remboursement avant le procès, «la raison d’être de la partie civile qui est la réparation de son dommage aurait cessé».
En 2004 dans un autre volet de cette affaire d’emplois fictifs à la mairie de Paris qui avait valu une condamnation à l’ex-Premier ministre Alain Juppé, l’UMP, héritière du RPR, avait déjà été tenue civilement responsable du préjudice de la Ville et avait dû lui verser près de 900.000 euros.
Explosion dans une église en Ukraine
Une religieuse de 80 ans a succombé à ses blessures après l'explosion d'une bombe artisanale dans une église à Zaporijia, dans le sud-est de l'Ukraine, qui a fait également 8 blessés. L'explosion s'est produite mercredi soir dans une église relevant du patriarcat de Moscou, au dernier jour de la visite du patriarche russe Kirill.
La victime, soeur Lioudmila, avait été transportée à l'hôpital dans un état grave et les médecins n'ont pas pu la sauver.
Née à 23 semaines
Lu sur Gènéthique :
"Au Royaume-Uni, des jumeaux prématurés nés 16 semaines avant le terme de la grossesse, ont survécu. Née la première à 23 semaines et 2 jours, la petite fille ne montrait aucun signe de vie mais l'équipe médicale a réussi à la réanimer malgré d'infimes chances de survie. Elle est la plus jeune prématurée britannique à avoir survécu. Son frère est né 10 jours après elle. Les deux bébés, minuscules, ont été placés en couveuse à l'hôpital de Portsmouth.
La petite fille étant née avant la fin de la durée légale de l'avortement en Grande Bretagne, ces naissances pourraient relancer le débat sur l'IVG Outre-Manche."
L'avortement est en effet autorisé jusqu'à 24 semaines.
Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis
L'abbé de Tanoüarn écrit sur son blog :
"Il faut relire le récit de la conversion de Joseph Fadelle, paru cette
année aux éditions de l'Oeuvre, Le prix à payer. Massoud, son camarade
de chambrée chrétien, durant son service militaire en Irak, lui avait
simplement dit : "Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis".
Joseph commence, et vers la fin de la sourate 2, dite sourate de la
Vache, il a une certitude. Lorsque le Coran dit : "Vos femmes sont des
champs de labour, allez vers elles comme vous voulez", ça, ça ne peut
pas être la parole de Dieu. Et auparavant déjà, me confie-t-il, que de
considérations sociologiques, que de règles. Où est Dieu ? La soif de
Joseph le conduira au baptême, dans des conditions que l'intolérance de
l'islam (qui interdit toute conversion au christianisme) rendit
rocambolesques et… périlleuses.Comprends ce que tu lis !
Lorsque Joseph Fadelle va demander telle ou telle explication à
l'ayatollah de son village (lui qui est un Moussavi, du clan de
Khomeiny), il s'entend répondre qu'en matière religieuse, il ne faut pas
réfléchir. Foi ? Non… Identité communautaire.L'islam est
essentiellment une loi (charia), une pratique collective. Mais quand on y
réfléchit, sur quoi porterait la foi musulmane dont parlait M. Fillon à
Argenteuil – au nom de l'islam de France – à la fin du mois de juin ?
M. Fillon, excluant de son propre chef de l'islam des personnes qui
"déshonorent la foi musulmane" tient un discours chrétien sur l'islam.
Jusqu'à excommunier lui-même les musulmans qui ne lui plaisent pas (et
qui, n'ayant pas reçu le carton d'invitation pour l'inauguration de la
Mosquée, n'étaient pas là pour l'entendre). Il montre que la République
croit avoir dans l'islam un autre christianisme. En réalité l'économie
religieuse de l'islam est toute différente de l'économie chrétienne.
Elle repose sur cette observation de la loi, dont le Christ et saint
Paul après lui nous ont libéré il y a deux mille ans.Quant à la
foi… Alain Besançon a raison de souligner qu'il y a très peu de
croyances en islam : un Dieu unique. Une rémunération éternelle pour les
hommes qui se seront soumis (islam = soumission en arabe). Petite
remarque sur ce point : il y a un grand absent au paradis d'Allah, c'est
Allah lui-même qui reste toujours le grand Inconnu. Quoi d'autre ? Le
caractère divin du Coran, acquis depuis la condamnation de Mutazillites
au IXème siècle par le calife al Mutawakkil. S'il est "incréé", le Coran
ne s'interprète pas, il est lui la clé de toutes interprétations du
monde. Mais que propose-t-il ? "Comprends ce que tu lis". Il propose une
loi pour une Communauté (Oumma), qui, l'observant, devient la
communauté de Dieu, le parti d'Allah."
La Russie célèbre l’anniversaire de sa conversion
Lu ici :
"La Russie a officiellement célébré, pour la première fois depuis la chute de l'Union soviétique, l'anniversaire de sa conversion au christianisme en 988, qui est désormais un jour férié, comme l’avait décidé en juin le président Medvedev. Le patriarche Cyrille a présidé une liturgie à Kiev, la capitale de Vladimir le Grand, qui avait fait du christianisme la religion de son royaume.
Les lobbies des droits de l'homme dénoncent une atteinte à la Constitution laïque de la Russie.
Les musulmans réclament l'instauration d'un jour férié pour marquer l'arrivée de l'islam en Russie « il y a plus de mille ans »…"
Le monde à l’envers
"Le Parlement régional de Catalogne a approuvé, par 68 voix contre 55, l'interdiction des corridas. On n’a plus le droit de tuer les taureaux. Mais on vient d’avoir le droit de tuer les bébés."
Allaitement : un symptôme de l’absence de politique familiale
Même si le taux d'enfants nourris au sein à la naissance progresse ces dernières années (de 62,6% en 2003, il est passé à 66,3% en 2007), il reste encore loin de celui des pays scandinaves, de l'Allemagne ou de l'Italie où l'on frôle les 90%. Or, les bienfaits de l'alimentation au lait maternel pour la santé de l'enfant sont reconnus par l'OMS et l'Académie de médecine. Le ministère de la Santé a donc commandé un «plan d'action» au professeur en pédiatrie Dominique Turck, pour se doter d'une réelle politique d'allaitement maternel.
Parmi les plaintes récurrentes des mères figure la longueur insuffisante du congé de maternité après la naissance. Un rapport remis début juillet propose d'allonger de 4 semaines le congé après la naissance.
A quand une véritable politique familiale en France ?
Mgr Carrasco de Paul vs Zapatero
Le nouveau président de l'Académie pontificale pour la vie, l'Espagnol Mgr Ignacio Carrasco de Paula, a sévèrement attaqué mercredi le chef du gouvernement espagnol après l'entrée en vigueur le 5 juillet dans ce pays d'une loi dépénalisant l'avortement. Cette loi est "insensée, absolument insensée, et correspond à la mentalité" de Jose Luis Rodriguez Zapatero.
"Tout ce qui lui est présenté comme un droit, il le promeut, mais il est incapable de comprendre ce qu'est un droit".
[il y a] "de plus en plus une tendance à introduire, de façon très subtile, la doctrine des droits absolus individuels dans les rapports entre médecin et patient" et le premier "commence à céder le pas au juge car, en matière de droits, c'est le juge qui est compétent et non le médecin".
"la femme peut décider de faire ce qu'elle veut, sans consulter ni rendre de comptes à personne sur son choix".
L’immigration fait croître la population de l’UE
Selon les chiffres publiés par l'Office statistique de l'Union européenne, les Européens sont désormais plus de 501,1 millions à peupler le Vieux Continent, soit une progression de 2,7‰ par rapport à 2008, date à laquelle les Européens étaient 499,7 millions. Cette hausse est principalement due aux soldes migratoires, qui contribuent aux deux tiers à cette évolution.
Sur les 27 pays de l'Union européenne, 8 enregistrent une baisse de leurs populations. Les premiers touchés sont les pays Baltes (Lettonie, Lituanie) : entre -5,7 % et -6,2 % sur un an. Même constat pour les Allemands qui voient leur population décroître de 2,5 % par an, en grande partie à cause du manque d'incitations à la natalité. D'un autre côté, le Luxembourg (+ 17,2 %), la Suède (+ 9,1 %) et la Slovénie (+ 7,2 %) sont les premiers sur la liste des pays dont la population a augmenté en 2010.
Il est à noter qu'avec une extraordinaire natalité (16,8 %), et le plus faible taux de mortalité (6,6 %), l'Irlande reste le champion démographique de la zone Euro.
Un policier : « Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s’attaquer aux caïds »
Un policier de la BAC témoigne. Terrible :
"Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c'est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd'hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l'ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C'est désastreux pour l'image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu'ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C'est la honte."
"On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu'est devenu l'agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C'est l'omerta. Heureusement, l'info circule entre nous, via les portables."
"Mon métier, c'est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l'intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l'état de la police aujourd'hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés."
"J'entends certains dire il faut envoyer l'armée. Qu'on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n'est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu'il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s'est approché pour le contrôler. Je m'adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : "Tu es qui toi pour me demander de m'arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici." Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : "Bonjour, merci et au revoir." Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n'est pas une bavure, c'est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s'attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu'il ne travaille pas, c'est à lui qu'il faut confisquer la voiture sur le bord de la route."
"Il faut que la population sache que les policiers n'ont pas peur d'entrer dans les cités. Si nous n'y allons pas, c'est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd'hui, la hantise des autorités, c'est la bavure, l'émeute, l'embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd'hui. Un jour, on se réveille, c'est trop tard, c'est l'effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l'étendue des dégâts. On dit ici qu'un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu'il n'aurait pas reçu l'ordre de tirer. Si j'avais été à sa place, j'aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m'aurait pas empêché d'aller manger une pizza après. Est-ce qu'on attend qu'il pulvérise un fourgon de flic ?"
"Les flics vont se mettre à tirer. S'ils ne l'ont pas encore fait, c'est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu'un crevard de cité, multirécidiviste, m'avait accusé de l'avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d'instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n'avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m'expliquait comment il fallait que j'intervienne sur la voie publique. J'ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c'est parce que mes proches m'ont soutenu. Au bout du compte, j'ai été relaxé par le tribunal. La parole d'un flic aujourd'hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen."
Salles de shoot : le député Besse s’oppose à Bachelot
Du député MPF Véronique Besse, à propos des salles de shoot :
"ce projet qui autorise chacun à se détruire en silence est dangereux, trompeur et irresponsable.
– un projet dangereux : comme dans tous les pays qui l'ont pratiqué, l'ouverture de salles de consommation de drogue entraînerait la légalisation et l'explosion de la consommation ;
– un projet trompeur : le fait de se droguer dans un local aseptisé ne rend pas la drogue plus douce et moins nocive ;
- un projet irresponsable : ce discours permissif de la part d'un Ministre de la Santé ruine le travail quotidien de prévention réalisé auprès des jeunes par des professionnels. Plutôt que d'inciter les jeunes à « se droguer proprement », Véronique BESSE indique qu'il est plus urgent que jamais de renforcer la prévention auprès des personnes fragiles."
Catholique et franc-maçon ? Impossible
Famille chrétienne effectue un rappel :
"L’Église a toujours été formelle : on ne peut pas être à la fois catholique et franc-maçon. «S’agréger avec l’une, c’est divorcer d’avec l’autre», écrivait le pape Léon XIII à propos de l’Église et de la franc-maçonnerie (Lettre à l’épiscopat d’Italie, 8 décembre 1892). Qu’elle soit déiste ou athée, qu’elle fasse ou non preuve de bienveillance à l’égard de l’Église, elle est toujours condamnable, nous dit cette dernière. Parce que derrière un philanthropisme de bon aloi et le masque de l’humanisme et de la tolérance se cache une doctrine qui prône le rejet de tout dogme et de toute vérité transcendante et immuable : «Pour nous, écrivait Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge, il n’existe pas de vérités éternelles, il n’y a que des traditions, constamment remises en question» (Le Monde, 1er juillet 1970). Une doctrine qui conduit au relativisme sur le plan philosophique, moral et religieux : toutes les vérités et les religions se valent et les règles morales sont appelées à évoluer sans cesse. (Pourquoi pas, par exemple, un nouveau modèle familial reposant sur l’amour entre deux papas ou deux mamans ?…)
Cette doctrine, opposée à celle de l’Église, a pénétré la société toute entière, au point que certains chrétiens eux-mêmes ne savent plus trop « où ils en sont ». L’Église condamne aussi le caractère « secret » (réel bien que la franc-maçonnerie cherche aujourd’hui à se donner une image de transparence) de son organisation, et l’occultisme auquel elle est intrinsèquement liée. Cet occultisme ignoré des premiers grades, et révélé au fur et à mesure que l’on monte dans la « pyramide maçonnique ». Pour ces trois motifs au moins, les papes l’ont toujours condamnée. Leurs textes sont rassemblés dans Les Enseignements originaux des papes sur la franc-maçonnerie de 1717 à nos jours, précieux ouvrage pour qui veut approfondir la pensée du magistère sur ce sujet."
Les collectivités locales en cessation de paiement ?
Lu ici :
"Le ministère a édité hier un document [pdf 9 pages NDMJ] dont vous aurez beaucoup de mal à lire des commentaires dans la grande presse. Bien présentée, bien segmentée, l'information que l'on peut y lire n'en est pas moins, à nos yeux, une bombe: Il y est, si vous prenez la peine de recoller l'information divisée en trois morceaux, clairement écrit que la capacité d'autofinancement des collectivités est insuffisante pour rembourser les intérêts d'emprunt et les emprunts, le pseudo équilibre se faisant par la souscription de nouveaux emprunts. Vous retrouvez cette réalité à chaque niveau de collectivité (commune, région, département). Et pourtant, comme le document l'explique, un tour de passe-passe du FCTVA permet de minimiser les dégâts !!! Alors, situation de "cessation de paiements" ou pas ? Imaginez un instant une situation similaire en entreprise…"
Il y a un évêque pour répondre aux énormités de Roselyne Bachelot
Mgr Aillet a répondu aux délires répétés du ministre de la santé. Extraits :
"Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a multiplié ces dernières semaines les déclarations abruptes et intempestives qui manifestent clairement de sa part la volonté de promouvoir en France l’avortement, que le Concile Vatican II a dénoncé comme « un crime abominable ». Mme Bachelot, qui est à l’origine du relèvement en mars 2010 du forfait de l’IVG au profit des médecins qui pratiquent l’avortement, entend faire de l’accès des femmes à l’avortement l’une de ses principales priorités. Elle ose affirmer que l’avortement n’est pas un mal nécessaire et n’hésite pas à présenter « l’offre de soins » en matière d’IVG, c’est-à-dire le nombre d’avortements pratiqués, comme un critère essentiel d’évaluation des Agences régionales de santé. […]
Par ailleurs, Mme Bachelot qui se targue d’avoir interdit, au nom de la protection de la jeunesse, la vente d’alcool et de cigarettes aux mineurs, vient de se prononcer en faveur de la mise en place expérimentale, en France, de salles d’injection (pudiquement appelés « centres de consommation supervisés ») pour accueillir les toxicomanes et leur permettre de se droguer « proprement » ! Nombreux sont donc nos concitoyens, et plus particulièrement les professionnels de la santé, qui s’inquiètent des orientations, des dérives et des incohérences actuelles de la politique de la santé publique en France. Les mots « santé » et « soins » auraient-ils désormais un nouveau sens ?"
35 députés UMP « décomplexés »
Sur 314 députés UMP, ce n'est pas énorme. Leur but : faire revenir l'UMP à ses fondamentaux et… éviter la remontée du FN. Par exemple, Thierry Mariani et Christian Vanneste réclament l'expulsion des «délinquants étrangers auteurs d'actes gravissimes» et veulent étudier la question de la suppression des remises de peine. Lionnel Luca n'hésite pas à demander la «militarisation de certains quartiers, devenus des zones de guerres tribales». Le député assume : «Il faut appeler un chat un chat. Je ne crois pas que l'émasculation soit dans la logique de l'homme politique».
Ce qu'ils souhaitent certainement, même si ce n'est pas écrit, c'est éviter que le prochain remaniement d'octobre se fasse encore à gauche. Quand on entend parler de Jean-Louis Borloo pour remplacer François Fillon, on se dit que ces députés ont encore du travail. Nicolas Sarkozy terminera-t-il son mandat en gouvernant à droite ?
Chômage en baisse ou en augmentation ?
Lu ici :
"Le nombre de demandeurs d'emplois sans aucune activité a diminué en juin de 8.600 (-0,3%) à 2,7 millions. Mais si l'on tient compte des personnes en activité réduite, il a encore progressé de 15.600 (+0,4%) à 3,96 millions. […]
Au total, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C s'établit à 3.958.500 en France métropolitaine fin juin 2010 (4.201.100 en France y compris Dom). Ce nombre croît de 0,4 % (+15.600) au mois de juin. Sur un an, il augmente de 9,3 %."
Sur les ondes, on ne parle que de la catégorie A (sans aucune activité), en baisse.
Douce France
Des coups de feu ont une nouvelle fois été tirés dans la nuit de mardi à mercredi à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Des tirs en rafale à l'arme automatique ont eu lieu à Cité Basse vers 02H00.
Il y avait déjà eu des tirs tôt mardi matin. Des coups de feu ont également été tirés dans la cité des Beaudottes, samedi après-midi.
