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Guide d’objection de conscience sanitaire à l’avortement

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Moins d’un mois après l’entrée en vigeur de la loi d’avortement en Espagne, quatre organismes pro-vie ont publiquement présenté le premier « Guide d’objection de conscience sanitaire à l’avortement » qui veut venir en aide à tous les personnels de santé qui peuvent être impliquées dans une affaire d’avortement légal. […] L’une des principales difficultés vient de ce plusieurs catégories de professionnels ne savent pas si elles peuvent légalement invoquer leur droit à l’objection de conscience alors qu’elles sont appelées à y coopérer : médecins, anesthésistes, travailleurs sociaux et fonctionnaires administratifs…

Aux deux groupes de personnes traditionnellement présentées comme les victimes de l’avortement, les enfants à naître et leurs mères, le guide en ajoute un troisième : celui des services médicaux forcés légalement à collaborer à la mise à mort de milliers d’êtres humains innocents. […]

Le Guide rappelle que le Guide d’éthique médicale européenne, approuvé le 6 janvier 1987, affirme :

«Il est conforme à l’éthique que le médecin, en raison de ses convictions personnelles, se refuse à intervenir dans des processus de reproduction ou dans des cas d’interruption de la gestation, ou des avortements.»

Le code d’éthique et de déontologie médicale espagnol n’est pas moins explicite, qui en son article 24 reconnaît qu’il faut « traiter l’être humain embryon-fœtus selon les mêmes lignes directrices éthiques, y compris en ce qui concerne le consentement éclairé des parents, que celles qui s’appliquent aux autres patients ». Et de rappeler que la loi de 1985 qui avait dépénalisé l’avortement en Espagne se bornait à dispenser les médecins des sanctions statutaires lorsqu’il exerçait cet acte dans le cadre de la loi.

Après une définition conceptuelle est juridique de l’objection de conscience, le guide rappelle que ce droit est garanti par la Déclaration universelle des droits de l’homme (art. 18), par la Convention européenne des droits de l’homme (art. 9) et par la Constitution espagnole (art. 16). Un droit éminemment « démocratique » qui est directement lié à la liberté religieuse et qui comme elle ne nécessite aucune habilitation légale pour pouvoir être exercé. Comme le confirme d’ailleurs la jurisprudence du Tribunal suprême comme des codes de déontologie des professionnels de la santé, qui étendent ce droit aux affaires de transplantation d’organes.

«L’objecteur éprouve à l’égard des actes qu’il rejette en conscience une répugnance morale profonde, au point que le fait de se soumettre à ce qui lui est ordonné ou demandé, équivaudrait à trahir sa propre identité et sa propre conscience, à entacher sa dignité d’agent moral.»"

Ce guide a fait réagir vivement le gouvernement espagnol.

Valeurs actuelles revient sur le vote de la loi légalisant le crime des enfants non-nés

Ici.

Au-delà de la violence des débats, l'article ne revient pas sur la manipulation des chiffres et du procès de Bobigny opérés par le lobby de l'avortement.

Les Midterm Elections et les catholiques

Lu sur le blog de Daniel Hamiche :

"Les Midterm Elections (élections de mi-mandat) vont se dérouler début novembre. Ces élections vont renouveler toute la Chambre des Représentants (435 sièges), le tiers des membres du Sénat et environ le tiers des gouverneurs des États. Sur la base de nombreux sondages d’opinions, les projections sont mauvaises pour le parti Démocrate et plutôt favorables au parti Républicain. On va probablement assister à un “retour de balancier” avec un possible changement de majorité tant à la Chambre des Représentants qu’au Sénat.

Les catholiques dissidents commencent à se mobiliser pour soutenir, à coups de centaines de milliers de dollars, les candidats Démocrates catholiques qui se trouvent, selon les sondages, en grande difficulté de réélection pour le cas où ils ont voté l’ObamaCare. De leur côté, les catholiques orthodoxes se mobilisent aussi, pour soutenir à coups de centaines de milliers de dollars les candidats Républicains (ou Démocrates) catholiques dont on sait – ou dont on suppose – qu’ils sont pro-vie. Le vote catholique méritera donc, comme à chaque consultation, d’être attentivement scruté. Mais il n’est pas inintéressant en attendant, d’avoir en tête quelques données statistiques sur ce qu’est réellement l’électorat catholique.

Le site Catholic Answers, imaginé par Karl Keating, vient de nous apporter, à cette égard, quelques précisions utiles :

    – Les catholiques constituent 26 % de l’électorat américain, soit environ 65 millions de citoyens.

    – 66 % des catholiques américains sont pour le maintien de l’avortement légal.

    – 56 % des catholiques américains soutiennent le suicide assisté et l’euthanasie.

    – 34 % des catholiques américains soutiennent le financement fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires (donc la destruction des embryons humains).

    – 47 % des catholiques américains soutiennent le “mariage” entre personnes de même sexe." 

Une église saccagée dans l’Aube

Lu ici :

"L’église Saint-Pierre de Pouan-les-Vallées, un édifice classé, vient de faire l’objet d’une opération de destruction caractérisée

[…] « C'est une véritable infamie », s'étrangle Paul Cantraine, le maire de Pouan, qui parle de « crucifix renversés, de lustres en verre éclatés sur le pavé, d'un autel renversé, de la corde d'une cloche arrachée, du chemin de croix incendié, etc. Le pire, c'est la destruction de la voûte en ogive, au-dessus du maître-autel », s'inquiète l'adjoint au maire, Georges Bracq, en montrant les pièces de craie venues se fracasser sur le meuble et sur le pavement du chœur."

La forme extraordinaire à Lourdes

Lu sur le site de Notre Dame de Chrétienté :

"Durant toute la durée du Pèlerinage national, du 12 au 16 août, Messe dans la forme extraordinaire, à 12h et à 18h30, à la Basilique supérieure.

Présence de M. l'Abbé Le Coq, aumônier général du Pèlerinage de Pentecôte."

« Intégriste »

Lu sur Sed Contra :

"On a qualifié abusivement d’intégristes, dans les années de l’après-concile, les catholiques attachés aux sources, aux liturgies et aux pédagogies traditionnelles de leur foi. A ce titre, tous les “croyants pratiquants” des mosquées et des synagogues sont restés depuis des siècles sereinement “intégristes”, sans que personne pendant bien longtemps n’ait songé à le leur reprocher ! Les médias étendent aujourd’hui sournoisement cette appellation d’intégristes aux musulmans qui pratiquent la maltraitance ou l’assassinat des femmes en revendiquant l’application de la charia, et la haine mortelle des juifs ou des chrétiens dans l’exportation du djihad. C’est une insulte supplémentaire faite à tous les croyants de la religion chrétienne, qui s’appliquent au devoir d’aimer les autres “comme eux-mêmes” (pas si simple), et au devoir plus doux d’honorer leur héritage culturel sur le chapitre hyper-sensible du respect porté à l’honneur et à la beauté des femmes, présentes à toutes les pages de l’Evangile, parties prenantes avec Dieu du mystère de la vie.

La doctrine qui met une Vierge Sainte au centre de l’histoire du monde, mère du Dieu Vivant, avocate de tous les paumés de la terre, médiatrice de toutes les grâces, cette doctrine évidemment prédispose les civilisations qu’elle engendre à des mœurs infiniment plus douces, plus “courtoises“ et plus raffinées… Chez nous, on ne donne pas de coups de fouet aux filles ou aux servantes pour marquer son autorité. On ne monte pas sur la mûle familiale en laissant sa femme trotte derrière, pieds nus sur les cailloux du chemin, avec tous les paquets. On ne brûle pas le visage de sœur parce qu’elle s’est entichée d’un juif ou d’un chrétien. On ne lapide pas la mère qui a regardé l’étranger. Le seul intégrisme applicable à la religion chrétienne est celui du respect, de l’amour et du pardon, qui conduit au don de soi les meilleurs d’entre nous. Eric Zemmour s’est fait couvrir d’insultes l’autre soir en rappelant ces belles évidences sociologiques sur un plateau de télévision. Raison de plus de le soutenir contre les sabordeurs médiatiques de notre culture et de notre civilisation."

Le retour du Nantais Lies Hebbadj en garde à vue

Lies Hebbadj, l'épicier nantais déjà mis en examen et dont une compagne avait contesté en avril dernier une contravention pour port du niqab au volant, était samedi une nouvelle fois en garde à vue, cette fois pour viols et violences.

Le néodarwinisme justifie la culture de mort

Dans un recueil d'articles publiés par La Nef, Le Mythe darwinien, Florence Eibl écrit :

D "Les enjeux de ces questions ne sont pas seulement d'ordre théorique, on le sait. Les problèmes de bioéthique se sont multipliés durant le XXe siècle. Le début du XXIe a été marqué par le fait historique du génome humain. Des manipulations gravissimes se profilent à l'horizon, elles ont déjà largement commencé, et on ne voit pas ce qui pourrait les empêcher d'avoir lieu si ce n'est de retrouver d'urgence le sens véritable de la dignité humaine. Comment des comités d'éthique athées pourraient-ils garantir le respect de la dignité humaine ?"

Ailleurs, on lit aussi :

"Les applications du scientisme néodarwiniste touchent en plein la question de la personne humaine : l'avortement, les recherches sur les cellules souches, les manipulations génétiques, l'eugénisme, le clonage, la procréation médicalement assistée, etc. Si l'évolution est le fruit du hasard et que l'homme, phénomène imprédictible, n'a aucun sens métaphysique, alors l'éthique n'a plus raison d'être ni de servir de guide aux orientations de la recherche scientifique."

Policiers blessés dans l’Essonne

Deux policiers ont été blessés, dont l'un à l'oeil, après une altercation avec un groupe de voyous aujourd'hui à la cité de Grand-Vaux, à Savigny-sur-Orge (Essonne). Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) ont repéré un automobiliste en stationnement gênant qu'ils ont voulu verbaliser, avant que celui-ci ne se rebiffe. Alors qu'ils tentaient de l'interpeller pour "outrage à agent", un attroupement a commencé à se former autour des fonctionnaires, qui ont été visés par des jets de pierre.

L'un des policiers a été blessé à la cornée et a dû être hospitalisé et un second a été touché au genou. Trois individus, dont l'automobiliste récalcitrant, ont été interpellés dans l'après-midi.

La valise ou l’agression

Lu dans Le Figaro :

"Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales… Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd'hui en France comme des exilés de l'intérieur. […]

Myriam P. [que nos lecteurs connaissent, NDMJ] s'en souvient comme si c'était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu'une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble. Réfugiée dans les toilettes de son appartement, tenant blottie contre elle son bébé tandis qu'elle essayait désespérément de joindre la police, elle pouvait les entendre qui hurlaient:« On va vous crever, sales céfrans (Français, ndlr). » Son mari, lui, arc-bouté derrière la porte d'entrée, pouvait voir voler en éclats son mur devenu poussière de plâtre. « On a cru vivre nos derniers instants. Sans l'intervention de la BAC, c'en était fini. » C'était dans la nuit du 17 au 18 avril, au 14 de la rue des Trois-Journées, en plein cœur de Perpignan. A cinquante mètres de la splendeur gothique qu'est la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, et à deux cents mètres à peine du commissariat principal. Coupables d'avoir osé demander que cessent sous leurs fenêtres les rodéos de scooters et menacé de prévenir les flics. Pendant cinq jours, encore traumatisé par la violence de l'agression, le jeune couple a bénéficié, grâce à leur assureur, de la protection d'un vigile. Mais après? Renforcer la cloison? Dérisoire! S'en remettre aux caméras de surveillance installées dans la ville pour prévenir des agressions? Elles ont fait la démonstration que la dissuasion ne suffisait pas face à des délinquants mineurs le plus souvent impunis. A quoi bon vouloir rester dans ce quartier quand leurs agresseurs étaient déjà libres, alors qu'eux-mêmes, à quatre heures du matin, n'avaient pas fini de déposer plainte? L'un d'eux, à 15 ans, comptait déjà 122 arrestations à son actif. Rester? Autant tenter le diable! « C'était intenable, donc nous sommes partis. Il aurait fallu me payer très cher pour que j'y reste un mois de plus », dit-elle aujourd'hui avec le sentiment coupable qu'en choisissant l'exil, elle démissionne et abandonne le terrain à ces nouveaux barbares. Pour autant, cette jeune femme énergique sera la seule à témoigner à visage découvert, parce qu'« il faut sortir de l'omerta, briser la spirale du silence »."

Le compromis de JF Poisson sur le travail dominical n’était pas acceptable

Michel Fauquier répond au malheureux non-élu à la députation :

"Première erreur, la loi Mallié ne concernerait que les chrétiens : si elle les concerne au premier chef (le repos sabbatique devenu dominical est quand même un commandement divin), il est une évidence que la loi ébranle l’ensemble de l’organisation sociale en son fondement, ce que j’ai rappelé de façon argumentée dans ma Lettre du dernier des chrétiens au premier des Français, p. 24-29 (éditions Tempora, Perpignan, janvier 2009). Aucun syndicat ne s’y est trompé et, pour ma part, je m’en réjouis. Je précise au passage que l’argument de l’enrichissement de Force ouvrière est à la fois inexact (même la CFTC gagne ses procès dans le cas d’espèce), et inapproprié, pour ne pas dire plus : je ne sache pas en effet qu’un syndicat fasse un procès pour gagner de l’argent, mais pour faire respecter un droit, celui du salarié. Léon XIII a dit deux ou trois choses sur la question qu’il serait bon de méditer : loin d’avoir désorienté son seul électorat chrétien, M. Poisson a certainement démobilisé ceux que les papes, depuis Jean XXIII, ont pris l’habitude d’appeler les « hommes de bonne volonté », lesquels sont, un peu comme les Patagons, plus nombreux que l’on ne pense.

Seconde erreur : « Il n'y avait pas de bonne solution. Quand j'en ai demandé une, personne ne me l'a fournie. » Je me rappelle pourtant, et je ne crois vraiment pas avoir été le seul, que j’avais discuté de ce point avec M. Poisson. La solution était très simple ; faire appliquer la loi (l’ancienne) en faisant fermer les magasins la transgressant, ce qui a été fait à Nantes avec un succès immédiat juste après le vote de la loi Mallié. […]

Troisième erreur : « Je suis allé au bout de ce que je pouvais faire sur ce texte de loi. » De toute évidence non, à moins de considérer qu’un député n’aurait pas le droit de voter contre un texte de loi présenté par la majorité à laquelle il appartient. Si tel était le cas, il faudrait alors admettre que les électeurs n’élisent pas des députés qui les représentent en défendant leurs intérêts, mais des godillots seulement destinés à capter leurs suffrages pour en apporter les dépouilles à leurs partis ou groupes parlementaires. […]

Dernière erreur : les électeurs de la 10e circonscription des Yvelines auraient « soldé les comptes » en votant dimanche dernier pour M. Poisson. Ils n’avaient pourtant aucune raison de le faire, la position de M. Poisson n’ayant manifestement pas changé, puisque, à la veille du second tour, il semblait toujours estimer que la loi Mallié était un moindre mal. Or, loin d’être un texte amélioré par rapport au projet initial, la loi Mallié est le pire des textes qui ont été élaborés. Sait-on ainsi que la loi Mallié, présentée cyniquement par le législateur comme « réaffirmant le principe du repos dominical » (loi 2009-974 du 10 août 2009), contient, entre autres, cette disposition monstrueuse :

« Les autorisations [d’ouverture dominicale] prévues aux articles L. 3132-20 et L. 3132-25-1 sont accordées au vu d'un accord collectif ou, à défaut, d'une décision unilatérale de l'employeur prise après référendum […]. En l'absence d'accord collectif applicable, les autorisations sont accordées au vu d'une décision unilatérale de l'employeur, prise après avis du comité d'entreprise ou des délégués du personnel, lorsqu'ils existent, approuvée par référendum organisé auprès des personnels concernés par cette dérogation au repos dominical » (art. L. 3132-25-3).

En clair, la loi permet à l’employeur, moyennant une mascarade démocratique (un simple avis des employés), de s’asseoir sur l’opinion de ses employés (décision unilatérale de l’employeur). Comment un chrétien pourrait-il justifier une telle forme d’asservissement ? Finalement, cette affaire est symptomatique d’une erreur d’appréciation qui fait des dégâts considérables : à entendre certains, la seule façon d’agir en politique consisterait à faire des compromis et, mieux, à justifier ces compromis, les électeurs qui n’avaliseraient pas cette tactique hasardeuse étant en dernier ressort les seuls coupables de l’élection d’«un député d'extrême-gauche.»

Mais, si on peut imaginer bien des domaines où les compromis sont pensables et même souhaitables (par exemple à propos d’un tracé d’autoroute ou d’un plan d’aménagement urbain), ceci reste-il valable pour une question aussi déterminante que le repos dominical ? En fait, ce que d’aucuns appellent un « compromis », s’apparente à une culture de la soumission à la discipline de parti."

Contre l’avortement : faire pression sur les élus

Lu sur Americatho :

"Récemment nommé au siège archiépiscopal d’Omaha (Nebraska), Mgr George Lucas – rien à voir avec le réalisateur de Star Wars (curieusement traduit en français par La Guerre des étoiles…) –, dénonce l’ouverture dans la capitale de l’État d’un avortoir de Planned Parenthood. Dans une déclaration du 27 juillet, l’archevêque condamne l’ouverture de cette officine de Planned Parenthood destinée au « meurtre des enfants à naître » et il « encourage les catholiques ainsi que les femmes et les hommes de bonne volonté à s’opposer à l’ouverture de cet établissement d’avortement », à signer la pétition rédigée en ce sens par les Nebraskans United for Life, dont il a fait distribuer des exemplaires à toutes les paroisses d’Omaha, et à faire pression sur les élus. Il invite enfin à se joindre à lui pour un rassemblement de prière devant le local de Planned Parenthood aujourd’hui à 13 h (heure locale).

 « Faites entendre par la voix votre opposition aux efforts de Planned Parenthood pour accroître la culture de la violence et de la mort à Omaha. Je vous en prie, priez pour un plus grand respect de toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle. »

Manipuler la vie pour la tuer

Lu sur Gènéthique :

"Le 6 juin 2010, le Times publiait un article sur des femmes décidant d'avorter après avoir recouru à une fécondation in vitro (FIV). Il faisait état d'un chiffre moyen de 80 femmes avortant après une FIV en Angleterre (Cf. Synthèse de presse du 8/06/10). Cela a provoqué un vif débat d'autant plus que le système de santé (NHS) "participe à la fois au financement des fécondations in vitro et à celui des avortements". […]

La plupart des partisans de l'avortement affirment que l'IVG est d'abord une question de choix personnel et de liberté et peu importe la manière dont une femme tombe enceinte. Pourtant ces femmes ont une responsabilité de mener leur grossesse à terme explique le Dr Josephine Johnson, chercheuse en bioéthique au Hastings Centre : "les femmes qui ont suivi un traitement de fertilité ont entraîné des médecins et des infirmières dans le processus. Elles ont vraiment beaucoup sollicité l'aide d'autrui". Le Dr William Gibbons, président de la Société Américaine pour la Médecine Reproductive explique que dans de tels cas, le vrai problème est que "les praticiens ont l’impression d’avoir participé d’une manière ou d’une autre à l’avortement"."

Les députés sont déjà en vacances

Sauf 15, qui ont rejoint Jean-Paul Garraud et Jacques Remiller pour s'opposer aux salles de shoot de Bachelot.

Il s'agit de Thierry Mariani, Sauveur Gandolfi-Scheit, Daniel Mach, Christian Vanneste, Lionnel Luca, Brigitte Barèges, Jacques Myard, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Philippe Meunier, Franck Gilard (tous membres du Collectif Droite Populaire) ainsi que Jean-François Lamour et Philippe Goujon.

La France, entre laïcisme et prosélytisme musulman

Extraits parus dans Présent de la préface de Jean-Pierre Maugendre au dernier livre de Rémi Fontaine Ni laïques ni musulmans :

"Face à la montée du communautarisme musulman, la laïcité est présentée comme la dernière chance et l’ultime formule qui permette à des populations devenues au fil du temps diverses ethniquement, culturellement, religieusement, de vivre ensemble dans la paix et le respect mutuels. […] Si nous revenons au cas bien précis de la France, qui menace le plus notre identité française et catholique ? Les quelques millions de musulmans ghettoïsés et exclus des centres de décision ou les milliers de maçons avec ou sans tablier qui tiennent l’appareil d’Etat (gouvernement, justice, parlement, police, syndicats…) ; dirigent les médias, vecteurs privilégiés de l’apologie de la culture de mort avec son cortège d’avortements, de criminels sexuels, de manipulations génétiques, d’embryons congelés ; ont organisé sciemment la venue sur notre sol de millions d‘étrangers inassimilés car inassimilables ?

Nous n’avons vocation à être ni les supplétifs électoraux des uns par conformisme béat, ni les complices objectifs des autres par œcuménisme dévoyé ou humanitarisme larmoyant. Le débat sur l’interdiction du port de la burqa est le type même de débat mal posé, car reposant sur de faux principes, dont les dommages collatéraux peuvent se retourner contre nous. Laisser à un comité Théodule, à une commission-bidon ou à une assemblée décider de ce qui est conforme à la dignité de la femme dans le domaine vestimentaire relève, dans le contexte actuel, d’une parfaite hypocrisie doublée d’une imposture. Ne pas voir le visage d’une femme ne serait pas conforme à sa dignité, en revanche, et les musulmans ne se sont pas privés de le rappeler, l’exposer nue au regard de tous, comme chacun peut en faire l’expérience dans n’importe quel kiosque de gare ou campagne de publicité, serait respectueux de sa dignité ! De qui se moque-t-on ? […]

Entre le constructivisme et l’arbitraire laïques d’une part, l’obscurantisme musulman qui fait de la femme une éternelle enfant soumise d’abord à l’autorité de son père puis à celle de son mari, réduite à une occasion de péché et/ou un instrument de plaisir et de génération, seul le réalisme chrétien trace une juste ligne car seul il connaît la vérité sur l’homme. Cette vérité s’est incarnée, pour nous, dans une tradition nationale bien particulière. C’est au nom de la fidélité à cette tradition nationale que nous refusons tout ce qui peut amener à pérenniser et à ancrer une présence musulmane substantielle dans notre pays. La réalité est que l’islam n’est soluble ni dans la République ni dans la laïcité et qu’il est encore moins conciliable avec ce qui constitue l‘âme de la France : un héritage gréco-latin transcendé par le christianisme. […]

Rémi Fontaine ne se contente pas de pleurer sur les malheurs des temps, il nous livre également d’utiles pistes de discernement pour en sortir. Elles pourraient se résumer à une réappropriation par le catholicisme de son identité dans le cadre ce que l’auteur a appelé «un sain et légitime communautarisme»."

De la déchéance de la nationalité à la redéfinition du code de la nationalité

A l'occasion de l'installation du nouveau préfet de l'Isère, aujourd'hui à Grenoble, Nicolas Sarkozy a déclaré :

"Il ne faut pas que nous hésitions à réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française. La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de toute personne dépositaire de l'autorité publique."

De même, M. Sarkozy veut que l'acquisition de la nationalité à l'âge de 18 ans pour un mineur délinquant né en France de deux parents étrangers ne soit plus un droit.

Auparavant, Bruno Gollnisch a écrit une lettre ouverte, co-signée par les conseillers régionaux FN de l'Isère et remise en main propre par ces derniers à Nicolas Sarkozy à 13H15 ce jour à Grenoble. Extrait :

"Il faut obtenir l’union dans les valeurs de la nationalité Française de tous ceux qui le souhaitent et renvoyer d’où ils viennent ceux qui la contestent. Cela implique une redéfinition du code de la nationalité française qui, doit s’hériter ou à défaut se mériter. On apprend tous les jours, par les faits divers, que des prédateurs divers, des prostituées, des personnes sans foi ni loi l’ont obtenue facilement ; et notre droit est ainsi fait que les formalités sont souvent beaucoup plus difficiles pour les gens honnêtes et parfaitement intégrés ! […] Il faut rendre impossible le cumul des nationalités. […] L’auteur du braquage dont la mort a été le prétexte de ces émeutes était un multirécidiviste déjà condamné trois fois en cour d’assises pour vol à main armée. Comment a-t-il obtenu la nationalité française ? Comment l’a-t-il gardée, puisqu’il était très vraisemblablement pourvu d’une double nationalité ? Pourquoi n’en a-t-il pas été déchu ? Il faut expulser sans faiblesse les délinquants étrangers. Hélas, Monsieur le Président de la République, vous-même avez lutté contre ces expulsions au nom de l’abolition de la prétendue double peine." [Texte intégral]

L’Eglise reste joyeuse dans la souffrance

Le pape a assisté à la projection de quelques scènes sélectionnées d'un film intitulé Cinq ans. Le pape Benoît XVI. Impressions à Rome et durant les voyages, portant sur des moments particulièrement importants de son pontificat, depuis son élection jusqu'à ce jour. A l'issue de cette projection, Benoît XVI a déclaré :

"L'Eglise, même si elle souffre tant aujourd'hui, comme nous le savons, est cependant une Eglise joyeuse, et non une Eglise vieillie. Nous avons vu que l'Eglise est jeune et que la foi crée de la joie".

Benoît XVI a souligné avoir été "très ému" de revoir le moment où "le Seigneur a imposé sur ses épaules" la charge de Pierre, "un poids que nul ne pourrait porter seul avec ses seules forces, mais qui ne peut être porté que parce que le Seigneur le porte et me porte".

La phrase du jour

Elle est de Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national PS à la sécurité, qui a déclaré que Nicolas Sarkozy avait, depuis qu'il est au pouvoir,

"sanctionné davantage de préfets que de délinquants".

"Le chef de l'Etat a décidé une fois de plus de suppléer son ministre de l'Intérieur, et de venir installer le nouveau préfet d'Isère, Eric Le Douaron. Sans doute espère-t-il reprendre un temps encore, le costume de premier flic de France. Les événements violents de Saint-Aignan et de Grenoble soldent définitivement le mythe de l'efficacité sarkozyste, c'est le rappel cinglant de l'abandon par le chef de l'Etat des forces de sécurité de notre pays. Plus il proclame son soutien aux forces de sécurité, plus son gouvernement supprime des postes de gendarmes et de policiers! A Grenoble, les effectifs des gardiens de la paix ont fondu de 20% en cinq ans. Depuis 2007, près de 11.000 postes ont été supprimés dans la police et la gendarmerie".

Selon la CEDH, la relation entre 2 homosexuels relève de la vie familiale !

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Deux homosexuels, PB, ressortissant hongrois, et JS, autrichien, vivant en couple à Vienne, se sont plaints devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) de l'impossibilité dans laquelle les met la législation autrichienne d'élargir au premier l'assurance maladie et accidents du second. JS est fonctionnaire, son ami s'occupe du « foyer ». La caisse d'assurance maladie leur avait refusé en 1998 de bénéficier du statut d'ayant-droit réservé aux parents ou à une personne cohabitante de sexe opposé. Ils ont obtenu raison, aux termes d'un arrêt de chambre (susceptible d'appel) daté du 22 juillet dernier. […]

PB et JS ont invoqué devant la CEDH être victimes d'une disposition discriminatoire à raison de leur orientation sexuelle. […] Le service de communication de la Cour résume la décision favorable aux requérants […]

La Cour observe qu’il y a eu une évolution rapide de l’attitude de la société envers les couples de même sexe au cours de la décennie écoulée, qui a vu un nombre important d’États européens leur offrir une reconnaissance juridique. Dans ces conditions, la Cour constate que la relation qui unit les requérants, deux personnes de même sexe vivant en concubinage, relève de la notion de «vie familiale» protégée par l’article 8.

[…] La Cour souligne que les États ne disposent que d’une faible marge d’appréciation pour ce qui est de traiter différemment les personnes en fonction de leur sexe ou de leur orientation sexuelle, et qu’ils sont tenus de démontrer qu’une différence de traitement est nécessaire pour atteindre un but légitime. En l’absence de justification, la Cour conclut, par cinq voix contre deux, qu’il y a eu violation de l’article 14 combiné avec l’article 8 pendant la période considérée."

La Suisse, dernier village gaulois

Xavier Comtesse, directeur romand du think-tank Avenir Suisse, affirme :

"le dernier village gaulois, c'est la Confédération helvétique. Ici, il n'y a pas de dette, peu de chômage. Le système éducatif et celui de santé fonctionnent bien… Les Français sont attirés par cet eldorado. D'autant plus qu'ils sont victimes de la crise économique et de la crise européenne."

Il aurait pu rajouter que la Suisse a refusé les minarets, lançant un message de résistance à l'islamisation.

Un sondage paru dans l'hebdomadaire alémanique Die Weltwoche révèle qu'ils sont 52% dans le Vorarlberg (Autriche), 48% en Savoie-Haute-Savoie comme dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne) et 52% à Côme-Varèse (Italie) à se prononcer pour l'intégration de leur région dans la Confédération helvétique, notamment les jeunes et les électeurs de droite. Dans Le Matin , les habitants d'Annecy louent cette «vraie démocratie», où l'on «respecte vraiment les salariés». Dominique Baettig, membre de l'UDC, qui a proposé la création de cette grande Suisse déclare :

«On m'a pris pour un allumé, mais les résultats sont là : le modèle suisse fait fantasmer.»

Les sondés seraient notamment séduits par le système de démocratie directe, qui donne fréquemment la parole aux citoyens. Est-ce à dire qu'il n'y aura pas que des exilés fiscaux en Suisse ?

Interdiction formelle de la prière dans les endroits publics

Dans le quartier de la Goutte d'Or à Paris ?

Non, en Algérie.

Les corps intermédiaires

L'Union des Cercles Légitimistes de France a mis en ligne les actes de son université d'été 2010 (pdf 106 pages). Une partie (pp 22 à 31) est consacrée aux corps intermédiaires :

"Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun. La Révolution leur a substitué les sociétés de pensée, ces communautés artificielles où l’individu est privé de toute possibilité d’action concrète et soumis à la dictature de l’opinion. La démocratie égalitaire le laisse nu et désemparé face à un État tout puissant qui, pour durer, lui propose l’ignoble marchandage : «on te donne la “liberté” de jouir si tu nous laisses le pouvoir et l’argent.»

L’homme est un animal social, un être politique au sens exact de polis : cité. Pour lui, la société de ses semblables s’avère indispensable et, par essence, naturelle. Le fait social s’affirme comme une réalité fondamentale indépendante de tout décret humain, de toute volonté d’un quelconque législateur. Il faut entendre par Cité, à un moment donné de l’histoire, la forme la plus achevée d’organisation politique, la plus élaborée, la plus autonome, la mieux adaptée à la réalisation du bien commun.

Cependant, entre la Cité et le citoyen, il y a place pour des communautés, diverses dans leur nature et leur fonction, qui, les unes et les autres, concourent au bonheur de leurs membres et à l’accomplissement de leur destinée. […]

  • La première en dignité des institutions est la famille ; […]
  • Les communautés territoriales […]
  • métiers et corporations.

[…] ces structures traditionnelles ont évolué sous la pression des exigences du pouvoir puis des idéologies révolutionnaires. Lesquelles idéologies ont tenté, et pour une part réussi, à les vider de leur substance initiale. […] Si la famille, pierre angulaire de toute société, peut seule se prévaloir de son appartenance au droit naturel, les deux autres jouent un rôle éminent pour l’épanouissement de l’homme. Ce dernier, en effet, vit au sein de communautés territoriales, souvent très anciennes, modifiées par l’histoire comme par la géographie. Il s’accomplit aussi dans une activité professionnelle qui est beaucoup plus qu’un simple moyen d’existence."

La France « à la pointe »

C'est le constat de GayLib, lobby gay associé à l'UMP :

"Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a mené une enquête prolongée et minutieuse à l'issue de laquelle il est apparu qu'aucune information précise relative aux modalités de prise en charge médicale n'était délivrée aux personnes transsexuelles incarcérées. […] Il était nécessaire de revoir l'ensemble de la prise en charge des personnes transsexuelles incarcérées […]. L'avis rendu le 30 juin 2010 recommande plusieurs mesures concrètes […] :

  • Une structuration des soins accompagnée d'une action de sensibilisation et d'information des personnels soignants.
  • Les personnes transsexuelles devront être accompagnées dans leurs démarches et orientées vers les services médicaux de l'établissement pénitentiaire.
  • Elles bénéficieront d'une information claire et précise ainsi que d'un accompagnement psychologique si elles le désirent.
  • L'administration pénitentiaire devra garantir la continuité des soins et veiller à ce que l'intégrité physique de la personne soit protégée, sans que cela conduise nécessairement à son placement à l'isolement, et que celle-ci ne subisse de pressions ou de brimades d'aucune sorte.
  • Les détenu(e)s devront être en mesure de cantiner les biens et produits nécessaires.
  • Les fouilles devront se dérouler dans des conditions de particulière retenue permettant de respecter la dignité de la personne détenue.
  • L'affectation dans un établissement ou un quartier correspondant à la nouvelle identité sexuelle de la personne concernée doit intervenir au plus tôt, une fois l'irréversibilité du processus de conversion sexuelle établie.
  • La priorité doit être donnée dans le processus judiciaire de modification de l'état civil aux personnes détenues compte tenu des implications de cette modification dans les conditions de détention. 

Gaylib est heureux de constater que dans ce dossier ouvert par Roselyne Bachelot, Ministre de la santé et des sports avec la dépsychiatrisation de la transsexualité en 2009 et la création prochaine d'un centre de référence, Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux a pris la mesure des implications nécessaires et poursuit le travail commencé avec la circulaire relative au changement d'identité de Mai 2010. Ces nouvelles mesures postent une fois de plus la France à la pointe en la matière."

Le premier donateur du PS est le PCF

Comme l'UMP, le PS reçoit des dons d'autres partis politiques. En 2008, 89 885€ ont été ainsi perçus. Parmi les contributeurs :

  • Aimer Angers, petit parti lié au maire PS de cette ville, Jean-Claude Antonioni : 20 050€
  • L'Union des socialistes pour Midi-Pyrénées, association des élus PS de cette région : 24 835€
  • Les Verts : 2 600€ dans le cadre d'un accord électoral
  • Le Parti communiste : 53 700€ en 2008.

Serge Leblond, trésorier du PCF, explique :

"Le Parti communiste et la fédération des Bouches-du-Rhône du Parti socialiste sont parvenus à un accord de liste lors des élections municipales de 2008. Cette somme correspond à une rétrocession de financement public conforme à nos accords."

Mais la somme notée au débit du PCF n'est pas celle qui apparaît sur le bilan du PS : ce dernier ne compte que 42 400€ à son actif en provenance de son partenaire. Pour la trésorerie du PS, cette "disparité" comptable s'explique par "une participation aux frais de campagne que le Parti communiste a abusivement identifiée à un don dans sa propre comptabilité". A quels services les 11 300€ débités des comptes du PCF, et qui n'apparaissent pas dans les caisses de la rue de Solférino, sont-ils associés ?  Le PS n'est pas en mesure de l'expliquer.

Pour défendre l’euro, rien de mieux que la peur de la fin du monde

Jean Quatremer, européiste indécrottable, ressort une vision d'apocalypse pour défendre l'euro :

"Secoué par la crise de la dette souveraine, l’édifice de la monnaie unique s’est fissuré. Les États estiment désormais qu’un retour aux anciennes monnaies nationales est inévitable, l’euro étant manifestement ingouvernable, les États refusant de jouer le jeu de la discipline budgétaire. Surtout, les pays les plus fragiles budgétairement estiment qu’une sortie de l’euro leur donnerait de l’air. Dans le plus grand secret, ils préparent donc la fin de l’euro, programmée pour la fin de l’année.

Il s’agit évidemment d’un scénario fiction auquel beaucoup d’analystes et d’opérateurs de marché, notamment anglo-saxons, mais pas seulement, ont cru durant les six mois qu’a duré la crise de la dette souveraine. Mais ils ont sous-estimé la volonté politique des États de maintenir coûte que coûte la monnaie unique, trop conscients des conséquences apocalyptiques d’un tel scénario. On savait, intuitivement jusque-là, que les pays faisant partie de l’eurozone ne sortiraient pas intacts d’une telle aventure. Désormais, on dispose d’une solide étude réalisée par le Britannique Mark Cliffe, économiste en chef de la banque néerlandaise ING, et son équipe, qui confirme l’ampleur de la catastrophe que serait l’éclatement de la zone euro ou même la sortie de la Grèce ou d’un autre pays. […] Même si «les avantages et inconvénients à long terme d’un éclatement de la zone euro » ne sont pas évoqués et si «l’on peut toujours discuter des chiffres», «ce qui est sûr, c’est que les conséquences immédiates d’un tel choix provoqueraient un tel traumatisme que ceux qui proposent la fin de l’union monétaire comme solution à la crise doivent l’avoir en tête». […]"

Récession, chute des prix, rigueur budgétaire, pertes, ravages économiques… il ne manque plus que les pestes brune et noire dans ce scénario qui nous rappelle les menaces des partisans du traité constitutionnel. Une vue à court terme qui témoigne surtout de l'idéologie matérialiste qui gouverne l'UE.

Agression d’un journaliste aux Mureaux

Un journaliste américain a été frappé et détroussé dans la cité des Musiciens, aux Mureaux (Yvelines) vers 18h30 hier. L'homme effectuait un reportage sur «l'intégration des minorités dans les cités françaises» : il a été servi. Des voyous l'ont aspergé de gaz lacrymogène et frappé. Les deux personnes qui l'accompagnaient, de nationalité française, ont aussi été molestées. Les agresseurs leur ont dérobé une caméra, un appareil photo ainsi qu'un ordinateur portable.

Un car de tourisme tombe dans la Seine

Spectaculaire accident hier soir : un autocar a chuté dans la Seine à une centaine de métres du pont d'Iéna à Paris. Heureusement, le bus était vide. Il s'agirait d'un car de tourisme autrichien. Stationné sur le parking du port de La Bourdonnais (VIIe), il aurait dévalé le quai légérement en pente à cet endroit.