Le chiffre du jour
C'est le coût de la taxe halal. Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon, en charge du dossier halal au Conseil français du culte musulman (CFCM), déclarait :
“A Lyon, nous délivrons des cartes de sacrificateurs. Nous avons passé un contrat avec une quinzaine d’entreprises situées en France et même au Royaume-Uni qui acceptent d’être contrôlées par nos 30 contrôleurs. Notre cahier des charges est très contraignant : la certification se fait toujours en présence d’un sacrificateur et d’un contrôleur. L’abattage étant manuel, on ne peut pas faire plus de 2 000 poulets à l’heure. Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros.”
Suite du feuilleton gay en Californie
Une cour d'appel de San Francisco a décidé lundi de geler les célébrations d'unions gays en Californie jusqu'en décembre.
Les 4 Vérités et l’entente à droite
Dans les 4 Vérités du 13 août, Guillaume de Thieulloy évoque l'entente à droite. Extrait :
"nos divergences ne sont rien à côté de ce qui nous rassemble : le désir de voir notre patrie se débarrasser des chaînes dont le microcosme politico-médiatique et sa doctrine pré-totalitaire du « politiquement correct » l’ont accablée, pour amorcer sa renaissance. Or, nous n’avons aucune chance de sortir la France de l’ornière socialiste et immigrationniste, où elle s’enlise depuis une quarantaine d’années, si nous n’acceptons pas de nous entendre politiquement. Une entente politique, ce n’est pas une entente en tous domaines. Un électeur de l’UMP n’a pas nécessairement vocation à passer ses vacances avec un électeur du FN ou avec un électeur qui refuse son bulletin de vote à tout parti, quel qu’il soit. En revanche, s’il est capable d’admettre qu’il est beaucoup plus proche – au moins par le but politique qu’il se fixe, à savoir la renaissance de la France – de l’électeur du FN ou de l’abstentionniste que d’un électeur socialiste, nous aurons franchi un pas de géant. Bref, le débat, oui ! L’exclusive, non ! […]
Pour nous, le principal clivage est celui qui sépare les socialistes des anti-socialistes. Si d’autres journaux de droite veulent se développer en se fondant sur d’autres clivages, grand bien leur fasse ! Nous n’avons pas vocation à remplacer la défunte « Pravda »! "
Où va la droite nationale ?
De Bruno Wieseneck dans le dernier Choc du Mois sous le titre La droite est morte, vive la droite ! :
"D’abord, le socle, et donc une question préalable : de quels atouts dispose cette famille d’esprit ? Influence ? Zéro. Finances ? Zéro. Crédibilité ? Unité d’action ? Soyons sérieux. Ses publications sont en phase terminale, à part quelques titres dont la qualité ou l’originalité motive encore un lectorat par ailleurs sur-sollicité. Ses sites Internet – sauf cas rarissimes – sont peu professionnels ou, s’ils le sont, ne sont ni glamour, ni à jour. Les visiteurs se défoulent, faute de mieux, sur des forums mal modérés. Beaucoup de ses grilles de lecture sont datées (moins que celles du Parti socialiste et de la mouvance antifasciste, chez qui l’inculture du renégat culturel le dispute au grotesque du bourgeois libertaire, mais tout de même). Seule richesse : ses militants, leur rage de vivre debout, leur générosité. Mais ces derniers sont éparpillés et se soucient davantage de taper sur le copain d’à côté que de réinventer un monde, ou plus modestement de critiquer efficacement la politique gouvernementale et l’inanité intellectuelle du sarkozysme. Les talents non coordonnés de la Droite nationale, de la Réaction, de la Tradition – et autres entités à elles apparentées – exécutent une danse brownienne permanente autour de leurs ego majuscules. Dans ces conditions, la génération qui serait censée reprendre le flambeau intellectuel de cette famille d’esprit – exsangue et suffisamment apathique pour avoir laissé Nicolas Sarkozy récupérer ses thématiques en 2007 sans lui sauter à la gorge – devra être plus que motivée : héroïque. Ne doutons pas de la conviction et de la résolution de la relève qui se prépare, mais interrogeons-nous cependant sur la pérennité de ce qui prétend se rebâtir sur des fondations pourries. Au lieu de se détendre et de boire frais, certains en arrivent même à perdre leur sens de l’humour, usant leurs maigres forces dans de picrocholines querelles où l’on contemple, effaré, de jeunes droitistes talentueux s’interrogeant gravement lors de conciles tenus à trois dans une cabine téléphonique. C’est amusant. Deux minutes.
Les chrétiens sont appelés à édifier un monde nouveau
Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors de l'Assomption :
"Cette année marque le soixantième anniversaire depuis que le Vénérable Pape Pie XII, le 1er Novembre 1950, définit solennellement ce dogme, et je voudrais lire – même si elle est un peu compliquée – la forme de la dogmatisation . Le Pape dit: "Ainsi, l'auguste Mère de Dieu , mystérieusement unie à Jésus-Christ de toute éternité par un décret de prédestination, Immaculée dans sa Conception, Vierge parfaite dans sa maternité divine, noble associée du divin Rédempteur , qui a remporté un triomphe complet sur le péché et ses conséquences, à la fin, comme couronnement suprême de ses privilèges, obtint d'être préservée de la corruption du tombeau, et ayant vaincu la mort, comme son Fils, d'être élevée âme et corps à la gloire du Ciel où elle resplendit, Reine, à la droite de son fils, Roi immortel, pour les siècles des siècles" (Constitution Apostolique Munificentissimus Deus, AAS 42 (1950) , 768-769 ) .
Voilà donc ce qui est au cœur de notre foi dans l'Assomption: nous croyons que Marie, comme le Christ son Fils, a déjà vaincu la mort et triomphe déjà dans la gloire céleste, dans la totalité de son être, "corps et âme". (…)
À ce propos, je voudrais m'arrêter sur un aspect de la déclaration dogmatique, où l'on parle d'Assomption à la gloire céleste. Nous savons tous aujourd'hui, qu'avec le terme "ciel", nous ne faisons pas référence à un endroit de l'univers, une étoile ou quelque chose de ce genre: non. Nous nous référons à quelque chose de beaucoup plus grand et difficile à définir avec nos concepts humains limités . Avec ce terme "ciel", nous voulons affirmer que Dieu, le Dieu qui s'est fait proche de nous, ne nous abandonne pas, même dans la mort et au-delà, mais a une place pour nous et nous donne l'éternité; nous voulons affirmer qu'en Dieu, il y a une place pour nous.
Pour comprendre un peu plus cette réalité, regardons notre propre vie: nous faisons tous l'expérience qu'une personne, quand elle est morte, continue d'exister sous une certaine forme dans la mémoire et le cœur de ceux qui l'ont connue et aimée. On pourrait dire qu'en eux continue à vivre une partie de cette personne, mais comme une « ombre », parce que même cette survie dans le cœur de ses proches est destinée à passer. Mais Dieu ne passe jamais et nous existons en vertu de son amour. Nous existons parce qu'il nous aime, parce qu'il nous a conçus et nous a appelés à la vie. Nous existons dans les pensées et dans l'amour de Dieu; nous existons dans toute notre réalité, et pas seulement comme notre "ombre".Notre sérénité, notre espérance, notre paix se fondent précisément sur cela: en Dieu , dans sa pensée et dans son amour, ce n'est pas seulement une "ombre" de nous-mêmes qui survit, mais en Lui, dans son amour créateur, nous sommes gardés et introduits avec toute notre vie, avec tout notre être, dans l'éternité.
[…] Chers amis ! Je pense que c'est là une vérité qui doit nous combler de joie profonde. Le christianisme n'annonce pas seulement un quelconque salut de l'âme dans un au-delà imprécis où tout ce qui nous a été précieux et cher en ce monde serait effacé, mais promet la vie éternelle, "la vie du monde à venir": rien de ce qui nous est précieux et cher n'ira en ruine , mais trouvera son accomplissement en Dieu. Tous les cheveux de notre tête sont comptés, a dit un jour Jésus ( cf. Mt 10:30). Le monde définitif sera aussi l'accomplissement de cette terre, comme le dit saint Paul: « la création elle-même sera libérée de la servitude de la corruption pour entrer dans la glorieuse liberté des fils de Dieu » (Rm 8.21). Alors, nous comprenons comment le christianisme donne une espérance forte pour un avenir lumineux et ouvre la voie vers la réalisation de cet avenir. Nous sommes appelés, en tant que chrétiens, à édifier ce monde nouveau, à travailler pour qu'il devienne un jour le "monde de Dieu", un monde qui surpasse tout ce que nous pourrions construire nous-mêmes. En Marie montée au ciel, participant pleinement à la résurrection de son Fils, nous contemplons la réalisation de la créature humaine selon "le monde de Dieu"."
La pilule augmente-t-elle le risque de cancer du sein?
Les résultats obtenus montrent un risque de cancers 65% supérieur chez les femmes prenant la pilule, par rapport à celles qui n'en prennent pas.
Les enfants issus de FIV sont plus souvent atteints par certaines malformations
La plus vaste étude réalisée sur les enfants conçus avec assistance médicale en France montre qu’ils sont un peu plus touchés par certaines maladies ou malformations.
Géraldine Viot, généticienne à la maternité Cochin-Port-Royal étudie depuis sept ans les risques accrus de malformations et de problèmes de santé chez les bébés issus d’une FIV. Elle a scruté à la loupe la santé de 15162 de ces enfants entre 2003 et 2007 dans 33 hôpitaux et suivi leur évolution jusqu’à maintenant.
Son enquête, qu’elle vient de finir de rédiger, et dont l’intégralité va être publiée dans les semaines qui viennent dans une grande revue internationale, révèle qu’un certain nombre de pathologies, génétiques ou non, apparaissent un peu plus souvent que la moyenne chez ces enfants de la science.
La déchéance de nationalité existe déjà
De Bruno Gollnisch :
"Panique à l’Elysée… Tous les conseillers se penchent sur les artifices destinés à détourner l’attention des Français des scandales à répétitions ainsi que de la dégradation de la situation générale, tant sur le plan économique que de sécurité. Les vacances, les événements sportifs et surtout les petites phrases innocemment prononcées de manière à flouer une fois de plus nos compatriotes.
Il en est ainsi du faux débat sur la déchéance de la nationalité. Cette mesure existe d’ores et déjà dans notre Droit, et même si elle est largement tombée en désuétude, c’est une mesure de bon sens. La nationalité française et les droits qui lui sont rattachés sont pour les étrangers qui en bénéficient un atout et des avantages qui se méritent. Personne ne comprendrait qu’une personne naturalisée puisse dès lors se comporter en hors-la-loi en toute impunité. Il y a longtemps que cette mesure aurait du être systématiquement appliquée. Toutefois, cette mesure de simple salubrité ne saurait être à elle seule considérée comme suffisante pour dissuader un délinquant jouissant par ailleurs, en tout état de cause, d’une autre nationalité. Comme d’habitude, le Pouvoir feint de s’attaquer aux problèmes sans jamais vouloir extirper la racine du mal. Seule l’inversion des flux migratoires sera de nature à rétablir la paix civile dans notre pays."
Aucun Français au congrès mondial pro-vie à Rome
Lu sur Americatho :
"Sous l’égide du Conseil pontifical pour la Famille, Human Life International et d’autres organisations pro-vie internationales organisent du 5 au 10 octobre prochain à Rome leur cinquième World Prayer Congress for Life sur le thème « La Lumière luit dans les ténèbres » afin de traiter d’un grave problème contemporain : comment répondre concrètement aux attaques contre la vie et la famille et quels sont les instruments nécessaires à cette bataille.
LifeSiteNews annonce cette importante manifestation pro-vie internationale et donne la liste des « poids lourds pro-vie américains » qui vont y prendre la parole. « Héro américain pro-vie », comme le qualifie LifeSiteNews, l’archevêque Raymond Burke, préfet de la Signatura, est, bien sûr en tête de liste ! Mais on entendra aussi, bien sûr, le P. Thomas Euteneuer, président de Human Life International et fondateur de Humanæ Vitæ Priests, et John Henry Westen, rédacteur-en-chef de LifeSiteNews. Prendront également la parole d’autres réputés militants pro-vie américains : le P. Philip J. Reilly, fondateur des Helpers of God’s Previous Infants, Terrence McKeegan, vice-président du Catholic Family and Human Rights Institute (C-FAM), Mike LaCorte, directeur exécutif de Word of Fatima et Victoria Thorn, fondatrice du “Project Rachel”.
Ce congrès international réunira aussi à Rome des intervenants d’Allemagne, d’Autriche, de Pologne, des Philippines, du Nigéria, de Suisse, d’Australie et d’Espagne. Mais, jusqu’à plus ample informé, aucun intervenant Français ne semble devoir y participer…"
Salles de shoot, l’avis d’un ancien toxicomane
Dominique Morin, ancien drogué atteint du Sida, témoigne sur son blog sur la néfaste idée de Roselyne Bachelot, soutenue par Jean-Claude Gaudin et Gérard Larcher. Extraits :
"Dans ce cas précis, on détourne l’attention d’un mal objectif, la toxicomanie, pour éviter une conséquence directe de ce mal, les infections liées à l’injection par les toxicomanes dans de mauvaises conditions. La consommation d’héroïne semble alors devenir acceptable. Médecins du Monde, association très à gauche, testaient les drogues lors des raves parties, justifiant la défonce « propre » comme un « moindre mal ». Des experts leur ont heureusement réaffirmé que les drogues étaient dangereuses en soi, indépendamment des produits qu’on y mélangeait, ce que les faits ont confirmé. Une injection d’héroïne, de cocaïne ou autre stupéfiant, est toujours dangereuse.
Ayant vécu dans le monde de la drogue, j’ai côtoyé la déchéance humaine et la mort de jeunes qui avaient pourtant la vie devant eux. Ce tour de passe-passe a pour but de tromper l’opinion par des arguments affectifs et une « morale hygiéniste » pour mettre en place une situation de fait. Un de leurs soucis est de vider les rues des XVIII et XIXe arrondissements de Paris de la déplorable présence de toxicomanes agressifs qui jonchent rues et halls d’immeuble de seringues et autres déchets souillés. Le problème n’aura pas disparu, juste déplacé, mais il ne dérangera plus visuellement le voisinage. Les dealers continueront leurs trafics, la gauche n’aime pas la répression, mais Delanoë pourra dormir tranquille avec sa morale de pissotière. La liste est longue de ces escroqueries morales par une perversion du bien, depuis l’avortement qu’il faut rendre moins dangereux parce qu’on ne peut ni ne veut l’interdire à la fin de vie qu’il faut abréger parce qu’elle est inhumaine en passant par la vie d’un handicapé qu’il faut empêcher parce qu’elle est indigne et qu’on ne veut pas l’accueillir. Derrière une apparence de compassion et d’urgence qui singe la charité, on empêche à chaque fois une véritable réflexion de fond. […]
L’héroïne et autres dérivés morphiniques injectés sont toujours toxiques pour le consommateur, créant une forte dépendance physique, perte de sensations, dénutrition, troubles du sommeil, de la mémoire, de l’attention. Par la dépendance physique rapide, le besoin impérieux d’argent pousse le toxicomane à dépenser des fortunes pour son produit et négliger tout le reste pour éviter d’être en manque. Cela mène vite au trafic de drogue, à la rupture familiale et sociale, à toutes les combines possibles, à la violence ou à la prostitution pour payer sa drogue, comme les réseaux de traite humaine « accrochent » les femmes qu’ils prostituent de force à l’héroïne pour garantir leur docilité. En cautionnant l’empoisonnement d’une personne, on se rend complice objectivement de tous ces parasites qui vivent de la drogue et de la déchéance humaine qui l’accompagne. […]
Exercer une violence, relative et nécessaire par le sevrage de drogue, sur une personne pour son bien est moins absurde que de lui fournir les moyens de s’injecter la mort. Un drogué qui se dégage de cet engrenage redevient un citoyen, un être libre et une âme disponible pour la grâce. Mais si la drogue tue et avilit, la fragilité humaine, comme pour le sida et la sexualité des jeunes, fait prospérer des associations dont les buts sont souvent pervertis par l’autre poison de l’idéologie et l’idée fausse qu’ils se font du bien des personnes. Le révolutionnaire idéalise l’homme dans ses capacités et dans ses droits et veut le préserver de la dure réalité de sa responsabilité devant ses actes et dans sa vie. Mais comment retrouver sa dignité et grandir en devenant libre sans dépassement de soi et sans sacrifice ?"
Ils préfèrent faire leur ramadan en France plutôt qu’au bled
Lu dans Minute du 11 août :
"Les routes européennes bloquées pour cause de ramadan, vous y croyez ? Non ? Eh bien vous avez tort. Les musulmans résidant en Europe, notamment en Espagne et en France, ont aggravé les embouteillages le week-end dernier pour cause de début de ramadan. Car ils sont massivement « rentrés » pour faire ramadan ici plutôt que là-bas. […]
Le problème, c’est que le ramadan « au bled », en Algérie, au Maroc ou en Tunisie, ça ressemble un peu à Guéret (Creuse, France) sous le régime du couvre-feu. Le Maghreb vit au rythme du jeûne, soit dans une lente pesanteur juste troublée par les coups d’oeil inquisiteurs des gardiens du Coran veillant à ce que chacun respecte la divine prescription. Autant dire que pour nos jeunes banlieusards, qui ne peuvent plus s’« éclater » sur les plages du sud de la Méditerranée ou de la côte atlantique marocaine, c’est l’enfer (pardon pour le blasphème). Quelque chose comme Guéret (Creuse), vous disait-on, à l’heure du couvre feu et coincé dans la maison d’arrêt, et sans même la partie de foot dans la cour ni TF1 dans la cellule. Aussi ont-ils pris l’habitude, avec un sens de la prévoyance qui n’est pas incompatible avec le respect des prescriptions religieuses mahométanes, de partir en vacances « au bled » avant le ramadan et de revenir en France pour le ramadan, organisation qui touche tout autant les « trabendistes » (ceux qui « tiennent les murs », autrement dit les glandeurs) que ceux qui travaillent et reprennent donc le labeur… avec des horaires aménagés, puisque la France, fille aînée de l’Eglise, juge conforme tant à son identité qu’à ses valeurs républicaines d’accorder aux jeûneurs du ramadan de travailler moins en gagnant autant et d’enchaîner congés payés et ramadan qui l’est tout autant. Alors que, faut-il le rappeler, le ramadan consiste à s’abstenir de manger, de boire, de fumer et de faire du boogie woogie entre l’aube et le crépuscule, lequel n’est pas fixé par l’apparition de la lune mais par le moment où, comme l’édicte le Coran, « il n’est plus possible de distinguer le fil blanc du fil noir ». Précisons pour les mécréants que le Coran a été rédigé avant l’invention de l’électricité.
Qu’ils soient Tunisiens, Algériens ou Marocains, les musulmans résidant en France – et que l’on a un peu trop tendance à appeler les « musulmans français » – voulaient donc être rentrés à temps, quitte à décaler leurs vacances et à faire commencer leur séjour « au bled » dès le mois de juin. En tout cas, le pic des retours était bien fixé à la période du 6 au 8 août selon Aigle Azur, voyagiste qui gère le déplacement de 800 000 voyageurs annuels entre la France et le Maghreb (aller-retour, hélas)."
Au Liban, les chrétiens ne se laissent pas faire
De Bernard Antony :
"Au Liban, la chaîne de télévision Al Manar, contrôlée par le Hezbollah, avait commencé à diffuser un feuilleton inacceptable pour les Chrétiens. On y présentait le Christ selon la conception islamique des prophètes et selon encore la croyance de l’islam que ce n’est pas Jésus qui a été crucifié mais un autre. En l’occurrence, cet autre était Judas. Immédiatement, le peuple chrétien indigné a exprimé une vigoureuse réaction et les deux grands patriarches catholiques de l’Eglise maronite et de l’Eglise grec-catholique ont exigé le retrait du téléfilm. Considérant combien une telle provocation mettait en cause la paix inter-communautaire, le gouvernement libanais a exigé et obtenu l’interruption de diffusion du feuilleton."
Guillaume Peltier n’a pas disparu
Lu dans Minute du 11 août :
"Ancien cadre du Front National, puis du MNR de Bruno Mégret, puis du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, Guillaume Peltier, adhérent à l’UMP depuis un an, dirige désormais la « Lettre de l’opinion », qui camoufle derrière un décryptage bimensuel des tendances de l’opinion des Français le souhait d’aider le chef de l’Etat à reconquérir la part croissante de son électorat tentée par le vote Front national."
Le 15 août vu par le Figaro
Beau reportage photo du quotidien. Y'en a t-il d'autres?
Le voeu de Louis XIII : processions et grand’messes dans toute la France aujourd’hui
Texte intégral :
"Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de
nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre
pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et
de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le
bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux
de sa bonté, que d'accidents qui nous pouvaient perdre.Lorsque
nous sommes entrés au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de
notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la
tranquillité; mais cette main divine soutint avec tant de force la
justice de notre cause, que l'on vit en même temps la naissance et la
fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des
hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non
moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de
notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur
que de justice. La rebellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti
dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il
s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous
ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet
injuste parti en avait ôté les marques.Quand nous avons
entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à
nos armes, qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le
monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils
avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette
couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs
ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa
providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le
défend.
Prenant la très sainte et
très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous
lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre
couronne et nos sujetsTant de grâces si évidentes font que
pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui
nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous
désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui
nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous proternant aux pieds
de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la
Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement
des mystères de notre rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu
en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son Fils
rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa Mère élevée jusqu'à lui ; en
la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne,
notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen
celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour
céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures
pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles
qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c'est
chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle
le soit de nos actions de grâces.A ces causes, nous avons
déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge
pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons
particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos
sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et
défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses
ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la
douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne
sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire.
Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce
sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente
que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de
l'Eglise cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne en
ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix et où nous
serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant
notre couronne et notre sceptre.Exhortons
pareillement tous les archevêques et évesques de notre royaume et
néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs
églises épiscopales et autres églises de leur diocèse
Nous
admonestons le sieur archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que
tous les ans le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire
commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se
dira en son Eglise cathédrale et qu'après les vêpres du dit jour, il
soit fait une procession en la dite Eglise à laquelle assisteront toutes
les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille
cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales les plus
solennelles; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises
tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et
faubourgs et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de
Paris.Exhortons pareillement tous les archevêques et évesques
de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même
solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur
diocèse; entendant qu'à la dite cérémonie les Cours de Parlement et
autres compagnies souveraines et les principaux officiers de ville y
soient présents ; et d'autant qu'il y a plusieurs épiscopales qui ne
sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevesques et
évesques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites
Eglises pour y être faite la dite cérémonie et d'y élever un autel avec
un ornement convenable à une action si célèbre et d'admonester tous nos
Peuples d'avoir une dévotion particulière a la Vierge, d'implorer en ce
jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume
soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse
largement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si
saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car
tel est notre plaisir.Louis,
par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre
Alerte à 4 bombes à Lourdes : le sanctuaire évacué
Lu ici :
"Quelque 30.000 pèlerins étaient en cours d'évacuation aujourd'hui
des Sanctuaires de Lourdes, où est célébrée la fête de l'Assomption, à
la suite d'une alerte à la bombe, a-t-on appris auprès du service de
presse des Sanctuaires. "L'alerte à la bombe, reçue au commissariat,
annonce que quatre bombes vont exploser à 15h00 sur le site des
Sanctuaires", a indiqué le responsable du service de presse des
Sanctuaires, Pierre Adias."On est en train d'évacuer les Sanctuaires et on empêche surtout les
personnes parties déjeuner d'y entrer. Tout se passe dans le calme",
a-t-il ajouté, précisant que des services de déminages étaient attendus
sur place. Selon lui, quelque 30.000 personnes se trouvaient dimanche
autour de la grotte de Lourdes – lieu où, selon la religion catholique,
la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous il y a 152 ans – à
l'occasion de la fête de l'Assomption (montée au ciel de la Vierge
Marie) célébrées le 15 août".
La Vierge Marie, patronne de toute la France
Prenons le temps sanctifiant de ce dimanche 15 août, fête de notre pays, pour replonger aux sources. Texte de Pie XI instituant la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu :
"La Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le
ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la
France.Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours des
siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection
la France, justement appelée Fille aînée de l'Eglise. Notre prédécesseur
de sainte mémoire, le pape Benoît XV, qui eut profondément à coeur le
bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation, noble
entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance.En effet, lorsque, récemment, Nos Vénérables Frères les cardinaux,
archevêques et évêques de France, d'un consentement unanime, lui eurent
transmis par Notre Vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d'Orléans,
des supplications ardentes et ferventes pour qu'il daignât proclamer
patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie
reçue au ciel, et seconde patronne céleste sainte Jeanne, pucelle
d'Orléans, Notre prédécesseur fut d'avis de répondre avec bienveillance à
ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le
dessein qu'il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d'être élevé par la
grâce divine sur la Chaire sublime du Prince des apôtres, il Nous est
doux et agréable de remplir le voeu de notre très regretté prédécesseur
et, par Notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour
la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur.Il est certain, selon un ancien adage, que le royaume de France a été
appelé le royaume de Marie, et cela à juste titre. Car, depuis les
premiers siècles de l'Eglise jusqu'à notre temps, Irénée et Eucher de
Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui, de France, passa en Angleterre
comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre
d'autres saints docteurs, ont célébré Marie et contribué à promouvoir et
amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A
Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est
historiquement prouvé que dès le XIII° siècle la Vierge a été proclamée
conçue sans péché.Même les monuments sacrés attestent d'éclatante manière l'antique
dévotion du peuple à l'égard de la Vierge : trente-quatre églises
cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu, parmi
lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres, celles qui
s'élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à
Rouen. L'immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année,
même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que
peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu et plusieurs fois
par an la basilique de Lourdes, si vaste qu'elle soit, paraît incapable
de contenir les foules innombrables des pèlerins.La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a
semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion
du peuple français.Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire
longtemps d'affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge.Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s'empresse, sur les ruines
d'un temple druidique, de poser les fondements de l'Eglise Notre-Dame,
qu'acheva son fils Childebert.Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de
Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le roi saint Louis récite
dévotement chaque jour l'office de la Vierge. Louis XI, pour
l'accomplissement d'un voeu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame.
Enfin, Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que
chaque année, en la fête de l'Assomption de la Vierge, on célèbre dans
toutes les diocèses de France de solennelles fonctions : et ces pompes
solennelles, Nous n'ignorons pas qu'elles continuent de se dérouler
chaque année.En ce qui concerne la Pucelle d'Orléans que Notre prédécesseur a élevée
aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute que
ce soit sous les auspices de la Vierge qu'elle ait reçu et rempli la
mission de sauver la France ; car d'abord, c'est sous le patronage de
Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d'Orléans, enfin de
la Vierge de Reims, qu'elle entreprit d'un coeur viril une si grande
oeuvre, qu'elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans
tache au milieu de la licence des camps, qu'elle délivra sa patrie du
suprême péril et rétablit le sort de la France. C'est après avoir reçu
le conseil de ses voix célestes qu'elle ajouta sur son glorieux étendard
le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le
bûcher, c'est en murmurant au milieu des flammes en un cri suprême, les
noms de Jésus et de Marie, qu'elle s'envola au ciel. Ayant donc éprouvé
le secours évident de la Pucelle d'Orléans, que la France reçoive la
faveur de cette seconde patronne céleste : c'est ce que réclament le
clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à Notre prédécesseur et
qui Nous plaît à Nous-mêmes.C'est pourquoi, après avoir pris les conseils de nos Vénérables Frères
les cardinaux de la Sainte Eglise Romaine préposés aux Rites, motu
proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la
plénitude de Notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à
perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de
Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.De plus, écoutant les voeux pressants des évêques, du clergé et des
fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec
la plus grande joie et établissons l'illustre Pucelle d'Orléans, admirée
et vénérée spécialement par tous les catholiques de la France comme
l'héroïne de la religion et de la patrie, sainte Jeanne d'Arc, vierge,
patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du
peuple, et cela encore d'après Notre suprême autorité apostolique,
concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon
le droit ce titre de seconde patronne.En conséquence, nous prions Dieu, auteur de tous biens, que, par
l'intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au
ciel et sainte Jeanne d'Arc, vierge, ainsi que des autres saints
patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des
missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie
liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de
l'Eglise Romaine ; qu'elle échauffe, garde, développe par la pensée,
l'action, l'amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de
la religion et de la patrie.Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient
et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu'elles obtiennent
et gardent leurs effets pleins et entiers, qu'elles soient, maintenant
et dans l'avenir, pour toute la nation française, le gage le plus large
des secours célestes ; qu'ainsi il en faut juger définitivement, et que
soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l'avenir tout ce
qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.Donné à Rome, près Saint-Pierre, sous l'anneau du Pécheur,
le 2 du mois de mars de l'année 1922,
de Notre Pontificat la première année".
Douce France
Trois "jeunes" de la cité "Diaz" à Perpignan ont été reconnus coupables d'avoir, lundi soir, frappé trois policiers de la brigade anticriminalité présents sur place pour un cambriolage.
Bloqués par un véhicule conduit par une jeune conductrice, les agents lui avaient demandé de le déplacer. Les protestations de la jeune femme avaient ameuté des riverains. Les trois policiers avaient été pris à parti par cette foule violente et frappés, au point d'obtenir six jours d'ITT et 21 jours d'arrêt de travail. Une jeune policière avait eu le nez cassé.
L'un des agresseurs a écopé de six mois de prison dont cinq avec sursis. Un autre "jeune", conducteur d'engin de 25 ans, a été condamné à six mois dont quatre avec sursis et la conductrice de 26 ans, trois mois de prison avec sursis.
Les juges ont suivi les réquisitions du substitut. Le procureur adjoint a expliqué :
"Ce sont des réquisitions fermes mais mesurées et adaptées à la personnalité des prévenus. Ces comportements violents ont de plus en plus tendance à se renouveler dans les endroits difficiles".
De son côté, le président a averti :
"Vous allez pouvoir repartir libres, apaisés et surtout apaisants même si le tribunal a voulu marquer la gravité des actes avec de la prison ferme. J'espère que vous comprenez le sens de la décision et le message à faire passer. Si tout cela ne sert à rien, alors nous rentrerons dans le jeu de la répression sans nuance".
On connaît le succès de ce type de décision qui maintient les émeutiers et autres criminels dans un sentiment d'impunité. Pour preuve, on apprend ce matin que cinq policiers ont été agressés à coups de marteau et ont été caillassés avec des pavés dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes.
Californie : l’interdiction des mariages homosexuels annulée
L'interdiction des unions homosexuelles en Californie a été jugée illégale par un juge fédéral aujourd'hui. Ces parodies de mariage pourraient reprendre à partir du 18 août.
L’appel au meurtre de policiers ne semble indigner que leurs syndicats
Deux syndicats de police ont demandé aujourd'hui au ministre de l'Intérieur d'engager des poursuites contre les auteurs d'un clip intitulé "Tirer sur les keufs". Cette "chanson" a été composée par un "jeune rappeur" baptisé "Abdul X" et vivant dans les Hauts-de-Seine. Parmi les paroles on peut entendre :
"Tirer sur les keufs, si tu en vises un, tu ne le rates pas, une balle dans sa race, toutes les banlieues de Paname brûlent la police"
Alliance, deuxième syndicat de policiers, et Synergie-Officiers estiment qu'un tel message ne peut être banalisé dans un climat marqué par des agressions ou menaces contre des policiers, comme récemment à Grenoble. Ils ont donc demandé à Brice Hortefeux "d'engager des poursuites contre les interprètes de ce clip crasseux et ignominieux".
On peut aisément imaginer la suite. Ces "artistes" sont intouchables.
Médiatisation du Ramadan en France
Alexandre Simmonot communique :
"Comme chaque année, alors que le Carême est volontairement et totalement passé sous silence dans l’actualité, le Ramadan qui débute aujourd’hui est annoncé en boucle dans tous les médias, à toute heure et sur toutes les ondes. L’Islam est-il devenu religion d’Etat en France ?
Notre pays compte pourtant encore plus de 50% de baptisés et il est essentiellement de racine et de tradition chrétiennes.
Cette surmédiatisation du Ramadan, loin d’être le fruit du hasard, s’inscrit dans un processus toujours plus croissant de déchristianisation-islamisation de notre société, tout cela, bien sûr, au nom de la « laïcité positive » chère à Monsieur Sarkozy.
Cette « laïcité positive » qui permet la multiplication des mosquées-cathédrales et le blocage illégal de rues parisiennes par des musulmans pour y prier. Cette « laïcité positive » qui supprime le porc dans certaines cantines et impose la viande hallal dans certains restaurants. Cette « laïcité positive » qui hurle lorsque des tombes et édifices musulmans sont profanés mais qui se tait immédiatement lorsque de mêmes exactions frappent les chrétiens !
Tout cela n’est pas étonnant de la part d’une classe politique inconsciente et suicidaire qui est allée jusqu’à refuser toute référence aux racines chrétiennes de l’Europe dans la funeste Constitution Européenne."
Salles de shoot : Bachelot désavouée par Matignon
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait plusieurs fois répété son intérêt pour ces "centres de consommation supervisés". Après plusieurs députés, c'est aujourd'hui le bureau du premier ministre qui vient la contredire :
"[Ce n’est] ni utile, ni souhaitable […] La priorité de Matignon est de réduire la consommation de drogue, non de l'accompagner, voire de l'organiser".
Après une gestion de la "pandémie" de grippe H1N1 critiquée, une coupe du monde de football catastrophique, ce type de position continue de placer Roselyne Bachelot en complet décalage. Cherchera-t-elle à se rattraper d'ici octobre ?
Le gouvernement britannique s’oppose à l’idée d’un impôt européen
Le gouvernement britannique a opposé aujourd'hui une fin de non-recevoir à tout projet d'impôt européen, évoqué par le commissaire européen au Budget, Janusz Lewandowski. Lord James Sassoon, sous-secrétaire d'Etat rattaché au ministère des Finances, a déclaré :
"Le gouvernement est opposé à tout impôt direct finançant le budget de l'UE […] Le Royaume-Uni estime que la fiscalité doit être déterminée au niveau national des Etats membres et disposerait d'un droit de veto sur tout projet en vue d'un impôt de la sorte".
Espérons qu ces paroles ne soient pas comme les engagements de campagne de David Cameron.
Addendum : Plus de réactions relevées sur le blog d'Yves Daoudal. Pour Pierre Lellouche cet impôt serait une idée "inoportune".
Immigration : l’alliance entre les syndicats et le patronat
Bruno Gollnisch, dans Minute (du 4 août) :
"Le patronat fait venir des Marocains. Il les paye moins chers que s’il employait des Français, donc il fait, de son point de vue, une bonne opération en réduisant le coût de sa masse salariale, objectif indigne mais réel de la plupart des patrons des grandes sociétés mondialisées. Il a aussi à sa disposition des gens qui, surtout s’ils ne sont pas tout à fait en situation régulière, ne comptent pas les heures de travail et n’ont d’autre choix que de se montrer dociles. Dans un premier temps, cela heurte les syndicats mais, dans un deuxième temps, cela leur apporte des troupes qui compensent les pertes qu’ils subissent dans les rangs des travailleurs français. De sorte qu’un modus vivendi s’installe entre patronat et syndicats qui y trouvent chacun leur compte. Mais celui qui y perd, c’est l’Et at, donc vous et moi. Pourquoi ? Parce que cette immigration comporte des coûts annexes considérables, amplifiés par le regroupement familial réclamé, lui aussi, par le patronat. Il faut bien qu’ils se logent ; or le salaire qu’ils perçoivent ne leur permet pas de le faire ; donc des logements leur sont attribués sur le contingent de logements sociaux. Qui les paye ? L’Etat, donc les contribuables. Il faut bien que leurs enfants aillent à l’école – et Dieu sait s’ils font des enfants, eux ! On construit donc des écoles, on embauche des enseignants, on verse des allocations familiales, parfois des bourses. Qui paye cela ? L’Etat, donc les contribuables. Je pourrais citer les frais des soins de santé, tout ce qui a trait à la protection sociale, les coûts divers (humains, écologiques, etc.) de l’urbanisation inconsidérée induite par l’immigration, etc. Tout cela pour vous démontrer que le coût social de l’immigration a été nettement plus important que les cotisations versées par les em ployeurs, et même de celles-ci augmentées des impôts et taxes payés par les immigrés. L’employeur français, lui, il n’en avait que faire. Que le solde soit négatif n’avait aucune importance pour lui puisque tous les Français payaient – et continuent de payer. La France a inventé le système mixte parfait : grâce au système capitaliste, les profits sont immédiats, et grâce au système socialisé ou cryptosocialiste, les coûts sont dilués dans la masse et assumés par la collectivité. Privatisation des profits, socialisation des coûts, voilà comment la France est devenue le paradis du capitaliste. Et comment elle a sombré.
A qui en voulez-vous ?
Pour ce qui est des immigrés, je ne peux pas leur en vouloir. Ceux qui sont venus pour travailler avaient besoin d’argent pour faire vivre leur famille, ils se sont expatriés pour cela et cela n’a pas dû être toujours facile pour eux. Ceux qui viennent maintenant, non plus pour une immigration de travail mais pour une « immigration de confort », sont en quête d’une vie meilleure que dans leurs pays. C’est illusoire mais à leur place, qui n’y aurait pas songé ? Je distingue bien sûr ceux-ci de tous ceux qui, désormais, nous méprisent, nous insultent, nous haïssent. Là encore, la responsabilité première en incombe aux responsables politiques, qui ont créé toutes les conditions pour que la France ne soit plus respectable et qui se trouvent tout étonnés qu’elle ne soit plus respectée. J’en veux principalement aux dirigeants politiques de la France, qui ont été complices ou qui ont manqué de lucidité, ce qui est revenu au même. Et aux dirigeants économiques, qui, eux, étaient parfaitement conscients de ce qu’ils faisaient. Le Medef et son prédécesseur, le CNPF, portent une responsabilité très lourde."
Egalité homme/femme
Tandis qu'un conseiller du premier ministre turc recherche une quatrième épouse "comme le permet l'islam" et que Lies Hebbadj se défend de polygamie en invoquant des "maîtresses", une Afghane, veuve et enceinte, a été fouettée avant d'être exécutée en public de trois balles dans la tête par les talibans qui l'accusaient d'adultère.
Face à la violence, la démission de Sarkozy
Minute (du 4 août) a analysé le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble. Rien à voir avec le virage à droite dénoncé par l'intelligentsia. Extraits :
"S’ils l’avaient lu, ce discours, ils y auraient trouvé de quoi apaiser leurs craintes, toutes leurs craintes. En plusieurs passages et notamment avec cette phrase proprement incroyable, véritablement scandaleuse dans la bouche d’un chef de l’Etat : – « Nous allons donc évaluer les droits et les prestations auxquelles ont aujourd’hui accès les étrangers en situation irrégulière. » Oui, vous avez bien lu. Et compris. Pour Sarkozy, président de la République française, les « droits » des immigrés clandestins, ça s’« évalue » ! Trois phrases plus loin il récidive : « Une situation irrégulière ne peut conférer plus de droits qu’une situation régulière et légale ! » Certes. Mais au fait, qu’est-ce qu’ils foutent là ? Qu’est-ce qu’ils fichent encore là, après tant d’années de Sarkozy ministre de l’Intérieur, après trois ans de Sarkozy président de la République ? Après, paraît-il, 30 000 expulsions par an grâce à Eric Besson et/ou à Brice Hortefeux ? Des « étrangers en situation irrégulière », comme il dit en langage politiquement correct quand il faudrait parler de délinquants étrangers puisque leur « séjour irrégulier » sur le sol français est en soi un délit, il en reste donc tant que ça ? Et surtout, ça ne s’expulse donc plus ? Fascinant… Il faudrait fouiller dans les archives, rechercher avec minutie, mais, cette fois de mémoire, on n’a pas souvenir qu’un chef de l’Etat français ait aussi sciemment, et aussi franchement reconnu qu’il acceptait que la loi française (ou « républicaine ») soit bafouée. Et qu’il l’acceptait. Et qu’il n’entendait pas y mettre fin. Et qu’il en prenait son parti. Au moment même où il installait un nouveau préfet dans l’Isère. Au moment même où il accomplissait un acte symbolique qui se voulait fort, puisque le nouveau préfet est un policier, un homme donc particulièrement compétent et aguerri – « C’est une guerre que nous avons décidé d’engager contre les trafiquants et les délinquants », a redit Nicolas Sarkozy – pour faire respecter la loi. Sauf celles relatives à l’entrée et au séjour en France ? « Nous allons donc évaluer les droits et les prestations… » Lesquelles ? Il y en a tant que ça ? Pense-t-il à l’Aide médicale d’Etat, la fameuse AME, qui permet à n’importe qui, en provenance de n’importe où, et séjournant en France n’importe comment, de se faire soigner gratos, à nos frais donc, et dont Jérôme Rivière, alors député UMP des Alpes-Maritimes, osa demander la suppression ce qui lui valut de se faire lourder du parti présidentiel ? A d’autres « droits » ou « prestations » que l’on ignore ? Comment croire un seul instant à la réalité de ses intentions de déchoir des criminels de la nationalité française quand il se refuse à considérer qu’un immigré clandestin en France n’a qu’un droit et un seul : celui de monter dans un avion ou dans un bateau pour parcourir le chemin qui le ramènera vers son point de départ en nous disant au passage merci pour n’avoir pas pris un coup de pied dans le postérieur juste pour lui rappeler qu’on n’entre pas chez les gens sans y avoir été convié, même si la porte est ouverte ? Et le chef de l’Etat, lui, s’interroge gravement pour savoir s’il faut leur interdire d’ouvrir le garde manger, de dévaliser l’armoire à pharmacie, de dormir dans la chambre d’amis ou juste de forcer le coffre-fort ! « Au fond, la principale cause de la violence, Mesdames et Messieurs, a aussi clamé Nicolas Sarkozy, c’est la permissivité et c’est la démission. » C’est bien la seule chose juste qu’il ait dite dans son discours."
Elena Kagan, élue juge à la Cour suprême des Etats-Unis
Elena Kagan, confirmée jeudi par le Sénat américain comme magistrate à la Cour suprême, a été officiellement intronisée aujourd'hui en tant que 112ème juge de la plus haute cour des Etats-Unis.
