Le spectacle malthusien du monde
Le mensuel Le Spectacle du Monde se rallie à la vision apocalyptique de la démographie et propose une solution simple : mort aux pauvres :
"Les chiffres sont en effet alarmants. Nous sommes 6,8 milliards d’humains sur terre aujourd’hui. Dans quarante ans, nous serons 9 milliards. Chaque seconde qui passe, la terre se peuple de deux habitants supplémentaires. En une minute, ils sont 120. En une journée, 200000 terriens supplémentaires. La population mondiale croît à une vitesse folle, jamais atteinte. […] Maîtriser la galopante courbe démographique et adopter un mode de vie respectueux de notre environnement, telles sont nos impératives obligations. Fortes de cette antienne, les Nations unies font campagne pour que le Planning familial et l’émancipation des femmes soient reconnus comme des mécanismes influant sur le changement climatique […] nous ne parviendrons à n’être « que » 9 milliards sur terre en 2050, que si la fécondité des quarante-neuf pays les plus pauvres du monde est jugulée. C’est donc sur ce continent [l'Afrique] que se joue, d’ores et déjà, la démographie des quarante années à venir. […] Maintenir le cap des 9 milliards est un défi énorme qui exige une bonne dose d’optimisme, jointe à une volonté politique commune et forte, mais – et là réside là bonne nouvelle –, ce cap devrait être le dernier à passer. Car, aussi étrange que cela puisse sembler après avoir égrené tous ces chiffres apocalyptiques, la population mondiale est en phase de décélération."
Voilà qui contredit la DSE (n°483) :
"S'il est vrai que la répartition inégale de la population et des ressources disponibles crée des obstacles au développement et à l'utilisation durable de l'environnement, il faut reconnaître que la croissance démographique est pleinement compatible avec un développement intégral et solidaire: « Il existe un large consensus sur le fait qu'une politique sur la population n'est qu'une partie d'une stratégie de développement général. Ainsi, il est important que toute discussion sur les politiques sur la population tienne compte du développement actuel ainsi que de celui prévu pour les nations et pour les régions. Dans le même temps, il est impossible de laisser de côté la nature profonde de ce que l'on entend par le terme de “développement”. Tout développement digne de ce nom doit être intégral, c'est-à-dire qu'il doit viser au véritable bien de tout homme et de tout l'homme »."
Zahia Dehar naturalisée française
Ainsi que nous l'apprend Bruno Gollnisch :
"On parle beaucoup en ce moment des footballeurs Franck Ribéry et Karim Benzema, mis en examen pour une affaire de proxénétisme aggravé. Ils sont accusés d’avoir eu à plusieurs reprises des relations sexuelles tarifées avec la jeune Zahia Dehar, une prostituée algérienne de luxe, récemment naturalisée française en 2009. Cette dernière semble avoir sciemment proposé ses services en se faisant passer pour majeure alors qu’elle était mineure au moment des faits. C’est contraire à la loi en vigueur. Simples questions : quel intérêt y avait-t-il pour la France à naturaliser Zahia Dehar et sa famille ? Quel intérêt y a–t-il à maintenir sur le territoire national ces « commerçants » d’un genre particulier…? Voilà d’utiles questions qui pourraient être posées, notamment à M. Hortefeux, et que l’on se garde bien de formuler dans toute cette affaire…"
L’Evangile au Quotidien sur votre téléphone
L’Evangile au Quotidien annonce la mise en ligne de ses nouvelles applications mobiles et d’un nouveau site adapté aux navigateurs web des smartphones. Lancé en 2001, L’Evangile au Quotidien propose un accès à l’ensemble des lectures de la liturgie catholique du jour, au sanctoral ainsi qu’à un commentaire d’une grande figure de l’Eglise. Accessible dès aujourd’hui, les applications Iphone et Android du site sont totalement et en permanence gratuites. Un nouveau site web adapté aux navigateurs web mobile est également mis en ligne. L’Evangile au Quotidien atteint déjà près de 500 000 lecteurs. Disponible en 10 langues (français, anglais, portugais, espagnol, italien, allemand, néerlandais, polonais, arabe et arménien), elles proposent également des calendriers liturgiques différents (romain, maronite et melkite), le français et l’anglais (calendriers romains selon les formes ordinaire et extraordinaire).
Pour information, Le Salon Beige a également une application mobile. Il vous suffit de cliquer, dans la colonne de gauche, sur le téléphone situé… juste sous les liens de l'Evangile au Quotidien.
La France ne défend toujours pas le crucifix
La sentence contre le crucifix dans les écoles italiennes a suscité l'opposition la plus grande de toute l'histoire de la Cour européenne des droits de l'homme : 20 pays s'y sont opposés et ont apporté officiellement leur soutien à l'Italie. Cette affaire est devenue un symbole dans le conflit actuel relatif à l'avenir de l'identité culturelle et religieuse de l'Europe. Ce conflit oppose les partisans de la sécularisation complète de la société et les tenants d'une Europe ouverte et fidèle à son identité profonde.
Dans un premier temps, 10 pays sont entrés dans l'affaire comme « tiers intervenants ». Chacun de ces pays – l'Arménie, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Lituanie, Malte, Monaco, la Roumanie, la Fédération de Russie et Saint-Marin – a remis à la Cour un mémoire écrit l'invitant à revenir sur sa première décision. A ces dix pays, 10 autres se sont à ce jour ajoutés. En effet, les gouvernements de l'Albanie, de l'Autriche, de la Croatie, de la Hongrie, de la Macédoine (ARYM), de la Moldavie, de la Pologne, de la Serbie, de la Slovaquie et de l'Ukraine ont publiquement mis en cause le jugement de la Cour et demandé que les identités et traditions religieuses nationales soient respectées. Plusieurs gouvernements ont insisté sur le fait que cette identité religieuse est à la source des valeurs et de l'unité européenne.
Ainsi, avec l'Italie, c'est déjà près de la moitié des Etats membres du Conseil de l'Europe (21/47) qui s'est publiquement opposée à cette tentative de sécularisation forcée des écoles et qui a affirmé la légitimité sociale du christianisme dans la société européenne. Mais toujours pas la Fille aînée de l'Eglise, qui a mis à la poubelle les promesses de son baptême.
Le chiffre du jour
En 2008, la France comptait 283 partis politiques. Parmi eux, on retrouve les différentes formations politiques présentes aux diverses élections mais également une multitude de petits partis. Pourquoi une telle multitude ? Pour récolter des fonds. Certains mouvements ont peu ou pas d’adhérents et s’apparentent à de véritables machines à cash. Ce n’est pas illégal mais leur rôle et leur fonctionnement restent opaques et sources de fantasmes. Ainsi, le JDD a révélé le 16 juillet que le parti du secrétaire d’Etat Laurent Wauquiez avait perçu de l’argent en provenance de fonds spéculatifs.
Nous sommes passés au stade de la barbarie
D'Eric Branca dans Valeurs actuelles :
"La frontière entre civilisation et barbarie aurait-elle cédé ?
Comment expliquer autrement les agressions dont sont victimes, non seulement les policiers – ce qui n’est pas nouveau –, mais désormais les pompiers, les médecins et les assistantes sociales exerçant en banlieue ? Tenir pour son ennemi celui dont la raison d’être consiste à vous secourir, voilà bien l’inversion morale absolue.
La frontière établie, depuis Platon, entre civilisation et barbarie seraitelle en train de céder ? Pour l’auteur de la République, en effet, les guerres entre cités grecques restaient “civilisées” en ce sens que, conscients d’appartenir à la même culture, les belligérants s’interdisaient de passer certaines limites afin de pouvoir, un jour, se réconcilier. Limites que le barbare, animé par son ubris (démesure), ignore d’autant plus facilement qu’aucun sentiment d’appartenance commune ne le rapproche de l’autre.
Qui dira les dégâts provoqués par le communautarisme ethnique et autres “discriminations positives” sur une cohésion nationale déjà fragilisée par bientôt quarante ans de crise économique et par une immigration qui, depuis 1974, tient de moins en moins au besoin de main-d’oeuvre et toujours plus à la recherche d’avantages sociaux ?"
Nouvelle campagne pour tuer les personnes âgées
Une proposition de loi relative à l'aide active à mourir a été déposée le 12 juillet au Sénat.
Elle est présentée par le socialiste Jean-Pierre Godefroy, membre du comité de parrainage de l'ADMD, le lobby pro-mort médicalement incompétent.
Chronique de la polygamie
Naïma, de nationalité marocaine, s'était mariée en France en 1992 avec son compagnon dont elle a eu depuis 3 enfants. Aux alentours de 1998, elle a soupçonné son mari d'entretenir une relation extra-conjugale au Maroc dont il est lui aussi originaire.
Elle a découvert que son époux, avec qui les relations se détérioraient, s'était en fait marié en 1998 avec une autre femme dont il a également eu des enfants. Cette deuxième femme est ensuite venue sur le territoire français et habite désormais à Arles avec son mari.
La République des copains
André Santini fait l'objet d'une mise en examen pour « détournement de fonds publics, faux et prise illégale d'intérêt » dans l'affaire dite de la Fondation Hamon. Son pourvoi formé contre un arrêt rendu le 26 septembre 2007 par la cour d'appel de Versailles, qui avait déclaré irrecevable sa requête en annulation de procédure, a été rejeté la Cour de cassation le 20 février 2008. Le 20 mars 2009, la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Versailles rend un arrêt demandant au juge d'instruction de caractériser « l'élément intentionnel » des « détournements de fonds publics », et «l'élément matériel» du délit de «prise illégale d’intérêts, estimant que le délit de «détournements de fonds publics», comme celui de «prise illégale d’intérêts» ne sont pas caractérisés.
Le député-maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini (Nouveau centre) a été élu mercredi président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP). André Santini, qui aura 70 ans en octobre, bénéficie d’une dérogation à la limite d’âge de 65 ans.
La stratégie criminelle du Planning familial dénoncée dans un documentaire
Lu sur Benoît et moi à propos d'un documentaire qui paraît en Espagne (bande annonce) :
"« Blood money » le film qui révèle le commerce de l’industrie de l’avortement […] Le film réalisé par David K. Kyle examine l’histoire de l’avortement aux Etats-Unis et révèle la stratégie utilisé par les institutions abortives comme la fédération du Planning familial « Planned Parenthood Federation » pour promouvoir cette pratique. «L’objectif est de trois à cinq avortements par jeune fille entre 13 et 15 ans », raconte dans le film une femme qui appartient à la transnationale de l’avortement et qui révèle : «nous avions un plan complet pour promouvoir l’avortement et nous l’avons appelé éducation sexuelle».
«Le plan consistait à rompre avec l’innocence naturelle des jeunes, les séparer de leurs parents et de leurs valeurs et les transformer en experts de leurs propres vies pour qu’ils viennent à nous, qui leur donnerions des pilules anti-conceptions faiblement dosées pour que les gamines soient enceintes, ou des capotes défectueuses», ajoute-t-elle."
Pacs en Irlande : une injustice
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Lundi matin la présidente irlandaise, Mary McAleese a promulgué la loi sur le partenariat civil qui ouvre des droits similaires à ceux du mariage – hormis l'adoption et la garde conjointe – aux couples de même sexe. Le Dail, chambre basse irlandaise, a fait passer la loi sans vote, tandis que le Seanad (sénat) l'a adopté au début de ce mois par 48 voix sur 52, la liberté de voter individuellement sur la question n'ayant pas été accordée. […] La Conférence des évêques d'Irlande a publié au mois de mars, lors des premières discussions autour de la loi, un document dénonçant le partenariat civil en tant que tel, malgré l'absence de dispositions en faveur de l'adoption homosexuelle […] voici quelques remarques à méditer :
La loi de partenariat civil n'autorisera pas l'adoption par des couples de même sexe. Pour le reste, y compris pour les questions fiscales et sociales, le partenariat civil sera dans l'ensemble considérés comme étant égal au mariage. Cela n'est pas compatible avec une vision de la famille basée sur le mariage comme fondement nécessaire de l'ordre social et indispensable au bien de la Nation et de l'Etat. Cela ne respecte pas non plus l'art. 41.3.1 de la Constitution irlandaise : « Garder avec un soin particulier l'institution du Mariage, sur laquelle est fondée la Famille. » (…)
Il y a en réalité une grave injustice lorsque l'Etat ignore le rôle unique et juste des maris et des femmes, le rôle des pères et des mères, et spécialement les droits des enfants, qui ont le droit de recevoir de la société une compréhension claire de ce qu'est le mariage pendant qu'ils grandissent et atteignent la maturité sexuelle. Et même, s'il ne protégeait pas et ne soutenait pas le rôle unique du mariage au sein de la société, l'Etat priverait en effet intentionnellement les enfants de leur droit à une mère et un père. Le partenariat civil constitue une révolution fondamentale par rapport à notre compréhension du mariage et de la famille, et on ne saurait s'abstenir de le contester."
Nouveau gâchis de la commission européenne
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"La Commission européenne ne devrait pas dépenser des millions pour des recherches que des pays, des secteurs ou des entreprises peuvent très bien faire eux-mêmes. C’est ce qu’a dit le député VVD Han ten Broeke sur BNR. Il est peiné par une étude internationale sur la santé par les pommes. Cette recherche a été réalisé par 300 scientifiques de 60 instituts, y compris l'Université de Wageningen, et a coûté près de 14 millions d'euros. L'une des conclusions de l'étude est que deux pommes par jour c’est bon pour la santé."
Avec ou sans OGM ?…
Quand la gauche s’inquiète de la laïcité, c’est contre ce qui est chrétien
A Cannes, l'opposition de gauche s'indigne de la décision de
la majorité UMP d'attribuer le nom de Saint-Jean-Cassien au carrefour
giratoire de l'aéroport. À l'approche de la fête annuelle dédiée au
patron de coeur des Cannois qui se déroulera ce week-end, la municipalité a ainsi décidé de rendre hommage à ce «moine, père abbé et grand docteur de la vie monastique ayant séjourné à
Cannes aux alentours du Ve siècle.» Pierre Site, conseiller municipal socialiste, considère que «les lieux désignés sous ce nom ne manquent déjà pas» en songeant à
la butte Saint-Cassien toute proche (lieu de pèlerinage depuis 1675) ou au lac éponyme voisin. Il remet
aussi en question la légitimité de cet hommage :
"Saint-Jean-Cassien
n'est pas réellement attaché à la ville de Cannes. Certes, il séjourna
un temps au monastère de Saint-Honorat, mais sa présence en Provence est
surtout marquée à Marseille".
L'opposant estime enfin «que
donner à un lieu public le nom d'un religieux pose problème, surtout au
moment» où les députés viennent de voter l'interdiction du port du
voile intégral musulman. Le PS local était moins opposé au bail emphytéotique accordé par la mairie au projet de mosquée… En guise d'alternative, il suggère
"de donner le nom d'une personnalité importante que Cannes
n'a pas encore honorée. Un homme qui devrait faire l'unanimité également
parmi les religieux, puisqu'il se définissait comme agnostique. Cet
homme, c'est François Mitterrand !"
Le premier
adjoint au maire, David Lisnard, a courageusement rétorqué :
"La laïcité n'est pas l'amnésie. Il est évident que la
culture judéo-chrétienne fait partie des fondements de notre
civilisation.""son passage sur l'île Saint-Honorat et le
pouvoir qui lui était prêté de guérir
les fièvres et les entorses ont contribué à la renommée de Saint-Jean-Cassien au sein de la
ville de Cannes".
La Villeneuve à Grenoble : un quartier modèle
Lu dans Rivarol, à propos du quartier en proie à la guérilla à Grenoble :
"Quand on pense que le quartier de la Villeneuve, grand projet des années
1970, avec édification d’immeubles flambant neufs dans un écrin de
verdure, était cité en exemple tant on le présentait comme un modèle de
mixité sociale avec des logements comprenant des HLM mais aussi des
appartements au prix du marché! Comment diable en est-on arrivé là?
Réponse donnée à la télévision: la faute aux cadres qui ont déserté ce
paradis terrestre, portant un coup fatal à la mixité. Plus de mixité,
plus de sécurité ! Comment peut-on à ce point être déconnecté du réel ? Ou
mentir aussi effrontément? Pourquoi en effet ont-ils déserté le
quartier, ces cadres coupables ? Tout simplement parce qu’ils en avaient
assez de la violence, de la délinquance, des dégradations, de
l’atmosphère d’insécurité permanente qui y règne et aussi de cette
impression très douloureuse de ne plus se sentir chez soi. En revanche,
les malfrats allogènes, eux, ne partent pas. Ils ne sont pas en
vacances. Serait-ce la faute de la commune socialiste qui ne leur paye
pas assez de colonies au bord de la mer?
Profanation d’une église en Charente-Maritime
La sacristine de
l'église d'Echillais (17) a découvert l'horreur : la nef
souillée de mégots et de traces de pneus de scooters. Le bénitier avait été jeté
hors du monument, avant enfin de découvrir l'harmonium brisé et amputé
de ses touches, mais surtout le christ en croix du XVIIe siècle gisant
au milieu du chœur, littéralement démantibulé.
"Regardez en l'air, il ne reste plus que ses bras accrochés à une
corde. C'est monstrueux ce qu'ils ont fait".
Le premier adjoint de la commune,
Michel Gaillot, avait les larmes aux yeux, pour son
église, l'une des plus belles et des plus fréquentées de la Saintonge
romane.
Le curé de la paroisse a déposé plainte.
On attend la visite du ministre, toujours prompt à se déplacer. Ah non, le ministère de l'Intérieur et de l'allahicité n'a rien annoncé.
Le général Bigeard et l’avortement
Un lecteur nous communique cette citation, tirée de l'ouvrage écrit par le général Bigeard De la brousse à la jungle (page 159) :
"Un débat m'a particulièrement gêné, celui sur l'avortement que madame Veil, ministre de la Santé, veut rendre légal. Je suis perplexe. Ma conclusion: "le problème est grave. Je suis pour la vie, pour la famille. J'ai vu tant de jeunes rendre le soupir en murmurant: Maman. Aussi, je ne pourrai voter la loi en l'état."
Roselyne Bachelot, favorable aux centres de consommation de drogue
Lu ici :
"Les salles de consommation à moindre risque pour les toxicomanes vont peut-être bientôt voir le jour en France. Leur expérimentation est en effet préconisée par l'Inserm, qui a remis début juillet un rapport sur la réduction des risques des usagers de drogues à la ministre de la santé Roselyne Bachelot. Cette dernière, en marge de la conférence de Vienne sur le sida, s'est également montrée favorable à une telle expérimentation, déjà en cours d'examen à Paris suite à l'initiative de Jean-Marie Le Guen. Roselyne Bachelot avait déclaré en octobre 2009 attendre les conclusions de l'enquête collective de l'Inserm sur les salles de consommation contrôlée avant de décider, ou non, leur expérimentation.
[…] Dans une interview donnée hier au journal Libération, la ministre de la santé prend acte de cette "recommandation favorable à la mise en place expérimentale de centres de consommation supervisés". Madame Bachelot s'engage donc à "prendre en considération cet avis et [à] engager une concertation avec tous les partenaires concernés, notamment les collectivités locales". Un pas en avant salué par plusieurs associations comme Asud ou Act Up, qui se sont depuis longtemps exprimées sur la nécessité d'ouverture de telles salles."
Dans un document paru en 2001, le Conseil pontifical pour la pastorale de la santé présentait l'aspect de la toxicomanie sous 3 axes: prévention, soin et répression des "trafiquants de mort". Ce volume s´attachait surtout aux deux premiers aspects, rappelant aux gouvernements leur responsabilité de mettre en oeuvre une "lutte sans quartiers contre la drogue". En voici des extraits :
"L’usage de la drogue est toujours illicite, car il implique un renoncement, injustifié et irrationnel, à penser, à vouloir et agir au titre de personne libre. […] On ne peut pas parler de la liberté de se droguer ni du droit à la drogue, car l’être humain n’a pas le droit de se nuire, et ne peut pas, ni ne doit jamais abdiquer sa dignité personnelle qui est un don de Dieu ! Ces phénomènes – il faut toujours le rappeler – non seulement entravent le bien-être physique et psychique, mais frustrent la personne elle-même dans sa capacité de communion et de don. […]
On ne triomphe pas de la drogue par la drogue. La drogue est un mal et on ne peut pas faire de concession au mal. La légalisation, même partielle, qui est déjà tout au moins discutable en relation avec la nature même de la loi, ne produit pas les effets qu’elle avait visés. Une expérience générale le confirme […] Certaines autorités sont prêtes à laisser faire, cherchant simplement à encadrer la consommation de la drogue pour tenter d’en contrôler les effets. Il en résulte que, dès l’école, l’usage de certaines drogues se banalise ; cela est favorisé par un discours qui essaie d’en minimiser les dangers, spécialement grâce à la distinction entre drogues douces et drogues dures, ce qui conduit à des propositions de libéraliser l’usage de certaines substances. Une telle distinction néglige et atténue les risques inhérents à toute prise de produits toxiques, en particulier les conduites de dépendance qui reposent sur les mêmes structures psychiques, l’atténuation de la conscience et l’aliénation de la volonté et de la liberté personnelles, quelle que soit la drogue".
Bruno Gollnisch veut changer le FN au profit des instances locales
Bruno Gollnisch répond à Profession politique :
"Je suis dans une stratégie de rassemblement. Beaucoup de gens ont quitté le parti en lui imputant, à tort ou à raison, des pratiques inacceptables ou un déficit théorique. J’offre une possibilité de rapprochement avec des souverainistes du Mouvement pour la France (MPF) et d’autres courants politiques orphelins, même si, pour l’instant, aucun engagement n’a été pris. J’ai aussi des idées pour changer le parti en interne. Je souhaite rééquilibrer le budget du mouvement au profit des instances locales. Et puis je crois que j’ai une audience internationale, un corps de doctrine qui tient la route. Même si nous avons beaucoup d’idées en commun avec Marine, son discours est assez flou.
Cela vous agace-t-il qu’elle véhicule une image plus moderne ?
Je crois que la modernité n’est fiable que lorsqu’elle est enracinée dans la tradition. Et contrairement à ce qu’on peut croire, beaucoup de jeunes sont en ma faveur. Après, il est vrai que je m’éloigne peut-être un peu d’elle sur la destruction méthodique de l’institution familiale, qui pour moi a des effets ravageurs. Quant à la devise "Liberté, Égalité, Fraternité", j’y suis moins attachée que Marine. C’est une devise qui pourrait s’appliquer à n’importe quel pays. Tout cela n’est pas créateur de valeurs. J’adhère à une définition plus charnelle de l’identité française."
« une nuit tout à fait normale pour le quartier »
C'est ce qu'a déclaré un responsable policier de Grenoble.
Six véhicules et un scooter ont été brûlés cette nuit. A croire que c'est ainsi toutes les nuits.
Crise pédophile : ni la structure ni la discipline de l’Eglise ne sont en cause
Lu sur le blog de Patrice de Plunkett :
"depuis que le scandale de la pédophilie dans l'Eglise catholique a éclaté, la quasi-totalité des médias – et une partie des catholiques – répètent que de telles choses n'arriveraient pas si les femmes devenaient prêtresses et si les prêtres étaient mariés. Argument à la clé : «il faut imiter les protestants.» (Ies pasteurs ne sont pas des prêtres, mais nombre de catholiques ignorent la différence). Or l'affaire en question réfute cet argument. Maria Jepsen, 65 ans, qui fut « la première femme évêque protestante dans le monde », a démissionné cette semaine de ses fonctions à la tête des Eglises de Hambourg et de Lübeck. Mme Jepsen a en effet protégé un pasteur d'Ahrensburg accusé d'abus sexuels sur mineurs. […] Cette affaire montre :
– que la pédophilie sévit aussi chez les pasteurs protestants, quoique ceux-ci puissent se marier ;
– qu'une femme « évêque » peut elle aussi protéger un criminel ;
– que la structure protestante (en dépit de sa réputation de démocratie) peut céder à la tentation de l'omertà comme la structure catholique… et les structures laïques.
Ces tristes affaires ne sont donc, ni une question de conjugalité, ni une question de masculin ou féminin, ni une question de structure institutionnelle. Elles renvoient simplement au vertige de l'individu pécheur, qu'il soit l'auteur du crime ou celui qui ferme les yeux sur le crime. Commentaire du quotidien Die Welt : «Une chose est désormais claire : en ce qui concerne les abus sexuels sur mineurs, on ne peut faire de différence entre catholique, protestant, conservateur ou libéral. Certes, le nombre de cas dans l'Eglise protestante est plus faible que dans l'Eglise catholique. Mais il apparaît de plus en plus que cela ne tient ni à une honorabilité présumée de l'Eglise protestante, ni au célibat catholique, mais au fait que l'Eglise catholique a géré beaucoup plus d'internats, dans lesquels les pédophiles pouvaient plus facilement accomplir leurs méfaits.» Die Welt ajoute que les révélations se multiplient en Allemagne sur des cas de pédophilie dans des établissements scolaires laïques."
Contribuer aux oeuvres de charité du pape
En 2009, le pape a distribué 1.869.000 US dollars qui ont été répartis entre 25 pays en situation d'urgence (catastrophes naturelles ou provoquées par l'homme). En 2008 les aides ont atteint la somme de 1.763.320 US dollars et en 2007, 1.486.273 US dollars. Benoît XVI soutient également le développement humain intégral. En 2009, 2.304.000 US dollars ont été versés pour soutenir des projets dans 45 pays. En 2008, cette somme était de 2.372.938 US dollars et en 2007, 2.009.250. Deux Fondations papales collaborent également à ce travail de charité : la Fondation Jean Paul II pour le Sahel, qui s'engage dans la lutte contre la désertification et pour le développement dans les pays africains de cette région et la Fondation « Populorum Progressio » qui finance des projets en faveur des communautés pauvres de campesinos, métisses et afro-américaines dans les différents pays de l'Amérique latine. La première a distribué des aides pour un total de 2.300.000 US dollars en 2009, et la deuxième, 2.128.500 US dollars.
En 2009 par conséquent, le montant total des aides distribuées s'élevait à 8.601.500 US dollars.
Les personnes qui souhaitent contribuer aux oeuvres de charité du pape, comme par exemple la reconstruction d'une école de Haïti détruite par le tremblement de terre, peuvent le faire par virement bancaire.
Virement bancaire en euros :
Conseil Pontifical « Cor Unum »
Compte N. 603035
Banque: Banco Posta, Poste Italiane S.p.A.
Adresse: Viale Europa, 175
I-00144 Rome, Italie
Code BIC-SWIFT pour Poste Italiane S.p.A.: BPPIITRRXXX
Veuillez spécifier la cause et indiquer clairement votre propre nom et adresse.
Virement bancaire dans d'autres devises à partir de l'étranger (dollar américain USD, dollar australien AUD, dollar canadien CAD, livre sterling GBP, franc suisse CHF, yen japonais JPY):
Conseil Pontifical « Cor Unum »
Compte N.: 603035
Banque: Banco Posta, Poste Italiane S.p.A.
Adresse: Viale Europa, 175
I-00144 Rome, Italie
Code BIC-SWIFT pour la Banca Popolare di Sondrio: POSOIT22XXX
Veuillez spécifier la cause et indiquer clairement votre propre nom et adresse.
Les dons dans d'autres devises peuvent aussi être effectués à l'ordre du :
Conseil Pontifical « Cor Unum »
Compte N. 101010
Banque: Banca di Roma
Code IBAN: IT93 J 03002 05008 000000 101010
Code SWIFT: BROMITR1204
Veuillez spécifier la cause et indiquer clairement votre propre nom et adresse.
Guérilla urbaine et politique de gribouille
L'AFP titre : "Sarkozy "en guerre" contre la criminalité".
Envoie-t-il des unités blindées à Grenoble ? Demande-t-il aux forces de l'ordre de contre-attaquer et de capturer les tireurs embusqués ? Non. Nicolas Sarkozy a décidé de remplacer l'actuel préfet de l'Isère par Eric Le Douaron, aujourd'hui préfet de la Meuse. Et c'est ce que le Président a appelé lui-même "une véritable guerre" contre la criminalité. Faire la guerre, c'est nommer des personnes. Ah pardon ! Il a aussi prévu une réunion le 28 juillet à l'Elysée. Très importante la réunion. Au moins pour préparer le Grenelle sur la sécurité…
Du côté de Grenoble, des tags visant la police et les autorités locales ont été inscrits sur les murs d'un bâtiment de la police municipale de Sassenage, en banlieue de Grenoble : "un bon flic, c'est un flic mort", "un flic = une balle" ou "solidaire Villeneuve". Les policiers sont prévenus. Le préfet Albert Dupuy a décidé de porter plainte. Est-ce pour cette raison qu'il a été remplacé ? Porter plainte contre des voyous, quelle initiative, il va les traumatiser…
Les musulmans ont peur des maillots de football
De hauts responsables musulmans interdisent aux joueurs de football musulmans de porter certains maillots, dont celui des club de football Manchester United (Angeleterre) et Barcelone (Espagne), d'équipes de nombreux pays (Brésil, Portugal, Serbie, Norvège. En effet, la croix est symbolisée sur leur emblème. Nooh Gadot, un responsable religieux de l'Etat de Johor :
"C'est très dangereux. Nous, les musulmans, ne devons pas porter les symboles d'autres religions ou du diable. Cela va saper notre foi en l'islam (…) Même si le maillot est un cadeau, nous devons le refuser".
Et s'ils jouaient dans les clubs d'Arabie, tout simplement ?
Les Chinois victimes des Africains. A Paris
Le 20 juin, une manifestation contre l'insécurité a rassemblé plus de 10 000 personnes dans les rues de Belleville. Quinze jours après la manifestation, la Préfecture de police affirmait avoir «identifié treize groupes et interpellé vingt et un agresseurs depuis janvier». D'origine africaine, ils viendraient de banlieue. Depuis quelques mois, les vols sont de plus en plus violents : passages à tabac, bombes à gaz lacrymogène… Au mois de juin, une jeune femme a reçu des boules de pétanque au visage. Yan Liu, membre de l'association France Chine culture, témoigne :
"C'est toujours les mêmes têtes. Les agresseurs sont arrêtés et relâchés presque aussitôt".
Espagne : le nombre de médecins objecteurs de conscience s’accroît
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Avec l'entrée en vigueur de la loi sur l'avortement en Espagne, qui autorise depuis le 5 juillet « l'interruption volontaire de grossesse » à la demande pendant un délai de 14 semaines de gestation, les registres régionaux des médecins objecteurs de conscience se créent ou s'étoffent. Le regain d'intérêt pour cet enregistrement résulte notamment du fait que les seuls gynécologues-obstétriciens ne sont plus les seuls intéressés, dans la mesure où les médecins de famille peuvent maintenant être appelés à agir dans le processus de la fourniture d'avortement à travers la première consultation de la femme. Mais l'inscription de ces derniers n'est pas toujours prévue. On apprend aujourd'hui que dans la région de Castille-La Mancha la majorité des gynécologues des services de santé publique de la province se sont déjà inscrits comme objecteurs, fait rapporté avec satisfaction par le président du Conseil autonome des collèges de médecins, Ramon Garrido, qui appelait en même temps tous les autres médecins à exprimer ainsi leur refus de l'avortement."
La situation des chrétiens au Pakistan
Lu dans La Croix :
"la situation est très difficile et très dangereuse pour les chrétiens, qu’ils soient catholiques ou protestants. Les lois anti-blasphème sont de plus en plus invoquées aujourd’hui contre les minorités, en particulier dans la province du Penjab, où se trouve Faisalabad. Les membres de la communauté chrétienne sont les plus suspectées et en sont les principales cibles. Une fois que quelqu’un est accusé, à plus forte raison s’il est chrétien, il a de fortes chances de finir derrière les barreaux. Lorsqu’une enquête est lancée et que les personnes accusées sont mises sous la protection des autorités, cela entraîne souvent des effusions de violence et de haine, attisées par les extrémistes.
La communauté chrétienne et ses édifices subissent alors des représailles. Les peines encourues pour les personnes reconnues coupables de blasphème vont de trois ans d’emprisonnement à la peine de mort, en passant par la prison à perpétuité."
Bilal Yusuf Mohammed mis en examen
Le footballeur converti à l'islam Franck Ribéry, soupçonné d'avoir eu des
relations tarifées avec une prostituée lorsqu'elle était mineure, a été
mis en examen mardi pour "sollicitation de prostituée mineure".
Le fait de solliciter des relations sexuelles avec une
mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45.000
euros d'amende.
Le dernier hochet : un Grenelle de la sécurité
Lu dans les 4 Vérités :
"Michel Destot, maire de Grenoble, et de Manuel Valls, maire d’Évry, […] réclament désormais un « Grenelle de la sécurité ». J’avoue que cette mode des « Grenelle » pour tout et n’importe quoi a le don de m’agacer. Mais, après tout, si des élus socialistes veulent enfin s’intéresser au sujet, bravo ! En revanche, leurs « solutions » me paraissent légèrement « décalées ». Les deux maires réclament en effet une « police de proximité ». C’est-à-dire, dans le jargon actuel, une police capable de jouer au foot avec les caïds de banlieue, une police d’assistants sociaux. Je suis certain que le métier d’assistant social est utile à la société, mais je ne vois pas pourquoi il faudrait que les policiers adoptent ces nouvelles fonctions, alors qu’ils n’ont pas assez de temps pour chasser les criminels, occupés qu’ils sont à remplir des kilos de paperasse !
Le bon sens consisterait d’abord à appeler un chat un chat. Pour améliorer les conditions de sécurité des Français, la première chose consiste à exiger des juges qu’ils condamnent les coupables et n’accablent pas les victimes. En sanctionnant les juges ayant relâché des criminels qui récidiveraient, en élisant les juges, ou par toute autre méthode adaptée…
Par ailleurs, un policier sert, en principe, à pourchasser les délinquants. Serait-ce trop demander que d’affecter au moins la majorité d’entre eux à cette fonction, au lieu d’en faire des secrétaires administratifs ou des chasseurs d’automobilistes ? Il est vrai que ces deux métiers sont moins risqués que la traque au criminel dans les banlieues, mais il est vrai aussi que le contribuable apprécierait que ses impôts servent à le protéger et non à lui pourrir la vie !
Dernière chose : une bonne partie des Français estime qu’il y a un lien entre l’immigration et l’insécurité. J’avoue que c’est mon cas (tout en étant bien conscient que cela aggrave considérablement mon dossier déjà chargé !). Il est, après tout, possible que nous nous trompions en le croyant. Mais pourquoi ne peut-on pas savoir combien d’immigrés séjournent – à nos frais, faut-il le rappeler ? – dans les prisons françaises ? Là aussi, appeler un chat un chat est le commencement de l’action. Au passage, si, comme je le crois, il y a une sur-représentation d’immigrés dans la population carcérale, il ne serait peut-être pas inintéressant de regarder de près ce que l’actuelle Garde des sceaux avait révélé, à savoir que les réseaux islamistes recrutaient activement dans nos prisons. Actuellement, nous payons plein pot pour nous faire enquiquiner. Nous ne sommes pas protégés. Et les quelques milliers de personnes que la police et la justice parviennent à envoyer en prison sont formés, à nos frais, pour devenir de bons petits soldats de l’islamisme radical. Un échec plus cuisant me semble difficile à imaginer. Et je vois mal comment un « Grenelle de la sécurité » pourrait constituer une réponse adéquate au problème !"
Guérilla urbaine : le silence des « droits-de-l’hommistes »
De Christian Vanneste :
"Le préambule de notre constitution, la base du socle, si l'on peut dire, dispose que le but du Contrat social est la préservation de nos droits dont les quatre fondamentaux sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Il est intéressant de constater quelle lumière crue ce texte jette sur les événements de Grenoble et du Loir-et-Cher. Les discours timides et désemparés de ceux que l'on appelle "les autorités" par distraction ou par dérision, expliquent à Saint-Aignan qu'on doit laisser vandaliser les commerces et saccager une mairie voisine parce qu'il faut d'abord protéger les familles des gendarmes, et justifient par l'architecture les difficultés de rétablir l'ordre -républicain, sans rire- à Grenoble ou le calme a été restauré puisqu'après de nombreuses voitures brûlées, on s'est contenté de tirer une fois sur des policiers sans les atteindre… On aimerait que "les droits-de-l'hommiste" soient révulsés à l'idée que, ni la sûreté, ni la propriété, n'ont été protégées dans un Etat de droit, et que l'oppression à laquelle il faut résister n'est pas celle de notre molle République mais celle de groupes violents qui entendent faire régner leur loi. Mais on ne les entend pas.
Depuis longtemps, la perversion du discours sur les Droits de l'Homme a vidé ce concept de son contenu. Il est au contraire utilisé comme un outil au profit de revendications communautaires qui, sous couvert de défendre l'amélioration des conditions de vie dans les quartiers, ou le mode de vie de certaines communautés, permet de défier la loi, d'instaurer des zones de non-droit, où la délinquance a le champ libre. C'est Max Weber qui soulignait que dans les Etats modernes, seul l'Etat a le monopole de la violence légitime. Les autorités devraient s'en souvenir et user de ce principe avec la plus grande rigueur. Ce ne sont pas les familles des gendarmes qui doivent avoir peur, mais ceux qui ne respectent pas le loi et l'ordre."
Des milliers de musulmans saccagent un quartier chrétien au Pakistan
Après le meurtre de 2 chrétiens au Pakistan, quelque 2000 islamistes armés ont à nouveau investi hier un quartier chrétien et l’ont saccagé, mettant le feu aux échoppes. Certains prédicateurs des mosquées environnantes auraient exhorté les musulmans à « combattre les infidèles ». Aucun blessé grave n’est à déplorer. 4 prêtres ont sillonné le quartier toute la nuit pour exhorter les chrétiens à ne pas rentrer dans la spirale de la violence. «Nous sommes du Christ, nous aimons la paix, nous pardonnons à nos agresseurs » a indiqué le père Khalid Rashid Asi, vicaire général du diocèse de Faisalabad. Il a ajouté :
"Ils étaient innocents, ils sont nos martyrs. Nous demandons seulement le respect, la paix, l’égalité des droits. Tant que la loi sur le blasphème sera en vigueur au Pakistan, nous ne sommes pas à l’abri d’autres épisodes aussi tragiques".
L’AED maintient sa mobilisation et invite le plus grand nombre à signer la pétition en faveur de l’abrogation de la loi anti-blasphème.
