L’islam a pour vocation de servir de fer de lance à un expansionnisme arabe
La dernière livraison de la revue du Centre Saint Paul, Respublica Christiana, nous offre le long témoignage d'un iranien converti et baptisé il y a un an. Il écrit notamment :
"il faut avouer objectivement qu'à vrai dire, l'islam n'a rien apporté de nouveau : une grande partie du Coran et de la loi islamique sont très directement inspirés du judaïsme. Non seulement l'islam n'a apporté aucune nouveauté notable mais, apparaissant plus de sept siècles après la christianisme, la religion de Mahomet a opéré une véritable régression en revenant à un nombre important des pratiques désuètes de l'Ancien Testament. […] la religion musulman s'inscrit par essence dans une optique de revanche sur le christianisme. Ayant vécu quinze ans, quotidiennement, sous le joug des préceptes et des lois islamiques, je suis naturellement très sensible aux conséquences désastreuses de ce genre de pratiques au sein de la société.
Ici, je dois avouer, avec regret, qu'à part les catholiques fidèles à la Tradition et quelques regroupements ou personnalités politiques lucides, très peu de Français ont jusqu'à présent réellement pris conscience des dangers de l'islamisation rampante de la société française. Je crains fort qu'à une vision naïve, utopiste et idyllique de l'islam, alimentée et propagée entre autres par des forces dites mondialistes, ne succèdent pour tous ceux qui sont déjà attachés à la France de toujours de douloureux lendemains qui déchantent.
Enfin, pour résumer, je dirai que j'ai de plus en plus tendance à penser que la seule vocation de l'islam a été finalement de servir à un moment donné de fer de lance aux peuples de la péninsule arabique pour entreprendre une grande expansion politique à travers le monde entier."
Parmi les autres aspects intéressants de cet article, il y a cette analyse de la société iranienne :
"Parmi les peuples d'orient, les Iraniens sont les mieux disposés à recevoir le christianisme. […] aujourd'hui au XXIe siècle, […] l'Iran peut à nouveau évoluer vers le christianisme".
L’idéologie laïciste est trop abstraite pour durer
Dans Monde & Vie, l'abbé de Tanoüarn traite de la laïcité, en saluant au passage l'apéro-géant saucisson et pinard :
"L’idéologie laïque trouve aujourd’hui sa limite : on ne peut pas aimer une forme vide, un idéal abstrait et dont seule l’abstraction permettrait qu’il soit commun à tous. On aime un pays, avec son histoire, ses paysages, sa religion, ses réussites… et ses échecs. On aime une culture. On possède un héritage. Voilà le sens de l’apéro saucisson pinard, qui devait se tenir Rue Myrha vendredi 18 juin… C’était une protestation de la culture française contre une culture qui, au nom de la laïcité abstraite, envahit l’espace public français sans être une culture française… L’interdiction de cette manifestation montre bien que la France du coeur n’a pas encore reconquis les esprits, que la France laïque, la France de l’équipe de France, celle qui peut être tout ce que l’on veut sauf le modèle français historique, cette France obligatoirement abstraite est encore la plus forte dans l’esprit de l’administration française. […]
J’ai l’air d’opposer la France laïque et la France chrétienne dans la configuration classique de la guerre des deux France. Mais ce n’est plus de cela qu’il est question aujourd’hui ! Pour deux raisons. Les chrétiens ont compris depuis Pie XII qu’une laïcité « saine et légitime » faisait partie des principes du christianisme. Les laïcs comprennent eux aussi que le laïcisme abstrait et consumériste de la France Black Blanc Beur ne construit pas l’avenir et pourrait bien être une sorte d’hypothèque définitive sur les chances de notre pays pour demain. La participation officielle d’un mouvement comme Riposte laïque à l’Apéro de la Rue Myrha marque clairement le changement d’époque dans lequel nous sommes et les nouvelles alliances qui peuvent se nouer. On peut dire que dans ce registre, Benoît XVI est en avance. Une fois de plus. Dans l’avion qui l’emmenait à Lisbonne le 11 mai dernier, il a évoqué la question délicate de la laïcité. Il l’a fait en termes clairs, de façon concrète, en utilisant, à propos de la laïcité, le terme de « sécularisme »: «La présence du sécularisme est une chose normale, mais l’opposition entre le sécularisme et la culture de foi est anormale et doit être dépassée. Le grand défi est que tous deux se rencontrent et trouvent ainsi leur véritable identité». pas d’opposition entre foi et laïcité, mais une vraie complémentarité. C’était déjà l’enseignement de Pie XII, expliquant en 1957 que la laïcité faisait partie des « principes » du christianisme. Ce à quoi il faut travailler à l’avenir ? une Europe qui respecte les identités chrétiennes et nationales des peuples qui la composent et qui n’utilise pas la laïcité consumériste en cédant à la tentation d’un Melting pot indifférencié. « Les nations, avait dit Jean Paul II dans Mémoire et identité, sont les grandes institutrices des peuples ». Pour ne pas céder à l’inefficacité d’une laïcité Black Blanc Beur, il faut retrouver cette écologie politique dont les deux derniers papes se sont faits les champions et qui comporte un respect de la culture de chaque nation. […]
Devant l’échec patent de cette laïcité antichrétienne, matérialiste et consumériste, qui a montré au monde son vrai visage en Afrique du sud, il est temps d’inventer la seule laïcité qui puisse sauver les sociétés de l’autodestruction : celle qui repose sur les valeurs chrétiennes. «Les notions de justice, de liberté, de responsabilité sociale, en même temps que les Institutions culturelles et juridiques établies pour préserver ces idées et les transmettre aux générations futures sont modelées par l’héritage chrétien». Elles ne peuvent vivre qu’avec lui et en lui. Ce discours sur la souveraineté du Christ et des valeurs chrétiennes dans la vie sociale est aujourd’hui le seul recours contre la pourriture engendrée par l’autre laïcité, celle qui résolument exclut Dieu de son champ."
Le Cal Bertone s’indigne de la séquestration des évêques belges
Le cardinal-secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone a déclaré :
"Cela a été une séquestration, un fait grave et invraisemblable. [Les évêques] sont restés neuf heures sans boire ni manger. Il n'y a pas de précédent, même dans les vieux régimes communistes" .
Addendum : Le cardinal Bertone a parlé un peu vite. Le ministre belge de la Justice a précisé dimanche :
"Il ne faut pas en faire un incident diplomatique. Les
évêques (présents) ont été normalement traités lors de la perquisition. Il est faux de dire qu'ils n'ont rien reçu à boire ou à
manger".
Le porte-parole de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, Eric De Beukelaer, a donné
raison au ministre belge de la Justice et suggéré que le numéro 2 du
Vatican s'était un peu emporté. Il a confirmé que les évêques retenus pendant la perquisition
avaient bel et bien reçu à manger et à boire et qu'ils avaient été bien
traités.
Le ministre belge a justifié les perquisitions et la saisie de dossiers d'une commission :
"Cette commission prenait son temps, peut-être trop de
temps pour s'organiser".
Le porte-parole de l'Eglise catholique belge a contesté
les soupçons de la justice. Imaginer que l'Eglise dissimule des dossiers
compromettants dans des caches comme des sépultures d'anciens primats
de Belgique "a beaucoup choqué à l'étranger et est un peu humiliant pour
l'Eglise".
"Pour qui nous prend-on ? On peut se poser des questions.
Est-ce que tout cela était nécessaire?".
Inviteront-ils des prêtres pour leur parler de la mort ?
Le salon de la mort est une nouvelle invention de notre génération déjantée. Il ouvrira ses portes au public les 8, 9 et 10 avril 2011 et deviendra le premier rendez-vous au monde consacré à la mort sous tous ses aspects : médicaux, économiques, juridiques, culturels, philosophiques…
Religieux ?
A l’origine de ce projet, deux grands professionnels de l’organisation des salons : Jean Pierre Jouët et Jessie Westenholz, les créateurs de l'immonde FIAC, du Salon du Livre, de Marjolaine, du Salon Nautique, …, qui entendent désormais faire tomber les tabous sur la fin de vie (sic).
Ils lancent aujourd’hui un appel à tous les professionnels des métiers liés à la mort, mais aussi aux associations, aux organismes officiels et institutionnels, tous ceux qui participent à la préparation de la mort et à la solution des problèmes qu’elle impose sont invités à présenter leur candidature.
Même les prêtres, confrontés plus que beaucoup aux décès ? Parmi les associations participantes, on trouve étrangement l'Alliance pour les droits de la vie. Contactée par nos soins, l'ADV nous signale découvrir cette participation et n'avoir aucun lien avec ce salon.
Les pompes à fric deviennent intelligentes
L’État est bien
décidé à faire la chasse aux automobilistes qui roulent un peu trop vite, et non aux voyous qui pourrissent la vie quotidienne dans les
banlieues. Le gouvernement va muscler le dispositif des radars
autonomes placés sur les périphériques, nationales et autoroutes. Et
plutôt que de les multiplier par 16 en les alignant tous les 300
mètres, les responsables ont eu l’intelligence d’en améliorer la
perception.
Nom de code : « Radar Tronçon ». Fonction : analyser la vitesse
moyenne de tous les véhicules grâce à une caméra placée plusieurs
centaines de mètres en amont. Mise en place : début 2011. Avec cette
solution, le Ministère des Transports espère « inciter à une
nouvelle prise de conscience sur l’importance de la vitesse, afin de
passer en 2012 sous la barre des 3 000 morts sur les routes par an« .
Un objectif « costaud » puisque les radars, s’ils ont fait
sensiblement reculer le nombre de victimes entre 2007 et 2008, n’ont
pas accéléré la tendance sur 2009, avec seulement 13 morts de moins que
2008 (4 262).
Ce système capte tous les passages des véhicules à partir
d’une caméra (semblable à une webcam musclée ou caméra de
vidéosurveillance),
ingurgite toutes les plaques pour les transmettre sans fil au radar
fixe. A l’approche de ce dernier, des capteurs reconnaissent les
plaques et le radar mouline pour en dégager des vitesses moyennes. Si
vous êtes au-dessus de la limite sur le tronçon analysé, souriez : c'est le flash.
Perturbation d’une messe à Bruxelles
Un prêtre de Belgique me livre ce témoignage :
"Deux personnes qui ont participé, ce jeudi 24 juin, à la messe en présence des reliques du Saunt Curé d'Ars à la Basilique nationale du Sacré-Coeur Koekelberg (Bruxelles) viennent de me raconter le déroulement de celle-ci, en présence du Nonce apostolique, Mgr Giacinto Berloco. Mgr André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, qui devait présider la célébration, était retenu à Malines en raison des perquisitions effectuées au palais archiépiscopal par des enquêteurs qui sont allés jusqu’à violer la tombe des cardinaux Suenens et Van Roey à la Cathédrale Saint-Rombaut.
A un moment de la messe, un groupe de pertubateurs, la face masquée par un foulard noir, sont entrés dans la Basilique. Ils ont hurlé des slogans en flamand et lancé des préservatifs à la volée. Il ont aussi lâché plusieurs ballons à l'hélium, muni de sirènes. Ceux-ci se sont calés au sommet des voûtes.
Les manifestants ont disparu assez rapidement, mais la célébration de la messe a du se poursuivre avec, en fond, le bruit des sirènes attachées aux ballons qui se campaient dans les voûtes!En Belgique, on perturbe les messes à la Basilique nationale, les pouvoirs publics violent la tombe des archevêques à l'église métropolitaine …
De tristes relents de la vindicte révolutionnaire d'un passé que l'on croyait révolu."
Affaire Kerviel : à quand le procès de la cupidité ?
Yves Defourviere, directeur d’une société de gestion, est interrogé dans Monde & Vie sur le procès Kerviel. Extraits :
"Je pense que ce procès devrait être celui des « banques d’Etat », dirigées par des personnes issues de l’« énarchie » et le plus souvent irresponsables. La vraie question qui se pose est celle du fonctionnement de ces banques. L’expression « Privatisation des gains et nationalisation des pertes » est très adéquate. Quand il y a des pertes, l’Etat éponge, et quand il y a des bénéfices, ils vont dans la poche de ces individus. Sans le déresponsabiliser, il semble que Jérôme Kerviel soit une sorte de fusible dans toute cette histoire. […]
Il est symptomatique que la Société générale ait licencié tous les responsables hiérarchiques jusqu’au sixième niveau. C’est un aveu flagrant de dysfonctionnement. Cela explique aussi l’étrange impression de vide créé autour de l’accusé et de la haute direction. Comme si l’on voulait faire oublier qui sont les principaux bénéficiaires des opérations financières. A partir du moment où les opérations sur « comptes propres » représentent une partie très significative des bénéfices de la banque, c’est bien la haute direction et une caste de « protégés » qui en sont les principaux bénéficiaires, notamment par le biais des stock-options et autres primes de résultats.
[…] Dans cette affaire, c’est le procès de la cupidité qu’il faut faire. On assiste aujourd’hui à une dérive du métier bancaire : en raison du faible coût du crédit, les banques ne gagnent plus assez d’argent par ce biais et se sont donc jetées avec le succès que l’on sait dans des opérations plus risquées : le trading, (mais aussi les CDS, les CDO, la dette Grecque…)."
Dans Caritas in Veritate, Benoît XVI écrit :
"l’économie et la finance, en tant qu’instruments, peuvent être mal utilisées quand celui qui les gère n’a comme point de référence que des intérêts égoïstes. Ainsi peut-on arriver à transformer des instruments bons en eux mêmes en instruments nuisibles. Mais c’est la raison obscurcie de l’homme qui produit ces conséquences, non l’instrument lui-même. C’est pourquoi, ce n’est pas l’instrument qui doit être mis en cause mais l’homme, sa conscience morale et sa responsabilité personnelle et sociale. […] Le grand défi qui se présente à nous, qui ressort des problématiques du développement en cette période de mondialisation et qui est rendu encore plus pressant par la crise économique et financière, est celui de montrer, au niveau de la pensée comme des comportements, que non seulement les principes traditionnels de l’éthique sociale, tels que la transparence, l’honnêteté et la responsabilité ne peuvent être négligées ou sous-évaluées, mais aussi que dans les relations marchandes le principe de gratuité et la logique du don, comme expression de la fraternité, peuvent et doivent trouver leur place à l’intérieur de l’activité économique normale."
Le racisme des rédacteurs du Code civil
Xavier Martin,
professeur émérite des Universités et historien du droit, a commis de
nombreux ouvrages sur les Lumières et la Révolution. Il publie aujourd’hui, sous le titre Trente
années d’étonnement, livre dans lequel il
relate son évolution intellectuelle : comment, à partir d’une analyse
des Travaux préparatoires du Code civil, il a été conduit,
d’étonnement en stupéfaction, à revisiter toute l’anthropologie des rédacteurs dudit code. Tous développent une conception de l’homme
fondée sur l’égoïsme, négatrice du libre-arbitre, qui aboutit à ne voir en l’homme qu’«un matériau qu’on
gère». Il écrit ainsi :
"Dans l'ignorance crasse où m'avait tenu, sur de certains thèmes, l'enseignement reçu, j'apprenais seulement là que le racisme "scientifique", loin d'apparaître un jour avec Gobineau et Vacher de Lapouge, à la façon inopinée d'un cheveu sur la soupe, comme de bonne foi se complaisait à le rabâcher une certaine histoire des idées politiques, ledit racisme "scientifique" plongeait ses racines, ou pour le moins aventurait des radicelles assez vivaces, dans les tendances matérialistes de la pensée des Lumières. Un tel constat me désarmait. Dans les temps mêmes de cette lecture, l'esprit public en France était marqué par une sorte de délire ou d'hystérie prétendument anti-"raciste". Des étudiant(e)s, jusqu'à l'oral, arboraient sans fard la crâne injonction "Touche pas à mon pote", et on se le tenait pour dit. Ce délire, bien sûr, sans aucun mystère, se prévalait d'un humanisme généreux venu du siècle des Lumières."
La réforme awoerthée
C'est sous ce titre qu'Eric Letty écrit son éditorial dans Monde & Vie sur la réforme des retraites. Extraits :
"Ce qui est pris n’est plus à prendre, même si la réforme présentée par Woerth est une réforme a minima. Ce n’est pas rien, puisque l’âge légal de départ recule de deux ans et qu’il est prévu d’aligner, à terme et progressivement, les cotisations retraite des agents de la sphère publique sur celles des salariés du secteur privé. Cependant, sur les deux axes définis par le ministre du Travail et de la Solidarité, à savoir le retour à l’équilibre budgétaire et l’équité public-privé, les mesures prévues sont insuffisantes. Concernant le retour à l’équilibre financier, le plan gouvernemental s’appuie sur les prévisions démesurément optimistes émises par le Conseil d’Orientation des Retraites. Les scientifiques de cet organisme ne sont pas en cause, mais le COR dépend… de Bercy. C’est donc le gouvernement lui-même qui a choisi l’hypothèse sur laquelle il a construit son plan. Elle suppose un prochain retour au plein emploi – rien moins ! Et les syndicats trouvent encore ces projections pessimistes…
Quant à l’équité, on s’en éloigne. La plupart des privilèges accordés aux régimes spéciaux, à commencer par celui de la fonction publique, sont maintenus: les pensions continueront à y être calculées sur les six derniers mois ; les bonifications et trimestres gratuits sont pérennisés ; l’Etat continue à garantir les pensions des agents publics à 100%; en cas de veuvage la réversion des pensions au conjoint survivant n’est soumise à aucune condition d’âge ni de ressources… Qui a parlé d’équité ? Une question m’intrigue. L’Etat annonce l’alignement des cotisations du public sur le privé (pas avant 2025 pour la SNCF, la RATP, EDF et GDF…). Parallèlement, le gouvernement promet aux fonctionnaires que leurs salaires ne seront pas baissés. Par quel prodige les cotisations pourraient- elles augmenter sans que les salaires baissent, sinon grâce à un nouveau système de compensation ? Par ailleurs, lorsque le taux de cotisation du public atteindra 10,55 %, dans 10 ans… Ou en sera-t-on dans le privé ? Je ne suis pas un partisan zélé de l’égalité ; mais c’est ici une question de justice. Jusqu’à présent, les salariés du privé ont constamment fait les frais des arrangements entre l’Etat, qui choie son personnel, et les syndicats, qui protègent leur clientèle favorite. Demain, ce sont les jeunes générations, celles qui arrivent aujourd’hui sur le marché du travail, qui en feront les frais. Le pourront-elles ? Et le voudront-elles ?"
Théâtre populaire et école Libre : une belle soirée à Grenoble
Un lecteur, Bernard, nous fait part de la vie d'une école libre à Grenoble :
"L'agglomération grenobloise compte, parmi d'autres bizarreries anachroniques, une école Libre:le Collège de la Sainte Famille. Jeudi 24 Juin, afin de conclure joyeusement l'année, mais aussi pour récolter des fonds (l'Établissement est autogéré par les familles), les élèves ont donné une représentation théâtrale. Durant près de deux heures, entracte en sus, les collégiens ont joué devant plus de 250 personnes des pièces se situant dans la plus pure tradition de l'insolence lettrée: la farce de Maître Pathelin (médiéval), et Le médecin malgré lui (Molière).
La représentation en elle même constituait un plaidoyer pour l'école libre: cours de littérature, d'arts et de technologie tournés vers un but, le théâtre, offrant ainsi une unité pédagogique au troisième trimestre. De même, les élèves ont-ils pu s'exprimer d'une façon autre que scolaire, ce qui a fournit d'heureuses surprises quant aux aptitudes des uns et des autres. Cette soirée, les prompts applaudissement et maints rappels terminés, s'est achevée avec bonne humeur et sobriété autour de la buvette. Parents, enseignants, surveillants, mais aussi amis et invités -parmi lesquels plusieurs abbés- ont été enthousiasmés par le talent de ces jeunes acteurs. En un mot comme en mille, à la Sainte Famille, l'école est libre, et les enfants le sont tout autant."
Violation de tombes en Belgique lors de la perquisition
Mgr André-Joseph Léonard a jugé étonnant le déroulement des perquisitions jeudi au sein de l'institution dans le cadre d'une enquête sur de possibles nouveaux actes pédophiles commis par des ecclésiastiques :
"La justice fait son travail et elle avait le droit de perquisitionner. J'ai néanmoins trouvé un peu étonnant que cela aille jusqu'à forer dans les tombes archiépiscopales et que tous les évêques aient été enfermés jusqu'au soir".
A la recherche de documents, les policiers ont confisqué plusieurs heures les téléphones des évêques belges et les ont empêchés de quitter les lieux jusqu'en début de soirée. Des fouilles se sont déroulées dans une crypte dans la cathédrale de Malines. Après avoir foré des trous dans les tombes de deux précédents primats belges, Mgr Suenens et Mgr Van Roey, les enquêteurs y ont introduit des caméras à la recherche de documents qui auraient pu y être cachés. Sans succès.
Le Vatican a exprimé aujourd'hui dans un communiqué son "indignation" face à la "violation des tombes" de deux archevêques défunts de Malines-Bruxelles.
Des députés s’en prennent à l’Institut du Bon-Pasteur
Une proposition de résolution tendant
«à la création d’une commission d’enquête relative à la dévolution de l’église Saint-Eloi à Bordeaux à des catholiques intégristes».
a été présentée. Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles de l’assemblée nationale, cette proposition est portée par trois députés socialistes : Michèle Delaunay, Philippe Plisson et Martine Faure, ainsi que trois députés écologistes : Noël Mamère, Yves Cochet et François de Rugy. On y trouve un catalogue des reproches de toute la société moderne à l'encontre de l'Eglise :
"En janvier 2002, l’ancien maire de Bordeaux a attribué l’Église St-Eloi à une association appelée « Église Saint Eloi » directement liée à la Fraternité Saint Pie X, dirigée à Bordeaux par l’abbé Laguérie, disciple de feu Monseigneur Lefebvre, chef de file des catholiques intégristes. La Fraternité Saint Pie X, excommuniée par le Pape en 1988, se manifeste par un attachement à des valeurs antidémocratiques, par sa haine de la laïcité, des Droits de l’Homme et par une vision archaïque de la société (homophobie, vision rétrograde du rôle des femmes, dressage éducatif, opposition à la contraception, etc.). Elle soutient les commandos anti-IVG [des groupes de prière provie NDMJ] ainsi que des mouvements de jeunesse paramilitaires [des scouts NDMJ] comme celui de l’abbé Cottard, reconnu coupable de la mort de cinq personnes en 1999. L’abbé Laguérie est quant à lui une figure emblématique du catholicisme traditionaliste en France ; régulièrement invité à s’exprimer sur les ondes, il est connu pour ses thèses négationnistes et ses accointances avec l’extrême droite, notamment avec Jean-Marie Le Pen, ex-leader du front National [sic].
Cette dévolution de l’Église Saint-Eloi à des catholiques intégristes a été déclarée illégale par trois décisions de justice : dès le 20 décembre 2002 par le tribunal administratif de Bordeaux ; puis, le 27 avril 2004, la cour administrative d’appel annule définitivement la délibération du Conseil municipal de janvier 2002 qui attribuait l’église Saint-Eloi aux intégristes ; la dernière décision est issue du Conseil d’État, dans son arrêt du 2 mars 2005, qui rejette le recours de l’association « Église saint-Eloi » contre les décisions précédentes. Pourtant, l’application de ces décisions n’a été demandée ni par le Ministre de l’Intérieur de l’époque, ni par le Préfet, ni par le Maire de Bordeaux. Depuis maintenant 8 ans, le silence perdure sur cette dévolution illégale.
Interrogé sur cette inertie lors de la séance des questions au gouvernement du mercredi 2 juin 2010 par Michèle Delaunay, Députée de Gironde, le Ministre de l’Intérieur a répondu que seul le Cardinal archevêque de Bordeaux, Monseigneur Ricard, pouvait demander l’exécution des décisions de justice. Cependant, un archevêque ne peut avoir qu’une autorité morale sur les lieux, le Maire restant le seul propriétaire des lieux. L’exécution des décisions de justice revient donc au Maire de Bordeaux. Nous devons répondre aux questions suivantes qui sont liées à l’application du principe de laïcité, fondateur de la République française :
– Faut-il procéder à l’exécution des décisions de justice concernant l’annulation de la dévolution de l’Église Saint-Eloi aux catholiques intégristes ?
– Pourquoi le Maire de Bordeaux n’a-t-il pas procédé à l’exécution de ces décisions de justice depuis 2002 ?
– La République peut-elle tolérer l’administration d’un lieu relevant du patrimoine public d’une commune par des courants intégristes ?"
On attend que ces mêmes députés à l'égard du financement public des lieux musulmans, lesquels sont, comme chacun sait, d'ardents défenseurs de la démocratie et de la laïcité…
Reporters sans frontières va pouvoir assurer la protection des blogueurs du Salon
Reporters sans frontières (RSF) a inauguré jeudi à Paris un "abri anti-censure" virtuel. RSF a présenté une salle de ses locaux parisiens qui peut accueillir journalistes réfugiés ou blogueurs de passage, où ils peuvent bénéficier de connexions Internet sécurisées qui utilisent des logiciels masquant leur identité et permettant de protéger leurs informations en ligne (surtout qu'on vient d'apprendre que le nouveau système d’exploitation pour iPhone et iPod touch permet à Apple de collecter, utiliser et partager des données de localisation précises, y compris la localisation géographique en temps réel de votre ordinateur ou appareil Apple.)
Le projet s'adresse aussi à des personnes résidant n'importe où dans le monde qui bénéficieront de connexions sécurisées. Jean-François Julliard, secrétaire général de RSF, déclare :
"Cela va permettre d'accéder à Internet de façon sécurisée, pour les aider à continuer à travailler, à continuer leur travail de blogueur".
Nos lecteurs peuvent être rassurés sur l'avenir de ce blog.
Etonnante étude sur la douleur du foetus
Le foetus ne serait pas capable de ressentir de la douleur avant 24 semaines, rapporte une étude réalisée par le Royal College of Obstetricians and Gynaecologists rendue publique ce matin par Le Telegraph et le Times. En cause : les terminaisons nerveuses du foetus qui, au stade de 24 semaines, ne seraient pas suffisamment formées dans le cortex foetal. De plus, le foetus serait "naturellement insensible et inconscient dans l'utérus." Les auteurs de l'étude concluent donc qu'administrer des anesthésiants au foetus dans le cadre d'un avortement n'est pas nécessaire. Sic.
En Grande-Bretagne, le délai légal d'avortement, fixé à 24 semaines, est régulièrement remis en cause et il semble que c'est dans cette perspective pro-mort que cette étude, à prendre avec des pincettes, a été réalisée. En effet, le nouveau premier ministre David Cameron est en faveur d'un délai maximum de 20 semaines.
Les conclusions de cette étude sont étonnantes quand on sait que les équipes de réanimation en néonatalogie sont capables de faire survivre des enfants nés à 23/24 semaines qui ressentent la douleur de piqûres… Pour aider ces enfants à ne pas subir trop de stress lors de ces naissances très prématurées, on les masse, leur parle doucement, leur administre des anesthésiants.
L’euthanasie renforcée en Allemagne
Dans un jugement appelé à faire jurisprudence, la Cour fédérale de justice, plus haute instance juridique allemande, a acquitté un avocat qui avait conseillé à une femme de couper la sonde alimentaire maintenant sa mère en vie depuis cinq ans.
Perquisition du siège archiépiscopal de Malines-Bruxelles
Suite à la perquisition du siège archiépiscopal de Malines hier, Monsieur l'abbé Eric de Beukelaer, porte-parole de la conférence épiscopale de Belgique a fait la déclaration suivante (merci à CB pour la traduction) :
"Les évêques de Belgique étaient tous présents ce matin à 10h15 à la réunion mensuelle de la conférence épiscopale se tenant au siège archiépiscopal de Malines. A 10:30 des représentants de la justice et des forces de l'ordresont arrivés munis d'un mandat de perquisition. Ce mandat repose sur des plaintes d'abus sexuels allégués qui auraient été commis sur le territoire de l'archévêché. Aucune autre explication ne fut fournie à ce moment, alors que les gsm et documents étaient saisis. Personne ne put quitter le bâtiment. Ce n'est qu'à 19h30 que l'interdiction fut levée.
Toutes les personnes furent auditionnées, membres de la conférence et personnel de l'archévêché. Bien que le moment ne fut pas agréable, tout se passa de manière correcte. Les évêques ont toujours affirmé leur confiance en la justice et en son travail. La perquisition de ce matin fut donc accueillie avec cette même confiance renouvelée, et c'est pour cette raison d'ailleurs qu'ils s'abstiendront de tout commentaire.
Les évêques et le professeur Peter Adriaenssens (président de la commission pour le traitement des abus sexuels dans le cadre d'une relation pastorale) déplorent en revanche que tous les dossiers de la commission ont été saisis à l'occasion d'une autre perquisition menée au siège de la commission. Cette saisie ne respecte pas le droit à la confidentialité dont devaient pouvoir bénéficier les victimes qui se sont adressées à la commission. Cette action rend considérablement plus difficile le travail nécessaire et excellent de la commission".
Du cannabis à l’ordination sacerdotale
Stephen sera ordonné prêtre le 27 juin pour le diocèse de Fréjus-Toulon. Il revient de loin :
"Au lycée, c’était la teuf, les copines, les mensonges envers les parents (…) je vivais dans une bulle, avec mes livres de Baudelaire. Je suis parti à un pèlerinage en Terre sainte, dans l’espoir de trouver des "produits" à fumer intéressants là-bas (…) Je voulais absolument toucher le rocher du Golgotha (…) il n’y avait personne. Je n’ai pas pu m’avancer jusqu’au rocher. Boum ! je me suis retrouvé à genoux en pleurant (…) j’ai senti au plus profond de moi l’amour du Père (…)." (vidéo sur le site)
RIP Jean-Marie Paupert
"L’écrivain Jean-Marie Paupert est décédé hier matin à Paris. La messe d’inhumation aura lieu mercredi prochain à 10h00 [horaire décalé à 14h30, NDMJ] en l’église Saint-Germain-l’Auxerois, à Paris.
Après une tentative de vie dominicaine, où il connut les grandes figures de l’Ordre et reçut une formation philosophique et théologique, Jean-Marie Paupert s’illustra dans la presse, notamment auprès de Daniel-Rops dans la revue Ecclesia. Il fut l’une des figures de proue du progressisme chrétien, auteur de livres comme Vieillards de Chrétienté et Chrétiens de l’an 2000 (Grasset), Peut-on être chrétien aujourd’hui ? (Grasset), etc. Mais avec Péril en la demeure (France-Empire), il prend acte de la tragédie postconciliaire. Son évolution ultérieure le conduit à réclamer la liberté pour la messe de saint Pie V et le retour à la doctrine traditionnelle. Il publie en 1982 un maître livre intitulé Les mères patries (Grasset), puis les portes de la grande presse qui l’accueillait jusqu’ici se ferment. Avec Les chrétiens de la déchirure (Robert Laffont), il analyse les causes de la rupture avec Ecône. Peu après, il rejoint dès le premier numéro la revue La Nef dont il va devenir la plume la plus importante et la plus prestigieuse. Il écrira encore d’autres livres, notamment Lettre ouverte en recours à sa sainteté le Pape Jean-Paul II sur une Église anarchique (Guy Trédaniel). Depuis son changement de cap, Jean-Marie Paupert avait fait ajouter à la liste de ses livres la précision suivante : « L’auteur souhaite signaler qu’il n’accepte plus, telles quelles, toutes les analyses et positions, ni moins encore l’intention générale, de ses essais datés de 1961 à 1969. Ceux-là demeurent, pour lui, témoins et jalons de son évolution, ainsi que sources documentaires dont, à ce double titre, il maintient la responsabilité »."
Addendum : on me signale que l'horaire de la messe d'inhumation est décalé à 14h30 le mercredi 30 juin. Par ailleurs, le numéro de septembre de La Nef consacrera un dossier spécial à Jean-Marie Paupert pour lui rendre hommage.
Maires irresponsables et démagogues
Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’intégration, porte de très graves accusations contre des maires de banlieues sensibles, sans citer leurs noms. Elle les cite :
"Je ne veux pas de descentes de policiers contre les trafics dans ma commune. Après, ça déclenche des représailles et c’est le bazar. Tant que vous les laissez faire leurs trafics, tout va bien et c’est calme."
"S’ils font des descentes, je risque de ne pas être réélu."
"Comme il y avait des problèmes de communication entre les parents et les enfants, alors j’ai fait dispenser des cours d’arabe aux parents et aux enfants."
"J’ai un grave problème : dans ma circonscription, j’ai un quartier où une grande proportion des familles sont polygames. Le gouvernement ne fait pas assez. Il faudrait qu’il intervienne davantage.
Vous voulez dire que la polygamie est interdite par la loi et qu’il faudrait faire en sorte que la loi soit respectée ?
Non, ce dont j’ai besoin c’est que le gouvernement débloque davantage d’argent pour construire des logements sociaux. Il nous faut décloisonner les familles et permettre aux différentes épouses d’avoir un logement."
« République bananière »
L'Est Républicain parle de la France, suite aux différents scandales impliquant des membres du gouvernement.
Même Gérard Larcher, président du Sénat (2e personnage de l'Etat) et maire de Rambouillet, est visé par une plainte pour faux, pour avoir annoncé 2 028 euros d'indemnités d'élus alors qu'il avait reçu 3 129 euros, plus que le plafond autorisé de 2 700.
Sarkozy doit aider Uribe à combattre les Farc
Le président colombien Alvaro Uribe a annoncé qu'il demanderait de l'aide à Nicolas Sarkozy pour retrouver Rodrigo Granda, dirigeant de la guérilla des Farc mis en liberté dans le cadre des démarches pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt.
"Demain, j'aurai l'occasion de m'entretenir avec les chefs d'Etat du G8. Je dirai au président Sarkozy qu'après la libération d'Ingrid Betancourt nous avons continué. Je demanderai davantage d'aide de la France à la Colombie. Je vais lui dire : j'ai libéré ce bandit pour vous et cela n'a servi à rien. Pendant le G8, je vais lui demander qu'il m'aide à le recapturer".
Alvaro Uribe avait accédé en 2007 à une requête de la France de remise en liberté ce membre des Farc, souvent présenté comme étant le ministre des Affaires étrangères de la guérilla, afin qu'il puisse contribuer à une négociation. Rodrigo Granda, qui purgeait une peine de 21 ans de réclusion avait été libéré en juin 2007. Il aurait ensuite rejoint à nouveau la guérilla et est désormais considéré en fuite.
La France compte aussi des sportifs valeureux et admirables
Le Français Nicolas Mahut (148ème mondial) a finalement perdu le match le plus long de l'histoire du tennis face à l'américain John Isner 70-68 au 5ème set, après 11h05 de jeu. Il a fallu trois jours, mardi, mercredi et jeudi pour que les deux joueurs arrivent à se départager sur le gazon de Wimbledon. Nicolas Mahut s'est confié aux journalistes six heures après sa défaite :
"J'espère que le fils de ma copine a pu regarder le match parce que cela fait trois ans que j'essaie de lui inculquer certaines valeurs comme le travail et l'investissement. J'espère donc qu'il aura pu regarder et que ça lui servira de leçon." (source)
"C'est un match que je n'oublierai jamais. J'espère que c'est pareil pour ceux qui l'ont vu. Qu'ils se souviendront qu'on a été tous les deux de grands guerriers. Pour l'instant c'est surtout douloureux, j'ai perdu ce match. Demain je serai sans doute fier. Ce soir, c'est seulement difficile. Ce que représente ce match, vous êtes mieux placés que moi pour en parler. Vous avez vu le match, moi je l'ai juste joué. C'est bizarre, je me sens bien, je veux revenir sur ce court N.18 et gagner cette fois (en double)." (source)
Les amateurs de tennis savent que ce match a été incroyable et que Nicolas Mahut s'est admirablement bien battu. Il a perdu mais, contrairement à ce l'actualité sportive française a montré ces derniers jours, il est des défaites honorables qui valent des victoires et surtout méritent notre admiration.
Campagne pro-vie de l’Eglise orthodoxe
Ces images sont visibles dans le journal russe Metronews.
Sur les tombes : Embryon, Je ne suis pas prête, Pilule, Pas aidée, J'ai tout réglé pour que tu avortes, On ne peut pas se permettre cela maintenant, Pourquoi reproduire la misére?, Je suis encore si jeune, …
"Mon père et ma mère ne veulent pas que je naisse. Dis-leur que je serai un bon fiston !"
(merci à JPM)
Bonne nouvelle pour la famille
La Convention européenne des droits de l'homme ne garantit pas un "droit" au mariage pour les couples homosexuels, a affirmé jeudi la Cour européenne des droits de l'homme dans un arrêt relatif à l'Autriche mais appelé à faire jurisprudence dans tous les Etats.
Horst Michael Schalk et Johann Franz Kopf, des quinquagénaires, avaient demandé en vain à se marier auprès de la mairie de Vienne. Bien que l'Autriche accorde aux homosexuels le droit de faire reconnaître leur concubinage, ils s'estimaient victimes d'une discrimination, ce statut excluant certains droits accordés aux couples mariés, comme le droit à l'adoption. Ils invoquaient notamment l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme qui dit que "à partir de l'âge nubile, l'homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille". La Cour de Strasbourg constate, dans son arrêt,
"qu'aucun consensus ne se dégage parmi les Etats membres du Conseil de l'Europe sur la question du mariage homosexuel".
Elle relève que si la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, de facture plus récente que la Convention du Conseil de l'Europe, consacre le droit de se marier sans mentionner le sexe des contractants, elle "laisse à chaque Etat membre le soin de décider si, dans son ordre juridique, le mariage homosexuel doit être permis".
"Les autorités nationales sont mieux placées pour apprécier les besoins sociaux en la matière et pour y répondre, le mariage ayant des connotations sociales et culturelles profondément ancrées qui diffèrent largement d'une société à l'autre".
Elle estime, pour les mêmes raisons, que le concubinage dont bénéficient les homosexuels – ou le Pacs en France – peut ne pas inclure les mêmes droits que le mariage.
A deux jours de la Gay Pride parisienne, c'est une mauvaise nouvelle pour les homosexualistes.
Hellfest, le danger de l’occultisme « soft »
Dans Présent, Jeanne Smits contribue au débat sur le Hellfest :
"Balayons d’abord deux objections aux critiques que l’on peut formuler à l’égard d’une « fête » de l’enfer. La première consiste à dire que paroles, images, blasphèmes, signes démoniaques et accoutrements chargés de symboles de mort ne sont que de l’humour au 25e degré que personne ne songe à prendre au sérieux. Le problème est que satan n’est pas une invention de l’esprit humain ni un Père Fouettard de contes de fées invoqué pour la rigolade et en jouant à se faire peur. Invoquer le démon, même à la légère, c’est s’ouvrir à quelqu’un qui n’aime pas l’homme et qui veut sa destruction et son malheur. Qui sait exploiter nos failles et nos faiblesses.
Ce n’est pas un hasard si, de l’autre côté de l’Atlantique, le P. Thomas Euteneuer qui dirige Human Life International vient de publier un livre sur l’avortement et l’exorcisme. Il écrit : «Les prêtres vont être submergés de demandes d’exorcisme pendant les dix ans à venir au moins car je constate que cela se produit déjà maintenant, là où les jeunes générations, surtout, ont été touchées par beaucoup d’occultisme dur ou “soft”. La version soft, c’est le Wicca ou le New Age. Harry Potter y contribue, avec plus de 400 millions d’exemplaires vendus dans le monde.» Car même si beaucoup de jeunes ont lu cette série simplement pour se divertir, le P. Euteneuer estime qu’elle a contribué à former «les jeunes générations au langage et aux symboles de l’occultisme » : «Tout cela, inévitablement – en conjonction avec le manque de foi – va susciter de graves problèmes spirituels chez les plus jeunes, et ces problèmes vont être déposés au pied de l’Eglise.» […]
Non, je ne comprends pas ce prêtre qui se dit vieux fan de cette musique-là, qui relativise et appelle au dialogue avec ces jeunes pleins de bonne volonté. J’ai passé du temps à lire les textes des chansons, non pas de « cinq groupes qui posent problème », comme il dit, mais de bien davantage. Il y a de tout, mais il y a entre autres l’adulation de Caïn, la glorification du démon, la fascination morbide pour la mort et la putréfaction, l’obsession de la destruction et de la souffrance, l’omniprésence de la noirceur. Si cela correspond vraiment à la réalité poétique et artistique à laquelle ces « métalleurs » sont les plus sensibles, ce n’est pas seulement notre société qu’il faut sortir au plus vite de la culture de mort qui y est reflétée, mais toute une génération qu’il faut sauver de sa propre désespérance. Pas même d’abord pour sauvegarder les droits des chrétiens, mais pour rendre à ces jeunes leur dignité d’êtres pensants, et si possible priants."
Une nouvelle gestion du foyer catholique des étudiants de Nantes…plus catholique
A la demande du nouvel évêque de Nantes, Mgr Jean-Paul James, la communauté du Chemin Neuf prend la direction du Foyer catholique des étudiants à Nantes. Le but serait "d'y réinjecter une bonne dose de religion". Et cela inquiète :
"Ces lieux ne doivent pas être de simples endroits où on dort. Sans faire de prosélytisme, l'église a une tradition éducative, insiste le vicaire général, Denis Moutel. Cette nouvelle orientation provoque des remous. « Au début on nous a dit que les règles de vie ne changeraient pas notablement », rouspète un père.
(…) Les étudiants âgés de 18 à 25 ans auront l'obligation désormais d'assister une fois par mois à une soirée dédiée à la formation chrétienne. « C'est un axe majeur de la vie du foyer », précise la communauté. (…) Au quotidien, les filles ne pourront plus recevoir de garçons dans leur chambre et inversement, sous peine « d'exclusion immédiate ».
« Ce sont des règles de vie. Les parents nous confient tout de même leurs enfants », insiste Christine Veillé. Le Chemin Neuf n'est pas à court de propositions (pas obligatoires celles-là). Office le matin, adoration eucharistique le soir, célébrations ponctuellement, messe le dimanche à Saint-Nicolas… La chapelle du foyer sera rouverte et un prêtre de la communauté y est attendu (…) Pour intégrer le foyer, les candidats passent des entretiens. Leurs motivations sont passées à la loupe. « Nous en avons refusé une dizaine qui n'étaient pas en adéquation avec notre projet. » Et qui souhaitaient pourtant rester ici.
« On n'a pas le profil. En clair, pour rester là, faut être très pratiquant », regrette un ex-pensionnaire qui a préféré rechercher une chambre ailleurs. Déception partagée par bon nombre d'étudiants. « Une quarantaine n'ont pas souhaité passer les entretiens », estime l'actuel directeur."
Une suggestion pour les parents mécontents : inscrire leurs enfants dans des foyers non-catholiques… Cela permettra aux parents désireux d'offrir à leurs enfants une orientation catholique à leur éducation la liberté de le faire.
Islamisation du net
Lu dans Daoudal Hebdo :
"Lorsqu’on tape « cathédrale
de Cordoue » sur le moteur
de recherche Google, la première
réponse que l’on obtient
est l’article de Wikipedia intitulé
« Grande mosquée de Cordoue
». Sic."
Visite surprise et incognito de Nicolas Sarkozy dans une zone ultra-sensible
Le Chef de l'Etat ne s'est pas rendu en Afghanistan mais en Seine-Saint-Denis, hier soir. Résultat : un voyou a été interpellé pour insulte au chef de l'Etat et rébellion avec la police.
