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Ils ont beau s’en offusquer

… leur christianophobie rappelle un certain antisémitisme, comme l'a écrit un intellectuel espagnol ex-athée… et converti au judaïsme :

"il faut prendre en compte un antichristianisme militant évident, le nouveau « socialisme des imbéciles », prêt à rivaliser avec l’antisémitisme d’autrefois. Les blagues sous forme de dessin d’une certaine presse à propos des curés pédophiles paraissent calquées sur les images antijuives classiques, avec des caricatures de rabbins aux traits répugnants crucifiant ou égorgeant des enfants chrétiens. Et les persécuteurs on les voir venir de loin, parce qu’ils ont recours toujours aux mêmes techniques stéréotypées pour propager la haine."

St François de Sales avait bien raison. L'archevêque italien Mgr Forte parle de machination.

Pâques orthodoxe à Jérusalem

Une immense foule de pèlerins chrétiens d'Orient a afflué samedi à Jérusalem pour participer à la cérémonie du "feu sacré" de la Pâque orthodoxe.
Des dizaines de milliers de fidèles se pressaient aux abords du Saint-Sépulcre, dans les ruelles et aux portes de la Vieille ville, située dans le secteur oriental de Jérusalem. Les gardes-frontières israéliens, appuyés par des unités de l'armée, ont érigé de nombreux barrages pour canaliser les fidèles.

C'est dans la basilique du Saint-Sépulcre, haut lieu de la chrétienté, que "le feu sacré" doit être allumé en début d'après-midi par le patriarche grec-orthodoxe Théophilos III.
Conformément à la coutume, le patriarche Théophilos III doit se recueillir seul sur le tombeau du Christ dans l'église plongée dans l'obscurité. Pendant que le prélat prie, une flamme surgit du tombeau, et il y allume deux cierges qu'il brandit à sa sortie de l'église au milieu des fidèles.

La foule lance des acclamations tandis que les cloches de la Vieille Ville sonnent à toute volée, pendant que le "feu sacré" se propage de cierge en cierge, par milliers, avant d'être transporté vers la Grèce et les pays orthodoxes.

Dans le silence du Samedi Saint, nous vivons dans l’attente de l’aube du 3e jour

Au terme du Chemin de Croix – la « Via Crucis »  – du Colisée, 
Benoît XVI a invité les dizaines de milliers de fidèles
présents autour de lui à Rome et les millions de téléspectateurs et
d'auditeurs à contempler déjà la « splendeur victorieuse» qui est la
splendeur de la seule force capable de transformer le monde :
« l'amour». 

B "A partir du moment où Jésus est descendu au
tombeau, la tombe et la mort ne sont plus des lieux sans espérance où
l'histoire se ferme sur la faillite la plus totale, où l'homme atteint
l'extrême limite de son impuissance. Le Vendredi saint est le jour de
l'espérance la plus grande, celle qui a mûri sur la croix"
.   

"Dans le silence de
cette nuit, dans le silence qui enveloppe le Samedi
Saint, touchés par l'amour infini de Dieu, nous vivons dans l'attente
de l'aube du troisième jour
, l'aube de la victoire de l'amour de Dieu,
l'aube de la lumière qui permet aux yeux du cœur de voir de façon
nouvelle la vie, les difficultés, la souffrance". 

"Nos échecs,
nos déceptions, nos amertumes, qui semblent marquer l'écroulement de
tout sont éclairées par l'espérance".

"De la trahison peut naître
l'amitié, du reniement le pardon, de la haine l'amour".

"Donne-nous,
Seigneur, de porter notre croix avec amour, nos croix quotidiennes,
avec la certitude qu'elles sont illuminées de l'éclat de ta Pâque
".

Une pétition pour la science ?

Le géophysicien Vincent Courtillot répond à la pétition contre les climato-sceptiques déposée au ministère de la recherche :

"Les pétitionnaires confondent (volontairement?) leur communauté avec
le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du
climat). C'est lui dont je critique le mécanisme. Je maintiens que même
avec les scientifiques les plus nombreux, un système de ce type ne
garantit en rien de dire, à un moment donné, la «vérité scientifique».
Celle-ci ne peut pas être le résultat d'un vote démocratique…
Un seul
avis contraire peut se révéler in fine exact. Le XXe siècle en regorge
d'exemples: ainsi, dans mon domaine, celui de la dérive des continents,
un Giec n'aurait su dire la vérité qu'avec soixante ans de retard ! […] Je critique simplement les interprétations de
certains d'entre eux. Est-ce désormais interdit en sciences? En outre,
c'est oublier le fait que les «carbocentristes», comme les
«climatosceptiques» d'ailleurs, ne parlent et ne pensent heureusement
pas tous d'une seule voix
. On gomme trop souvent les divergences utiles
qui les opposent. […]

Six articles ont été publiés en cinq ans dans des
revues internationales de haut niveau […]. Deux autres
sont soumis à l'évaluation de nos pairs anonymes. Aucun n'a pour
l'instant fait l'objet de critiques scientifiques, à l'exception d'un
article
dans EPSL il y a deux ans. Mais nous avons répondu, mes
collègues et moi, point par point, dans la revue. J'ajoute que toutes
nos études ultérieures n'ont fait que renforcer nos premières
conclusions.[ …] La meilleure manière de critiquer nos
résultats scientifiques n'est pas d'envoyer une pétition à des
«tutelles» mais de soumettre par les mêmes voies des articles pour
publication
. Comme l'écrit mon collègue physicien Jean-Marc
Lévy-Leblond, «que les signataires jugent nécessaire de faire appel aux
pouvoirs politiques et administratifs pour étayer leurs positions
revient à reconnaître le manque d'indépendance qui leur est reproché par
leurs adversaires, et qui obère la fiabilité des travaux du Giec
»."

« Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la guerre »

En ce temps de christianophobie, la direction du pèlerinage de chrétienté rappelle ce passage de l'Introduction à la vie dévote de St François de Sales :

"Nous ne saurions être en accord avec le monde, qu’en nous perdant
avec lui. Il n’est jamais content : "Jean est venu, dit le
Sauveur, ne mangeant ni buvant, et vous dites qu’il est possédé; le
Fils de l’homme est venu en mangeant et buvant, et vous dites qu’il est
Samaritain." (Mt 11, 18-19)

Si, pour faire plaisir aux autres, nous rions, nous jouons, nous
dansons, le monde s’en scandalisera; si nous ne le faisons pas, il nous
accusera d’hypocrisie ou de mélancolie. Notre gaieté sera relâchement;
et nos mortifications effets d'une sombre humeur. Comme il nous voit
d'un mauvais œil, nous n'aurons jamais son agrément. Nos imperfections
il les exagère, et les dénonce comme des péchés; nos péchés véniels,
comme des péchés mortels; et nos faiblesses comme des malices.

"La charité, dit Saint Paul, est bienveillante" (1 Cor
13, 4-5)
alors que le monde est malveillant. "La charité ne
pense pas à mal"
; le monde pense toujours à mal. Et faute de
pouvoir accuser nos actions, il visera nos intentions.

Quoi que nous fassions, le monde nous fera toujours la
guerre.
Laissons le monde s'aveugler. Soyons fermes en nos desseins,
invariables en nos résolutions. Notre persévérance montrera si nous nous
sommes vraiment donnés à Dieu et engagés sur ses chemins. Ce n'est pas
un petit avantage que de recevoir des critiques : elles nous gardent de
l'orgueil et de la vanité."

Un juif dégoûté des attaques contre le Pape

V

Le P. Cantalamessa a conclu
son homélie
de la célébration de la Passion, présidée en fin
d'après-midi, ce vendredi, en la Basilique Saint-Pierre, par Benoît XVI, en affirmant que
les juifs «savent par expérience ce que signifie être victimes de la
violence collective et, pour cela aussi, ils sont disposés à en
reconnaître les symptômes récurrents
».

Puis il a
cité un passage d'une lettre d'un ami juif, qui écrit :

"Je suis avec
dégoût les attaques violentes et concentriques contre l'Eglise, le Pape
et tous les fidèles provenant du monde entier. L'utilisation du
stéréotype, le passage de la responsabilité et faute personnelle à celle
collective me rappellent les aspects les plus honteux de
l'antisémitisme
. C'est pourquoi, je désire vous exprimer à vous
personnellement, au Pape et à toute l'Eglise, ma solidarité de juif du
dialogue et de tous ceux qui dans le monde juif (et ils sont nombreux)
partagent ces sentiments de fraternité."

En Italie, les points non négociables ont payé

A peine élu, le nouveau gouverneur du Piémont, Roberto Cota, membre de la Ligue du nord, a annoncé son intention de
rendre encore plus compliquée la distribution de la pilule abortive RU
486
, dite "pilule du lendemain", dans le Piémont. Il avait battu la gauche de 10 000 voix.

Une semaine avant le vote, le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président
de la conférence épiscopale italienne (CEI), avait invité les électeurs
italiens à choisir les futurs gouverneurs en fonction de leur position
vis-à-vis des "valeurs non négociables".

A savoir : le respect de la vie de la conception à la mort naturelle,
la liberté religieuse et éducative, la famille fondée sur le mariage
entre un homme et une femme. Ce discours était un désaveu pour Mme Bresso, favorable à
une distribution moins encadrée de la pilule abortive, disponible
seulement dans des conditions d'hospitalisation. La mise en garde du cardinal Bagnasco visait également la candidate
du centre gauche de la région du Latium, l'ancienne commissaire
européenne, Emma Bonino, battue elle aussi de quelques dizaines
de milliers de voix.

Monseigneur Fisichella, président de l'académie pontificale pour la
vie, a félicité le nouveau gouverneur du Piémont pour ses "actes
concrets qui parlent d'eux-mêmes"
. La proposition de M. Cota a
aussitôt été reprise à son compte par Luca
Zaia, nouveau gouverneur Ligue du Nord de la Vénétie
.

La Pravda défend l’Eglise catholique

Le quotidien russe dénonce les manipulations de la presse occidentale.

Argumentaire sur les prêtres et la pédophilie

Tous les arguments sont sur cet excellent site. Court extrait :

"L'existence de ces fautes ne suffit pas à prouver que le célibat est la cause de ces abus.

La cause de tous ces abus se trouve plutôt dans la conjonction :

  1. d'un manque d'équilibre et de maitrise de soi, et d'un manque d'amour de Dieu, manques dus très probablement en grande partie à une formation défaillante à ce sujet au séminaire et à un suivi spirituel et humain de ces prêtres également défaillant,
  2. d'une proximité élevée avec les enfants inhérente à leur mission, qui nécessitait une formation et une vigilance accrue,
  3. de l’influence d’une époque,
  4. d’une perversion affectant la personnalité des auteurs.

Bolloré va lancer un quotidien de droite

Lu ici :

"Le milliardaire catholique breton Vincent Bolloré lancera d'ici à l'été un nouveau quotidien payant : "Il sera imprimé sur les rotatives du Monde et tiré à 400 000 exemplaires. L'idée est de privilégier, sans photo, l'analyse et les commentaires de l'actualité, en misant sur un prix de lancement très bas, autour de 50 centimes" (Le Figaro, 24 mars). Ce journal serait inspiré de l'expérience d'Il Foglio, quotidien italien de quatre pages apprécié par les milieux intellectuels et politiques de droite. Il complètera le pôle Bolloré Média qui comprend notamment la chaîne de TNT Direct 8 (dont l'émission religieuse Dieu merci est peut-être la meilleure dans sa catégorie) et les journaux gratuits Direct Matin Plus, Direct Soir, Direct Sport, diffusés à 1,3 million d'exemplaires."

Via Crucis

Les méditations et prières du Chemin de Croix au Colisée, présidé par Benoît XVI, ont été préparées par le Cardinal Camillo Ruini, vicaire général émérite de Sa Sainteté pour le diocèse de Rome.

Elles sont en ligne.

V

Nouvel internat hors-contrat à Montpellier

M L'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre ouvre en septembre 2010 à
Montpellier, un Internat pour garçons de la sixième à la troisième.
Situé
au centre de Montpellier dans le cadre exceptionnel de l'Enclos Saint
François, à dix minutes en tramway de la gare SNCF, l'encadrement et
l'aumônerie sont assurés par des prêtres et des séminaristes de
l'Institut. Les internes sont logés par chambre de trois. Chaque
chambre dispose d'une douche.

Cette offre faite aux familles
vient s'adosser au Cours Secondaire Notre-Dame, collège existant depuis
trois ans. Le collège, hors contrat d'association avec l'Etat et donc
réellement libre, est déclaré auprès de l'Académie de Montpellier. Les
cours sont assurés par des professeurs diplômés de l'enseignement
supérieur.

Le père Vandrisse, RIP

V Le père Joseph Vandrisse, membre de la Société des missionnaires
d'Afrique (Pères blancs), est décédé le 31 mars. Il fut l'un des
correspondants les plus célèbres du Figaro à Rome.

Le P. Vandrisse est né en 1927 à Tourcoing et il fut correspondant permanent à Rome pour le quotidien français de
1974 à 2002. Il avait suivi aussi le pontificat de Jean-Paul II pour 'Ouest-France',
'Famille chrétienne', RTL, RFI et Radio France.

Ses obsèques seront célébrées mardi prochain à 15h00
dans l'église de Bry-sur-Marne.

Le général Bigeard se porte mieux

Lu ici :

"Le général Marcel Bigeard, 94 ans, doit sortir aujourd'hui de l'hopital
de Nancy où il était soigné pour deux phlébites.  Il rentre à son
domicile de Toul, où il continuera à recevoir des soins
. Il "va
mieux et son état général s'améliore.Son moral est excellent"

assure le général Piquemal, président de l'Union nationale des
parachutistes".

Les musulmans veulent reprendre la cathédrale de Cordoue

2 hommes ont été interpellés à la suite d'affrontements entre la police et des musulmans qui voulaient prier dans la cathédrale de Cordoue, prétextant qu'il s'agissait d'une mosquée avant le XIIIe siècle.

Mgr Demetrio Fernandez Gonzalez avait récemment renouvelé l'interdiction de prier faite aux musulmans dans ces lieux, en dépit des appels des musulmans locaux à assouplir la règle.

Les gardiens ont appelé la police qui a été attaquée par les musulmans. Deux policiers ont été blessés et deux des musulmans interpellés.
L'évêché a accusé les musulmans d'avoir "provoqué" et "organisé" l'incident.

Le sondage du jour

Près de deux tiers des habitants de cinq grands pays
européens pensent que les valeurs et le message de l'Eglise sont
toujours d'actualité
. Le sondage a été fait en France, Allemagne, Italie,
Espagne, Grande-Bretagne. Dans l'ensemble, ils sont 61% à juger que "les
valeurs du christianisme sont toujours d'actualité
" mais les résultats
varient selon les pays : c'est l'avis de 70% des Italiens et 69% des
Britanniques mais seulement de 51% des Français.

"Toutes les religions se valent", estiment 51% des
européens interrogés. C'est en France que cet avis est le plus répandu
(62%),
alors que seulement 34% des Britanniques le partagent.

"Les chrétiens et les églises ne savent pas bien
communiquer et s'adresser aux jeunes générations
", selon 69% des sondés.
C'est l'avis de 80% des Français et de seulement 37% des Italiens. (intégralité du sondage IFOP)

Mgr Aillet rejoint le Comité de soutien à Benoît XVI

Le manifeste a déjà été signé par plus de 12000 personnes.

La vraie vie

Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors de la messe in Cena Domini :

B "«La vie éternelle, c’est de te
connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu et de connaître celui que tu
as
envoyé, Jésus-Christ
» (Jn 17,3). Chaque être humain veut vivre. Il
désire une
vie véritable, pleine, une vie qui vaille la peine, qui soit une joie. A
l’aspiration à la vie, est jointe, en même temps, la résistance à la
mort, qui,
cependant, est inéluctable. Lorsque Jésus parle de la vie éternelle, il
entend
la vie authentique, vraie, qui mérite d’être vécue. Il n’entend pas
simplement
la vie qui vient après la mort. Il entend la manière authentique de la
vie- une
vie qui est pleinement vie et pour cela est soustraite à la mort, mais
qui peut,
de fait, déjà commencer en ce monde, ou mieux, qui doit commencer en
lui
: c’est
seulement si nous apprenons déjà maintenant à vivre de façon
authentique, si
nous apprenons cette vie que la mort ne peut enlever, que la promesse de
l’éternité a un sens. Mais comment cela se réalise-t-il? Qu’est donc
cette vie
vraiment éternelle, à laquelle la mort ne peut nuire? La réponse de
Jésus, nous
l’avons entendue: la vraie vie c’est qu’ils te connaissent, toi, Dieu et
ton
Envoyé, Jésus Christ.
A notre surprise, il nous est dit là que la vie
est
connaissance
. Cela signifie, par-dessus-tout: la vie est relation.
Personne n’a
la vie de lui-même et seulement pour lui-même
. Nous l’avons de l’autre,
dans la
relation avec l’autre. Si c’est une relation dans la vérité et dans
l’amour, un
donner et recevoir, elle donne plénitude à la vie, elle la rend belle.
Mais
justement à cause de cela, la destruction de la relation, œuvre de la
mort, peut
être particulièrement douloureuse, peut mettre en question la vie
elle-même.
Seule la relation avec Celui qui est lui-même la Vie, peut soutenir
aussi ma vie
au-delà des eaux de la mort, peut me conduire vivant à travers elles
.
Déjà, dans
la philosophie grecque, existait l’idée que l’homme peut trouver une vie
éternelle s’il s’attache à ce qui est indestructible-à la vérité qui est
éternelle. On devrait, pour ainsi dire, se remplir de la vérité pour
porter en
soi la substance de l’éternité. Mais seulement si la Vérité est
Personne, elle
peut me faire traverser la nuit de la mort. Nous nous accrochons à Dieu,
à Jésus
Christ, le Ressuscité. Et nous sommes ainsi portés par Celui qui est la
Vie
même. Dans cette relation, nous vivons aussi en traversant la mort,
parce que
Celui qui est la Vie même ne nous abandonne pas."

La réponse du Pape aux calomnies

Autre extrait de l'homélie de Benoît XVI de ce matin, dont on peut lire l'intégralité :

"Les chrétiens devraient donc être des personnes de paix, des personnes qui reconnaissent et vivent le mystère de la Croix comme mystère de la réconciliation. Le Christ ne triomphe pas par l’épée, mais par la Croix. Il triomphe en dépassant la haine. Il triomphe par la force de son plus grand amour. La Croix du Christ exprime le ‘non’ à la violence. Et c’est bien ainsi qu’elle est le signe de la victoire de Dieu qui annonce le nouveau chemin de Jésus. Celui qui souffre a été plus fort que les détenteurs du pouvoir. Dans le don de lui-même sur la Croix, le Christ a vaincu la violence. Comme prêtres, nous sommes appelés à être, dans la communion avec Jésus Christ, des hommes de paix, nous sommes appelés à nous opposer à la violence et à avoir confiance au plus grand pouvoir de l’amour."

Bruno Gollnisch présente son programme régional

Lu dans Daoudal Hebdo le discours de Bruno Gollnisch lors de la première séance du conseil régional de Rhône-Alpes. Extraits :

"Je défendrai l’accueil de la vie par la
mise en place d’un programme d’aide
aux mamans en difficulté
, aux personnes
âgées menacées par l’isolement,
et aux handicapés.
Je faciliterai l’accession des familles,
y compris les plus modestes, à la propriété
de leur logement
, en contribuant
à faire cesser la raréfaction artificielle du
foncier constructible.
Par la relance de la construction, qui
en découlera, je contribuerai à celle de
l’activité économique en général et de
l’emploi.
J’arrêterai les subventions aux chasseurs
de primes professionnels, aux
multinationales qui investissent ici tandis
qu’elles ferment ailleurs, aux entreprises
complices de la corruption, qui a sévi
dans cette région comme dans d’autres.
Je réorienterai les aides économiques
aux entreprises vers les plus petites
d’entre elles : artisans, commerçants,
agriculteurs, professions libérales,
parce qu’elles sont le plus certainement
créatrices d’emplois.
Dans la mesure des moyens limités
d’une région, je combattrai les délocalisations
d’entreprises, les contrefaçons,
et les importations déloyales de produits
fabriqués à vil prix par des masses réduites
en esclavage, dans ces paradis
du capitalisme le plus cynique que sont
notamment devenues les dictatures
communistes.
La défense de l’emploi passe par le
développement de l’apprentissage et
l’amélioration des politiques de formation
professionnelle."

Le diocèse de Vannes consacré au Sacré Coeur de Jésus

Extrait de l'homélie de Mgr Centène, lors de la messe chrismale :

"« Le sacerdoce c’est l’amour du Cœur de Jésus ». L’an dernier, nous avons reçu ici les reliques du curé d’Ars. Cette année, nous accueillerons les reliques de sainte Marguerite-Marie, la confidente du Cœur de Jésus à Paray-Le-Monial. A cette occasion, je confierai notre diocèse, je consacrerai toute notre action pastorale à l’amour du Cœur de Jésus pour que l’amour du Cœur de Jésus soit rayonnant dans notre Eglise diocésaine, pour qu’il aide chacun à s’immerger dans le mystère insondable du dessein de Dieu qui veut appeler tous les hommes à partager sa vie et son amour."

Les reliques de Ste Marguerite-Marie visiteront ce diocèse du 15 au 20 juin.

Prosélytisme musulman en Bosnie-Herzégovine

Lu ici :

"Les Serbes qui sont revenus dans la commune de Maglaj en Bosnie-Herzégovine ont reçu des appels à assister à une réunion consacrée à la conversion à l'islam. Le prêtre orthodoxe local, le père Dalibor Djekic, a signalé qu'un tel appel a été mis sur la porte de la maison paroissiale. Les Serbes, aujourd'hui peu nombreux dans cette commune, se demandent s'ils ne vont pas s'enfuir à nouveau de cette localité, a écrit Mgr Basile, évêque de Zvornik et de Tuzla dans une lettre adressée au président de la commune de Maglaj, Mehmed Mustajbasic."

Devoir de mémoire

Souvenez-vous, l'année dernière.

Une vidéo a même achevé de ridiculiser Christian Terras.

On en rigole encore dans les rédactions…

Le Pape rappelle le devoir des chrétiens de s’opposer à l’avortement

Le pape Benoît XVI a célébré ce matin la messe chrismale. Dans son homélie, il a rappelé :

"Il est important pour les chrétiens de ne pas accepter une injustice qui est élevée au rang de droit, par exemple quand il s'agit du meurtre d'enfants innocents qui ne sont pas encore nés".

"Les chrétiens, en bons citoyens, respectent le droit et font ce qui est juste et bon [mais] ils refusent de faire ce qui, dans les dispositions juridiques en vigueur, n'est pas un droit mais une injustice".

La haine antipapiste révèle l’affolement des tenants de la culture de mort

Dans Monde & vie, Jeanne Smits pointe les contradictions du documentaire bénédictophobe passé sur Arte il y a quelques jours :

"Le pontificat de Benoît XVI marque une rupture radicale avec celui de son prédécesseur – dont il fut le plus proche conseiller pendant vingt ans.

Benoît XVI ne s’intéresse qu’à la séduction des élites européennes pour oeuvrer, en Europe, à une « Reconquista d’un type nouveau » mais ce pape avant tout politique est d’abord un passionné de liturgie surannée.

Benoît XVI «ne veut plus remplir les messes» – et pourtant les églises vides filmées par Vitkine et Kwak sont celles héritées de l’esprit de Vatican II et de son « ouverture », qui ont abouti à ce que seulement «1 % des jeunes Européens» pratiquent aujourd’hui leur religion.

[…] Mieux: ce vieil homme (c’est-à-dire: trop vieux pour être pape et encouragé à démissionner par « 46%» des Français) qui n’aspirait, à la mort de Jean Paul II, qu’à une retraite solitaire et studieuse, a su s’emparer du pouvoir par son sermon-programme à l’ouverture du Conclave. Il a osé dire tout haut ce que tous les cardinaux pensaient tout bas : la barque de Pierre était à la dérive – mais il est en train de diviser et de couler ce qui voguait si magnifiquement, avant.

Et puis, cet homme d’immense savoir dont Arte n’évoque point la richesse, ce Benoît XVI qui déteste la foule, qui ignore le Tiers-monde, qui a tout misé sur l’action politique pour remettre l’Europe sous la coupe de l’Eglise, savez-vous ce qui l’empêche de « changer »? «On prie pour lui, on le vénère, on baise sa main.» C’est la conclusion de Hans Küng : le coup de pied de l’âne.

Presque trop dérisoires pour être réfutées, les thèses d’Arte présentent au moins un intérêt. Elles révèlent la peur. La panique devant cet homme qui veut recentrer l’Eglise sur le Christ. Et qui serait, si l’on comprend bien, en train d’y réussir."

La solution est dans le recrutement attentif du clergé

L'abbé Laguérie est interrogé dans le dernier numéro de Monde & Vie. Extraits :

L "Premièrement, ce n’est pas parce que les médias et les dirigeants focalisent exclusivement sur les scandales dans l’Eglise qu’ils y seraient plus nombreux ou induits par l’institution et ses exigences. Ils feraient mieux de purger leurs écuries d’Augias. Quand on entend des dirigeants politiques se vanter impunément de leurs prouesses juvéniles… A 90% les cas de pédophilie sont familiaux. Même si les cas signalés sont bien plus douloureux dans le clergé, ils sont bien moins nombreux qu’ailleurs, où règne une scandaleuse omerta, celle des larrons. L’Eglise doit être vigilante, mais n’a aucun conseil à recevoir. La solution est dans le recrutement attentif du clergé… […] Dès lors que le prêtre est normalement constitué, affectivement, psychologiquement, spirituellement, au départ, le célibat est une garantie splendide. Il pousse et contraint le prêtre à se donner pleinement à son ministère (prière en tête) et produire ces enfants que sont ses oeuvres. Il nous contraint d’aimer Dieu, avec affection, de Lui donner des fidèles, de les éduquer, de les instruire, de les conduire sur les bons pâturages… C’est bien «la plus belle parure de notre ordre» (Saint Pie X). Le prêtre catholique est le témoignage vivant de la charité à l’oeuvre…

Comme supérieur, vous « appelez aux ordres ». Comment s’opère le discernement de l’idonéité des candidats au sacerdoce en cette matière?

Vaste sujet. On doit d’abord supposer que les candidats sont normaux, avant de préjuger du contraire. Ils auraient dû pouvoir faire de bons époux. La vocation est un appel, non pas un exutoire. Cette règle dépasse notre sujet : des jeunes gens grincheux, égoïstes, tristes, etc. auraient raté leur mariage… Qu’ils n’entrent pas au séminaire ! Les statuts du Bon-Pasteur sont très clairs à ce sujet. Pour y revenir, il faut être particulièrement attentif au fait que de bons jeunes gens, par ailleurs pieux, généreux, zélés, mais qui se savent des tendances (souvent héroïquement contenues) vont avoir une propension naturelle à rentrer au séminaire pour donner un sens à leur vie. Il faut les écarter sans tergiverser, le plus tôt possible. On peut venir à bout du péché, pas d’une tendance. A supposer même qu’ils restent héroïques et irréprochables toute leur vie durant, il y aura toujours chez eux (sans d’ailleurs qu’on puisse leur en faire le moindre reproche, de surcroit !) une gaucherie et une dérobade qui pollueraient tout leur ministère. La crise de l’Eglise fournirait d’innombrables exemples que son honneur m’interdit de nommer…"