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Hervé Bizien sera-t-il poursuivi par la Licra ?

Il a osé écrire sur le blog de Monde & Vie :

"les Français blancs sont plus souvent impliqués que les autres dans la délinquance en col blanc."

Un militaire ne peut pas critiquer le rapprochement Police/Gendarmerie

Lu ici :

"Après la pire des sanctions disciplinaires, la radiation des cadres, que vient de se voir infliger le Commandant de gendarmerie Jean-Hugues Matelly, l’obligation de loyauté est projetée au cœur du métier militaire : désormais un gendarme ne pourra plus penser différemment de sa hiérarchie et de l’autorité politique et surtout le faire savoir jusqu’à s’exposer au risque d’être exclu du système. Par extension, tous les fonctionnaires sont d'ailleurs concernés. Est-ce la fin de toute liberté d’expression au sein de la société militaire ou bien la hiérarchie a-t-elle voulu simplement en finir avec le droit à la désobéissance qui s’installait au sein même des systèmes de défense et de sécurité ?

Il a été reproché à cet officier supérieur, âgé de 44 ans, contrôleur de gestion pour la région Picardie, ancien rapporteur à la Commission des recours des militaires, commandant de la compagnie de Blois en 1998, excellemment bien noté par sa hiérarchie, sorti major de sa promotion, de formation universitaire, juriste, docteur et chercheur associé en Sciences Politiques et auteur de nombreux articles, romans et ouvrages (notamment un dernier livre intitulé Police. Des chiffres et des doutes qui aborde la question du traitement et de l’usage des statistiques en matière de délinquance), d’avoir publié le 30 décembre 2008 un article sur Rue89 intitulé La gendarmerie enterrée, à tort, dans l'indifférence générale et de s’être exprimé le lendemain sur Europe 1 en critiquant le rapprochement Police/Gendarmerie et, comme le relève la DGGN, «se dispensant ainsi de l'exigence de loyauté et de neutralité liée à son statut militaire»."

La dictature du politiquement correct : Gestapo de la parole

De Jean-François Kahn :

"Vous imaginez ce que peut être la réaction de ce peuple qui « ne sent pas bon », que l’on invite à débattre de la nature de son identité, mais à qui on explique que s’il exprime à sa façon, avec ses mots, ses angoisses, ses doutes, ses contradictions et ses ambiguïtés, aussitôt, clic-clac, on coupera la retransmission ; on débranchera le micro. Et qui, presque chaque jour, entend exiger, par le tribunal autoproclamé de la bien pensance de gauche, la démission, la radiation, l’excommunication, la relégation, l’ostracisation, la purification, la mise en quarantaine, la mise en examen, l’exorcisme, voire l’incarcération de personnes « vues à la télé » dont le crime consista à déclarer, par étourderie, ce que, en son sein, au café du coin, au cours du déjeuner dominical ou du dîner annuel des Amis du club de rugby, entre Marcel, Dédé, Rachid et Mamadou, on dégoise communément sans y voir à mal.
Alors oui, l’impression est, non pas exprimée, mais intériorisée, non seulement que les gars d’en bas sont écrasés sous les exclusions fulminées par les types d’en haut, mais, qu’en outre, le haut dispose, pour exclure ce bas, d’une véritable Gestapo de la parole, sinon de la pensée.
On ne l’a pas assez souligné : à Gandrange, en Lorraine, en pleine zone sidérurgique martyrisée, fief de la CGT, là où Sarkozy était venu rouler les salariés dans la farine, les abstentions et les votes FN ont été records."

Le Chemin de Croix de Benoît XVI

Comme en témoigne cette dépêche AFP :

"A l'inverse [de Jean-Paul II], le pontificat de Benoît XVI, entamé le 19 avril 2005, a déjà été marqué de violentes controverses: son passé dans les jeunesses hitlériennes, ses déclarations sur les relations entre islam et violence ou sur préservatif et sida. La levée de l'excommunication de quatre évêques intégristes, dont le négationniste Richard Williamson avait suscité un tollé en janvier 2009. Enfin la décision de relancer le processus de béatification de Pie XII, accusé d'avoir gardé le silence pendant la Shoah, est loin d'avoir contribué à accroître sa popularité."

De fait, c'est à un véritable chemin de Croix que l'on soumet au Pape :

  • 1ère station : mardi 19 avril 2005. Le jour même de son élection. Il n'a pas encore montré son visage, pas encore prononcé ses premières paroles, ou tout juste, Le voici moqué, ridiculisé, tourné en dérision, calomnié.
  • 2ème station : mardi 12 septembre 2006. Le Saint-Père se trouve pour la deuxième fois de son pontificat dans sa propre Patrie. A l'Université de Ratisbonne, le Pape s'adresse au monde de la culture.
  • 3ème station : 7 juillet 2007 – Le Saint-Père signe le Motu Proprio sur la forme extraordinaire de célébrer la Messe selon le rite latin
  • 4ème station : 17 janvier 2008 : Le Pape devrait prononcer un discours à l'Université de la Sapienza. Il en est empêché. Son discours non prononcé fait le tour du monde en quelques heures.
  • 5ème station : le drame de la pédophilie de membres du Clergé :15-21 avril 2008 : Lors de sa Visite Apostolique aux Etats Unis. Il en sera de même lors de sa Visite à l'occasion des JMJ en Australie, du 12 au 21 juillet 2008. Le Pape convoquera à Rome les Evêques d'Irlande et s'adressera aux catholiques d'Irlande dans une Lettre le 19 mars 2010.
  • 6ème station : 5 février 2009 : levée des excommunications
  • 7ème station : 21 janvier 2009 : les déclarations de l'Evêque Williamson sur la Shoa, alors que le Pape prépare son pèlerinage en Terre sainte (15-20 mai 2009)
  • 8ème station : février 2009 : Recife au Brésil. Une enfant, violée par un membre de sa famille, confrontée à la question de l'avortement.
  • 9ème station : 17 Mars 2009 : Le Pape se rendant en Visite Apostolique en Afrique, répond à un journaliste lui ayant posé une question sur le préservatif.
  • 10ème station : 5 mars 2010 : Monseigneur Georg Ratzinger, le frère du Pape est lui-même visé.

Le colonel Schmitt a quitté l’Institut pour la justice

Le colonel Philippe Schmitt, père d'Anne-Lorraine, communique :

"A l’été 2008, nous avons accepté de nous associer au combat mené
par l’institut pour la justice récemment
créé pour promouvoir une justice plus équitable et lutter contre ses
dysfonctionnements. Grace
à
votre soutien, nous avons contribué à mobiliser plus de 160 000
sympathisants et à faire de cette association un acteur incontournable
dans le
débat sur la
Justice dans notre pays.

Cependant,
dès le début nous avons émis des réserves fondamentales sur le
fonctionnement de
cette association. Nous avons fait des propositions concrètes. Nous
n’avons pas
été écoutés. Par
conséquent, en notre âme et conscience, nous avons décidé après une
longue
réflexion de cesser toute collaboration avec cette association
.

Nous
avons
tenu à en informer tous ceux qui nous soutiennent."

Il n’y a pas deux Coran

Le père Gallez refuse de distinguer le Coran "modéré" du Coran "islamique" et termine :

"C’est donc en vain que des musulmans, des chrétiens ou d’autres
cherchent (depuis des siècles) à sortir de l’impasse en mettant en
exergue telle sourate ou tel verset « gentil », c’est-à-dire en opposant
le Coran au Coran. Une autre démarche est nécessaire. Celle qui
part de la question : où est née l’idée que Dieu aurait chargé certains
« croyants » d’éradiquer le mal du monde ?"

Comme pour lui répondre, Charles-Henri d'Andigné
évoque l'ouvrage
Le Prix à payer, récit terrifiant de la conversion d'un Irakien au christianisme. :

« Tuez-le et jetez-le dans le Basel ! » C'est la mère de Mohamed qui hurle ainsi. Ivre de fureur, elle vient d'apprendre que son fils aîné s'est converti au christianisme. Elle enjoint ses fils de jeter leur frère dans un canal souterrain qui draine l’eau salée, de façon qu'il disparaisse à jamais, sans laisser de traces. Serions-nous au Moyen Âge? Non. Cette scène se passe en Irak, en 1997.[…] « Le prix à payer » est un livre terrible. On songe en le lisant à la
fameuse apostrophe de sainte Thérèse d'Avila : « Seigneur, pas
étonnant que vous ayez si peu d'amis, vue la façon dont vous
les traitez !
» C'est un témoignage de première main sur l'intolérance
qui règne dans les pays d'islam à l’égard des chrétiens, sur l'ignorance
abyssale où sont tenus les musulmans sur le christianisme
(les
chrétiens se réunissent le dimanche dans les églises pour se livrer à
des orgies, disait le père de Mohamed à ses enfants), sur la terreur qui
permet de maintenir une religion basée sur la soumission, la peur et le
respect des règles."

Menace sur le catéchisme

Lu sur Liberté Politique :

"Le ministre de l’Éducation nationale Luc Châtel veut « encourager l'école du mercredi matin » (Le Monde, 20 mars). Militant du travail du dimanche, l’ancien élève des bons pères participe sans états d’âme au détricotage insidieux du christianisme en France en s’attaquant à la plage du catéchisme des enfants le mercredi matin.
La menace n’est pas nouvelle. Dans l’émission Dieu Merci de la chaîne Direct8 le 2 octobre 2009, Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, s'était demandé « si les 25% des enfants de France qui sont catéchisés du CE2 au CM2 et qui vont dans leur paroisse chaque semaine pour recevoir l’instruction religieuse » pourront continuer de le faire. […] Pour Mgr Bouwet, les enfants n’ont pas classe le mercredi, non pas
d’abord pour qu’ils se reposent mais parce qu’une loi de mars 1882
prévoit que les écoles ferment pendant une journée pour que les enfants
puissent aller au catéchisme
".

L’infanticide est un avortement tardif

L'humeur de Pasquin dans L'Homme nouveau :

"«Le plus grand scandale d’infanticide depuis trente ans», nous lâche le présentateur de France Info. Étonné, surpris, on se dit qu’il va être question des victimes de l’avortement, on monte le son et… juste la simple histoire d’une femme qui fait disparaître six enfants à la naissance en les étouffant, en les étranglant, en les mettant pour finir dans un sac plastique, le tout à la cave. «J’avais peur des réactions de ma famille devant ces grossesses» et je ne savais pas «si mes compagnons voulaient de ces enfants». «C’était pas un bébé, c’était rien, c’est horrible à dire,mais c’était rien. Je ne le sentais pas comme j’ai senti William» (son fils de 13 ans).

Le plus étonnant, ce sont les réactions sur le site de France info, les commentaires des auditeurs et internautes : «Quelle horreur, c’est la prison à perpétuité qu’il faut !», «cette femme est malade, faut la soigner», répond cette autre femme. Entre monstre ou déséquilibrée mentale, entre répulsion et compassion, les Français attendaient son procès. Mais qu’a-t-elle fait d’autre que des avortements tardifs ? Qu’a-t-elle dit d’autre que ce que dit le planning familial : «C’est le projet d’enfant qui fait l’enfant» ? Faut-il jeter cette femme en prison juste pour une question de délais, juste parce qu’elle a fait ça toute seule, sans utiliser les services de bons docteurs obstétriciens ? Mort légale pour plus de six millions d’enfants et atrocité pour six ? Droit des femmes à six semaines, atrocité à 36 ? Interruption volontaire de grossesse dans un cas, meurtre dans l’autre ? Le plus grand scandale d’infanticide depuis trente ans ? Non ! Juste six avortements tardifs ! Domine ad adjuvendum me festina."

L’ObamaCare va vraiment financer n’importe quoi

Lu ici :

"Les démocrates rejettent un amendement qui voulait interdire le Viagra pour les criminels sexuels.

Les Démocrates ont tué un amendement déposé par le sénateur républicain Tom Coburn destiné à éviter que les nouvelles compensations financières d’assurance n’aboutissent à utiliser de l’argent (issu du budget) fédéral pour fournir violeurs, pédophiles et autres criminels sexuels en Viagra et en d’autres médicaments destinées à traiter les dysfonctions érectiles."

A la source de la pédophilie, la « libération » sexuelle

Extraits d'une analyse de Sandro Magister :

"Dans sa lettre du 19 mars, Benoît XVI a ordonné aux catholiques d'Irlande ce qu’aucun pape de l’époque moderne n’a jamais ordonné à toute l’Église d’un pays. Il leur a enjoint non seulement de déférer les coupables devant les tribunaux canoniques et civils mais aussi de se mettre collectivement en état de pénitence et de purification. Et cela non pas dans le secret de leurs consciences mais de manière publique, sous les yeux de tous, y compris leurs adversaires les plus implacables et les plus moqueurs. Jeûne, prière, lecture de la Bible et activités caritatives tous les vendredis à partir de maintenant jusqu’à Pâques de l’année prochaine. Confession sacramentelle fréquente. Adoration continuelle de Jésus – lui-même "victime de l’injustice et du péché" – devant la sainte hostie exposée sur les autels des églises. Et pour tous les évêques, prêtres et religieux, sans exception, une période spéciale de "mission", un long et rude parcours d’exercices spirituels pour une révision de vie radicale. […]

Dimanche 21 mars, tandis que l’on donnait lecture de sa lettre dans les églises d'Irlande, Benoît XVI a commenté, pour les fidèles réunis sur la place Saint-Pierre au moment de l'Angélus, le pardon de Jésus à la femme adultère : "Il sait ce qu’il y a dans le cœur de chaque être humain, il veut condamner le péché, mais sauver le pécheur et démasquer l'hypocrisie". L'hypocrisie de ceux qui voulaient lapider la femme, bien qu’étant eux-mêmes les premiers à pécher. […] ceux qui se tiennent au premier rang des accusateurs, ceux qui sont les plus armés de pierres contre l’Église, aucun d’entre eux n’est sans péché. Pour ceux qui exaltent la sexualité comme pur instinct, libre de toute entrave, il est difficile de condamner ensuite tout abus qui en est fait."

Mgr Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la conférence des évêques d’Italie, écrit :

"nous devons tous nous interroger, en rejetant désormais tout faux-fuyant, à propos d’une culture qui, de nos jours, règne incontestée et favorisée, et qui tend progressivement à effilocher le tissu conjonctif de toute la société, en se moquant, le cas échéant, de ceux qui résistent et tentent de s’opposer : c’est l’attitude de ceux qui cultivent une autonomie absolue vis-à-vis des critères du jugement moral et qui propagent comme bons et séduisants des comportements inspirés de désirs individuels et d’instincts parfois effrénés. Mais l’exacerbation de la sexualité détachée de son sens anthropologique, l’hédonisme à tout va et le relativisme qui n’admet ni barrières ni sursauts font beaucoup de mal parce qu’ils sont spécieux et parfois, sans que l’on s’en rende compte, omniprésents."

Et le cardinal est Camillo Ruini, prédécesseur de Mgr Bagnasco à la présidence de la CEI :

"je voudrais demander à ceux qui lancent les scandales de la pédophilie principalement contre l’Église catholique, en mettant éventuellement sur le tapis le célibat des prêtres, s’il ne serait pas plus honnête et plus réaliste de reconnaître que ces déviations, et d’autres, liées à la sexualité accompagnent certainement toute l’histoire du genre humain mais aussi qu’à notre époque, ces déviations sont encore plus stimulées par la ‘libération sexuelle’ si vantée".

"Lorsque l’exaltation de la sexualité envahit tout l’espace de la vie et que l’autonomie de l’instinct sexuel par rapport à tout critère moral est revendiquée, il devient difficile de faire comprendre que certains abus déterminés doivent absolument être condamnés."

Que dois-je faire pour être heureux dans la vie ?

Hier soir, Place St. Pierre 70.000 jeunes ont pris part à une rencontre de prière et de méditation, de fête et de dialogue avec le Pape, à l'occasion des 25 ans des Journées mondiales de la jeunesse. A la question que dois-je faire pour être heureux dans la vie ?, le Saint-Père a répondu:

"En premier lieu ne pas mépriser la vie, et la vivre en profondeur, ne pas vivre pour soi même. Dieu veut ma vie pour l'éternité, l'aimer est nécessaire. Dieu a un projet pour moi au coeur de l'histoire. Il faut donc commencer par connaître Dieu… Et puis l'essentiel est l'amour… Les dix commandements ne sont que l'expression de l'amour, ses règles… Avec pour points essentiels la famille, base de la société, la vie à respecter comme don de Dieu, la juste sexualité entre un homme et une femme, l'ordre social et la vérité… La perfection est de décider d'être bon, de vivre la foi et l'amour…de trouver la vocation et de la vivre sous une forme ou une autre".

La citation du jour

Jean-Marie Le Pen a présidé ce matin la séance au Conseil régional en tant que doyen, devant 95 conseillers régionaux (sur 123 élus). Reconnaissant une "campagne correcte" dans son ensemble, il a précisé :

"A l'exception d'un candidat socialiste qui s'est dérobé au débat, refusant de parler à des fascistes et fascisants. Le FN n'est ni fasciste, ni fascisant, M.Mariani non plus. Qu'il me soit permis de lui rappeler que le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini, que les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du parti communiste. Et que ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la Francisque, mais le président de la république François Mitterrand, dont Michel Vauzelle a été ministre, et qui plus est ministre de la Justice".

Annulation de l’élection municipale de Corbeil-Essonnes

Le tribunal administratif de Versailles a annulé, aujourd'hui, l'élection du maire de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter (UMP), bras droit de l'ancien maire Serge Dassault.

La CEF soutient Benoît XVI

Réunis à Lourdes pour l'Assemblée de la Conférence épiscopale, les évêques de France ont écrit une lettre au Saint-Père, dans laquelle ils écrivent :

"Nous constatons aussi que ces faits inadmissibles sont utilisés dans une campagne pour s'attaquer à votre personne et à votre mission au service du corps ecclésial. Nous souffrons tous de ces procédés indignes et nous tenons à vous dire que nous portons avec vous la peine que provoquent les calomnies qui vous visent et nous vous renouvelons l'expression de notre communion et de notre soutien."

Italie : plus d’orthodoxes que de musulmans

La communauté orthodoxe est devenue la deuxième communauté religieuse en Italie. Elle a dépassé la communauté musulmane et compte environ 1,3 million de fidèles.

D'après Mgr Silouane, chaque année dans les paroisses roumaines en Italie sont célébrés en moyenne 8 000 baptêmes et 1200 mariages. On compte 117 paroisses orthodoxes roumaines, 115 n'ont pas leurs propres locaux, mais utilisent des lieux de culte appartenant à l'Église catholique (prêt gratuit ou avec un petit supplément pour les frais). Les prêtres orthodoxes roumains qui travaillent en Italie sont 145.

Audit des comptes de la GLNF

Le Grand Maître de la Grande loge nationale française (GLNF), François Stifani, a décidé de faire auditer les comptes de l'obédience. Cette décision est la conséquence de l'opposition manifestée au cours de l'assemblée générale de l'obédience, jeudi à Paris, qui s'est traduite par un vote de rejet du rapport d'activité et des comptes.

"plus de 1.800 membres étaient présents et une courte majorité d'entre eux, sous réserve d'un décompte définitif des voix, s'est déclarée opposée à l'approbation des comptes 2009 en l'état. Le Grand Maître de la Grande loge nationale française, François Stifani, a pris la mesure de ce vote et a décidé, par conséquent, de lancer un audit des comptes 2008-2009 en faisant appel à un grand cabinet d'audit de renommée internationale".

"Lorsque les résultats de cet audit seront connus, le Grand Maître convoquera une nouvelle assemblée générale afin d'étudier les conclusions de cet audit et d'en tirer les conséquences quant à l'approbation des comptes 2009 de l'association".

Sur 1.847 "frères" présents, 954 ont voté contre le rapport d'activité et 980 contre le budget (17,2 millions d'euros).

L’alliance du progressisme et de la papophobie

Mgr Rembert Weakland, archevêque de Milwaukee à l'époque des "faits", a, en 1996, prétendant avoir eu tout récemment connaissance des affaires de pédophilie dans son diocèse, écrit à la CDF "pour lui demander des éclaircissements sur la façon de procéder". La lettre ne serait jamais parvenue sur le bureau du préfet.

En 1995, avec 11 autres évêques des Etats-Unis, il a signé un document accusant frontalement le cardinal Ratzinger d'être un réactionnaire.

Mgr Rembert Weakland, ancien supérieur mondial des Bénédictins et leader de l'aile libérale de l'épiscopat américain, a dirigé le diocèse de Milwaukee jusqu'à ce qu'en 2002, il ait dû démissionner pour avoir été accusé publiquement par l'étudiant en théologie Paul Marcoux de tentative d'agression sexuelle sur lui en 1979 à la Marquette University. Mgr Weakland a conclu un accord formel avec Marcoux, en lui donnant un demi-million de dollars en échange de son silence. Très proche du cardinal Martini, il a vécu à Rome pendant quelques années, avec des position très critiques envers le Vatican, sur l'œcuménisme, la liturgie et les pouvoirs des évêques.

De là à ce que ce soit lui qui ait alimenté le New York Times…

A propos du Sidaction

Le matraquage médiatique est reparti. Les lecteurs peuvent toujours se reporter à nos posts passés sur le sujet :

La certitude de Jean-Marie Guénois au Figaro

"j'ai acquis la conviction que Benoît XVI ne démissionnera pas devant une telle crise. […] L'avenir dira si je me trompe." [source]

Mais non, le spécialiste des religions du Figaro ne se trompe pas. Non mais vraiment…

Le retour de la rupture

Vous avez aimé Sarkozy contre Chirac ? Vous aimerez Dominique de Villepin contre Nicolas Sarkozy. Il a annoncé jeudi la création de son propre parti politique le 19 juin. La presse, quasi-unanime, le présente comme le candidat de la rupture :

  • le Télégramme : "Au lendemain d'élections régionales calamiteuses pour la majorité, cela ressemblait bel et bien à une déclaration de guerre contre l'Elysée"
  • Dernières Nouvelles d'Alsace : "L'ancien Premier ministre comble un vide à droite"
  • la République du Centre : "Croit-il vraiment pouvoir constituer une alternative à Nicolas Sarkozy en 2012?".
  • La Charente Libre :"un Dominique de Villepin flamboyant (…) sans pitié pour la politique menée depuis trente-quatre mois".
  • L'Union/L'Ardennais : "détartrage bonapartiste du sarkozysme d'Etat".
  • La Presse de la Manche : "C'est une ambition qui a la vengeance pour carburant".
  • La Nouvelle République du Centre Ouest : "Ce napoléonien bravache (…) n'a pas terminé son duel au sabre contre Nicolas Sarkozy".
  • Midi Libre : "antithèse de Sarkozy".
  • La Montagne : "Avec la seule force de sa croyance en une République solidaire, il fait le pari que son offre de justice sociale et fiscale convaincra les Français de se rallier à son panache blanc, comme alternative à droite en 2012".

Bienvenue dans le nouveau scénario de la politique-spectacle où règne la médiagogie. Mais Dominique de Villepin n'a jamais concourru à une élection.

PACA : le PS soupçonné dans des détournements de fonds

Le député PS Sylvie Andrieux, ex-vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, fait l'objet d'une demande de levée d'immunité parlementaire dans le cadre d'une enquête sur des détournements présumés de fonds publics. Le parquet de Marseille a transmis cette demande au procureur général d'Aix-en-Provence afin de pouvoir procéder à des auditions sous le régime de la garde à vue ainsi qu'à un éventuel contrôle judiciaire.

22 personnes ont déjà été mises en examen dans cette enquête portant sur le détournement de plus de 700 000 euros par des associations présumées fictives, subventionnées par le conseil régional. Parmi elles figurent des ex-cadres du conseil régional comme Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet du président PS de la région Michel Vauzelle, aujourd'hui directeur de cabinet du président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli (PS), et Jules Nyssen, ex-directeur général des services au conseil régional. Le secrétaire général du groupe PS au conseil régional, Roland Balalas, a également été mis en examen. M. Balalas aurait avoué que les détournements visaient à acheter les services de responsables associatifs dans les quartiers populaires du Nord de la ville pour la campagne électorale de 2007.

Sur le fond de l’affaire Zemmour : la vérité sur les prisons

Polémia juge le fond :

"«Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C'est un fait». Cette déclaration du journaliste Zemmour a soulevé un tollé chez les biens pensants et les associations « antiracistes ». Or la vraie question n’est pas de savoir si c’est bien ou mal de dire cela mais si c’est exact. Au lieu de chercher à condamner Zemmour, ses adversaires devraient chercher à réfuter ces affirmations. Difficile, il est vrai, d’établir qu’il n’y a pas de surdélinquance dans les quartiers de l’immigration, tant les faits y sont contraires."

Cette étude de 96 pages (en pdf) s'intéresse aux faits. Lesquels sont têtus.

Par ailleurs, e-deo a couvert la manifestation de soutien au chroniqueur hier.

Jean-Michel Jarre « en a marre de l’écolo-marketing »

Interrogé par le Journal du Dimanche, Jean-Michel Jarre lance quelques flèches à l'attention des pseudo-écologiste et des artistes "engagés" :

Jean michel jarre "(…) Dans l’histoire de l’humanité, les réchauffements sont cycliques. Le temps de mémoire d’un homme, c’est sa vie. Mais sur 1000 ans, il existe des cycles de refroidissement, de réchauffement. Au Moyen Age, le Groenland était recouvert d’oliviers. On est incapables de prévoir un tremblement de terre à deux mois d’intervalles, comment peut-on se permettre d’avoir l’arrogance de penser avoir un contrôle sur le réchauffement de la planète. On se focalise sur le réchauffement climatique quand les enjeux de la démographie galopante ou de l’eau potable sont relégués au second plan. Il faudrait mieux écouter les astrophysiciens que les "marketteux" de l’écologie…

Vous pensez à Nicolas Hulot ou Yann Arthus-Bertrand ?
C’est vous qui le dites, mais oui. Cet écolo-marketing m’agace depuis un bon bout de temps (…) des Cassandre se sont découvert écolos depuis trois ans, quand l’environnement a commencé à représenter une valeur marchande. Quand j’entends des musiciens qui se déplacent en jet appeler leurs fans à venir à leurs concerts en vélo (…), c’est de l’escroquerie intellectuelle.

Les artistes peuvent, à travers leur travail, donner un coup de projecteur sur tel ou tel enjeu (…) Je ne pense pas qu’il soit judicieux de faire des gros discours au Stade de France en arrêtant un concert pour donner une leçon au public. Les gens sont fatigués par ces grands discours, personnellement j’en ai ras le bol, en tant que membre de la société civile, qu’on me donne des leçons. Je suis assez grand pour comprendre et m’informer, j’ai envie de prendre en main ma propre responsabilité sans qu’on me dise, "t’as mal fait, t’as pas fait ci, t’as pas fait ça". La politique du doigt tendu culpabilisateur, c’est démodé (…)"

Blog bioéthique

L'église catholique relance son blog sur la bioéthique. Ce blog avait été ouvert en février 2009 à l'initiative de Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque et président du groupe de travail de l'épiscopat sur la bioéthique, puis mis en sommeil l'été dernier après les états généraux de la bioéthique. Mgr d'Ornellas s'explique :

Mgr d'ornellas "Soyez les bienvenus sur ce blog bioéthique de l’Église catholique. Depuis son ouverture en février 2009, il se veut un outil de réflexion, ouvert à tous, croyants ou pas (…) Ce dialogue n’est pas la recherche d’un « moins disant éthique », comme l’ont remarqué à juste titre les citoyens lors des États généraux. Il n’est pas non plus une stratégie, il est plutôt le service humble de la vérité que les « partenaires admettent ne pas confisquer mais veulent sincèrement chercher ensemble. »"

Discrimination à l’embauche

Un ancien cadre élu du Front national n'a pas pu être embauché en raison de son passé.

"Le quadragénaire est alors embauché dans une nouvelle entreprise, sa nomination à un poste à responsabilités est annoncée dans un mail interne. "Le lendemain, j’étais ‘googlisé’, sans aucune mauvaise intention au départ". Mais l’affaire tourne au vinaigre quand certains de ses futurs collègues découvrent son passé politique. La procédure d’embauche est stoppée illico. "Je savais qu’il y avait des traces de mon passé politique. Mais je ne pensais pas que ce serait un obstacle dans ma vie professionnelle. Je n’ai jamais parlé de politique au travail. J’ai toujours fait la part des choses. Jusqu’au jour où ça vous tombe dessus", résume-t-il."

Allo la Halde ?

L’ObamaCare permet le financement de l’avortement

Explication de Phil Lawler dans CatholicCulture traduit par Americatho :

"Afin de convaincre des Démocrates récalcitrants d’accepter sa loi chérie réformant le système de santé, le président Obama a promis de promulguer un Décret présidentiel stipulant que la loi ne permet pas le financement de l’avortement. Les lecteurs qui ne sont pas familiers de la forme du gouvernement en Amérique pourraient se demander de quelle autorité est revêtu un tel décret. Les lecteurs qui sont familiers avec la forme du gouvernement en Amérique savent qu’un tel Décret présidentiel n’aura aucun pouvoir contraignant que ce soit.

Selon la Constitution des États-Unis – un texte avec lequel la plupart des législateurs n’ont évidemment aucune familiarité – le Congrès à le pouvoir de légiférer. Le Président ne l’a pas. Si une loi votée par le Congrès permet le financement de l’avortement mais que le Président refuse de pourvoir à ce financement alors il viole les termes de la loi. Tôt ou tard, quelqu’un contestera ce décret présidentiel devant un tribunal et le tribunal jugera que c’est ce qu’a voulu le Congrès qui prévaut. Dès lors, quelle était l’intention du Congrès en votant cette loi ?

Voici le truc : afin de convaincre quelques Démocrates récalcitrants que la loi ne comportait pas le financement de l’avortement, le président Obama a été obligé de promettre ce décret présidentiel. Ce qui rend évident que cette promesse n’était pas contenue dans la loi elle-même. Si, par elle-même, la loi avait interdit le financement de l’avortement, alors la promesse présidentielle aurait été vaine et inutile. Comme se présentent les choses, cette promesse était toujours vaine mais en apparence utile pour donner à des législateurs vénaux une excuse pour abandonner leurs propres promesses."

« Financer l’avortement est une affaire privée »

Nous avions évoqué le projet, en Suisse, d'une intiative populaire pour demander la suppression de la prise en charge de l'avortement par l'assurance maladie de base. L'initiative est désormais officielle avec son site affaireprivee.ch. Dans l'exposé pour le soutien de l'initiative, Valérie Kasteler-Budde, co-présidente PEV Genève et co-présidente de l'initiative, précise :

Logosuisse "(…) Pour ma part, je souhaite que le débat sur cette question revienne dans le cercle familial et que les parents se positionnent en amont avec leurs filles pour déterminer dans quelle mesure un avortement potentiel est envisageable et aurait à être couvert par une assurance complémentaire. Une jeune femme de 23 ans de mes connaissances qui consultait son gynécologue m’a relaté qu’à l’annonce de sa grossesse, le médecin lui avait d’emblée proposé un avortement avant même de savoir si elle désirait cet enfant, ce qui l’a profondément choquée. Pour des raisons éthiques, je trouve important de savoir que je ne cofinancerai pas l’avortement d’autres femmes par le versement de ma prime d’assurance maladie, ce que cet article constitutionnel rendra désormais possible (…)

Dans son programme « Points essentiels », le PEV Suisse souligne qu’une consultation compétente et différenciée doit être proposée aux femmes enceintes. Aucune pression ne doit être exercée en cas de crainte d’un handicap de l’enfant pour avorter. Si les parents exigent un diagnostic prénatal, ils doivent être informés au préalable des conflits de conscience qui peuvent en résulter. Si une femme enceinte est dans une situation critique, elle doit être soutenue. Tous ces aspects sont loin d’être réalisés aujourd’hui.

Le PEV dans son programme politique prévoit par ailleurs que :

L’interruption de grossesse non indiquée médicalement doit être rayée du catalogue des soins de l’assurance maladie de base. Celui qui ne peut concilier la collaboration à un avortement avec sa conscience ne doit pas en subir de préjudices.
On le voit, cette initiative s’inscrit ainsi pleinement dans le programme politique du PEV Suisse, qui s’engage pour le respect de la vie humaine, de la conception à la mort (…)

Contrairement à l’assurance de base, qui suppose une solidarité entre assurés jeunes et vieux, sains et malades, l’avortement n’a pas à être supporté de manière solidaire par les autres assurés : il ne s’agit pas d’une maladie.

Concernant le financement de l’avortement, il s’agit de s’attaquer à la question sur un plan privé et personnel : c’est une décision qui appartient à la femme, au couple. La femme doit pouvoir choisir en toute liberté de conscience si elle souhaite souscrire une assurance complémentaire ou non, prendre ses responsabilités en amont et placer le père devant ses propres responsabilités (…)

Encore une fois, il ne s’agit pas d’interdire l’avortement, mais de basculer son coût et sa prise en charge sur l’assurance complémentaire (…)."

Bien que présentée avec une argumentation essentiellement économique, cette initiative n'en est pas moins intéressante dans la mesure où elle pourrait améliorer la situation existante. L'exposé situe clairement la proposition dans une finalité pro-vie. Il s'agit donc ici d'un moindre mal. Faire passer la prise en charge du coût d'un avortement aux individus ou aux complémentaires santé, c'est mettre en évidence que l'avortement est devenu dans la grande majorité des cas un acte de complaisance et une prolongation automatique après l'échec de la contraception.

Les Suisses ayant montré récemment que le résultat de leurs votations pouvaient offrir des surprises, cette initiative mérite d'être soutenue.

L’article du New York Times décrypté

Lu sur Benoît-et-moi qui effectue un excellent travail de réinformation :

"Les faits sont un peu différents. Vers 1975, le Père Murphy a été accusé d'abus particulièrement graves et méprisables dans un pensionnat pour des mineurs sourds. Le cas a été signalé sans délai aux autorités civiles, qui n'ont pas trouvé de preuves suffisantes pour poursuivre Don Murphy. L'Eglise, en l'occurrence plus sévère que l'Etat, continua pourtant avec persistance à enquêter sur Don Murphy et puisqu'elle soupçonnait qu'il était coupable, à limiter de différentes façons l'exercice de son ministère, bien que les accusations portées contre lui avaient été abandonnées par la magistrature.

Vingt ans après les événements, en 1995 – dans un climat de fortes polémiques autour des affaires de "prêtres pédophiles" – l'archidiocèse de Milwaukee jugea bon de signaler le cas à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. L'information était liée à des violations de la discipline de la confession, du ressort de la Congrégation, et n'avait rien à voir avec l'enquête civile, qui avait eu lieu et s'était conclue il y a plus de vingt ans. Il convient également de noter que, dans les vingt années antérieures à 1995, il n'y avait pas eu de faits nouveaux ou de nouvelle accusation contre Don Murphy. Les faits débattus étaient encore ceux de 1975. L'archidiocèse signala même à Rome que Don Murphy était mourant. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi ne publia certes pas de documents, ni ne fit de déclarations publiques vingt ans après les faits, mais recommanda que l'on continuât à restreindre les activités pastorales de Don Murphy et qu'on lui demande de reconnaître publiquement sa responsabilité. Quatre mois après l'intervention de Rome, Don Murphy mourut.

Ce nouvel exemple de journalisme poubelle confirme comment fonctionnent les «paniques morales». Pour salir la personne du Saint-Père, on remue un épisode d'il y a trente ans, connu et discuté par la presse locale déjà au milieu des années 1970, dont la gestion – pour autant qu'elle relève de ses compétences, et un quart de siècle après les faits – par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a également été canoniquement et moralement irréprochable, et bien plus sévère que celle des autorités de l'Etat américain."

Parti pris « accidentel » : Famille chrétienne regrette

Lu dans la rubrique "De vous à nous" écrite par Emmanuel Bourceret, dans le courrier des lecteurs de Famille chrétienne de cette semaine :

"Pourquoi avoir donné la parole à un sénateur de la majorité, et à lui seul, à la veille des élections régionales ? Plusieurs lecteurs réagissent comme cette abonnée : «Vous faites de la propagande en faveur de l’UMP». Frédéric Henry, abonné depuis vingt ans, nous écrit : «Je m'interroge depuis quelques temps pour savoir quelle tendance politique vous favorisez. Deux articles récents (n° 1676 page 15 et n° 1678 page 8) mettent en avant des élus de l'UMP, en pleine période électorale, alors que les représentant d'autres formations ne sont pas interviewés.» [le second n'était pas élu de l'UMP, bien que membre d'une équipe municipale soutenant une candidature UMP, NDMJ]

«Ces deux personnes appartiennent à l'UMP. Certes ils sont catholiques et le revendiquent, c'est très bien, remarque M. Dubois. Mais si proche d'échéance électorale, c'est un peu partisan. De plus, l'UMP est pro mort, l'actualité nous le rappelle avec les déclarations de Mme Bachelot sur l'IVG. […] Enfin, il y a des catholiques dans tous les partis politiques ou presque, alors pourquoi ne pas réunir un échantillon de cathos tous partis confondus et leurs poser des questions sur le respect de la vie et de la famille. Cela serait, il me semble, plus constructif et permettrait à vos lecteurs de se faire une idée exacte de l'application de nos valeurs sur la place public.» «Vous nous aviez habitué à plus de neutralité lors des élections précédentes», note Louis Perrot. « J’espère que vous saurez présenter à l’avenir la diversité des opinions politiques», souhaite un abonné.

Interrogé sur le sujet, Philippe Oswald, Directeur de la Rédaction, répond : «L’intention de Famille Chrétienne était d’éclairer ses lecteurs sur l’enjeu des régionales à travers un homme de terrain et d’expérience, chrétien ouvertement engagé de surcroît en tant que président de l’association “Chrétien, élu public”, non de faire de la “pub” au parti auquel il est membre et dont il n’est au demeurant pas question dans cet entretien. Mais il est évidemment préférable de ne pas prêter le flanc au soupçon de partialité, particulièrement ravivé en période électorale, avec qui plus est un « doublon » purement accidentel. Je reçois donc les critiques qui nous sont adressées : cette analyse aurait dû être confiée à un observateur, non à un acteur de la vie politique.»"

Dont acte.