Procès contre une affiche de campagne = publicité gratuite
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a comparu vendredi en référé devant le tribunal de grande instance de Marseille, assigné par la Licra qui réclame l'arrêt d'une campagne d'affichage "anti-musulmans". La décision sera rendue lundi en début d'après-midi.
Cette affiche, diffusée par le mouvement jeunesse du FN, d'abord en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sur son site internet et désormais visible partout en France, représente une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dressent des minarets en forme de missiles, avec en titre "non à l'islamisme". Interrogé à l'issue de l'audience, Jean-Marie Le Pen, s'est étonné de son assignation, affirmant que "cette affiche est claire: elle dénonce l'islamisme et pas l'islam (…) et l'importation de cet islamisme".
La Licra fait la même erreur que ceux qui avaient voulu interdire une affiche de l'UDC en Suisse, lors du référendum sur les minarets. L'interdiction de cette affiche, à partir de laquelle le FN s'est inspirée, lui a donné une médiatisation.
A quoi sert la Halde ?
"La Halde a reçu en 2009 10.546 réclamations, en hausse de 21% par rapport à 2008. 1.752 ont été instruites. Ce qui veut dire que 83,4 % des réclamations passent au panier : même les fanatiques de la Halde les jugent abusives ou sans objet. 1.043 ont été réorientées vers d'autres institutions ou juridictions. 232 ont fait l'objet de procédures judiciaires. Le budget de la Halde étant de près de 12 millions d'euros, chaque procédure a coûté 51.700 € au contribuable. En outre, la majorité des procès ont eu lieu devant les prud'hommes, qui de toute façon auraient donné raison au plaignant sans intervention de la Halde, puisqu'il s'agit d'indiscutables discriminations au regard de la loi."
A quand la levée du secret maçonnique ?
Dans Présent, Jeanne Smits interroge Bernard Antony, qui vient de publier un ouvrage sur la franc-maçonnerie, Vérités sur la franc-maçonnerie. Extraits :
Il est un discours qu’on entend assez fréquemment, c’est qu’il y a beaucoup de loges, diversité de loges et donc diversité d’opinions dans les loges, diversité d’idéologie, de lois défendues, de lignes directrices. Il en serait des plus convenables que d’autres, dont on pourrait peut-être s’approcher y compris dans notre famille de pensée. Qu’en pensez-vous ?
C’est l’idée contre laquelle je m’insurge le plus. Je pense quant à moi que la maçonnerie numériquement dominante, laïque, « humaniste » comme ils disent, celle de la Grande Loge, du Grand Orient, du Droit humain, n’est pas la plus dangereuse. La plus dangereuse, c’est celle qui s’affirme déiste, spiritualiste, parce que les gogos s’y précipitent en masse. C’est avec beaucoup de perspicacité que Mgr Rey a écrit une très bonne conférence pour démonter cela. […] Ce qu’il y a de vraiment pervers dans la maçonnerie, c’est le système des hiérarchies parallèles, qui est scientifiquement défini comme un pouvoir non assorti de responsabilité. C’est cela qui est grave. Ce n’est pas qu’ils soient kantiens, ou néo-marxistes. C’est qu’ils influent sur le pouvoir avec des formes d’élaboration de la pensée et des lois qui sont à l’abri de leur « Secret ».
Alors, militer dans une loge plus proche de nos idées ? Je dis tout de suite non, même si je connais – je ne suis pas né de la dernière pluie – le nombre assez important de francs-maçons dans ce qu’on appelle « l’extrême droite ». L’idée selon laquelle on pourrait se retrouver « chez nous » en loge est absolument fausse, parce qu’au cœur même de notre doctrine politique, la doctrine d’une droite de conviction bien comprise, il y a la visibilité du pouvoir. La maçonnerie, c’est le pouvoir invisible. On tend à se moquer de l’attitude de l’Eglise catholique à son égard. Au contraire, je défends totalement la continuité catholique à l’égard de la maçonnerie, depuis Clément XII jusqu’au pape actuel qui a écrit quand il était cardinal Ratzinger. Ce qui est pervers dans la maçonnerie, c’est le Secret, avec un grand « S », et c’est la hiérarchie parallèle : les deux vont d’ailleurs ensemble. […]
Quand Bauer dit, oui, c’est nous qui orientons les lois, que veut dire « nous » ? Nous, les Grands Maîtres, les grands initiés, peut-être, plus ou moins… Pas les quelque 300 000 francs-maçons ou anciens francs-maçons dont la plupart sont des braves gens qui ne comprennent rien à ce qu’on leur fait faire. Mais enfin, il y a quand même 40 millions d’électeurs : savent-ils qu’on ne les fait voter, qu’on ne les fait réfléchir, qu’on ne les fait penser que sur des choses qui ont été concoctées en loge ? Cela étonnera, mais comme je crois qu’un bon système politique est un mélange de démocratie, d’aristocratie au sens véritable du mot, c’est-à-dire de méritocratie, et de monarchie, c’est-à-dire le pouvoir qui doit prendre des décisions, j’estime qu’il faut plus que jamais demander non seulement la séparation de l’Etat et de la franc-maçonnerie, mais aussi la levée du secret, pour qu’au sein de la justice ne se produisent plus les intolérables scandales, et quelquefois les crimes – je dis bien les crimes, et j’ajoute bien les assassinats, et ce n’est pas moi qui dis cela – dus à la connivence maçonnique. […]
Dans l’Eglise catholique, qui dans sa société humaine a ses défauts, on sait qui est catholique. Dans la maçonnerie, on ne le sait pas. Mais même si des francs-maçons disent – comme Xavier Bertrand – « je suis franc-maçon », pour autant cela ne lève pas le secret des débats et des connivences dans les loges. Mais ce qu’il faut pouvoir faire, c’est contester tranquillement la maçonnerie, ses documents, son influence. Il faut que cela ne soit pas soumis à la police de la pensée. N’importe qui peut contester l’Eglise catholique. […] Nous demandons, de même que l’Eglise catholique doit être au risque de la liberté, que la franc-maçonnerie soit au risque de la vérité, au risque de la contestation, au risque de l’analyse de ses documents et de ses influences, parce qu’il est exaspérant qu’il y ait dans ce pays des citoyens de seconde zone. Il est exaspérant qu’il y ait une masse de braves électeurs qui ne sachent pas du tout qui sont ceux qui concoctent ces lois."
Régionales : les candidats face aux Catholiques en campagne
Catholiques en campagne a adressé un questionnaire à tous les candidats aux élections régionales. Voici ceux qui ont répondu :
Réponse de Nicolas BAY – tête de liste FN en Haute-Normandie
Réponse de Christian JEANJEAN – tête de liste DIVERS DROITE – URP en Languedoc-Roussillon
Réponse de Jean-Christophe ORTICONI – candidat sur la liste FN en Corse
Réponse de Roger AKL – candidat sur la LISTE CHRETIENNE en IDF
Réponse de Bruno SUBTIL – Tête de liste FN en Champagne-Ardenne
Réponse de Christophe PORQUIER – tête de liste EUROPE ECOLOGIE en Picardie
Réponse de Frédéric CABROLIER – tête de liste FN en Midi-Pyrénées
Réponse de Philippe AUGIER – Tête de liste UMP dans le Calvados
Catholiques en campagne met cette page à jour au fur et à mesure des retours des réponses.
Encore une profanation d’église
Lu ici :
"Un ou plusieurs individu(s) se sont introduits hier mercredi] dans l’église de Saint-Etienne-les-Oullières (69) près de Villefranche-sur-Saône. Des livres de prières et d’autres documentations présentes ont été jetés au sol. Les chaises ont été renversées et une banderole détachée d’un pilier puis déposée sur l’autel avant d’être incendiée. Le curé de la paroisse n’a pu que constater les dégradations en fin de journée, il a immédiatement prévenu la brigade de Belleville-sur-Saône. Les gendarmes sont venus constater les dommages matériels, ils ont effectuer des prélèvements et des relevés d’empreintes,plusieurs photos ont été prises."
Un abattoir halal épinglé par les services vétérinaires
Lu ici :
"l’abattoir SOCOPA de Cherré, qui alimente en viande halal le groupe Quick, « vient d’être mis en accusation par les services vétérinaires et la mission d’inspection sanitaire qui ont vérifié les pratiques d’abattage ».
Quel rapport lie ces personnes ?
Emir Kir, Ahmed El Ktibi, Myriem Amrani, Fadila Laanan, Souad Razzouk, Ibrahim Dönmez, Mohammed Daïf, Emin Ozkara, Ahmed Ouartassi, Sfia Bouarfa, Abdallah Boustani, Ahmet Gjanaj, Rachid Madrane, Yasmina Nekhoul, Hava Ardiclik, Jamal Ikazban, Mohamed Errazi, Abobakre Bouhjar, Fatiha Saïdi, Mohamed Lahlali, Mado Mfuni Lukanda, Nadia El Yousfi, Mounir Laarissi, Talbia Belhouari, Mohammed Azzouzi, Ahmed Laaouej, Mohamed Ouriaghli ?
Il s’agit de 27 membres sur les 72 de la liste du Parti Socialiste pour les élections régionales de Bruxelles en 2009. Pensiez- vous à autre chose ?
Parallèle entre la ségrégation raciale et l’avortement
Carl Anderson, chevalier suprême des chevaliers de Colomb écrit :
"[U]n article paru à la fin de la semaine dernière sur le New York Times, intitulé « To Court Blacks, Foes of Abortion Make Racial Case » (Pour courtiser les noirs, les ennemis de l'avortement créent un cas racial), mérite qu'on s'y arrête. Sans entrer dans la controverse concernant la philosophie eugénique, bien documentée, de Margaret Sanger (fondatrice du Planned Parenthood), ou dans le débat sur le fait que les afro-américains sont ou non la cible des services d'avortement, plusieurs éléments troublants demeurent. Tout d'abord, comme le soulignait le New York Times, pratiquement 40% des avortements pratiqués dans le pays le sont sur des femmes de couleur, qui ne constituent pourtant que 13% de la population américaine. Indépendamment de la cause d'un taux aussi élevé, l'avortement est une tragédie particulièrement répandue chez les afro-américains. Dans l'avortement il n'y a pas de vainqueurs. Il n'y a que des morts et des blessés, et toutes les personnes impliquées doivent être accueillies avec amour et compassion. […]
En février, les Etats-Unis ont célébré le mois de l'histoire des noirs. Il y a malheureusement des parallèles légaux entre le terrible héritage de la négation des droits des noirs (et leur traitement inhumain) et les limbes légaux actuels concernant les droits des enfants à naître, dans ce pays. Tant les vies à naître que la communauté noire ont été victimes d'une jurisprudence terrible. En effet, les décisions de la Cour suprême qui ont permis un accès illimité à l'avortement (Roe c. Wade) et établi le principe ségrégationniste du « séparés mais égaux » (Plessy c. Ferguson) étaient dans les deux cas fondées sur le mensonge. Dans la sentence Plessy c. Ferguson, la majorité était de l'opinion que la ségrégation pourrait permettre le traitement égalitaire entre Américains blancs et noirs. Selon la Cour, les Américains noirs qui considéraient cette séparation comme «un badge indiquant l'infériorité» ont créé leur propre réalité, qui n'était pas celle que prévoyait la loi. La Cour a insisté sur le fait que tout semblant d'infériorité n'était « en aucune façon basé sur un élément de l'acte, mais dû uniquement à une construction que les noirs avaient échafaudée autour de cet acte». Comme l'a toutefois fait remarquer le juge John Marshal Harlan en prenant position contre cette décision, « chacun sait que la loi en question a pour origine l'intention, non pas tant d'exclure les blancs des wagons occupés par des noirs, que d'exclure les noirs des wagons occupés par des blancs ou qui leur sont réservés ».
Dans la sentence Roe c. Wade aussi, on a permis qu'une fiction se transforme en loi du pays. Dans ce cas, la Cour a affirmé ne pouvoir établir quand commence la vie humaine. Et pourtant, tout monde savait à l'époque, et la science depuis l'a seulement rendu plus clair, que l'enfant avant sa naissance est justement un enfant. Ce qui est frappant dans les sentences Plessy et Roe c'est que dans chacun des deux cas la majorité a jugé nécessaire d'ignorer ce qui était évident, pour légiférer comme ils l'ont fait. Et malheureusement, indépendamment des motivations de chaque juge, la communauté noire, déjà frappée par la sentence Plessy, l'a été de nouveau, et de manière disproportionnée, avec la sentence Roe. […]
Bien entendu, dans les années cinquante, un grand nombre de juristes, professeurs de droit et hommes politiques insistaient sur le fait que la ségrégation permise par la sentence Plessy était « une loi établie ». Aujourd'hui, « experts » et hommes politiques affirment la même chose concernant l'héritage relatif à l'avortement de la sentence Roe. Mais la sentence Plessy était coupée de la réalité, et le courage d'hommes et de femmes de valeur comme Martin Luther King, Jr., et Rosa Parks, a déstabilisé cette « loi établie », en gagnant le respect du jugement de l'histoire. La sentence Roe aussi est coupée de la réalité que tous connaissent. Nous avons besoin de plus de femmes et d'hommes courageux qui acceptent de se lever et d'exiger que la loi d'une Nation sur l'avortement ne soit jamais établie tant qu'elle n'est pas conforme à la vérité."
La discrimination des femmes qui attendent un enfant
Depuis sa création, la Halde a été saisie par 400 femmes pour des affaires de discrimination liée à la grossesse. Et pour la seule année 2009, elles étaient 250. Dans son rapport annuel remis ce vendredi, la Halde fait état de 10.549 réclamations en 2009, parmi lesquelles le cas des femmes enceintes resterait marginal. Mais sournoisement, ces discriminations prennent différents visages :
«Licenciement abusif, rupture de période d'essai, non-renouvellement de CDD, mais aussi perte de responsabilités au retour du congé maternité».
Morgane Mounier, ingénieur en recherche au CHU de Dijon, en témoigne :
«Au lieu de signer un CDD d'un an, comme je le faisais depuis deux ans et comme c'était prévu, la DRH m'a fait signer un CDD d'un mois et demi à partir du moment où j'ai annoncé que j'étais enceinte».
Pour faire face aux injustices qui touchent les femmes enceintes, la Halde distribue un guide qui rappelle la protection particulière dont elles bénéficient. Il est ainsi recommandé aux intéressées d'annoncer leur grossesse par lettre recommandée avec certificat médical à l'appui, et non oralement. La Halde rappelle que la femme enceinte n'a pas à informer de sa grossesse au moment de son embauche ou en cours de période d'essai. Autre point à savoir : si elle n'a pas encore informé son employeur de sa grossesse, elle dispose d'un délai de 15 jours pour le prévenir et faire annuler le licenciement.
Espagne : le roi a « sanctionné » la loi sur l’avortement
"Juan Carlos 1, Roi d'Espagne, à tous ceux qui verraient et entendraient ceci. Sachez : que les Cortes Generales ont approuvé, et que je viens moi, sanctionner la suivante loi organique… […] La Loi entrera en vigueur dans le délai de quatre mois à partir du jour suivant sa publication dans le Bulletin Officiel de l'Etat. J'ordonne à tous les Espagnols, personnes privées ou détenant l'autorité, de garder et de faire garder (respecter et faire respecter) cette loi organique. Madrid, le 3 mars 2010."
Commentaire de Jeanne Smits :
"Le roi a donc signé. Il a signé parce que, dit-on, la Constitution espagnole ne lui permet pas de faire autrement. L'épiscopat espagnol, si exemplaire dans sa lutte contre cette loi de mort, n'avait d'ailleurs pas osé s'en prendre au symbole de la monarchie, si bien que le porte-parole de la Conférence des évêques avait assuré qu'il n'y avait pas de commune mesure entre ceux qui avaient voté la loi, qui encourent l'excommunication, et le roi s'il devait la signer. On pouvait en déduire que la signature du roi au bas des lois espagnoles n'est rien, et qu'il est un pantin."
Halalisation
"La Chambre de commerce de Bruxelles a annoncé jeudi qu'elle délivrerait des certificats halal à des produits tels que boissons, cosmétiques ou médicaments, afin d'aider les entreprises belges et européennes à se positionner sur un marché en plein développement."
La fidélité, c’est être fidèle au Christ à travers son Eglise
Commentaire d'un étudiant de 23 ans laissé sur le site de Golias à propos de l'article sur Mgr Cattenoz :
"Sans vouloir choquer par une formule toute faite (…), la FSSPX et Golias n’ont pas un combat si éloigné l’un de l’autre. Si les motivations et formes sont différentes, tous deux clament le fait d’être plus proche du Christ en s’opposant à la hiérarchie de l’Eglise qui selon eux est ou a été dans l’erreur. Le Christ a institué l’Eglise, tout en sachant qu’elle serait pécheresse dans ses hommes et sainte dans son institution. La fidélité c’est justement savoir cela, et être fidèle au Christ à travers son Eglise. Si l’on croit que réellement le Christ a institué l’Eglise, alors que Celui-ci connait le coeur des hommes, c’est qu’Il la pense digne en soi de porter son message à travers les âges. Lorsqu’on adopte ce postulat catholique, on ne peut appréhender le refus d’être fidèle à celle-ci que comme vanité personnelle, celle de se croire supérieur à l’Eglise et sa hiérarchie dans l’accession à la Vérité. Récurrentes à travers l’Histoire de l’Eglise, ces positions n’ont semble-t-il pas donner d’autre résultat que l’oubli ou le schisme.
J’ai l’impression au regard de mes 23 ans que ces mouvements réfractaires, particulièrement la frange progressiste de l’Eglise depuis Vatican II ont encore une force virulente de contestation mais perdent en effectif et s’affaiblissent considérablement. Les nouveaux convertis sont rares à avoir cette même haine de l’autorité religieuse. Dans ce que je vois autour de moi, beaucoup d’enfants de « progressistes » catholiques se sont éloignés de la foi. Il faut avouer qu’il est difficile de faire passer l’amour de l’Eglise quant on est pas soi-même au clair avec elle. Si cette inclinaison continue à se vérifier, encore quelques générations et ce progressisme aura viré à l’oubli (..)"
De tous côtés, l’UMP se détruit elle-même…
Lu sur le blog de Paul-Marie Coûteaux :
"De tous côtés, l’UMP se détruit elle-même ; je vois de moins en moins ce que Philippe de Villiers est allé faire dans cette galère qui prend l’eau, et va tôt ou tard sombrer… Avis de tempête !"
Des Démocrates hostiles à l’avortement s’opposent à la réforme du système de santé
Lu ici :
"Une douzaine de députés démocrates sont prêts à faire obstacle à la réforme du système de santé voulue par Barack Obama faute d'un amendement interdisant le recours à des fonds publics pour financer des avortements.
"Oui, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités", a déclaré jeudi le représentant Bart Stupak, prié sur l'antenne d'ABC de dire si les douze élus du groupe auquel il appartient étaient prêts à faire échec au projet.
"Voyons les choses en face. Je veux une assurance maladie. Mais nous ne transigerons pas sur les principes auxquels nous tenons fermement", a-t-il poursuivi (…)"
« Le port du voile intégral vise à imposer à la société française les normes islamiques les plus rigoristes
Annie Laurent, grande spécialiste de l'Islam, analyse dans la Nef le rapport parlementaire sur la burqa :
"La lecture de ce document volumineux (…) montre que le port du voile intégral, loin d’être un phénomène anodin, s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’ensemble visant à imposer à la société française les normes islamiques les plus rigoristes ; d’autre part, elle illustre l’incapacité de la République, prisonnière d’une conception idéologique de la laïcité, à relever le défi que lui lance l’islam, système totalisant qu’elle s’obstine à ne voir que sous les traits d’une religion équivalente au christianisme et qu’elle s’attache même à promouvoir, croyant ainsi acheter la paix civile (…)
Le problème du voile intégral est loin d’être résolu et les mesures démagogiques suggérées par le rapport (facilités financières pour les lieux de culte, reconnaissance officielle d’une fête musulmane, création d’une instance chargée de lutter contre l’islamophobie), si elles sont retenues, risquent bien d’être interprétées par les islamistes comme autant de points marqués contre une laïcité et des valeurs qu’ils abhorrent. La France ne pourra pas indéfiniment faire l’économie d’une réflexion en profondeur sur le modèle de société qu’elle veut offrir à ses musulmans (…)"
Ni socialisme, ni libéralisme ?
Dans La Nef du mois de mars, Christophe Geffroy nous livre un éditorial intitulé "Changer de système ?" :
"(…) Cette logique libérale pousse à la financiarisation de l’économie, c’est-à-dire que les activités financières occupent une part croissante dans l’économie et dans les grandes entreprises. Beaucoup d’entre elles, notamment ce que l’on nomme les multinationales, ne se caractérisent plus par un savoir-faire technique, mais sont devenues d’immenses groupes hétéroclites mus essentiellement par un souci de retour financier à court terme sur investissement. Une branche est achetée ou vendue en fonction de sa rentabilité. Ce n’est plus une logique industrielle et encore moins humaine ou nationale, c’est une logique financière de profit maximum qui ne recule devant aucune délocalisation.
Beaucoup de chrétiens craignent cette critique virulente du néo-libéralisme, car ils pensent que ce système est un moindre mal face à la seule alternative qu’ils envisagent, le socialisme, qui n’a que trop montré ses échecs et dont nous supportons encore les effets – le poids de la bureaucratie et des interventions intempestives de l’État dans des prérogatives qui ne sont pas les siennes (alors qu’il ne remplit plus ou mal celles, régaliennes, qui le justifient). Eh ! oui, c’est bien l’un des paradoxes et des difficultés de l’heure de souffrir à la fois d’un excès de libéralisme et de socialisme – dont on ne dira jamais assez qu’ils sont frères ennemis, « frères » signifiant qu’ils puisent aux mêmes sources philosophiques en réduisant l’homme à un vulgaire homo oeconomicus.Les catholiques, néanmoins, ne devraient pas être surpris par cette analyse, car j’ose dire qu’elle est celle de la doctrine sociale de l’Église pour qui se donne la peine de lire les textes sans lunettes idéologiques : Caritas in veritate (2009), la magistrale encyclique sociale de Benoît XVI, va très précisément dans ce sens. Mais pour le comprendre, il faut bien saisir une distinction rarement faite : le capitalisme financier qui nous gouverne – auquel peu de monde tient vraiment, sauf la toute petite minorité qui en profite – n’est pas la même chose que le principe de la liberté d’initiative – à laquelle nous sommes fondamentalement attachés (…)"
Les 4 leçons du sondage sur l’avortement
L'Alliance pour les droits de la vie tire les conclusions du sondage paru ce matin :
-
L’avortement n’a rien d’anodin pour les femmes : la plupart des
Françaises estiment qu’il y en a trop, qu’il a des conséquences
difficiles à vivre et aimeraient que la société les aide à l’éviter. Pour
l’Alliance pour les Droits de la Vie, l’avortement est un drame
personnel et un échec social, et les pouvoirs publics ont raison de
s’en préoccuper. On ne peut pas se satisfaire que près de 4 Françaises
sur 10 aient recours à l’IVG au moins une fois dans leur vie féconde
(donnée de l’Institut national d’études démographiques). A ce
titre, les Françaises ne suivent donc pas les associations qui
affirment que le fort taux d’IVG ne pose pas de problème et qu’il ne
faut pas en faire un drame. Et 54% désapprouvent leur action quand
elles « organisent des solutions pour que les femmes puissent avorter à
l’étranger au-delà du délai légal ». -
Les Françaises sont favorables à une autre politique de prévention de
l’avortement, qui ne se réduise pas à « prévenir les grossesses non
souhaitées » mais qui tende à aider les femmes enceintes à éviter
l’IVG. Alors que les pouvoirs publics reconnaissent qu’il
y a un nombre élevé d’IVG, les solutions qu’ils proposent se bornent à
renforcer la contraception – alors que la France est l’un des pays au
monde où elle est le plus répandue – ou à augmenter encore les
prescripteurs de l’IVG. Or, selon le « paradoxe contraceptif
français », 72% des femmes recourant à l’IVG utilisaient une méthode de
contraception lorsqu’elles se sont retrouvées enceintes. L’Alliance a
donc voulu connaître l’avis des Françaises sur la grande absente des
politiques de prévention : l’aide aux femmes enceintes leur permettant
d’éviter l’IVG. - Faire connaître la possibilité de confier un enfant à l’adoption : une perspective ouverte.
L’Alliance
a l’expérience de l’accompagnement de femmes enceintes qui se posent la
question de confier leur bébé dès la naissance, car elles ne se sentent
pas capables de l’élever, en raison de leur situation psychoaffective.
Elle sait que c’est un sujet délicat sur lequel il faut éviter tout
automatisme, et notamment ne pas cautionner l’idée que la précarité
matérielle doive pousser une femme à renoncer à élever son enfant. Toutefois,
l’Alliance voulait clarifier une contradiction : alors que l’IVG
n’encourt que peu de « réprobation sociale » officielle (même si de
nombreuses femmes s’en culpabilisent) l’idée de « l’abandon d’enfant »
est largement l’objet d’une telle réprobation. On a tendance à
considérer le traumatisme de l’IVG comme moins lourd que celui de
confier un enfant à l’adoption, qui, certes, intervient plus
tardivement. Telle n’est pas l’expérience de l’Alliance, qui, pour
autant, ne néglige pas le caractère dramatique de certaines séparations
néonatales, et la nécessité de les accompagner. -
Oser dire que les relations sexuelles trop précoces sont la cause majeure de l’IVG chez les adolescentes. Le
sondage nous encourage à promouvoir une autre forme d’éducation
sexuelle, impliquant les parents, et n’encourageant pas les plus jeunes
à des relations sexuelles immatures, souvent traumatisante et par
ailleurs risquées. Elles sont en effet pourvoyeuses de nombreuses IVG
particulièrement dures à vivre pour les plus jeunes. Or, commencer sa
vie sexuelle par un avortement est lourd de conséquence.Notons
à ce titre que la diffusion massive des préservatifs, lors de
l’irruption de la pandémie du SIDA s’est accompagnée de la croissance
de l’IVG chez les plus jeunes en raison d’utilisations maladroites et
de nombreuses ruptures. C’est pourquoi l’Alliance n’est pas en accord
avec l’idée qu’il faille augmenter encore ce type de diffusion dont
l’effet boomerang est démontré.
Mac Do retire son livret de jeux blasphématoire
Suite à mon post, les réactions ont été nombreuses chez Mac Do. Voici la réponse type que nombreux ont reçu :
"McDonald’s a étudié avec beaucoup d’attention les remarques que vous avez exprimées dans votre message daté du 1er mars 2010.
Soyez assurés que McDonald's ne souhaite en aucun cas heurter la sensibilité de ses consommateurs.
Nous nous efforcons pour l'ensemble de nos opérations Happy Meal de développer des primes à la fois ludiques et qualitatives.
C'est dans ce sens que nous avons conçu cette offre "Mini BD" en choisissant les personnages de bandes dessinées les plus populaires auprès des enfants.
Nous sommes désolés d’apprendre que certains contenus du livre "Kid Paddle" aient pu vous choquer.
Sachez par ailleurs que les livrets Kid paddle ne sont plus distribués dans les restaurants de l'enseigne Mcdonald's."
Nouvelle réforme du divorce, contraire au bien commun
"Dans le cadre d'un projet de loi visant à alléger certaines procédures, le gouvernement envisage de simplifier encore la procédure de divorce par consentement mutuel afin de désengorger la justice et de réduire le coût lié à cette séparation.
Les AFC tiennent à rappeler à nouveau que le divorce n'est pas un acte banal, même quand il est demandé par consentement mutuel. Pour les AFC, une telle réforme représenterait une régression importante en matière de protection du plus faible et constituerait une possibilité insidieuse permettant de se soustraire à l'engagement pris de soutien mutuel qui est au coeur de l'institution matrimoniale civile.
En particulier les conditions posées à cette possibilité, notamment celle concernant l'absence d'enfants mineurs, ne constituent pas des garanties suffisantes ni acceptables. Elles laissent au contraire penser que le mariage n'est qu'un cadre protecteur pour les enfants alors qu'il protège d'abord l'engagement des époux à l'égard l'un de l'autre et qu'il favorise la protection du plus faible au sein du couple.
Le mariage, union d'un homme et d'une femme dans la durée, reposant sur leur engagement public, sert le bien commun. Simplifier davantage sa rupture reviendrait à affaiblir sa valeur et à dévaluer la force de l'engagement telle qu'elle a été choisie par les conjoints."
Chronique de l’islamisation
Rachid Bakhalq, un Limousin d'origine marocaine âgé de 30 ans, a créé "Hal'Shop", a ouvert un magasin-pilote 100% halal à Nanterre :
"Ma première cible, ce sont des musulmans de la classe moyenne, les beurgeois, qui sont occidentaux dans leur mode de vie, mais qui ne peuvent pas manger comme les autres parce que ce n'est pas halal".
Une habitante déclare :
"il n'y a pas de porc. Ils ne me verront pas souvent".
De son côté, la mairie communiste de Nanterre trouve l'initiative plutôt positive :
"Ce n'est pas excluant. On ne tombe pas dans le commerce communautaire".
Ah bon ? Alors qu'est-ce que le commerce communautaire ? 200% halal ?
Des homosexuels s’en sont pris à Jeanne d’Arc
Ces personnes sont vraiment déséquilibrées.
Et ils veulent se marier et avoir des enfants ?
D’un génocide à un autre
Une énorme affiche représentant un portrait sombre d'Adolf Hitler jouxtant des foetus rouge-sang déchiquetés a été apposée sur le mur d'un bâtiment à Poznan (ouest) par une association pro-vie polonaise, avec la mention :
"L'avortement pour femmes polonaises a été introduit par Adolf Hitler, le 9 mars 1943".
En Espagne aussi, une vidéo pro-vie fait le lien entre les génocides.
Evidemment, cela va choquer, et c'est le but. Mais il faut se souvenir que la fondatrice du Planning familial, Margaret Sanger, a soutenu les nazis.
La viande halal finance la religion musulmane
"Le Figaro, qui a publié un grand article sur ce sujet le 25 février, expliquait :
Certains ne souhaitent pas manger un animal tué rituellement et craignent de financer à leur insu les cultes. Pour la viande casher, la confusion n'est pas possible, puisque la taxe religieuse est versée en bout de chaîne, par le consommateur qui achète labellisé. Dans le cas du halal, les abattoirs rémunèrent des sacrificateurs musulmans, agréés auprès de trois mosquées. Ceux-ci ne reversent aucun pourcentage à ces structures, mais acquittent une cotisation pour leur carte professionnelle. « On ne peut pas dire que le halal finance le culte », assure Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman.
C’est absolument faux. Car il faut contrôler que les « sacrificateurs » font leur travail dans les règles. De nombreuses organisations de contrôleurs ont ainsi vu le jour, comme AVS, liée à la FNMF (la Fédération nationale des musulmans de France, qui est marocaine), SFCVH, de la Grande Mosquée de Paris, ou BARAKA, proche de l’UOIF. Mais il y en a bien d’autres. Or elles font payer l’abattoir pour ce contrôle: soit un droit annuel (qui atteignait déjà 5000€ ! il y a plusieurs années), ou une taxe journalière, ou par animal, ou au kilo. Une partie de cet argent va naturellement dans les caisses des fédérations islamiques, et donc « finance le culte ». Or l’abattoir répercute la taxe sur le boucher (que celui-ci veuille ou non acheter de la viande halal), qui le répercute à son tour sur le consommateur.
Mais aujourd’hui les autorités musulmanes s’attellent à un autre combat. Le combat suivant. Beaucoup de viandes vendues comme halal ne le sont pas, disent-ils. Il ne s’agit plus, comme naguère, de cette fraude primaire qui consiste pour le boucher à mettre en vitrine un animal certifié halal et à vendre dans sa boutique de la viande qui ne l’est pas. C’est que, pour être vraiment halal, il ne suffit pas que la bête soit abattue selon le rite coranique. Il faut aussi qu’elle soit élevée selon les règles de l’islam. Elle doit avoir été nourrie avec des produits eux-mêmes halal…"
L’Eglise et les OGM
Une autorisation de la Commission européenne concernant une « pomme de terre transgénique », nommée « Amflora », riche en amidon, et mise au point par les laboratoires chimiques allemands BASF Plant Science, intéressant l'industrie du papier et de la colle, et l'industrie textile, suscite la polémique.
Votre blog avait longuement exposé la position -non tranchée – de l'Eglise catholique sur ce sujet. L'Osservatore Romano est revenu sur le sujet, car certains veulent prêter à l'Eglise une position qu'elle n'a pas.
"Dans différentes prises de position, certains media ont cru lire aussi une prise de position favorable de la part du Vatican. Il n'y en a pas eu. On a parlé d'un « oui » explicite à l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés en agriculture, en confondant encore une fois commentaires et points de vue particuliers d'ecclésiastiques avec des déclarations « officielles » que l'on pourrait attribuer au Saint-Siège ou à l'Eglise".
Citant l'encyclique de Benoît XVI Caritas in veritate, l'OR rappelle que l'Eglise
"n'a pas de solutions techniques à offrir [mais] une mission de vérité à accomplir (…) pour une société à la mesure de l'homme, de sa dignité, de sa vocation"
"C'est dans cette mission qu'intervient la sévère dénonciation du scandale de la faim dans le monde, qui, aujourd'hui, comme l'écrit encore Benoît XVI, «ne dépend pas tant du manque matériel que du manque de ressources sociales, dont la plus importante est de nature institutionnelle». Et ce n'est pas un hasard si en 2009 justement, année où, dans les pays en voie de développement, les cultures OGM ont augmenté de 13 % (contre 7 % dans le monde), arrivant à quasi la moitié des superficies cultivées sur la planète, le nombre des affamés dans le monde a atteint pour la première fois le chiffre de un milliard".
Chine : le Vatican poursuit son travail
Le Père Ante Jozic, 43 ans, diplomate croate du Saint-Siège, a été nommé officiellement conseiller de nonciature aux Philippines. Il réside en réalité à Hong Kong, où il sert de lien entre le Saint-Siège et les diocèses chinois, les relations entre Rome et Pékin étant rompues depuis 1951. Régis Anouilh, directeur de l’agence Église d’Asie, explique :
"Ce poste est stratégique dans la mesure où la vie de l’Église en Chine est à un tournant. Les évêques en poste, qui ont été formés par Rome, sont âgés, et beaucoup de jeunes prêtres arrivent à un âge « épiscopable ». Le chef du bureau doit préparer des nominations d’évêques, que Pékin veut contrôler."
"L’information circule bien grâce au téléphone, à Internet, et aussi grâce aux missionnaires et aux prêtres qui passent par Hong Kong".
Bien qu’empêché de se rendre dans le pays pour visiter les diocèses, il réussit à être parfaitement au courant de la vie de l’Église locale.
L’avortement n’est pas une solution
Selon un sondage Ifop-Alliance des droits pour la vie que «La Croix» publie en exclusivité, 85% des Françaises sont favorables à l'avortement, mais, en même temps, cet attachement s’accompagne de sérieuses réserves.
- 85% des sondées jugent trop élevé le nombre d’IVG
- 83% d’entre elles se disent « plutôt » (45%) ou « tout à fait » (38%) convaincues que «l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes».
La principale raison du recours à l'avortement serait liée à la situation matérielle.
- 83% d’entre elles sont favorables à ce que soit ajouté, dans le livret officiel remis aux personnes consultant en vue d’un avortement, le détail des aides réservées aux femmes enceintes et aux jeunes mères.
- 60% des personnes qui ont répondu à l’enquête considèrent que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG. Et pas en recourant à la contraception. Cela peut passer par davantage d’engagement de la part des conseils généraux (69 % y sont favorables). Pour 67 % des sondées, cela peut aussi revêtir la forme d’une «sensibilisation des femmes enceintes à la possibilité d’adoption à la naissance».
Exposition pédopornographique : pas de procès
L'affaire durait depuis 10 ans. L’ex-directeur des musées de Bordeaux, Henry-Claude Cousseau, et deux commissaires de l’exposition d’art contemporain sur l’enfance, « Présumés innocents », présentée en 2000 à Bordeaux, étaient poursuivis devant le tribunal correctionnel pour «diffusion d’image de mineur à caractère pornographique». Henry-Claude Cousseau est devenu directeur de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, et les deux commissaires de l’exposition, Stéphanie Trembley et Marie-Laure Besnard-Bernadac, étaient également poursuivis pour «diffusion de message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter atteinte à la dignité humaine pouvant être vu par un mineur».
Mardi, la cour d'appel de Bordeaux a annulé l'ordonnance de renvoi devant le tribunal de l'ancien directeur des musées de Bordeaux et actuel directeur de l'Ecole des beaux-arts de Paris, Henry-Claude Cousseau, et des deux commissaires de l'exposition, Stéphanie Trembley et Marie-Laure Bernadac. Ainsi se terminent près de dix années de procédure. "La justice vient protéger la liberté artistique", s'est félicité Me Richard Malka, avocat d'Henry-Claude Cousseau.
Quand on sait qui est le ministre de la culture, on ne s'en étonne pas.
Nouvelle percée du Parti pour la liberté aux Pays-Bas
Le parti de droite anti-islamiste du député néerlandais Geert Wilders est arrivé en tête aux élections municipales à Almere (187 000 habitants) et deuxième à La Haye, lors d'un scrutin test à trois mois d'élections législatives anticipées.
Le Parti pour la liberté (PVV), créé en 2006, qui avait participé mercredi pour la première fois à des élections locales, dans deux villes seulement, a obtenu 21,6 % des suffrages à Almere, une ville dortoir à l'est d'Amsterdam. 'Ce qui est possible à La Haye et Almere est possible dans tout le pays. C'est un tremplin pour notre victoire', a affirmé M. Wilders, dont le parti totalise 9 sièges sur un total de 39 à Almere. Le PVV, qui affirme vouloir 'lutter contre l'islalisation des Pays-Bas', devance le parti travailliste (PvdA), arrivé en tête aux précédentes municipales en 2006, qui obtient 17,6%. A La Haye, siège du gouvernement, le parti de M. Wilders est arrivé en deuxième position, derrière le PvdA qui reste le premier parti. Le PVV détient désormais 8 sièges de conseillers municipaux, contre 10 pour le PvdA.
