La dernière phrase de Georges Frêche
Trouvée dans Présent :
"allons faire un petit tour à Montpellier où Georges Frêche semble plus que jamais en verve. La semaine dernière, en pleine tournée électorale, croisant une femme voilée sur un marché, il l’interpelle en ces termes : « Que vous arrive-t-il, Madame ? Vous avez les oreillons ? » Mais cette fois, après l’affaire de « la tronche pas très catholique de Fabius », les médias se sont bien gardés de nous jouer le grand air de l’indignation. Ils auraient pris le risque de faire passer Frêche dès le premier tour…"
Patrick Gamache exclu du MPF
Suite à son communiqué, relayé ce matin sur ce blog, le président de la Fédération 91 du MPF a été exclu.
La liste chrétienne à Paris dérange Ni Putes ni soumises
A tel point que l'association féministe prévoit de perturber la réunion de la liste chrétienne, demain.
La journée de l’avortement
Extrait d'un communiqué du Parti de la France :
"La Journée internationale de la Femme, célébrée aujourd'hui, sera en réalité celle de l'IVG ! En effet, alors même que l'on démantèle les services pédiatriques à Paris, le ministre de la santé Roselyne Bachelot doit annoncer aujourd'hui que les forfaits versés aux établissements pratiquant des avortements vont être augmentés de près de 50%, satisfaisant ainsi aux requêtes des associations de défense du droit à l'avortement. Le Parti de la France s'indigne et condamne sans ambiguïté la politique de négation de la vie que s'apprête à appliquer le gouvernement français.
En réalité cette journée de la femme devrait être l'occasion, non pas de faire l'apologie d'une idéologie féministe aggressive et mortifère, mais de se pencher sur la dégradation de la situation des femmes en France. Les Françaises sont les premières victimes des maux qui frappent notre société :
– la destruction de la famille qui oblige plusieurs millions d'entre elles à assumer seules l'éducation de leurs enfants ;
– le chômage, résultant de la destruction de notre économie par la suppression de nos protections frontalières, qui touche d'abord les femmes occupant souvent des emplois précaires ;
– les mesures anti-sociales et anti-familiales comme le rétablissement du travail de nuit pour les femmes, voulu par l'Europe de Bruxelles, ou la supression du repos dominical ;
– l'explosion de l'insécurité ;
– la montée de l'islamisme, conséquence de la politique d'immigration menée depuis 30 ans, qui menace leurs libertés et leur dignité ;
– la terrible épreuve de l'avortement à laquelle sont exposées chaque année plus de 200 00 femmes."
Au Nigéria, les musulmans génocident les chrétiens
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Dans la nuit de samedi à dimanche, plus de 500 habitants de trois villages chrétiens ont été massacrés à la machette et brûlés par des éleveurs nomades musulmans, dans l'Etat du Plateau (Jos) au Nigeria. Comme c'est généralement la cas, le motif est d'abord ethnique. Les victimes sont des Berom, sédentaires, et les attaquants des Fulani, nomades. Il n'empêche que ce sont régulièrement des musulmans qui attaquent des chrétiens. En outre, de récents rapports de sécurité laissaient penser que "des intégristes islamistes" ont encouragé l'attaque contre les Berom. Dans un communiqué, le Forum des Chrétiens de l'Etat du Plateau a accusé l'armée nigériane d'être restée passive lors de l'attaque. "Pourquoi les soldats ne sont-ils pas intervenus?", s'est interrogée cette organisation, rapportant que l'armée était arrivée après la fin de l'attaque. "Nous sommes fatigués de ce génocide contre nos frères chrétiens. Nous n'avons plus confiance dans les forces armées nigérianes chargées de la sécurité de l'Etat du Plateau, en raison de leur attitude partiale envers les chrétiens", ajoute le Forum. On remarquera le titre de la dépêche de l'Associated Press, coutumière de cette désinformation : "Nouvelle flambée de violences entre chrétiens et musulmans dans le centre du Nigeria"."
Femme libre = Maman !
Aujourd'hui, au petit matin, des militantes et militants de SOS Tout-Petits (section isère) ont confectionné une banderole qu'ils ont déployée au-dessus d'un axe routier fréquenté, afin d'exprimer aux automobilistes leur mobilisation pour ce 8 mars. Le message porté par notre banderole était :
'' FEMME LIBRE = MAMAN !''
"Des déesses-mères antiques aux Saintes historiques, en passant par Notre-Dame que nous prions quotidiennement, notre civilisation a toujours mis en exergue des femmes libres, dont la maternité n'a nullement entravé la capacité à mener ni une vie joyeuse, ni leurs affaires (gouvernement, éducation, apostolat…). Nous ne résumons certes pas la condition féminine à la maternité, mais elle reste la meilleure voie d'épanouissement, tout simplement parce que la nature est ainsi faite!
Le 8 mars dans les médias et les institutions, on se gargarise, on féminise, on hypocrise… puis le lendemain, plus rien ! SOS Tout-Petits, via ses militantes et militants entend lutter au quotidien pour les femmes, et au côté des femmes en difficulté. Nous entendons oeuvrer ensemble pour une vraie information sur l'avortement et ses conscéquences. Nous entendons également offrir une visibilité aux alternatives réelles à l'avortement: adoption, aides aux femmes enceintes, foyers d'accueil, soutien moral, spirituel et financier."
Le MPF 91 refuse de soutenir l’UMP
Patrick Gamache, Président de la fédération de l’Essonne du MPF, écrit :
"J’ai décidé de ne pas participer à la campagne des régionales des 14 et 21 mars 2010 en Ile de France, et particulièrement dans l’Essonne pour les raisons suivantes :
1) Le MPF a été purement et simplement ignoré par l’UMP dans la phase de négociations, malgré de nombreuses tentatives pour entrer en contact, tant sur le plan Régional que Départemental,
2) Au moins 1 des 2 seuls candidats du MPF présent sur les listes régionales (Paris et Val-de-Marne) a été imposé par l’UMP sans que les présidents de fédération n’aient été consultés. […]
3) Je suis en total désaccord, comme la totalité des huit responsables des fédérations MPF d’Ile de France, avec nos instances dirigeantes qui ont décidé de conduire cette négociation sans aucune concertation avec les gens de terrain. Résultat : 2 places (non éligibles) sur les 209 postes en région Ile de France (sans commentaire !),
3) Une cacophonie d’opinions divergentes, une accumulation d’erreurs de campagnes faites par Madame V. PECRESSE et son équipe rendent sa candidature totalement illisible et souvent contradictoire avec nos valeurs.
Il était de mon devoir et du respect que j’ai vis-à-vis de vous qui nous avez toujours fait confiance, et qui avez soutenu depuis si longtemps notre Président Philippe de Villiers, de vous informer de ces faits, de notre colère devant le mépris de l’UMP pour le MPF en Ile de France, et des conséquences que j’en ai tiré à titre personnel. Je ne voterai donc pas pour la liste UMP."
Journée de la femme ou journée du massacre de l’enfant ?
A l'occasion de la Journée internationale de la femme, Roselyne Bachelot va annoncer aujourd'hui des mesures pour les femmes. Mesure phare : l'augmentation de la rémunération des actes d'interruption volontaire de grossesse. Les forfaits IVG seront payés 450 euros au lieu de 300.
La désinformation du Monde
Dans son numéro du 5 mars, Le Monde publie sur une demi-page un article du célèbre antipapiste Hans Küng, qui, profitant de façon assez ignoble des scandales sexuels commis par des ecclésiastiques, milite pour l'abrogation du célibat sacerdotal.
Dans un article de France catholique, Gérard Leclerc remet les réalités à leur place, démontant les affirmations péremptoires et mensongères de Hans Küng. Et il écrit aussi :
"Pourquoi faut-il que Le Monde le mette sans cesse en vedette, sans même qu’une contradiction soit invitée à exposer un autre point de vue. Singulière conception du «débat». L’an dernier, le même journal n’avait pas attendu moins de quatre mois pour publier enfin une réponse motivée à l’hystérie antipapale qui s’était donnée libre cours dans ses colonnes depuis janvier."
Là est bien le problème : en ne présentant que l'avis isolé et ultra-minoritaire d'un pseudo-théologien en révolte personnelle, Le Monde nuit à l'information.
2 jours de réflexion sur le thème « Politique et Religions face à l’avenir »
Sous les patronages de l’UNESCO et du Conseil Pontifical de la Culture, le Studium Saint Jean organise à Paris, les 19 et 20 mars 2010, un colloque sur l’apport des sagesses philosophiques et religieuses aux problèmes de gouvernance et de politique actuelles. Avec la présence de :
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S. Em. le Cardinal P. Turkson, Président du Conseil Pontifical «Justice et Paix»
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S. Em. le Cardinal A. Vingt-Trois, Archevêque de Paris, Président de la Conférence des Évêques de France
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S. Exc. Monseigneur E. de Moulins Beaufort, Évêque auxiliaire de Paris, co-responsable du département «Société, Liberté, Paix» du pôle de recherche du Collège des Bernardins
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Monseigneur F. Follo, Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO
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S. Exc. Mr. H. Lopès Ambassadeur du Congo Brazzaville à Paris, écrivain et philosophe
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Mme I. Bokova Directrice générale de l’UNESCO
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Père F. Louzeau Président de la Faculté Notre-Dame, Faculté de théologie de l’École Cathédrale
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Mr le Grand Rabbin H. Korsia Aumônier général israélite de l’Armée de l’air
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Mr T. Oubrou Théologien, Imâm de la Mosquée de Bordeaux, membre de l'UOIF
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Mr B. Bourgeois Professeur émérite de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, membre de l’Académie des sciences morales et politiques
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Mme S. Kumari Professeur de philosophie classique, culture et pensée politique indiennes, Université de Pondichéry (Inde)
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Frère Samuel Rouvillois Maître des Études de la Congrégation Saint Jean
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Frère Denis Borel Professeur de philosophie à l’Institut International de Théologie, Trumau (Autriche)
A la suite des diverses crises (politique, économique, financière,…) que traverse le monde d’aujourd’hui, et 30 ans après le discours de Jean-Paul II à l’UNESCO, le Studium Saint Jean, l’organe de formation de la Communauté Saint Jean, veut souligner les apports de la philosophie et des religions à la gouvernance actuelle sur des sujets d’actualité tels que les liens entre justice et paix, la place des pauvres dans la société, le combat autour de la dignité de l’homme, la tension entre logique du bien et recherche de la maîtrise financière, économique et politique, la responsabilisation à l’égard de la famille humaine. Informations pratiques.
Journée de la femme : pour la vie ?
A l'occasion de la "Journée de la femme" de ce lundi 8 mars 2010, "La liste chrétienne" communique :
"Le premier droit des femmes, c’est la Vie ! En France, 110.000 filles sont tuées chaque année par avortement. En Inde ou en Chine elles sont des millions. Le premier droit des femmes n’est-il pas le droit de vivre ? Maintenant on veut tuer les prématurés ou dépénaliser l’infanticide. Depuis l’Empire romain les parents n’avaient plus droit de vie et de mort sur leurs enfants. Nous y revenons. L’avortement repose sur la femme qui doit « choisir » seule sous la pression du compagnon, de la société, de l’employeur. C’est elle qui portera le poids psychologique qui accompagne la majorité des avortements. Le droit des femmes ne passe-t-il pas par le droit à la maternité ?"
L’avortement comme méthode d’exploitation capitaliste
C'est le titre d'une étude qui a été traduite par le blog Hermas. Extrait :
"celle qui était alors le nouveau Secrétaire d’Etat, Madeleine Albright, indiquant que le contrôle des naissances dans le Tiers-Monde constituait une pierre angulaire de sa politique de promotion des intérêts américains. Certains membres du Congrès se montrèrent plus explicites et firent allusion à la nécessité de réduire la concurrence de main-d'œuvre bon marché sur le marché international (ABC, 16-02-97). Mais il ne faut pas croire que cette approche stratégico-défensive soit seulement née de ces dernières années, ou qu’elle ait été uniquement représentée par Clinton. Elle tire en réalité son origine du fameux “Document 2000” du National Security Council des États-Unis, adopté le 10 décembre 1974 par le président Gerald Ford, un document originairement secret, comme on le comprend aisément en raison de la dureté de son contenu, et qui a été dévoilé en 1990, grâce à la pression de quelques historiens qui ont été en mesure d'invoquer avec succès les lois sur le secret des document officiels."
De l’UMP au MPF : « soutiens et tais-toi »
Lu ici :
"François Fillon s’est opposé à ce que Philippe de Villiers prenne la
parole lors du meeting auquel les deux hommes participaient au Mans, le
23 février, pour soutenir Christophe Béchu, tête de liste de l’UMP aux
régionales en Pays de la Loire. Le président du Mouvement pour la France n’a pas apprécié d’être
condamné par le Premier ministre à faire uniquement acte de présence
-d’autant que le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, lui
avait demandé… de s’exprimer davantage en cette fin de campagne."
De son côté, François Barrière, Président de la fédération MPF du Puy-de-Dôme tient à préciser que "Brice Hortefeux et Alain Marleix n’ont pas jugé opportum d’ouvrir leur liste en Auvergne à "l’aile droite" de la majorité présidentielle et uniquement à la gauche et au centre", alors que le MPF a pourtant toujours été son allié, comme par exemple au moment des municipales de Clermont-Ferrand en 2008 ou lors du deuxième tour de la présidentielle de 2007.
Néanmoins, le MPF du Puy-de-Dôme "demande naturellement à voter pour la liste de la Majorité Présidentielle".
Les catastrophes dans le plan de Dieu
Benoît XVI a prêché au cours de l'Angélus sur les catastrophes, sujet d'actualité :
"Dans le passage évangélique d'aujourd'hui, Jésus est interrogé au sujet
de certains événements tragiques : la mort à l'intérieur du temple de
plusieurs Galiléens par ordre de Ponce Pilate et l'effondrement d'une
tour sur des passants (cf. Lc 13,1-5).Face à la conclusion
facile de considérer le mal comme le résultat d'une punition divine,
Jésus restitue la véritable image de Dieu, qui est bon et ne peut pas
vouloir le mal, et mettant en garde contre l'idée que les maux sont
l'effet immédiat de l'inconduite de ceux qui souffrent, il dit:
"Pensez-vous que ces Galiléens étaient plus pécheurs que tous les
autres Galiléens pour avoir subi ce sort? Non, mais si vous ne vous
convertissez pas, vous périrez tous comme eux" (Luc 13:2-3).Jésus invite à faire une lecture différente de ces faits, en les replaçant dans le contexte de la conversion: les
catastrophes, les tragédies, ne doivent pas susciter la curiosité ou la
recherche de présumés coupables, mais elles doivent constituer des
occasions de réflexion, pour vaincre l'illusion de pouvoir vivre sans
Dieu, et pour renforcer, avec l'aide de Dieu, l'engagement à changer de
vies.Face au péché, Dieu se révèle plein de miséricorde,
et ne manque jamais de rappeler aux pécheurs d'éviter le mal, de
grandir dans son amour et d'aider concrètement le prochain en
difficulté, pour vivre la joie de la grâce et ne pas aller au devant la
mort éternelle Mais la possibilité de conversion exige que nous
apprenions à lire les faits de la vie du point de vue de la foi,
c'est-à-dire animés d'une sainte crainte de Dieu. En présence de la
souffrance et la douleur, la vraie sagesse est de se laisser
interpeller par la précarité de l'existence et de lire l'histoire
humaine avec aux yeux de Dieu, qui, voulant toujours et seulement le
bien de ses enfants, par un dessein de son amour insondable, permet
parfois qu'ils soien éprouvés par la douleur afin de les conduire à un
plus grand bien."
Manifestation pro-vie en Espagne
Un lecteur du Salon Beige témoigne :
Malgré un temps couvert et menaçant aujourd'hui à Madrid, plus de 600
000 personnes (selon les organisateurs) ont répondu présent à l'appel
lancé par plus de 270 organisations pour manifester contre la loi
récemment approuvée par le parlement et signée par le roi.Le cortège s'est déplacé dans Madrid derrière une énorme banderole
affichant : "España Vida Sí. En democracia se escucha al pueblo"
(Espagne, Oui à la Vie. En démocratie, on écoute le peuple). Des
manifestations similaires se sont tenues simultanément dans plusieurs
dizaines de villes espagnoles. Un des objectifs de la manifestation est"d'attirer
l'attention de l'opinion publique étrangère sur la menace qui pèse sur
la vie en Espagne depuis l'approbation d'une loi qui établit
l'avortement pour toutes, y compris pour les filles de 16 ans,
introduit l'endoctrinement pro-mort à l'école, crée des registres de
fichage des objecteurs de conscience dans les hôpitaux et instaure
l'enseignement des techniques d'avortement dans les facultés de
médecine".
De nombreuses personalités participaient à la marche : médecins, journalises, hommes et femmes politiques (principalement du Partido Popular).
Cette fois encore, la foule est très variée : beaucoup de familles, de
jeunes et de moins jeunes, toutes classes sociales confondues…
A la fin du parcours, Puerta del Sol, se sont tenus des
discours des représentants des principales organisations pro-vie
espagnoles (Derecho a Vivir, Haz Te Oir, Médicos por la Vida…) et des
personnalités présentes. Le communiqué du World Congress of Families a également été lu.
La polémique sur l'attitude du roi n'a apparemment pas
trouvé d'écho au cours de la manifestation, même si visiblement
beaucoup d'Espagnols n'en pensent pas moins, comme on peut le constater
sur internet. Des pages Facebook se sont créés sur le thème "Ce roi
n'est plus mon roi" ou encore "le roi n'est pas au-dessus de la Loi de
Dieu". Les premières gouttes de pluie ont patiemment attendu la dislocation de la manifestation pour apparaître !
Cinéscenie sur le Saint Curé d’Ars
“Je te montrerai le chemin du ciel“ est une cinéscenie sur le curé d’Ars réalisée par le Séminaire Français de Rome les 19 et 20 mars 2010 à Rome, organisé à l’occasion de l’Année sacerdotale initiée par Benoît XVI en juin 2009.
Ce spectacle réunit 52 acteurs issus du Séminaire et de la communauté francophone. Ce son et lumière, qui se déroulera dans l’église Saint-Louis-des-Français à Rome, souhaite montrer l’actualité et la fécondité de la figure du saint Curé pour toute l’Eglise. “Je te montrerai le chemin du Ciel “ est l’expression adressée par le Curé d’Ars à un jeune berger qui lui montrait le chemin du village.
Le séminaire pontifical français de Rome rassemble 60 séminaristes et prêtres, formés à Rome pour l’Eglise de France.
Durée : 1h15, spectacle en français – 52 figurants dont 27 comédiens avec des extraits audio de discours de Benoît XVI – Lieu : Eglise Saint-Louis des Français à Rome, Piazza San Luigi dei Francesi – Dates : Vendredi 19 et Samedi 20 mars à 20h45 – Entrée libre.
L’amour du prochain ne peut pas être délégué à l’État
Le Pape a reçu les volontaires de la protection civile :
"La double dimension de la protection, qui s'exprime à la fois pendant et après l'urgence, est bien exprimé par la figure du Bon Samaritain, en pointillés dans l'Evangile de saint Luc (cf. Lc 10,30-35). Ce personnage a certainement fait preuve de charité et d'humilité, en aidant le malheureux au moment du plus grand besoin. Et cela quand tout le monde – certains par indifférence, d'autres par dureté de coeur – détournaient leur regard au loin. Le bon Samaritain nous enseigne, pourtant, à aller au-delà de l'urgence et à préparer, si l'on peut dire, le retour à la normale. En fait, il a bandé les plaies de l'homme gisant au sol, mais il s'est préoccupé de le confier à l'aubergiste afin que, passée l'urgence, il puisse se rétablir.
Comme nous l'enseigne la page d'Evangile, l'amour du prochain ne peut pas être délégué: l'État et la politique, même avec le soin nécessaire pour la protection sociale, ne peuvent pas le remplacer. Comme je l'écrivais dans l'Encyclique Deus Caritas Est: "L’amour – caritas – sera toujours nécessaire, même dans la société la plus juste. Il n’y a aucun ordre juste de l’État qui puisse rendre superflu le service de l’amour. Celui qui veut s’affranchir de l’amour se prépare à s’affranchir de l’homme en tant qu’homme. Il y aura toujours de la souffrance, qui réclame consolation et aide. Il y aura toujours de la solitude. De même, il y aura toujours des situations de nécessité matérielle, pour lesquelles une aide est indispensable, dans le sens d’un amour concret pour le prochain"(n. 28). Il requiert, et requerra de l'engagement personnel et volontaire.
C'est précisément pour cette raison que les bénévoles ne sont pas des "bouche-trou" dans le réseau social, mais des personnes qui contribuent réellement à façonner le visage humain et chrétien de la société. Sans volontariat, le bien commun et la société ne peuvent pas durer bien longtemps, puisque leur progrès et leur dignité sont largement déterminés par ceux-là mêmes qui font plus que leur devoir.
Chers amis! Votre engagement est un service rendu à la dignité de l'homme, fondée par sa nature d'être créé à l'image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1,26). Comme nous l'a montré l'épisode du bon Samaritain, il y a des regards qui peuvent aller dans le vide ou même dans le mépris, mais il y a des regards qui peuvent exprimer l'amour. Plus que des gardiens du territoire, soyez toujours plus des icônes vivantes du bon Samaritain en prêtant attention aux autres, en rappelant la dignité de l'homme et en suscitant l'espérance. Quand une personne ne se limite pas seulement à faire son devoir dans sa profession et dans sa famille, mais s'emploie pour les autres, son cœur se dilate. Quiconque aime et sert l'autre comme prochain, vit et agit selon l'Evangile et prend part à la mission de l'Eglise qui regarde toujours l'homme dans son entier et veut lui faire ressentir l'amour de Dieu".
« La France reste une terre d’accueil de l’immigration »
D'Eric Besson, à propos du débat sur l'identité nationale :
"Certains intellectuels, qui ont appelé à cesser le débat, oublient que la France reste l'un des pays les plus généreux pour l'octroi de la nationalité – encore 108 000 cas en 2009.
Le président de la République s'est lui-même présenté comme "un Français de sang mêlé à la tête d'une nation métissée". […] La France reste une terre d'accueil de l'immigration légale. 170 000 étrangers sont entrés au titre du long séjour sur notre territoire en 2009. Quant au projet de loi, en cours d'analyse par le Conseil d'Etat, il correspond d'une part à des mesures en faveur de l'intégration, issues de la première phase du grand débat sur l'identité nationale, et, d'autre part, à la transposition des trois directives européennes sur l'immigration adoptées avec les voix des socialistes espagnols, des sociaux-démocrates allemands et des travaillistes anglais."
Dmitri Medvedev à Notre-Dame de Paris : un sens symbolique et politique
Lu sur le blog de Jean-Marie Guénois (Le Figaro):
"(…) Un président russe – baptisé dans l'Eglise orthodoxe à l'âge de 23 ans – se recueille dans une cathédrale catholique. Il s'y tient, accompagné de sa femme, une fervente chrétienne. Il suit l'office de la vénération des reliques de la Sainte Couronne d'épines. Devant des caméras, certes. Mais qui peut mettre en doute la sincérité de la foi ou juger du sanctuaire intérieur de l'homme ?
Rien n'obligeait toutefois ce chef d'Etat à prévoir une telle étape spirituelle dans la capitale française. Ce qui lui donne, dès lors, un sens symbolique et politique. Pour l'occident, elle confirme que la reconstruction russe renoue sérieusement avec les valeurs chrétiennes de cette terre où l'Eglise orthodoxe a pourtant vécu l'un des plus cruels martyrs du vingtième siècle. Pour la Russie, elle s'inscrit dans la suite logique d'une collaboration, aussi inattendue que totalement assumée aujourd'hui, entre l'Etat et l'Eglise (…)"
60 millions de « femmes manquantes »
En Chine et en Inde. Dans des régions pauvres, la "pénurie de femmes" provoque des violences inquiétantes :
"le trafic des femmes nord-coréennes vendues à des fermiers chinois restés seuls. Esclaves sans aucun papier, elles sont souvent revendues à d'autres réseaux ou bien livrées à la police chinoise qui touche une prime en les renvoyant en Corée du Nord. Les mêmes scénarios se déroulent aux frontières méridionales chinoises du Vietnam et de la Birmanie".
En Inde, le décollage économique n'a pas amélioré le sort des filles : celles-ci "sont devenues de plus en plus souvent un 'fardeau' financier à cause des dots énormes que leurs parents doivent verser". Bien qu'illégal depuis 1961, le versement de la dot subsiste et devient l'occasion d' "un étalage de statut social, de réussite, quand on marie son fils".
Les chercheurs et les démographes évoquent les conséquences de ce déséquilibre : hausse de la prostitution, achats ou enlèvements de femmes, "contraintes de 'servir d'épouse' à plusieurs hommes d'une même famille", violence chez les hommes qui ne trouvant pas d'épouses s'engagent dans "des activités à risque, violentes ou illégales".
28 à 32 millions d'hommes en Inde comme en Chine ne pourront pas se marier.
Régionales : les candidats face aux Catholiques en campagne (suite)
Catholiques en campagne actualise régulièrement les réponses reçues des candidats ayant répondu à leur questionnaire. Voici les nouvelles réponses :
Réponse de Raymond COUDERC, tête de liste UMP en Languedoc-Rousillon
Réponse de Jean VERDON, tête de liste du PARTI DE LA FRANCE en région Centre
Réponse de Pierre LAURENT, tête de liste FRONT DE GAUCHE en Ile de France
Réponse de Jacques AUXIETTE, tête de liste PS en Pays de la Loire
La citation du jour
"L'environnementalisme, et sa version la plus extrême, l'alarmisme du réchauffement climatique, réclament une expansion presque sans précédent de l'intrusion et de l'intervention des gouvernements dans nos vies, et d'un contrôle des gouvernements sur nous. […]
Les hommes politiques, leurs bureaucrates, aussi bien que de nombreuses personnes bien-pensantes qui font leur la vision alarmiste du changement climatique anthropique, espèrent probablement qu'ainsi elles font preuve d'intelligence, de vertu et d'altruisme. Certaines d'entre elles croient même qu'elles sont en train de sauver la Terre. Nous devons leur dire qu'elles ne sont que des pions dans les mains de lobbyistes, de producteurs de technologie verte, de firmes agro-industrielles produisant de l'éthanol, de firmes commerciales qui s'occupent des droits d'émission de carbone, etc., qui espèrent se faire des milliards à nos dépens. Il n'y a là aucun altruisme. Il y a un froid calcul politique et commercial."
La candidature de Villiers refusée par Sarkozy
Contrairement au bruit qui avait couru (voir ici), considéré comme presque sûr, ce n'est pas le frère de Philippe de Villiers qui sera finalement nommé chef d'état-major particulier du président de la République (CEMP).
Nicolas Sarkozy a préféré nommer le général Puga, ancien de la Légion Etrangère et actuel directeur du renseignement militaire (DRM).
Malaisie : l’Eglise demande les excuses de 2 musulmans, profanateurs d’une hostie consacrée
Le 4 mars, Mgr Murphy Pakiam, archevêque catholique de Kuala Lumpur, a publiquement annoncé que l'Eglise catholique abandonnait toute poursuite judiciaire envers le mensuel Al-Islam et les deux journalistes qui avaient profané une hostie consacrée lors d'une enquête menée dans le cadre de leur travail, mais il a ajouté qu'il attendait tant du journal que des journalistes en cause des excuses publiques.
Al-Islam, publication grand public, avait fait paraître en Une une enquête sur les conversions au christianisme d'adolescentes musulmanes. En reportage incognito dans une église catholique de Kuala Lumpur, les deux reporters du journal écrivaient qu'ils ne constataient pas l'existence de telles conversions, et dissertaient sur l'usage du mot Allah dans la liturgie catholique. Toutefois, dans leur souci de s'immiscer au cœur du service religieux catholique, ils avaient pris place dans la file des fidèles pour la communion et reçu dans la bouche l'hostie consacrée. Dans l'article publié, les journalistes présentaient la photographie d'une hostie, celle qu'un des deux journalistes avait conservée un temps dans sa bouche avant de la recracher, brisée en plusieurs morceaux, pour la photographier.
2 catholiques de Penang portaient plainte le 8 juillet 2009 et, après un premier refus de la police, parvenaient à faire enregistrer par les autorités leur plainte. La police a alors mené l'enquête au titre de l'article 298 A du Code pénal, qui punit d'une peine maximale de cinq ans de prison toute action néfaste à l'unité et à l'harmonie, visant à causer la division, l'animosité ou la haine pour des motifs religieux. Puis, rien ne s'est passé, avant que, le 23 février 2010, les deux catholiques reçoivent un courrier de la police les informant que le parquet avait conseillé de ne pas poursuivre plus avant l'enquête et que l'action en justice était donc éteinte. Mgr Pakiam a dénoncé l'instruction du parquet comme « impliquant le message qu'aucun crime n'avait été commis, alors même que les journalistes ont admis qu'ils avaient profané la Sainte Communion ». Il a poursuivi en affirmant que les autorités n'avaient pas saisi l'importance du tort fait à la communauté catholique. Les deux journalistes n'ont pas seulement manqué de respect pour l'Eglise et les catholiques, ils ont montré « du mépris pour nos croyances ».
Pontoise : conférence de Jean-Marie Le Méné le 10 mars pour les étudiants
"Maladies génétiques, embryon humain, Énigme et mystère de la Vie", tel est le thème de la conférence, organisée par les Etudiants pro-vie, qui sera donnée par Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, mercredi 10 Mars à 20H au Campus Essec avenue Bernard Hirsch à Cergy.
RER A arrêt Cergy Prefecture-Salle PA 108 Contact.
1789 à nos jours : quelle place pour l’identité française ?
Civitas a proposé, dans le numéro 35 de sa revue, le même entretien à plusieurs personnalités politiques sur le thème de l'identité nationale. Alors qu' Eric Besson a publiquement réduit l'identité nationale française aux valeurs de la République et à la période post-1789, il est intéressant de lire les réponses apportées sur ce thème par Jacques Bompard (maire d'Orange et tête de liste pour la Ligue du Sud en PACA) et par Carl Lang (tête de liste du PdF en Haute-Normandie) :
Dans la mesure où l’identité nationale est très liée à la notion d’héritage, quelle place accordez-vous dans l’identité française aux deux derniers siècles de notre histoire nationale, marqués en grande partie par les idées de la Révolution ?
Jacques Bompard : "Nul ne peut effacer 200 ans d’histoire. Y prétendre, c’est, au fond, vouloir penser et agir comme un Eric Besson. Il convient plutôt de s’interroger et, peut-être, d’admettre que, ce qui s’est passé depuis 1789, correspond à une partie de l’âme collective de notre peuple. Le défi intellectuel est d’expliquer à ces Français que les idées qu’ils pensent justes et généreuses comme, par exemple, la justice sociale, ne sont pas portées par la République telle que nous la connaissons, que sous couvert d’égalité et de liberté, on nous a bâtit en deux cents ans une prison mentale au seul service d’intérêts financiers."
Carl Lang : "La France ne se réduit pas à la République et son histoire ne débute pas en 1789. Les idéologues laïcistes voudraient nous faire croire que l’identité nationale ne serait en fait qu’une identité républicaine résumée par les concepts de liberté, d’égalité et de fraternité. Au contraire, notre identité nationale porte l’héritage intégral de toute l’histoire des populations qui ont vécu et travaillé et combattu sur cette terre de France, populations qui sont, au cours des siècles, devenues un peuple, et territoire qui est devenu un pays, une patrie, une nation. L’idée française qui est née avec le baptême de Clovis a transformé en quelques siècles une monarchie féodale en monarchie nationale grâce aux rois qui ont fait la France. Comme le disait Charles Péguy, “la République une et indivisible c’est notre Royaume de France, c’est la quatrième dynastie”. Ainsi, la Monarchie française, les Républiques et l’Empire ont façonné notre histoire et notre identité nationale."
En 1932, plus on était catholique, moins on votait pour Hitler
Lu sur le blog consacré à Pie XII :
"Les résultats des élections libres de juillet 1932 sont très clairs. C’est dans les régions catholiques de l’Allemagne méridionale que le parti nazi fait ses plus mauvais scores. La première carte montre la proportion de la population catholique en Allemagne et la deuxième le pourcentage du vote national-socialiste (d’après le recensement du 16 juin 1925) lors des élections du 31 juillet 1932.
Le contraste entre les deux cartes est saississant : partout où les catholiques sont majoritaires, le vote national-socialiste est inférieur à 30%; cela se vérifie jusque dans les détails, à l’exception d’un arrondissement de Haute-Bavière."
