Minarets suisse : échec au terrorisme intellectuel
Sur Europe 1, Jean-Marc Morandini a récolté l'avis des auditeurs. Aucun (c'est-à-dire zéro) n'a désapprouvé le référendum suisse. Ivan Rioufol, invité, enfonce le clou :
- On entend le désarroi de toute cette pensée unique, de tout ce politiquement correct qui se rend compte qu’il ne représente plus personne
- Je refuse maintenant de reculer devant ce genre de terrorisme intellectuel
- Les Suisses nous ont fait comprendre que la population européenne était attachée à son passé et qu’elle refusait le multiculturalisme.
- Ne méprisez pas les peuples. Vous ne représentez pas une opinion majoritaire
- Pour vous, [ce résultat] est un scandale parce que vous voyez que votre monde s’écroule. Les gens ne pensent pas comme vous.
- Oui, il faut maintenant interdire à l’islam politique d’aller plus loin.
- [votre] discours ne marche plus. Les gens en ont assez. Ils se rendent compte que cette politique du multiculturalisme, du politiquement correct reprise par l’ensemble des médias et des hommes politiques ne correspond pas au ressenti des gens. Les gens défendent leur identité, leur identité européenne.
- Il faut que les démocraties européennes osent dire non à l’islam politique, une idéologie d’essence totalitaire. (…) Je juge l’islam à ses fruits.
Ne pas confondre le « Comité de liaison de la majorité présidentielle » et le gouvernement
Lu dans Minute :
"Le ralliement de Philippe de Villiers à Nicolas Sarkozy via son adhésion estivale au Comité de liaison de la majorité présidentielle continue à susciter d’importants remous au Mouvement pour la France qu’il préside. Patrick Louis, secrétaire général du MPF, a dû se fendre d’une bafouille alambiquée à ses adhérents pour tenter d’a paiser la grogne interne. Les membres du MPF sont donc priés de gober que ce «comité de liaison n’est pas une annexe du parti majoritaire et encore moins un organe du gouvernement». Presque exact : il est piloté directement depuis l’Elysée !"
Minarets : les appels à la prière existent déjà en France
Lu dans Minute :
"Les commentateurs sont unanimes : des appels du muezzin depuis des minarets, sur le territoire français, ça n’existe pas. […] En cas de demande, il reviendrait au maire de l’autoriser ou non. De sorte que les minarets qui existent déjà en France métropolitaine, s’ils ne sont pas équipés de haut-parleurs, pourront très bien l’être demain si la « communauté musulmane » de la ville sait mettre la pression sur les élus… Et s’il n’y a pas (encore) d’appel du muezzin en France métropolitaine, il y en a déjà dans deux départements français : La Réunion et Mayotte ! A La Réunion […] Les musulmans ont beau ne représenter que 5% de la population environ, ils y sont bruyants. De la mosquée de Saint-Pierre […] le muezzin lance son appel trois fois par jour en direction de la ville d’un minaret haut de plus de quarante mètres ! […] A la mosquée Noor-E-Islam aussi, le muezzin officie. La mosquée précise : «Des haut-parleurs sont fixés sur les minarets pour propager l’appel dans la ville. Bien que l’autorisation de lancer l’appel à la prière soit officiellement donnée pour les cinq prières journalières, dans un souci de respect visà- vis des non musulmans avoisinant la mosquée, l’azan [l’appel à la prière, Ndlr] n’est donnée qu’une fois par jour (pour la prière du soir) dans la capitale.» Bien aimable.
A Mayotte, virtuellement département français depuis que la population en a décidé ainsi par voie référendaire en mars dernier (le nouveau statut entrera en vigueur en 2011), la population est à 95 % musulmane. De sorte que là, il n’est nullement question de transiger : le devoir de procéder aux cinq prières quotidiennes doit être porté à la connaissance de tous. Par appel du muezzin, haut et fort depuis le sommet du minaret, haut et fort donc, y compris sur le coup de 4 heures du matin quand le calendrier l’exige… On se prend à douter. Ce n’est tout de même pas parce que Marseille est la première ville mahoraise de France métropolitaine qu’un permis de construire pour la Grande Mosquée avec minaret vient d’être délivré par Jean-Claude Gaudin ? Certes, l’appel du muezzin ne doit être diffusé que vers l’intérieur, et au moyen de signaux lumineux. Mais si les musulmans de Marseille demandent à Gaudin que le minaret serve enfin à ce pour quoi il existe partout dans le monde, et s’ils s’appuient sur la jurisprudence de fait de La Réunion et des Comores, il dira encore non ? Et Alain Juppé à Bordeaux, il dira toujours non ?"
Offrez-vous l’Agenda 2010 Benoît XVI
Vous découvrirez dans cet agenda sans précédent, préfacé par Son Éminence le cardinal Castrillón Hoyos, chaque semaine, des méditations ou des réflexions de 52 personnalités catholiques (dont votre serviteur), de magnifiques photos et des textes de Benoît XVI.
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On peut en consulter les 23 premières pages.
Le Traité constitutionnel européen entre en vigueur aujourd’hui
Lu sur une dépêche AFP :
"Le traité de Lisbonne est entré en vigueur mardi avec comme première conséquence la prise de fonction du premier président de l'Union européenne, le Belge Herman van Rompuy, et d'une "ministre" de Affaires étrangères, la Britannique Catherine Ashton."
Le traité de Lisbonne instituait un «président du Conseil européen», et un «haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité». C'est le Traité rejeté en 2005 qui parlait de président de l'UE et de ministre des AE de l'UE. Autrement dit, ce n'est pas le Traité de Lisbonne qui entre en vigueur, mais le Traité constitutionnel européen.
Ajoutons que le catholique belge Herman Van Rompuy, nouveau président (du Conseil) européen, avait approuvé l'infâme résolution du Parlement belge condamnant les propos du pape sur le sida (qui avait fait l'objet d'une note officielle de protestation remise au Vatican par l'ambassadeur…). On comprend pourquoi il n'y a pas eu la moindre manifestation de satisfaction au Vatican après la nomination de Van Rompuy comme président du Conseil européen… Si Van Rompuy n'a pas voté cette résolution et ne pouvait pas le faire, puisqu'il était Premier ministre et qu'un ministre ne peut pas être en même temps député en Belgique comme en France, il a approuvé le texte final négocié par son parti, ce qui revient au même. Et c'est lui qui l'a officiellement transmise au Vatican, ce qui est pire. Il avait même «assuré qu'il donnerait la "suite appropriée" à la résolution si elle était adoptée. Il avait ajouté avoir une "opinion qui s'écarte fortement de celle du pape" en matière de prévention du sida, mais partager son approche "sur le volet curatif".»
L’Argentine connaîtra-t-elle le « mariage » homo ?
Le premier "mariage" homosexuel d'Amérique latine, qui devait être célébré mardi à Buenos Aires, a été suspendu aujourd'hui sur ordre d'un juge à la suite d'un recours déposé par un particulier.
Confiscation du référendum : l’UDC menace
Face à la menace de faire annuler le résultat du référendum, l'UDC, premier parti suisse, a menacé d'exiger que la Suisse "résilie les traités" internationaux garantissant la liberté religieuse s'ils étaient invoqués pour annuler le résultat :
"Si des tribunaux avaient l'outrecuidance de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la Convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, la Suisse doit tout simplement résilier les traités concernés. Au lieu d'accepter tout simplement la décision du peuple, on brandit la menace du droit international public. Avancer de pareils arguments, c'est manifester une conception lamentable de la démocratie et mépriser ouvertement les droits populaires […] l'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition pour que la décision populaire soit appliquée dans toute sa rigueur".
Nouvelle magouille européiste du gouvernement
François Fillon a proposé aujourd'hui au président de l'Assemblée nationale d'organiser la désignation de deux députés, l'un de la majorité, l'autre de l'opposition, pour aller siéger à Strasbourg au titre des eurodéputés supplémentaires octroyés à la France par le traité de Lisbonne.
Le Premier ministre suggère que ces deux élus soient envoyés dans un premier temps à titre d'"observateurs" au Parlement européen tout en conservant leur mandat national.
Ils garderaient ce statut "en attendant qu'une modification de la loi du 7 juillet 1977 sur l'élection des députés européens permette" de leur accorder celui d'eurodéputé, jusqu'au prochain scrutin européen de juin 2014, poursuit le texte de la lettre.
"Je vous serais reconnaissant de faire procéder dans les plus brefs délais à cette désignation par l'Assemblée nationale en vous invitant, pour éviter toute polémique inutile, à retenir des modalités permettant la désignation d'observateurs appartenant l'un à un groupe de la majorité, l'autre à un groupe de l'opposition",.
La France a actuellement 72 eurodéputés en vertu du traité de Nice mais le traité de Lisbonne, qui entre en vigueur le 1er décembre, lui en accorde 74.
Sarkozy va-t-il obéir à Obama ?
Barack Obama a demandé à Nicolas Sarkozy de renforcer de 1 500 hommes les effectifs français déployés en Afghanistan, lors d'une conversation téléphonique lundi 30 novembre. La France dispose actuellement de 3 750 soldats, ainsi que de 150 gendarmes. Jusqu'à présent, elle avait
expliqué qu'elle n'enverrait pas de soldats supplémentaires à Kaboul,
mais le ton a sensiblement changé.
"Nous ne disons pas non à
Obama, nous applaudissons à l'orientation qu'il s'apprête à annoncer et
nous attendons la conférence du 28 janvier à Londres pour voir ce que
les Afghans sont prêts à faire. Nous verrons comment faire pour
compléter si nécessaire notre dispositif, notamment en matière de
formation", indique-t-on en haut lieu à Paris.
Changements à Notre-Dame de Chrétienté
Communiqué de l'Association Notre-Dame de Chrétienté :
"L’assemblée générale de l’association Notre-Dame de Chrétienté, qui organise le pèlerinage de ND de Paris à ND de Chartres à la Pentecôte, a eu lieu le jeudi 26 novembre à Versailles. […] Le nouveau Conseil d’Administration est élu, fort de quinze membres, dont l’aumônier général, l’abbé Le Coq. Il désigne un nouveau bureau de cinq personnes : Hervé Rolland, président, Jean Guéry, vice-président, Hubert de Gestas (ancien président) au poste de secrétaire général et Bruno Le Picard, trésorier, ainsi que l’abbé Le Coq, membre de droit. Pèlerin depuis 1989, Hervé Rolland a participé à la création de Notre-Dame de Chrétienté en 1993. Il a assumé plusieurs responsabilités de direction du pèlerinage (directeur adjoint Logistique, directeur de la communication), puis a marché sur les routes de Chartres avec le chapitre Enfants pendant sept ans. En stricte continuité avec les fondateurs, Hervé Rolland et son équipe veulent répondre à l'appel à avancer au large, "Duc in Altum", et invitent tous les membres actifs et tous les amis de la Chrétienté à se mobiliser, à aller de l’avant, plus haut et plus loin, en s’appuyant sur les trois piliers de l’association :
- la Chrétienté, notre but et notre espérance, société dans laquelle s’exerce la royauté sociale du Christ
- la Tradition, en particulier par l’usage exclusif de la forme extraordinaire du rite romain, dans laquelle s’enracine notre foi
- la Mission sur le terrain, exercice concret de la charité, à laquelle nous appellent les papes, pour témoigner, évangéliser ceux qui ne connaissent pas le Christ et contribuer à édifier la cité.
Le mot Tradition vient de «tradere», transmettre. Notre effort de connaissance de la doctrine, de la doctrine sociale de l’Eglise en particulier, de formation, d’animation doit être à la hauteur afin de «Contempler et transmettre aux autres la Vérité contemplée» (St Thomas d’Aquin). En ce sens, notre marche, notre démarche est politique : au service de la Cité."
Le prochain pèlerinage de Chartres se déroulera les 22, 23 et 24 mai prochains.
A l’attention de nos « zélites » effarouchées par le vote suisse
Cet article de mai 2009, relatant l'actualité en Suisse :
"«Espèces de sales Blanches! Vous n'avez pas honte?» Insultées,
raillées, reluquées et même photographiées au moyen de téléphones
portables: une quinzaine d'élèves de l'Ecole de commerce André-Chavanne
ont été prises à partie par un groupe d'hommes qui sortaient de la
mosquée du Grand-Saconnex. Leur tort? Elles couraient en tenue de
gymnastique sur la piste d'athlétisme de leur école «durant l'heure de
la prière».
Effectivement, les minarets ne sont que la partie émergée d'un iceberg -l'islam- contre lequel va se rompre l'Occident.
Minarets : soutien du Vatican aux évêques suisses ?
Plusieurs dépêches notent que le Vatican soutient la position contestable des évêques suisses sur la votation en Suisse. Le président du conseil pontifical pour les migrants, Monseigneur Antonio Maria Veglio, s'est dit aujourd'hui «sur la même ligne que les évêques suisses». Cela constitue-t-il une position officielle du Vatican ?
Il n'en est rien. Le Père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a déploré en février dernier que des propos soient abusivement attribués au «Saint-Siège», ou au «Vatican», alors qu'ils ne sont que des propos de personnes appartenant à la Curie.
"Assez souvent, les moyens d'information attribuent au ‘Vatican', entendant par là le ‘Saint-Siège', des commentaires et des points de vue qui ne peuvent pas lui être automatiquement attribués. En effet, lorsque le Saint-Siège entend s'exprimer de façon autorisée, il utilise les moyens qui lui sont propres et des modes adaptés (communiqués, notes, déclarations). Tout autre prise de position n'a pas la même valeur. Récemment encore, on a constaté des attributions inopportunes. Le Saint-Siège, dans ses organes représentatifs, manifeste du respect envers les autorités civiles, qui, dans leur autonomie légitime ont le droit et le devoir de pourvoir au bien commun".
La dernière phrase est importante, à comparer avec nos politiques qui s'empressent de critiquer la démocratie directe suisse. Ajoutons que ni le directeur de la salle de presse, ni M. Giovanni Maria Vian, directeur de l’Osservatore romano, n'ont d’entretiens réguliers avec le Pape et qu’ils ne jouent ni l’un ni l’autre un rôle de porte parole. M. Giovanni Maria Vian a par ailleurs expliqué que le journal qu’il dirigeait n’était pas la voix officielle du Vatican.
Opération « café capote »
A l'occasion de la journée mondiale contre le Sida, demain, la Mairie de Paris organise l’opération « café capote » dans 250 cafés parisiens : des préservatifs seront distribués gratuitement dans les établissements volontaires, pour sensibiliser à la lutte contre le sida.
Les futurs malades du Sida pourront remercier le maire de Paris de promouvoir la débauche au lieu de la prévention. On sait en effet depuis longtemps que ce bout de caoutchouc n'est pas fiable. Plus de préservatifs, c'est plus de sida ! Le préservatif est d'autant moins une solution que l'argent consacré à sa distribution n'est pas utilisé pour la recherche contre la maladie.
Emeute à Asnières-sur-Seine
Une soixantaine de voyous se sont affrontés hier soir sur le boulevard séparant Asnières et Gennevilliers. Les forces de police ont rapidement dispersé la rixe, mais sont devenus la cible de projectiles dans une cité voisine. Deux policiers ont été blessés.
Référendum suisse : un exemple à suivre
Marine Le Pen a réclamé lundi :
"Je souhaite un référendum national sur l'immigration et le comunautarisme car le problème est plus profond et plus grave que celui du simple minaret […] il faut un vote plus large que celui de la Suisse car ce que vit la France va bien au-delà […] Nos problèmes concernent aussi le financement public des mosquées, les revendications communautaristes, la question de l'enseignement ou de la nourriture dans les écoles, les prières sur voie publique ou les réclamations de jours fériés dans les entreprises […] Il faut poser la question de savoir si la Constitution doit reconnaître les communautés, si nous devons continuer à accepter les signes ostensibles d'une religion".
Mme Le Pen s'est également déclarée favorable à l'organisation de "consultations locales" dans les municipalités qui prévoient la construction de mosquées, en citant le cas de Strasbourg et Marseille.
Le député néerlandais Geert Wilders a appelé les Pays-Bas à organiser une consultation populaire similaire au référendum sur l'interdiction de minarets tenu dimanche en Suisse.
Suisse : à propos de la « tolérance » musulmane
Puisque tous nos médias en sont à récriminer sur ce honteux peuple de Suisse, il convient de rétablir quelques réalités.
Par exemple, le canton de Vaud avait interdit aux enseignants vaudois de faire apprendre aux enfants des chants de Noël chrétiens, sur demande de musulmans.
Profiant de cette victoire, le président du PDC a déclaré qu'il allait proposer à ses collègues du parlement d'interdire la burqa :
"Le message du Conseil fédéral doit être clair. La charia n’a pas sa place en Suisse. Toutes les formes de discrimination envers les femmes doivent être bannies. Il ne doit y avoir aucune exception à la scolarité obligatoire, aux cours de religion et de sport – inclus la natation pour les filles".
Les médias ne parlent pas des suicides
… dans la police, pourtant 2 fois plus importants que chez France Telecom.
Non aux « minarets-baïonnettes »
Communiqué de Bernard Antony :
"Français et chrétiens, nous nous réjouissons profondément de la grande victoire démocratique du peuple suisse pour dire non à la multiplication des minarets-baïonnettes dans la confédération helvétique et ce avec un taux de participation exceptionnel. Le premier ministre turc Erdogan ne déclarait-il pas il y a peu : «Les mosquées sont nos casernes, les citoyens nos soldats, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes» ? On se souvient de l’usage atroce de ces baïonnettes dans une indicible cruauté généralisée que fit l’armée turque pour génocider en 1920 99 % des deux millions de chrétiens arméniens, chaldéens et grecs qui avaient réchappé aux tueries antérieures.
Le libre pays suisse a résisté aux énormes pressions de tout le système politico-médiatique, capitalo-mondialiste et aussi aux indécentes prises de position des hiérarchies religieuses au sein desquelles l’épiscopat catholique islamo-collaborationniste s’est illustré par sa veule mais très active médiocrité. La victoire du peuple suisse constitue encore aussi un révélateur de plus du fossé qui se creuse entre les peuples et les oligarchies financières et idéologiques qui en occupent les gouvernements, les administrations, les médias et même les églises pour broyer les identités nationales et les libertés. Le peuple suisse a voté contre une très réelle volonté d’avance impérialiste islamo-turque et pour épargner demain à ses enfants les tragédies du Liban et des Balkans.
L’évidence démocratique s’impose qu’il faudrait organiser partout en Europe le même référendum. On pourra admettre des minarets dans nos pays le jour où l’on pourra à nouveau bâtir librement des églises et pratiquer la foi chrétienne dans les pays dominés par l’islam, et notamment en Turquie et en Arabie saoudite. Pourquoi y a t-il une grande mosquée à Rome et pas la moindre église à Médine, à La Mecque et dans toute l’Arabie ?"
L’avortement est le plus grand destructeur de la paix
L'abbé Lelièvre publie l'intégralité du discours de Mère Teresa lors de la réception du Prix Nobel de la paix en décembre 1979, il y a 30 ans. En voici un extrait significatif :
"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L'Écriture déclare elle-même : «Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main.» Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l'enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu'elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l'enfant doit mourir.
Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l'Evangile, à l'instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.
C'est pourquoi, aujourd'hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l'avortement par l'adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d'enfants. Et des milliers d'enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n'y avait pas d'enfant !
C'est pourquoi, aujourd'hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d'avoir le courage de défendre l'enfant à naître et de donner à l'enfant la possibilité d'aimer et d'être aimé. Et je pense qu'ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. Ici, en Norvège, vous êtes — avec la bénédiction de Dieu — vous êtes assez à l'aise. Mais je suis sûre que dans les familles, dans beaucoup de nos maisons, peut-être que nous n'avons pas faim pour un morceau de pain, mais peut-être qu'il y a quelqu'un dans la famille qui n'est pas désiré, qui n'est pas aimé, qui n'est pas soigné, qui est oublié. Il y a l'amour. L'amour commence à la maison. Un amour, pour être vrai, doit faire mal."
A diffuser à vos élus, médecins…
Véronique Besse s’engage contre le PaCS
Le député MPF Véronique Besse prend position contre le PaCS :
"Je considère en effet que le PACS a des conséquences particulièrement néfastes sur notre société. Toutes les études le prouvent : le « non-mariage » a sur les ménages un coût très lourd, et pas seulement d'un point de vue économique. Il fait subir aux personnes, et en premier lieu aux enfants, de multiples souffrances à la fois affectives, psychologiques et identitaires. Le « démariage » institué par le PACS et censé accroître nos libertés, est en réalité source d'instabilité identitaire et d'encadrement juridique pour les familles. Je compte alerter le gouvernement sur le coût du PACS pour notre société et demander une étude parlementaire sur le sujet afin d’en évaluer sérieusement et objectivement les conséquences et de sensibiliser mes collègues députés sur le sujet."
La foi des militaires
De Mgr Luc Ravel, nouvel évêque aux Armées, ordonné hier :
Quel message spirituel souhaitez-vous faire passer aux militaires en ces temps de guerre en Afghanistan ?
Ce message que l'aumônier de Coëtquidan avait dit pendant mon service militaire : 'Jésus n'a pas trouvé de plus belle foi en Israël que celle du centurion' (cf. Mt 8, 5-13). C'est l'occasion pour les personnes qui ont du mal à se situer vis-à-vis de l'armée ou de la police de se remettre en question en ne confondant pas l'Evangile avec une recherche de la paix béate et inconsciente."
Interdiction des minarets : et la France ?
La France compte à ce jour dix minarets. Pour le moment. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé dimanche, qu'il n'était «pas certain que l'on ait forcément besoin de minarets» pour pratiquer l'islam. De fait, pour pratiquer l'islam, il n'y a même pas besoin de mosquée. Marine Le Pen a demandé aux «élites de cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens».
La tour de la grande mosquée de Paris grimpe à 30 mètres, à Créteil, elle atteint 25 mètres. À Strasbourg, le minaret est oublié pour l'instant, faute de moyens. Mais «si la communauté le souhaite, elle aura son minaret», s'est engagé Roland Ries, le député maire PS, le 27 novembre. La future grande mosquée de Marseille a prévu le sien.
La démocratie est dangereuse
C'est la conclusion de Jean Quatremer, suite au vote suisse. On comprend pourquoi Jean Quatremer est un européiste forcené, farouche opposant de la ratification par référendum du traité constitutionnel. Cet homme a peur du peuple :
"la démocratie directe fait la preuve de son extrême dangerosité. En laissant s’exprimer la peur de l’autre, le refus de la rationalité, l’intérêt immédiat, le référendum est décidément un instrument dangereux aux mains des démagogues de tous poils. On comprend mieux pourquoi plusieurs pays démocratiques l’ont tout simplement interdit."
Le peuple pense mal ? Il faut dissoudre le peuple. Comme en démocratie populaire…
La fausse liberté de Bernard Kouchner
Bernard Kouchner a déclaré lundi, suite au vote suisse :
"Je suis un peu scandalisé par cette décision [qui] est négative pour ce qui concerne les inquiétudes même des Suisses parce que si on ne peut pas construire de minarets, cela veut dire qu'on opprime une religion. J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite. C'est une expression d'intolérance et je déteste l'intolérance".
Interrogé pour savoir s'il était en faveur de l'interdiction de la burqa en France, le ministre a répondu "ne pas savoir". La burqa "est une atteinte aux droits des femmes". Maintenant qu'on se promène en burqa dans la rue, c'est aussi une liberté élémentaire, a-t-il dit.
Demain, il laissera les musulmans appliquer "librement" la charia en France.
Frontière ténue entre journalisme et politique
Françoise Degois, journaliste au service politique de France Inter
chargée de suivre le PS, a démissionné ce mois-ci pour prendre le poste de
conseillère spéciale au cabinet de Ségolène Royal
à la présidence de la région Poitou-Charentes. Véronique Lafont,
grand reporter aux informations générales de TF1 a été nommée conseillère pour la presse et la
communication au cabinet de Roselyne Bachelot. Ces "transferts" sont en fait habituels.
- David Kessler, ancien directeur de France-Culture, aujourd'hui conseiller à la culture et à l'éducation auprès de Bertrand Delanoë.
- Le député Vert Noël Mamère est un ex-présentateur du journal d'Antenne 2.
- Jean-Jacques Servan Schreiber et François Giroud,
deux dirigeants emblématiques de L'Express, devinrent
ministres pendant le septennat de Giscard. - Philippe Vasseur,
éditorialiste au Figaro, a été élu député en 1986, avant de devenir
ministre de l'agriculture dans le gouvernement Juppé, en 1995. - Alain
Trampoglieri et Françoic Bonnemain, journalistes à France Inter, ont rejoint la Mairie de Paris sous la direction de Jacques Chirac
avant de revenir dans l'audiovisuel. - Dominique Baudis, journaliste sur
FR3 puis TF1, a été élu député et maire de Toulouse sous l'étiquette
centriste , avant d'être nommé par Jacques Chirac à la présidence du
Conseil supérieur de l'audiovisuel, puis à l'Institut du monde arabe. - Nommé à Matignon en 1984, Laurent Fabius fit alors appel à un quarteron de journalistes pour s'occuper de sa communication : Jean-Gabriel Frédet, Bernard Poulet, Jean-Paul Besset et Denis Pingaud, tous quatre venus du Matin de Paris et les trois derniers de la mouvance trotskiste.
- François Bayrou a pour proche conseiller Philippe Lapoustelle, ancien rédacteur en chef de RMC. Sans parler de Jean-Marie Cavada ou Jean-François Kahn. Alain Duhamel ne l'a pas rejoint, mais il a déclaré publiquement voter Bayrou
- Catherine Pégard, ex-chef du service politique du Point, a rejoint l'équipe de Nicolas Sarkozy à l'Elysée dès son élection.
- Myriam Lévy, reporter au Figaro, a intégré l'équipe du premier ministre, avec le titre de conseillère en communication.
- Jean-Marc Plantade, ex-rédacteur en chef adjoint du Parisien, est conseiller en communication de Christine Lagarde.
- Georges-Marc Benamou, ancien directeur du journal mitterrandiste Globe Hebdo, et éditorialiste à Nice-Matin, a été nommé conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy.
L’archevêque de Tolède dénonce la loi sur l’avortement
Mgr Braulio Rodriguez Plaza, archevêque de Tolède et Primat d’Espagne, a fait distribuer ce dimanche une lettre dans toutes les paroisses de son diocèse. Extrait :
"Derrière
la loi en cours de discussion sur l’avortement, […] se cache un plan ambitieux
d’introduction [dans la législation espagnole] de la dite « santé
sexuelle et reproductive ». Il s’agit là de la terminologie politique
et législative utilisée depuis la Conférence de Pékin, en 1995, qu’est
en train d’imposer avec une telle ardeur le parti au pouvoir. A partir
de là on a justifié dans le monde des stérilisations massives, la
propagation de l’avortement précisément en tant que « droit de la
femme » ; mais encore l’occultation de l’information sur les effets
abortifs de produits présentés et diffusés comme contraceptifs, la
restriction des droits de la conscience pour les médecins et les
personnels sanitaires. Cela vous dit quelque chose ?
[…] Ils vont obliger la communauté éducative à dispenser l’éducation
sexuelle conforme aux directives du gouvernement du moment. Et celles
du gouvernement actuel, nous les connaissons déjà : elles constituent
une ingérence dans les droits des parents dont on doit respecter les
convictions par rapport à l’éducation de leurs enfants. […] le ministère de la Santé […] est en train
d’élaborer une norme législative qui obligera tous les centres
éducatifs, sans exception, à dispenser cette éducation sexuelle à tous
les élèves. La formation en la matière ne sera pas dispensée par les
professeurs de ces centres, mais par le personnel sanitaire désigné par
l’Administration et par les professionnels que le gouvernement voudra
bien juger capables et qu’il accréditera. Et hors de question que les
centres éducatifs contestent leur idéologie. […] C’est
ainsi que l’Etat s’immisce de nouveau dans l’intimité des élèves,
puisque l’exercice de la sexualité appartient à la sphère personnelle
et affecte les valeurs et les convictions, et, par voie de conséquence,
la liberté idéologique et la liberté de la conscience.
Marathon de confessions à Mexico
Un "marathon de confessions" organisé samedi par l'archevêque de
Mexico à l'approche de Noël a réuni 4.000 à 5.000 fidèles dans la
cathédrale de la capitale. L'imposante
cathédrale du centre historique de Mexico a accueilli de longues files de pénitents
jusqu'à la nuit pour cette occasion où les prêtres étaient autorisés
"exceptionnellement" à absoudre les péchés graves, y compris
l'avortement. L’avortement étant un péché dont l’absolution est « réservée » à
l’évêque et aux prêtres pénitenciers, comme le veut le code de droit
canonique.
Ingérence de musulmans de France sur le vote suisse
La grande mosquée de Lyon a déploré le résultat du référendum par lequel les Suisses ont décidé d'interdire la construction de nouveaux minarets chez eux :
"Il s'agit d'un vote d'intolérance, tournant le dos aux bases juridiques les plus constantes qui, à travers le monde, garantissent la liberté de religion. J'appelle à une réaction de tous les musulmans, des fidèles de toutes les religions, et de tous les démocrates, au niveau européen, pour s'opposer à ce que ce vote, contraire aux fondements du droit, devienne une loi".
Kamel Kebtane, recteur de la grande mosquée de Lyon, est un grand démocrate. Ils vont tenter de refaire le coup du Traité constitutionnel européen.
Entrée dans le temps de l’Avent
Hier, dans son homélie des vêpres, le Saint-Père a proposé une réflexion sur la
signification de l’Avent : présence, visite, attente…. L’Avent nous
dit que Dieu est là, qu’il ne s’est pas retiré du monde et qu’il vient nous
visiter de diverses manières. L’Avent est un temps liturgique fort qui nous
invite à maquer une pause en silence pour saisir la présence de Dieu, nous
qui sommes accaparés par nos multiples activités. Puis il a exhorté les fidèles à espérer
au-delà de la "carrière" ou de la "position sociale" sous
peine de se retrouver face à un présent qui "reste vide" de sens. L'homme:
"quand il est enfant veut grandir, quand il devient adulte il
aspire à la réalisation et au succès (…) Puis vient le temps où il
découvre avoir espéré trop peu, surtout s'il ne lui reste plus rien à
espérer au-delà de la profession ou de la position sociale […] Si le temps n'est pas rempli d'un présent riche de sens, l'attente
risque de devenir insupportable".
Le Père Blet est décédé
Le P. Pierre Blet, 91 ans, jésuite, historien renommé (son dernier ouvrage : Richelieu et l'Eglise, Via Romana), défenseur savant et précis de la mémoire de Pie XII (Pie XII et la seconde guerre mondiale, Perrin, Pie XII et la seconde guerre mondiale d'après les archives du Vatican,
Perrin), s’est éteint la nuit dernière, près du Vatican, à l’hôpital du
Saint-Esprit, des suites d’un infarctus.
RIP
