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Les « Franco-français n’existent pas »

C'est ce qu'a déclaré Eric Besson interrogé par le New-York Times (source : Observatoire du Parlement) :

“Les franco-français, cela n'existe pas. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a pas de race."

Monsieur Besson, 51 ans, né au Maroc d'une mère libanaise, divorcé en juin 2009, vit actuellement avec jeune étudiante tunisienne agée de 22 ans.

Le journal L’Union fait la chasse aux pro-vie

Le ministère de la Santé vient de nommer Xavier Dousseau, 54 ans, directeur de l'Établissement public de santé mentale de la Marne (EPSMM).

Le journal L'Union rappelle que Xavier Dousseau avait été condamné (18 mois de prison avec sursis pour délit d'entrave au fonctionnement d'un service assurant des interruptions volontaires de grossesse, un délit créé par une loi de 1993 votée par la droite…) pour s'être volontairement enchaîné en 1995 à une table d'opération à l'hôpital de Valenciennes où se pratiquaient des avortements.

Le journal L'Union s'acharne sur cet homme ("fou de Dieu"…) mais, comme le fait remarquer Yves Daoudal, il n'a trouvé personne pour s'indigner avec lui, tous ses subordonnés le flattant d'éloges.

Droit à la vie, principe de dignité, primat de l’éthique, autant d’expressions qui ne trouvent pas grâce aux yeux du CCNE

Suite à l'avis rendu par le Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) à propos du dépistage de la trisomie 21, Pierre-Olivier Arduin livre une analyse sans complaisance :

Poa 2 "Derrière la neutralité apparente du discours, l’avis n° 107 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur les « questions éthiques liées aux diagnostics anténatals » est entièrement bâti sur une doctrine philosophique qui porte un nom : l’utilitarisme (…)

L’utilitarisme s’appuie donc sur un fondement hétéronomique de type naturaliste : éviter la peine et la douleur et/ou rechercher le plaisir (…) à savoir promouvoir le plus grand bien-être du plus grand nombre (…)

Si l’on devait qualifier ce système, on pourrait dire qu’il véhicule une éthique sensualiste, individualiste, égalitariste et universelle (…) Dans l’avis qu’il a rendu le 17 novembre, le CCNE justifie parfaitement ces pratiques en déployant une argumentation spécifiquement utilitariste. Dès l’introduction, il donne le ton en assénant que « les souffrances attendues d’une vie humaine peuvent conduire à des décisions transgressives dans un esprit d’humanité ». À vrai dire, voilà une belle formule utilitariste !

Droit à la vie, principe de dignité, primat de l’éthique, autant d’expressions qui ne trouvent pas grâce aux yeux du CCNE. Si elles apparaissent parfois au détour du texte, ce n’est que pour alimenter un « personnalisme » de façade (…)

Quant au DPI, il est lui aussi légitime au nom de « la compassion ». Formidable instrumentalisation des mots. Faut-il rappeler que l’authentique compassion – compatir, pâtir avec – ne consiste pas à supprimer celui qui est vulnérable mais bien à l’accompagner et à être solidaire avec lui dans son épreuve sans l’abandonner ? En changeant le sens des mots, le CCNE se prend pour Big Brother : « La guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force. » La suppression des enfants trisomiques et handicapés, c’est la compassion… (L’euthanasie, c’est la dignité, selon le slogan entendu cette semaine sur les bancs de l’Assemblée nationale par l’opposition parlementaire.) Décidément, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », nous redirait Albert Camus (…)

Le postulat essentiel du raisonnement du CCNE, on l’a bien compris, n’est évidemment pas le principe d’humanité ou de compassion mais le fait qu’il existe des vies de moindre qualité qui valent moins que d’autres la peine d’être vécues." 

290 368 euros

Ce serait le montant du salaire annuel d'Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy.

Soyons écolos : refusons les minarets

Lu dans Présent :

"Le chef de l’Etat recevait en fin de matinée [mardi] une trentaine de membres du Club de la Boussole […] regroupant des députés UMP de tous horizons (gaullistes-sociaux, libéraux, chiraco-villepinistes…). «Il nous a dit que c’était l’illustration que les gens, en Suisse comme en France, ne veulent pas que leur pays change, qu’il soit dénaturé. Ils veulent garder leur identité. Selon l’analyse du Président, les Français ne veulent pas voir des femmes en burqa dans la rue mais cela ne veut pas dire qu’ils sont hostiles à la pratique de l’islam», a raconté à l’AFP l’un de ces députés. Des propos confirmés ensuite par plusieurs autres.

Le problème français de l’interdiction de la burqa est d’ailleurs analogue à celui de l’interdiction des « minarets-baïonnettes » et il interroge sur la nature contraignante de l’islam, religion théocratique et hégémonique en contradiction avec notre civilisation chrétienne. Le terme « dénaturer » convient ici parfaitement. A l’heure où l’on nous obsède médiatiquement et quotidiennement avec la peur écologique et la dénaturation de la planète par le soi-disant réchauffement climatique, voici une dénaturation culturelle autrement moins virtuelle et plus dangereuse du point de vue de l’écologie humaine. […]

[C]’est un vaccin que réclament les Suisses par ce référendum (comme beaucoup d’autres peuples qui n’ont pas droit à la parole). Un vaccin contre un virus envahissant et totalitaire, autrement moins bénin que celui d’une grippe saisonnière ou H1N1. Un vaccin qui attend toujours sa Bachelot (et tout le gouvernement) pour le défendre authentiquement au nom de la santé politique, du bien-être public de la nation et de l’Europe. Un vaccin non seulement contre les dérives incontestables de l’islam porté par l’immigration-invasion, mais peut-être plus encore contre le sida mental du laïcisme qu’il soit (séro)positif ou négatif."

La grippe A en renfort du travail dominical….

Lu ici :

"Le dispositif de vaccination contre la grippe A(H1N1) va être renforcé, a annoncé François Fillon mardi 1er décembre, pour faire face à l'afflux de demandes. Parmi les mesures énumérées, les centres de vaccination pourront être ouverts le dimanche "dans les grandes agglomérations", a déclaré le Premier ministre."

La France n’est pas une terre d’islam

La présidente du Parti Chrétien Démocrate (PCD), Christine Boutin vient de déclarer à propos du référendum en Suisse :

Boutin "Après 40 années de pensée soixante-huitarde, doit-on s’interdire de rappeler que notre pays est de tradition chrétienne , (…) Notre pays est pétri de tradition judéo-chrétienne et d’humanisme laïc, c’est pourquoi il fait une place à toutes les croyances. Cela n’est pas nouveau comme le montre la construction de la Grande Mosquée de Paris en hommage aux morts musulmans de la Première Guerre Mondiale.

Nous ne devons pas laisser penser que la France est vierge de toute référence culturelle ou spirituelle.

Les minarets symbolisent les terres d’Islam et la France n’est pas une terre d’Islam. Si elle souhaite permettre à tous les musulmans qui y habitent de vivre leur religion de manière libre, ouverte et décente ; c’est au nom d’une longue tradition de liberté de culte et de séparation entre politique et religion.

La généralisation de la construction de minarets laisserait penser que la France cesse de défendre ses valeurs et son histoire"

« Ils sont déjà dix millions »

Interrogé par les caméras de France 2, André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), 19 habitants selon le recensement de 1999, a jugé le débat sur l'identité nationale «indispensable». Selon lui «on va se faire bouffer», «ils sont déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre» dit-il, dans une allusion aux immigrés.

Les Français ont une énorme envie de démocratie directe

Voici ce qu'écrit l'équipe de modération du Point à propos du référendum suisse sur les minarets :

"Les 2.100 réactions postées en un peu plus d'un jour pour commenter le vote des Suisses sur les minarets ont fait retentir une salve d'applaudissements : très majoritairement, les lecteurs venus sur lepoint.fr ont célébré le "courage", "l'esprit de résistance" , la clairvoyance transfrontalière. Les raisons de cet engouement vont bien au-delà d'un repli identitaire (…)

Premier argument, le principe de réciprocité , maintes fois avancé : pas question de favoriser le culte musulman tant que, dans les pays musulmans, les chrétiens seront rejetés, que ce soit "en Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, où plus de trois cents églises ont été détruites récemment dans l'indifférence générale et les chrétiens dissuadés de poursuivre leurs activités", "en Arabie saoudite, où essayez donc d'aller construire une église…", en Bosnie ou au Kosovo où "les églises serbes sont perdues au milieu de territoires musulmans" (…) 

Argument corollaire, le minaret est vu non comme un simple élément architectural, mais comme un "symbole politico-religieux", qui figure la volonté de conquête de l'islam, son "prosélytisme", son "expansionnisme" (…)

Et c'est ici qu'apparaît la distance qui sépare le "peuple" des "politiques" – et de "bien des médias". Les responsables politiques sont perçus comme défenseurs jaloux d'une démocratie représentative qui leur garantit des fonctions privilégiées et les rend progressivement sourds à la voix du "souverain" (le peuple). Alors, la démocratie à laquelle on aspire, parce qu'on a l'impression de ne plus jamais être entendu, est un régime direct. Comme dans les votations suisses.

"C'est le pays réel qui a gagné, c'est une belle leçon de démocratie". "Le peuple suisse montre le décalage qu'il y a d'une part entre les gouvernants, les médias, les intellectuels, et d'autre part le peuple d'en bas qui en bave tous les jours". "Nos politiques se disent tolérants. Mais quand on n'est pas de leur avis, ils vous laissent entendre que vous n'avez pas toute votre tête". "Pour eux, le peuple a le droit de s'exprimer, mais uniquement dans le sens qu'ils ont décidé préalablement" (…)"

Et dire qu'en France, si la démocratie était réelle et respectée, le traité de Lisbonne n'aurait jamais vu le jour… Et après, on s'étonne de la réaction de bon sens des internautes.

Les atteintes au repos dominical se banalisent

C'est la CGT qui le dit :

" (…) Le préfet de Paris, sur demande du gouvernement, impose à la municipalité la possibilité aux magasins parisiens de généraliser l’ouverture à l’ensemble des dimanches de l’année. En élargissant le périmètre de la zone touristique, la possibilité est donnée à plus de 9500 magasins et boutiques supplémentaires de faire travailler les salariés le dimanche sans aucune contrepartie ou compensation.

A Lyon, qui ne devait pas être concerné par la nouvelle loi, la mairie a autorisé pour la première fois l’ouverture des commerces le 11 novembre dernier. Bien que les jours fériés ne figurent pas dans la loi du 10 août, car ils sont négociés conventionnellement, mais il s’agit là aussi d’un élargissement des dérogations d’ouvertures des magasins.

A Brest, contre l’avis municipal, les commerçants ont décidé d’ouvrir les 3 dimanches précédent Noël.

Les exemples d’abus deviennent légion, où des décisions allant à l’encontre des intérêts des salariés sont prises pour répondre à la volonté gouvernementale (…) Les multiples dérogations au repos dominical sont utilisées avec comme objectif de modifier les modes de vie dans le but de généraliser le travail du dimanche. C’est seulement le critère du travail exceptionnel le dimanche qui permet d’obtenir des majorations ou autres compensations. Elles sont données, car elles retirent aux salariés la possibilité d’être en famille, de se reposer, en fait de faire de son dimanche ce qu’on en a décidé. L’extension (l’augmentation) des dérogations a pour finalité d’obtenir un caractère de travail habituel. La banalisation du travail le dimanche implique automatiquement la suppression des contreparties (…)"

En dehors du site de la CGT, cette information n'est relayée que par ….le Journal du Dimanche !

Vers un schisme en Suisse ?

C'est ce que l'on pourrait craindre à la lecture des déclarations du futur président de la Conférence des évêques suisses (CES), Mgr Norbert Brunner, qui se déclare favorable à l'abolition du célibat des prêtres :

Brunner "Une abolition du célibat est possible car il n'existe pas de lien fondamental avec la prêtrise"

Mgr Norbert Brunner assure que la CES est unanime pour ouvrir la prêtrise aux hommes mariés en Suisse. Il reconnaît toutefois qu'en ce moment, il n'y a pas de mouvement en ce sens au Vatican. 

Cette déclaration est un cas concret pour mettre en application le conseil de Mgr Giovanni d’Ercole que nous avions évoqué ici. Nous irons donc lire ce que dit Benoit XVI à ce sujet dans son Exhortation Apostolique Post-synodale Sacramentum Caritatis (226 et 227) :

Benoit XVI"Les personnes consacrées, tout en rendant beaucoup de services dans le domaine de la formation humaine et du soin des pauvres, dans l'enseignement ou dans l'assistance aux malades, savent que le but principal de leur vie est « la contemplation de la vérité divine et l'union constante avec Dieu ». (226) La contribution essentielle que l'Église attend de la vie consacrée est beaucoup plus de l'ordre de l'être que de l'ordre du faire. À ce propos, je voudrais rappeler l'importance du témoignage de la virginité spécialement en relation avec le mystère de l'Eucharistie. En plus du lien avec le célibat sacerdotal, le Mystère eucharistique a aussi un rapport intrinsèque avec la virginité consacrée, en tant qu'elle est expression du don exclusif de l'Église au Christ, qu'elle accueille comme son Époux avec une fidélité radicale et féconde." 

A propos du scandale des prêtres pédophiles en Irlande

La presse s'indigne à juste titre du scandale des prêtres pédophiles en Irlande (46 prêtres sont accusés d'avoir abusé sexuellement de mineurs entre 1975 et 2004 et 11 ont été condamnés pour pédophilie). Plusieurs lecteurs nous ont demandé d'intervenir sur ce sujet. Proposons simplement quelques réflexions :

  • Prions pour les victimes, en souhaitant qu'elles obtiennent justice, vérité et réparations afin qu'elles se reconstruisent.
  • Par le rapport publié par les évêques irlandais, on constate que l'Église -elle- n'a pas peur de la vérité. Il est certain que les ecclésiastique qui ont voulu taire ces faits on fait du mal à l'Eglise. Mais heureusement, Jean Paul II puis Benoît XVI ont entrepris une politique de tolérance zéro, de justice et de vérité. Benoît XVI pense très justement que l'on doit toujours être du côté de la vérité, qu'elle soit favorable ou défavorable pour une institution.
  • Pour autant, il convient de rester conscient que l'erreur de certains ne retombe pas sur l'institution. Les hypocrites qui en profitent pour attaquer l'Eglise catholique feraient bien de souligner que -dans le même temps- on apprenait que Nicolas Sarkozy a joué de son influence pour faire libérer Roman Polanski, impliqué pour des faits similaires. Les belles consciences morales ont des indignations à géométrie variable et le touriste sexuel Frédéric Mitterrand est toujours ministre du gouvernement français.

Vote suisse : première conséquence collatérale en France

Nicolas Sarkozy devait prononcer, vendredi 4 décembre, le discours de clôture du colloque organisé par l’Institut Montaigne sur le thème «Qu’est-ce qu’être français ?».
L’intervention était prévue de longue date. Eric Besson avait même quasiment construit son débat sur l’identité nationale autour de ce qui devait en être le point d’orgue. D’ailleurs, le discours de Sarkozy à l’Institut Montaigne était programmé à l’issue d’une table ronde intitulée : « Comment, concrètement, réhabiliter le sentiment d’appartenance à la communauté française ? » et réunissant Louis Schweitzer, président de la Halde, Patrick Braouezec, député PCF et… Eric Besson.

Raté. Besson devra se contenter de Fillon. C’est en effet le Premier ministre qui prononcera, vendredi prochain, le discours de clôture du colloque à la place du président de la République. C’est ce que Matignon a annoncé hier en fin de journée. Il semblerait que Nicolas Sarkozy ait décidé de ne pas se rendre au
colloque à cause du résultat de la votation
suisse sur les minarets
.

Pour vous changer des muezzins de la pensée unique

Roger Köppel a milité dans les colonnes de la Weltwoche, son hebdomadaire zurichois, pour l’interdiction des minarets. Il se félicite du résultat :

"C’est d’une seule voix que les muezzins des grands médias ont
clamé leur indignation
 : la votation des Suisses – qui ont choisi de
faire interdire par la Constitution la construction de minarets – est,
selon eux, contraire au droit international, immoral et indigne d’un pays
ouvert au monde. […] Un spectre rôde, celui de la démocratie. Qui dit démocratie dit
pouvoir du peuple, et il arrive parfois que le peuple ressente et pense
différemment de ses dirigeants et de leurs pythonisses médiatiques, cela fait
partie des risques du métier dans cette forme de gouvernement
. Les Suisses
aussi ont été surpris par le vote du 29 novembre sur les minarets.
Personne ne s’était attendu à ce que l’initiative triomphe par les urnes. Des
semaines durant, les instituts de sondages s’étaient livrés à des pronostics
détaillés annonçant la défaite. La classe politique, avec le soutien fervent de
tous les grands journaux, avait orchestré une violente campagne d’intimidation.
En s’opposant aux minarets, la Suisse, entendait-on, risquait de se retrouver
isolée. On a interdit certaines affiches et invoqué l’ombre terrifiante d’un
boycott des pays arabes. Mais les menaces n’ont pas pris : l’initiative
critique envers l’islam semble avoir trouvé un écho jusque dans les rangs de la
gauche et des milieux libéraux. Rarement aura-t-on vu se creuser en Suisse un
tel fossé entre les élites et les citoyens ordinaires
.

Mes collègues des médias s’inquiètent et font erreur : le
résultat du référendum n’est pas l’expression de la peur, mais du courage
. Une
majorité de Suisses, en dépit de toutes les injonctions, se sont arrogé la
liberté d’exprimer une autre opinion que celle souhaitée par les politiques et
les intellectuels. […] Les inquiétudes répandues aujourd’hui par les fonctionnaires
européens ou les journalistes allemands sont tout aussi erronées : l’Union
européenne en particulier, mue par son ambition de devenir un Etat, s’est
transformée en un instrument de déni de la démocratie.
Nombre d’institutions de
Bruxelles sont conçues du haut vers le bas, et fondées sur une solide méfiance
vis-à-vis de leurs propres populations. En Suisse, c’est exactement le
contraire : ici, la démocratie s’est implantée en tant que mode de
gouvernement fondé sur la méfiance institutionnalisée du bas vers le haut. Les
initiatives et les référendums, les droits élémentaires du peuple sont l’épée
de Damoclès des citoyens contre la classe politique. Ce qui est dénigré dans
les journaux allemands comme des “dommages collatéraux” ou l’expression d’une “peur diffuse”, ce sont les “systèmes de contrôle” essentiels de l’un
des plus anciens Etats de droit de la planète
."

Les catholiques pro-avortement dans une situation objective de péché

Lu sur Zénit :

"Tout catholique qui aura apporté sa voix au projet de loi  libéralisant l'avortement, actuellement débattu au parlement, doit se rappeler qu'il se sera mis lui-même publiquement « dans une situation objective de péché », mettent en garde les évêques espagnols dans une note publiée le dernier jour des travaux de leur 94ème assemblée plénière.  

Lors de la conférence de presse de clôture de l'assemblée de la Conférence épiscopale espagnole, vendredi dernier, son secrétaire, Mgr Juan Antonio Martinez Camino, a lu à l'intention des journalistes une note sur le projet de loi libéralisant l'avortement dans ce pays :

"Aucune personne respectueuse des impératifs de la droite raison ne peut approuver ni donner sa voix à ce projet de loi. En particulier, les catholiques doivent se rappeler que s'ils le font, ils se mettent eux-mêmes publiquement dans une situation objective de péché et que, tant que durera cette situation, ils ne pourront être admis à la communion. 

Nous catholiques, sommes pour le Oui à la vie des êtres humains innocents et sans défense qui ont le droit de naître ; pour le Oui à une éducation affective et sexuelle adaptée qui éduque à l'amour véritable ; pour le Oui à la femme enceinte, qui doit être efficacement soutenue dans son droit à la maternité ; pour le Oui aux lois justes qui favorisent le bien commun et qui ne confondent pas l'injustice avec le droit."

Florilège de citations sur la construction européenne

Parmi les nombreuses citations réunies par l'Observatoire de l'Europe, je vous en propose quelques unes :

Pieuvre ue "Parfois j'aime comparer l'Union Européenne en tant que création, à l'organisation des empires. Nous avons la dimension de l'empire, mais il y a une grande différence. Les empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le premier empire non-impérial" (José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne)

"Je suis convaincu que dans cinquante ans d'ici, les gens ne penseront plus en terme de pays" (Joseph Goebbels, Ministre du IIIème Reich)

"L'Europe est une construction à allure technocratique et progressant sous l'égide d'une sorte de despotisme doux et éclairé " (Jacques Delors, Président de la Commission européenne de 1985 à 1995)

"Un non au référendum serait pour la France et pour l'Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l'arrivée d'Hitler au pouvoir." (Jacques Lesourne, Directeur du journal Le Monde de 1990 à 1994)

"Dans une organisation internationale, il faut toujours mettre un Français à la tête, car les Français sont les seuls à ne jamais y défendre les intérêts de leur pays" (Sir Christopher Soames, ancien vice-président britannique de la commission européenne)

La suite ici…
 
   

Nous combattons en Afghanistan depuis déjà six ans…

Qui a dit ?

"Nous combattons en Afghanistan depuis déjà six ans. Si notre approche ne change pas, nous continuerons à combattre encore 20 ou 30 ans. Quoi ! Allons nous combattre sans fin en montrant que nos troupes ne sont pas capables de gérer la situation ? Il nous faut sortir de ce ce processus aussi vite que possible"

Addendum (23h50) : Il s'agit effectivement de Mikhaïl Gorbatchev le 13 novembre 1986 devant le Politburo du parti communiste de l'Union soviétique (bravo à Duchmoul)

Déclaration interreligieuse pour la vie et la famille aux Etats-Unis

Un appel public, intitulé la déclaration de Manhattan, pour défendre la vie, le mariage, la liberté religieuse et l'objection de conscience, a été lancé conjointement par plus de 125 personnalités de tout premier plan de l’Eglise catholique, des Eglises orthodoxes, de la Communion anglicane et des communautés évangéliques des États-Unis (voir ici ou ici) :

Manhattan 2 "Nous sommes des chrétiens orthodoxes, catholiques et évangéliques, unis en ce moment pour réaffirmer les vérités fondamentales de la justice et du bien commun et lancer un appel à nos concitoyens, croyants ou non, pour qu’ils s’unissent à nous afin de les défendre. Ces vérités sont (1) le caractère sacré de la vie humaine, (2) la dignité du mariage comme union conjugale entre mari et femme, et (3) les droits de la conscience et de la liberté religieuse. Ces vérités, dans la mesure où elles fondent la dignité de l’homme et le bien-être de la société, sont inviolables et non négociables. Comme elles sont de plus en plus attaquées par des forces puissantes dans notre culture, nous sommes obligés, aujourd’hui, de parler fort pour les défendre et de nous engager à les honorer pleinement, quelles que soient les pressions exercées sur nous et sur nos institutions pour qu’elles soient abandonnées ou fassent l’objet de compromis. Nous prenons cet engagement non comme partisans d’un groupe politique mais comme disciples de Jésus-Christ, le Seigneur crucifié et ressuscité, qui est la Voie, la Vérité et la Vie (…)

Nous proclamons donc que nous ne nous soumettrons à aucun texte qui nous forcerait, nous ou les institutions que nous dirigeons, à accomplir ou à faciliter des avortements, des recherches destructrices d’embryons, des suicides assistés, des euthanasies ou tout autre acte violant les principes de la profonde, intrinsèque et égale dignité de tout membre de la famille humaine.

De plus nous proclamons que nous ne nous laisserons pas contraindre au silence, à l'acquiescement, à la violation de notre conscience par quelque pouvoir que ce soit, culturel ou politique, quelles que puissent être les conséquences pour nous (…)"

Cette déclaration peut être signée ici et a déjà reçu plus de 226 00 signatures en quelques jours.

Manhattan 

Un mariage contre nature entre le sexe et la mort

Sed Contra publie une série d’articles en réponse à la journée mondiale contre le Sida. En voici un :

« Il existe une relation profonde entre le sexe et la mort […] Cette relation toutefois se délite, au point de se détruire elle-même, lorsque le sexe produit directement la mort
par voie de maladies transmissibles, de manipulations embryonnaires ou
d’interruptions volontaires de grossesse
au lieu de la combattre et de
s’y mesurer. L’image de la mort y perd son statut fécondant :
d’ennemie, la voici devenue complice, comptable, parasite direct de
l’activité sexuelle du groupe humain
. L’acte sexuel lui-même, privé de
sa finalité vitale, coupé de ses racines sentimentales, empêché dans
toute sa dimension de transcendance, réduit à servir d’instrument au
seul désir des sens, y perd son caractère sacré… L’alliance est contre-nature, au point que plusieurs civilisations déjà en sont mortes, selon le témoignage de nombreux historiens.

On
peut penser et dire n’importe quoi sur l’état des mœurs sexuelles qu’on
voudrait voir adopter ou plutôt faire tolérer par le plus grand nombre,
à travers le monde entier. On peut trembler de honte, on peut hurler de
joie. Personne cependant n’est en mesure de contester aujourd’hui que la morbidité et la mortalité sexuelles, toutes causes et tous moyens confondus, augmentent considérablement. Les
grandes endémies en effet ne s’abattent point au hasard ni sur
n’importe quel terrain. Il faut partir de la situation d’ensemble pour
comprendre, par-delà les sarcasmes ou les grincements de dents, ce que
nous signifie la maladie du sida. Non pas seulement comme invasion
virale, mais comme échec au “Progrès”. »

Le préservatif n’est pas la réponse au Sida

C'est ce qu'ont déclaré aujourd'hui les évêques africains. Extraits :

P "Avec le Saint-Père, le pape Benoît XVI, nous
faisons cet avertissement grave : le problème ne pourra être résolu en
faisant uniquement ou d’abord confiance à la distribution de
préservatifs. Seule une stratégie fondée sur l’éducation à la
responsabilité individuelle dans le cadre d’une vision morale de la
sexualité humaine, spécialement par la fidélité conjugale, peut avoir
un impact réel sur la prévention de cette maladie.

La manière dont l’Eglise comprend le mariage, c’est-à-dire
une communion d’amour totale, réciproque et exclusive entre un homme et
une femme, conduit aux comportements les plus efficaces pour prévenir
la transmission sexuelle de la maladie : soit l’abstinence avant le
mariage et la fidélité dans le mariage
.

Nous nous adressons particulièrement à nos jeunes, en qui
nous croyons fermement. Que personne ne vous incite mensongèrement à
croire que vous ne pouvez pas vous contrôler
. L’abstinence est la
meilleure protection
. Pour ceux qui ne sont pas mariés, c’est aussi la
seule manière d’agir conforme à la morale. Dès lors, la formation de la
personne humaine est la vraie recette, la clef de tout, et nous avons
pour objectif de vous préparer à être, demain, le sel de la terre et la
lumière du monde, des membres actifs, généreux et responsables de la
société et de l’Eglise."

Une première dans l’histoire des relations entre catholiques et orthodoxes

Le patriarcat de Moscou a publié un livre sur le pape Benoît XVI.
Intitulé « Europe, patrie spirituelle », il s'agit d'un volume en
édition bilingue italienne et russe, qui recueille les discours que
Joseph Ratzinger – Benoît XVI a consacré ces dix dernières années à
l'Europe.

Cellules souches adultes vs cellules souches embryonnaires

Deux équipes de chercheurs ont annoncé samedi 28 novembre des succès thérapeutiques importants dans le traitement de graves pathologies de la peau par cellules souches adultes. Ces résultats montrent que les cellules souches adultes peuvent déjà traiter certaines pathologies génétiques. Les médecins ont eu l'idée de réaliser des injections de cellules souches issues de la moelle osseuse ou de cordon ombilical au niveau du derme. Cette méthode a été utilisée avec succès chez quatre patients.

A l'inverse, des études publiées par l'équipe de Marc Peschanski et Christine Baldeschi le 21 novembre 2009  faisaient état de la reconstitution d'épiderme chez des souris à partir de cellules souches embryonnaires humaines ! Marc Peschanski est celui qui profite de la manne financière du Téléthon pour effectuer des recherches sur les embryons qui, en plus de tuer des embryons, n'ont aucun effet thérapeutique sur l'homme, au contraire des résultats produits par les cellules souches adultes.

Le vote suisse est un acte de courage

Suite à un article paru dans France Catholique considérant que le vote suisse "n'est pas une bonne nouvelle", l'abbé de Tanoüarn prend sa plume. Extraits :

"personne n'ose se demander si une telle marque de méfiance n'a pas sa source dans la pratique de l'islam, religion conquérante et dominatrice, qui à Rome même, a souhaité construire une Mosquée dont les Minarets sont plus haut que la Basilique Saint Pierre. Signe qu'en Italie, pays de paix pour quiconque y est passé ne serait-ce que quelques jours,le Minaret n'est pas un signe de liberté religieuse mais de rivalité religieuse et de pouvoir.

En réalité, si l'islam était une religion de paix, il n'y aurait pas eu le problème des Minarets ni la votation des Suisses. C'est dans la mesure où les textes fondamentaux de l'islam, la Sourate 9 du Coran par exemple, sont des textes de guerre religieuse que les Suisses manifestent leur opposition. […] La votation suisse est un acte de courage collectif. Il faut que l'islam se réforme. Il faut que les textes guerriers de l'islam, les textes appelant au meurtre des infidèles, soient publiquement dénoncés par une sorte de Concile musulman. Et je ne parle pas des textes sur les femmes, qui sont contraires à notre culture chrétienne et contraires à la civilisation.

Je voudrais vous raconter une rencontre avec Mustafa, un Kabyle qui ne mâche pas ses mots. La Kabylie, vieille population méditerranéenne n'en est toujours pas revenue d'avoir été islamisée. Les femmes, me dit-il fièrement, font encore le signe de croix sur leurs enfants nouveaux nés (j'avais déjà entendu cela). Dans son taxi, il m'explique : "Mahomet est un pédophile, il a aimé Aicha qui avait 9 ans". […] On me dira : ce genre de procès est trop facile… L'islam n'est pas seulement cela. Je le sais bien. C'est pourquoi une réforme de l'islam est nécessaire, une parole claire qui nous dise jusqu'où il faut prendre le coran au pied de la lettre et jusqu'où leurs hâdiths sont crédibles. Le mépris des Français pour la chose religieuse, leur positivisme viscéral leur font sous estimer ces problèmes. Éric Besson, ministre de l'intégration, a déclaré que les Minarets, c'était "une question d'urbanisme"(sic). Un tel mépris pour les religions et pour leur message dans ce qu'il a de spécifique n'est plus tenable aujourd'hui. Un tel propos est une insulte à l'islam de France et à tous ceux qui attachent de l'importance à la croyance. […]

On nous obsède médiatiquement avec de fausses peurs, sur fond de milliards d'euros dépensés : ah ! la grippe, son vaccin et Roseline… Tout un sujet. Les Suisses, je crois, ont montré à l'Europe qu'il y avait des raisons d'avoir vraiment peur, peur de l'archaïsme islamique. On attend tous, qu'on ait ou non le courage de le dire, on attend impatiemment, une vraie réforme de l'islam dans certains de ses textes fondateurs. Je parle d'une vraie réforme : toutes tendances confondues."

Vers un rapprochement entre le FN et les identitaires ?

Lu dans Le Monde :

F "le FN […] considérait la dénonciation de l'islam, thématique monopolisée il y a encore quelques années par Philippe de Villiers, comme "trop compliquée" pour ses électeurs. "Ce qui inquiète nos responsables politiques, c'est la portée continentale de ce vote", a ainsi déclaré au Monde Marine Le Pen […]. Et d'ajouter : "La France a été soumise beaucoup plus vite que la Suisse aux revendications communautaires. Nous sommes face à des revendications de groupes politico-religieux qui veulent que la loi française s'adapte à la loi religieuse." Pour Mme Le Pen, qui se présente désormais comme "l'une des dernières défenseures de la laïcité en France", il y a "une spécificité avec la religion musulmane : elle est extrêmement récente sur notre sol. Ce n'est pas parce qu'elle est arrivée de manière massive ces dernières années qu'elle participe au même titre que les religions judéo-chrétiennes à l'identité de la France".

B Une position qui n'est pas sans rappeler celle du Bloc identitaire [qui a] fait de "l'incompatibilité de l'islam" avec la société française leur marque de fabrique. La nouvelle tonalité du discours de Mme Le Pen ne leur a pas échappé. "Depuis quelques semaines, on voit comme une évolution du discours de Marine Le Pen sur l'islam, l'immigration clandestine. On se sent beaucoup plus proche d'elle que d'un Bruno Gollnisch – l'autre vice-président du FN -", affirme Fabrice Robert, président du Bloc identitaire. "Je pense qu'elle est en train de faire évoluer sa ligne. On analyse avec intérêt ce qu'elle propose, on ne veut pas insulter l'avenir. Il est possible que dans quelques mois, quelques années, on puisse travailler ensemble", ajoute M. Robert, dont la formation s'est fait une spécialité des actions coups de poing contre la construction de mosquées. M. Gollnisch, lui, tout en se félicitant du vote suisse, assure que "le problème de fond n'est pas plus le minaret qu'il n'est, en France, la burqa : il est celui de l'immigration massive" et qu'il ne "mène pas de croisade contre les musulmans"."

Si le FN pouvait en profiter pour clarifier sa position sur l'islam, ce serait une bonne chose.

Aujourd’hui, Bienheureux Charles de Foucauld

Avant son assassinat le 1er décembre 1916, cet ermite vivant à Tamanrasset avait écrit :

F "Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens. Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Les musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du Medhi, il n'y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l'engage à subir avec calme son épreuve ; "l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France."

L’avortement reste un acte traumatisant

A A Bordeaux, le docteur Sandrine Frantz assure que le nombre d'IVG en 2009 est le même qu'il y a trente ans. La libération des moeurs, la prévention, les actions autour de la contraception n'ont rien changé.

40 % des avortements sont réalisés sous médicaments.

"Pour autant, l'avortement n'est pas banalisé et reste un acte grave et traumatisant. Pas physiquement, mais psychologiquement, ça reste une épreuve douloureuse, dont on ne peut évaluer les séquelles."

Les cliniques commencent à renoncer à ce type d'activité. Rendez-vous le 17 janvier à Paris pour dénoncer tout cela.

Sidaction : l’avis de Dominique Morin, malade du Sida

Lu dans Présent :

"Malade du sida, depuis 15 ans que je connais mon infection, je subis le monopole du lobby homosexuel sur ce sujet. Je me suis habitué au culot de menteurs professionnels de ses adeptes. Les propos de Pierre Bergé sur «les enfants myopathes qu’on montre, dont on exhibe le malheur» sont d’ailleurs révélateurs. […] Quand on exhibait les plaies des pauvres homosexuels victimes de « l’exclusion homophobe » mais bien sûr pas de leurs comportements, ce devait être une bonne exhibition, avec les bons malades qui servaient la bonne cause. C’est comme ça que ça marche avec nos bien-pensants ! […]

Le sida se transmet par des comportements dont les pratiques homosexuelles sont les plus contaminantes. Pourtant, les associations membres du Sidaction n’ont jamais remis en cause les pratiques sexuelles à risque et soutiennent même des associations et des manifestations promouvant l’homosexualité. […] Or pour combattre efficacement ce virus, les militants homosexuels feraient mieux de remettre en cause leurs comportements plutôt que de chercher à en imposer la normalité à tous. En effet, ils sont le seul groupe à risque dont les contaminations ne diminuent pas et dont les pratiques habituelles, sodomie et multipartenariat par centaines, sont incompatibles avec une réelle prévention et mettent même en échec l’efficacité des traitements. Si s’en prendre à ces pratiques leur semble inacceptable car « la dignité ça compte » selon Sarkozy, ces désordres sexuels tuent ceux qui refusent de les abandonner. Le principe de réalité sera-t-il condamné pour discrimination par la HALDE ?

Car la nature n’est pas Dieu et ne connaît pas la miséricorde. Oui, Pierre Bergé, qui a tant fait pour la promotion du sida, mais autrement qu’il l’affirme aujourd’hui, est vraiment bien placé pour faire la morale aujourd’hui !  Précisément comme Tartuffe l’était pour diriger les consciences. Un tel moraliste manquait à notre époque."

Scandale : appel à réagir contre la propagande homo en CM1

Le baiser de la lune est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.

"Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux "poissons-garçons".

Ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère, sur les relations amoureuses. Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles. De nombreux partenaires (leur marquer également notre indignation) ont déjà rejoint le projet, dont le ministre de la jeunesse, le CNC, des conseils régionaux et des lobbys gays.

Pour réagir c'est ici.