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La phrase du jour (et la suite)

Elle est de Claude Allègre :

"Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère."

Il ajoute également à propos de la taxe carbone :

"Ce n'est pas une priorité au moment de la crise. Elle est inutile climatiquement, injuste socialement, nuisible économiquement (… ) C'est un impôt insupportable, qui va assommer des familles qui n'ont pas le libre choix de rouler propre. Il faut mettre en place une vraie écologie qui ne passe pas son temps à faire des interdictions et des taxes et qui ne soit pas opposée au progrès scientifique (…) Il faudrait taxer les compagnies pétrolières avant de taxer les ménages modestes qui ont besoin de leur voiture pour se déplacer"

Fin août, Claude Allègre avait émis trois propositions alternatives à la taxe carbone : développer le nucléaire de quatrième génération, accorder l'électricité gratuite pendant cinq ans aux acheteurs de voitures électriques et imposer aux compagnies pétrolières de consacrer 10 % de leurs profits à la séquestration de CO2.

Dommage que Nicolas Sarkozy ne choisisse pas mieux son ouverture à gauche…

Le dialogue des cultures ne peut se faire sans Dieu

B

Extrait du discours du pape Benoît XVI, aujourd'hui, en présence de la communauté académique, au Château de Prague :

"Les tenants de cette exclusion positiviste du divin du domaine de la raison universelle ne font pas que nier ce qui est une des convictions les plus profondes des croyants, ils font obstacle au vrai dialogue des cultures qu'ils appellent pourtant de leurs vœux. Une compréhension de la raison qui est sourde au divin et qui relègue les religions au rang des sous-cultures, est incapable d'entrer dans le dialogue des cultures dont notre monde a un besoin si urgent."

Forte progression de la droite nationale en Autriche

Le Parti de la liberté a doublé son score de 2003 pour atteindre 16 % des voix en Haute-Autriche. C'est la deuxième fois en une semaine que cette formation réalisé une telle percée. Dimanche dernier, il avait doublé son score aux régionales dans la région de Vorarlberg en obtenant 25% des voix.

Un 4ème soldat français est mort aujourd’hui en Afghanistan

Après les trois soldats tués accidentellement pour des raisons liées à la météo, on apprend qu'un 4ème soldat français est mort en Afghanistan.

Un légionnaire du 2ème Régiment Etranger d'infanterie (2ème REI) a été tué et cinq autres blessés, lorsque leur Véhicule de l'avant blindé (VAB) est tombé de quatre à cinq mètres sur le bas côté de la route. Il s'agit d'un accident et non d'une attaque.

Le bilan se porte désormais à 35 tués en Afghanistan.

RIP

Le chiffre du jour

Le déficit public pour 2009 atteindra 140 milliards d'euros, soit 8,2% du PIB, contre 7,5% prévu jusque-là.

Une autocritique du christianisme moderne

A 17h15 a eu lieu une rencontre œcuménique dans la salle du Trône de l'Archevêché de Prague où le pape Benoît XVI a rencontré les dirigeants des différentes églises un à un. Extraits :

"Chers amis, l’Europe continue de connaître de nombreux changements. Il est difficile de croire que deux décennies seulement nous séparent de la chute des anciens régimes, ouvrant la voie à une difficile mais fructueuse transition vers des structures politiques plus participatives. Durant cette période, les chrétiens se sont joints à d’autres bonnes volontés pour rebâtir un ordre politique juste et ils continuent d’entretenir aujourd’hui le dialogue dans le but de préparer des voies nouvelles vers la compréhension mutuelle, la coopération pour la paix et la promotion du bien commun.

B

Néanmoins, sous de nouvelles formes, se font jour des tentatives pour marginaliser l’influence du christianisme dans la vie publique – parfois sous le prétexte que ses enseignements porteraient atteinte au bien-être de la société –. Ce phénomène doit nous inciter à prendre le temps de la réflexion. Comme je l’ai suggéré dans mon Encyclique sur l’Espérance chrétienne, la séparation artificielle de l’Évangile avec la vie publique et intellectuelle devrait nous pousser à engager une mutuelle « autocritique de la modernité » et « autocritique du christianisme moderne », regardant spécifiquement l’espérance que chacun peut offrir au genre humain (cf. Spe Salvi, n. 22). Nous devons nous demander ce que l’Évangile a à dire à la République tchèque et aussi à l’ensemble de l’Europe aujourd’hui dans une période marquée par la prolifération planétaire des points de vue.

Le Christianisme a beaucoup à offrir sur le plan pratique et éthique, puisque l’Évangile ne cesse pas d’inspirer à des hommes et à des femmes le choix de se mettre au service de leurs frères et sœurs. Peu le contesteraient. […] Quand l’Europe écoute l’histoire du Christianisme, elle entend sa propre histoire. Sa notion de justice, de liberté et de responsabilité sociale, en même temps que les institutions culturelles et juridiques établies pour préserver ces idées et les transmettre aux générations futures, sont modelées par l’héritage chrétien. […]

Dans cette perspective, nous comprenons plus clairement pourquoi les chrétiens sont tenus de se rassembler pour rappeler à l’Europe ses racines. Ce n’est pas parce que ces racines se seraient depuis longtemps desséchées. Tout au contraire ! C’est parce qu’elles continuent – de façon discrète mais néanmoins fructueuses – à alimenter le continent d’une sève spirituelle et morale qui lui permet d’entrer dans un dialogue constructif avec les hommes appartenant à d’autres cultures et à d’autres religions."

La question du dimanche touche au temporel et au spirituel

Lu dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau :

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"Objection éculée : les chrétiens sont libres de ne pas travailler le dimanche, comme ils sont libres de ne pas avorter, c’est leur choix, mais pourquoi imposeraient-ils leurs options à tous ? La question du repos dominical vient concrètement remettre en cause une certaine interprétation de la liberté religieuse et de la laïcité positive. L’État, nous répète-t-on, […] est incompétent en matière religieuse et ne saurait contraindre ou imposer en cette matière ultime et intime qu’il doit néanmoins respecter. C’est vrai en un sens, car c’est le pouvoir spirituel de la (vraie) religion qui a autorité dans l’ordre eschatologique. Mais en ce monde matériel et visible les domaines distincts ne sont jamais séparés au point qu’il n’y aurait aucune rencontre ni intercausalité réciproques.

La fin dernière de l’homme (religieuse) doit éclairer sa fin intermédiaire (politique) et celle- ci, nonobstant sa légitime autonomie et sa consistance spécifique, ne se conçoit bien qu’en étant ouverte, comme médiation, à la fin ultime de l’homme. Fin intermédiaire précisément et non pas dernière, fermée unilatéralement sur elle-même. Cette réciprocité simultanée et (sub)ordonnée implique donc une compétence propre et relative de l’État en matière religieuse, contre l’argument libéral. La preuve par la question du dimanche, qui touche à la fois le plan naturel et surnaturel dans une distinction qui réunit et que le pouvoir politique ne peut vraiment ignorer. Il est révélateur, au reste, de constater que ce sont aussi bien des députés que des évêques qui ont défendu le repos dominical en vertu de ce principe de compétence relative de l’État, c’est-à-dire de discernement en matière religieuse.

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La respiration (sur)naturelle d’une société dans le temps nécessite forcément le choix d’un jour chômé qui soit le même pour tous indépendamment de la religion ou de l’irréligion de chacun. Avec la loi (morale) naturelle, l’histoire et l’identité d’une nation « imposent » ce jour et ce rythme auquel les minorités doivent elles-mêmes se subordonner malgré des traditions religieuses éventuellement différentes, pour ne pas troubler l’ordre public. Le sophisme du pluralisme ne tient plus devant ce bien commun du dimanche, bien commun de la nation à la fois temporel (laïc) et surnaturel (catholique). Cette culture de l’accord communautaire (national), enracinée dans le passé et le droit naturel, apparaît évidente dans cette nécessité d’un mutuel « seigneur des jours » qui ne soit pas le samedi des juifs ni le vendredi des musulmans…

C’est sans doute plus flagrant encore pour le temps social (linéaire) que pour l’espace social, avec un pays de plus en plus divisé de croyances et tendant au kaléidoscope du multi- communautarisme. Il n’empêche que cet accord identitaire vaut cependant pour toute la politique. Non ! Non, la laïcité libérale, même positive, n’est pas notre sort commun, notre bien commun national ! Non, toutes les religions, et a fortiori toutes les morales, n’ont pas leur place à égalité de droits, quels que soient leur statut, leur ancienneté ou le nombre de leurs fidèles. Non, la juste laïcité de l’État n’est pas « au confluent de la liberté et de l’égalité » (Raffarin) : elle est au confluent du temporel et du spirituel, de la liberté humaine et de la vérité, qu’elle soit divine, historique ou scientifique. Une nation « neutre », sans justes discriminations, sans amis ni ennemis, sans préférences ni tolérances et refus, une nation qui cultive simplement le désaccord (le bouillon de cultures !) et ne sait pas « imposer » son choix communautaire (directement culturel et indirectement religieux) pour tous et pour elle-même, est une nation sans âme, sans devenir, qui met son existence en péril. […] La question du dimanche n’est pas une affaire de liberté publique (religieuse) qui doive laisser l’autorité politique indifférente. C’est une affaire d’État, de salut public, et non pas de liberté publique, où les catholiques, au nom de la Vérité, doivent se mobiliser non seulement pour le bien commun national et notre salut temporel mais pour le salut éternel de chacun."

YouTube censure une vidéo pro-vie

YouTube estimait que cette vidéo violait l’interdiction de mettre sur le site des images «destinées à choquer, à scandaliser ou inconvenantes». En effet…

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L’organisation pro Vie américaine des Citizens for a Pro-Life Society a produit Requiem for the Disappeared (requiem pour les disparus), un film extraordinairement touchant et montrant à la fois les effets monstrueux de l’avortement et la compassion de l’Église pour les avortés : haine et amour montés parallèlement dans ce film bouleversant qu’accompagne une merveilleuse chanson, écrite tout spécialement pour cette production, Tell Me Who I Am (dites-moi qui je suis) qui renvoie aussi au questionnement du Christ à ses Apôtres. Les images proviennent de cérémonies de funérailles d'enfants avortés. Une vidéo poignante, visible ici.

Bayrou soutient une candidate pro-avortement

Un duel opposera dimanche l'UMP Jean-Frédéric Poisson et la candidate des Verts Anny Poursinoff au second tour de l'élection législative partielle dans la 10e circonscription des Yvelines, consécutive à la démission de l'ex-ministre Christine Boutin.

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A cette occasion, François Bayrou, souvent présenté par les médias comme un catholique pratiquant, a décidé d'apporter son soutien à la candidate des Verts, qui est membre du Collectif national des droits des femmes (dont le droit à l'avortement), et de RESF, qui exige la régularisation de tous les clandestins.

Une fois de plus, François Bayrou oublie l'enseignement de l'Eglise catholique pour de basses raisons électoralistes. Il faut que les catholiques attachés au Magistère le sachent et le fasse savoir… 

La culture de mort progresse en Espagne

Le gouvernement socialiste espagnol a approuvé vendredi en conseil des ministres le projet de loi de libéralisation de l'avortement, qui permettrait notamment aux jeunes femmes de 16 et 17 ans d'avorter librement sans le consentement de leurs parents.

S'il est adopté tel quel, les femmes vivant en Espagne pourront désormais avorter librement dans un délai de 14 semaines. L'avortement sera autorisé de manière exceptionnelle jusqu'à 22 semaines de grossesse en cas de "risque pour la vie et la santé" de la mère ou "de graves anomalies du foetus". Il pourra enfin être pratiqué sans limite de temps en cas de "maladie extrêmement grave et incurable du fœtus", après avis d'un comité médical.

Une grande manifestation d'opposition à ce projet aura lieu le 17 octobre à Madrid avec très probablement de nombreux évêques présents.

Plus de 40% des femmes ont recours une fois dans leur vie à l’avortement

Triste rappel de la culture de mort en France :

"La France, avec le Royaume-Uni, la Suède et la Hongrie, est l’un des pays européens où le taux d’IVG est le plus important. Plus de 200.000 interruptions volontaires de grossesse y sont pratiquées chaque année. 12.000 environ concernent des mineures et 75 % les moins de 35 ans. La part des IVG médicamenteuses est en constante augmentation [et ne seront pas compatibilisées, NDPC] .

Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined), 72% des femmes ayant eu recours à l'avortement utilisaient une méthode de contraception…Les faits sont têtus et les chiffres parlent d'eux-mêmes : la contraception mène à l'avortement. 

« Les enfants sont l’avenir et l’espoir de l’humanité »

La première station de son voyage a conduit le Pape dans l'église Sainte Marie de la Victoire, célèbre pour abriter la statue de l’Enfant Jésus. Benoît XVI a dit notamment :

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"L'effigie de l'Enfant Jésus, avec la tendresse de son enfance, nous fait aussi ressentir la proximité de Dieu et son amour. Nous comprenons combien nous sommes précieux à ses yeux parce que, justement grâce à lui, nous sommes devenus à notre tour des enfants de Dieu. Tout être humain est un enfant de Dieu et donc notre frère et, comme tel, à accueillir et à respecter. Puisse notre société comprendre cette réalité! Chaque personne humaine serait alors valorisée non pour ce qu'elle a fait mais pour ce qu'elle est, puisque dans le visage de chaque être humain sans distinction de race et de culture, l'image de Dieu brille.

Cela est particulièrement vrai pour les enfants. Dans l'Enfant Jésus de Prague, nous contemplons la beauté de l'enfance et la prédilection que Jésus Christ a toujours manifesté envers les petits, comme nous le lisons dans l'Evangile (cf. Mc 10:13-16). Combien d'enfants ne sont pas aimés ni acceptés ni respectés ! Combien sont les victimes de violence et de toutes les formes d'exploitation par des gens sans scrupule! Puissent les mineurs bénéficier du respect et de l'attention qui leur est dû: les enfants sont l'avenir et l'espoir de l'humanité."

2 nouveaux prêtres à Toulon

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Ce matin à 9h30 en la cathédrale de Toulon, Monseigneur Dominique Rey a ordonné deux prêtres selon la forme extraordinaire du rite romain.

Deo Gratias

Québec : de mauvaises conséquences au virus H1N1

Le Diocèse de Québec a émis des directives provisoires pour prévenir les risques de propagation du virus de la grippe A (H1N1). Comme en Suisse, les poignées de main sont suspendues pendant l'échange de la paix avant la communion. En revanche, l'eau bénite a été retirée des bénitiers et la communion n'est plus donnée dans la bouche…

« Les gens qui vivent ici ont peur »

Où ? Dans un quartier du Havre :

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"Vous ne pouvez même pas imaginer. Dès le vendredi soir, c'est l'horreur. Il faut vivre ici pour s'en rendre compte ! Avant nous étions bien, maintenant c'est la zone. La petite place commerciale le long de la rue Albert-Samain a perdu son pharmacien, le marchand de journaux, la poissonnerie et la boulangerie, dégoûtés d'être perpétuellement agressés. Il n'y a plus que le coiffeur et le patron de la supérette qui s'accrochent. […] Ils ont tiré à la carabine dans les fenêtres de l'appartement des gens qui ont témoigné après les incendies de voitures. Moi, je n'ai rien vu, rien entendu, j'ai peur des représailles […] Ils n'ont pas de casque, mais se cachent les visages sous des cagoules. Ils siphonnent les réservoirs pour récupérer de l'essence. […] Quand ils sont en bande, on est obligé de baisser les yeux. On se fait insulter, bousculer. Parfois, ce sont de très jeunes gamins. […] J'ai peur le soir quand je rentre de travailler vers 21 heures."

(via FD)

D’Action Directe à l’action sociale

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Ancien membre d'Action directe, condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité (en particulier pour avoir participé au meurtre de deux policiers), Régis Schleicher vient d'être embauché dans une antenne d'Habitat & Humanisme à Rillieux-la-Pape (près de Lyon). C'est le Père Bernard Devert, fondateur de ce mouvement de logement social, qui l'a recruté comme technicien administratif ans le cadre d'un régime de semi-liberté probatoire : âgé de 52 ans, l'ancien terroriste rejoint la prison de Lyon-Corbas la nuit et les week-ends. Souhaitant anticiper les critiques, le P. Bernard Devert explique :

"Accueillir Régis Schleicher, ce n'est pas cautionner ou justifier ce qu'il a fait mais défaire un nœud de violence pour lui permettre d'entrevoir une autre réalité. J'ai voulu donner une marque de confiance à cet homme qui reconnaît sa responsabilité et ses fautes. Il tente véritablement de se racheter …"

Ne volez pas le dimanche à Dieu

C'est le titre d'un éditorial l'évêque coadjuteur d'Aix et d'Arles, paru dans le journal diocésain. Mgr Christophe Dufour en appelle à la résistance contre l'ouverture dominicale des magasins :

Dufour

"Les seuls arguments avancés sont les arguments économiques. C'est la logique de l'argent (…) Le dimanche, ce n'est pas seulement la messe, c'est aussi un temps de bonheur, de solidarité (…) Si nous ne sommes pas d'accord, nous ne devons pas aller faire nos courses le dimanche."

Ils sont revenus

Trois jours après "l'évacuation" de la jungle de Calais, les clandestins sont de retour. C'est ainsi que la politique d'Eric Besson peut être qualifiée de "gribouille".

Chronique de la violence ordinaire

La journée de mercredi a été noire pour les chauffeurs et les contrôleurs de bus rennais. Deux agressions dans deux quartiers différents ont en effet perturbé le service. La première s’est révélée particulièrement violente. Un déchaînement de coups s’est abattu sur deux contrôleurs, un homme et une femme, qui demandaient leurs tickets à deux hommes âgés de 19 et 20 ans. En constatant qu’ils étaient périmés de quelques minutes, plutôt que de payer une amende, il leur est demandé d’en racheter de nouveaux. Le ton monte, l’un des contrevenants tente de sortir du bus, le contrôleur l’en empêche et se fait rouer de coups de pieds et de poings à la tête et sur le corps. Venue à la rescousse, sa collègue a subi le même sort.

D’autres incidents se sont produits dans la soirée du même jour à Villejean lorsqu’un chauffeur de bus a vivement encouragé un voyageur de 20 ans à sortir du bus. Celui-ci n’a pas hésité a giflé le chauffeur avant de rejoindre ses amis sur le trottoir pour jeter des cailloux sur le véhicule.

Ouest-France, un journal orienté

Extrait du billet de François Foucart dans l'Homme Nouveau du jour :

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"Ancien Ouest-Éclair récupéré à la Libération, ce journal est bien informé avec de multiples éditions dans tout l’Ouest et des milliers d’informations locales. Un journal professionnellement bien fait et dont l’influence est considérable : grâce à Ouest-France l’UMP reste majoritaire malgré un fort courant de gauche (Côtes d’Armor, Finistère maritime) et la droite de conviction y fait de faibles scores (malgré Jean-Marie Le Pen à La Trinité). La Bretagne n’est plus terre de chouans à cause des « abbés démocrates » et surtout de Ouest-France. C’est que ce journal est démocrate-chrétien et donc progressiste (malgré toute l’amitié que j’ai pour Christine Boutin !). La plupart des articles, de fond ou non, sont orientés. Voici «Ce que je dois à mon père, républicain espagnol» (mais il n’y aura jamais un papier pour évoquer les prêtres assassinés, ou dire le rôle de Franco pour stopper l’arrivée du marxisme). Une autre fois, on évoque Arnaud Leduc membre de l’organisation libertaire «Reflex No Pasaran» qui rend hommage à François Bonnaud qui fut anarcho- syndicaliste à la tête de la CGTU, ou bien on pleure sur «la galère de Mamadou, sans-papiers guinéen, en France depuis vingt-cinq ans» (!), etc.

Dans le domaine religieux, l’opposition est sans faille à tout ce qui est « tradi » (malgré les souhaits du Pape). Pour l’ordination de deux prêtres de l’Institut du Bon Pasteur à Sainte-Anne-d’Auray, un certain Christian Gouerou écrit que  la cérémonie ne va pas sans grincements de dents», et cite les propos du recteur : «Nous ne faisons qu’obéir à ce qui nous ait (sic !) demandé par Rome par l’intermédiaire de l’annonciature (re-sic !) apostolique de Paris.» Ajoutons que Ouest-France avait participé au tir de barrage contre l’excellent évêque de Vannes coupable d’avoir accepté ces ordinations chez lui.

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Mais le plus significatif c’est quand le patron du journal, François-Régis Hutin, fait son édito. Pour le 15 août, pas un mot de la Vierge Marie mais une critique implicite du Pape qui n’a rien compris au mouvement du Concile."

D’Auschwitz aux manipulations embryonnaires

Le rapprochement est fait par Christine Boutin :

A

"Auschwitz-Birkenau, l’abîme du mal, de la haine, de la folie. […] Pourtant l’interrogation sourde d’être vraiment certaine que «non, plus jamais cela» ne se reproduirait restait tapie au fond de mon cœur. En effet, à observer avec recul les évolutions du monde d’aujourd’hui, peut-on être vraiment sûr que la barbarie des hommes du XXe siècle est définitivement éradiquée pour le XXIe ? […]

A

Pourtant, en ce début de XXIe siècle, la question de la dignité inaltérable de tout homme quels que soient sa race, sa religion, son état de santé, ou son niveau social, subit les coups de boutoir de nouveaux enjeux économiques et scientifiques. Ils conduisent à envisager comme tolérables certaines formes de marchandisation de l’être humain. Le commerce des organes dans les pays en voie de développement en est un signe terrifiant. Les enjeux éthiques posés par les mères porteuses, la recherche sur l’embryon, ou les « bébés médicaments », viennent à nouveau interroger l’universalité de la dignité humaine. […]

Certes, il ne s’agit pas de brandir le nazisme et les camps pour aborder les difficiles questions éthiques, scientifiques et économiques de notre société. Mais, participant à cette profession unanime d’un « plus jamais ça » universel, je ne parviens pas à ne pas m’interroger sur les enjeux qui sont devant nous et les germes idéologiques éventuels d’une relativisation de la dignité humaine et d’une subreptice graduation dans la valeur d’une catégorie d’êtres humains par rapport à une autre."

6 jours après la Techno-parade, le Monde se réveille

La musique avait du assourdir les journaliste du quotidien. 6 jours après les faits, voici qu'il reconnaît les agressions des bandes organisées (que nous avions relayées) :

"des bandes de jeunes ont agressé les participants. Une grande discrétion a entouré ces incidents. Or, des policiers présents disent avoir été marqués par le caractère très organisé des violences commises. […] Parmi ces perturbateurs, beaucoup de jeunes Noirs portaient un signe distinctif, une casquette blanche, une capuche ou un vêtement de couleur blanche. Ils sont visibles sur les vidéos amateurs qui circulent sur You Tube, récupérées et exploitées depuis par des sites d'extrême-droite."

Implicitement, Le Monde reconnaît que cette information avait été occultée sciemment par tous les médias et qu'elle ressort dans ces pages parce que l'information a circulé sur les blogs, notamment FDesouche, qui ont brisé la loi du silence.

« La relance en marche »

Voici ce qu'on peut lire sous ce titre depuis hier sur le site du Premier ministre :

"S’agissant de la défense nationale, le plan de relance soutient la construction navale, l’armement terrestre, l’aéronautique et l’électronique de défense.[…] Les équipements concernés sont les suivants :

  • […] dans le secteur de l’aéronautique militaire cinq hélicoptères Caracal sont commandés, et la production de deux avions Rafale est accélérée".

C'est gênant.

L’assistanat n’aide pas au développement

Le 22 septembre à Genève, l'Observateur permanent près les Institutions spécialisées de l'ONU, est intervenu au cours de la XIIe session ordinaire du Conseil des droits de l'homme. Mgr Silvano Tomasi a déclaré que

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"le développement n'est pas seulement l'élimination de la pauvreté matérielle mais aussi la pauvreté de valeurs et de principes de certaines sociétés et systèmes économiques, indépendamment du niveau de vie".

"Dans le processus de développement, la personne ne peut se réduire à un receveur d'aide. Elle doit être actrice réelle de son développement comme de ses relations, inter-personnelles et extérieures. Ces dimensions qualitatives doivent se refléter dans des critères ayant l'homme pour référence… Les Eétats doivent éliminer les obstacles au développement intégral dus à la violations des droits humains. La communauté internationale doit pour sa part appuyer le développement dans les pays pauvres, en vertu du principe de subsidiarité, qui peut être complémentaire de la solidarité".

Le divorce et le concubinage favorisent le désordre social

Benoît XVI à un groupe d'évêques brésiliens :

"L'Eglise ne cesse d'enseigner que le fondement de la famille réside dans le mariage et dans le plan de Dieu… Pour sa part, la société sécularisée néglige largement ce principe depuis la légalisation du divorce, conservant comme critère la subjectivité individuelle et le désir de concubiner… C'est ainsi que le nombre de mariages diminue puisque personne n'entend baser sa vie sur des bases aussi fragiles et inconstantes, et que celui des unions libres augmentent avec les divorces. Derrière cette fragilité se cache le drame de tant d'enfants privés de l'appui parental, victimes d'un malaise et de l'abandon, ce qui favorise le désordre social".

"L'Eglise ne peut rester indifférente devant séparations et divorces, face à la ruine des foyers, aux effets produits sur les enfants en matière d'éducation [Beaucoup d'enfants se sentent ainsi] orphelins ou bien se retrouvent avec trop de parents. Ceci a des effets dans le domaine relationnel et entraîne conflits ou états confusionnels, offrant à l'enfant un modèles altéré de famille, qui plus est précaire… La ferme conviction de l'Eglise est que l'affaiblissement de l'union des époux, mine la solidité de la famille chrétienne, espace de confiance, de don et de respect, de liberté et de formation. Malgré sa grande compréhension, l'Eglise ne peut reconnaître aux secondes unions la qualité des mariages initiaux. Ce sont des situations irrégulières et dangereuses qu'il convient de résoudre dans la fidélité au Christ, en recherchant l'aide d'un prêtre le moyen de sauver ce qui peut l'être".

Voilà qui répond à la récente propagande sur les divorcés-remariés.

Chasse aux vieux aux Pays-Bas

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Le Comité des droits de l’homme de l’Onu s’inquiète de la progression de l’euthanasie aux Pays-Bas. Sur place, des députés français ont constaté que la pratique euthanasique s’est emballée et que le pouvoir des médecins est devenu incontrôlable. Les membres du Comité s’inquiètent notamment que «la loi permette à un médecin d’autoriser de mettre fin à la vie d’un patient sans recourir à l’avis d’un juge» et que le «deuxième avis médical requis puisse être obtenu au travers d’une ligne téléphonique d’urgence».

Pire, l'Ordre des médecins allemands fait état de l’installation croissante de personnes âgées néerlandaises en Allemagne. Ces personnes craignent en effet que leur entourage ne profite de leur vulnérabilité pour abréger leur vie. N’ayant plus totalement confiance dans les praticiens hollandais, soit elles s’adressent à des médecins allemands, soit elles s’installent en Allemagne.

Faudra-t-il que les Nations-unies fassent rentrer dans la catégorie des réfugiés les personnes malades, handicapées ou âgées qui émigrent par crainte d’être euthanasiées ?

La réalité néerlandaise suffit à discréditer sévèrement la démarche idéologique des députés français qui déposent des projets de loi en ce sens.

Propagande homophile à l’école

Lu sur Sed Contra :

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"Du Principe Libéral Avancé de Giscard (aligner la loi sur les mœurs supposées de la population) au triomphe homophile du troisième gouvernement Fillon (chasser le droit naturel des manuels scolaires) il n’y avait qu’un pas, à l’aune des processus de décadence des civilisations. Le voici donc franchi, avec l’accréditation nationale des propagandes scolaires de “SOS Homophobie”… Que M. Nicolas Sarkozy ait la décence au moins de ne plus évoquer les “méfaits de Mai-68” sur la conscience morale et civique des Français, quand le gouvernement dont il guide jour et nuit tous les pas s’emploie à les inscrire de force dans l’éducation des enfants !"

Cette nouvelle est extrêmement grave, comme le souligne Emmanuel Barbier :

"Entre homosexualité, pédérastie et viol sur mineurs la frontière cependant est fragile – comme le savent tous les criminologues et tous les policiers du monde – mais la loi et la Halde qui protègent la première n’ont pas encore admis les secondes au rang des droits imprescriptibles de la personne humaine… Si vous traitez un homosexuel de “pédéraste”, ce dernier est en droit aujourd’hui de vous faire condamner pour “injure homophobe” devant les tribunaux !"

Le vaccin contre le virus H1N1 : un nouveau scandale « Distilbène » ?

Le DES ou diéthylstilbestrol est une hormone de synthèse prescrite sous la marque Distilbène aux femmes enceintes en France entre 1950 et 1977 pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies de la grossesse. Sa nocivité a été clairement établie chez les enfants exposés in utero, en particulier chez les filles, atteintes pour certaines de cancers du vagin et du col de l'utérus. Au moins 160.000 enfants auraient été exposés au produit. Hier, les victimes de ce "médicament" ont remporté une victoire juridique, plus de 30 ans après son interdiction (1977).

Aujourd'hui, le Premier ministre demande aux personnels de santé de se faire vacciner contre la grippe H1N1 alors que nombre d'entre eux refusent, s'inquiétant des effets secondaires. Sachant que les personnes prioritaires à cette vaccination sont les femmes enceintes. Plutôt que de s'apercevoir de sa nocivité dans 25 ans, le principe de précaution exige de s'abstenir du vaccin.