L’adoration eucharistique
Du 10 au 13 mars se tiendra au Vatican, l'Assemblée Plénière de la Congrégation pour le Culte divin. Le thème qui a été choisi par le Saint-Père pour ces journées de travaux est l’adoration eucharistique.
MJ
Emeute à Tours
Une trentaine de fonctionnaires de police et des gendarmes ont reçu boulons, canettes, pierres, bouteilles en verre jusqu'à 4H00 du matin dimanche quand le calme a pu être rétabli.
MJ
Emeute à Chanteloup-les-Vignes
Une soixante de voyous a affronté hier soir à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) la police, qui a répliqué par des tirs de flash-ball et de gaz lacrymogène et interpellé deux d'entre eux. Les premiers heurts ont commencé vers 21h40 quand une patrouille, qui contrôlait les occupants d'une voiture, a été la cible de projectiles. Les policiers se sont dégagés en tirant au flash-ball. Lors d'un second contrôle, les forces de l'ordre ont été une nouvelle fois violemment prises à partie par plusieurs groupes de jeunes très mobiles. Les policiers ont répliqué par des tirs de flash-ball et de grenades de gaz lacrymogène avant de se replier vers le poste de police en attendant la venue de CRS.
MJ
Le Pape en Terre Sainte du 8 au 15 mai
Le pape Benoît XVI a annoncé dimanche qu'il se rendrait en Terre Sainte du 8 au 15 mai, au cours d'un pèlerinage qui le mènera à Jérusalem, Bethléem, Nazareth et Amman :
"A l'invitation du Roi de Jordanie, du président d'Israël, du président de l'Autorité palestinienne et de l'Assemblée des évêques catholiques, Benoît XVI accomplira un pèlerinage en Terre Sainte et se rendra à Amman, Jérusalem, Bethléem et Nazareth".
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Le 9 mai, le pape devrait se rendre sur le Mont Nébo où mourut Moïse. Puis il ira dans la mosquée du roi Hussein, qui surplombe Amman. Le conseiller spécial du roi de Jordanie Abdallah II, le prince Ghazi bin Muhammad bin Talal, est l’un des initiateurs des lettres écrites par un certain nombre de responsables musulmans au pape.
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Le 10 mai, Benoît XVI devrait célébrer une messe pour la communauté catholique dans le stade d’Amman et visiter ensuite les bords du Jourdain où fut baptisé le Christ. Le pape devrait également rencontrer des évêques irakiens.
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Le 11 mai, le souverain pontife partira pour Tel-Aviv. A 12h, le pape devrait arriver en hélicoptère au mont Scopus (à l’est de Jérusalem) où il devrait être accueilli par le maire de la ville sainte. En fin d'après-midi, Benoît XVI devrait se rendre au mémorial de la shoah, le Yad Vashem. Le Saint-Siège espère encore que la légende controversée d’une photo, qui présente Pie XII comme étant insensible au drame des juifs persécutés, puisse être revue et formulée différemment avant la venue du pape. Dans le cas contraire, Benoît XVI pourrait éviter de traverser le pavillon où se trouve la photo de son prédécesseur. Une rencontre interreligieuse devrait avoir lieu, à 18h45, en présence de représentants juifs, musulmans, druzes et chrétiens de Terre sainte.
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Le 12 mai, à 9h, le pape devrait visiter l’Esplanade des mosquées et rencontrer le grand Mufti de Jérusalem. Une heure plus tard, il devrait se rendre au Mur des Lamentations pour une cérémonie en présence des grands rabbins d’Israël, avant de visiter le rabbinat d’Israël. Il devrait alors prononcer un discours en présence des deux grands rabbins d’Israël. A 12h, Benoît XVI devrait aller prier au Cénacle (lieu de la Cène où les apôtres se réfugièrent ensuite entre l’Ascension et la Pentecôte). Après d’être rendu dans l’église de Gethsémani, Benoît XVI célébrera une messe solennelle en plein air dans la vallée du Cédron sous le jardin des Oliviers, à 16h30.
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Le 13 mai sera dédié à la visite en territoires palestiniens. A 8h30, le pape rejoindra Bethléem pour y être accueilli par Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, par le premier ministre Salam Fayaad et des personnalités civiles et politiques locales. Après avoir visité la basilique de la Nativité à Bethléem, Benoît XVI pourrait célébrer une messe sur la Place de la mangeoire, à 10h. A 16h, Benoît XVI visitera un camp de réfugiés palestiniens, avant de rendre visite à une œuvre de charité.
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Le 14 mai sera consacré à la Galilée, où Benoît XVI visitera la basilique de l’Annonciation. Il pourrait aussi rencontrer les responsables religieux de la Galilée.
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Le 15 mai, quelques heures avant de repartir pour Rome, Benoît XVI devrait rencontrer le patriarche orthodoxe de Jérusalem. A 10h, le pape se rendra dans la basilique du Saint-Sépulcre, qui abrite le tombeau du Christ. Après avoir été accueilli par le Custode de Terre sainte, Benoît XVI visitera les lieux. Une heure après, le pape se rendra dans le quartier arménien de la Vieille Ville de Jérusalem, pour y rencontrer le patriarche arménien orthodoxe. A 14h, le pape s’envolera pour Rome.
Mais auparavant, Benoît XVI se rendra en Afrique du 17 au 23 mars, au Cameroun puis en Angola.
Le Connecticut s’en prend à l’Eglise catholique
Un incroyable projet de loi du législateur du Connecticut prévoit de modifier le droit des entreprises relatif à des sociétés religieuses particulières, c'est-à-dire de l’Église catholique, l’exposé des motifs de ce projet de loi stipulant :
"Aux fins de réviser les dispositions relatives à la gestion d’entreprise applicables à l’Église catholique, et de fournir des moyens d’investigation relatifs à l’appropriation frauduleuse de fonds par les sociétés religieuses"
Ces modifications, si elles sont votées, prévoient de priver l’évêque d’un diocèse situé sur le territoire de l’État, ou un curé de toute maîtrise administrative, financière ou légale sur les paroisses qui en relèvent.
Régularisation massive au cas par cas
73 salariées sans-papiers dans le secteur de l'aide à la personne, sur 90 dossiers déposés en mai en préfecture par la CGT, Droits Devant et Femmes Egalité, ont été régularisées. Pour la présidente de Femmes Egalité, Ana Azaria, "on va arriver bientôt à 90". Pour Raymond Chauveau (CGT),
"le fait qu'elles aient été régularisées ouvre la voie aussi pour d'autres femmes, pas simplement ces 90, parce qu'il n'y a aucune raison que d'autres femmes qui travaillent dans ce secteur-là et d'autres secteurs ne le soient pas, même si elles travaillent au noir".
Le monde entier, aussi, doit être régularisé.
La tierce personne, un faux-parent contre l’intérêt de l’enfant
L’Association pour la Protection de l’Enfance en Vendée (APEV), fondée en janvier 2009, rassemblant 200 personnes et membre du Collectif pour l’Enfant qui rassemble plus de 60 associations, a indiqué :
"De quoi s’agit-il et qui se cache derrière cette notion ambiguë de tierce personne ? Le législateur a déjà apporté des réponses juridiques suffisantes, à travers la loi du 4 mars 2002, qui permet d’étendre l’autorité parentale à des tiers en cas de nécessité […] Nous avons l’impression que le Gouvernement cède à la pression de quelques associations minoritaires, qui militent bruyamment en dehors de toute considération du droit supérieur de l’enfant à des conditions optimums pour se construire. Alors que la famille doit être le lieu le plus stable possible pour la croissance des enfants, ce texte de loi ne peut que fragiliser cette cellule essentielle de la société."
700e anniversaire de l’arrivée des papes en Avignon
Avignon a ouvert aujourd'hui les célébrations du 700e anniversaire de l'arrivée des papes dans la cité, en 1309, avec une série d'événements prévus jusqu'à décembre. Un timbre spécial a été édité à l'effigie du Palais des papes. D'août à septembre, un son et lumière gratuit animera sa façade. Les 3 et 4 octobre un concert sera donné dans la grande chapelle avec une messe polyphonique du XIVe siècle reconstituée à partir de manuscrits anciens et des madrigaux sur les sonnets du Canzoniere de Pétrarque.
Avignon fut la capitale de la chrétienté pendant près de 70 ans (1309-1378) et connu neuf papes. Outre le Palais des papes, cette période a laissé en héritage une trentaine de palais ainsi que de nombreuses églises et couvents ornés d'oeuvres d'art. Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d'Avignon, a accueilli le cardinal Poupard, Légat du pape Benoît XVI, les 7 et 8 mars 2009. KTO et la radio RCF couvrent l'événement. Mgr Cattenoz a déclaré :
"A Rome habituellement, on parle d'Avignon comme de la «captivité avignonnaise». Je crois qu'il faut arriver à rectifier cette vision. Samedi 7 mars, on aura une conférence de Jean Favier qui est spécialiste de l'histoire des papes en Avignon, pour montrer les raisons du choix d'Avignon. C'est aussi parce que la situation à Rome était catastrophique. La venue des papes et leur stabilisation en Avignon pendant 70 ans, c'est une réalité de la vie de l'Eglise. Je crois qu'on ne peut pas parler de «captivité». C'est tout autre chose. J'ai souhaité que l'Eglise elle-même marque par un geste important l'histoire de la venue du pape."
Excommunication pour avortement : Rome soutient l’évêque brésilien
Le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques, a justifié l'excommunication de la mère d'une Brésilienne de 9 ans ayant avorté après avoir été violée. L'archevêque de Recife (nord-est du Brésil) a excommunié jeudi la mère de l'enfant, qui a avorté de jumeaux alors qu'elle était enceinte de quinze semaines, à la suite d'un viol par son beau-père. L'excommunication a été étendue à toute l'équipe médicale qui a pratiqué l'opération. Mgr Re, qui est également président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine, a indiqué :
"C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées. Il faut toujours protéger la vie, l'attaque contre l'Eglise brésilienne est injustifiée. L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est juste [car cette opération constitue] toujours la suppression d'une vie innocente".
Cette affaire est intéressante car elle indique bien que quiconque pousse ou incite à l'avortement encourt l'excommunication. Un exemple à suivre. L'avortement est toujours un mal, quelles que soient les circonstances.
Soirée paisible
Deux policiers ont été blessés hier soir lors de deux heurts distincts avec des voyous dans les Yvelines, l'un se déroulant à Mantes-la-Jolie et l'autre aux Mureaux. Vers 18H30, une patrouille a été violemment prise à partie à Mantes-la-Jolie par des voyous qui voulaient s'opposer à l'interpellation de l'un d'entre eux soupçonné d'avoir commis des vols au marché du Val Fourré. Victimes de jets de pierres, les policiers ont appelé des renforts pour se dégager. Plusieurs tirs de flash-ball ont été nécessaires pour que le calme revienne dans le quartier. Une fonctionnaire a eu le poignet foulé pendant l'interpellation. Un peu plus tard dans la soirée, vers 20H40, une patrouille s'est rendue dans le quartier de la Vigne Blanche, aux Mureaux, pour porter assistance à un automobiliste victime de jets de pierres.
Le projet de loi sur l’hôpital accentue le recours à la contraception
"La discussion sur le projet de loi de réforme de l'Hôpital se poursuit à l'Assemblée nationale. Ont été notamment adoptés : l'amendement n°453 visant à étendre les compétences des sages-femmes dans les domaines de la prescription de la contraception ; l'amendement n°455 selon lequel les services de médecine universitaire devraient pouvoir délivrer la contraception d'urgence.
L'amendement n°191 stipulant que "les pharmaciens délivrent une pilule microprogestative avec la pilule du lendemain si aucune contraception n'est en cours" a été refusé. L'amendement n°1422 de M. Remiller demandant un bilan approfondi de la pratique de l'avortement a été retiré, c'est-à-dire qu'il n'a pas été discuté."
Sur la pilule contraceptive, on pourra lire cette bombe qu'ignorent nos députés.
MJ
Jean-Marie Le Pen condamne le projet de statut du beau-parent
Déclaration de Jean-Marie Le Pen sur le projet de Nadine Morano :
"Je suis un tenant de la famille traditionnelle […] c'est la forme la plus performante, la plus juste, la plus humaine de transmission en quelque sorte de génération en génération. Et les innovations qui sont en cours pour suivre la mode et donner des libertés à tout le monde, dans tous les domaines et sans limite me paraissent regrettables et je condamne cette initiative dans la mesure où elle a cet objectif".
Loi sur le « faux-parent » : un projet contre l’enfant
Le député Nouveau centre François Rochebloine a soutenu aujourd’hui Christine Boutin dans son opposition au projet de Nadine Morano sur le statut des beaux-parents.
Xavier Bertrand a osé affirmer que dans ce projet, il "n'est pas la question de l'adoption par des couples homosexuels". Ce sur quoi Gaylib, le mouvement gay associé à l'UMP, l'a fait mentir en affirmant "c’est la première fois que la famille homoparentale est reconnue". Et Valérie Pécresse a renchérit sur le même sujet.
Sur Liberté Politique, Elizabeth Montfort explique pourquoi ce projet nuit à l'enfant :
"Ce projet renverse un principe social fondateur : le partage de l’autorité parentale n'est plus justifié par les besoins de l’enfant, mais par les variations affectives des parents. Il amorce la reconnaissance juridique de l’“homoparentalité”. […] La fonction parentale serait ainsi fragmentée entre les différents intervenants se succédant dans la vie de l’enfant au gré des aléas des relations de couple de ses parents, alors que l’enfant a besoin que les rôles soient clairement identifiés et que la spécificité des parents, père et mère, soit bien établie, comme le rappellent avec une rare unanimité tous les psychologues.
- Ce projet installe l’enfant dans la précarité, car conférer des prérogatives d’autorité parentale à un tiers dans une perspective provisoire installe l’enfant dans une situation fluctuante où un nouveau « beau-parent » ou tiers peut remplacer l’ancien, sans aucune garantie de stabilité.
- Ce projet multipliera les conflits entre adultes, en associantsans nécessité vérifiée un tiers ou deux à l’exercice déjà délicat de l’autorité parentale lorsque les parents sont séparés. Ces conflits seront source de souffrance pour l’enfant.
- Ce projet évincera le deuxième parent, en général le père, déjà souvent mis à l’écart matériellement, qui se verra en outre concurrencé dans ses prérogatives juridiques de père.
[…] La définition du parent se trouve déconnectée de son fondement biologique qui est l’engendrement de l’enfant, réel ou symbolique comme dans le cas des enfants adoptés. Il devient possible d’appeler parent toute personne qui s’investit auprès de l’enfant sans référence à l’altérité sexuelle des parents, fondatrice de notre société. Pour preuve, le projet remplace les mots «père et mère de l’enfant» par le mot «parents», en lui-même asexué. Ce qui ne manque pas de confusion, le tiers pouvant être parent en tant que membre de la famille élargie (frère, sœur, cousin, oncle, tante, grands-parents…). Sans débat, le projet introduit l’homoparentalité ainsi dans le Code civil."
Les loups suisses
La Conférence des évêques suisses a tenu sa 283e assemblée ordinaire au séminaire diocésain de Coire, du 2 au 4 mars 2009. A l’issue de cette assemblée, elle a publié un communiqué officiel à propos de la levée de l’excommunication des évêques ordonnés par Mgr Lefebvre, dans lequel on peut lire :
"La levée de l’excommunication des quatre évêques a manifestement été préparée avec trop peu de soin et il y a eu de grosses lacunes de la part de la Curie dans l'information aux évêques, aux fidèles et à l’opinion publique. Les évêques et le nonce déplorent ces erreurs. Les événements des dernières semaines ont provoqué une nouvelle polarisation."
La parité : pour quoi faire ?
Jeanne Smits ne fêtera pas dimanche la Journée de la Femme :
"Rapports et discours affolés se multiplient ces jours-ci pour déplorer le manque de présence des femmes dans les conseils d’administration des grosses entreprises, dans les gouvernements et les assemblées représentatives, dans les professions dominées par les hommes et dans les partis politiques. Toutes ces institutions (dominées par des hommes, on vous le redit), envisagent donc d’employer la manière forte. Marie-Jo Zimmerman, député UMP, va déposer une proposition de loi exigeant que le nombre de représentants de chacun des deux sexes ne puisse être «inférieure à 40%» dans les conseils d’administration des entreprises. Si le groupe concerné est relativement marginal, l’idée, elle, est claire : il s’agit d’obtenir que de plus en plus de femmes soient au travail, et à plein temps, s’il vous plaît, car c’est seulement à ce prix qu’elles feront carrière. C’est d’ailleurs l’un des objectifs numéro un de l’Union européenne […].
L’égalité de rémunération est elle aussi au centre des projecteurs. Elle […] est très liée au fait qu’elles sont plus nombreuses que les hommes à travailler à temps partiel […] De vous à mois, le plus insupportable aux idéologues du féminisme ou de l’indifférentiation est bien que des femmes puissent choisir de travailler moins pour gagner moins, certes, mais surtout parce qu’elles préfèrent assurer des tâches plus nobles en s’occupant de leurs familles. […]
Le Conseil économique, social et environnemental ne voit pas d’autre solution que de résister à ces «résistances» […]. «Seule la contrainte ouvre le chemin vers la parité», déclare Pierrette Crosemarie, «rapporteure» au nom de la délégation aux droits des femmes françaises. […] [N]ous sommes à l’ère Obama, n’est-ce pas ? Il a laissé Hillary Clinton, «sa» Secrétaire d’Etat, s’exprimer dans Le Figaro à ce sujet vendredi matin. Elle se veut le «défenseur audible» de la condition féminine, estimant que «promouvoir les femmes est un investissement à haut rendement» : cela «engendre des économies plus fortes, des sociétés civiles plus vivantes, des communautés plus saines et davantage de paix et de stabilité». En les séparant de force de leurs jeunes enfants, en privant les foyers de leurs centres et de leurs soleils ? Regardons autour de nous : c’est réussi…"
MJ
Chronique judiciaire
Voici le coup de colère de Louis Chagnon, sur le blog de Bernard Antony :
"L’hebdomadaire Valeurs actuelles a été condamné à verser de lourds dommages et intérêts à Pierre Bodein meurtrier et tortionnaire de trois personnes dont deux enfants parmi lesquels la petite Jeanne-Marie Kegelin. Le 11 janvier 2008, l’hebdomadaire avait publié un article sur «la nécessaire détention de sûreté des condamnés les plus dangereux» en faisant mention de ce triste individu condamné à perpétuité en 2007 pour ces trois meurtres après avoir été libéré de prison par anticipation. Celui-ci a porté plainte contre l’hebdomadaire au motif que cela portait préjudice à sa «présomption d’innocence» puisqu’il avait fait appel.
Le 2 octobre Pierre Bodein a été condamné en appel à perpétuité. La cour d’appel de Colmar n’en a eu cure et a confirmé la condamnation de Valeurs actuelles à payer des dommages et intérêts au tortionnaire Pierre Bodein pour «préjudice moral».
Comment ne pas être révolté par une telle insanité judiciaire ! Aujourd’hui un tortionnaire de la pire espèce peut tranquillement recevoir des dommages et intérêts parce qu’un journal a évoqué ses crimes. La majorité des citoyens de ce pays sait que la Justice française ne rend plus la justice. Il est urgent de modifier la loi sur la présomption d’innocence pour éviter que la morale ne soit assassinée. Honte à la Justice française !"
MJ
L’Ordre de Malte et l’avortement
Sur son blog, Daniel Hamiche s'étonne que le politicien américain Anthony Williams, qui fut maire démocrate de Washington pendant deux mandatures (de janvier 1999 à janvier 2007), pro avortement avéré et favorable à l’adoption des enfants par les couples homosexuels, puisse postuler à l’Ordre de Malte.
On rappellera simplement que Valéry Giscard d'Estaing est Bailli grand-croix d'honneur et de dévotion de l'ordre souverain de Malte (cf hiérarchie).
La République des copains
Thomas Devedjian, le fils de Patrick Devedjian, ministre de la Relance, devrait intégrer l’équipe dirigeante du Fonds stratégique d’investissement (FSI) créé dans le cadre du plan de relance.
MJ
Que cachent les musulmans de France ?
Trouvée dans Le Figaro, cette petite phrase dans un article sur la volonté de l'Etat de se protéger des téléphones espions :
"De plus en plus de mosquées salafistes se dotent de brouilleurs pour empêcher que des policiers infiltrés n'enregistrent avec leurs mobiles les prêches, regrettent les ex-RG."
Le Pacs, un « sous-mariage » qu’il faut abroger
En 2008, le nombre de Français pacsés (ou l’ayant été) a dépassé le cap du million. En progression record également, le nombre de ruptures de pacs : en 2008, 23 354 pactes ont été dissous (dont 9 559 pour cause de mariage), contre 13 330 en 2007. Soit 13 795 ruptures effectives en 2008. 146 084 pacs ont été enregistrés dans les tribunaux d’instance en 2008 contre 273 000 mariages. Il s'agit ainsi d'une formalisation du concubinage ("l'amour kleenex, je prends, je jette"). Comme les années précédentes, 94 % des pacs signés en 2008 l’ont été entre un homme et une femme. Cet état fragilise toute la société, car elle est fondée sur les liens indissolubles du mariage. En créant ce sous-mariage, nos politiques contribuent à la désagrégation de la société française.
Le pacte de solidarité concurrence de plus en plus le mariage. Beaucoup moins contraignant, il est signé au tribunal en quelques minutes et il suffit aussi d’une simple lettre au greffe du tribunal d’instance pour le rompre, sans avocat ni juge. Le Pacs concurrence d'autant plus le mariage qu'il contient de plus en plus d’avantages fiscaux. Les pacsés bénéficient depuis 2005 d’une imposition commune immédiate et depuis le 22 août 2007, les pacsés profitent comme les mariés du paquet fiscal qui les exonère totalement des droits de succession. Et ce statut sera peut-être encore amélioré si les recommandations du médiateur de la République sont suivies : Jean-Paul Delevoye a demandé que les pacsés bénéficient notamment, comme les époux, de la pension de réversion à la mort du partenaire.
Les AFC soulèvent les dangers de la loi sur le « faux-parent »
Les Associations familiales catholiques considèrent que
"ce texte illustre, et pourrait bien renforcer, la complexité de situations auxquelles nombre de nos contemporains sont confrontés dans le cadre des recompositions familiales […] :
– les droits des parents, particulièrement ceux du parent qui ne vit plus avec son enfant, ne sont pas suffisamment garantis par rapport à ceux dont pourrait bénéficier le « tiers » qui n’aurait pas de lien de parenté avec l’enfant
– si la réalité des liens affectifs qui se nouent entre un enfant et un adulte qui vit avec lui sans être son parent ne peut pas être mise en doute, pas plus que la nécessité de les prendre en compte, en faire un fondement de droits en matière d’autorité parentale n’est pas acceptable : il faut des critères objectifs pour assurer la sécurité et la stabilité affective à un enfant qui se trouve déjà vraisemblablement dans une situation difficile (perte d’un parent…). […]
– les sentiments ne fondent pas l’autorité parentale, pas plus qu’ils ne définissent la filiation et ne sauraient être promus avec l’objectivité nécessaire comme fondement d’un droit
– l’exercice de l’autorité parentale, avant de pouvoir être revendiqué comme un droit, est d’abord une responsabilité que l’on ne peut pas transférer sans de sérieuses garanties, pour la sécurité physique et psychique de l’enfant"
MJ
Sujets de bioéthique : l’avis du ministre de la santé
Roselyne Bachelot est interrogée sur les états-généraux de la bioéthique :
"En une semaine, du 16 au 23 février, le site mis en place par l’Agence de la biomédecine avait déjà reçu près de 6 000 visites et 74 contributions écrites portant majoritairement sur l’assistance médicale à la procréation – c’est le sujet qui, pour le moment, suscite les réactions les plus rapides ! […] [J]e n’ai pas peur du débat bioéthique ! […] Il n’y a pas d’un côté les «sachants», les experts de la pensée, qui auraient l’avantage, et de l’autre un simulacre de discussion destiné à faire diversion. L’avis des Français sera versé aux débats et considéré avec la même attention.
Dans les sujets soumis à révision, le «désir d’enfant» est régulièrement invoqué à l’appui de nouvelles revendications d’accès à la parentalité. On pourrait même parler de l’expression d’un «droit à l’enfant». Cela vous paraît-il légitime ?
Tout dépend de quoi l’on parle ! Le «droit à l’enfant» est un terme qui me choque profondément. Cela n’existe pas. Il n’existe qu’un droit de l’enfant. Le «désir d’enfant», en revanche, me paraît légitime, on peut le comprendre, quelle que soit la situation des personnes qui l’expriment. Maintenant, est-ce à la société d’y répondre ? Là est toute la question.
En 1999, vous étiez la seule, à droite, à défendre le pacs. Comprenez-vous la demande des couples homosexuels d’accéder à la parentalité ?
Je la comprends. J’ai écrit, à l’époque du pacs, plusieurs textes sur la question. Mais il s’agit évidemment d’une question délicate, que je veux aborder dans un esprit d’ouverture, en restant à l’écoute de toutes les opinions, de quelque bord qu’elles viennent.
Mais pour vous, l’assistance médicale à la procréation doit-elle rester un remède à l’infertilité, ou peut-elle devenir un mode alternatif de procréation au service du désir d’enfant ?
[…] [J]e suis défavorable à ce que la gestation pour autrui (GPA), ou la pratique des «mères porteuses», comme on dit communément, entre dans le strict cadre de l’assistance à la procréation. […] Avec la fécondation in vitro ou l’insémination artificielle, on reste dans le cadre de la procréation classique : un père, une mère, un enfant. Nous sommes dans un schéma connu. La gestation pour autrui, elle, opère un transfert de parentalité, c’est une adoption. […]
L’autre grand point que va devoir trancher le législateur concerne la recherche sur l’embryon : faut-il l’interdire ? L’autoriser ? Ou prolonger le moratoire actuel, qui a rappelé le principe de l’interdiction, tout en autorisant la recherche à titre exceptionnel et dérogatoire pour cinq ans ?
[…] Le système dérogatoire mis en place par la loi actuelle est à la fois ouvert et prudent. Il a fait ses preuves. C’est pourquoi je suis a priori favorable à la reconduction de ce moratoire. Mais laissons les états généraux jouer leur rôle, afin que toutes les sensibilités puissent s’exprimer. […] [J]e pense qu’il faut maintenir des barrières pour éviter toute dérive."
Sur le blog des évêques de France, Xavier Lacroix rappelle cette vérité de bon sens :
"En vérité, toute dissociation entre les différentes dimensions de la parenté, biologique, sociale et affective, introduit autant de discontinuités dans la vie de l’enfant. Le garant doit être garant de la cohérence et de la lisibilité de la filiation. Le brouillage dans la signification des mots « père » et « mère », qui verraient leur sens se diluer ne serait pas une attitude socialement responsable."
Le projet de statut du « faux-parent » n’est pas du tout adapté
Christine Boutin était interrogée hier sur Radio Notre-Dame :
"Contrairement à ce que dit Nadine Morano, ma position n’est pas passéiste. Elle répond à une véritable question de société qui nous concerne tous. Il s’agit de savoir si l’on n’est pas en train de franchir un pas supplémentaire pour accorder la suprématie à la famille sociale sur la famille biologique. Au regard de la situation de millions de familles recomposées, monoparentales ou homosexuelles [et polygames, NDMJ], il conviendrait, soi-disant dans l’intérêt de l’enfant, de donner un droit à la personne qui vit avec le père ou la mère biologique. Or, si l’on suit les pratiques actuelles, on sait que les enfants connaîtront dans leur vie plusieurs beaux-parents ou «personnes tierces». Donc, on demande à l’enfant de s’adapter à cette autorité parentale partagée entre différents adultes. De ce point de vue, ce n’est pas une simplification mais une complexification pour l’enfant. Il n’y a aujourd’hui aucune urgence législative puisque le texte de Lionel Jospin en 2002 a déjà encadré le partage de l’autorité parentale. Et en ce qui concerne les couples homosexuels, la Cour de cassation a accordé l’autorité parentale au conjoint. Dans un moment de crise comme nous en traversons, lancer un débat de société qui trouble les repères n’est pas du tout adapté.
Jusqu’où ira votre opposition à ce projet qui était inscrit dans le programme de Nicolas Sarkozy ?
[…] [I]l y a beaucoup d’engagements qui étaient dans son programme auxquels nous tournons le dos parce que nous sommes confrontés à une crise sans précédent dans l’histoire et qu’il faut s’adapter. Nous assistons par exemple au retour en force de l’État qui n’était pas dans le programme du président. Alors je ne vois pas pour quelle raison il faudrait tenir cet engagement-là, sur la réforme de l’autorité parentale, qui va fragiliser la cohésion sociale. Sur ce sujet, je souhaite un débat serein, qui pose vraiment les enjeux de société."
Heureusement que la Guinée Equatoriale ne compte que 100 députés et non 577 comme en France…
La Guinée équatoriale doit organiser cette année une élection présidentielle, dont la date n'a pas encore été fixée. En attendant, les cent députés de l'Assemblée nationale équato-guinéenne ont reçu chacun un 4X4, d'une valeur unitaire comprise entre 38 et 46 000 euros. Selon un membre du bureau de l'assemblée nationale, il ne s'agirait pas d'un cadeau car ces 4X4 auraient "été distribués à titre individuel. Chacun doit le payer, ce n'est pas un don mais une facilité faite par l'Etat pour garder une image digne (des) fonctions".
Le montant de l'Aide Pour le Développement apporté par la France à la Guinée Equatoriale s'élève chaque année à environ 3,5 millions d'euros…
Rama Yade, future ambassadeur de France à Dakar ?
Est-ce la popularité soudaine de Rama Yade dans les sondages ou l'obstination de Nicolas Sarkozy à l'éloigner qui a contribué à répandre cette (fausse) nouvelle ?
En tout cas, l'idée n'est pas restée longtemps d'actualité. Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, se serait opposé à cette idée car Rama Yade souffre de ses prises de positions virulentes pour le respect des droits de l’homme au Sénégal et du passé politique de son père dans le gouvernement socialiste de Léopold Sedar Senghor. Sans parler de l'absurdité d'y nommer comme ambassadeur une personne née au Sénégal et qui déclare avoir renoncé à la nationalité sénégalaise…
Vers une entente entre les dissidents ex-FN ?
Carl Lang annonce la tenue d’une conférence de presse le 9 mars qui réunira lui même, président du Parti de la France, Annick Martin, secrétaire générale du MNR, Jean-Claude Martinez, président de la Maison de la Vie et des Libertés et Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire.
Les élections européennes constitueront sans doute un tour de chauffe pour une telle entente qui ne pourra guère espérer obtenir d’élus. En revanche, il semblerait que les élections régionales de 2010 puissent être un objectif davantage crédible d’autant plus que l’arrivée de Marine le Pen à la tête du FN sera alors très proche (congrès du FN prévu en 2010 ou 2011). A condition que cette entente se pérennise et n’éclate pas en vol comme sait si bien le faire la Droite Nationale…
Un évêque brésilien ne transige pas avec l’assassinat
L'archevêque de Recife (nord-est du Brésil) a excommunié la mère d'une enfant de 9 ans ayant avorté de jumeaux à la suite d'un viol, ainsi que toute l'équipe médicale. Mgr José Cardoso Sobrinho a rappelé :
"La loi de Dieu est au-dessus de n'importe quelle loi humaine. Alors, quand une loi promulguée par des législateurs humains est contraire à la loi de Dieu, cette loi n'a aucune valeur".
Mgr Sobrinho menace d'attaquer la mère en justice pour homicide. La grossesse, de 15 semaines, de la fillette a été découverte il y a quelques jours quand elle a commencé à ressentir des douleurs et a été conduite à l'hôpital par sa mère qui n'était au courant de rien. La police a découvert que le beau-père [non rien… NDMJ] de l'enfant abusait d'elle depuis qu'elle avait 6 ans, ainsi que de sa soeur aînée de 14 ans, handicapée de surcroît. Le beau-père, 23 ans, a avoué les délits.
L'avortement est toujours interdit au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. Le ministère de la Santé tente actuellement de dépénaliser l'avortement mais il se heurte à la réaction de l'Eglise.
Loi sur le « faux-parent » : un évêque appelle à la mobilisation
Mgr Aillet, évêque de Bayonne Lescar et Oloron, publie un message, dont voici un extrait :
"Outre le fait qu’il n’existe pas de droit à l’enfant mais bien d’un droit de l’enfant, les conséquences d’une telle disposition seraient contraires au bien de la société. En effet, l’enfant subirait le préjudice de se voir imposée la « paternité » du premier compagnon venu et de ceux qui pourraient lui succéder, sans parler d’éventuels droits de visite en cas de nouvelle rupture.
Mais encore, et là est le plus grave, est ouverte la possibilité pour des couples de même sexe d’adopter des enfants. L’éducation d’un jeune, passant par le rapport à l’altérité, ne peut se faire que s’il évolue dans un contexte familial marqué par la différence sexuelle. Le modèle éducatif du « rapport au même » pourrait porter gravement atteinte à la santé psychique et à la capacité d’une personne à s’insérer dans la société.
A la suite de nombreux politiques et responsables du monde associatif, je dénonce cette manœuvre organisée par certains lobbys, qui, sous couvert d’altruisme, cache une volonté sournoise de briser les repères fondamentaux inscrits dans le cœur de tout être humain. Aussi, j’invite toutes les personnes de bonne volonté à se mobiliser contre ce nouvel outrage fait à la famille, actuellement si fragilisée. Face à une telle situation, on est en droit d’attendre une politique plus protectrice de cette cellule de base de la société."
MJ
Eradication sournoise et violente des chrétiens
Raphaël Delpard, scénariste, producteur, réalisateur et écrivain, a publié La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde, enquête menée durant 5 années et dans une vingtaine de pays. Une intolérance vindicative s’exerce à l’encontre des chrétiens, quelque soit leur obédience, dans près de 50 pays, où perversité, férocité et barbarie sont le lot quotidien à subir pour avoir le droit de pratiquer sa foi. Dans le silence assourdissant des États, des fureurs sans bruit, des horreurs sans nom, sont perpétrées sur des individus, des groupes, des communautés, dont le seul tort est d’être chrétien : bastonnades, lapidations, tortures, viols, meurtres… Et cela concerne des millions d’enfants, de femmes et d’hommes que l’on cherche à briser dans leur esprit et dans leur corps.
Que l’on soit chrétien en Corée du Nord, en Palestine, à Cuba, en Chine, au Vietnam, en Irak, en Iran, en Afghanistan, au Liban… les mêmes pratiques vont en s’aggravant.
Ci-contre une carte représentant la répartition dans le monde des persécutions à l’encontre des chrétiens (de la couleur la plus foncée à la plus claire pour exprimer l’intensité du niveau de persécution exercé).
