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L’ambassade de France à Athènes voit-elle la communauté LGBT comme un organisme supranational ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Qui permit cela ? Le pavoisement des édifices publics est fait sur instruction du premier ministre, et uniquement sur cela. Et s’il n’existe aucune loi qui définisse les usages de ceux-ci, à l’exception de la fête nationale qui répond à l’article 2 de la constitution de 1958, lors des cérémonies commémoratives officielles les communes sont tenues de pavoiser leurs avenues et tout édifice public.

Les dates de ces cérémonies, au nombre de 9, sont fixées. Elles portent toutes sur des événements historiques nationaux et, dans trois cas, visent à honorer une partie précise et bien définie de la population française. Le 16 juillet ou le dimanche qui suit : hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites ; hommage aux « Justes » ; le 25 septembre : hommage aux Harkis ; s’ajoute aux deux premières la date du 10 mai en commémoration de l’abolition de l’esclavage.

Il demeure que ces pavoisements sont faits avec le seul drapeau national et non quelque emblème spécifique à ces victimes !

L’usage républicain du XXIème siècle permet associer le drapeau européen à la droite de l’emblème national et, à l’occasion de la visite de chefs d’Etat étrangers, le drapeau de leur pays.

Si certains au parlement prônent depuis peu une obligation d’associer l’oriflamme bleu azur aux douze étoiles au drapeau tricolore sur toutes les mairies, il reste qu’on ne trouve trace d’aucune autorisation d’arborer l’emblème LGBT sur une ambassade. Celle-ci aurait-elle été donnée en catimini ? Le fait est que depuis 2018 et la riche ornementation l-gébétesque (Lgébétiques ?) au fronton de l’Assemblée nationale, tout semble permis, sans la moindre sanction.

Serait-ce que les adaptes des pratiques de Sodome sont par celles-ci victimes ? Défuntes ? Suffirait-il dès lors de leur recommander de les cesser ? On en doute encore un peu. Mais encore : Pourquoi un drapeau spécifique ? Ne suffit-il pas à ceux qui pleurent le pauvre sort de ces personnes d’ordonner un pavoisement à l’identique de celui du 16 juillet ? S’excluent-elles de la communauté nationale pour qu’il faille les identifier par un emblème qui leur soit propre ? Constituent-elles une nation ? Une nation ayant pignon et oriflamme sur rue, sans oublier un siège (qu’on vous laisse imaginer) à l’ONU ?

D’une certaine façon, pavoiser une ambassade française à l’étranger, ou quelque bâtiment public et républicain c’est, pour la France, définir cette communauté comme étrangère, voire supranationale. C’est nouveau…

À moins que l’usage ne change. Mais alors, quels drapeaux mettre en France lors des trois journées citées supra ? On peut imaginer que le CRIF ou le grand rabinât puisse en choisir un qui nous soit acceptable, mais on n’ose penser aux réactions que susciteraient un oriflamme Harki dans le 9-3…

Et surtout : Au rythme des revendications qu’apportent le communautarisme, et bien avant ceux du pain au chocolat et de la chocolatine, on verra peut-être les adorateurs du croissant réclamer une journée du souvenir ? Avec emblème de la nation qu’il n’est besoin de nommer.

Pour ceux de l’oignon ou du renflement brun, il semble que ce soit déjà fait…

Bertrand du Boullay

Eric Piolle veut réinventer le calendrier révolutionnaire

Le maire islamo-gauchiste (voir et ) de Grenoble fait cette provocation :

Encore un ministre pris la main dans le pot de confiture

Lu sur Mediapart à propos de Patricia Mirallès, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire :

Épinglée en 2022 par Mediapart pour des dépenses personnelles aux frais de l’Assemblée nationale lorsqu’elle était députée, l’actuelle secrétaire d’État chargée des anciens combattants avait alors fermement démenti. Elle a pourtant été contrainte de rembourser certaines dépenses, suite à un contrôle de l’Assemblée.

I-Média – E. Macron : un président jamais décevant

Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la visite de Macron au Japon et tous les impairs qu’il a provoqué.

“L’enquête” de France 5 “Affaire Lola, chronique d’une récupération” sera également passée au crible, une émission remplie de propagande qui porte bien son nom.

Un dossier bis pour expliquer comment la presse aura joué un drôle de rôle dans l’interdiction de l’hommage à Dominique Venner organisé par l’Iliade.

Sans oublier les pastilles de l’information et en conclusion, le portrait piquant du jour, réalisé par Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM, consacré à Charline Vanhoenacker, la Belge qui avait un humour français.

 

Un évêque français s’enchaîne contre l’avortement. Vraiment ?

Malheureusement, 220 000 avortements par an depuis 1975 n’est pas suffisant pour une telle action militante. Mgr Stenger, évêque de Troyes jusqu’en 2020, s’est enchaîné, jeudi 25 mai à Paris, pour demander la suspension des projets pétroliers de TotalEnergies en Ouganda :

Des responsables religieux chrétiens, musulmans, juifs et bouddhistes vont s’enchaîner au cœur de Paris ce jeudi 25 mai pour demander la suspension des projets pétroliers « mortifères » de TotalEnergies en Ouganda et en Tanzanie. Parmi eux un évêque français, Mgr Marc Stenger.

Cette action est orchestrée par GreenFaith, une organisation interreligieuse non gouvernementale qui vise à construire « un mouvement populaire et multiconfessionnel pour la justice climatique ». Sic.

L’évêque émérite de Troyes explique pourquoi il se rallie aux adorateurs de la déesse Gaïa :

« Alors que Total fait un choix destructeur, nous, croyants, posons un acte d’amour pour la terre, pour les populations, pour l’Homme ». « Le symbole de l’enchaînement n’est rien d’autre qu’un acte d’amour et de fidélité pour la terre qui nous est confiée ».

Mgr Stenger est aujourd’hui co-président de Pax Christi international, chargé des dossiers de l’environnement. En militant contre ces projets en Ouganda et en Tanzanie, il participe à empêcher le développement économique de ces pays. Or, le développement économique permet de réduire la mortalité, encore importante dans ces pays… (…)

« Lorsque j’ai pris conscience que l’écologie était un combat pour l’Homme, c’est devenu extrêmement important, confie l’évêque émérite. Je me suis alors rendu compte que notre rôle d’homme, de croyant, de chrétien, dans mon cas d’homme d’Église, était de mener ce combat pour l’Homme et pour la vie ».(source)

Mgr Stenger s’est illustré récemment par son appel à ce que l’Europe accueille encore plus de migrants musulmans…au nom de la lutte contre l’impérialisme russe :

Mais ces populations rejetées dans le « cimetière » de la mer Méditerranée, comme dit le pape François, et accueillies souvent au compte-gouttes par les pays européens peuvent le penser, alors que l’épreuve, épreuve de la misère, de la faim, de l’insécurité alimentaire, de la violence ne leur est pas épargnée dans les pays d’où ils viennent. Reconnaissons à juste titre que les Occidentaux sont d’une rare injustice à leur égard dans la discrimination qu’ils pratiquent très souvent à leur endroit. Ils nous questionnent légitimement sur la justesse de notre comportement à l’égard de ces peuples en voie de développement (…)

Si nous ne sommes pas capables d’entendre les attentes de ceux qui souffrent aujourd’hui et d’y répondre avec générosité et détermination, alors il y a des chances qu’un nouvel ordre mondial émergera dans notre histoire, un ordre dominé par les Russes et quelque autre puissance impérialiste à partir de leur influence retrouvée en Afrique et là où l’Occident apparaît comme abandonnant les Africains et notamment les réfugiés à leur sort funeste, un ordre qui prolongera sur le continent africain un état de guerre et de violence.

En France, le gauchisme a infusé les cerveaux de longue date, y compris au RN

Extrait d’une tribune de Julien Dir :

« La menace d’ultra droite » n’est pas le nouvel épisode de Star Wars. Mais le film qui se joue actuellement partout en France depuis trois semaines maintenant. Et qui en arrive à infuser les cerveaux y compris des membres du premier parti d’opposition dans les urnes, le RN, qui se soumet servilement (et sans doute avec de mauvais calculs à la clé) à la messe antifasciste du moment (…)

Nous pourrions en rire. Se dire que finalement, une poignée de retraités se plaisent à tenir des réunions pour se faire peur en compagnie de professionnels de l’antiracisme, du syndicalisme et du combat associatif (…).

Mais regardez jusqu’où le discours antiraciste, antifasciste infuse ? Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN) demande à son tour la « dissolution des groupes d’ultra droite et d’ultra gauche ». Mais qui lui a demandé de dire cela ? Pourquoi se sent-il obliger de chouiner comme une vierge effarouchée ? Quel est le but Jordan (…) ?  Et ces derniers, hypocrites qu’ils sont, de prétendre qu’ils n’ont aucun lien avec « l’ultra droite ». De nombreux assistants parlementaires (ou anciens) , mais aussi de nombreux militants (ou anciens), membres du service d’ordre, organisateurs de réunions, doivent bien rigoler (parfois jaune) en entendant cela…

Tout ça pour se « dédiaboliser », et finir élu à 51% en ayant tout renié ? Les grandes questions sociétales, pas de retour en arrière. Les lois qui répriment la liberté d’expression, pas de retour en arrière. L’immigration massive ? On « freinera »(…) La remigration ? Quelle horreur ! (…) Le changement ethnique du pays ? « La France n’a pas de couleur de peau, vive Mayotte ! ». L’agriculture intensive bousille littéralement les terres, nos terres ? (…)

« Priorité nationale, Priorité nationale, priorité nationale », tel est le leitmotiv. C’est à dire que pour le RN, Bardella, Le Pen, l’autochtone de la Creuse aura la même priorité que les enfants d’Algériens débarqués dans les années 80, ou de Maliens des années 90. Pas plus, pas moins. On continue ? « L’ultra droite déteste Marine Le Pen » clament les élus de ce parti. Sans jamais s’interroger sur les raisons de cette détestation croissante, et en oubliant sans doute d’où ils viennent pour certains

Au final, le mauvais film « La menace d’ultra droite », confirme une chose que seuls les idiots ou les aveugles ne savaient pas déjà : en France, le gauchisme a infusé les cerveaux de longue date. Par les universités, puis par la publicité, le monde médiatique, la communication, l’enseignement..et s’est répandu, jusque dans le monde judiciaire, dans le monde politique, et finalement dans toutes les sphères décisionnaires de nos sociétés occidentales. Même ceux qui prétendent incarner « une opposition » sont eux mêmes imprégnés d’un fond gauchiste. Ils raisonnent comme eux, s’excusent devant eux, et au final, se retrouvent sans même sans doute en avoir conscience dans la peau des agents du gauchisme. S’il continue ainsi, Jordan Bardella finira tel un jeune homme de droite déconstruit par sa gauche (et plutôt content de l’être manifestement).

En attendant, « l’ultra droite » (qu’il serait de meilleur ton d’appeler la dissidence) c’est à dire finalement tous ceux qui critiquent l’immigration (circulaire Darmanin aux Préfets leur intimant l’ordre d’interdire toute manifestation y compris contre l’accueil de migrants…) semble connaitre l’avant goût de ce qui s’appliquera demain à tous.

Un avant goût de ce que sera la société totalitaire de demain (…) dans laquelle les opposants à l’immigration seront pourchassés, dissous, enfermés même s’il faut. Une société dans laquelle les voyous seront dehors, tandis que les criminels de la pensée seront derrières les barreaux. En quelque sorte, un avant goût de nausée, qui touchera aussi, quoi qu’ils fassent et quelles que soient leurs gesticulations de soumission, tous ceux qui hurlent aujourd’hui avec les hyènes.”

La déferlante de migrants en province et à la campagne va s’amplifier [Add : carte de France]

Selon certaines sources, ce serait actuellement 2 000 migrants (= immigrés clandestins originaires de pays musulmans pour la plupart) qui seraient “ventilés”, “transférés”, “répartis” en dehors de la région parisienne chaque mois. L’affaire de Saint-Brevin est une manipulation médiatique (pas l’agression du maire mais la récupération de cette agression) pour faire taire les oppositions à ce projet funeste, qui consiste à ce qu’aucun Français ne puisse échapper à la submersion migratoire, comme la volonté du ministre de l’éducation nationale d’imposer plus de “mixité sociale” aux écoles catholiques du privé.

Et ce n’est pas un complot puisque Le Monde en parle :

Les députés Renaissance du Val-de-Marne, Mathieu Lefèvre, et du Maine-et-Loire, Stella Dupont, devaient présenter au ministre de l’intérieur leurs travaux – que Le Monde a pu consulter – mardi 23 mai. Ils reviennent sur la mise en œuvre, depuis janvier 2021, de la politique d’« orientation directive ». Il s’agit de répartir l’effort d’accueil, alors que près de la moitié de la demande d’asile est enregistrée en région parisienne.

Pour répartir les personnes, des critères sont pris en compte tels que les capacités d’hébergement, le taux de chômage ou le produit intérieur brut de chaque région. En théorie, les « besoins et de la situation personnelle et familiale » des demandeurs d’asile doivent aussi être considérés. In fine, la destination est « choisie aléatoirement par un algorithme », précisent les auteurs (…)

Le principal objectif de cette politique est d’éviter la constitution de campements de rue à Paris. Pour y parvenir, toutes les régions sont mises à contribution, à l’exception des Hauts-de-France, « en raison de la pression migratoire observée dans ce territoire depuis plusieurs années », et de la Corse. Résultat : « En deux ans, 48 230 demandeurs d’asile se sont vus proposer une orientation directive, 12 124 l’ont refusé, 36 106 l’ont accepté et 30 402 ont rejoint leur lieu d’hébergement », détaillent les deux élus Renaissance. [Cela correspond à 1 250 par mois, NDPC]

La ville de Bélabre, dans l’Indre, est concernée et cela ne se passe pas bien puisque la population est mécontente à juste titre. les media tentent l’intimidation :

Dans l’Indre, la démission du maire de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique) a un retentissement particulier (…) À Bélâbre, dans l’Indre, le maire doit faire face lui aussi à une forte hostilité suite à l’annonce du projet d’installation d’un Cada. Une hostilité qui prend parfois la forme de menaces à peine voilées (…) le maire de Belâbre Laurent Laroche sait qu’il risque de concentrer à nouveau les critiques des opposants au Cada, dont les propos sont largement relayés sur les réseaux sociaux par différents groupe d’extrême droite. “Il faut espérer que ça ne va pas s’amplifier (…). Je le mesure, c’est le risque. Je n’ai pas oublié les mots que l’on m’a dit verbalement ou que l’on m’a écrit : il y a eu Callac, il y a Saint-Brevin, et Bélâbre. Donc quand un élu lâche, il y a l’autre derrière qui arrive et qui est un peu la figure de proue. (…) Je ne suis pas sorti de la tempête” analyse le maire (…)

Laurent Laroche peut également compter sur le soutien d’un bon nombre d’élus, dont celui de la sénatrice LR de l’Indre Frédérique Gerbaud qui lui a téléphoné jeudi et a posté un message de soutien sur Facebook. [Vous avez bien lu : la sénatrice LR !!! NDPC]

Enfin, on peut se demander se qui se cache derrière le transfert des SDF de Paris vers la province prévu pour que l’accueil de la coupe du monde de rugby se passe le mieux possible ? Qui sont ces SDF ? Ne seraient-ils pas également des migrants ? Selon certaines sources, l’opération ne serait qu’une répétition en vue des JO 2024 où les migrants et les SDF seront “délocalisés” par milliers (voir aussi ici)

“La mairie de Bruz s’inquiète mardi d’un projet d’installation sur cette commune de 18.000 habitants au sud de Rennes d’un centre d’accueil pour des personnes sans logement venant de Paris. Ce projet ferait partie d’un dispositif national d’accueil temporaire en région.

“Nous ne sommes pas favorables à l’installation d’un tel sas sur notre commune, dans ces conditions que nous jugeons indignes”, écrit le maire Philippe Salmon (DVG) dans un communiqué (…)

Selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine, le centre d’accueil de Bruz serait ensuite fermé “fin 2024 ou début 2025“. Selon des associations interrogées par Ouest-France, cette échéance permet de lier le projet de déplacer les sans-abris de Paris vers la province pendant les Jeux Olympiques qui auront lieu à l’été 2024 et dont la plupart des épreuves auront lieu en région parisienne.”

 

Chaque année, en France, 220 000 enfants sont tués et 800 000 autres naissent, ce sont « des survivants »

Voici le communiqué des Survivants suite à l’action sur les Vélibs à Paris :

Souvenez-vous de la première fois où -le cœur battant, la boule au ventre- il nous a fallu décoller nos petits pieds d’enfant du sol, pour amorcer notre premier tour de pédale, puis le second, pour enfin gagner assez de vitesse en gardant l’équilibre : vous qui prenez ce Velib’, ne vous souvenez-vous pas de toutes ces fois où, comme l’enfant qui apprend à faire du vélo, vous avez osé l’aventure ?

L’aventure, c’est bien celle de la vie : tel un défi, on y rencontre l’imprévu car le risque 0 demeure une utopie. Si les aléas de l’existence participent à notre bonheur ou à notre malheur, à nos cruelles déceptions ou à notre espérance, voilà que nous sommes acteurs de notre propre vie. Difficile de le nier sans faire injure à la liberté humaine.

Donnons à tout enfant à naître sa chance d’être heureux : devant la complexité d’une situation, attaquons-nous aux déterminismes. Laissons-le tenter l’aventure de la vie !

Jeunes révoltés face aux souffrances et injustices provoquées par l’avortement, les Survivants ne vont pas se taire. Depuis 1975, on nous dit que l’avortement ne concerne que la femme : c’est un mensonge. Nous sommes tous concernés puisque nous avions 1 chance sur 5 de ne pas vivre. Chaque année, en France, 220.000 enfants sont tués et 800.000 autres naissent, ce sont « des survivants ». Nous ne connaîtrons jamais notre sœur ou frère arrivé trop tôt ou trop tard. Au fond, subsiste en nous cette question lancinante : « Si mon frère, ma sœur est mort, alors pourquoi suis-je en vie ? »

À cette angoisse, nous proposons une réponse, qui est notre joie de vivre pour narguer tous ces prophètes de malheur et ainsi, affirmer à la société toute entière que chaque vie vaut la peine d’être vécue.

À l’heure où une proposition de loi vise à inscrire l’avortement dans la Constitution, les Survivants ont décidé d’agir au nom de tous ceux qui nous manquent. Nous ne tolérerons pas une norme suprême dichotomique où l’avortement, au même titre que le droit à la Vie deviendrait un droit fondamental.

Rejoins-nous pour changer la société et proclamer que le meilleur IVG est celui qu’on évite !

Anne Hidalgo n’a pas réussi à les décoller… :

 

Politique familiale et nataliste : exemple d’une convergence possible entre LR, RN et Reconquête?

L’intervention du député LR Thibault Bazin (LR) à l’assemblée nationale est un indice cette convergence évoquée par Stanislas Rigault (R!) pour l’Incorrect :

La réforme des retraites a soulevé le problème de la natalité. On en a d’ailleurs fait une des causes premières de l’échec du système actuel. Quels sont les problèmes de cette panne démographique ?

On a le taux de natalité le plus faible depuis 1945. Le système des retraites est basé sur la solidarité nationale et sur le lien intergénérationnel : les actifs cotisent pour payer la retraite des plus âgés qui ne travaillent plus. L’équilibre financier tient donc sur le rapport démographique entre jeunes et retraités. Donc, quand le nombre de retraités augmente chaque année, soit on remet en cause le système en lui-même, soit on parle de la natalité.

Le RN est le seul parti qui ait parlé de natalité à l’Assemblée nationale…

C’est vrai : mais pas que, Bruno Retailleau au Sénat a beaucoup travaillé le sujet ! C’est ce qui fait la proximité, quoi qu’on en dise, entre les LR, Reconquête et le RN. Notez d’ailleurs que ce sujet est curieusement devenu tabou, alors qu’il n’y a rien de plus naturel et sain qu’une société heureuse de faire des enfants.

Alors, concrètement, comment fait-on pour relancer la natalité ? Comment le faire sans que l’État vienne s’ingérer dans les familles à l’heure du « mon corps mon choix » ?

L’État n’a pas à imposer, mais il peut inciter. Par exemple, pour redynamiser les zones rurales et stimuler la natalité, Reconquête! proposait une bourse de naissance à 10 000 euros (…) De la voiture à la taille de l’appartement, des écoles à la crèche, tout cela a un coût. Beaucoup de couples ne se marient qu’une fois qu’ils ont obtenu une certaine sécurité économique, ce qui est aujourd’hui très difficile (…) Tout cela mis bout à bout fait que non, il n’y a pas de politique de natalité dans ce pays.

Mais c’est vrai, on ne réglera pas ça uniquement à coups de milliards. Il faut aussi un rapport à la famille sain : il y a 19 millions de familles en France, et on n’en parle jamais ! Aucune communication d’État sur les bienfaits de la famille qui rassurerait les gens…

Les sujets de l’immigration et de l’islam ont dominé la campagne d’Éric Zemmour. La démographie peut-elle être plus porteuse ? Peut-être, mais vous avez aussi pu souffrir de notions négatives comme l’insécurité et l’immigration au lieu d’utiliser des notions bien connotées comme la natalité ou la famille.

Je pense que cela est faux. Prenons de la hauteur : aujourd’hui, tout ce qui vient de la droite est mal vu. La natalité, notion positive s’il en est – il n’y a rien de plus positif que la famille – est désormais classée comme d’extrême droite !

Maintenant, sur la démographie, c’est un sujet inséparable de l’immigration. Si la natalité d’un pays baisse, c’est déjà une mauvaise chose ; si vous y ajoutez de l’immigration, un processus de remplacement se met en œuvre. C’est pour cela qu’il faut une fermeté totale sur l’immigration, et une incitation à la natalité. L’un ne peut aller sans l’autre.

Tentative d’intimidation des media suite à la démission du maire de Saint-Brevin

Deux salles, deux ambiances :

Eric Zemmour a dénoncé la manipulation médiatique autour de la démission du maire de Saint-Brevin qui consiste, selon lui, à intimider les responsables politiques sur le sujet des transfert par milliers de migrants dans les campagnes pour les faire taire.

J’ai condamné et je condamne la façon dont ce maire a été traité, c’est absolument scandaleux. On ne brûle la maison d’un élu (…) On essaye de nous mettre la responsabilité sur le dos. Je vois bien l’opération de manipulation médiatique qui est à l’œuvre (…) Je défends le droit des gens qui habitent là de protester et de les empêcher. C’est ce que j’ai réussi à Calac et ailleurs, et à Saint-Brévin aussi (…) Reconquête se contente de contester les décisions qui sont prises de placement et de répartition des migrants (…) Il ne faut pas s’étonner que le grand remplacement à l’œuvre en France depuis des années finisse par provoquer des réactions vives, voire violentes. Je ne les approuve pas, je ne les légitime pas, mais cela va devenir de plus en plus fréquent.

Vous avez l’habitude vous média et journalistes de faire de l’intimidation. Et ça marche! Ça a marché avec les Républicains qui depuis 30 ou 40 ans, ont renoncé à mettre en œuvre leur programme (…) Et donc LR s’est tu et LR n’a rien fait. Pareil pour le RN. Aujourd’hui le RN ne dit plus rien parce que vous avez réussi à les intimider et que ça correspond à la stratégie de Marine Le Pen de dédiabolisation. Seulement, à force de se dédiaboliser, on renonce à tout (…)

Je vous préviens, vous ne gagnerez pas avec moi.”

De son côté, Marine Le Pen n’est pas capable de justifier sur le fond le refus du groupe RN d’applaudir le maire de Saint-Bevin à l’assemblée nationale et trouve un subterfuge incompréhensible :

“Il y a une dérive à l’Assemblée nationale qui consiste à faire lever les députés cinq ou six fois de suite par séance pour se faire applaudir soi-même en réalité. Ce n’est pas tant les gens qu’ils citent qu’ils font applaudir, ce sont eux-mêmes. Et là, honnêtement, on était confronté à un excès, un abus, si je puis me permettre. Évidemment je soutiens les élus victimes de violence. Je les soutiens d’autant plus que nous avons été nous autres depuis 30 ans systématiquement victimes de violence sans que cela n’émeuve personne. Ce que je n’aime pas, c’est l’hypocrisie, l’indignation à géométrie variable”

 

 

Maintenant il faut partir, car bientôt il y aura les JO…

En février 2019, Emmanuel Macron participait à une maraude avec le Samu social de Paris, avec photos du photographe officiel de l’Elysée à l’appui. Sur les clichés, on voit le chef de l’Etat, en jeans, dialoguer avec des sans-abri.

Aujourd’hui, le gouvernement souhaite que les sans-abris quittent Paris pour… la province, en raison des Jeux Olympiques :

Les écologistes radicaux veulent-ils interdire ou réquisitionner les résidences secondaires?

Après les propositions macronistes contre le droit à la propriété privée dans le domaine du logement (voir ici et ici), il se trouve que les écologistes de gauche ont des idées tout autant sinon encore plus attentatoires à la propriété privée et à la liberté individuelle.

Extrait d’une interview d’un élu EELV de la ville de Paris :

“Nous estimons que l’on a suffisamment construit au sein de la Capitale. J’ajoute qu’avec 18 % de logements inoccupés, entre les habitations vides, les résidences secondaires et les locations saisonnières de courte durée, on dispose d’une réserve importante pour réaliser des logements sans construire davantage. C’est une première réponse (…)

[“On dispose” : vont-ils saisir ou réquisitionner les résidences secondaires et les biens locatifs?, NDPC]

Il faut surélever les pavillons ou les détruire pour construire à leur place de petits immeubles, en gardant les jardins (…) Et il ne s’agit pas, en zones pavillonnaires, de bâtir des tours mais des immeubles de deux ou trois étages (…)

Il faut se poser la question de savoir si l’on autorise les résidences secondaires en zone dense (…) En attendant que la gauche revienne un jour au pouvoir dans ce pays pour régler la question par exemple en fixant des quotas de résidences secondaires, ou proscrire ces dernières dans certaines zones, il faudrait dès aujourd’hui permettre aux maires d’augmenter significativement la taxation de ces résidences. J’estime que l’on a sur-sacralisé le droit de propriété en France. Et que cela est une erreur (…)

Il existe un déficit de logements sociaux dans les communes de droite, particulièrement à l’ouest. Et ces élus ne souhaitent pas que les choses évoluent. Si l’on adopte le PMHH, entraînant un transfert de la compétence du logement et de l’habitat à l’échelle métropolitaine en vue d’un rééquilibrage, cela les dérange forcément. Comme ils sont puissants au sein de la Métropole, ils bloquent tout, contre l’intérêt général. Il faut qu’à un moment donné, soit le président Ollier affronte ces maires, soit que l’on en fasse un vrai enjeu lors des prochaines élections métropolitaines afin d’obtenir une légitimité électorale suffisante pour obtenir cette transformation.”

Les assassins tiennent leur colloque à la Sorbonne

Le 28 juin, l’ADMD tient un colloque avec quelques franc-maçons, assureurs militants, anciens élus et un membre du gouvernement…

Par ailleurs, on m’informe qu’une proposition de résolution visant à rendre effectifs les soins palliatifs sur tout le territoire avant toute modification de la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, sera publiée dans le courant du mois de juin.

Confrontation ouverte au Vatican sur l’encyclique Humanae Vitae

Selon La Croix, la publication par un organe officiel du Vatican d’un entretien avec le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, en réponse à l’inauguration par le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, du colloque organisé par la Fondation Lejeune sur l’encyclique Humanae vitae (voir ici), peut être considéré comme une confrontation d’idées ouverte, fait extrêmement rare surtout lorsque les sujets sont aussi sensibles que la morale sexuelle.

Et ce n’est pas la première fois que l’Académie Pontificale pour la Vie, dans sa composition remaniée, ouvre la porte à une “interprétation” différente de Humanae Vitae (voir ici en août 2022). Et c’est plutôt inquiétant quand on sait que Mgr Vincenzo Paglia, nommé par le pape François, s’est également exprimé de manière plutôt ambigüe sinon favorable au principe de suicide assisté (voir ici).

Extrait de l’article de La Croix :

Deux hauts responsables du Vatican ont exposé, vendredi 19 mai, des visions très différentes de l’encyclique Humanae vitae, un texte crucial de la morale de l’Église catholique sur la sexualité. Une confrontation d’idées très rare en public. Le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi a inauguré à Rome un important congrès sur l’encyclique Humanae vitae le 19 mai 2023.

Au Vatican, les confrontations ouvertes sont rares. Et encore plus lorsque les sujets sont aussi sensibles que la morale sexuelle. C’est pourtant ce à quoi l’on a assisté ce vendredi 19 mai, alors qu’était inauguré à Rome un important congrès sur l’encyclique Humanae vitae, connue pour avoir réaffirmé, à l’aube des années 1970, le refus de la contraception artificielle par l’Église. Ce congrès, organisé par la Chaire internationale de bioéthique Jérôme Lejeune, et auquel doivent participer, pendant deux jours, des chercheurs de plusieurs universités catholiques, a été inauguré par le cardinal Luis Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi. Un long discours au cours duquel le cardinal jésuite, gardien du dogme, a réaffirmé, en espagnol, la nécessité de défendre l’encyclique de Paul VI, porteuse selon lui d’une « vision prophétique ». « La vérité exprimée dans Humanae Vitae ne change pas », a-t-il martelé. « Il y a trop de voix – amplifiées par les moyens modernes de propagande – qui s’opposent à celle de l’Église », a-t-il regretté, reprenant un extrait de l’encyclique. Au fil de son discours, le cardinal Ladaria a insisté : « L’encyclique reste valable parce qu’elle est la réponse correcte du Magistère aux anthropologies dualistes qui veulent instrumentaliser le corps et qui ne sont pas de nouveaux humanismes, postmodernes et séculiers, mais de véritables anti-humanisme. »

Pour le cardinal, qui a fustigé le « relativisme moral » et « l’anthropologie contraceptive », la rupture du lien entre sexualité et procréation, contre laquelle a été écrite l’encyclique, aboutit in fine à réduire le corps à « un simple objet manipulable ». C’est précisément cette manipulation qui est promue par le « transhumanisme », a estimé le cardinal. « Transhumanisme » et « idéologie du genre » « Dans le transhumanisme, la personne est réduite à son esprit, ou plutôt à ses connexions neuronales comme support de sa singularité, a développé le théologien espagnol. La singularité est désormais l’essence de la personne, sans le corps qui l’identifie et qui peut être transféré dans un autre corps humain, dans un corps animal, dans un cyborg ou dans un simple fichier mémoire. » De même, il a affirmé que « l’idéologie du genre » s’appuyait également sur le principe selon lequel « la liberté est opposée à la nature ». « L’idéologie du genre nie que l’identité d’une personne soit liée à son corps biologique, a développé le cardinal. Une personne n’est pas identifiée par son corps (sexe) mais par son orientation. Elle efface toute relation au genre binaire pour proclamer la diversité sexuelle. » Toute relation conjugale « ne doit pas nécessairement être féconde »

Mais quelques heures après ce discours de défense résolue de l’encyclique de Paul VI, les médias officiels du Vatican ont publié un entretien avec le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia, qui présente une interprétation sensiblement différente du même texte.

« La reconnaissance du lien inséparable entre l’amour conjugal et la procréation dans Humanae vitae ne signifie pas que toute relation conjugale doit nécessairement être féconde », explique ainsi Mgr Paglia. « Paul VI reconnaît que la procréation doit être “responsable”, et désigne les méthodes naturelles comme le moyen de réaliser cette responsabilité », poursuit-il. L’article, disponible en quatre langues, indique bien que le théologien, placé à la tête de l’Académie en 2012, s’exprime à l’occasion du colloque sur l’encyclique, auquel il n’avait pourtant pas, selon les informations de La Croix, été invité par les organisateurs.

« Dans les années 1960, la « pilule » semblait être le mal absolu » Alors que le cardinal Ladaria présentait l’encyclique comme un texte inchangé, Mgr Paglia en esquisse une autre vision : « Je considère qu’il est très important que nous continuions à réfléchir et à discuter sur le sujet, comme le pape François l’a réitéré précisément au sujet des contraceptifs, en affirmant “que le devoir des théologiens est la recherche, la réflexion théologique” ».

« Nous sommes confrontés à des défis d’époque : dans les années 1960, la « pilule » semblait être le mal absolu, explique encore Mgr Paglia. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à des défis encore plus grands : la vie de l’humanité entière est en danger si nous n’arrêtons pas la spirale des conflits, des armes, si nous ne désamorçons pas la destruction de l’environnement. »

Débats internes intenses Cette confrontation, aussi franche qu’inattendue, s’inscrit dans un contexte de débats intenses au sein de l’Académie pontificale pour la vie. Récemment, plusieurs prises de position ont suscité des crissements au sein de cette institution, fondée en 1994 par Jean-Paul II et le professeur Jérôme Lejeune, découvreur de la trisomie 21. Ce fut le cas notamment en février 2022 lorsque le père Carlo Casalone, jésuite et membre de l’Académie, qualifia le suicide assisté de « plus grand bien commun possible » en comparaison de l’euthanasie – une prise de position publiée dans La Civiltà Cattolica, une revue jésuite dont les épreuves sont validées par le Vatican. Début juillet également, la sortie d’un livre acta le tournant pris par le Vatican en matière d’approche morale. Une Éthique théologique de la vie rassemblait pour la première fois des textes remettant en cause certains points de doctrine morale, faisant grand bruit au Vatican.

Action des Survivants sur les Vélibs à Paris

Ou comment véhiculer facilement un message pro-vie :

 

Hollywood : Jim Caviezel dénonce le trafic d’enfants

L’acteur rendu célèbre pour son rôle dans La Passion du Christ, le film de Mel Gibson, a déclaré dans un entretien :

L’île d’Epstein n’est pas la seule île où l’on trouve des enfants.

Jim Caviezel a accusé l’État profond mondial d’être de connivence avec les médias grand public pour dissimuler sa complicité dans le trafic d’enfants.

“J’ai commencé à remarquer qu’à chaque fois qu’un article était publié sur le trafic – quoi que ce soit – il disparaissait le lendemain.

“Après La Passion, je n’ai pas pu trouver de travail”. “Les studios ne voulaient pas m’engager. Mais vous voyez, ils sont tous contrôlés par les banques centrales.”

Caviezel fait la promotion de son prochain film Sound of Freedom, produit par le militant catholique Eduardo Verástegui. Ce film est basé sur la vie de Tim Ballard, un ancien agent de la CIA et membre du personnel du ministère de la sécurité intérieure qui a fondé Operation Underground Railroad (OUR) en 2013. OUR cherche à éradiquer et à prévenir le trafic d’enfants à travers le monde. Ballard, qui est mormon, a demandé à Caviezel de l’incarner dans le film. L’actrice Mira Sorvino joue le rôle de la femme de Ballard.

Steve Bannon, qui l’interroge, a demandé à Jim Caviezel si le film, dont le tournage s’est achevé il y a plus de quatre ans, était volontairement retardé par Hollywood. Il était également curieux de savoir si le film dépeignait des événements réels qui se déroulent aujourd’hui et si Caviezel pensait qu’il y avait une “épidémie” de trafic d’enfants aux États-Unis. Caviezel, d’ordinaire loquace, a marqué une pause, a semblé réfléchir attentivement au choix de ses prochains mots et a expliqué qu’il “luttait pour sa vie” en faisant ce qu’il faisait.

“C’est crédible”. “C’est comme dans votre cœur quand vous savez, quand vous voyez qu’on vous a dit quelque chose pendant très, très longtemps et que tout d’un coup ça vous frappe. Le film “reprend une grande partie de ce qui se passe dans de nombreuses agences”.

“La dernière fois que j’ai vécu cela, c’était pour La Passion du Christ, où nous n’avons presque jamais pu le sortir. Nous sommes dans la même situation.

“Tim Ballard était aux studios Fox pour leur parler, et ils ne voulaient pas m’engager”. “Il a dit ‘non, je veux ce type’… et il ne voulait pas s’en écarter, alors ils ont fini par m’engager. Puis Disney a repris le studio. Et lorsque cela s’est produit, ils n’ont pas voulu de ce film. C’est alors que vous avez vu les activités malveillantes qui se sont déroulées chez Disney, et je comprends beaucoup mieux maintenant.

Sound of Freedom sortira dans 1 200 cinémas américains le 4 juillet.

Il n’existe que deux sexes

Le gouverneur du Montana a signé vendredi dernier une loi votée par le sénat et les députés, qui définit qu’il n’existe que deux sexes. Cette loi définit la femme comme

« un membre de l’espèce humaine qui, dans le cadre d’un développement normal, possède des chromosomes XX et produit des ovules »

et l’homme comme

« un membre de l’espèce humaine qui, dans le cadre d’un développement normal, possède des chromosomes XY et produit des spermatozoïdes ».

« Le terme “sexe” désigne l’organisation des parties du corps et des gamètes en vue de la reproduction chez les êtres humains. Il y a exactement deux sexes, masculin et féminin, avec deux types de gamètes correspondants. Les sexes sont déterminés par l’indication biologique et génétique de l’homme ou de la femme, y compris les chromosomes sexuels naturels, les gonades et les organes génitaux internes et externes non ambigus présents à la naissance. »

Il en résulte que dans tous les établissements d’enseignement

« les sports destinés aux femmes ou aux filles ne peuvent être ouverts aux étudiants de sexe masculin ».

Le succès du pèlerinage de Chartres lié à celui de la messe traditionnelle

Extrait de l’article de Valeurs Actuelles, consacré au pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté :

Après Bud Light, la société Target retire de ses magasins certains articles LGBTQ

La société de grande distribution américaine Target explique :

Depuis le lancement de la collection de cette année, nous avons subi des menaces qui ont eu un impact sur le sentiment de sécurité et de bien-être des membres de notre équipe au travail. Compte tenu de ces circonstances instables, nous procédons à des ajustements de nos plans, notamment en retirant les articles qui ont été au centre des comportements les plus conflictuels.

Les articles qui ont attiré l’attention sont notamment les maillots de bain pour femmes, qui permettent aux femmes transgenres n’ayant pas subi d’opérations de dissimuler leurs organes génitaux masculins.

Fox News a rapporté que certains magasins Target, dont la plupart se trouvent dans les régions rurales du Sud, tentaient d’éviter une “situation Bud Light” en retirant certains articles après que des conservateurs se soient plaints.

L’objectif des militants est de rendre la “fierté LGBT” toxique pour les marques”, comme a tweeté un activiste.

“Target mérite le même traitement que Bud Light. Nous allons nous efforcer de faire pression sur eux”.

Décivilisation : Y aurait-il encore une place en psychiatrie disponible pour M. Macron ?

Après avoir pensé, pendant la campagne électorale de 2017, que la meilleure question à poser à une classe d’écoliers était : « Y en a-t-il parmi vous qui ont deux pères ? » ;

Après avoir expliqué, pendant la même campagne, que la culture française n’existait pas ;

Après avoir asséné à la Présidente des Associations familiales catholiques : « votre problème, c’est que vous pensez qu’un père est forcément un mâle » ;

Après avoir assuré à sa copine Line Renaud qu’il y aurait une loi autorisant l’euthanasie ;

Après avoir encore ouvert les vannes de l’immigration, en particulier arabo-musulmane, à des niveaux jamais atteints ;

Après avoir géré une épidémie en empêchant les médecins généralistes d’exercer leur art, en enfermant les Français dans un périmètre d’un kilomètre, en créant un ausweis sanitaire, en suspendant des personnels non-vaccinés alors qu’il n’existait aucune obligation vaccinale et au demeurant avec un produit toujours en évaluation dont on a su très vite qu’il n’empêchait ni de contracter la maladie, ni de la transmettre ;

Après avoir nommé Mme Belloubet puis M.Dupond-Moretti Gardes des Sceaux, et M. N’Diaye ministre de l’Education nationale ;

Après être toujours resté muet sur les divagations destructrices tant dans le domaine de l’usage et de l’écriture du français, que dans celui de la propagande pour la fluidité des genres à partir des âges les plus jeunes ;

Après avoir fait tout ça, M.Macron nous explique ce 24 mai 2023 : « il faut travailler en profondeur pour enrayer ce processus de décivilisation » !

Ceux qui estiment que son cas relève de la psychiatrie ont sans doute raison.

Le Parlement européen encourage la vente d’enfants

Le journal interne du Parlement européen évoque un congé spécial pour l’accueil d’un nouveau-né :

Ce nouveau congé spécial permet à des parents ne remplissant pas les conditions pour bénéficier d’un congé de maternité, de se voir accorder un congé d’une durée de 20 semaines afin de pouvoir pleinement s’occuper du nouveau-né accueilli au sein de leur foyer. Il sera notamment d’application pour la naissance d’enfants par « gestation pour autrui ».

Ce congé spécial appliquera les mêmes modalités qu’un congé spécial pour adoption et pourra être partagé par les
deux parents, s’ils sont tous deux membres du personnel. Il sera également d’application pour les parents isolés.

Selon l’entourage de Jean-Paul Garraud, président de la délégation RN au Parlement européen, il n’y a eu aucun vote des députés. La création de ce congé proviendrait de la direction générale du personnel du Parlement, à savoir le nouveau secrétaire général de l’administration du Parlement Alessandro Chiocchetti, membre du PPE, le Parti démocrate-chrétien. C’est lui qui a la mainmise sur ces règlements. Il a nécessairement autorisé la création de ce congé, tout comme la très progressiste Roberta Metsola.

Ces annonces ont fait réagir Jean-Paul Garraud, qui a adressé un communiqué à Roberta Metsola. Il dénonce des

« pratiques procréatives qui sont actuellement largement interdites par la loi, parmi lesquelles la GPA, qui réduit les femmes en esclavage et considère l’enfant comme un bien de consommation ».

Jean-Paul Garraud avait déjà interrogé la Commission européenne à ce sujet.

 « Je vous invite donc, Madame la Présidente, à clarifier les conditions d’application de ce nouveau congé afin qu’il ne puisse pas bénéficier à un agent ayant recours à une GPA illégale. »

Trump/Biden : Le rapport Durham confirme la corruption des services de renseignement américains

Le procureur spécial John Durham était chargé de faire la lumière sur les accusations portées contre Donald Trump.

Le FBI a lancé une enquête dès le début 2017 et qui a duré pendant les 4 ans de Donald Trump à la Maison Blanche. Il s’agissait de faire la lumière sur d’éventuelles manipulations de Vladimir Poutine, à cause d’un enregistrement vidéo de Trump en compagnie de prostituées. Cette investigation a conclu à l’absence de tout élément pouvant soutenir les accusations. 

Mais le rapport Durham ne fait pas que blanchir Donald Trump. Il démontre que tout avait été orchestré par le clan Clinton à l’été 2016. Hillary Clinton voulait détourner l’attention sur des soupçons de financements illégaux de sa campagne (argent venant précisément de l’étranger). L’attitude du FBI a été légère dans l’analyse des sources recueillies – comparée à la diligence dont il a fait preuve pour classer les affaires concernant Hillary Clinton. Les relevés bancaires – obtenus et analysés par le comité de surveillance de la Chambre des Représentants – démontrent que la famille Biden a reçu en tout près de 10 millions de dollars en provenance de Chine et de Roumanie alors que Joe Biden était Vice-Président…

Expropriations en vue ?

En plus de la proposition du député macroniste du Val-d’Oise Guillaume Vuilletet, France Stratégie propose, dans une note d’analyse de 2017 sur la résorption des dettes publiques, rien de moins qu’une expropriation des propriétaires :

La parole du pape, ce n’est pas “Jacques a dit”

Dans une tribune publiée sur Aleteia, le père Luc de Bellescize, prêtre du diocèse de Paris, évoque les degrés d’autorité du Magistère. Extrait :

[…] La grâce spéciale qui l’aide à accomplir son devoir d’état ne consacre pas tout ce qu’il dit comme une parole sainte à laquelle nous sommes priés d’acquiescer aveuglément comme au sergent Hartman dans Full Metal Jacket, même si nous lui devons amour filial et respect – ce qui s’accorde plus ou moins à notre « ressenti » affectif, lequel n’a qu’une importance très relative – et obéissance quand il enseigne la doctrine de l’Église.

Un propos de table ou la réponse évasive à un journaliste d’un homme âgé et fatigué par un voyage épuisant, quel que soit le pape, n’a aucunement l’autorité d’une exhortation apostolique, encore moins d’une encyclique, moins encore celle d’un concile œcuménique où tous les évêques du monde sont représentés… Sans cette prudence dans l’accueil de la parole pontificale et si toutes ses paroles se valent du moment qu’il les prononce, cela devient le jeu du « Jacques a dit » où celui qui n’obéit pas immédiatement est éliminé. Il suffit de remplacer Jacques par « le Pape », isoler une petite phrase, capter un mouvement d’humeur ou un battement de cil, et on peut faire dire n’importe quoi au successeur de Pierre comme s’il était la Sibylle de Delphes, jusqu’à la chanson d’Eddy Mitchell : « Le Pape a dit : Ne faites pas le boogie woogie avant vos prières du soir. » Ce qu’aucun pape n’a jamais dit, en tout cas en ce qui concerne l’expression boogie woogie, qui n’appartient pas spécialement au champ sémantique de la parole pontificale, même si tous ont certainement exhorté à bien faire la prière du soir. Méditons sur la fragilité intrinsèque à la grandeur du pouvoir, si facilement récupéré et instrumentalisé…

Il nous faut reconnaître, pour ma génération des JMJ de Rome en 2000, qui avait une vénération pour saint Jean-Paul II et Benoît XVI – lesquels étaient aussi détestés par l’esprit du monde qu’aimés par leurs fidèles les plus fervents -, que nous avons parfois manqué de mesure et trop oublié qu’ils étaient aussi des hommes simples et faillibles. La canonisation d’un homme ne signifie pas son impeccabilité, ni la sacralisation de toutes ses paroles, encore moins la justesse sans faille de son discernement. […]

Thibault Bazin : “Vos décisions ont pénalisé le pouvoir d’achat de nos familles.”

Question du député Thibault Bazin au gouvernement

“Qu’avez vous fait pour aider les familles de la classe moyenne? Vous avez confirmé les mesures néfastes prises sous le quinquennat Hollande. Résultat en 2022 seulement 723 000 bébés sont nés, le chiffre le plus bas depuis la 2e Guerre Mondiale”

L’expression « Mon corps m’appartient » reflète la réduction du corps à une pure matérialité

Le cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, est intervenu sur l’encyclique Humanae vitae le 19 mai à Rome au congrès organisé par la Chaire internationale de bioéthique Jérôme Lejeune. La Nef publie le texte intégral de son intervention. En voici un extrait :

[…] Le rejet de l’encyclique n’a pas seulement affecté la vision de l’amour et de la sexualité, il a aussi affecté la perception du corps lui-même. L’anthropologie contraceptive est une anthropologie dualiste qui tend à considérer le corps comme un bien instrumental et non comme une réalité personnelle. L’expression qui donne son titre à cette conférence, « Mon corps m’appartient », reflète ce caractère instrumental du corps, ce dualisme, où le corps est réduit à une pure matérialité et, par conséquent, à un objet susceptible d’être manipulé.

Cette réification du corps entraîne non seulement la perte de la vérité de l’amour humain et de la famille, mais a également conduit à une diminution alarmante du nombre de naissances et à une multiplication du nombre d’avortements. Le rejet de l’indissolubilité des deux significations, qui proclamait la régulation de la natalité par l’utilisation de contraceptifs, s’est transformé en une manipulation artificielle de la transmission de la vie, par le biais des techniques de procréation assistée. On a d’abord accepté la sexualité sans enfant, puis la production d’enfants sans acte sexuel. La vie fabriquée n’est plus considérée, en soi, comme un « don », mais comme un « produit » et devient valorisée en termes d’utilité. Cette utilité, mesurée par des fonctions concrètes, est désormais appelée « qualité de vie ». La qualité de vie devient ainsi un concept discriminant entre les vies dignes d’être vécues et les vies indignes d’être vécues et qui peuvent donc être supprimées : avortements eugéniques, élimination des personnes handicapées, euthanasie des malades en phase terminale, etc. Le tout agrémenté d’une certaine « compassion » envers les personnes qui se trouvent dans ces situations (élimination de la personne malade), envers leurs proches et envers une société à qui l’on épargnera des coûts inutiles.

Cette manipulation du corps, typique du relativisme moral et présente dans l’anthropologie contraceptive, est présente dans deux idéologies actuelles : l’idéologie du genre et le transhumanisme. Toutes deux partent du principe qu’il n’y a pas de vérité qui puisse limiter la mise en œuvre de leurs postulats idéologiques. Une fois de plus, la liberté est opposée à la nature. Cette exaltation de la liberté, sans lien avec la vérité, fait que les deux idéologies présentent le désir et la volonté comme les garants ultimes des décisions humaines. C’est pourquoi la suite de la phrase « Mon corps m’appartient » sera… « et j’en fais ce que je veux ». Ce « ce que je veux » est l’expression du seul désir comme garant de la décision morale. Mais c’est précisément le corps humain lui-même qui apparaît comme un obstacle, comme une limite, à la réalisation du désir.

Si l’idéologie du genre prétend que les citoyens construisent socialement leur propre sexe, sur la base d’une supposée neutralité sexuelle, alors elle doit nier une vérité anthropologique fondamentale comme le dimorphisme sexuel (mâle et femelle) inhérent à l’espèce humaine. C’est pourquoi l’idéologie du genre nie que l’identité d’une personne soit liée à son corps biologique : une personne n’est pas identifiée par son corps (sexe) mais par son orientation. Elle efface toute relation au genre binaire pour proclamer la diversité sexuelle.

De même, dans le transhumanisme, la personne est réduite à son esprit, ou plutôt à ses connexions neuronales comme support de sa singularité. La singularité est désormais l’essence de la personne, sans le corps qui l’identifie et qui peut être transféré dans un autre corps humain, dans un corps animal, dans un cyborg ou dans un simple fichier mémoire.

L’idéologie du genre et le transhumanisme sont des expressions de cette anthropologie, rejetée par Humanae vitae, qui nie au corps son caractère personnel et le réduit à un simple objet manipulable. L’identité culturelle, sociale et juridique de la personne n’est pas intrinsèquement liée à sa masculinité ou à sa féminité. Son identité personnelle est désormais fondée sur son orientation, c’est-à-dire sans rapport avec son propre corps et sans rapport avec le corps de « l’autre », du sexe opposé. Il s’agit d’une anthropologie qui a séparé la vocation à l’amour de la vocation à la fécondité. En ce sens, il s’agit fondamentalement d’une anthropologie a-historique, qui ne recherche que le moment présent, une anthropologie du carpe diem. […]

Témoignages durant la veillée de prière pour la vie

Plusieurs témoignages ont émaillé la veillée pour la vie, hier à Paris :

  • Axelle a accompagné jusqu’au bout son mari, Léonard, atteint de la maladie de Charcot et parle de son témoignage spirituel
  • Louis Bouffard 23 ans, étudiant et écrivain, atteint de myopathie de Duchenne partage la soif de vivre qui l’habite.

Habitat indigne et spoliation des propriétaires

Lu dans Les 4 Vérités :

Le député macroniste du Val-d’Oise Guillaume Vuilletet vient de déposer une proposition de loi visant à lutter contre « l’habitat indigne ».

Noble cause !

Mais les moyens envisagés ont toutes les chances d’aggraver encore la situation catastrophique du marché du logement : à chaque fois que la loi, au prétexte de protéger le locataire, a tapé sur le propriétaire, s’en est suivi un renchérissement des locations – et donc une pénalisation des locataires.

En l’occurrence, quelle est la brillante idée de notre député ?

Il s’agirait d’imposer un contrôle technique décennal des logements à louer.

Faute de ce contrôle technique, il ne serait plus possible de louer son appartement, puisque le propriétaire perdrait alors son « permis de louer » (vous l’ignoriez peut-être, mais il y a désormais un « permis de louer », créé par la très collectiviste loi ALUR).

Mais il y a plus « amusant » encore.

Les propriétaires contrevenants se verraient contraints de transférer leur propriété à un bailleur social.

C’est-à-dire, en français plus compréhensible, que le propriétaire serait spolié de son bien et deviendrait locataire de son propre appartement – le temps que les travaux soient réalisés par le bailleur social.

Nous savions déjà que le droit de propriété n’était plus grand-chose en France – où est-il le temps des « grands ancêtres » de 1789 qui clamaient que la propriété était un droit naturel et imprescriptible de l’homme ? (Il est vrai que c’était juste avant la plus gigantesque opération de prédation immobilière de toute l’histoire de France, puisqu’environ 10 % du patrimoine français changèrent de main en quelques années com­me « biens nationaux ».)

Et nous savions aussi qu’Emmanuel Macron était un dévot de la vision délirante du « great reset » dont l’objectif final est de faire en sorte que nous ne puissions plus vivre sans disposer de permis en tout genre – ceci impliquant notamment la fin du droit de propriété.

Vous ne posséderez rien et vous serez heureux : tel est le mantra de ce nouveau « capitalisme », dans lequel nous abandonnerions à l’État et aux géants de l’économie et de la finance l’intégralité de nos biens – qu’ils consentiraient ensuite, charitablement, à nous louer.

J’ignore qui peut se réjouir de ce modèle. Mais, pour ce qui me concerne, j’en reste à quelque chose de plus basique : ce qui m’appartient est ce qui me permet de vivre sans dépendre des autres – et j’ai bien l’intention que cela continue !

“Adieu veau, vache, cochon, couvée”

La Cour des comptes a publié un rapport sur le soutien public aux éleveurs de bovins entre 2015 et 2022 :

L’élevage bovin représente une composante significative de l’agriculture française. En 2020, on dénombre 91 123 exploitations spécialisées en élevage de bovins (lait, viande et mixte) qui occupent 32,7 % de la surface agricole utile. À raison de 4,3 Md€ d’aides publiques par an, l’élevage bovin demeure, de loin, l’activité agricole la plus subventionnée en France.

Elle décrète qu’il faut

« définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin ».

La réduction des émissions de méthane dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique amène la majorité des prospectives en matière de transition énergétique et climatique à préconiser une réduction de l’élevage bovin, de la consommation de viande et de lait.

L’élevage bovin est « responsable en France de 11,8% des émissions d’équivalents CO2 »

« le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane appelle nécessairement une réduction importante du cheptel ».

Cette baisse de la production de viande ne menacera pas la souveraineté alimentaire française :

Cette réduction peut être aisément conciliée avec les besoins en nutrition des Français, un tiers d’entre eux consommant davantage que le plafond de 500 g par semaine de viande rouge préconisé par le plan national nutrition santé.

Dans une réponse, le ministère de l’agriculture ne partage pas cette vision.

Le corps de Sœur Wilhelmina Lancaster, fondatrice d’un monastère bénédictin traditionnel, retrouvé intact

Etonnant :

Le jour de l’Ascension, les Bénédictines de Marie Reine des apôtres, dans le Missouri, ont voulu transférer le corps de leur fondatrice, sœur Wilhelmina Lancaster, de la tombe du cimetière où elle avait été enterrée il y a quatre ans (elle est morte la veille de l’Ascension 2019), dans un tombeau définitif à l’intérieur de la chapelle.

Elles ont trouvé le cercueil abîmé, avec une fissure en plein milieu, qui avait laissé passer l’humidité. Le corps, qui n’avait pas été embaumé, était recouvert de moisissure. Mais c’était un corps, pas un squelette. L’abbesse a d’abord vu un pied, et elle n’en revenait pas. Puis on a enlevé les moisissures, et on a découvert que son corps n’avait pas subi de corruption. Son habit lui-même, en fibres naturelles, soumis aux moisissures, est intact, alors que la garniture du cercueil s’est désintégrée.

Le visage a seulement été nettoyé à l’eau chaude pour enlever l’épaisse moisissure qui le recouvrait, et il est apparu quasiment intact, avec seulement un œil qui s’était enfoncé. Il a été recouvert de cire, ainsi que les mains.

Le corps va être installé dans un cercueil de verre, et l’évêché va ouvrir une enquête.

J’ai déjà évoqué la « personnalité exceptionnelle » de Sœur Wilhelmina, qui après avoir passé 50 ans dans un institut de religieuses noires dédié l’éducation de jeunes filles noires avait fondé dans le Missouri, à 70 ans, un monastère bénédictin, sous les auspices de l’abbé Devillers, de la Fraternité Saint-Pierre, et de l’évêque de Kansas City-Saint Joseph, Mgr Robert Finn. Sœur Wilhelmina avait quitté l’institut où elle avait passé presque toute sa vie parce qu’elle voulait garder une vraie vie religieuse et une vraie liturgie. Les Bénédictines de Marie Reine des apôtres, dont la plupart sont jeunes, ont intégralement la liturgie traditionnelle. En 2018, Sœur Wilhelmina devenait la première abbesse à recevoir la bénédiction abbatiale selon le pontifical traditionnel aux Etats-Unis. Elle est morte l’année suivante, à 95 ans.

Blacks Lives Matter ?!

Mais surtout, en ce temps de persécution de la liturgie traditionnelle, on ne peut qu’y voir un signe, qui n’a pas fini de faire du bruit…

(Les Bénédictines de Marie Reine des apôtres sont connues pour leurs enregistrements. Elles ont publié 10 CD, dont un est resté 13 semaines en tête du classement des albums de musique traditionnelle. Un extrait du 10e ici.)

Quelques photos à voir sur le blog du Petit Placide.

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