Le 13 mai 1958 : journée de dupes
Bernard Antony revient sur les mai :
"Le 13 mai 1958 fut une fantastique journée des dupes fondée sur une grande illusion. Le général De Gaulle ne partageait pas l’illusion intégrationniste de certains auteurs du complot et acteurs de son retour au pouvoir mais il dissimula sa pensée avec son « Je vous ai compris » et son « Vive l’Algérie française ».
Cela était de la rouerie machiavélique que l’on aurait pu pardonner s’il avait ensuite orienté autrement sa politique en protégeant les populations françaises ou fidèles à la France, et en préservant nos intérêts stratégiques et énergétiques.
Différentes solutions s’offraient : république associée, confédération, partition ; il choisit la pire, la plus déshonorante, celle de la valise ou du cercueil pour nos compatriotes, celle du génocide pour les harkis, celle du déshonneur le plus grand de son histoire pour l’armée française que ne rachetèrent que les soldats dits « perdus » qui furent justement les seuls à tout perdre sauf l’honneur."
La Nouvelle Evangélisation en France
A l’occasion de la Pentecôte, Valeurs Actuelles consacre un reportage sur l’apostolat de rue :
"Place de la Bataille-de-Stalingrad, dans le nord de Paris, l’air est frais mais le soleil donne du baume au coeur de la quinzaine de missionnaires catholiques de la communauté Ain Karem. Autour du prêcheur qui ne cesse de parler, ils distribuent des citations de l’Évangile en guise d’accroche à une hypothétique discussion. […] Depuis une dizaine d’années, l’Église de France semble retrouver un nouveau souffle évangélique. Prédications de rue, porte-à-porte, manifestations comme Hollywins ou le Festival de la charité, processions remises au goût du jour : la politique d’enfouissement des dernières décennies a bel et bien cessé. […]
[L]’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Rey, voit en l’apostolat « ici et maintenant » une urgente nécessité […]Lorraine, Sophie et Grégoire en ont fait l’expérience lors d’une semaine d’évangélisation sur les plages de Toulon, en plein mois d’août. […] Accompagnés par l’abbé Loiseau, curé en soutane de la paroisse Saint- François-de-Paule, et des séminaristes de la Société des missionnaires de la miséricorde divine, ces cathos pratiquants disent avoir tiré beaucoup de cette expérience […]
Autre moyen de délivrer le message évangélique, les processions publiques. Depuis une dizaine d’années, les chemins de croix en plein air ont été remis au goût du jour. Dans le diocèse de Pontoise, une dizaine ont été organisés cette année : trois fois plus qu’il y a dix ans. À Paris, une petite vingtaine. Le plus important, parti du rond-point des Champs-Élysées, a rassemblé 5 000 personnes. Depuis quatre ans, le père Bruno Lefèvre-Pontalis, curé de Saint-Léon, organise avec Saint-Pierre-du-Gros-Caillou et la paroisse luthérienne évangélique Saint-Jean un chemin de croix à l’ombre de la tour Eiffel, qui rassemble 500 à 600 fidèles. […]
L’Église doit s’adapter à des populations défiantes à l’égard de l’institution catholique. Des groupes de prières à domicile, comme ceux d’Ephata, permettent de contourner cette méfiance. […] C’est également dans le but de toucher des publics en marge de l’Église qu’ont été lancés en France les parcours Alpha, qui rencontrent un succès croissant depuis une dizaine d’années. Le concept, né au sein de paroisses anglicanes de Londres il y a trente ans, est simple : les paroissiens invitent une personne étrangère au christianisme ou en rupture avec l’Église à un dîner convivial autour d’un thème, d’un témoignage, d’un temps de prière. […] Quatre cent cinquante parcours existent à travers la France : les deux tiers au sein de paroisses catholiques, le reste dans des paroisses réformées. 50 000 personnes ont déjà suivi cette catéchèse d’un genre nouveau."
Silvio Berlusconi, favorable à une politique pro-vie ?
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
"Silvio Berlusconi a tenu ce matin son discours de politique générale devant la chambre des députés italiens. Tout en rappelant qu’il n’avait «pas promis de miracles», il a énuméré ce qu’il voulait faire pour que le pays se relève, se redresse et progresse.
Faire progresser le pays, a-t-il dit notamment, «signifie consacrer de nouvelles et importantes dépenses au développement démographique».
Un des leviers, a-t-il ajouté, sera d’«éradiquer les raisons matérielles de l’avortement»."
L’AFP, une presse d’Etat
Christophe Beaudufe, président de la Société des journalistes de l’Agence France-Presse, se plaint de la charge de l’UMP, qui lui reproche d’avoir "censuré" certains de ses communiqués. Indigné, il affirme :
"L’AFP, de par son statut voté en 1957 par le Parlement, est une agence de presse indépendante de tout pouvoir politique ou économique. Elle n’a aucun actionnaire et ne vit que de la vente de son service aux médias et aux institutions."
Et il se contredit aussitôt :
"La vérité oblige à dire que l’Etat est son plus gros client, et qu’elle ne pourrait vivre sous sa forme actuelle sans le soutien des pouvoirs publics."
Cette affaire survient
"à un moment crucial de négociations entre l’AFP et l’Etat pour le renouvellement d’un contrat d’objectifs et de moyens, vital pour la survie de l’Agence."
Et ce n’est pas fini :
"L’Agence est un grossiste en information : nos choix rédactionnels, nos analyses, nos synthèses de l’actualité doivent, par principe, être utilisables en l’état par les journaux de gauche et par ceux de droite, par la presse de province, par les médias nationaux ou par les sites d’information en ligne."
Comprenez-vous pourquoi les articles de la grande presse semblent avoir tous le même parti pris, la même ligne idéologique, le même esprit relativiste ?…
A Fatima, le cardinal Martins rappelle les principes non négociables
Lors du pèlerinage de Fatima, devant plusieurs dizaines de milliers de pèlerins, le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation de tous les Saints, a posé comme :
"principes non négociables la vie, la famille, le mariage comme une union stable et fidèle d’un homme et d’une femme et rien d’autre, la charité concrète et la dignité personnelle, à tous les moments et dans toutes les dimensions de l’existence".
"L’homme d’aujourd’hui (…) paraît parfois avoir renoncé à croire en un avenir meilleur [en raison de] l’effondrement des présumées certitudes des idéologies, du bien-être et du consumérisme qui ne font que satisfaire en apparence nos besoins et exigences".
A l’"apostasie de la foi et de la raison", le cardinal a opposé le message de Fatima qui a marqué un "siècle ensanglanté par la folie de deux guerres mondiales, marqué par des nationalismes exacerbés, par les idéologies athées et matérialistes".
Saint Pie X, un cyclone réformateur de l’Eglise
Gianpaolo Romanato, professeur d’histoire de l’Eglise à l’université de Padoue et membre du Comité Pontifical des Sciences Historiques, présente dans L’Osservatore Romano les deux volumes de “Chiesa romana e modernità giuridica“, un ouvrage sur Saint Pie X :
"L’étude que Carlo Fantappiè, professeur de droit canon à l’université d’Urbino, vient de publier […] est un événement scientifique qui n’intéresse pas seulement les juristes mais aussi les historiens de l’Eglise et du christianisme. […] L’auteur y démontre que le Code de droit canon voulu par Pie X et promulgué par Benoît XV en 1917 a été beaucoup plus qu’un travail technique de restructuration et de simplification de normes juridiques.
L’étude […] insiste surtout sur les bouleversements qui ont suivi la révolution française et l’Empire. […] Le Saint-Siège […] s’est retrouvé face aux états nationaux modernes, régis par des institutions représentatives, qui visaient à réduire la religion à la sphère privée et à enfermer l’Eglise dans le droit commun. Cette révolution a contraint les institutions ecclésiastiques à se retrancher derrière la papauté, seul point de référence qui ait survécu au naufrage des vieux pouvoirs. N’ayant plus d’autres pouvoirs à affronter, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, le pontife romain reprit possession de la pleine souveraineté sur le plan doctrinal et disciplinaire. Il en est résulté ce que Fantappiè appelle un monopole de juridiction […] Dans ce contexte, la nécessité de réformer le droit canon se faisait de plus en plus pressante. […] l’entreprise a semblé tellement démesurée que ni Pie IX ni Léon XIII n’ont osé s’y attaquer. La tâche a été dévolue à Pie X, élu pape en 1903 […]
Fantappiè place la rénovation du droit canon au centre de l’Eglise de l’époque, en montrant que le Code a été l’axe autour duquel le catholicisme a retrouvé son identité. L’appréciation du pontificat de Pie X – souvent considéré jusqu’à présent comme une période de stagnation, voire de régression, à cause de la condamnation du modernisme – est renversée. Ce n’est pas la volonté de condamner qui a marqué cette décennie, mais la nécessité de réformer et de moderniser. […] le début du XXe siècle […] a jeté les bases de la modernisation de l’Eglise sur le plan associatif, social, politique et international.
De la suppression du droit de veto à la réforme du conclave, de la réorganisation des séminaires à la restructuration paroissiale, diocésaine et missionnaire, du renouveau catéchétique à la refonte de la curie et de tous les organes centraux du gouvernement, le pontificat de Sarto a été un cyclone réformateur comme il y en a eu peu dans toute l’histoire de la papauté. […]De manière plus ou moins affirmée selon les écoles historiographiques, on considère généralement que l’Eglise s’est transformée et s’est détachée de son passé lors du Concile Vatican II. Sans rien enlever de sa valeur à l’événement que fut le concile, ce livre donne les arguments qui démontrent qu’un tournant aussi important s’est produit au début du XXe siècle avec la codification du droit canon par Pie X et Benoît XV."
Ségolène Royal ne veut pas être vue à genoux
Lu dans Présent :
"Ségolène Royal a décidé de porter plainte contre Paris Match. Au motif que l’hebdomadaire a publié une photo d’elle agenouillée, priant dans une église en Italie. C’est sûr que c’est beaucoup plus scandaleux que si Paris Match avait publié une photo de la madone du PS en train de faire la fête dans un club échangiste… En tout cas, on espère que ce n’est pas à cause de cette photo que Michel Rocard (mais qui c’est celui-là ?) vient de déclarer : « Je ne pense pas que Ségolène Royal puisse devenir premier secrétaire du PS. »
Le visage abominable de Mai 68 : la pédophilie
Les médias nous font l’apologie, avec un brun de nostalgie, de cette période de délire obsessionnel. Sur son blog, Alain Escada nous rappelle que la libération sexuelle n’était pas seulement une vague histoire de coucheries hors-mariages : bon nombre de soixante-huitards ont milité pour la pédophilie !
"En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d’inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s’appellent Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang… Si le journal Le Monde qui a publié cette pétition, fait aujourd’hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a "légitimé des pratiques parfois criminelles"."
"Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l’hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l’un des organisateurs de la grève de l’ORTF. Dans l’un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et… pédophile !"
"Romain Goupil – Cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire. «J’ai envie de dire: oui, je suis pédophile!»"
Complaisance des médias envers le trotskisme
De Jean Cochet dans Présent :
"Durant ce week-end de la Pentecôte, la télévision aura assuré la promotion du trotskisme sous tous ses aspects. Que ce soit celui de la secte Lutte ouvrière, qui célébrait sa fête annuelle en son château de Presles, dans le Val-d’Oise, et dont on a longuement entendu pour l’occasion les prêches anticapitalistes de sa grande prêtresse vieillissante, Arlette Laguiller. Ou mieux encore, parce que plus dans le vent – celui des médias en attendant celui de l’Histoire –, la secte LCR, dont l’apparition de son jeune gourou Olivier Besancenot –, sous l’influence du grand gourou aux cheveux blancs Alain Krivine – à l‘émission télévisée « Vivement dimanche », a été considéré comme une sorte d‘événement national. C’est l’une des fameuses exceptions françaises : quatre-vingt-dix ans après octobre 1917, dix-huit ans après l’effondrement de l’Union soviétique, les groupuscules trotskistes jouissent toujours en France, et même plus jamais, de la faveur des médias, et de la sympathie d’une très large partie de la classe intellectuelle. […]
Nicolas Sarkozy […] rêve en effet de réanimer une forte extrême gauche en France pour gêner électoralement le parti socialiste. De remplacer en quelque sorte les lénino-staliniens passés aux poubelles de l’Histoire par les lénino-trotskistes qui en sortiraient enfin. Et il est vrai qu’avec l’aide des médias – où les trotskistes pullulent –, le talentueux bonimenteur Besancenot peut trouver dans la France d’aujourd’hui une vaste clientèle parmi les déclassés et les laissés-pour-compte toujours plus nombreux d’une mondialisation aux effets dévastateurs."
Turquie : le partenariat, une étape vers l’adhésion
De passage à Chypre, François Fillon a expliqué de façon un peu confuse que le partenariat privilégié prôné par Sarkozy entre l’UE et la Turquie n’était plus une alternative à l’adhésion mais une étape vers l’adhésion de la Turquie dans l’UE.
Ceci confirme les déclarations de Jean-Pierre Jouyet, qui a déclaré la semaine dernière que
"La France s’engage à ne pas gêner le processus d’adhésion de la Turquie"
Christian Vanneste critique Nicolas Sarkozy
Christian Vanneste raconte l’entretien entre le Président de la République et les députés UMP à l’Elysée :
"Le ton du début était, il faut le dire, surprenant. Le Président avait commencé Musette sur l’air du «Non ! Je ne regrette rien» à l’accent gouailleur et complice. […] La suite fut une interprétation du thème : «lorsque je m’ausculte, je m’inquiète. Lorsque je me compare, je me rassure» […]. Certes. Encore faut-il que le triomphe incontestable de 2007 ne soit pas qu’un feu…d’artifice […].
Mon inquiétude à ce sujet est double. D’abord, parce que l’électorat populaire perdu entre 2007 et 2008 ne reviendra pas nécessairement. Ensuite, parce que la méthode de Nicolas SARKOZY se résume à ne pas être une cible immobile. C’est cette tactique de mouvement perpétuel qui lui dicte d’employer systématiquement le mot «conservateur» dans un sens péjoratif. […] Le stratège du mouvement avait cassé les lignes, démenti les analyses classiques, et conquis le peuple de droite, ceux qui, précisément, sont sensibles à la sauvegarde des valeurs fondamentales. […]
Mais si on ne gagne jamais sur un bilan, et toujours sur une rupture, on peut s’interroger sur la prochaine rupture. Il est désormais pour le vote des immigrés que « sa » majorité actuelle ne souhaite pas. Un mot de regret sur l’amendement ADN de son fidèle ami Mariani m’a surpris. Son insistance à soutenir et promouvoir la loi Taubira va aussi dans cette direction qui ne peut que décevoir beaucoup ceux qui l’ont élu et que ne satisfait pas la présence de Nadine Morano à la Famille. […] Resté inutilement le doigt levé, je ravalais la question que voici :
«Monsieur le Président, […] Où est l’habileté de l’ouverture ? Elle évite, selon vous, le passage de la gauche à la social-démocratie, mais elle lui a redonné du crédit, conforté le stupide ascendant idéologique dont elle bénéficie dans notre pays, alors que 2007 était avant tout, contrairement à 1995 et à 2002, une défaite sur le terrain des idées.
La valeur-travail et le pouvoir d’achat ont joué un rôle déterminant dans votre victoire. Mais le pouvoir d’achat est resté bien seul après la débandade de la TVA sociale. […]
Enfin, la Présidence, comme toute autorité légitime repose sur un subtil dosage d’être et de faire, quelque fois aussi de paraitre. Nous vous avons aimé pour votre savoir-faire, mais vos prédécesseurs avaient davantage soigné le savoir-être, et souvent le paraître. N’est-il pas temps de rétablir l’équilibre ?».
Au-delà de ces questions, s’insinue une sensation : celle d’un divorce entre l’attente et le devenir. Celle-là était populaire et de droite. Le devenir, lui, dépasse les clivages, et réunit tous ceux qui s’enthousiasment d’une mondialisation dont ils ne subissent pas les effets, qui applaudissent à une Europe sans âme, dont ils n’ont pas besoin qu’elle les protège, qui rêvent de l’avènement de l’individu-roi, jouissant sans entrave morale, ni lien national, voire familial du grand marché cosmopolite à l’ombre des droits de l’Homme et de la Charte de l’Environnement. […] On voit renaître […] un antagonisme plus profond que celui qui oppose les positions des socialistes aux libéraux. C’est celui qui oppose le conservatisme pour qui l’économie libérale n’est qu’un moyen au service de l’Homme et le libéralisme pour lequel le droit et le marché ont leur logique dont l’Homme est prisonnier."
E-deo a bien été attaqué
"e-deo a été victime jeudi et vendredi d’attaques particulièrement insidieuses rendues possibles par une -incroyable- intrusion dans la boîte de courriels personnelle de l’administrateur du site qui nous a indiqué déposer plainte mardi à ce sujet.
Le coupable de cette intrusion est un militant homosexuel, aux vues de ses interventions dans notre interface.
En raison d’un hébergement d’urgence, le fonctionnement de votre site est fortement perturbé depuis le 9 mai. Nous espérons que tout rentrera dans l’ordre en soirée."
Les dernières nouvelles de l’UE
…sont sur le blog d’Henri Védas. Alors que le 9 mai était la journée de l’UE, dans l’indifférence complète des Européens, on note que :
- Le ministre allemand des affaires étrangères, FW Stenmeier, a appelé à la création d’une "force armée européenne" rendue possible par Lisbonne
- Les évêques de la COMECE n’ont valu qu’à la sympathie du PPE de n’être pas comptés comme un lobby. Auront-ils une influence pour autant ?
MJ
L’Irlande du Nord, unanimement pro-vie
Les chefs des 4 grands partis ont écrit aux députés anglais pour leur signifier leur refus de voire l’extension de la loi légalisant l’avortement à l’Irlande du Nord. Une extension qui figure dans l’un des nombreux amendements proposés aux députés anglais sur la question. Jeffey Donaldson, président du groupe pro-vie à l’Assemblée, a déclaré
"Je pense que c’est un message fort, quatre leader politiques venant d’horizons politiques très divers, mais unifié dans leur volonté de ne pas voir la loi de 1967 [légalisant l’avortement en Angleterre], avec toutes ses implications, imposée à l’Irlande du Nord".
MJ
Sarkozy, la Turquie et l’UMP
Sur son blog, Patrick Devedjian se montre inquiet sur la suppression du référendum pour l’adhésion de la Turquie à l’UE :
"la suppression de l’automaticité du référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne […] semble contredire l’engagement du Président de la République à soumettre aux Français l’éventuelle adhésion de la Turquie. L’UMP proposera un amendement, sur lequel le Président a donné un accord de principe, qui rendra le référendum obligatoire pour toute demande émanant d’un pays qui n’est pas européen."
Encore faut-il être unanime sur la caractère non européen de la Turquie. Si cela se concrétise, cela signifie que l’UMP joue encore un rôle.
L’instabilité règne au Liban
Des combats ont fait 1 mort et 4 blessés dans le nord du Liban dans la grande ville portuaire de Tripoli, où l’armée qui tentait de garder le contrôle de plusieurs quartiers a été prise sous le feu des snipers et des mitrailleuses. En fin de journée, le calme est revenu et l’armée a repris le contrôle du secteur touché par les combats, dans le nord de la ville, appelant les hommes en armes à rentrer chez eux.
Au même moment, la majorité a répété qu’elle n’accepterait pas de dialoguer avec l’opposition menée par le Hezbollah, sous la menace des armes. Une délégation de la Ligue arabe comprenant son secrétaire général Amr Moussa est attendue mercredi à Beyrouth. Le Hezbollah a annoncé qu’il accueillait favorablement la venue de cette délégation à condition qu’elle fasse preuve d’impartialité dans la crise, alors que l’Union européenne et l’ONU ont affirmé leur soutien au gouvernement libanais.
Le président du Parlement, Nabih Berri, a reporté lundi pour la 19e fois la séance parlementaire prévue le lendemain pour l’élection du président de la République. La nouvelle séance est prévue le 10 juin.
Quelque 200 personnes fuyant les violences sont arrivées par la mer à Chypre.
Le respect de la vie est un devoir obligé
Le Saint-Père a reçu le Mouvement pour la vie italien, rappelant que c’est aujourd’hui le trentième anniversaire de la légalisation de l’avortement dans leur pays. Benoît XVI a encouragé ses hôtes et leur organisation à
"approfondir la réflexion sur les effets humains et sociaux de cette loi tant dans la communauté chrétienne que civile au cours de cette période… Défendre la vie humaine est devenu très difficile à cause d’une mentalité en perte de valeurs, qui s’en remet au jugement personnel. Ceci entraîne une diminution du respect de la personne, d’une valeur qui est à la base de toute paix civile, quelle que soit la foi professée".
Le recours à l’avortement,
"loin de résoudre les problèmes qui affligent nombre de femmes et de familles, a causé une nouvelle blessure sociale".
Le Pape a encouragé le Mouvement à solliciter les institutions publiques
"afin qu’elles placent à nouveau au coeur de leur attention la défense de la vie et de la famille… Celle-ci doit être soutenue par une législation qui facilite sa constitution, son rôle éducatif […] Il importe de montrer concrètement que le respect de la vie est la première des justices. Pour qui a la foi, c’est en outre un devoir obligé…car Dieu seul est le maître de la vie, lui seul connaît et aime chaque individu, voulu par lui et par lui inspiré".
"Votre initiative devant le Parlement européen pour affirmer le caractère fondamental du droit à la vie dès la conception, d’une famille fondé sur le mariage entre un homme et une femme, de tout être conçu à vivre et être élevé par des parents, montre la solidité de votre combat en pleine communion avec le magistère de l’Eglise qui a toujours défendu ces valeurs absolues".
"Combien de vies humaines avez-vous arraché à la mort ! Poursuivez donc sans crainte dans cette voie afin que le sourire de la vie triomphe sur le visage de chaque enfant et de chaque mère".
Amis pèlerins, bonsoir !
Ce sont plus de 10 000 personnes qui ont assisté à la messe à Chartres clôturant le 26e pèlerinage (8 000 étaient également présents à Montmartre, selon le chiffre donné par l’abbé Lorans, invité de Radio Courtoisie en compagnie d’Hubert de Gestas, ancien président de ND de Chrétienté). Les hosties semblaient même manquer… Contrairement à ce que rapporte l’AFP, ce n’est pas Mgr Pansard qui a célébré la messe, mais bien le Père de Blignières. L’évêque de Chartres a assisté à la grand’messe, qu’il a introduite par un bref mot d’accueil suivi d’une prière à Marie Reine écrite par Pie XII. Etaient également présents, Dom Louis-Marie, Père abbé de l’abbaye bénédictine du Barroux, ainsi que le père abbé des chanoines réguliers de la Mère de Dieu.
Dans son homélie, le père de Blignières a prêché sur la Sainte-Vierge, l’Immaculée, la donnant pour modèle de pureté, d’innocence, de beauté à notre monde blessé, défiguré par l’angoisse, la pornocratie, l’impudeur… Il a notamment invité les pèlerins à sanctifier les 5 premiers samedis en l’honneur de la Ste Vierge, comme elle l’avait demandé à Fatima.
Mgr Pansard, évêque de Chartres, vient par ailleurs de décider qu’une Messe "selon la forme extraordinaire du rite romain" soit célébrée chaque dimanche et jour de fête en l’église paroissiale anciennement abbatiale Saint-Père-en-Vallée de Chartres à 9 h. Leur célébration est placée sous l’autorité de M. le Curé Archiprêtre de Notre-Dame de Chartres, M. le chanoine Aubert, qui sera assisté du R.P. dom d’Argent de Deux Fontaines, O.S.B., vicaire à Notre-Dame de Chartres, et de M. l’abbé Olivier, de la Fraternité Saint-Pierre. La première Messe a été célébrée hier, dimanche de Pentecôte. Il y avait à peu près 150 personnes.
Lire Samedi, Dimanche, Lundi midi.
A voir le bon reportage de France 3 Centre (à 1mn)
Pèlerinage de Chartres (suite)
Hier soir, lors du Salut du Très-Saint Sacrement, une trentaine de personnes se sont consacrées à la Sainte-Vierge.
La colonne est repartie au petit matin, toujours sous le soleil. France 3 a fait un reportage lors de la halte-déjeuner.
La marche touche à sa fin, Chartres est vue, la tête de colonne va y arriver avant 14h00, sans retard. La grand’messe dans la cathédrale Notre-Dame commence à 16h00 et est célébrée par le père Louis-Marie de Blignières, prieur de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier.
Traité de Lisbonne : l’Irlande inquiète les fédéralistes
A un mois du référendum du 12 juin sur le traité de Lisbonne, rien n’est joué en Irlande. Selon un sondage publié hier, 38% voteraient "oui", 28% "non" et 34% restent indécis, ce qui est énorme. Un précédent sondage, publié il y a quinze jours, ne donnait que 4 points d’avance au "oui".
MJ
L’Eglise : unité dans la diversité
L’Eglise constitue une unité de foi dans la diversité des cultures a affirmé Benoît XVI dimanche.
"Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non pas par une volonté humaine mais par la force de l’Esprit de Dieu. Et l’on voit soudain comment cet Esprit donne vie à une communauté qui est à la fois une et universelle, dépassant ainsi la malédiction de Babel. En effet, seul l’Esprit Saint, qui crée une unité dans l’amour et dans l’acceptation réciproque des diversités, peut libérer l’humanité de la tentation constante de vouloir la puissance terrestre qui veut tout dominer et uniformiser.
L’action de l’Esprit Saint permet l’interpénétration entre multiplicité et unité.
"l’Eglise est faite de multiples langues et cultures ; dans la foi, celles-ci peuvent se comprendre et se féconder mutuellement [Elle] est déjà ‘catholique’, universelle. Celle-ci parle toutes les langues depuis le commencement, car l’Evangile qui lui est confié est destiné à tous les peuples, selon la volonté et le mandat du Christ ressuscité. L’Eglise qui naît à la Pentecôte n’est pas d’abord une Communauté particulière – l’Eglise de Jérusalem – mais l’Eglise universelle, qui parle les langues de tous les peuples. Naîtront ensuite d’autres Communautés dans toutes les régions du monde, des Eglises particulières qui sont toutes et toujours des réalisations de la seule et unique Eglise du Christ. L’Eglise catholique n’est donc pas une fédération d’Eglises mais une unique réalité : la priorité ontologique revient à l’Eglise universelle. Une communauté qui ne serait pas catholique en ce sens, ne serait même pas une Eglise."
Pas de majorité claire en Serbie
Le président serbe pro-UE Boris Tadic a revendiqué la victoire à l’issue des élections législatives disputées hier, mais il ne dispose pas d’une majorité lui permettant de s’imposer de façon décisive. Son parti, le Parti démocrate (DS) et ses alliés auraient 38,7% des suffrages contre 29,1% au Parti radical (SRS) du chef de l’opposition Tomislav Nikolic.
L’issue du scrutin dépendait en grande partie de la volonté ou non des Serbes à faire passer le rapprochement de leur pays avec l’Union européenne, priorité affichée de Tadic, avant leur amertume quant à l’indépendance du Kosovo, soutenue par de nombreux pays de l’UE.
Cette victoire est bancale et la formation du gouvernement dépendra des négociations entre partis, que ce soit sur la volonté commune de garder la souveraineté sur le Kosovo ou de l’adhésion ou non à l’Union européenne.
Nadine Morano, ministre de l’anti-famille
La secrétaire d’Etat à la famille était l’invitée de l’émission de Laurent Ruquier hier soir. Elle s’y déclare favorable à l’adoption par les homosexuels, sous prétexte que celà ‘existe’. Nadine Morano veut reconnaître les ‘familles’ composées de parents homosexuels, légaliser la procréation médicalement assistée pour les homosexuels…
MJ
42 morts au Liban
…et 164 blessés en 5 jours. Un semblant de retour au calme est constaté à Beyrouth. Le premier ministre libanais Fouad Saniora et son gouvernement ont observé une minute de silence en mémoire des victimes. L’aéroport international de Beyrouth demeure fermé et ses accès barrés par des blocs de ciments.
A Tripoli, des combats ont eu lieu entre partisans du Courant du Futur et de l’opposition. Ces combats ont cependant cessé suite au déploiement de l’armée libanaise. Une large partie de la population tripolitaine a également répondu à l’appel du premier ministre Fouad Saniora à observer une minute de silence.
Encore une relecture de l’Histoire
Le dernier poilu de la Grande guerre a été enterré en mars dernier et c’est pourquoi Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, vient d’annoncer l’ouverture d’une réflexion sur la réhabilitation de 600 Poilus fusillés durant la Première guerre mondiale.
Le sujet avait déjà été évoqué voilà dix ans, en 1998, par Lionel Jospin. Chirac avait alors refusé. Sarkozy le fera-t-il ?
Durant la Grande guerre, plus de 3.500 condamnations pour refus de combattre ont donné lieu à 554 condamnations à mort. Si les mémoires de ces soldats sont réhabilités, leurs noms seront-ils ajouté aux monuments aux morts ?
Pierre Simon, faiseur de lois, est mort
Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge de France, est mort à son domicile des suites d’une maladie. Né en 1925, il a été co-fondateur en 1958 du Mouvement français pour le planning familial, grand maître de la GLF de 1969 à 1971 et de 1973 à 1995. Gynécologue, il avait travaillé auprès de Simone Veil et Lucien Neuwirth afin de
"faire évoluer les lois de notre pays dans le domaine essentiel de la contraception et du planning familial"
comme l’écrit la GLF, qui a l’habitude d’écrire les lois pro-mort dans notre pays. L’ancien franc-maçon Maurice Caillet indique que l’hédonisme prônée par la maçonnerie la conduit :
"à promouvoir toutes les lois favorisant le divorce, la contraception, l’avortement, le PACS, les manipulations embryonnaires et bientôt la dépénalisation des drogues dites douces, ainsi que la légalisation de l’euthanasie: "c’est tout le concept de famille qui en train de basculer" selon le pronostic du Docteur Pierre Simon (De la vie avant toute chose; Ed. Mazarine 1979)."
RIP
Pour en finir avec « Mai 68 »
Catholiques en campagne a rédigé une longue synthèse des évènements. On notera entre autres les biographies des acteurs de l’évènement qui sont, pour certains, encore dans la vie politique française (Krivine, Cohn-Bendit, Sophie Bouchet-Petersen, Bernard Kouchner…). Extrait :
"Les retombées de Mai 68 sont innombrables. Elles sont à la source de toutes les difficultés actuelles. […] De cette liberté sexuelle, on trouve la licence d’aujourd’hui et ses conséquences : pornographie, reconnaissance officielle de l’homosexualité (unions de personnes du même sexe et même adoption d’enfants dans un couple homoparental, gay-pride’s), recrudescence des crimes pédophiles et des agressions sexuelles. […]
De cette contestation de l’autorité, on trouve, au final, la disparition de l’autorité. Elle ne s’exerce plus au niveau parental, au niveau professoral, au niveau de l’entreprise. Dans l’armée, le règlement de discipline générale ne comporte plus ces mots : « la discipline fait la force principale ». […]
De cette volonté de « jouir sans entrave », on trouve la suprématie des droits sur les devoirs. Il y a le droit des enfants à porter plainte contre leurs parents, leurs professeurs, leurs supérieurs. La notion de devoir n’existe plus ; la rappeler, c’est s’exposer à « l’injure » de vouloir le retour de « l’ordre moral ».
De la critique systématique du pouvoir politique, on trouve l’abstention électorale qui voisine, sauf cas particuliers et rares, à 40%. Le pouvoir ne se situe plus dans les assemblées parlementaires, mais dans la rue. Elle fait reculer les gouvernements. […]
De la réforme pédagogique, on trouve l’analphabétisme. […] De l’usage, encore limité mais bien réel, de la drogue sur les campus et les barricades, on trouve la consommation quasi générale aujourd’hui. Elle est rentrée dans les lycées où l’on trouve jusqu’à 60% de consommateurs plus ou moins réguliers."
Veni Sancte Spiritus
La vaillante colonne de pèlerins a poursuivi aujourd’hui sa longue marche vers Chartres (voir hier), toujours sous un ciel bleu et clément. En cette Solennité de la Pentecôte, les deux pèlerinages (Paris-Chartres et Chartres-Sacré-Coeur de Montmartre, dont le thème est également très marial cette année) se sont croisés sans se rencontrer, à l’exception du traditionnel chapitre des Martyrs de Septembre, reconstitué de ses deux parties le temps d’une messe et d’un déjeuner.
Le Pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté s’est arrêté au parc Fougères, en forêt de Rambouillet, pour la messe célébrée par le père Hervé Tabourin, de l’Institut de la Sainte-Croix de Riaumont. Dans son homélie, le moine a prêché l’Esprit-Saint et l’Evangile de la Vie, demandant à chaque pèlerin habité de la force de l’Esprit de Dieu d’être un chevalier des temps modernes au service de la vie à défendre, et en particulier de la vie à naître.
Après un rapide déjeuner, la longue colonne est repartie, égrenant ses chapitres comme les grains d’un immense rosaire humain, aux sons des chants à la Sainte Vierge et sous les couleurs des bannières déployées dans le vent. Le pèlerinage a cheminé la première partie de l’après-midi dans la forêt de Rambouillet avant de déboucher dans la plaine de Beauce où les flèches de la cathédrale de Chartres ont été vues en fin d’après-midi. Au bivouac de Gas, se déroulera ce soir le Salut du Très Saint Sacrement, présidé par le Père Augustin, des chanoines réguliers de la Mère de Dieu.
Qui nous parlera de l’esclavage du péché ?
Nicolas Sarkozy a donc annoncé que «la traite des noirs, l’esclavage ainsi que leur abolition» seraient inscrits dans les programmes de l’enseignement primaire dès la prochaine rentrée scolaire. Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, a annoncé la prochaine création, sur internet, d’un "mémorial virtuel" sur l’esclavage, qui pourrait être opérationnel dans le courant de l’année 2008 :
"Ce mémorial virtuel permettra aux chercheurs et historiens du monde entier de mettre en ligne toutes leurs ressources sur la mémoire de l’esclavage. Ce sera la plus grande bibliothèque en ligne".
On note déjà quelques internautes bien inspirés qui pourraient y collaborer en rapportant notamment l’histoire de la mise en esclavage des chrétiens par les musulmans (encore actuellement dans certains pays d’Afrique : voir ici) ou par les barbaresques (voir les razzias en terres chrétiennes ou ici). Plus proche de nous, il y a même la Turquie (voir aussi Eric Zemmour). Benoît XVI lui-même a évoqué dans sa récente encyclique Spe Salvi (n°3) l’histoire de Ste Joséphine Bakhita, cette noire réduite en esclavage :
"Elle était née vers 1869 […] dans le Darfour, au Soudan. À l’âge de neuf ans, elle fut enlevée par des trafiquants d’esclaves, battue jusqu’au sang et vendue cinq fois sur des marchés soudanais. En dernier lieu, comme esclave, elle se retrouva au service de la mère et de la femme d’un général, et elle fut chaque jour battue jusqu’au sang; il en résulta qu’elle en garda pour toute sa vie 144 cicatrices. Enfin, en 1882, elle fut vendue à un marchand italien pour le consul italien Callisto Legnani qui, face à l’avancée des mahdistes, revint en Italie. […]
Jusqu’alors, elle n’avait connu que des maîtres qui la méprisaient et qui la maltraitaient, ou qui, dans le meilleur des cas, la considéraient comme une esclave utile. Cependant, à présent, elle entendait dire qu’il existait un «Paron» au-dessus de tous les maîtres, le Seigneur des seigneurs, et que ce Seigneur était bon, la bonté en personne. […] Désormais, elle avait une «espérance» – non seulement la petite espérance de trouver des maîtres moins cruels, mais la grande espérance: je suis définitivement aimée et quel que soit ce qui m’arrive, je suis attendue par cet Amour. Et ainsi ma vie est bonne. Par la connaissance de cette espérance, elle était «rachetée», elle ne se sentait plus une esclave, mais une fille de Dieu libre."
Il y a encore un esclavage, passé sous silence et qui imprègne notre monde. Et il est bien plus grave que l’autre. A l’heure de la repentance, il en est une que notre pays pourrait faire : c’est celle de mai 68, objet de toutes les commémorations. La pseudo-liberté revendiquée par les slogans (il est interdit d’interdire) a mis notre pays en esclavage. Comme l’indique le CEC (n°549) :
"Jésus […] n’est cependant pas venu pour abolir tous les maux ici-bas, mais pour libérer les hommes de l’esclavage le plus grave, celui du péché, qui les entrave dans leur vocation de fils de Dieu et cause tous leurs asservissements humains".



