La Suède dans l’OTAN et la Turquie dans l’UE ?
Recep Tayyip Erdogan a finalement donné son accord lundi 10 juillet à l’adhésion de la Suède à l’OTAN.
En début de journée, pourtant, le président turc avait lié l’adhésion de la Suède à l’OTAN à celle, au point mort depuis plusieurs années, de la Turquie à l’Union européenne (UE). Il a rencontré le président du Conseil européen, Charles Michel, qui a évoqué, dans un tweet, la volonté commune de « redynamiser » les relations Turquie-UE. La Suède a accepté de « soutenir activement » les efforts visant à redynamiser le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE et de contribuer à la modernisation de l’accord d’union douanière UE-Turquie et à la libéralisation des visas.
Incarcérer des hommes parmi les femmes, la nouvelle idée de LFI
⚠️ GROS WARNING.
Pendant que la France est à feu et à sang, LFI ne trouve rien de mieux à faire que de proposer un amendement afin que Jean-Foutre qui porte une perruque et qui a montré son pénis à des petites filles puisse être incarcéré avec des femmes si il est convaincu d'en… pic.twitter.com/M2NN6tH2c5
— Marguerite Stern (@Margueritestern) July 4, 2023
Encore une nouvelle attaque judiciaire du lobby LGBT!
Voici quelques jours, vos serviteurs ont été convoqués par la maréchaussée – séparément, mais nous nous sommes providentiellement retrouvés sur place, autour de notre avocat commun, l’excellent et infatigable Jérôme Triomphe, et nous y avons découvert que nous étions poursuivis pour le même article, l’abbé Pagès en qualité d’auteur et Guillaume de Thieulloy en qualité de directeur de la publication. L’article visé est celui-ci.
Il s’agit d’une réponse argumentée de l’abbé Pagès à une vidéo visant à banaliser l’homosexualité. Il est aisé de constater que cet article n’a rien d’insultant envers quiconque – tout juste peut-on dire qu’il est sévère pour l’homosexualité. Mais on pourra difficilement prétendre qu’il le soit plus que les textes de saint Paul ou du Pentateuque sur ce sujet. Et c’est bien là tout le problème.
Car ce que nos censeurs visent, ce ne sont pas tant nos personnes, que l’enseignement de l’Eglise, qu’ils voudraient criminaliser. Les censeurs en question nous sont d’ailleurs bien connus : il s’agit de l’association Mousse, qui se présente comme celle de « justiciers LGBT ». Ils nous ont déjà poursuivis dans d’autres affaires similaires. Il faut dire qu’ils doivent justifier les grasses subventions publiques qu’ils reçoivent en présentant régulièrement leur tableau de chasse composé des braves gens n’ayant pas encore perdus leur bon sens pour dire, par exemple avec Macron, qu’il n’est nullement besoin d’être un homme pour être père … Qui pourra quitter cette vie la conscience en paix s’il ne s’est opposé à l’expansion de cette propagande en notre société et jusque dans les classes maternelles ?
Si l’article incriminé de l’abbé Pagès est condamné, cela signifie que, pour nombre d’entre nous, notamment juifs, musulmans, chrétiens (et un certain nombre d’autres !), il y aura interdiction de dire publiquement que nous adhérons à la Loi naturelle, sur laquelle s’appuie notre religion.
C’est-à-dire que ce groupuscule s’arroge le droit de censurer la morale de la grande majorité des Français. Pour ce qui nous concerne, nous sommes obligés de répondre à ces commissaires politiques : Non possumus. Non, nous ne pouvons pas accepter que, en France même, Fille aînée de l’Eglise, l’enseignement de l’Eglise soit censuré. Qu’ils ne comptent pas sur nous pour nous taire, et taire la Bonne Nouvelle de Dieu fait homme appelant chacun à la conversion – ou pour nous excuser d’être catholiques ! Et comptez sur nous, chers amis, en ce temps où les loups déguisés en agneaux pervertissent les âmes même dans la bergerie du Seigneur, pour – avec la grâce de Dieu – proclamer la vérité de l’Amour et défendre le salut et l’innocence de nos enfants jusqu’au prétoire ! Nous comptons bien sûr aussi sur votre aide et vos prières, dont par avance nous vous remercions.
Abbé Guy Pagès
Guillaume de Thieulloy
L’ISSEP ouvre une antenne à Paris
L’Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), l’école privée d’enseignement supérieur créée en 2018 à Lyon par Marion Maréchal et Thibaut Monnier, conseiller régional RN d’Auvergne-Rhône-Alpes, va ouvrir une antenne à Paris pour la rentrée prochaine.
Cette formation continue « Direction des hommes et de projets » comprend un programme divisé en 3 modules. Le cycle de formation est à la carte : chaque module de cours peut être suivi individuellement ou la formation dans sa totalité.
- Management
- Science politique
- Communication et campagne électorale

Loi européenne sur les réseaux sociaux : qu’est-ce qu’un “contenu haineux” ?
Thierry Breton, commissaire au marché intérieur de l’Union Européenne, a menacé :
«Non, les réseaux sociaux n’ont pas fait assez pendant» les émeutes et «il va falloir qu’ils fassent plus».
Dès le 25 août, une nouvelle législation liberticide, pondu par les eurocrates, entrera en vigueur. Intitulé DSA, Digital Services Act, ce règlement vise à censurer les plateformes numériques, qui échappe à l’information étatique. Au-delà de l’interdiction des images pédopornographiques, du racisme, la vente de drogue est également ciblée la désinformation.
«lorsqu’il y aura des contenus haineux, qui appellent par exemple à la révolte, à tuer ou à brûler des voitures, les plateformes auront l’obligation dans l’instant de les effacer. Si elles ne le font pas, elles seront immédiatement sanctionnées».
Marx Zuckerberg, PDG de Meta, déclare embaucher 1000 personnes spécifiquement pour ce poste. Elon Musk défend de son côté la liberté d’expression.
«Le DSA prévoit la possibilité de demander une restriction d’accès dans les cas où une plateforme ne remédie pas à une infraction pour laquelle elle a été sanctionnée et qui constitue une menace pour la vie ou la sécurité des personnes».
Dans le détail, avec le DSA, les plateformes devront adapter leurs algorithmes, afin de faire la différence parmi les contenus populaires entre ceux qui respectent la bonne conduite et les autres.
Succès pour “Sound of freedom”
Malgré les tentatives incessantes des médias pour empêcher le public de voir Sound of Freedom, le film a déjà rapporté plus de 40 millions de dollars de recettes, soit près de trois fois son coût de production. Depuis son lancement le 4 juillet, les ventes de billets ont grimpé en flèche. Près de 4 millions de billets ont été vendus à l’avance en ligne, le public découvrant l’industrie du trafic sexuel d’enfants, qui pèse plusieurs milliards de dollars et dont les États-Unis sont les plus gros consommateurs.
Le film est basé sur l’histoire vraie d’un ancien agent du gouvernement, Tim Ballard (joué par Jim Caviezel), qui a quitté son emploi pour sauver une petite fille de trafiquants sexuels dans la jungle colombienne. Au cours de cette mission, Tim a sauvé 123 personnes, dont 55 enfants.
Dans ce qui semble être une réaction de panique face au succès du film, les médias ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher le public de le voir. Le Guardian et le Washington Post ont tenté d’entacher le film en suggérant un lien avec le mouvement QAnon. CNN a diffusé une critique du film basée sur QAnon dans une tentative désespérée d’empêcher les gens de s’informer sur l’horrible industrie du trafic sexuel d’enfants. Les tentatives des grands médias pour saper le film n’ont pas réussi à vaincre les fortes recommandations de bouche à oreille dans les communautés à travers le pays.
Sound of Freedom bénéficie d’une note A+ de CinemaScore et d’une note de 76/99 sur Rotten Tomatoes, devançant Indiana Jones qui n’a reçu qu’une note de 69/88.
Les Bermudes peuvent-elles revenir sur la dénaturation du mariage ?
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a accepté d’examiner une requête (Affaire Ferguson et autres c. Royaume-Uni), déposée fin mai, concernant la révocation du mariage homosexuel aux Bermudes, un territoire du Royaume-Uni.
En mai 2016, le Registrar General (service d’Etat civil) a refusé de traiter une demande d’« autorisation de mariage » faite par un couple de même sexe. La Cour suprême a été saisie d’une contestation. En mai 2017, elle a considéré que le refus de délivrer des « autorisations de mariage » aux couples homosexuels était discriminatoire. Le mariage homosexuel a été introduit aux Bermudes suite à cette décision.
En 2018, après l’élection d’un nouveau gouvernement, la « loi sur le partenariat conjugal » (DPA) a été adoptée. Cette loi a révoqué le mariage homosexuel et l’a remplacé par une disposition sur le « partenariat conjugal ». L’article 53 de la loi a défini le mariage comme « une union entre un homme et une femme ». Les dispositions de la loi ne s’appliquaient en revanche pas aux mariages entre personnes de même sexe conclus après l’arrêt de la Cour suprême, mais avant la date d’entrée en vigueur de la DPA.
C’est la première fois qu’un pays est ainsi revenu sur la dénaturation du mariage.
Mais cette nouvelle législation a été contestée. Le 6 juin 2018, un jugement a considéré que les requérants étaient victimes d’une discrimination. Le 23 novembre 2018, la Cour d’appel a également estimé que l’article 53 de la loi était inconstitutionnel car il avait été adopté principalement dans « un but religieux ». « Avant cette loi, les couples de même sexe avaient le même droit de se marier que les couples de sexe opposé » ont fait remarquer les magistrats. Selon eux, l’article 53 a créé une discrimination.
Suite à l’arrêt de la Cour d’appel, les mariages entre personnes de même sexe ont repris en novembre 2018. Mais le procureur général des Bermudes a fait appel devant le comité judiciaire du Conseil privé de Londres. Celui-ci a accueilli la demande le 14 mars 2022 avec une majorité de 4 voix contre 1. Malgré la dissidence de Lord Sales, la législation a donc été confirmée, et le DPA jugé conforme.
Depuis le 14 mars 2022, les mariages homosexuels ne peuvent plus être célébrés.
Sept requérants, et une église qui organise des cérémonies de mariage, ont alors décidé de saisir la CEDH. Ils estiment être victimes d’une discrimination fondée sur « l’orientation sexuelle » ou la « religion ».
Dans sa jurisprudence, la CEDH a jugé à plusieurs reprises que l’article 12 de la Convention laisse les Etats libres de décider d’accorder à un couple de même sexe l’accès au mariage. En revanche, elle ne s’est jamais prononcé dans l’hypothèse où la loi a existé puis a été révoquée, ce qu’ont souligné les requérants.
Une fois introduit dans le droit national, le mariage homosexuel est-il un « droit permanent », ou peut-il être révoqué ? Telle est notamment la question à laquelle la CEDH devra pour la première fois répondre.
L’enseignement hors-contrat poursuit sa croissance
L’été, une période de vacances ? Pas pour tout le monde… De nombreuses équipes travaillent d’arrache-pied dans plusieurs écoles libres de France, pour proposer un programme en or massif à la rentrée ! Nées de la rencontre entre des familles enracinées dans la foi, et des enseignants expérimentés, ces nouveaux établissements n’attendent que votre soutien pour former la relève de demain ! Aidons-les avec Credofunding :

Chronique des cinglés
Les Guignols (peu suspects d’être de la fachosphère) avaient ironisé il y a quelques années sur la “gagnante” de l’Eurovision :

Cette fois, ce sont les Pays Bas qui élisent un homme comme étant Miss Pays-Bas.
Rikkie Kolle est devenu, à 22 ans, Miss Pays-Bas, samedi 8 juillet. Et ce monsieur se prend pour une femme. Il pourra ainsi participer au concours Miss Univers, qui aura lieu au Salvador.
Après être battue dans les compétitions sportives par des hommes qui disent être des femmes, les femmes sont écartées des concours de femmes….
Des militants d’extrême gauche perturbent la messe à Saint Pierre de Colombier
Dimanche vers 9h30, des militants d’extrême gauche se sont rassemblés devant l’église avant le début de la messe pour y faire un “sit-in”, bloquant ainsi ou gênant l’entrée de l’église. Ils ont ensuite perturbé la messe en criant des slogans hostiles à l’enseignement de l’Eglise puis insulté et apostrophé les fidèles au moment de la procession de sortie :
“(…) Ils étaient 40 (et pas un de plus) devant l’église de Saint Pierre de Colombier ce matin vers 9h45 pour “accueillir” les fidèles par des cris et des slogans anticatholiques et des pancartes provocatrices :
“ Avortement, contraception ! On s’est battu pour les gagner ! On se battra pour les garder !”
“Si Jésus était vivant, il serait écoterroriste”
Tassés devant l’entrée de l’église, ils gênaient l’accès, obligeant nombre de fidèles de passer par l’entrée latérale. Si les adultes n’étaient pas apeurés par ces militants avachis par terre, sans doute fatigués par un réveil trop matinal pour un dimanche matin, cela pouvait tout de même faire peur aux enfants présents car c’était le jour du début de la colonie. Certains fidèles leur ont demandé s’ils n’en avaient pas marre de leurs provocations…
En évoquant un rassemblement “avant la messe”, le journaliste du Dauphiné prouve qu’il n’est pas resté assez longtemps (on est dimanche) car ces quarante militants d’extrême gauche sont restés jusqu’après la fin de la messe.
Ils ont fait du bruit, chanté et mis de la musique afin de perturber le bon déroulement de la messe qui s’est terminée par les mots suivants du célébrant :
“Nous prions pour ceux et celles qui sont persécutés à cause de leur foi. Nous confions ce groupe d’opposants qui veulent perturber notre messe mais nous devons garder la paix dans nos cœurs et ne pas avoir de mauvais sentiments.
Pensez à ce que Jésus a dit sur la croix : Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font”
Mais seule la voiture de gendarmerie bloquant l’accès aux jardins de la communauté et l’agilité des six gendarmes déployés ont évité qu’ils ne pénètrent et provoquent des heurts. Ces militants ont insulté et crié leur haine de la religion chrétienne pendant la procession de sortie qui répondait par des “Je vous salue Marie”. Le fait qu’il y avait des personnes âgées et de jeunes enfants apeurés ne semblait pas les déranger tellement la haine les animait. Ils ont continué durant plusieurs dizaines de minutes.
D’ailleurs aucun slogan écologiste n’a été crié. Le militantisme d’extrême gauche classique l’a désormais emporté. Ils ne se cachent même plus : slogans antichrétiens, slogans antifas, symbologie féministe et LGBT+ ont pris le dessus révélant ainsi leur vraie nature.
Dans leur affiche, ils évoquent même leurs fantasmes les plus fous qui relèvent davantage de la psychiatrie que du combat politique. Ces gens sont des obsédés :
“Ce que le préfet autorise, c’est l’arrivée sur notre territoire de 3 000 catholiques intégristes et groupuscules d’extrême droite (Scouts d’Europe, ex-Génération identitaire) qui véhiculent des idéologies raciste, antiféministe, homophobe, anti-contraception, anti-masturbation…”
Cette manifestation a été organisée suite à un nouveau revers judiciaire qui a validé en appel à la cour administrative de Lyon la légalité du permis de construire d’un site religieux en construction :
“Le 17 mars 2023, le tribunal administratif de Lyon avait rejeté le recours déposé par l’association « Pour l’Avenir de la vallée de la Bourges » contre le permis de construire du Site Notre Dame des Neiges. Le 15 mai dernier, l’association a fait appel de cette décision auprès de la Cour administrative d’appel de Lyon, afin de faire annuler ce jugement.
Ce 30 juin, la Cour administrative d’appel de Lyon a rendu une ordonnance, jugeant irrecevable cet appel. L’ordonnance précise : « La requête de l’association pour l’avenir de la vallée de la Bourges est manifestement irrecevable, et doit, comme telle, être rejetée […] »
La Famille Missionnaire de Notre Dame peut une fois de plus confirmer que le permis de construire a été instruit de manière parfaitement légale, et qu’il est totalement conforme à l’ensemble des règles applicables.”
Les gendarmes présents ont laissé faire se limitant à empêcher le contact physique. Si cela avait été une mosquée, nul doute que les manifestants auraient été dispersés et interpellés. Certains seraient même encore en garde à vue. L’extrême gauche et les casseurs bénéficient d’une impunité totale en France. Pourquoi se gêneraient-ils ?


Localement, les fidèles ne comprennent pas l’absence totale de réaction de la part de l’évêque des lieux, Mgr Balsa, alors même que c’est bien la religion catholique et son magistère qui sont attaqués et non le projet de construction d’une église. L’évêque étant opposé à la construction de cette église pour des raisons peu claires, sa position est délicate. Certains le disent influencé par une frange progressiste de son clergé, lui-même proche des opposants d’extrême gauche, un prêtre du diocèse ayant participé à une des manifestations des opposants.

Si vous voulez aider à la réalisation de ce projet vous pouvez aider de deux manières :
- Soit en apportant une aide financière à la communauté en suivant ce lien
- Soit en diffusant le lien de ce blog d’un collectif défendant ce projet et soutenant la communauté ou en augmentant la visibilité de leur page facebook
“Les conneries c’est comme les impôts, à la fin on finit toujours par les payer”
Laurence Ferrari répond au sinistre Pap Ndiaye :
Suite aux propos du ministre de l'éducation Pap Ndiaye qualifiant @cnews et Europe 1 d'extrême droite, @LaurenceFerrari lui répond en direct dans #Punchline pic.twitter.com/j3HZHGMZ7V
— Europe 1 (@Europe1) July 10, 2023
Maine : des avortements sans limite ?
Actuellement, la loi de cet Etat interdit les avortements à partir du moment où « le fœtus est devenu viable en dehors de l’utérus », c’est-à-dire à environ 24 semaines de grossesse. Une exception est prévue si la vie de la patiente est en danger.
Le 6 juillet, l’Assemblée législative du Maine a approuvé un projet de loi visant à autoriser l’avortement à tout moment de la grossesse, si un médecin le juge « médicalement nécessaire ». Adopté par 20 voix contre 1, le texte a été transmis au gouverneur pour signature.
Pour l’heure, six Etats permettent aux médecins et à leurs patientes de décider d’un avortement sans aucune restriction. Il s’agit de l’Alaska, du Colorado, du New Jersey, du Nouveau-Mexique, de l’Oregon et du Vermont, ainsi que de Washington DC.
Dans le Minnesota, l’autorisation d’avorter sans limite est également entrée en vigueur en février dernier.
Les conséquences de la contraception sur la régulation du stress
Encore une conséquence de la pilule sur le corps des femmes :
Des chercheurs ont étudié la réaction au stress de 131 jeunes femmes, prenant la pilule contraceptive ou non. En mesurant les niveaux d’ACTH (hormone adrénocorticotrope), « l’hormone du stress », dans le sang de ces femmes, ils ont constaté que le niveau de stress des femmes sous contraceptif ne diminuait pas après « 15 minutes d’activité sociale », contrairement aux autres. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Behavioural Brain Research.
« Etre en compagnie d’autres personnes est l’un des moyens les plus efficaces de réduire le stress », affirme Michael Winterdahl, chercheur de l’université d’Aarhus et co-auteur de l’article. Les études précédentes se sont principalement concentrées sur les taux de cortisol, dans des circonstances extrêmes. L’ACTH change beaucoup plus rapidement que le cortisol, ce qui permet d’observer et d’analyser les changements rapides dans la réponse au stress.
Les chercheurs doivent encore expliquer pourquoi les utilisatrices de la pilule contraceptive ne ressentent pas la même réduction des niveaux d’hormones de stress. Leur hypothèse est qu’elle peut supprimer la production de progestérone par l’organisme. Or l’alloprégnanolone, un métabolite de la progestérone, « est impliquée dans un large éventail d’effets calmants et peut avoir une influence sur la réponse au stress ».
Le rôle du cycle naturel
Chez les femmes ne prenant pas la pilule, l’étude a révélé que la réponse au stress dépend de la phase de leur cycle menstruel. En effet, les activités de groupe visant à réduire le stress n’ont eu aucun effet sur les niveaux d’ACTH des femmes juste après la fin de leurs règles. Pendant cette phase, « les niveaux de progestérone sont très bas » précise Michael Winterdahl.
Le chercheur souligne que les femmes sont généralement « plus actives physiquement » à ce moment de leur cycle. « Ce qui pourrait être considéré comme une adaptation » : « la réponse au stress et le comportement changent en fonction du cycle ». Chez les femmes qui utilisent la pilule contraceptive, la réponse au stress est « déconnectée », « elle ne peut pas être adaptée à une situation donnée ».
Dans sa grande tolérance, la gauche voudrait interdire un chef d’orchestre de renommée internationale
Des associations ont protesté lundi contre la venue à Nice d’une femme, chef d’orchestre italien, dont le crime est d’être proche du chef du gouvernement italien Giorgia Meloni. Beatrice Venezi, fille de Gabriele Venezi, ancien dirigeant, au cours de la première décennie des années 2000, du parti Forza Nuova, est conseillère du ministre italien de la Culture Gennaro Sangiuliano.
La ville de Nice l’a invitée, à la tête de son Orchestre philharmonique, pour les traditionnels ballets de Noël et le Concert du Nouvel An.
Les gauchistes, réunis dans un collectif “Touscitoyens06”, ont indiqué leur “opposition” à la venue “d’une cheffe d’orchestre néofasciste” et ont demandé au maire de Nice Christian Estrosi et au directeur général de l’Opéra “d’annuler cet événement”. Ils dénoncent
un blanc-seing au néo fascisme italien.
Entre l’idéologie qui impose de porter aux nues les femmes chefs d’orchestre, et l’idéologie qui vise à interdire tout ce qui n’est pas de gauche, c’est la seconde qui prime.
Ecoutez cette musique de fâââsciiiste :
Il faut réduire au silence ceux dont on ne partage pas les opinions…
Une grosse Lagasnerie, mais c’est toute l’histoire de la gauche (Macron inclu) :
Geoffroy de Lagasnerie, sociologue : "Le but de la gauche, c'est de produire des fractures, je suis contre le paradigme du débat et je l'assume. Il faut rétablir la censure dans l'espace public pour que les idées justes prennent le pouvoir sur les idées injustes." pic.twitter.com/csZLPOviLV
— Kâplan (@KaplanBen_Fr) July 10, 2023
4e anniversaire de la mort de Vincent Lambert
À l’occasion du 4e anniversaire de la mort de Vincent Lambert mardi 11 juillet, et suite à la sortie d’un reportage sur l’affaire il y a quelques semaine, l’ECLJ à réalisé un entretien avec Me Jérôme Triomphe :
Avortement : Bras de fer américain sur la nomination de chefs militaires
Le mandat du commandant du corps des Marines américains arrive à son terme lundi 10 juillet, sans qu’un successeur lui soit désigné. En cause, le blocage généralisé des nominations de hauts responsables militaires, décidé par un sénateur républicain pro-vie.
Ce parlementaire, Tommy Tuberville, soutient qu’il continuera jusqu’à ce que le Pentagone fasse marche arrière sur sa politique d’assistance aux femmes de l’armée qui veulent se déplacer au sein des États-Unis pour obtenir un avortement.
Si le Sénat peut quand même approuver ces nominations au cas par cas en assemblée plénière, le blocage de cet élu, en tant que membre de la commission des forces armées, empêche de les entériner directement et de façon groupée au sein de cette commission.
Il empêche ainsi l’approbation plus de 200 nominations depuis des mois. Élu de l’Alabama, Tommy Tuberville juge illicite la politique du Pentagone de soutien aux militaires souhaitant avorter. En juin 2022, la Cour suprême des États-Unis a annulé l’arrêt Roe vs Wade, laissant le choix à chaque État de légiférer sur la question. Certaines militaires, basées dans les États où l’avortement est désormais illégal dans la plupart des situations, doivent désormais se rendre dans des États où la procédure est toujours légale.
Le ministre de la Défense Lloyd Austin a émis une directive afin que le Pentagone mette en place des mesures facilitant la prise de congés administratifs par les membres des forces armées dans le but de «recevoir des soins de santé reproductive non-couverts» et établissant des allocations pour aider ces militaires à couvrir les coûts de déplacement.
Tommy Tuberville a dénoncé mi-février un «projet radical visant à faciliter des milliers d’avortements chaque année grâce à l’argent du contribuable», raison pour laquelle il bloque les nominations au Sénat. L’élu de l’Alabama a déjà prévenu que sa position demeurerait inchangée «jusqu’à ce que le Pentagone respecte la loi ou change la loi». «C’est aussi simple que cela.»
Encore un plan de promotion des pratiques LGBT, avec nos impôts
Isabelle Lonvis-Rome, ministre délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Diversité, présente le nouveau plan 2023-2026 du gouvernement pour lutter contre la haine envers les personnes homosexuelles et trans.
La première mesure de ce plan est le renforcement des centres d’information et d’accompagnement LGBT via une enveloppe de 10 millions d’euros. Cela permet ainsi de subventionner encore quelques associations et militants LGBT, qui vivent sur le dos des Français. Ces lobbys pourrons ainsi embaucher des salariés permanents et créer dix nouveaux centres d’ici 2027 pour atteindre l’objectif de deux centres par région.
Le plan comprend enfin une série de mesures sur la formation. En formation initiale, policiers et gendarmes auront notamment une session de 2 heures 30 organisée par FLAG!, l’association LGBT+ des agents des Ministères de l’Intérieur et de la Justice. En formation continue, une demi-journée de sensibilisation sur les LGBTphobies, l’accompagnement des victimes et les qualifications juridiques spécifiques pour mieux caractériser les faits sera rajoutée au programme.
Plan pour lutter contre les discriminations envers les personnes LGBT+ : "Ce plan a pour vocation à dire stop à toute impunité face à cette haine. Lutter efficacement contre la haine, c'est d'abord bien appliquer le droit", déclare Isabelle Rome pic.twitter.com/QHshy1qD6u
— franceinfo (@franceinfo) July 10, 2023
Interrogé sur les émeutes, Pap Ndiaye s’en prend à… l’extrême-droite
Le sinistre de l’Education Pap Ndiaye s’est dit dimanche 9 juillet fermement opposé à une suppression des allocations familiales, mesure proposée pour répondre aux violences commises par des mineurs lors des émeutes. Le ministre a aussi jugé «anormal, injuste et mensonger» de «tracer des liens entre immigration et émeutes».
«Ça c’est le vocabulaire de l’extrême droite et hélas d’une partie de la droite».
Annoncé sur le départ sur fond de rumeurs de remaniement du gouvernement, Pap Ndiaye s’était peu exprimé sur les émeutes. Fidèle à son idéologie, il a repris une réthorique d’extrême-gauche.
Interrogé sur la montée en puissance du groupe Bolloré dans le secteur des manuels scolaires, Pap Ndiaye a estimé qu’il s’agissait d’une
« situation préoccupante car nous avons intérêt, pour ce qui concerne les manuels scolaires, à la plus grande diversité possible ».
« Avec Bolloré à la tête d’Hachette et compte tenu des interventions très musclées de son groupe et de son dirigeant dans les affaires des médias qu’il contrôle, il y a de quoi être préoccupé ».
Selon lui, CNews et Europe 1 sont devenus des médias « clairement d’extrême droite ».
« il faut soutenir la mobilisation du personnel du JDD ».
Pap Ndiaye estimé que « lutter contre l’extrême droite est une priorité » en France et que cela « peut se faire de toutes les manières possibles ». Même légales ?
Pap Ndiaye (ministre de l'Education Nationale) : "Cnews et Europe 1 sont d'extrême-droite. Ils font du mal à là démocratie"pic.twitter.com/CfiHuOvLl6
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 9, 2023
Prières urgentes demandées pour un petit garçon [Add.]
Un prêtre ami nous demande de prier d’urgence pour le petit Emile, 2 ans, disparu depuis hier 17 heures, alors qu’il était chez ses grands-parents.

Addendum: La maman d’Emile demande que l’on prie la vénérable Benoîte Rencurel, voyante des apparitions toutes proches de Notre-Dame du Laus. Celle-ci était régulièrement emmenée par le diable dans la montagne, dont les anges la ramenaient.
Quel est le message des apparitions mariales ?
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Laurent TOUCHAGUES, spécialiste des apparitions de Fatima
- Anne BERNET, historienne
- Mgr Dominique LE TOURNEAU, auteur du Dictionnaire encyclopédique de Marie
Le footballeur international belge Thomas Meunier met le lobby LGBT en fureur
Il a osé publier un tweet : “Le monde part en cacahuètes, et à une belle vitesse”
Le monde part en cacahuètes, et à une belle vitesse. https://t.co/kPJbnXZNmF
— Thomas Meunier (@ThomMills) July 7, 2023
L’article incriminé évoque l’approbation par le conseil des ministres belges de la loi transgenre, qui permettra de changer plusieurs fois de sexe et de prénom. La Libre Belgique estime que c’est le footballeur qui crée la polémique, et non les revendications délirantes des LGBT. Mais Thomas Meunier ne se laisse pas faire et répond aux critiques :
3. Je peux débattre 3 heures sur le sujet. Tout le monde à son avis. J'accepte tout le monde et suis le premier à dénoncer les discriminations mais sur ce coup-ci, le gouvernement fait fausse route. On ne choisit pas son orientation sexuelle à la carte, bordel.
— Thomas Meunier (@ThomMills) July 8, 2023
Il était “une foi”, un prêtre
C’est la nouvelle émission de Natalie Saracco, en riposte contre toutes les calomnies qui frappent l’Église :
Quand la revue Histoire s’interrogeait…
De Marion Duvauchel, Historienne des religions :
En 2005, le numéro 301 de la revue Histoire publiait une enquête signée Claude Askolovitch : « Y-a-t-il des sujets tabous à l’école » ? Le titre est euphémique mais l’article décrit ce qui se passe alors dans les écoles de France, en particulier l’ensemble des actes qui permettaient de saboter un cours. Édifiant par l’analyse qui en est faite : les élèves découvrent « l’ivresse de la censure, le bonheur d’avoir une opinion et donc le droit de l’imposer aux autres ». La crise se focalisait alors autour des « Beurs » et l’antisémitisme était à la source de leur comportement hostile. Hier comme aujourd’hui, il fallait pour comprendre la question, avoir une idée un peu nette de l’islam et du Coran, et donc avoir fait un peu d’histoire ancienne et d’anthropologie religieuse.
Aujourd’hui, pour éviter de voir son cours saboté, c’est simple, on ne fait plus cours du tout. Cela s’appelle « gérer ».
En 2001, l’historien Georges Bensoussan avait rassemblé des témoignages d’enseignants et en avait fait un livre publié sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner : Les territoires perdus de la République. Le livre a été oublié, dame, plus de vingt ans déjà, mais le terme est resté. La chose qu’il recouvre aussi…
Les conclusions avancées dans cet ouvrage avaient été mises en cause par Alain Gresh et Dominique Vidal, journalistes au Monde diplomatique et par Ivan Segré dans l’organe du Parti des Indigènes de la République (ça ne s’invente pas). En 2018, paraît le livre Territoires vivants de la République, dirigé par Benoit Falaize. Il a été épaulé par Dominique Borne (on verra plus loin sa biographie) et se présente comme un contrepoids en positif mais il ne connut qu’un succès éditorial limité : 2 000 exemplaires vendus contre vingt cinq mille pour les Territoires perdus.
En 2004, Jean-Pierre Obin publiait un rapport sur l’antisémitisme dans les écoles. Un simple avis de Dominique Borne au nouveau ministre de l’Éducation, François Fillon aura suffi pour l’enterrer au motif que ce rapport tirait des conclusions générales d’une soixantaine de cas particuliers. Des fuites dans la presse entraîneront sa publication en mars 2005.
D’après Askolovitch, le rapport Obin décrivait « une lutte idéologique entre l’école et un islam rétrograde, dont les Beurs étaient l’enjeu avant même d’en être les acteurs ». C’était vrai, à ceci près que la lutte ne se jouait pas entre un islam rétrograde et l’école mais entre l’islam tout court et une école dont le socle et l’histoire était encore chrétien.
Historiquement, et c’est le point que souligne l’article de la revue Histoire, les premières manifestations de l’hostilité des enfants du Maghreb se sont exprimées autour de la question de la Shoah. La Shoah, cela fait partie de l’histoire moderne, donc de notre « roman national ». Ce roman, dont Ernest Lavisse (l’instituteur national selon l’appellation de Jacques Le Goff) a été la figure tutélaire, ne se réduit pas à l’invention présumée de Vercingétorix. Tous ceux qui rêvent d’une histoire dénationalisée (et dépassionnée) pour citoyens du monde, sectateurs de l’ONU et de l’UNESCO sont de dangereux utopistes et détruisent la transmission. Quant aux bobos de la capitale, protégés par deux portes blindées successives, qui militent pour une histoire qui commencerait idéalement avec les Lumières – en oubliant l’épisode de la Terreur – et s’achèverait dans la douce lumière de la Planète bleue sauvée par des Terriens passant désormais leur temps à trier des déchets et à cultiver des navets bios, ils écoutent beaucoup trop les âneries de la suédoise illuminée qui roule aujourd’hui en berline. La Shoah fait partie de notre « roman européen » : c’est sa face tragique et c’est aussi le fruit de l’apostasie générale des pays européens, déchristianisés, cupides et sans honneur. Allemagne en tête. Quand, en 1898, Guillaume II entre fastueusement dans Damas , il apparaît en successeur de Nabuchodonosor, (revue Histoire, n° 301) c’est-à-dire en Assyrien. Et les Assyriens, ce sont les « hitlériens du monde antique » (René Grousset).
Depuis 2004, les choses ont évolué. Non seulement les jeunes Maghrébins n’ont pas cessé d’être un enjeu (les millions du Qatar dans les banlieues le rappellent), mais ils sont aussi devenus des acteurs : virulents, actifs, dangereux et radicalement hostiles à la France pour une bonne part. Ils veulent qu’on change les menus des cantines, qu’on mange tous hallal et qu’on se convertisse à leur merveilleuse religion de paix et de tolérance universelle. On a tant à y gagner, surtout les femmes… Et le plus terrible c’est qu’on a consenti à leurs revendications les plus révoltantes, y compris en modifiant la réalité historique dans les programmes et surtout en faisant taire les voix qui s’élevaient pour dénoncer le danger.
Histoire n’est pas une revue de gauche pour rien. Askolovich parvient pourtant à un diagnostic presque juste quand il parle d’une « déchirure profonde de la société française ». Déchirure géographique, culturelle, sociale et peut-être ethnique et religieuse ? Ah, on y arrive.
Car il s’agit d’abord et surtout d’une déchirure religieuse : islam/judéo-christianisme. Le constat ne peut être nié et les musulmans convertis prennent la parole ou la plume pour décrire l’emprise de la religion qu’ils ont librement apostasiée, parfois au prix d’une persécution féroce (Le prix à payer, Joseph Fadelle). Nos églises imbues de l’idéologie de la gauche qu’elles ont transmises en lieu et place de l’Évangile sont tout aussi coupables que des pouvoirs publics indigents d’intelligence, de courage et de lucidité. Elles nous ont gavé, pape François en tête, de discours lénifiants sur la charité et l’accueil aux migrants, sur l’écologie intégrale, la solidarité universelle et autres billevesées issues en droite ligne des idéologies de l’esprit du temps.
La déchirure ethnique est d’abord liée au terme ambigu d’ « arabe ». Ethniquement, le Maghreb est berbère mais il s’est arabisé à travers la langue des conquérants, dans le moment califal, après l’islam des tribus. En islamisant toute l’Afrique du Nord, les Arabes venus de la Péninsule arabique mais aussi de l’Espagne islamisée ont coloré le sentiment ethnique des berbères de l’orgueil propre au musulman. Les Maghrébins expatriés dans les pays du Golfe découvrent, souvent avec stupeur, qu’ils sont tenus là-bas pour des « sous-musulmans ».
Claude Askolovitch souligne par ailleurs avec justesse le problème de « la fragmentation de l’histoire », de « sa transmutation en un supermarché dans lequel des élèves viendraient piocher au gré de leurs origines ». Il admet que ce n’est pas un progrès mais qu’il reste à inventer « un enseignement dans lequel tout le monde pourrait se retrouver ».
Il faut raison garder et ouvrir un manuel d’histoire de Cinquième (dont la période est le Moyen âge) pour analyser les deux premiers thèmes du programme : l’islam ? une brillante civilisation méditerranéenne qui n’a eu que des contacts et des échanges avec la chrétienté ; la traite africaine au Moyen âge (essentiellement musulmane) ? la question a été supprimée des programmes deux ans après y avoir été inscrite ; Al andalous ? une apogée ! La médecine et la science ? nous les devons au monde arabo-musulman, et non plus arabo-persan (voir mon article La science arabe, une équivoque à dissiper, on le trouve sur la Toile) ! L’empire carolingien ? deux pages incluses dans le paradigme géopolitique méditerranéen, alors que cette Europe médiévale est essentiellement ouverte vers le Nord.
Et surtout, les bornes traditionnelles du début et de la fin du Moyen âge (chute de Rome, chute de Byzance) sont subrepticement remplacées par l’avènement de l’islam et par la chute de Bagdad.
Ce n’est plus une histoire fragmentée, c’est une histoire travestie.
On connaît les itinéraires du sel, de l’or du Soudan et des esclaves ; on connaît les villes (parmi lesquelles Verdun) où les Juifs étaient spécialisés dans la fabrication d’eunuques pour les califats. En réalité, « l’admirable » civilisation urbaine arabo musulmane a été construite sur les réservoirs d’esclaves des mondes slaves et africains, sur l’oppression des paysans et sur la spoliation.
En 1988, on nomma Dominique Borne, celui-là même qui enterra le rapport Obin, inspecteur général de l’Éducation : il devint doyen du groupe permanent et spécialisé d’histoire et de géographie. Il s’intéressa notamment à l’enseignement de l’histoire et du fait religieux dans le cadre de la laïcité. On trouve une photo de lui sur la Toile avec le sous titre : l’histoire de France n’existe pas. Il fera carrière. Le 12 décembre 2002 Luc Ferry, alors ministre de l’Éducation, le promeut doyen de l’inspection générale de l’Éducation nationale, poste qu’il occupa jusqu’en 2005 avant de devenir président du conseil de direction de l’Institut européen en sciences des religions, placé auprès de l’École pratique des hautes études jusqu’en 2013.
Dans un entretien d’une rare habileté, (par Marie Raynal, Diversité, n°142, 2005, “Education et religion”, pp. 141-146, sur le site Persée), Dominique Borne affirme que « l’approche du fait religieux n’est pas l’approche des croyances, mais du fait », autrement dit des « signes ».
Soit. Mais alors analysons les signes du religieux dans l’islam : des économies en berne, la soumission et la relégation des femmes, la haine des chrétiens (citoyens de seconde zone), la violence et le rejet de tout ce qui n’entre pas dans la « signalétique » de leur religion, en France des classes vides dans certains lycées au moment des fêtes de l’Aïd, et des jeunes que rien n’impressionne. Ils savent qu’il y aura impunité.
Mais voici le plus fascinant dans cet entretien mémorable :
« … le passage au monothéisme est une chose des plus fascinantes qui soit. Je travaille actuellement en tant que conseiller à une exposition à la Bibliothèque nationale de France sur les Livres: Thora, Bible et Coran. Pour comprendre les civilisations occidentales et méditerranéennes, ce passage au monothéisme des deux côtés de la méditerranée est fondamental. Cela devrait être un moment très fort de la compréhension culturelle »…
Le premier moment de la conquête musulmane n’est pas une affaire religieuse, la motivation principale, c’est la perspective du butin, esclaves compris. La cupidité et la promesse de razzier à volonté, voilà ce qui galvanisait les armées de Mahomet. Les musulmans d’alors n’ont pas de livre saint, ils ont ce qu’on leur raconte sur la révélation faite à Mahomet. Le passage au monothéisme des deux côtés de la Méditerranée est une formule clinquante et inappropriée. Entre le moment de la Révélation biblique et le moment Mahomet, il y a des millénaires. Le passage au christianisme du monde juif et de la Gentilité se peut se concevoir historiquement que dans la géopolitique d’un bassin méditerranéen unifié par le monde romain hellénisé. Les deux rives de cette Mare nostrum n’existent qu’à cause de et depuis la partition opérée par l’islam. L’Europe médiévale a pu devenir une chrétienté grâce au coup d’arrêt de l’expansion musulmane, par Charles Martel. Bataille qui a disparu des manuels d’histoire de la Cinquième. Et elle a pu ainsi devenir l’Europe tout court.
Faut-il rappeler la spécialité de Dominique Borne ?
Le poujadisme.
Le djihadisme sunnite est le seul terrorisme qui a tué en France ces dernières années
Dans un entretien au « Monde », Nicolas Lerner, directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) depuis 2018, déclare :
La menace terroriste a baissé en intensité par rapport à la période 2015-2018 sous l’effet de différents facteurs, notamment l’action de la coalition sur la zone irako-syrienne, la déstabilisation judiciaire des réseaux en France et en Europe et la lutte acharnée contre la propagande, et un renforcement des moyens humains et financiers des services de renseignement. Elle se maintient cependant à un niveau très élevé du fait de la résilience de l’Etat islamique en Syrie et en Irak et de la dynamique de croissance d’autres groupes, en Afrique et en Afghanistan, au travers de l’Etat islamique au Khorasan. Du fait de ces dynamiques, le djihadisme sunnite, qui est le seul qui ait tué en France ces dernières années, reste la principale menace terroriste à laquelle notre pays est confronté, et ce durablement.
Malgré ce propos, la presse se focalise sur ces déclarations concernant… l’ultra droite :
C'est marrant de voir la trajectoire d'une info, les infos qui disparaissent etc.. Observez l'interview initiale dans Le Monde et la manière dont les éléments "ultra-gauche" et "djihadistes" disparaissent suite à la réécriture par l'AFP et la reprise par les autres médias #dgsi pic.twitter.com/QJjhgylVXB
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) July 9, 2023
Il ajoute :
Si leur capacité à envoyer chez nous des militants opérationnels reste limitée, les organisations terroristes en Syrie et, de plus en plus, en Afghanistan interagissent de nouveau avec des individus radicalisés résidant en Europe ou en Asie centrale et les invitent directement à passer à l’acte. Plusieurs menaces de cette nature ont été entravées ces derniers mois en Europe, par la DGSI en novembre à Strasbourg [arrêtés alors avec cinq autres personnes, deux jeunes radicalisés, un Russe et un Tadjik, ont été mis en examen et placés en détention provisoire en décembre 2022 à Strasbourg], mais aussi par nos partenaires en Suède ou aux Pays-Bas. C’est un phénomène que nous voyons croître depuis l’été dernier et sur lequel, en lien étroit avec la DGSE [direction générale de la sécurité extérieure], nous sommes particulièrement vigilants.
Au-delà de l’ultra droite évoquée également dans cet entretien, le patron de la DGSI souligne la violence croissante de l’extrême-gauche (au sujet de laquelle on attend la dissolution de LFI, du NPA, etc.) :
[…] L’ultragauche constitue en effet, d’abord et avant tout, une menace pour l’ordre public. Mais cette menace ne doit pas être minimisée. D’abord parce que certaines manifestations des derniers mois ont franchi un cap, et il n’est pas possible de se résoudre à ces déferlements de violence. Deuxièmement, plusieurs individus de la mouvance ont été mis en cause, fin 2020, dans une association de malfaiteurs en vue de commettre des infractions terroristes [sept prévenus, dont un ex-combattant anti-Daech au Rojava, seront jugés à l’automne pour « association de malfaiteurs terroriste » pour des projets d’attentats]. Troisièmement, les mouvances d’ultragauche, ces dernières années, se sont signalées par des actions clandestines particulièrement violentes, à travers notamment des campagnes incendiaires, comme celle qui a visé la caserne de Meylan [le 26 octobre 2017, un incendie vise plusieurs véhicules de gendarmerie d’une brigade située dans cette localité de l’Isère et se propage en partie au bâtiment d’habitation des familles de militaires. L’action est revendiquée par un groupuscule d’ultragauche].
D’autres actions clandestines de type saccage, destruction de biens me semblent aussi présenter une gravité très significative. Enfin, ce n’est pas parce que l’ultragauche n’est pas passée à l’acte terroriste ces dernières années que le risque n’existe pas. Nous sommes ainsi extrêmement préoccupés par la manière dont des groupuscules français sont influencés par des structures étrangères. En juin de cette année, un forum français d’ultragauche a par exemple salué l’action de militants grecs qui avaient placé un colis piégé devant le logement personnel d’un policier à Athènes. Aux yeux de ces militants, s’en prendre au système nécessite désormais de s’en prendre à ceux qui l’incarnent, pas seulement à ceux qui le dirigent.
Encore une église en feu
Le pignon de l’église Saint-Georges de Descartes, dans L’Indre-et-Loire, risque de s’effondrer. Le clocher s’est effondré. Le paratonnerre du sommet, avec les quatre points cardinaux, est à terre, calciné, ainsi que le coq. Cette fois il s’agirait de la foudre :
Le feu de l’église Saint-Georges à Descartes est quasi maitrisé, reste seulement quelques foyers à noyer.
Une cinquantaine de pompiers du @sdis37 œuvrent depuis 8h, appuyé par des renforts du @sdis86. https://t.co/1iR9s62ZtO pic.twitter.com/jcnwB6qDKh— France Bleu Touraine (@FBTouraine) July 9, 2023
Se délivrer et de préserver des phénomènes diaboliques
Eglise universelle : Se délivrer et se préserver des phénomènes diaboliques
Auteur d’un ouvrage sur les phénomènes diaboliques : “Libère-nous du mal”, le père Jean-Christophe Thibaut répond aux questions que beaucoup se posent : comment savoir si le diable est un symbole ou une personne ? Comment les démons agissent-ils sur les hommes ? Dans le cadre d’un exorcisme, qu’est-ce qui fait qu’un démon part ou reste ? Il souligne l’intérêt d’un autre livre sur le sujet : “La formation d’un exorciste au Vatican” de Matt Baglio.
Eglise en France : Lejeune Académie au Barroux
Du 20 au 26 août aura lieu la seconde version de la Lejeune Académie à l’abbaye sainte Madeleine du Barroux. Marie-Lys Pellisier présente le programme de ce camp de formation pour la défense de la vie dans la société. De nombreux acteurs de la défense de la vie humaine innocente seront présents : Aude Dugast, Jean-Marie Le Méné, Cécile Edel, Nicolas Sévillia, Victoire De Jaeghere, Emile Duport, etc.
Eglise en Marche : Les inspections académiques dans les écoles indépendantes
Alors que l’échec de l’école publique est devenu une réalité tragique et indiscutable, le ministère de l’Education nationale mène une guerre sournoise contre les écoles indépendantes. Présidente de la FPEEI (Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes), Elisabeth de Cottenson expose le cadre légal des inspections académiques dans les écoles indépendantes. Les situations sont très variables mais trop souvent ces inspections s’apparentent plus à la descente de police qu’à l’accompagnement bienveillant. De nombreux exemples étayent cette analyse.
Deux nouveaux cardinaux français
Le Pape a annoncé ce jour un nouveau consistoire. Il créera 21 nouveaux cardinaux dont 2 Français,
- Mgr François-Xavier Bustillo, évêque d’Ajaccio,
- Mgr Christophe Pierre, nonce apostolique.
Les 3 chefs de dicastères récemment nommés sont également créés cardinaux :
- Mgr Robert Francis Prevost, préfet du dicastère pour les Évêques ;
- Mgr Claudio Gugerotti, préfet du dicastère pour les Églises orientales,
- Mgr Victor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi.
Liste des futures nouveaux cardinaux publiée par le Saint-Siège :
18 cardinaux électeurs
1- Mgr Robert Francis Prévost, préfet du dicastère pour les Évêques (États-Unis).
2- Mgr Claudio Gugerotti, préfet du dicastère pour les Églises orientales (Italie).
3- Mgr Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi (Argentine).
4- Mgr Emil Paul Tscherrig, nonce apostolique en Italie (Suisse).
5- Mgr Christophe Louis Yves Georges Pierre, nonce apostolique aux États-Unis (France).
6- Mgr Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem (Italie).
7- Mgr Stephen Brislin, archevêque du Cap (Afrique du Sud).
8- Mgr Ángel Sixto Rossi, archevêque de Córdoba (Argentine).
9- Mgr Luis José Rueda Aparicio, archevêque de Bogotá (Colombie)
10- Mgr Grzegorz Ryś, archevêque de Łódź (Pologne).
11-Mgr Stephen Ameyu Martin Mulla, archevêque de Djouba (Soudan du Sud).
12- Mgr José Cobo Cano, archevêque de Madrid (Espagne).
13- Mgr Protase Rugambwa, archevêque coadjuteur de Tabora (Tanzanie).
14- Mgr Sebastian Francis, évêque de Penang (Malaisie).
15- Mgr Stephen Chow Sau-Yan, sj, évêque de Hong Kong (Hong Kong).
16- Mgr François-Xavier Bustillo, ofm conv., évêque d’Ajaccio (France).
17- Mgr Américo Manuel Alves Aguiar, évêque auxiliaire de Lisbonne (Portugal).
18- Père Ángel Fernández Artime, s.d.b., recteur majeur des salésiens (Espagne).
3 cardinaux non-électeurs
19- Mgr Agostino Marchetto, nonce apostolique (Italie).
20- Mgr Diego Rafael Padrón Sánchez, archevêque émérite de Cumaná (Venezuela).
21- Père Luis Pascual Dri, ofm cap., confesseur au sanctuaire de Notre Dame de Pompei (Argentine).


