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De La Manif Pour Tous au Syndicat de la Famille : entretien avec Ludovine de La Rochère

Suite à la mutation de La Manif Pour Tous en Syndicat de la famille, nous avons interrogé Ludovine de La Rochère :

Pourquoi La Manif Pour Tous a-t-elle éprouvé la nécessité de changer de nom ?

Le nom de La Manif Pour Tous marque l’Histoire bien sûr et nous y sommes très attachés, très fiers même. Cependant, il ne disait pas l’objectif et il était réducteur sur les moyens, qui sont notamment la manifestation, mais pas seulement. J’ajoute qu’il exprimait notre opposition, mais non le fait que celle-ci s’explique par notre défense de ce qui est bon et nécessaire.

Mais surtout, défendant la famille depuis 10 ans, La Manif Pour Tous est devenue naturellement le syndicat de la famille. L’objectif d’un syndicat, en effet, est de défendre, par tous les moyens et sans rien lâcher. Et bien sûr, dans notre cas, défendre la famille. Il était temps de le dire officiellement, et le 10e anniversaire de La Manif Pour Tous en était l’occasion.

Prolongement de La Manif Pour Tous, le Syndicat de la Famille défend le respect et la prise en compte de la différence et de la complémentarité des sexes, le mariage homme-femme, la paternité et la maternité, la filiation père-mère-enfant, qui sont la réalité de notre humanité et les fondements de la famille.

Le Syndicat tire aussi les enseignements des centaines de rencontres, au fil des années, des représentants de La Manif Pour Tous avec des institutionnels et des politiques, locaux et nationaux. En effet, outre la bien connue et désastreuse idéologie du genre et, plus largement le wokisme et le transhumanisme, qui concernent une partie importante de nos élus, nous avons constaté l’incapacité de presque tous les autres, ceux qui ne sont pas progressistes, à défendre l’humain et la famille du fait de leur absence de vision et de leur ignorance des enjeux.

Pour vous en donner une illustration concrète, lorsque vous parlez « famille » à un élu centriste ou de droite, il vous répond « politique familiale », c’est-à-dire, dans son esprit, allocations familiales et fiscalité. Et il est content de lui ! Or ces questions sont certes importantes, mais largement insuffisantes, réductrices et bien loin de l’essentiel, qui sont les fondements anthropologiques et éthiques, l’éducation, etc. Finalement, depuis 1945, rien de nouveau en ce qui concerne la politique familiale (qui en plus a été réduite), pas une idée nouvelle en faveur de la famille.

Les progressistes en revanche, généralement issus de la gauche, du centre et de la droite complexée, ont bien une doctrine en la matière, mais elle est anti-famille ! Et cela explique que dans la plupart des projets politiques, des propositions et projets de loi, se trouvent des mesures qui vont à l’encontre du respect de l’homme et de la femme, de la maternité et de la paternité, de l’enfant, et donc, plus largement, de la famille.

Pour revenir aux élus qui ne sont pas progressistes, qui pourraient être nos alliés, l’absence d’une culture de la famille les rend en fait incapables de voir les risques et de s’y opposer. Ils voient les enjeux en silos, sans faire le lien entre eux. Et donc, n’ayant pas de vision globale de la famille et de la société, ils n’ont aucune ambition ni initiative dans le sens du bien commun. Cette culture de la famille, sa mise en valeur, est essentielle et urgente, et c’est aussi le motif de ce changement de nom.

Le Syndicat de la Famille vient également du constat que la famille française se défait. Pire, la famille ne se « fait » même plus, comme en atteste la baisse importante du nombre de mariages et celle de la natalité. Et logiquement, la solitude, la délinquance, les violences, les addictions, ne cessent de croître. Or cela vient, notamment, de la crise de la famille que traverse notre société.

Il y a vraiment beaucoup à faire, vous le voyez, aussi bien pour s’opposer à ce qui est inacceptable que pour proposer une vision globale respectueuse de l’anthropologie, de la famille, et par conséquent du bien commun.

En avril 2015, LMPT devenait un parti politique pour des raisons financières. Le fait de devenir un syndicat change-t-il quelque chose ?

Le Syndicat de la Famille, comme d’autres syndicats (étudiants par exemple), n’est pas un syndicat professionnel. Il n’est pas lié à telle ou telle secteur d’activité économique (métallurgie, rail, enseignement…). Dans ce cas, il n’y a pas de statut juridique type. Un syndicat non professionnel est juridiquement une association, dont la particularité est la proposition faite au public qui le souhaite d’en devenir membre. Nos statuts évoluent donc dans ce sens et nous proposons désormais de se syndiquer. Mais cela ne nous empêche pas de rester une association de type groupement politique et ce, pour les mêmes raisons qu’en 2015.

Du côté des actions, qu’est-ce qui va changer ?

En ce qui concerne les actions, elles restent toutes possibles, et même souhaitables dès lors qu’elles peuvent être efficaces. Et bien sûr, un syndicat lance aussi des manifestations lorsqu’il l’estime nécessaire. Nous ne nous en priverons pas, nous savons faire !

De manière générale, un syndicat défend, alerte, dénonce, revendique, informe et forme, fédère, milite, dialogue, communique, intervient dans les médias, etc. C’est ce que nous ferons et, justement, c’est ce qu’énonce explicitement ce nouveau nom de « Syndicat de la Famille ». Il s’agit ainsi d’être plus explicite, plus efficace, et de défendre, en s’opposant, mais aussi en proposant. Ce deuxième volet sera sans doute plus visible qu’avant.

Et bien sûr, le Syndicat agira aussi au niveau international, notamment auprès de l’ONU puisque nous conservons le statut d’organe consultatif auprès de l’ONU.

Quelles sont les différences avec d’autres structures en faveur de la famille, comme l’UNAF, les AFC, … ?

Les associations familiales, comme les AFC (associations familiales catholiques) que vous citez, ont un rôle très important, en particulier parce qu’elles représentent les familles au sein des institutions : au niveau local, elles font partie des UDAF (union départementale des associations familiales) et, à ce titre, des Centres communaux d’action sociale, des CAF, des CPAM par exemple. Au niveau national, elles font partie de l’UNAF (union nationale des associations familiales) et, par suite, du CESE, de la CNAF et d’autres organismes nationaux. En cela, les associations familiales sont irremplaçables.

Cependant, l’UNAF a intégré des associations homoparentales, comme elle comptait déjà, depuis longtemps, des associations familiales progressistes. Cela signifie qu’elle ne peut pas défendre ce qui fonde et constitue la famille !

Le Syndicat de la Famille n’a pas vocation à rejoindre l’UNAF. Il reste libre et indépendant. Il est ainsi complémentaire des associations familiales, dont certaines font un travail remarquable et ce, dans le contexte parfois difficile des UDAF et de l’UNAF.

Pour optimiser l’efficacité de la défense de la famille, le mieux est donc d’adhérer à une association familiale bien choisie ET de devenir membre du Syndicat de la famille ! www.lesyndicatdelafamille.fr

Édimbourg : la prière musulmane de la conquête du nouveau Premier Ministre

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Un fait révélé par Mohamed Louizi, ingénieur et essayiste sur Twitter : le nouveau premier ministre de l’Écosse a célébré son premier jour à Bute House, la présidence officielle des premiers ministres écossais, par la prière de la conquête.
Une prière faite par Mahomet lors de la prise de La Mecque, selon l’histoire officielle de l’Islam, par le calife Omar à Jérusalem et par le sultan Mehmet Fatih lors de la prise de Constantinople, “la deuxième Rome”.

Une photo a été mise à disposition des médias le montrant en train de prier entourés uniquement d’hommes.

Humza Youssef qui est apprécié du Qatar, nous apprend Mohamed Louizi, est le fils d’un père Pakistanais et d’une mère d’origine indienne née au Kenya. Il a commencé sa carrière auprès de feu Bashir Ahmad, premier membre du parlement écossais à prêter serment en langue urdu et en vêtement traditionnel d’un autre pays, le Pakistan.

Cet événement pose la question de l’avenir de la configuration institutionnelle de la foi chrétienne au Royaume Uni, alors que Charles III déclare depuis longtemps vouloir devenir “défenseur des fois” plutôt que “défenseur de la foi” lors de son accession au trône, en tant que chef suprême de l’Église anglicane.

La Chartreuse jaune : une liqueur des Pères Chartreux vieille de 180 ans

Rendez-vous aujourd’hui à 850 mètres d’altitude, au monastère de la Grande Chartreuse pour (re)découvrir la Chartreuse jaune, une liqueur produite depuis 1840. Plus récente et moins connue que la Chartreuse verte sa grande sœur, la Chartreuse jaune a pourtant bien de quoi plaire, avec un taux d’alcool plus bas et des notes plus sucrées. Dans cet article, Divine Box vous dit tout sur son histoire, sa composition et ses usages possibles. C’est parti !

Une minute sur l’histoire de la Grande Chartreuse ?

Commençons d’abord par re-cadrer le sujet : nous parlons d’une production de la (mythique) Grande Chartreuse !

Tout commence en 1084, lorsque saint Hugues envoie saint Bruno dans la montagne de la Chartreuse pour fonder une nouvelle communauté. Avec six autres frères, ils fondent un monastère, le baptisant du même nom de la montagne qui les accueille : c’est la création des Chartreux ! Organisés selon les « Statuts » écrits plus tard en 1127, cette vie monastique est marquée en particulier par le silence et la prière. Les moines sont donc semi-érémitiques : ils vivent en communauté, certes, mais passent l’essentiel de leur temps dans leurs cellules personnelles en solitude.

Dès le XIVe siècle, les moines sont troublés dans leur recueillement : les guerres provoquent la fermeture progressive des maisons. En 1789, avec la Révolution, les biens sont confiés à l’État et la communauté est contrainte de se disperser. La terrible loi de 1903, qui contrôle l’existence des communautés religieuses, dissout la congrégation, malgré la résistance du prieur et de nombreux habitants de la vallée. Certains croient à la fin des Chartreux !

Mais heureusement, l’histoire du monastère de la Grande Chartreuse continue de s’écrire car en 1940, il accueille à nouveau des religieux en son sein ! Aujourd’hui encore, une vingtaine de moines vivent sur place.

Le monastère de la Grande Chartreuse vu du ciel © Monastère de la Grande Chartreuse

La Chartreuse jaune : une liqueur fabriquée depuis plus de 180 ans !

Depuis les origines, les Pères Chartreux ont tiré profit de la nature environnante et de ses plantes. En particulier, ils ont développé un savoir-faire botaniste puis liquoriste exceptionnel…

L’histoire des liqueurs de la Grande Chartreuse commence en 1605, lorsque les Pères Chartreux reçoivent un vieux parchemin contenant la mystérieuse recette d’un « Elixir de longue vie ». Mais ce n’est qu’en 1737 qu’il voit finalement le jour, sous le nom d’élixir végétal de la Grande Chartreuse, composé de 130 plantes. Par la suite, en 1764, les Pères Chartreux l’adaptent pour créer la Chartreuse verte. Et enfin en 1840, la Chartreuse jaune naît, avec toujours les 130 plantes initiales, mais dans des proportions qui rendent cette nouvelle liqueur plus légère en alcool et plus sucrée en goût (moins herbacée que ses deux grandes soeurs, en tout cas !).

Dès 1848, la Chartreuse Jaune connaît un grand succès, grâce à une garnison militaire de passage au monastère qui en vante son goût et la qualité de sa fabrication. La Chartreuse jaune est bientôt surnommée la ​« reine des liqueurs » ! Et, en effet, elle sait se faire inviter aux tables les plus prestigieuses… On dit par exemple que le tsar de Russie Nicolas II aime particulièrement la déguster ! Dingue, non ?

Vieille étiquette de Chartreuse jaune (la vraie !) – © Monastère de la Grande Chartreuse

Une recette bien gardée…

Malgré ses 180 ans d’existence, personne n’a encore percé le mystère des liqueurs des Pères Chartreux, et notamment de la recette de la Chartreuse Jaune. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé : nombreuses ont été les contrefaçons au départ, et nombreux ont été les petits filous qui ont tenté de dérober des informations sur les ingrédients ou la fabrication !

Les Pères chartreux ont donc mis en place toute une série de mesures pour garder secrète la formule des liqueurs. Parmi trois des plus cocasses :

  • seuls deux chartreux (dans le monde !) ont connaissance des ingrédients et de la fabrication des liqueurs.
  • les deux frères liquoristes ne prennent jamais la même voiture : ainsi si un accident arrive, et que l’un des frères est au plus mal, l’autre peut former un nouvel apprenti et transmettre la recette
  • le parchemin est conservé dans une cave du monastère, dans un coffre fermé à clé. Seul le supérieur en détient la clé…

 Dom Benoît est l’un des deux moines connaissant la recette de la Chartreuse jaune © Zeppelin tout droits réservés

Comment déguster la  Chartreuse jaune ?

Avec ses 43% de volume d’alcool, la Chartreuse jaune se déguste d’abord et avant tout en digestif, « sec », idéalement avec des glaçons ! Comme elle est plus douce et sucrée que la Chartreuse verte, elle a de quoi ravir de nombreux amateurs ! C’est sans doute de cette manière, d’ailleurs, que vous pourrez identifier au mieux ses notes ​​de fleurs, d’épices et de miel.

Mais il existe aussi des cocktails à la Chartreuse jaune, car c’est aussi un très bon moyen de profiter de cette liqueur ! Voici trois exemples plutôt simples :

  • L’Alaska : 2cL de Chartreuse jaune + 4cL de Gin
  • L’Arc-en-ciel : 2cL de grenadine, 2cL d’anisette, 2cL de crème de menthe, 2cL de Chartreuse jaune
  • Le Tip Top à la Chartreuse jaune : le jus d’½ citron, 3cL de Chartreuse jaune, 3cL de Chartreuse verte, 6 glaçons, 10cl de Schweppes

Enfin, la Chartreuse Jaune s’utilise également en cuisine. Eh oui, avec sa grande complexité aromatique, la Chartreuse jaune peut aussi relever de bons petits plats ! Vous pouvez par exemple cuisiner de délicieuses pommes caramélisées à la Chartreuse jaune…

Cocktail « chartreuse coloda»  à la Chartreuse jaune  © Magazine Exquis

Où se procurer la Chartreuse jaune ?

Pour acheter la Chartreuse jaune vous pouvez vous rendre au musée de la Grande Chartreuse : 670 Route du Désert, 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse. Mais si ça fait un peu loin pour vous, vous pouvez aussi, grâce à Divine Box, acheter en ligne la Chartreuse Jaune, la Chartreuse Verte et les autres produits du monastère de la Grande Chartreuse (liqueurs, tisanes…) sur la boutique en ligne de Divine Box

La face cachée d’Humza Yousaf, le nouveau Premier Ministre d’Écosse

Une enquête de Damien Rieu publiée sur Twitter.

Au début des années 2000, Humza dirige la Scottish Islamic Foundation (SIF). En 2010, la fondation Quilliam (musulmans modérés) a alerté les services de sécurité britanniques en expliquant que le SIF propageait la radicalisation et l’extrémisme.

En 2008, avec son cousin Saeed et le SIF, Humza a organisé une rencontre entre un Ministre écossais et 3 islamistes : Mohammed Sawalha, Anas Altikriti et Ismail Patel.

  • Mohammed Sawalha est un commandant du Hamas.
  • Anas Altikriti est un islamiste des Frères musulmans (son père dirige les Frères en Irak). Il est le créateur de la Cordoba Fundation, façade des Frères musulmans en Angleterre et classée terroriste.
  • Ismail Patel est le fondateur du FOA (Friends of Al-Aqsa) une organisation britannique pro-Hamas, et antisémite qui a invité et soutenu de nombreux négationnistes (Garaudy, Paul Eisen..). Patel soutien le meurtre pour adultère.

Les trois hommes étaient des responsables du British Muslim Initiative (BMI) qui avait condamné la décision des dirigeants musulmans britanniques d’assister aux événements de la Journée commémorative de l’Holocauste.

Revenons à Humza Yusaf. Il est membre du SNP, le parti indépendantiste écossais au pouvoir. Les ministres SNP ont versé 400.000£ de subventions au SIF dont le directeur est le cousin de Humza, Saeed. Objectif : pousser le SNP auprès des musulmans ?

En 2013, Humza Yusaf qui était Ministre écossais des Affaires extérieures a donné une subvention de 398000£ à Islamic Relief, ONG Frères musulmans classée terroriste par Israël car elle financerait le Hamas. En 2020, 2 hauts dirigeants ont démissionné pour propos antisémites. Depuis, l’ONG Islamic Relief est dans la tourmente. Les rapports alarmants se multiplient et le Département d’État américain a même réagi. Humza Yusaf avait d’ailleurs travaillé pendant 12 ans avec Islamic Relief, en tant qu’animateur d’une radio locale.

Quand à Osama Saeed, (son cousin directeur du SIF et également membre du SNP) il veut rétablir le califat, defend le chef d’Al-Qaida Anwar Al-Awlaki sur son blog, supporte Qaradawi… (vous trouverez d’autres éléments compromettant ici.

Humza Yusaf avait défendu l’arrivée au pouvoir des islamistes frères musulmans en Egypte dans un tweet.

On retrouve aussi Humza Yousaf comme un soutien régulier du Qatar et de sa chaîne islamique Al-Jazeera.

Son premier geste en tant que Premier Ministre de l’Ecosse : la prière islamique.

Qui publiera le courrier des lecteurs du Canard enchaîné ?

Selon La Lettre A, la direction du Canard enchainé refuse de transmettre à ses journalistes les réactions des lecteurs concernant la parution du livre de Christophe Nobili qui dénonce le recours durant 25 ans à un emploi présumé fictif au sein du journal.

Christophe Nobili, l’un des auteurs de l’enquête sur les emplois fictifs du couple Fillon, a mis au jour la présence dans les effectifs du Canard Enchaîné d’une salariée qu’il ne connaissait pas, et qui s’est révélée être la compagne d’un dessinateur de l’hebdomadaire. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour “abus de biens sociaux” et “recel”. Depuis vingt-cinq ans, un salaire important a été versé à l’épouse du dessinateur de cabochons André Escaro (91 ans). Or madame n’est ni dessinatrice ni journaliste, mais dispose d’une carte de presse bidon. Christophe Nobili décrit aussi la manière dont la direction tente de camoufler ses turpitudes et les pressions qu’il subit.

Voyez comme ils s’aiment

Les LGBT ne sont pas nombreux, et en plus ils essaient de se tuer entre eux. Après Dinan il y a 2 semaines, quand une maman de 28 ans a été poignardée par sa compagne, deux femmes sont accusées de tentative d’assassinat et de complicité sur la compagne de l’une d’elles, à Angers. Les faits décrits sont d’une extrême violence : une femme rouée de coups avec une barre de fer, on tente ensuite de l’étrangler et on lui appuie un couteau sur la gorge, qui transperce sa peau. Néanmoins elle s’en est sortie, avec une paralysie d’une partie du visage. La victime connaît bien l’une de ses agresseurs, qui partage sa vie depuis quinze ans : sa femme. Elle est accompagnée de sa maîtresse.

J comme Jérusalem

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

On le sait, Jérusalem est une ville sainte pour les musulmans… Un épisode de la vie du-même Mahomet raconte un voyage nocturne : monté sur une monture fabuleuse, il se serait envolé de La Mecque vers Jérusalem pour y retrouver plusieurs grands prophètes (musulmans…): Abraham, Moïse et Jésus. Jérusalem est pour les musulmans la porte du ciel.

Ville sainte pour les musulmans donc, sans aller toutefois jusqu’à l’affirmation étonnante de BFMTV en décembre 2017 : présenté à plusieurs reprises, un reportage sur la vieille ville de Jérusalem débutait par l’affirmation « Jérusalem est le berceau des trois monothéismes » ! BFMTV devrait envisager d’embaucher Frans Timmermans, viceprésident de la Commission européenne et un temps pressenti pour être le président de la future Commission, et qui avait déclaré que l’islam fait partie de l’Europe depuis 2000 ans

(Extrait de “Statut de Jérusalem: négationnisme musulman ordinaire” – Le 5 septembre 2019)

(Extrait de “Vous avez dit « Blasphème » ?” – Le 25 février 2020)

Islam et islamisation dans une France macronisée

Quand Edouard Philippe pointe l’hypocrisie de l’extrême gauche sur les violences légitimes

Dommage que ce soit un partisan de l’immigration et non une personnalité de droite qui cloue ainsi le bec des “journalistes” de Quotidien. C’est normal direz-vous car Quotidien refuse d’inviter des représentants de la vraie droite :

 

Grand remplacement

D’après une circulaire ministérielle dont « Le Monde » a eu connaissance, les immigrés seront incités à partir en province, grâce à un dispositif garantissant un hébergement et un meilleur accès au droit.

D’après le ministère de l’intérieur, quelques 500 places devraient être ouvertes, dont les premières « courant avril », réparties dans dix régions. D’après la circulaire ministérielle diffusée aux préfets en mars par les ministres de l’intérieur et du logement, les personnes seront informées, selon leur profil, de leur droit à demander l’asile, un titre de séjour ou un retour volontaire dans leur pays et, tout le temps de la procédure d’examen, un hébergement leur sera garanti.

L’enjeu pour le gouvernement est de réussir le départ vers la province des migrants à la rue, alors que l’hébergement d’urgence en région parisienne est saturé (sic).

Concernant les personnes sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), la circulaire indique que « l’examen actualisé de chaque situation est nécessaire » pour voir si des éléments nouveaux, notamment eu égard à la vie privée et familiale, justifient un réexamen du droit au séjour.

L’assassin incendiaire de la cathédrale cathédrale de Nantes reconnaît avoir menti

Lors de son procès, il a reconnu avoir menti sur ses traumatismes au Rwanda, n’avoir pas été torturé et ne pas avoir vu son père assassiné.

Emmanuel Abayisenga, alors bénévole du diocèse, avait reconnu avoir mis le feu au sein de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul le 18 juillet 2020. Il avait expliqué avoir subi une agression en 2018 en sortant de la cathédrale. L’homme avait effectué plusieurs demandes de régularisation, soutenues par le diocèse, qui n’avaient pas abouti. Emmanuel Abayisenga avait reçu une obligation de quitter le territoire français ​(OQTF) en novembre 2019.

Emmanuel Abayisenga a été libéré sous contrôle judiciaire début juin 2021. Il a trouvé accueil dans la communauté religieuse des Monfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre, dans l’attente de son procès. Puis il a tué le père Maire qui l’avait accueilli, et, en quelque sorte, jouait un rôle de tuteur.

Un nouveau père abbé à Wisques

Le 21 mars, les moines de l’abbaye Saint-Paul de Wisques (Congrégation de Solesmes, de l’Ordre de saint Benoît) ont élu pour abbé Dom Damien Thévenin.

Âgé de 72 ans, Dom Thévenin – originaire de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault – était, depuis le 28 octobre 2021, prieur administrateur de l’abbaye, suite à la démission de Dom Philippe Germain de Montauzan le 23 septembre de la même année.

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye Saint-Paul se réjouissent de cette nouvelle étape de l’histoire de leur communauté et recommandent le nouvel abbé à la prière des fidèles. Mgr Olivier Leborgne lui conférera la bénédiction abbatiale à la cathédrale de Saint-Omer le 31 mai.

Nouvelle victoire de la réalité contre les absurdités du Wokisme

Le site internet du ministère du Travail laissait entendre que des hommes pouvaient être enceints… Grâce à la mobilisation, le site a été modifié :

Mission Falorni : aucune raison d’aller plus loin que la loi Claeys-Leonetti

Réaction d’Alliance Vita aux conclusions du rapport sur la loi Claeys-Leonetti :

La mission parlementaire d’évaluation de la loi de 2016 sur la fin de vie vient de rendre ses conclusions. Comme les députés, Alliance VITA déplore le manque de données et demande que soit établi un état des lieux exhaustif de la manière dont on meurt en France. En revanche, rien dans ce rapport ne permet de justifier l’évolution de la loi vers l’ouverture d’une aide active à mourir.

Pour Tugdual Derville, porte-parole d’Alliance VITA et auteur de « Docteur, ai-je le droit de vivre encore un peu ? » (Salvator, 2023) :

 « Ce rapport nous confirme qu’il n’y a aucune raison médicale ni éthique d’aller plus loin que la loi Claeys-Leonetti. Il montre d’ailleurs que la sédation profonde et continue jusqu’au décès reste une pratique exceptionnelle qui n’a de sens qu’en dernier recours. D’où la priorité à la sédation réversible, tant qu’elle est efficace. Cette sédation « proportionnée » permet en effet de sauvegarder la liberté d’expression du patient et sa capacité de communication. La Haute autorité de la santé (HAS) a par ailleurs édicté en 2018 des recommandations de bonnes pratiques qui précisent les critères de cette sédation profonde et continue jusqu’au décès. La HAS la distingue clairement de l’euthanasie puisqu’elle exclut l’intention d’administrer la mort. Toute préconisation qui remettrait en cause cette distinction fragiliserait la confiance entre soignants et soignés en faisant porter la suspicion sur la sédation : c’est la dérive observée en Belgique où l’intention létale de certaines sédations s’est développée dans la plus grande confusion, au détriment des soins palliatifs. »

Des députés plaident pour les soins palliatifs

Les députés chargés de la mission d’évaluation de la loi Claeys-Leonetti appellent à “augmenter considérablement” les moyens alloués aux soins palliatifs pour rendre “pleinement effectifs” les droits des malades à l’approche de leur mort. Plus que d’une nouvelle loi, les Français en fin de vie n’ont-ils pas surtout besoin qu’on respecte leurs droits ?

Mercredi 29 mars, la commission des affaires sociales de l’Assemblée a examiné le rapport de la mission d’évaluation de la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.

Les députés concluent que le cadre fixé par la loi de 2016 “répond à la grande majorité des situations” des patients mourants. Mais un certain nombre de malades font les frais d’une difficulté “principale” : le manque de moyens alloués à l’accompagnement de la fin de vie.

L’accès aux soins palliatifs, qui visent précisément à soulager la douleur et à apaiser la souffrance psychique, apparaît comme une “condition sine qua non” au respect de ce droit. Aggravée par un “manque criant de personnels”, l’offre “reste marquée par de fortes disparités territoriales”, symbolisées par l’absence d’unités de soins palliatifs dans 21 départements (où existent seulement des lits de soins palliatifs disséminés dans des services curatifs).

La Résurrection au sommaire du magazine Gloria

Le magazine Gloria consacre la partie thématique du prochain numéro à la grande fête de Pâques avec différents articles :

  • un dossier avec les apparitions du Christ ressuscité
  • des prières et méditations pour être dans la joie de Pâques
  • deux rubriques pour découvrir la Résurrection dans les arts
  • une grande question trouve sa réponse : Qu’est-ce que le cierge pascal ?

À partir de 20€, les formules d’abonnement permettent d’offrir le cadeau idéal aux baptisés de la vigile pascale, comme aux jeunes qui feront prochainement leur première communion, profession de foi ou confirmation.

  • Abonnement de 3 mois : 3 numéros pour 20 €
  • Abonnement de 6 mois : 6 numéros pour 40 €
  • Abonnement d’un an : 11 numéros pour 70 €, soit un numéro offert

“Dis Tonton, pourquoi tu tousses ?”

La nièce de Gérald Darmanin a été placée en garde à vue pour consultation illégale de fichiers uniquement accessibles par les policiers et les gendarmes. Son ancien amant, gendarme, commandant d’une brigade de Dordogne, a également été interpellé. Ils sont soupçonnés de violation du secret professionnel et de recel de bien provenant d’une violation du secret professionnel.

Fin 2022, le parquet de Périgueux est avisé que l’adjudant de gendarmerie aurait consulté illégalement différents fichiers auquel il a accès compte tenu de ses fonctions. L’enquête montre que ces fichiers auraient été consultés à la demande de son amante de l’époque, également nièce de Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur. Elle doit par ailleurs être entendue pour port illégal de costume ou d’uniforme, pour avoir porté publiquement sa tenue d’ancienne gendarme adjoint volontaire, délit passible d’une peine de 6 mois de prison ferme et 75.000 € d’amende.

L’Assemblée reconnaît le génocide ukrainien sous Staline

L’Assemblée nationale a voté une résolution portant sur la reconnaissance et la condamnation de la grande famine de 1932‑1933, connue sous le nom d’« holodomor », comme génocide.

Sur 170 députés présents, 168 ont voté pour.

Les 2 députés qui ont voté contre sont les derniers staliniens qui ont eu le “courage” de manifester leur soutien au bolchévisme : Jean-Paul Lecoq
et Jean-Marc Tellier.

Les députés NUPES étaient tous absents.

Mais à part cela il n’y a pas de grand remplacement

A Londres, des décorations du Ramadan ont fait leur apparition dans les rues.

Humza Yousaf a été élu nouveau Premier ministre d’Ecosse. Il est d’origine pakistanaise. Lors de sa première nuit à Bute House, il y a réalisé la prière du tarâwîh pour le ramadan. Humza Yousaf est en même temps militant très actif de la cause LGBT, du mariage pour tous et du changement de genre. Jusqu’ici il était ministre de la Santé. Le chef du parti travailliste écossais, Anas Sarwar, est également pakistanais.

Le dirigeant britannique Rishi Sunak est d’origine indienne.

On comprend mieux les expositions qu’il y a à Paris…

Nicolas Jeanneté, conseiller de Paris, a été mis en examen pour trafic de stupéfiants ainsi que pour détention et consultation d’images pédopornographiques.

Le directeur général du parti «Les Centristes» et conseiller de Paris au sein du groupe d’opposition «Changer Paris» est soupçonné de trafic de stupéfiants et consultation d’images pédopornographiques. Les enquêteurs ont découvert des centaines d’images pédopornographiques sur le matériel informatique de l’élu lors d’une perquisition à son domicile.

Placé sous contrôle judiciaire, il a été «suspendu à titre conservatoire» par son groupe au Conseil de Paris.

Il ne faut pas s’étonner que la justice française valide une exposition pédo-criminelle.

Ce gouvernement nous rend complotiste

Suite au “coming out” d’Olivier Dusspot, E&R se demande si ce type d’information ne constitue pas une manoeuvre de contre-feu du gouvernement :

[…] La déplacardisation de Dussopt, ce serait pas un nouveau truc pour nous interdire de le critiquer, un peu à la manière de BHL avec l’antisémitisme ? Certains doutent. Il est vrai que depuis la réélection magique de Macron le 24 avril 2022, les Français subissent un bombardement ininterrompu de fausses informations oligarchiques. […]

Au point de se demander si les menaces reçues par certains députés sont authentiques :

C’est le moment que choisit Aurore Bergé, le roquet fêlé du groupe LREM, pour révéler qu’elle a reçu une lettre de menaces contre son bébé de 4 mois. Cette concordance nous rappelle Laetitia Avia, disparue depuis des radars, qui avait reçu une lettre d’injures raciste après avoir mordu un chauffeur de taxi Uber, dont le terminal de carte bleue était HS et qui lui demandait simplement de payer en liquide.

Alors, complotisme ?

On en vient à se demander s’il n’y a pas, au gouvernement, un service spécial qui envoie – à l’image des nécros toutes prêtes – au moment opportun des dossiers de coming out à la presse et des lettres anonymes aux ministres et députés. Quand on sait que la Macronie n’a ni foi ni loi, qu’elle fonctionne avec les ingénieurs sociaux de McKinsey, on est en droit de se poser ce genre de questions.

Enquête sur les fondements de l’art

Qu’est-ce que l’art ? La beauté est-elle seulement affaire de goût personnel ? Et si elle a un aspect objectif, qu’est-ce qui fait la beauté d’une œuvre ? Le diaporama « Enquête sur les fondements de l’art » a pour but de donner des éléments de réponses à ces questions. Il a été réalisé par une moniale du Barroux à partir de conférences données par Albert Gérard, artiste peintre et disciple d’Henri Charlier. Plus de 700 photos l’illustrent, offrant un voyage dans un musée imaginaire, à travers toutes les époques et nombre de civilisations.

SOMMAIRE :

Première partie : QU’EST-CE QUE L’ART ?

I- L’art est une métaphysique
II- L’art est un langage
1- La technique de la forme
2- La technique de la lumière
3- La technique de la couleur
III- L’art est une transfiguration

Deuxième partie : LES CONSTANTES DE L’ART

1- Le réalisme
2- Le trait
3- Simplicité, gravité, austérité

Marc Fromager rejoint SOS Chrétiens d’Orient

L’ancien directeur de l’Aide à l’Eglise en détresse va créer et diriger un Service Information, l’objectif étant de produire des analyses sur une zone allant de l’Ukraine à l’Éthiopie et de l’Égypte à l’Inde.

Euthanasie : déclaration des évêques réunis à Lourdes

La Convention citoyenne sur la fin de vie s’achèvera dimanche 2 avril, par la remise au Premier ministre, de l’avis des 185 citoyens mobilisés depuis décembre dernier. Réunis à Lourdes en Assemblée plénière cette semaine, lieu où les personnes malades et handicapées sont à la première place, les évêques de France ont souhaité rappeler leur engagement en faveur d’une aide active à vivre, et non à mourir :

Nous sommes profondément sensibles aux souffrances et aux angoisses des malades, des familles et des aidants qui connaissent des situations humaines et médicales particulièrement éprouvantes. Beaucoup de fidèles catholiques se tiennent à leur côté dans les aumôneries d’hôpitaux ou de maisons de retraite, en leur rendant visite à domicile, ou en s’impliquant dans des associations non confessionnelles d’accompagnement des soins palliatifs. Avec eux, grâce à eux, nous avons pleinement conscience que notre société doit encore progresser dans l’accompagnement de la fin de vie et de la grande fragilité.

Nous sommes impressionnés par le dévouement et la compétence des personnels soignants, malgré les difficultés humaines et économiques considérables auxquelles ils doivent aujourd’hui faire face. Nous tenons à saluer le développement encore insuffisant mais significatif des soins palliatifs. Certes, les déserts palliatifs sont encore trop nombreux, la culture palliative n’est pas assez valorisée durant les études médicales, les soins palliatifs doivent encore progresser pour les nourrissons et les enfants. Mais une véritable dynamique palliative, faite d’attention à chaque personne dans son unité et avec son entourage, contribue notablement à l’humanité de notre société.

Nous entendons de très nombreux soignants affirmer vigoureusement que « la main qui prend soin ne peut en aucun cas être celle qui donne la mort ». Nous entendons plusieurs observateurs de notre société, aux opinions philosophiques et aux appartenances religieuses diverses, mettre en garde contre l’injonction de renoncer à vivre que ferait peser sur les personnes fragiles la facilité légale et économique de « l’aide active à mourir ». Nous entendons la révolte, la colère, le sentiment d’injustice qui retentissent face à la souffrance et à la mort comme des appels à une plus grande fraternité et comme la recherche d’une espérance dont nous désirons témoigner, mais en aucun cas comme une légitimation de l’euthanasie ou du suicide assisté.

Voilà pourquoi nous souhaitons que le débat en cours sur la fin de vie constitue l’occasion positive d’un progrès significatif de l’accompagnement et de la prise en charge notamment de la dépendance due au grand âge dans notre pays. Beaucoup de projets législatifs dans ce domaine ne sont malheureusement pas encore allés jusqu’au bout de leurs promesses. Le débat sur le « suicide assisté » pose aussi la question globale de notre engagement collectif pour la prévention du suicide.

Notre époque est marquée par un mélange de négation de la mort et de fascination pour la mort : comment mieux assumer socialement le terme naturel de l’existence terrestre ?

Nous aimons et nous croyons à la liberté. Mais nous affirmons qu’elle ne peut se déployer que si la valeur de la vie de chacun est pleinement reconnue et respectée. C’est dans ce cadre protecteur qu’il convient de mettre en œuvre tous les chemins possibles d’aide active à vivre. Plus que jamais, ce qui peut unir et apaiser notre société si violemment fracturée, comme le montrent les conflits sociaux de ces jours, c’est la vérité de notre engagement collectif pour la fraternité. Voilà ce que, dans la lumière toute proche de Pâques, nous voulons partager avec toute notre société.

Une sage-femme pour donner la vie

Google célèbre sur sa page d’accueil Justine Siegemund (1636-1705), une sage-femme renommée de Basse-Silésie, dont le manuel obstétrical, La sage-femme de la cour (1690) est l’ouvrage allemand publié par une femme le plus lu.

L’absence d’enfant aurait dû techniquement la disqualifier pour le métier de sage-femme, car seules les femmes ayant procréé sont censées pouvoir exercer. Elle pratique pour la première fois en 1659, quand on lui demande d’aider un cas d’accouchement dystocique lié à un bras de bébé mal placé. Jusqu’en 1670, elle fournit des services de sages-femmes gratuitement aux paysannes et aux femmes pauvres de sa région, puis elle diversifie progressivement sa clientèle pour inclure des femmes de familles marchandes et nobles. Justine Siegemund est sollicitée lorsqu’une tumeur cervicale menace Luise duchesse de Legnica. Elle l’enlève avec succès, après que des médecins hommes aient requis ses services. En 1670, elle est nommée «sage-femme de la ville» de Legnica. Son expertise et sa dextérité attirent l’attention de Frédéric-Guillaume Ier de Brandebourg qui la nomme sage-femme de la cour. Elle est aussi la sage-femme royale de la sœur de Frédéric III, Marie-Amélie, duchesse de Saxe-Zeitz, et met au monde quatre de ses enfants. À la cour d’August le Fort, elle aide Christiane Eberhardine, l’électrice saxonne, à donner naissance à son fils, Frédéric August II (1696). Aux Pays-Bas, Marie II d’Orange, suggère que Justine Siegemund rédige un manuel de formation pour les sages-femmes.

Chaque jour, 8,5 milliards de recherches sont opérées sur Google.

Fin de vie ? – Comment lutter contre la souffrance ?

Communiqué de la Communauté de l’Emmanuel :

Débat crucial qui nous concerne tous, le débat sur la fin de vie anime depuis décembre la Convention Citoyenne sur la fin de vie : faut-il faire évoluer le cadre légal actuel et ouvrir la voie à l’euthanasie et au suicide assisté ? Cette perspective percute de plein fouet nos convictions et le regard que nous portons sur l’homme.

Pour cette raison, avec la chaîne Emmanuel Play, nous avons voulu apporter notre contribution au débat à travers 5 vidéos pour comprendre sans simplifier, argumenter sans manipuler, témoigner sans juger. A partir des expériences vécues par nos invités sur le terrain, nous avons cherché à comprendre les enjeux qui se jouent dans les derniers instants de la vie.

Cinq thèmes seront abordés :

  • Lutter contre la souffrance, jusqu’où et comment, entre éthique du non-abandon et refus de l’obstination déraisonnable ? (vidéo 1, avec Myriam Terlinden, ancienne infirmière en soins palliatifs et actuellement thérapeute familiale en Belgique)
  • Les soins palliatifs sont-ils une réponse suffisante à cette souffrance parfois insupportable à vivre et à approcher ? (vidéo 2, avec Dr Chantal Habert, cardiologue pendant 15 ans et médecin en soins palliatifs pendant 13 ans à Paris)
  • Ces questions jaillissent d’une question plus profonde encore, plus existentielle, celle de la valeur de la vie : qu’est-ce qui confère à la vie sa dignité que nous, chrétiens, croyons inconditionnelle ? (vidéo 3, avec Paul Clavier, enseignant en philosophie à l’Université de Lorraine )
  • « À l’homme qui souffre, Dieu ne donne pas un raisonnement qui explique tout, mais il offre sa réponse sous la forme d’une présence qui accompagne » Pape François, Lumen Fidei, 2013. Les bénévoles et les aumôniers d’hôpitaux sont cette réponse de Dieu, cette présence offerte gratuitement à tous ceux qui le souhaitent. (vidéo 4, avec Catherine de Vregille, aumônier de l’hôpital de Chinon (Indre-et-Loire))
  • Cet accompagnement manifeste le désir de bâtir une fraternité universelle : il offre à la personne malade un espace pour laisser émerger un questionnement spirituel que déclenche souvent la maladie. (vidéo 5, avec Dr Béatrix Paillot, gériatre, formée en soins palliatifs, elle travaille auprès de patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Consacrée dans la Communauté de l’Emmanuel, elle a fait sa thèse de médecine sur les besoins spirituels de la personne).

Première vidéo avec Myriam Terlinden, ancienne infirmière en soins palliatifs et actuellement thérapeute familiale en Belgique où l’euthanasie, légale depuis 20 ans, est passée du rang d’exception à une pratique banale :

La justice tranche en faveur de l’exposition pédo-porno

Mardi 28 mars, six associations de protection de l’enfance qui réclamaient le retrait du tableau pédoporno de Miriam Cahn ont été déboutées par la justice. Devant le tribunal administratif de Paris, lundi 27 mars, ces 6 associations (Juristes pour l’enfance, Enfance en partage, Pornostop, Face à l’inceste, Innocence en danger et le Collectif féministe contre le viol) ont saisi le juge en référé-liberté pour faire retirer le tableau, invoquant l’article 227-23 du code pénal.

Le juge administratif a rejeté ce matin la requête et cautionne ainsi le maintien de l’exposition publique d’un tableau pédo-porno. Le juge permet ainsi la poursuite d’une atteinte grave à l’intérêt supérieur de l’enfant. Il considère que cette représentation d’une scène de pédo-criminalité peut être vue par tous, y compris des enfants, comme si un message de sensibilisation était suffisant. La loi pénale est pourtant claire sur le fait qu’exposer une image à caractère pornographique impliquant un mineur est en soi une infraction (article 227-23 al. 1er du code pénal).

En outre, l’exposition étant ouverte aux mineurs (et gratuite pour eux!), une seconde infraction est caractérisée, à savoir le fait soit de diffuser un message à caractère pornographique lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur (article 227-24 du code pénal).

Le juge des référés Sylvie Vidal a estimé dans son ordonnance que le fait d’accompagner le public et de lui expliquer la chose permet d’autoriser son exposition (sic):

Il résulte également de l’instruction que le Palais de Tokyo a mis en place un dispositif pour accompagner l’exposition de l’artiste Miriam Cahn intitulée « Ma pensée sérielle » d’une part en exposant cette œuvre dans une salle séparée avec d’autres œuvres susceptibles de choquer le public, de placer à l’entrée de cette salle un panneau d’avertissement indiquant que « certaines œuvres de cette salle sont susceptibles de heurter la sensibilité des publics. Son accès est déconseillé aux mineurs. / l’équipe de médiation est à votre disposition pour échanger avec vous sur les œuvres. » et de disposer dans la salle un cartel explicatif de façon à ce que le public ne puisse l’ignorer avant de voir le tableau et de placer un second cartel à côté de l’œuvre, d’assurer la présence de médiateurs à disposition du public et de sensibiliser les agents du musée placés en permanence à l’entrée de la salle 1, à l’entrée de la salle 3 et au milieu de cette salle 3 où se trouve l’œuvre litigieuse, à la nécessité de s’assurer que le public ait bien connaissance des avertissements et de ne pas laisser dans cette salle des mineurs non accompagnés et enfin de placer encore un avertissement au niveau de la billetterie. D’autre part, il résulte également du document intitulé « Comment construire un corps à soi ? » destiné aux enfants que ce dernier constitue un livret pédagogique destiné à comprendre les deux expositions présentées actuellement au Palais de Tokyo qui n’incite ni à visiter l’exposition de Miriam Cahn ni à aller voir le tableau litigieux auquel il ne fait pas référence, et ne conduit donc nullement à conforter la perception pédopornographique de l’œuvre litigieuse. Par ailleurs, le Palais de Tokyo n’organise pas de visite de l’exposition pour les lycéens ou les collégiens et déconseille aux enseignants cette visite en leur adressant un courriel type. Enfin, depuis le 17 février 2023, l’exposition a accueilli 45 000 visiteurs sans qu’aucune difficulté n’ait jamais été constatée par le Palais de Tokyo qui n’a reçu aucune plainte ou signalement des visiteurs et n’a pas recensé de mineurs visitant seuls l’exposition. Dans ces conditions, et eu égard aux mesures ci-dessus rappelées, prises par le Palais de Tokyo, l’association Juristes pour l’enfance n’est pas fondée à soutenir que le maintien de l’œuvre en litige dans le cadre de l’exposition serait constitutif d’une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue l’intérêt supérieur de l’enfant. Par suite, et sans qu’il soit besoin de statuer sur la condition d’urgence, la requête de l’association Juristes pour l’enfance doit être rejetée dans toutes ses conclusions.

Maître Adeline Le Gouvello a réagi :

“Il est plus que regrettable que la décision admette comme normal qu’un enfant puisse voir une scène explicite de viol d’un enfant dès lors qu’il est accompagné d’un adulte ou d’un message de sensibilisation”.

Les associations compte faire appel devant le Conseil d’Etat.

Campagne publicitaire près du Vatican pour la promotion de la messe traditionnelle

Depuis ce matin, une série de grandes affiches demandant, pour l’amour du Pape, pour la paix et l’unité de l’Église et pour la liberté de la messe traditionnelle ont été apposées près du Vatican.

Les affiches sont de différents modèles : sous une large bande verte reprenant les demandes ci-dessus, se détache un tableau ancien représentant saint Pie V, ainsi que les visages des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. A côté des images des Papes vénérés, quelques citations de leurs actes : un extrait du Quo Primum, un extrait d’une allocution de Jean-Paul II, un extrait du Motu Proprio Summorum Pontificum et un extrait de la Lettre aux Evêques qui l’accompagnait.

Voici le communiqué publiépar le comité d’organisation :

A partir de ce matin, pendant 15 jours, quelques dizaines d’affiches consacrées à la liturgie traditionnelle resteront affichées près du Vatican.

Un comité de promoteurs, qui participent à titre personnel même s’ils viennent de différentes réalités catholiques (comme les blogs Messainlatino et Campari & de Maistre, et les associations Coordination Nationale de Summorum Pontificum et Ass. San Michele Arcangelo), a voulu montrer leur profond attachement à la messe traditionnelle précisément au moment où son extinction semble programmée : par amour pour le Pape, pour qu’il soit paternellement ouvert à la compréhension de ces périphéries liturgiques qui depuis quelques mois ne se sentent plus les bienvenues dans l’Église, parce qu’elles trouvent pleinement et l’expression complète de toute la foi catholique dans la liturgie traditionnelle.

“Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste sacré et grand pour nous aussi, et ne peut pas être tout d’un coup complètement interdit ni même jugé nuisible” (Benoît XVI). L’hostilité croissante envers la liturgie traditionnelle ne trouve aucune justification ni sur le plan théologique ni sur le plan pastoral. Les communautés qui célèbrent selon le Missel de 1962 ne sont pas des rebelles contre l’Église ; au contraire, bénis par une croissance constante des vocations fidèles et sacerdotales, ils constituent un exemple de persévérance inébranlable dans la foi et l’unité catholiques, dans un monde toujours plus insensible à l’Évangile, et dans un tissu ecclésial toujours plus soumis aux impulsions perturbatrices.

Pour cette raison, l’attitude de refus avec laquelle leurs propres pasteurs sont contraints de les traiter aujourd’hui n’est pas seulement une cause de douleur amère, que ces fidèles s’efforcent d’offrir pour la purification de l’Église, mais constitue aussi une grave injustice devant la la charité elle-même impose de ne pas se taire : « un silence intempestif laisse ceux qui auraient pu l’éviter dans une fausse condition » (Saint Grégoire le Grand).

Dans l’Église d’aujourd’hui, où l’écoute, l’accueil et l’inclusion inspirent toute action pastorale, et où la communion ecclésiale est à construire « avec la méthode synodale », ce peuple de fidèles ordinaires, de jeunes familles, de prêtres fervents, a l’espérance confiante que sa voix ne sera pas étouffée, mais accueillie, écoutée et tenue en considération. Quiconque va à la « messe en latin » n’est pas un croyant de seconde zone, ni un déviant à rééduquer ou un lest dont il faut se débarrasser.

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