Je soutiens Soulager mais pas tuer !
Communiqué du collectif Soulager mais pas tuer :
C’est le nom de la campagne lancée par le collectif Soulager mais pas tuer qui dévoile les visages de ceux qui le soutiennent : dans sa lutte en faveur des plus vulnérables et contre le projet de loi fin de vie visant à légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté.
Ils sont soignants … ou pas,
Ils sont directement concernés par la maladie … ou pas,
Ils sont âgés … ou pas,
Leur engagement : je soutiens Soulager mais pas tuer !
Soignants, personnes handicapées ou âgées, professionnels du grand âge et citoyens usagers du système de santé, tous s’engagent pour la protection des personnes les plus vulnérables.
Dès aujourd’hui, leurs visages s’afficheront régulièrement sur les réseaux sociaux et le site Internet de Soulager mais pas tuer pour la généralisation d’une véritable culture palliative et contre l’euthanasie et le suicide assisté.
La liberté académique violée par des militants LGBT
Le 22 juin, une poignée d’individus a perturbé un colloque de droit consacré à la question trans, à Assas, en jetant de la peinture, des boules puantes et divers objets métalliques sur les organisateurs. L’université Paris-Panthéon-Assas a porté plainte.
— Paul Sugy (@PaulSugy) June 22, 2023
L’université a publié ce communiqué :
Jeudi dernier, 22 juin 2023, à l’occasion d’une matinée d’étude organisée par le Centre de droit public comparé de l’Université Paris-Panthéon-Assas sur La République universelle à l’épreuve de la transidentité, plusieurs individus agissant à visage couvert s’en sont pris à trois intervenants présents sur la chaire et au public, en les aspergeant de peinture et en projetant des boules puantes.
Il a été mis fin temporairement aux exposés et aux débats. Ces derniers ont pu reprendre après que les perturbateurs ont pris la fuite.
Une plainte a été déposée le jour même auprès du Parquet de Paris.
Compte tenu de la gravité de cette action, qui a tenté d’empêcher la tenue d’une manifestation scientifique à l’intérieur d’une enceinte universitaire, l’Université Paris-Panthéon-Assas tient à rappeler les éléments suivants :
- la mise en œuvre d’une démarche scientifique implique nécessairement la prise en compte d’hypothèses parfois antagonistes, analysées sous un prisme qui n’est pas politique mais strictement académique ;
- l’université ne saurait tolérer que la liberté académique, l’intégrité scientifique et, en définitive, la liberté de penser de ses enseignants-chercheurs soient remises en cause de quelque manière que ce soit ;
- de même, elle ne saurait se faire dicter par qui que ce soit les thèmes qu’elle aurait, ou non, le droit de traiter dans le cadre des activités scientifiques de ses équipes de recherche.
La liberté académique est essentielle dans une société démocratique respectueuse des droits et libertés. L’Université Paris-Panthéon-Assas tient à rappeler son attachement au strict respect de cette liberté.
Le ministre de l’enseignement supérieur, Sylvie Retailleau, n’a pas eu de réaction, préoccupée le même jour par un sujet de la plus haute importance :
🌱📚 | À partir de la rentrée 2025, tous les étudiants seront formés à la transition écologique et au développement soutenable.#CNRJeunesse pic.twitter.com/qOEbpNJSXc
— Sylvie Retailleau (@sretailleau) June 22, 2023
Si le catholicisme veut subsister, il faut forcément passer par un renforcement identitaire
Selon Guillaume Cuchet, qui constate que les milieux conservateurs transmettent mieux la foi catholique :
«Le catholicisme devient très minoritaire. S’il veut subsister, il faut forcément passer par un renforcement identitaire», assure le professeur d'histoire contemporaine Guillaume Cuchet. pic.twitter.com/d7ErKybkir
— Le Figaro (@Le_Figaro) June 22, 2023
Et si Rima Abdul Malak s’intéressait à la gestion de BFMTV ?
Tandis que le sinistre de la culture s’inquiète de la nomination d’un directeur de la rédaction d’un hebdomadaire privé (elle ne s’est pas préoccupée de la chute de la diffusion du JDD, divisée par deux depuis 2011), nous découvrons les pratiques du directeur général de BFMTV, Marc-Olivier Fogiel, qui impose depuis sa nomination en 2019 aux salariés un management très vertical. Dans un contexte ou la chaîne est régulièrement dépassée en audience par CNews et LCI, des voix s’élèvent au sein de BFMTV pour réclamer une organisation du travail moins autoritaire, moins misogyne, et plus collaborative.
Marc-Olivier Fogiel a centralisé le pouvoir de manière inédite, de l’éditorial jusqu’au recrutement. Un journaliste alerte :
« Il a placé ses pions partout, tout le monde à peur ».
« Quand il est arrivé, il s’est installé un bureau au milieu de la rédaction, mais il ne dit pas bonjour! »
« Depuis deux ans, il a pris véritablement les rênes. Il mène les entretiens pour de simples CDD et fonctionne au coup de cœur. On constate que la qualité des recrues a baissé. »
Selon Off-investigation, outre la proximité avec le régime (Fogiel est intime de Macron et Darmanin), les consignes du ministère de l’Intérieur sont transmises en direct à la chaîne via une boucle de mails interne.
Après 106 ans, un village français va retrouver son Christ
Lu dans Le Monde :
Cent six ans après avoir été délogé de l’église de Doingt-Flamicourt (Somme), le crucifix doit reprendre sa place dans la nef. Un aumônier de l’armée britannique l’avait emporté dans ses bagages dans le tumulte de l’année 1917. Une délégation venue de Tinwell, commune de 250 habitants située à 170 kilomètres au nord de Londres, restituera, le 1er juillet, l’objet sacré, haut d’une cinquantaine de centimètres. « C’est le retour de l’enfant du pays », dit Romuald Helfried, maire de la ville de 1 500 habitants. Et l’épilogue d’une histoire qui a pour décor initial les paysages ravagés de la première guerre mondiale.
Inversion totale de la pyramide hiérarchique de l’Eglise catholique qui pourrait devenir une Eglise synodale
Jean-Marie Guénois décrypte dans le Figaro Instrumentum Laboris, le «document de travail», du prochain synode des évêques qui entend renverser la hiérarchie du pouvoir de l’Église au profit des fidèles laïcs dont les femmes. Inquiétant et c’est à se demander si le Vatican n’a pas fait appel au cabinet Mac Kinsey pour la rédaction du document en question :
Rarement l’Église catholique ne s’est remise en cause à ce point. L’«Instrumentum Laboris», le «Document de Travail», du prochain synode des évêques «pour une Église synodale», programmé à Rome en deux sessions (octobre 2023 et octobre 2024), entend inverser totalement la hiérarchie habituelle de la prise de décision ecclésiale au profit des laïcs. Il propose une nouvelle méthode collective de prise de décisions, normée, qui présiderait à toutes les décisions.
Publié ce mardi par le Vatican, ce document de travail demande également à ce que l’Église réfléchisse à l’ordination sacerdotale d’hommes mariés et à l’ordination diaconale de femmes. Quant aux évêques, ils devraient être régulièrement évalués dans leur charge et contredits si nécessaire, dans leur gouvernement. Le Synode espère enfin que des groupements d’églises locales de grandes régions du monde puissent peser autant que Rome dans les grandes décisions. Ces mesures ne sont pas encore adoptées mais elles sont le fruit d’une consultation mondiale de tous les catholiques lancée par le pape François en octobre 2021, pour préparer les sessions d’octobre 2023 et 2024 du synode, intitulé «pour une Église synodale, communion, participation, mission», qui réunira environ trois cents évêques et experts au Vatican. La consultation a été dépouillée à l’échelon national puis continental et transmise à Rome pour que soit élaboré ce document de travail d’une cinquantaine de pages. Mais seul le pape, à l’aube de l’année 2025, aura le pouvoir d’adopter ou non ces idées qui sont encore à l’état de questions ouvertes.
Ce programme, reconnaît le texte, n’ira pas sans «tensions». Le mot est d’ailleurs cité dix-neuf fois quand celui de «Jésus» apparaît à dix reprises. Pour François, il s’agit de profiter des effets dévastateurs de la crise des abus sexuels d’une minorité de prêtres, pour déconstruire la hiérarchie du pouvoir dans l’Église en partant, non plus du sommet, mais du «peuple de Dieu». À savoir, les laïcs de base qui ont des «droits» en vertu de leur «dignité de baptisés», pour lutter contre le «cléricalisme» en vue de renouveler l’Évangélisation.
À côté de cette inversion totale de la pyramide hiérarchique de «l’Église catholique» – citée seulement dix fois – qui veut devenir une «Église synodale» – ce nom apparaît cent dix fois dans le texte –, les requêtes de fond ne sont pas une surprise. Elles recoupent tous les accents du pontificat du pape François.
1) Première place est donnée aux «pauvres» : «dans une Église synodale, les pauvres, au sens de ceux qui vivent dans la pauvreté et l’exclusion sociale, occupent une place centrale».
2) Puis vient «le soin de la maison commune», la terre, qui subit le «changement climatique».
3) Apparaissent ensuite les «migrants» avec qui «les fidèles catholiques» doivent «cheminer». Des catholiques qui doivent travailler à la «promotion des pauvres» en «prêtant voix à leurs causes» pour «dénoncer les situations d’injustice et de discrimination sans complicité avec ceux qui en sont responsables».
De même, les paroisses doivent «vraiment accueillir tout le monde». Dont «les personnes divorcées et remariées, les personnes polygames ou les personnes LGBTQ+», des situations mises sur le même plan dans le document du Vatican. Place doit être également donnée aux «victimes» qui ont été «blessées par des membres de l’Église».
4) L’autre grand chapitre ouvert par ce synode est celui des ministères ordonnés, diacres, prêtres, évêques, dont les «ministères» doivent «s’élargir» aux «ministères ecclésiaux» confiés aux baptisés mais «sans les mettre en opposition» avec les clercs, demande le texte. Il s’agit d’entrer dans «une conception ministérielle de toute l’Église». Dans ce sens, l’«Instrumentum Laboris» exprime «un appel clair à dépasser une vision qui réserve aux seuls ministres ordonnés (évêques, prêtres, diacres) toute fonction active dans l’Église, réduisant la participation des baptisés à une collaboration subordonnée». Il importe «d’imaginer de nouveaux ministères au service d’une Église synodale».
5) Une large place est alors donnée «au statut et au rôle des femmes» pour remédier aux «échecs relationnels» entre les «ministres ordonnés» et les femmes qui vivent «des formes de discrimination et d’exclusion». L’enjeu est ainsi défini : «la présence des femmes à des postes de responsabilité et de gouvernance» devient «des éléments cruciaux» pour une Église «de style plus synodale».
Par conséquent, «la question de l’accès des femmes au diaconat» doit être «réexaminée» mais pas au titre d’une «revendication catégorielle». Les prêtres et les évêques, en revanche, sont plutôt mis sur le banc des accusés par le document du Vatican. On y «apprécie» le «don du sacerdoce ministériel» mais apparaît un «profond désir de le renouveler dans une perspective synodale». Les prêtres, qui ont pourtant donné leur vie, seraient «éloignés de la vie et des besoins du peuple, souvent confinés à la seule sphère liturgico-sacramentelle».
Un défi car la consultation mondiale a mis en évidence «la difficulté d’impliquer une partie des prêtres dans le processus synodal». De fait, beaucoup ont refusé d’y participer. Conclusion : « le cléricalisme est une force qui isole, sépare et affaiblit une Église saine et entièrement ministérielle» et il «empêche la pleine expression de la vocation des ministères ordonnés dans l’Église». Il faudrait donc, dès le séminaire, préparer les futurs prêtres «à un style d’autorité propre à une Église Synodale».
Enfin, la question est ouvertement posée par le texte du Vatican, il serait opportun «de revoir (…) la discipline sur l’accès au presbytérat d’hommes mariés». La remise en cause des évêques est encore plus radicale. On leur demande de «ne pas considérer la participation de tous comme une menace pour leur ministère de gouvernement». Mais il faut «repenser les processus de décision» par «une plus grande transparence» avec un «exercice moins exclusif du rôle des évêques». Sans tomber pour autant dans «les mécanismes de la démocratie politique».
La voie épiscopale doit naviguer entre «anarchie» où règnent «la diversité des charismes sans autorité» et la «dictature» où domine «la rigueur de l’autorité sans la richesse des charismes». Des évêques qui n’ont qu’à bien se tenir car le synode pourrait demander de définir des «critères» pour leur «évaluation et auto-évaluation». Le synode voudrait aussi discuter jusqu’au «fondement» de l’autorité épiscopale quand l’évêque refuserait de suivre «l’avis réfléchi» des «organes consultatifs» qui devraient toujours primer. Comment, se demande le document, un évêque peut-il «discerner séparément des autres membres du peuple de Dieu», les laïcs ? Il doit au contraire viser «l’optique de la transparence et de la redevabilité (capacité à rendre des comptes)». Et il faut «réviser le profil de l’évêque» et revoir «le processus de discernement pour identifier les candidats à l’épiscopat».
Dernier axe de ce désir synodal de réforme, inscrire celle-ci en profondeur dans le droit de l’Église, le droit canonique. En effet, toute cette démarche repose sur ce postulat rédigé comme tel par le Vatican : «Une Église constitutivement synodale est appelée à articuler le droit de tous à participer à la vie et à la mission de l’Église en vertu de leur baptême avec le service de l’autorité et l’exercice de la responsabilité». Les fidèles catholiques avaient des devoirs, ils ont désormais des droits. Il importe de «modifier les structures canoniques et les procédures pastorales pour favoriser la corresponsabilité et la transparence», en créant notamment des «groupements d’Églises locales» mais aussi «des instances continentales» de l’Église pour qu’avec «les conférences épiscopales», «l’autorité doctrinale» puisse être décentralisée. Cette question est posée noir sur blanc par le document du Vatican : «dans quelle mesure la convergence de plusieurs groupements d’Église locale, sur une même question, engage-t-elle l’Évêque de Rome à la prendre en charge pour l’Église universelle ?»
Enfin, cette révolution managériale annoncée a sa méthode : Pour la première fois, ce document de Travail décrit le nouveau processus collectif de décision que le synode voudrait voir pratiquer et être enseigné «dès le séminaire» pour être sûr que les prêtres et évêques n’adoptent plus de position dominante, pour cultiver une attitude de «service» des fidèles.
Au cœur de ce nouveau système, cette méthode est dénommée «la conversation dans l’Esprit». Un schéma explicatif est même publié pour expliquer ces trois temps après un «temps de prière» : «Prendre la parole et écouter attentivement la contribution des autres», puis «faire place à l’autre et à l’Autre» et dire ce qui a «résonné le plus» ou «suscité le plus de résistance». Enfin, «construire ensemble» en «reconnaissant les intuitions et les convergences» et en «identifiant les discordances et les obstacles» mais en «laissant émerger les voix prophétiques» car il est important que «chacun se sente représenté par le résultat du travail». Le texte précise : «il ne s’agit pas de réagir ou de contrer ce qui a été entendu mais d’exprimer ce qui a touché ou interpellé au cours de l’écoute». Selon le document, «les effets de l’écoute produit dans l’espace intérieur de chacun sont le langage avec lequel l’Esprit Saint fait résonner sa propre voix». Cette méthode devrait être appliquée à tous les niveaux dans l’Église par la création d’une fonction «d’animateur des processus de discernement en commun».”
Un référendum sur la fin de vie ?
En amont des assises nationales de la fin de vie, qui se tiendront mercredi, le ministre délégué chargé de l’organisation territoriale et des professions de santé, Agnès Firmin Le Bodo, a présenté, le 15 juin, au groupe de parlementaires mobilisés sur le sujet, un document de travail esquissant les contours du futur projet de loi portant sur l’aide active à mourir, les soins palliatifs et les droits des patients et à l’accompagnement.
Trois réunions de travail sont prévues du 6 au 20 juillet, et une autre le 7 septembre.
Le député Renaissance Braun-Pivet souhaite aussi la création d’une journée annuelle dédiée pour consulter les Français (“par exemple, le premier dimanche d’octobre”) afin d’impulser un “nouveau souffle démocratique”.
“Ce jour-là (…) le président de la République pourrait prendre l’initiative d’un référendum, ainsi que les citoyens à travers une procédure de référendum d’initiative partagée rénovée, en abaissant le seuil des signatures pour l’enclencher à 1 million et en élargissant les thématiques concernées.”
Braun-Pivet aimerait par exemple “un référendum sur la fin de vie, si cela est constitutionnellement possible”.
ALERTE !#Findevie : n’ayons pas peur des mots -> appelons un chat un chat.
La prétendue "aide active à mourir" est trompeuse et dissimulatrice.
A ce train là, oseront-ils pénaliser ceux qui utiliseront les mots #euthanasie et #suicideassisté pour s’y opposer ? pic.twitter.com/4yQ4w6FPBg
— Tugdual Derville (@TDerville) June 25, 2023
Le grand remplacement se poursuit
L’immigration en France a poursuivi sa progression en 2022.
- La France a délivré 316 174 titres de séjour l’année dernière, en progression de 11,8 %.
- les titres de séjour délivrés aux étudiants (101 250, en hausse de 14,3 %) constituent le premier motif de délivrance, devant le motif familial (95 507, +2,5 %), l’immigration économique (51 673, +40,9 %) et humanitaire (40 549, -3,4 %).
- Les ressortissants des trois principaux pays du Maghreb – Maroc, Algérie et Tunisie – sont toujours ceux qui bénéficient du plus grand nombre de titres de séjour, avec un total de 90 058, soit 28,5 % du total.
L’admission exceptionnelle au séjour (AES), permettant à des immigrés en situation irrégulière de se voir délivrer un titre de séjour pour motif familial ou économique, s’est élevée à 34 320 en 2022, en progression de 8,8 % par rapport à 2021 et à un niveau supérieur à celui de 2019 (30 619).
Les BRICS face à la gouvernance mondiale
Une guerre peut en cacher une autre ! Derrière le conflit en Ukraine, une guerre invisible et plus ancienne fait rage. Un projet d’essence totalitaire est mené par des forces technocratiques et transnationales contre l’Europe continentale visant à la destruction des cultures, des identités et de la religion. La gestion du covid de certains gouvernements a bien mis en lumière l’infiltration des élites politiques par une nébuleuse mondialiste.
Mais cette guerre à l’Est a dévoilé l’existence d’une alternative au projet mondialiste incarnée par la Russie et la Chine et qui entrainent dans leur sillage un front diplomatique d’Etats riches en matière premières et désireux de se libérer de la tutelle du dollar. Dans ce contexte, quel chemin doit suivre la France ? Doit-elle accepter la soumission ou reprendre le contrôle de son destin en retrouvant son identité profonde, celle d’un christianisme revigoré pour mener ce combat spirituel. Car si certains ne nient l’existence de ce combat spirituel, les mondialistes eux y croient et jettent déjà toutes leurs forces dans la bataille.
Stanislas Berton, ancien chef d’entreprise reconverti dans l’analyse économique et la gestion des risques, analyse et décrypte les dessous du conflit des forces mondialistes contre les nations libres.
Mouvements épiscopaux
Ce lundi 26 juin, le Pape François a accepté les renonciations à leur charge de
- Mgr Brac de la Perrière à Nevers qui est nommé auxiliaire de Lyon (charge qu’il a déjà exercée),
- Mgr Batut à Blois qui est nommé auxiliaire de Toulouse
Le pape a nommé Mgr Vetö auxiliaire de Reims. Prêtre de la communauté du Chemin Neuf, son ordination épiscopale aura lieu le samedi 9 septembre à 17h30 en la cathédrale Notre-Dame de Reims. Né le 28 novembre 1964, il a été ordonné prêtre le 20 septembre 1997. Diplômé de l’École normale Supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, il est titulaire d’une Maîtrise d’anglais, agrégé de philosophie, d’une licence canonique de théologie passée à l’Université Pontificale Grégorienne, docteur en théologie. Membre du Conseil général de la Communauté du Chemin Neuf et assistant général dans le Conseil de l’Institut religieux du Chemin Neuf (2016 – 2023), il est Directeur du Centre Cardinal Bea à l’Université Pontificale Grégorienne (Rome) (2017 – 2023), Membre du Service international de Communion Charis, interlocuteur du Renouveau charismatique pour l’Église catholique (2018 – 2023), Consulteur dans la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme du Dicastère pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens (2019 – 2023) et membre de la Commission théologique internationale (2021).
Le gouvernement veut renforcer l’enseignement du développement durable à l’école et lutter contre l’écoanxiété.
Nous sommes chez les dingues. Ce serait risible si le niveau scolaire des élèves en France ne s’était pas effondré. La bonne nouvelle, c’est que ce sont enfin les enseignants qui semblent s’insurger…
Elisabeth Borne a annoncé, le 21 juin la création d’une certification de « savoirs verts » pour les collégiens. Objectifs : renforcer l’enseignement du développement durable à l’école et lutter contre l’écoanxiété. Chez les profs, on s’interroge sur l’inflation des certifications et sur l’efficacité de ces belles intentions.
La planète brûle et les jeunes sont éco anxieux… En réponse, le gouvernement a une solution toute simple qui laisse pantois : celle d’ajouter une certification écolo pour les collégiens. Ils seront notés pour s’assurer qu’ils maîtrisent différents items : bien s’alimenter, trier ses déchets, comprendre le changement climatique, savoir protéger la planète… On les bassine avec le développement durable depuis la maternelle, en toute logique, ils devraient déjà avoir une mention très bien à force de rempotage de pots et fabrications de poubelles ! A moins qu’ils ne soient écoeurés de ce trop plein.
Elisabeth Borne a annoncé, le 21 juin cette création d’une certification de « savoirs verts » pour les collégiens, soit un socle commun de connaissances à maîtriser, à partir de 2024. Une énième certification après le passeport sur l’éducation financière (Educfi), l’attestation de sécurité routière (ASSR), celle sur les compétences numériques (Pix), sur les langues vivantes (Ev@lang), et une autre sur les mathématiques. « Il s’agit probablement d’habituer les élèves à voir des parcelles de connaissances ou de compétences certifiées comme si cela était une nécessité », critiquait récemment le Snes, premier syndicat d’enseignement du secondaire. Le syndicat dénonce une évolution délétère : « Nos métiers, la cohérence des enseignements et des diplômes sont vidés de leur sens par la multiplication de ces certifications ». « Mais stop, stop, stop. L’urgence vitale, pour nos enfants et la société, est de rétablir les fondamentaux. Et pas une énième manifestation de l’empire du bien qui va encombrer le temps scolaire et le cerveau des élèves. Le déclassement éducatif est le 1er problème de notre pays »
Des centaines de personnes manifestent contre les migrants venant d’Afrique subsaharienne
Cela se passe en Tunisie :
Des centaines de manifestants ont protesté à Sfax, dans le centre est de la Tunisie, contre la présence de migrants subsahariens en situation irrégulière dans leur ville, principal point de départ clandestin dans le pays vers l’Europe.
« Protéger Sfax », ont notamment scandé les protestataires rassemblés devant la préfecture de la ville, à l’appel d’un mouvement local, Sayeb Trottoir, a constaté un correspondant de l’AFP. Le président de ce mouvement Zied Mallouli considère la présence des migrants clandestins comme « une menace contre la sûreté des habitants de Sfax ».
La manifestation s’est déroulée librement alors qu’en France, manifester contre l’immigration se traduit par 48 heures de garde à vue.
La gauche ne supporte pas qu’un titre de presse privé puisse être de droite
Nous n’avons pas entendu la ministre de la culture s’émouvoir du licenciement sec de Geoffroy Lejeune de la direction de Valeurs actuelles. Il s’agit pourtant de la décision unilatérale du propriétaire-actionnaire qui reproche une ligne politique trop conservatrice à VA.
Mais lorsque qu’un autre propriétaire-actionnaire décide de nommer le même Geoffroy Lejeune à la tête d’un journal privé lui appartenant (JDD), alors c’est la liberté de la presse et même les valeurs de la république qui sont en danger comme l’a exprimé la même ministre de la culture, qui menaçait il y a peu de retirer les fréquences de diffusion à CNews : :
La ministre de la Culture, privée de « son rituel du dimanche », a fait part de son inquiétude. Sur Twitter, Rima Abdul Malak dit « comprendre les inquiétudes de sa rédaction. » « En droit, le JDD peut devenir ce qu’il veut, tant qu’il respecte la loi. Mais pour nos valeurs républicaines comment ne pas s’alarmer ? », écrit-elle.
En réalité, la gauche, qui domine la grande majorité des média en France (TV, radio, presse écrite) ne supporte pas l’idée de la pluralité et de la liberté d’expression.
Par ailleurs, un lecteur de Valeurs actuelles nous fait part du témoignage suivant qui tenterait à montrer les premiers signes d’évolution et de recentrage dans la ligne de l’hebdomadaire :
“Après avoir lu le dernier article de VA consacré au sondage des européennes [voir ici, NDPC], j’ai publié un commentaire pour demander si le fait de ne pas évoquer du tout le score de Reconquête mais seulement ceux du RN et de LR était une conséquence de l’éviction de Geoffroy Lejeune, ajoutant que chacun sait bien que si Marion Maréchal mène cette liste, elle aura une certaine influence dans l’élection. Je concluais avec humour en exprimant mon souhait que le JDD change aussi vite que VA…
Mon commentaire a été supprimé en moins de 30 minutes “car il ne respecte pas notre Charte d’utilisation des commentaires”
Immigration : débat entre l’abbé Raffray et Laurent Dandrieu
L’abbé Raffray (IBP) a interrogé Laurent Dandrieu sur les chrétiens et les migrants. L’émission dure un peu plus d’une heure. Voici le détail des thèmes abordés :
- 00:00 Introduction
- 01:49 L’apparition du problème des migrants
- 04:52 Y a-t-il un droit à migrer ?
- 10:43 Le migrant comme personne et comme groupe
- 13:06 Identité et enracinement chrétien
- 15:06 Un catholique peut-il être contre l’accueil des migrants ?
- 19:23 Les sociétés naturelles et l’Église
- 24:27 La fraternité universelle
- 27:10 L’universalisme chrétien
- 29:50 Ambiguïtés actuelles
- 32:51 Le patriotisme est un devoir chrétien
- 35:15 Le mondialisme et ses menaces
- 40:42 L’humanité neutralisée
- 43:58 L’idéologie mondialiste infiltrée dans l’église
- 49:10 La théologie des “signes des temps”
- 54:50 Une humanité nouvelle
- 57:24 Faut il s’opposer à l’accueil des migrants
- 01:00:29 Vraie et fausse charité
- 01:03:36 Fin
La Dame de Pierre : le spectacle hommage débarque à Paris
« La Dame de Pierre, c’est un peu le spectacle de la démesure », avoue son metteur en scène Corentin Stemler, au micro de Boulevard Voltaire : plus de 200 bénévoles, un décor gigantesque, 350 costumes, un orchestre de 40 musiciens… Il fallait au moins ça pour rendre hommage à Notre-Dame de Paris ! Ce spectacle a une ambition : raconter aux Français l’histoire de Notre-Dame de Paris, monument auquel ils sont tous très attachés. « Pour défendre notre patrimoine, il faut l’aimer; et pour l’aimer, il faut le connaître », martèle Corentin Stemler.
« L’autel, c’est le Christ »
Tandis que le nouveau mobilier liturgique de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été présenté, provoquant l’incompréhension de nombreux catholiques (photo), l’abbé Bizard (FSSP) évoque dans Claves le symbole liturgique de l’autel :
« L’autel, c’est le Christ », affirmait au IVe siècle saint Cyrille d’Alexandrie. L’Église ne pense pas autrement quand elle fait dire au Pontife lors de la monition de l’ordination au sous-diaconat :
« Car l’autel de la Sainte Église, c’est le Christ lui-même, saint Jean l’affirme en nous disant dans son Apocalypse avoir vu devant le trône de Dieu un autel d’or sur lequel et par lequel les offrandes des fidèles sont présentées à Dieu le Père. »
Un autel unique : le Christ
Derrière cette affirmation se trouve le fait que lors de la Passion, le Christ fut son propre autel puisque son sang précieux coula sur son propre corps. Et de là vont découler tout un ensemble de rites liturgiques que l’on ne peut comprendre qu’en ayant assimilé que derrière l’autel, l’Église voit toujours le Christ.
C’est ainsi que sur chaque autel sont gravées cinq croix : une au centre, quatre autres aux quatre angles, représentant les cinq plaies du Christ. L’autel également (ou la pierre d’autel qui en tient lieu) est toujours en « pierre » et non en bois, car comme le dit saint Paul, « petra autem erat Christus » (1 Co 10, 4) – « La pierre était le Christ ».
L’autel dans la liturgie : honoré comme le Christ
N’est-ce pas également parce que « l’autel, c’est le Christ », qu’il est encensé solennellement par deux fois au cours de la messe ? Ou encore qu’il est dépouillé le jeudi saint, comme le Christ lors de sa Passion fut dépouillé de ses vêtements sur la croix ?
Liturgiquement toujours, dans la liturgie traditionnelle, quand le prêtre bénira le diacre avant l’évangile pour qu’il puisse aller proclamer la bonne nouvelle du salut (ou quand encore il bénira l’encens) : il accomplira le signe de la croix de la main droite sur le diacre ou sur l’encens, la gauche étant posée sur l’autel ; montrant ainsi que la puissance de toute bénédiction vient du Christ. Avant de donner la paix à la messe solennelle, ou encore avant de saluer le peuple au nom de Dieu (avant de se retourner pour les « Dominus vobiscum »), le prêtre commencera toujours par baiser l’autel, prenant « du Christ » cette paix et cette salutation qu’il donnera aux fidèles. Le diacre dépose encore aujourd’hui l’évangéliaire sur l’autel, empruntant, disent les commentateurs, la parole du Christ au Christ lui-même.
Hors de la messe : vénéré comme le Christ
« L’autel, c’est le Christ » explique également pourquoi il existait jadis une véritable vénération de l’autel ; selon saint Jean-Chrysostome déjà, les fidèles touchaient l’autel pour faire leur serment ; jurer ainsi, c’était prendre le Christ lui-même à témoin, lui que l’on touchait en mettant sa main sur l’autel. De la même manière, le chevalier, pour signifier son engagement à défendre l’Église, déposait son épée sur l’autel. La même chose était observée pour le sacre des rois.
L’autel jouissait aussi du droit d’asile. Saint Ambroise refusera ainsi de se cramponner à l’autel pour sauver sa vie. Quand plus tard l’atrium et l’Église tout entière jouiront des mêmes droits que l’autel autrefois, le code Théodosien de 431 affirmera que ces lieux sont devenus « l’autel du salut ». Le profès, dans l’ordre bénédictin, signe sa profession « sur l’autel », et elle y reste pendant la messe. On se mariait encore, selon l’expression, « devant l’autel » pour signifier qu’on se mariait devant Dieu.
Notre dévotion : visiter les autels
Quelle conclusion tirer de tout cela ? Approfondir notre respect pour l’autel ; pour ne pas dire notre « dévotion » pour l’autel.
Il existait jadis une dévotion consistant à visiter les autels. On la trouvait en particulier dans les monastères et on la fait remonter (au moins) à saint Benoît d’Aniane (mort en 821). Acte de piété et de foi, non pas seulement pour les reliques présentes dans l’autel, mais pour le Christ que l’autel représente. On peut voir encore aujourd’hui en certains pieux monastères les moines, le soir après l’office des Complies, se rendre devant l’autel où ils célèbreront la messe le lendemain. Saint Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry (mort en 1170), fit ainsi selon son habitude le tour des autels de sa basilique, en allant s’agenouiller devant chacun d’eux, le matin même de sa mort. Et c’est durant cette occupation qu’il fut assassiné. Un bel exemple de foi à méditer et peut-être à imiter.
Victoire de la droite en Grèce
Le parti de droite de l’ancien Premier ministre Kyriakos Mitsotakis est arrivé largement en tête des élections législatives de dimanche en Grèce, avec plus de 40% des voix et 158 sièges sur les 300 du Parlement.
Cinq à neuf partis auraient franchi le seuil de 3% pour entrer au Parlement.
Le parti de gauche Syriza d’Alexis Tsipras obtiendrait entre 16,1% et 19,1% des suffrages, soit un score encore plus faible que lors des élections précédentes le 21 mai. Les Verts seraient à 13% et les communistes du KKE à 8%.
Autre nouvelle pour la gauche, 3 partis de droite nationale entreraient au Parlement, totalisant une trentaine de sièges :
- Solution Grecque, proche des orthodoxes. Son dirigeant s’inspire de Donald Trump, utilisant notamment le slogan « Make Europe christian again »
- Spartiates, droite nationaliste eurosceptique et anti-immigration
- Victoire, droite pro-vie
Allemagne : L’AFD emporte pour la première fois une collectivité territoriale
Le parti de droite AfD a décroché dimanche pour la première fois la direction d’une collectivité territoriale. Robert Sesselmann, le candidat de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), prend les commandes du district de Sonneberg, dans la région de Thuringe, à la frontière avec la Bavière, après l’avoir emporté au second tour par 52,8% des voix contre le candidat du parti CDU. L’Allemagne avait les yeux rivés sur le vote dans cette collectivité comprenant quelque 57.000 habitants, au moment où l’AfD connaît une poussée dans les sondages, avec entre 18 et 20% des intentions de vote au niveau national.
Le parti, entré au parlement en 2017, est désormais au coude à coude avec le parti social-démocrate (SPD) du chancelier Olaf Scholz, derrière les conservateurs de la CDU mais nettement devant les Verts et les libéraux (FDP).
Le SPD, parti du chancelier Olaf Scholz, les Verts, le FDP et la gauche avaient appelé à soutenir le candidat CDU au second tour.
12ème Pèlerinage Ad Petri Sedem
Voici quelques nouvelles du prochain pèlerinage Ad Petri Sedem à Rome, avec une modification sensible dans le contenu du samedi par rapport aux années précédentes : la messe traditionnelle n’est pas autorisée dans la basilique Saint-Pierre :
Vendredi 27 octobre 2023 à 17h30, Vêpres en la basilique Sainte-Marie-des-Martyrs (Panthéon), présidées par Mgr Schneider
Samedi 28 octobre 2023
- 9h30 : Adoration en la Basilique Saint-Celse et Saint-Julien
- 10h30 : Départ de la procession vers la Basilique Saint-Pierre
- 11h : le cardinal Gambetti, assurément sur ordre supérieur, n’autorisant pas cette année la messe (je dis bien cette année, et sous réserve de revirement de dernière minute), notre célébration sera :
- La procession vers la tombe du Prince des apôtres et chant du Credo
- Le chant de l’office de Sexte des saints apôtres Simon et Jude à l’autel de la Chaire
- La vénération des reliques des saints apôtres Simon et Jude (leurs corps se trouvent dans la Basilique vaticane), bénédiction et chant final.
- Dimanche 29 octobre 2023 à 11h00 : Messe solennelle du Christ-Roi en l’église de la Sainte-Trinité-des-Pèlerins
Mgr Schneider face au prochain synode des évêques sur la synodalité
Evêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, Mgr Athanasius Schneider, s’est depuis plusieurs années fait remarquer par ses propos courageux sur la crise de l’Eglise et de la société. Dans cet entretien avec Jean-Pierre Maugendre, il revient sur son enfance en Union soviétique et les origines de la crise que vit notre civilisation. Il nous livre sa vision de la situation actuelle de l’Eglise et les réflexions que lui inspire le prochain synode des évêques sur la synodalité.
Le fondateur du Hellfest condamné pour abus de confiance
Le fondateur et président du célèbre festival de métal Hellfest, Ben Barbaud, a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 euros pour “abus de confiance”, selon le parquet de La Roche-sur-Yon. La condamnation a été prononcée en avril lors d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).
Ben Barbaud aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés et se serait engagé à rembourser les sommes détournées. Les victimes devraient être remboursées grâce à la vente d’un bien immobilier saisi. Il s’agirait d’avances financières irrégulières, s’élevant à environ 300 000 euros au total. Ben Barbaud aurait utilisé ces fonds pour acheter du vin et des œuvres d’art.
Suite à sa condamnation, Ben Barbaud a été interdit de présider une association pendant cinq ans, mais il occupe toujours le poste de directeur du Hellfest.
Clause de conscience des sages-femmes
Intéressante question écrite de la sénatrice LR de l’Eure et Loire Chantal Deseyne:
Mme Chantal Deseyne appelle l’attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur l’obligation des élèves en école de sage-femmes de participer à un avortement pour valider leur cursus de formation et pouvoir obtenir leur diplôme. Elle souhaiterait savoir si cette obligation de participer à un avortement a un fondement juridique et pour quelles raisons elle exclut la clause de conscience pourtant autorisée pour les médecins.
Nous attendons la réponse du gouvernement avec intérêt…
En garde à vue pour une banderole
Samedi 24 juin, SOS Méditerranée organisait un concert caritatif au profit de l’ONG complice des passeurs et esclavagistes, SOS Méditerranée. Financer ces ONG, c’est inciter à traverser. Plus on les aide, plus ils tentent, plus ils meurent. Sauvons des vies en faisant comprendre qu’on fera tout pour les empêcher de venir et qu’on les expulsera. Si personne ne traverse, personne ne meure !
Au moment du concert, une poignée de personnes sur le toit d’un immeuble surplombant l’entrée du concert en plein air ont déployé une banderole : « Qu’ils retournent en Afrique », signé « Défends Marseille ». Les militants de « Défends Marseille » allument plusieurs fumigènes et lancent quelques slogans : « Marseille populaire, Marseille identitaire ».
Les organisateurs appellent en renfort la police. Les militants de « Défends Marseille » tiennent une vingtaine de minutes sur les hauteurs de l’esplanade de la Major. Les forces de l’ordre interpellent cinq militants. Ceux-ci sont immédiatement placés en garde à vue. Les fonctionnaires de police auraient constaté une dégradation sur l’issue menant aux toits. Une accusation que réfute les militants.
Le sénateur Reconquête Stéphane Ravier a soutenu l’action de « cette jeunesse qui prend des risques ».
Ne pas agir, c'est donner raison à Darmanin qui veut réduire au silence toute contestation.
C'est montrer à la gauche qu'elle peut faire ce qu'elle veut, sans craindre d'opposition.
Soutenez la jeunesse qui ne baisse pas les yeux face aux ONG !https://t.co/K2vsycDa4r pic.twitter.com/IGS7QIrrb1
— Défends Marseille (@DefendsMars) June 24, 2023
Il est temps d’affirmer un message aux ennemis de la #France : l’impunité, c’est terminé !
RT cette vidéo d’Aurélien, porte-parole de @DefendsMars où il explique les raisons de son bras de fer avec @SOSMedFrance.
Soutenez notre action ici ⬇https://t.co/K2vsycDa4r pic.twitter.com/j3Dg1yAdl9
— Défends Marseille (@DefendsMars) June 24, 2023
Les militants de “Défends Marseille” sont en garde-à-vue depuis 5 heures !
Ils ont dénoncé l’invasion migratoire et le rôle des ONG pro-migrants comme @SOSMedFrance dans ce processus.
Ils ont besoin de votre soutien ici ⬇⬇https://t.co/K2vsycDa4r pic.twitter.com/mkFFzA5bJT
— Défends Marseille (@DefendsMars) June 24, 2023
Les 5 jeunes militants de @DefendsMars en sont à presque 24h de garde-à-vue.
J'ai pu aller les voir, entre les cafards et les odeurs infectes.
Cette banderole va leur coûter très cher en frais d'avocats : ils ont BESOIN de vous !👉https://t.co/ThQFyjxlgh pic.twitter.com/NLGSOIDjrV
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) June 25, 2023
Gay Pride : après des années d’intox médiatique, le réel revient comme un boomerang
Pendant des années on nous a vanté cette “marche des fiertés”, avec ses centaines de milliers de participants et son esprit bon enfant. Nous étions un peu seuls à dénoncer ces intox. Aujourd’hui, la presse reconnaît qu’il n’y a que quelques milliers de participants et certains reconnaissent avoir été trompés par les revendications LGBT.
Le monde de l’entreprise s’est associé aux symboliques LGBT dans un cycle où elles étaient associées (à tort) à des messages de tolérance. Aujourd’hui, les symboles LGBT sont associés à une dérive totalitaire, au wokisme, au charcutage d’adolescents mal dans leur peau. Le monde de l’entreprise osera-t-il faire marche arrière ? Cette intox est commune à tout engagement de gauche: être de gauche, c’est non seulement adhérer aux valeurs affichées aujourd’hui par la gauche, mais c’est signer un chèque en blanc sur toutes ses évolutions à venir. Et les adhérents qui refusent de se mettre à jour sont traités plus durement que ceux qui n’ont jamais adhéré…
Je ne savais pas que "L'Internationale" avait – elle aussi – été réécrite par les wokes lgbtqi+ pic.twitter.com/nOYzGstGYy
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 25, 2023
Pride 2023 à Lyon : le drapeau français arraché sous les acclamations de la foule pic.twitter.com/x0Z1awqGDI
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 25, 2023
Le réel de la marche des fiertés #gaypride ces gens sont sales, incroyablement sales, j'ai fait une grande quantité de manifestation et je n'avais jamais vu la place de la république dans un tel état, insultant à une époque où on nous parle régulièrement d'écologie pic.twitter.com/z2fJE9zmuc
— Le Français (@Charlesdelabath) June 24, 2023
#AnneHidalgo ne participe plus à la Gaypride, elle y avait été prise à partie il y a quelques années. pic.twitter.com/YZXZ2ailno
— Enzo Morel (@mtwit75) June 25, 2023
Dijon : Place Darcy, les participants de la gaypride reprennent le slogan anti-police des Antifas "Acab" pic.twitter.com/Ejpx9Wgelp
— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) June 24, 2023
La #GayPride 2023. Gangrenée par l’Extreme Gauche #nupes et leurs bras armes de la @lacgtcommunique (remarquez le courage de ces types d’habiller un gosse comme ça) les slogans #antisemites et anti-#police fleurissent…#Reconquete #RN pic.twitter.com/lXDkjhyphH
— Fernand Naudin (@monsieurnaudin) June 24, 2023
Pire #MarcheDesFiertés de l’histoire. Aucune ambiance, les gens se faisaient chier et ce noyautage de l’ext gauche sectaire n’est plus tenable. Honte à eux ils ont définitivement tué l’esprit de la gaypride. On avait tellement besoin d’un moment festif ds ce monde de merde
— The Real Scandy (@TheRealScandy) June 25, 2023
La #gaypride parisienne sans chars, sans ambiance, avec la CGT et la France Insoumise : tout le monde s’accorde pour dire que c’était nul à chier. pic.twitter.com/Tr4HtBzGoy
— Eric Klein (@EricKLein_) June 24, 2023
La France est-elle encore la fille aînée de l’Église ?
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent dans l’émission En Quête d’esprit :
- Christiane Rancé, écrivain
- Geoffroy Caillet, rédacteur en chef du Figaro Histoire
- Martin Dumont, historien
- Mgr Schneider
Terres de Mission – Leonardo Castellani : Le Verbe dans le sang
Terres de Mission reçoit Erick Audouard, écrivain et traducteur du Père Leonardo Castellani, jésuite argentin à l’immense talent d’écriture (et à la curiosité encyclopédique), à l’occasion de la nouvelle édition (revue et augmentée) du “Verbe dans le sang”, recueil d’une cinquantaine de chroniques du prêtre.
Puis, Philippe Maxence, directeur de L’Homme Nouveau, présente ce bimensuel fondé peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale et toujours très assidu à la réflexion sur le Magistère et notamment sur la doctrine sociale de l’Eglise.
Enfin, le Père Jean-François Thomas, jésuite, parle du dernier volume (le volume d’été) de ses “Méditations quotidiennes” parues chez Via Romana.
Quatrième dimanche après la Pentecôte
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Nous avons abordé avec le troisième dimanche après la Pentecôte (pour les chorales qui ne font pas la solennité de la fête du Sacré-Cœur) la longue série des dimanches de ce temps liturgique, qui sont des dimanches ordinaires, pour lesquels le célébrant revêt des ornements verts. Nous avons dit que durant cette période l’Église s’efforce, par les chants du propre de la messe, de nous inspirer les sentiments qui doivent habiter l’âme chrétienne durant son séjour sur la terre, en utilisant principalement le livre des psaumes qui en constitue l’expression inépuisable. Elle le fait par petites touches, dans un désordre apparent, qui est en réalité l’œuvre du Saint Esprit.
On peut cependant trouver en ces premiers dimanches après la Pentecôte un sentiment dominant, qui est la confiance en Dieu : nous savons que nous sommes faibles, et incapables par nous-mêmes de surmonter les difficultés et les tentations qui nous assaillent, mais Dieu est tout puissant, et il nous aime, et si nous mettons notre confiance en lui nous n’avons rien à craindre. Un psaume exprime particulièrement ces dispositions de l’âme, c’est le psaume 26, composé par David lorsqu’il fut investi de la royauté, se sentant humainement démuni devant les périls qui le menaçaient ; ce psaume figurera à plusieurs reprises dans les messes les prochains dimanches, et dès celui-ci, en voici le début dans l’Introït …
Dominus illuminatio mea et salus mea, quem timebo ? Dominus defensor vitæ meæ, a quo trepidabo ? Qui tribulant me inimici mei, infirmati sunt et ceciderunt.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je peur ? Le Seigneur est le défenseur de ma vie, pourquoi tremblerais-je ? Les ennemis qui m’assaillent, c’est eux qui chancellent et tombent.
On psalmodie à la suite le verset suivant du psaume 26 :
Si consistant adversum me castra, non timebit cor meum.
Même si une armée se dresse contre moi, mon cœur est sans crainte.
La mélodie calme et douce fait de cet Introït une prière pleine de ferveur et d’assurance. On remarquera au début de la deuxième phrase la même intonation qu’à la première phrase, mais une quarte plus haut, ce qui indique une insistance très marquée. Cette deuxième phrase se termine par une interrogation remontant à l’aigu d’une manière qui pourrait paraître angoissée, si la troisième phrase ne revenait à la calme assurance du début.
– Graduel : Propitius esto
Après la confiance en Dieu qu’exprimait l’Introït du quatrième dimanche après la Pentecôte, nous trouvons dans le Graduel un autre sentiment chrétien, la contrition de nos péchés : nous reconnaissons que les souffrances de cette vie sont un châtiment, et nous supplions Dieu de nous pardonner et de nous libérer. Le texte est tiré du psaume 78, qui est souvent utilisé dans la liturgie du Carême ; c’est une complainte du peuple élu, vaincu, emmené en captivité, et qui se tourne vers Dieu avec repentir :
Propitius esto, Domine, peccatis nostris, nequando dicant gentes : Ubi est Deus eorum ? Adjuva nos, Deus salutaris noster, et propter honorem nominis tui, Domine, libera nos.
Seigneur, pardonnez-nous nos péchés ; que les païens ne disent pas : où est leur Dieu ? Venez à notre secours, Dieu de notre salut, et pour la gloire de votre nom délivrez-nous.
La mélodie, comme c’est généralement le cas pour les Graduels, est faite de formules que l’on retrouve en différents autres Graduels, spécialement dans ceux de ces premiers dimanches après la Pentecôte. C’est particulièrement le cas pour les trois grandes vocalises de la deuxième partie.
– Alléluia : Deus qui sedes
Comme celui du troisième dimanche, le texte de l’Alléluia du quatrième dimanche après la Pentecôte est un hommage à la justice infinie et toute puissante de Dieu. Il est tiré du psaume 9, qui était déjà utilisé dans l’Offertoire de dimanche précédent ; c’est un cantique de louange au Seigneur, protecteur des faibles et défenseur des opprimés :
Deus, qui sedes super thronum et judicas æquitatem, esto refugium pauperum in tribulatione.
O Dieu qui siégez sur votre trône, et jugez avec équité, soyez le refuge des pauvres dans leur détresse.
La mélodie est très ornée et chargée de neumes. Dans la vocalise de l’Alléluia elle est joyeuse et pleine d’une calme assurance. Dans le verset il y a un net contraste entre les deux phrases : la première qui rend hommage à la majesté et à la justice divines, contient une immense vocalise sur le mot thronum, le trône où siège cette majesté, vocalise assez exceptionnelle, montant et descendant en une contemplation éperdue, pour s’élever finalement en une dernière montée jusqu’aux sommets de l’échelle ; la deuxième phrase, qui est une prière, est au contraire beaucoup plus calme, et elle retrouve pour finir la vocalise de l’Alléluia et sa paisible assurance.
– Offertoire : Illumina
Après la confiance en Dieu, la contrition de nos péchés et l’acclamation de la justice divine, nous trouvons dans l’Offertoire du quatrième dimanche après la Pentecôte une supplication ardente, qui monte vers le Seigneur dans une grande détresse. Le texte est tiré du psaume 12, composé par David alors qu’il était sur le point de succomber aux attaques de ses ennemis, ne voyant plus humainement quelle solution y apporter. C’est pourquoi il demande d’abord à Dieu la lumière : à l’affirmation de l’Introït Dominus illuminatio mea, le Seigneur est ma lumière, répond cette demande :
Illumina oculos meos, nequando obdormiam in morte, nequando dicat inimicus meus : Prævalui adversus eum.
Éclairez mes yeux, pour que je ne m’endorme pas dans la mort, pour que mon ennemi ne dise pas : je l’ai emporté contre lui.
Nous pouvons faire nôtre cette prière lorsque nous sommes accablés par les doutes et les tentations, que nous n’y voyons plus clair, et risquons de succomber à la mort du péché. C’est alors que l’ennemi infernal pourrait se vanter de nous avoir vaincus, car c’est bien de lui qu’il s’agit, et on a dit de cet Offertoire que c’était la seule pièce grégorienne qui faisait parler le diable ; il faut entendre avec quelle voix grave et sombre il prononce son prævalui : je l’ai emporté. Dans l’ensemble la mélodie est très suppliante, avec des montées successives de plus en plus insistantes, puis, après la descente dans les profondeurs sur le mot prævalui, une finale plus douce et contemplative.
– Communion : Dominus firmamentum
Nous retrouvons dans la Communion du quatrième dimanche après la Pentecôte le même sentiment de confiance en Dieu que dans l’Introït. Le texte est tiré cette fois du psaume 17, encore un psaume de David, dans lequel il exprime sa reconnaissance au Seigneur qui l’a délivré une fois de plus d’une grande épreuve. Nous avions déjà rencontré ce psaume à l’Introït du dimanche de la Septuagésime, et le texte de cette Communion, pris au début du psaume, figurait dans le verset de cet Introït :
Dominus firmamentum meum et refugium meum et liberator meus, Deus meus adjutor meus.
Le Seigneur est mon appui, mon refuge et mon libérateur, mon Dieu et mon secours.
On notera l’accumulation des adjectifs possessifs : c’est vraiment chacun de nous qui exprime personnellement sa confiance en Dieu dans le cœur à cœur de la Communion. La mélodie est très expressive, paisible, affirmative et pleine de ferveur. On remarquera comment les quatre substantifs firmamentum, refugium, liberator et adjutor ont leurs accents particulièrement bien soulignés.
Le Synode des évêques et l’influence de Karl Rahner
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Il y a quelques jours le Vatican a publié l’Instrumentum Laboris pour le prochain Synode des évêques. Il est le résultat du chemin synodal entamé en 2021 avec tous les membres de l’Eglise. Et l’une des demandes qui est mise en évidence dans l’IL, c’est le besoin de transparence, surtout après des décennies de crises diverses, à cause notamment des abus.
Or, le Synode des évêques concernant aussi les laïcs, on peut légitimement signaler les problèmes qui touchent l’Église et qui sont liées à l’influence du théologien Karl Rahner. En effet, dans un livre intitulé “The St. Gallen Mafia: Exposing the Secret Reformist Group Within the Church” (2021), on montre des indices d’un plan suivi par certains cardinaux et qui guiderait beaucoup de changements au sein de l’Église, des changements à leur tour guidés par l’oeuvre de Karl Rahner. Et cette influence peut se fait sentir jusqu’au chemin synodal actuel.
Mais de toute façon, depuis plusieurs décennies, des critiques ont été soulevées contre la théologie de Rahner, notamment parce que cela fait partie du “tournant anthropologique” qui est né avec les temps modernes et l’humanisme, comme l’explique le théologien et philosophe Battista Mondin dans son livre «Introduzione alla Teologia» (1991). A cause de ce tournant, beaucoup de gens ont cessé de placer Dieu au centre de leurs vies et l’homme a pris sa place. Il y a eu quelques points positifs dans la modernité, mais tout n’est pas bon. Or, ce qui s’est passé dans les milieux non catholiques devrait, selon des théologiens comme Rahner, se passer aussi dans le catholicisme. Ils parlent toujours de Dieu mais d’une manière telle que l’homme prend beaucoup de place au détriment de l’enseignement catholique. Et les catholiques qui sont influencés par Rahner mettent beaucoup l’accent sur l’existence, parlent d’un “contexte existentiel” dans lequel on devrait recevoir les commandements divins, ce qui en réalité diminue leur force. Les courants rhaneriens sont aussi liés à un certain anti-intellectualisme qui guide certains catholiques. Ils influencent aussi certaines «nouvelles communautés».
Comme l’explique B. Mondin, Rahner justifie sa démarche notamment par le fait que le Christ s’est fait homme : il entre donc dans notre histoire. Mais à cela il faut répondre que le Christ, dans notre monde, a suivi aussi la loi. Il n’est pas venu pour abolir la loi, mais pour l’accomplir et il suivait la volonté de Dieu.
Le philosophe italien Stefano Fontana s’est penché sur le problème et a publié en 2017 un livre intitulé “La nuova chiesa di Karl Rahner – Il teologo che insegnato ad arrendirisi al mondo” (« La nouvelle Eglise de Karl Rahner, le théologien qui a enseigné comment se rendre au monde »). Il y a eu plusieurs articles en français pour présenter cet ouvrage qui montre, entre autres, ceux qui ont influencé Rahner, notamment Kant, Hegel et Heidegger. Par leur influence marquée par le subjectivisme, le panthéisme hégélien et l’existentialisme, Rahner en arrive à poser que finalement l’homme n’a plus tellement besoin de la révélation chrétienne, comme on l’entend selon la Tradition, car de toute façon Dieu fait pleinement partie de l’homme et que la Révélation se fait dans l’histoire. Les lois morales n’ont plus alors la force que leur donne la Tradition.
Et l’influence de Rahner est assez vaste au sein de l’Eglise: sur le dialogue interreligieux, sur la pastorale, etc. Et cette influence de Rahner explique pourquoi beaucoup de théologiens, prêtres, certains évêques et même des cardinaux proposent d’accueillir, par exemple, les personnes LGBT sans leur parler des lois morales et de la conversion nécessaire. En effet, pour ces personnes influencées par Rahner, Dieu est déjà pleinement dans les personnes LGBT et on peut même beaucoup apprendre d’eux en les écoutant… A cause de l’influence de l’existentialisme, ils disent qu’il faut tenir compte du chemin existentiel des gens, au lieu de leur imposer les fardeaux de la loi morale…
Et ces gens influencés par Rahner sont très habiles en disant qu’il faut lutter contre les idéologies, contre les idées. Il y a bien sûr des idées mauvaises et des idéologies mauvaises, mais ils font passer lois morales pour des «idéologies», ou des «idées», qui vont contre la nature humaine. Or, ces gens disent cela et en même temps ils sont guidés par les idées et l’idéologie de Rahner ! Ils disent même qu’il n’y a pas d’«agendas», mais il y en a quand même… Ce sont des tactiques très habiles.
En réalité Dieu nous a donné la loi morale pour parvenir à la béatitude promise (CEC §1950). Voilà pourquoi il importe, pour nous catholiques, en ces temps de chemin synodal, de nous pencher sur ces idéologies afin qu’elles cessent d’apporter une mauvaise influence sur l’Église.
Cléricalisme ?
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Communiqué de la France prie :
Le 21 juin 2023, le groupe de chapelet de l’association La France Prie du Havre organisait une procession depuis la chapelle Notre Dame des Flots jusqu’à la cathédrale du Havre à l’occasion de la visite de la Vierge pèlerine du Cœur Immaculé de Marie qui depuis six mois voyage de groupe en groupe à travers la France.
L’organisatrice locale invitait par écrit l’Evêque du Havre, Monseigneur Jean-Luc Brunin, et l’abbé Maurin, curé de la paroisse Saint Yves de la Mer à promouvoir et participer à cette procession mariale.
Leur réponse fût sans appel : Monseigneur Jean-Luc Brunin fit un communiqué sur le site du diocèse du Havre mentionnant que « cette initiative n’avait aucun lien avec la pastorale du diocèse ». Quant à l’abbé Maurin, il rédigea une lettre mentionnant que « l’action du groupe La France Prie du Havre était totalement séparée[sic] de la vie des catholiques du diocèse du Havre ».
L’association La France Prie répond à ces préjugés sans fondement que le chapelet récité depuis un an et demi chaque mercredi à 18h devant la cathédrale Notre Dame est ouvert à tous les catholiques et que tous les participants sont des catholiques vivant au Havre !
Les 40 participants à la procession mariale ont montré que la prière faisait bien partie de la pastorale du diocèse et qu’ils vivaient leur Foi comme tous les catholiques havrais. Néanmoins, ils ont été surpris et blessés par les propos tenus par leurs pasteurs.
La France Prie appelle de nouveau l’ensemble des catholiques normands à venir réciter le chapelet dans l’espace public pour la France et la paix dans la société et en réparation des outrages publics commis envers Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Vierge Marie.
Le Grand Sacre d’Angers 2023, un phare dans la tempête !
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Le dimanche 18 juin 2023, malgré des heures d’incertitude sous les trombes d’eau, devant les décors emportés par les rivières dévalant les rues, les angevins ont maintenu « spes contra spem » la tradition du Grand Sacre, phare solide dans la tourmente des siècles, pour étendre dans notre société le règne de Notre Seigneur !
Dies solemnis ! En ce jour de la solennité du Sacré-Cœur s’est déroulée, dans les rues d’Angers (49), la procession du Grand Sacre, suivant une tradition qui remonte au XIIe siècle, initiée par le Pape Calixte II, en réparation de l’hérésie de Béranger niant la présence réelle de NSJC dans le saint sacrement. Le trajet, inchangé durant des siècles, et modifié très récemment, emmène les fidèles du parc Saint Nicolas au tertre saint Laurent, monument en dur qui est demeuré pendant les années d’interruption de l’événement le seul témoin du Grand Sacre.
Une édition 2023 marquée par une météo plus que capricieuse, mais « Hommes de peu de Foi, que redoutez-vous ? »
Une pluie…de grâces !
Les catholiques angevins se sont une nouvelle fois rassemblés à l’appel du Prieuré de Gastines de la FSSPX, comme tous les ans depuis 2013, reprenant une tradition ininterrompue ou presque depuis près de neuf siècles, pour solenniser comme il se doit la fête du Saint-Sacrement. Ni les torrents d’eau tombant du ciel, ni les éclairs n’ont pu doucher l’enthousiasme des organisateurs : les deux reposoirs, situés dans les rues du centre ville d’Angers, s’élèvent et s’habillent peu à peu de leur écrin de verdure et de fleurs. Les coups de tonnerre saluent les préparatifs.
Sous l’œil vigilant de leur Prieur, Monsieur l’abbé Laurençon, et encouragés par les chapelets et les Magnificats lancés vers le Ciel pour en implorer la clémence, les paroissiens mettent tout leur cœur à l’ouvrage.
Enfin le verdict tombe : procession maintenue, la pluie cessera. Les équipes nettoient les lieux, place à Notre-Seigneur !
Après un énergique sermon de Monsieur l’abbé Stehlin, missionnaire depuis de longues années en Europe de l’Est, qui portera l’ostensoir abritant le Roi des rois, le cortège s’ébranle, en ordre, comme à l’habitué : le garde Suisse en costume, l’Enfant Jésus et ses angelots, la Croisade Eucharistique arborant fièrement la tunique à la croix rouge, les jeunes filles incarnant les trois vertus, les enfants jetant des pétales, les servants, le clergé, et enfin le dais, portés par les hommes costumés et cravatés, abritant le Corps de notre Dieu dans un ostensoir magnifique. Suivent les Sœurs de la Fraternité Saint Pie X, la fanfare des cuivres, la chorale, les porteurs de bannières, les scouts, et la foule, nombreuse malgré le temps. Le Bon Dieu n’a pas refusé à ses religieuses et à ses enfants la faveur demandée : le soleil brille, étincelle sur les instruments qui résonnent joyeusement à travers les ruelles.
Evoquant les cortèges des milliers de catholiques des siècles passés, qui comptaient dans leurs rangs tout ce que la ville possédait de corporations, notables civils, militaires ou ecclésiastiques, la Tradition rassemble aujourd’hui encore plusieurs centaines de fidèles, habités par le même désir de réparer, par cet hommage spécial, les blasphèmes et offenses commis contre le corps de Notre-Seigneur. Comme le pape en son temps tonnait contre l’hérésiarque Béranger, « nous voulons Dieu pour que l’Eglise puisse enseigner la Vérité, bannir l’erreur qui nous divise, prêcher à tous la Charité”
Après cette procession qui s’est tenue envers et contre la météo capricieuse, les fidèles ont pu partager un verre de l’amitié pour soutenir, s’il en était besoin, l’ardeur des troupes.
A l’année prochaine, pour une nouvelle édition de cette belle tradition angevine du Grand Sacre, si Dieu le veult !
