Fin de règne en Iran ?
Selon Le centre de recherche sur le terrorisme :
"Il règne en Iran une atmosphère de fin de régime, semblable à celle que nous avons connue dans les pays communistes avant la chute du système soviétique."
Les divisions au sein des musulmans auraient provoqué l’emprisonnement d’environ un millier de clercs pour "mode de pensée non-conforme". En raison de ces conflits de clans, même le président Ahmadinedjad n’a pas réussi à faire voter son budget par le Parlement.
PS : démission de Besson
Eric Besson, secrétaire national du PS chargé de l’Economie, a démissionné de ses fonctions. Le départ de ce proche de Lionel Jospin constitue un nouveau coup dur pour Ségolène Royal. Au PS, on dément que ce départ soit lié au chiffrage financier du programme présidentiel de la candidate socialiste. "C’est un problème personnel". Jean-Louis Bianco a cependant reconnu qu’il y avait eu "un accrochage" entre M. Besson et François Hollande. Daoudal remarque que Eric Besson n’est pas n’importe qui au PS : il est l’une des principales autorités du PS en matière d’économie et la voix du parti sur ces mêmes questions à l’Assemblée nationale.
L’assistance respiratoire : soin ou acharnement ?
Un Italien de 53 ans atteint de dystrophie musculaire amyotrophique depuis 6 ans avait demandé que l’on débranche la machine permettant l’oxygénation. Ce qui entraînerait ipso facto sa mort. Le Procureur de Sassari, qui a rejeté cette demande, a déclaré :
"On ne peut pas contraindre un médecin, même indirectement, à accomplir un acte contre lequel sa conscience se rebelle. Appuyer sur le bouton de l’oxygénation, c’est comme appuyer sur la gâchette. On ne peut contraindre à provoquer l’insuffisance respiratoire celui qui la combat quotidiennement : ce n’est pas un hasard s’il s’appelle (médecin) réanimateur".
Giovanni Nuvoli communique par battement de paupière. Il a dicté un «testament biologique» le 4 janvier dernier demandant «l’interruption de toute forme d’acharnement thérapeutique». Quelques semaines auparavant, il avait refusé les médicaments contre les infections. Giovanni Nuvoli compare son cas à celui de Jean-Paul II :
"Je ne veux contraindre personne à agir contre sa conscience. Mais j’ai mes bonnes raisons et en conscience, je crois être en règle : le pape Wojtyla, à la fin, n’a plus voulu l’intervention des médecins, et il a demandé à retourner à la maison du Père".
Des médecins catholiques italiens saluent la décision du juge, qui
«remet au centre du débat la conscience et le professionalisme du médecin. Cette liberté de conscience est garantie par la Constitution. Le Ministère public souligne non seulement que l’on ne peut pas obliger quelqu’un à faire le contraire de ce que requiert sa profession et son professionnalisme, mais que procurer l’insuffisante respiratoire n’est pas une simple suspension de thérapies de soutien vital mais un véritable acte d’euthanasie".
Ces médecins déplorent que ce nouveau recours aux médias pour discuter et décider s’il s’agit de "suspension d’acharnement thérapeutique ou d’euthanasie" et mettent en garde l’opinion publique contre cette forme de pression.
Portugal : résistances à l’avortement
Tandis que le leader du PS au Parlement portugais faisait savoir qu’il n’était pas question de faire figurer dans la loi sur l’avortement une disposition prévoyant une procédure de conseil obligatoire pour les candidates à l’avortement, l’évêque émérite du diocèse de Leiria-Fatima, Don Serafim Ferreira e Silva, a consacré une partie de son homélie du 13 février aux derniers événements :
"Nous avons vécu, avant-hier, un événement : il n’y a ni perdants, ni gagnants, et la lutte n’est pas terminée. Nous sommes pour la vie. […] Je salue les combattants – tant de mouvements pour la vie – qu’on appelle laïques, c’est à dire non rigoureusement ecclésiastiques mais en communion avec l’Eglise, en communion avec Dieu révélé en Jésus-Christ, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie, la vie qui vaut la peine d’être vécue. […] Frères et soeurs, nous n’allons pas dramatiser, nous allons comprendre, mais nous allons faire tout ce qui est possible pour qu’il y ait la vie, et la vie en abondance."
En outre, un groupe industriel qui construit et gère des hôpitaux privés à travers le pays et un groupe de santé privé ont fait savoir que, quelle que soit la loi autorisant l’avortement, leurs établissements ne pratiqueront aucun avortement volontaire. L’un des responsables de la communication a précisé que le code d’éthique a pour premier principe que «la vie humaine, dès son commencement dans le zygote jusqu’à la mort naturelle, est inviolable», et par conséquent «il est interdit aux professionnels de pratiquer des actes d’avortement intentionnel».
L’herméneutique du Concile Vatican II
Le Forum Catholique nous propose un passionnant débat sur la Constitution conciliaire "Sacrosanctum Concilium".
Guillaume Peltier, le PACS et la ruse politique
VoxGalliae rapporte les contradictions du porte-parole du MPF, qui a affirmé lors d’une émission qu’il n’avait jamais été contre le PACS. Or, à l’époque, Guillaume Peltier avait mis en sous-titre du journal "Vive la vie !" de la JAC (Jeunesse, Action, Chrétienté) "Le journal des jeunes contre le PACS", et il précisait même dans son éditorial "Mobilisons-nous, occupons le terrain (…) avec le JAC, le PACS ne passera pas !". Interrogé sur ce mensonge, Guillaume Peltier a répondu :
"La priorité est-elle d’empêcher le mariage homo en essayant de convaincre une majorité de Français qui sont à 50-50 partagés sur le sujet, ou bien de raconter partout qu’on est pour l’abrogation du PACS, qui est dans la loi depuis 1999, et qui est soutenu (le Pacs) par 80% des Français malheureusement ? Quand nous aurons le pouvoir, ce sera une autre histoire évidemment. Les convictions fortes et la ruse assumée sont les deux fondements d’une bonne politique, disait Richelieu. Non ?"
Et bien c’est non. Certes, on ne demande pas aux politiques attachés à la famille de "raconter partout" qu’ils sont pour l’abrogation du PACS. Mais si cela leur est demandé, qu’ils répondent franchement sans mentir sur leur passé. Si la ruse politique est une arme à ne pas négliger, les promesses de couloir ont encore moins de valeur que les promesses électorales. La stratégie politique ne peut pas faire abstraction de la vérité. Et l’électeur ne peut évidemment pas se satisfaire d’un "ce sera une autre histoire".
Pillage d’une église dans les Bouches du Rhône
A Roquevaire très précisément. Le reportage de France 3 Provence Alpes de mercredi 7 février (dès 2mn30) indique qu’après avoir forcé la porte, les voleurs se sont emparés notamment des hosties consacrées, de l’ostensoir, d’un calice, d’un ciboire et d’une patène.
« Détruisons les églises ! »
C’est ce qui a été crié par les manifestants albanais, membres de l’UCK, lors d’une manifestation à Pristina samedi dernier.
La personne humaine au coeur de tout projet
Le blog du diocèse de Gap s’intéresse aujourd’hui aux valeurs qui sont au coeur de tout projet de société, à commencer par le respect de la personne humaine. S’ensuit une citation de Gaudium et Spes sur ce qui viole la dignité de la personne humaine :
"Tout ce qui s’oppose à la vie elle-même, comme toute espèce d’homicide, le génocide, l’avortement, l’euthanasie et même le suicide délibéré : […] toutes ces pratiques et d’autres analogues sont, en vérité, infâmes. Tandis qu’elles corrompent la civilisation, elles déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent et insultent gravement à l’honneur du Créateur." Vatican II, GS 27-3"
Adoption pour les homosexuels : grave jurisprudence
La cour d’appel d’Amiens a prononcé mercredi l’adoption simple d’un garçon de deux ans et demi par la compagne de sa mère biologique, confirmant ainsi la décision prise en première instance. Selon l’avocate, ce serait "la première fois" qu’une cour d’appel confirme une telle adoption.
Les deux femmes, des fonctionnaires qui résident dans la Somme et se sont pacsées en 2001, élèvent ensemble l’enfant depuis sa naissance, en 2004. Le petit garçon est né d’une insémination artificielle pratiquée en Belgique.
François Bayrou n’a même plus besoin de défendre cette ‘adoption simple’, la justice s’en est chargée.
Euthanasie : Christine Boutin vs Nicolas Sarkozy
Sur son blog, la conseillère du candidat de l’UMP s’oppose à lui sur le sujet crucial de l’euthanasie :
"La souffrance des personnes en fin de vie est un drame auquel il est impératif de remédier. Elle est insupportable et personnellement, je ne peux me résoudre à voir des personnes souffrir au point qu’elles en viennent à demander la mort. Ma conviction profonde, et des études le révèlent, est que lorsque les patients en fin de vie sont pris en charge par des unités de soin palliatif, les demandes d’euthanasie disparaissent presque en totalité.
C’est pourquoi je milite pour le développement de ces unités de soins palliatifs qui me semble LA solution la plus respectueuse pour les personnes en fin de vie. Accompagner une personne en fin de vie dans une unité de soin palliatifs ne se confond évidemment pas avec l’acharnement thérapeutique qui tente de maintenir les personnes artificiellement en vie. L’accompagnement vaudra toujours mieux que de se laisser dominer par la souffrance jusqu’à donner la mort à celui qui ne demande en réalité… qu’à vivre mieux, c’est-à dire sans douleur."
UMP-MPF : des propositions communes ?
Dans un entretien à Europe 1, Guillaume Peltier est interrogé sur les 3 propositions qui pourraient être communes à Nicolas Sarkozy et Philippe de Villiers :
"Je pense au moins si l’on pouvait se mettre d’accord pour abroger définitivement les 35 heures, et remettre la France au travail. […] Deuxième chose, que l’on maîtrise enfin réellement l’immigration. […] Et plus globalement, se mettre d’accord sur la même vision de l’Europe, par rapport à la mondialisation, avec une Europe qui nous protège contre le mondialisme sauvage, avec à l’image des Etats-Unis, des japonais, une protection douanière souple, modérée, pragmatique et efficace pour nos entreprises."
Les sujets évoqués par le porte-parole du MPF font passer à la trappe au moins l’un des fondamentaux parmi les "cinq piliers" non négociables présentés il y a quelques mois : "la famille plutôt que le mariage homosexuel ou le contrat d’union civile homosexuelle".
Mobilisation pour les écoles familiales
Jeanne Smits nous fait part de ses idées pour tenter d’éviter que la loi sur la protection de l’enfance n’interdise le regroupement de plusieurs familles pour l’école à la maison. A vos stylos ! Il reste une semaine.
UE : une Constitution à l’identique
Le président du Parlement européen nous décrit quelle Constitution il veut voir adoptée :
"Lors d’un dîner, dans la soirée, Pöttering a donné sa version d’un compromis : «Nous ne pouvons pas être flexibles sur les réformes nécessaires», a-t-il dit. A savoir sur la première partie du traité, qui doit rester en l’état. C’est la partie proprement institutionnelle, celle qui fait franchir à l’Union européenne un pas important vers le super-Etat européen. De même, il faut garder la deuxième partie, car «ce projet d’a de chance de voir le jour que si nous sommes d’accord sur les valeurs qui nous unissent». Lesquelles valeurs font l’impasse sur l’héritage chrétien de l’Europe, afin de pouvoir accueillir la Turquie ouvertement musulmane. En revanche, «75% de la partie III ne sont qu’une description des traités existants et peuvent être éliminés»."
La 3e partie existe déjà puisqu’il s’agit des traités existants.
Dépressions dans la police
48 agents ont mis fin à leurs jours en 2006 soit treize de plus qu’en 2005. En France, la police déplore en moyenne près d’un suicide par semaine. La "grande maison" s’est dotée d’un Service de soutien psychologique opérationnel (SSPO), qui emploie 53 psychologues qualifiés. Le nombre de ses consultations est passé de 11 000 à 13 000 l’an dernier (+ 21 %). Le traumatisme des émeutes n’a pas peu compté. Les assistances psychologiques auprès des groupes de policiers qui désiraient parler des incidents pour évacuer le stress accumulé ont augmenté de 167 % au lendemain des événements. On dénombrait aussi une dizaine de suicides pour le seul mois de janvier 2006.
Addendum : comment peut-on respecter le travail des policiers quand on relache par ailleurs des criminels ? Par exemple, le militant basque Philippe Bidart, 53 ans, chef historique du mouvement indépendantiste Iparretarrak – il revendique plus de 150 actions violentes- a quitté sa prison ce matin alors qu’il avait été condamné deux fois à la réclusion à perpétuité pour la mort de deux CRS en 1982 et celle d’un gendarme en 1983.
Euthanasie : le droit de mourir deviendra un devoir de mourir
Dans un entretien à Zénit, Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille (OCVF), estime que "prétendre soulager la souffrance en éliminant le malade est une aberration" :
"Dans notre culture, l’autonomie personnelle est presque devenue un absolu. Tout choix est considéré comme valable, du moment qu’il ne cause pas de mal aux autres. Appliquée à l’euthanasie et au suicide assisté, cette attitude individualiste menace le bien commun de la société parce qu’elle a des conséquences non seulement pour la personne qui choisit de mourir, mais pour toute la société. […] Notre perception de la valeur et de la dignité de chaque vie humaine changerait. Comme un produit de consommation, la vie humaine perdrait de sa valeur au fur et à mesure où approcherait sa «date d’expiration».
La confiance fondamentale que nous accordons aux médecins, aux infirmiers et infirmières, aux avocats, sachant qu’ils s’opposent à l’élimination de toute personne, s’évanouirait. Il serait également très difficile de prévenir les abus. Dans notre société vieillissante, aux prises avec la hausse du coût des soins de santé, le soi-disant « droit de mourir » risquerait de devenir un « devoir de mourir »."
Dernières nouvelles des revendications gays
C’est E-deo qui nous tient informé de ces nouvelles :
- François Bayrou, interrogé hier dans l’émission « Etats généraux » sur la question de l’homoparentalité, a réaffirmé sa volonté d’autoriser l’homoparentalité tout en reconnaissant que les chiffres de l’Association des Parents Gays et Lesbiens étaient faux : "Les enfants élevés dans des couples homosexuels, il y en a effet 20 000 ou 30 000" et non 300 000. Invité par Franck Jullié, porte parole de la Life Parade, à décommunautarier le débat (les orphelins pourraient être adoptés, contre la volonté de leurs défunts parents, par des homosexuels), François Bayrou a préféré fermer les yeux : «Non, je ne décommunautariserais pas le débat".
- Nicolas Sarkozy s’est rendu dimanche soir dans une boîte parisienne connue pour ses soirées "entre hommes". Un débat intitulé : «tout devient possible : même pour les gays ?» était organisé est animé par des membres actifs du lobby gay. L’affaire Christian Vanneste a été évoquée sous les huées par Nicolas Sarkozy qui a affirmé qu’il était aux côtés des homosexuels et de leurs revendications.
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L’interview parue le 13 février 2007 dans Lyon Capitale du grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, provoque des remous. Il y a expliqué que
"les homosexuels ont des problèmes médicaux de type génétique ou des problèmes de pulsions. Il faut donc mettre des parapets, des limites, ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles. L’homosexualité est contraire aux codes voulus par Dieu. […] Les homos n’ont pas de respect pour les croyants puisqu’ils voulaient faire une gay pride à Jérusalem."
Selon Têtu, la Lesbian and Gay Pride de Lyon a rencontré son avocat le 13 février pour «envisager toutes les suites possibles à donner à ces déclarations» via la HALDE…
Le grand rabbin de Lyon condamnné comme Vanneste ?
Liban : commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri
Malgré le double attentat d’hier, des milliers de manifestants ont commencé à se rassembler dans les rues de la capitale libanaise à l’occasion du deuxième anniversaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Des centaines de soldats ont été déployés sur et autour de la Place des Martyrs où se trouvent des partisans des deux principales factions du pays : les partisans du gouvernement commémorant la mort de l’ancien Premier ministre ainsi que des partisans de l’opposition qui poursuivent leur "sit-in" quotidien pour obtenir la démission du gouvernement de Fouad Siniora. Les soldats ont mis en place une barrière de fil barbelé pour séparer les deux groupes.
Nicolas Sarkozy au Grand Orient de France
Passage obligé avant les élections, Nicolas Sarkozy a diné avec un millier de Franc-maçons. Quand on sait où sont élaborées certaines lois, on est en droit de s’inquiéter et de demander : à quand la séparation de l’Etat et de la franc-maçonnerie ?
Interdiction des écoles familiales (suite)
Suite au scandaleux amendement adopté par le Sénat, le projet de loi est repassé à l’Assemblée nationale. La commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a approuvé ce texte sans modification. Et dans moins d’une semaine, le 22 février, les députés seront appelés à l’approuver en l’état, ce qui impliquerait une adoption définitive. Le tout en catimini avant les élections.
L’Homme Nouveau : une offre-découverte
Le périodique catholique va publier une série de 3 dossiers exceptionnels sur les "nouveaux prêtres", "ceux qui, en tous lieux et de toutes sensibilités, exercent leur ministère dans un esprit d’évangélisation."
L’Homme Nouveau propose d’envoyer gratuitement, à titre de découverte, ces trois numéros au fil de leur publication dans les semaines qui viennent : il suffit de s’inscrire maintenant ici.
UE : la constitution malgré les peuples
"Aujourd’hui, à Strasbourg, le président du Parlement européen Hans Gert Pöttering, la présidente de l’UE Angela Merkel, et le président de la Commission José Manuel Barroso, ont tous trois appelés les Etats membres à trouver une solution sur la Constitution européenne. Barroso a reconnu qu’il n’est «pas possible de ratifier exactement le même texte» (sic), mais il a souligné, comme Pöttering, que tous les pays avaient «signé» la Constitution , ce qui «implique des obligations», Pöttering affirmant même carrément que le Parlement «s’en tient au traité constitutionnel»."
Rappelons que Jacques Chirac, n’a retiré ni sa signature au bas du TCE ni l’article 88-1 de la Constitution de la Ve République qui mentionne explicitement le TCE.
Le diocèse de Gap dans la blogosphère
Le diocèse de Gap vient d’ouvrir un blog consacré aux élections :
"Dans un esprit de service et d’aide à la décision électorale, nous vous présenterons chaque jour des éléments clés de cet enseignement social, en prise directe avec les propositions et sujets qui sont au cœur de la campagne présidentielle déjà commencée".
Le contenu des posts suivra un table des matières déjà consultable. Dans le premier post, consacré à l’importance de la participation citoyenne à la vie politique, on trouve de nombreuses citations et notamment :
"Les accusations d’arrivisme, d’idolâtrie du pouvoir, d’égoïsme et de corruption, qui bien souvent sont lancées contre les hommes du gouvernement, du parlement, de la classe dominante, des partis politiques, comme aussi l’opinion assez répandue que la politique est nécessairement un lieu de danger moral, tout cela ne justifie pas le moins du monde ni le scepticisme ni l’absentéisme des chrétiens pour la chose publique." Jean-Paul II, CFL 42
"Que tous les citoyens se souviennent donc à la fois du droit et du devoir qu’ils ont d’user de leur libre suffrage en vue du bien commun." Vatican II, GS 75-1
Le clonage thérapeutique à l’ordre du jour
Gènéthique.org nous informe que :
"le député (PRG) Roger-Gérard Schwartzenberg a demandé, le 5 février dernier, dans une lettre au président de l’Assemblée nationale, que sa proposition de loi visant à autoriser les recherches sur le clonage thérapeutique soit inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. "Ce retard à légiférer pénalise les malades", a-t-il argumenté".
A noter que dans sa proposition de loi, le député a le toupet de s’appuyer sur la réussite du Pr Hwang, Sud-coréen dont on sait que les résultats des recherches avaient été sciemment falsifiés.
Diagnostic prénatal et eugénisme
Didier Sicard, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), fait de nouveau part de son inquiétude envers la dérive eugéniste engendrée par la pratique du diagnostic prénatal (DPN). Ce diagnostic conduit purement et simplement à revendiquer le droit à l’enfant parfait. Pourtant, faire valoir un tel "droit" ne peut être qu’une "régression",
"parce qu’il n’y a pas de rapport entre la forme d’un enfant et sa richesse".
Il cite la trisomie 21, dépistée pour quasiment 100% des grossesses. S’il est normal de ne pas souhaiter la naissance d’un enfant trisomique, il y a bien une différence, et de taille, entre "ne pas souhaiter et accepter". L’acharnement que l’on montre à dépister ces enfants signifie qu’ils "doivent être éradiqués de l’humanité et qu’ils "n’ont pas le droit à la vie". Cette conviction est d’autant plus perverse que, non seulement les parents qui souhaitent garder leur enfant trisomique sont "considérés comme des asociaux", mais aussi que tout enfant rescapé est "assimilé à une faute médicale".
Toutefois, le professeur Sicard ajoute qu’il ne souhaite pas remettre en cause le diagnostic prénatal.
« Combattre chaque forme de mépris de la vie »
Dans son message de Carême 2007, Benoît XVI appelle les catholiques à "combattre chaque forme de mépris de la vie" et "à soulager les drames de la solitude et de l’abandon".
Par ailleurs, le secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, a condamné le "grave attentat au caractère antichrétien" au Liban. "Nous prions pour cette terre si martyrisée pour laquelle le pape a prononcé déjà plusieurs appels".
Interdiction des écoles familiales
Jeanne Smits nous informe que le Sénat vient d’adopter la loi sur la protection de l’enfance, qui met fin à la liberté de fonder des petites écoles familiales en interdisant totalement le regroupement de plusieurs familles pour assurer l’instruction à domicile. Jeanne Smits appelle à la mobilisation car c’est une grave atteinte à la liberté de l’éducation :
"Aujourd’hui, pour échapper à l’école publique ou privée sous contrat soumise aux mêmes programmes, aux mêmes méthodes, au recrutement des professeurs sous l’autorité de l’Etat et non des parents, il n’y a que deux moyens : rejoindre ou fonder une école hors contrat, procédure très contraignante qui exige au moins l’absence de malveillance de la part de l’Inspection académique et des collectivités locales ; ou bien scolariser son enfant à domicile, le cas échéant en s’associant avec d’autres familles, dans une limite fixée à 19 élèves que l’on peut faire travailler avec un ou plusieurs précepteurs.
[Dans le projet de loi sur la protection de l’enfance, qui fait suite au rapport Fenech] l’Assemblée nationale, dans un premier temps, avait arbitrairement réduit à deux le nombre de familles pouvant organiser ensemble la scolarisation à domicile de leurs enfants. Le Sénat a adopté l’amendement d’André Lardeux, rapporteur de la commission des affaires sociales, réduisant ce nombre à un."
Jean-Marie Le Pen sur TF1
Invité de l’émission, "J’ai une question à vous poser" (6,4 millions de téléspectateurs), le candidat du FN a répondu aux questions de 100 Français sélectionnés par la Sofres, parmi lesquels Liliane Tetsi, qui a insisté sur des questions portant sur les génocides qu’aurait perpétrés la France dans le passé (notamment celui des Bamilékés au Cameroun). On apprend aujourd’hui que cette Française a été candidate PS aux élections régionales 2004 dans le Bas-Rhin et qu’elle est membre suppléante du conseil national d’Alternative Socialiste d’Henri Emmanuelli.
Nouveaux attentats au Liban
Les partisans du Hezbollah viennent d’ouvrir les festivités de commémoration du 2e anniversaire de la mort de Rafic Hariri qui aura lieu demain : des explosions quasi simultanées ont détruit deux autocars circulant sur une autoroute faisant au moins 12 morts et 10 blessés. Les déflagrations se sont produites à Ein Alaq près de la ville de Bikfaya, le fief ancestral du clan Gemayel.
Une manifestation de masse est prévue demain dans le centre de Beyrouth pour marquer le deuxième anniversaire de l’assassinat de Hariri. Samir Geagea a adressé aux Libanais un message dans lequel il a insisté sur l’importance extrême de la révolution du Cèdre face aux «ambitions noires» :
"Il y a deux ans, ils ont assassiné un des rêves des Libanais, le rêve d’un avenir digne, d’une nation prospère, d’un être humain civilisé ; il y a deux ans, ils ont assassiné Rafic Hariri, usant du même scénario, après Béchir Gemayel et René Moawad. Béchir Gemayel n’a pas été le premier des martyrs morts pour s’être battus contre la tutelle et l’occupation, et Rafic Hariri n’a pas été le dernier. La terre libanaise a été baptisée par le sang de grands leaders, toutes communautés et tous partis confondus, de Kamal Joumblatt à Pierre Gemayel."
Nouvelles réponses d’évêques au Dr Dor
Extraits :
"Monsieur, J’ai bien reçu votre courrier du 8 décembre. Je ne puis que saluer votre souci de défendre la vie humaine de la conception à la mort. Mais pourquoi ce ton de procureur ? Pourquoi traiter vos correspondants comme s’ils étaient nécessairement des adversaires ou des lâches ?" (Mgr Planet, évêque de Carcassonne et Narbonne)
"L’influence de la culture de mort dans les principaux médias explique sans doute le fait que beaucoup semblent ignorer les multiples interventions – souvent passées sous silence – des évêques de France en faveur du respect de la vie." (Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars)
Source : site de SOS Tout-Petits, via E-Deo.

