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Le député RN Bryan Masson estime que défiler avec La Manif Pour Tous était une erreur

Si vous avez aimé le député RN qui inaugure une mosquée, vous aimerez le député RN qui soutient la dénaturation du mariage.

Bryan Masson, député RN de la 6e circonscription des Alpes-Maritimes, a été interrogé par Nice Matin aujourd’hui. Parmi les sujets évoqués, il est revenu sur la loi Taubira :

“Ceux qui ont défilé avec la Manif pour tous l’ont fait par erreur, contre François Hollande et Christiane Taubira. Moi, je suis très content que deux personnes qui s’aiment puissent se marier et qu’au bout de dix ans, plus personne ne remette en cause cette conquête pour la liberté et surtout l’égalité.”

Encore un recul dans les convictions du RN. Parleront-ils encore d’immigration en 2027 ?

Va, Vis, Prie : une association pour prier pour la vie

Les offensives contre la Vie n’ont jamais été aussi grandes. Le président de la République a annoncé son intention d’inscrire l’avortement dans la constitution française. Les centres d’écoute, les associations pro-vie subissent de nombreuses attaques. Et un vote récent de la Convention citoyenne semble ouvrir la voie au suicide assisté et à l’euthanasie.

Il faut un nouveau soutien spirituel à la hauteur de ces enjeux !

Va, Vis, Prie” a ainsi vu le jour.

Le but :

  • Prier en réparation des 223.000 avortements par an en France
  • Prier afin que l’avortement ne soit pas inscrite dans la Constitution française – Prier pour la Vie dans ce contexte d’euthanasie

Premier Objectif :

144 jours de l’Annonciation à l’Assomption :

Transmettre aujourd’hui les métiers manuels

Un colloque sur la transmission des métiers manuels s’est tenu à l’Institut de France, le mardi 21 mars, à l’initiative de la Fondation Kairos. Près de 30 intervenants et de 200 participants étaient présents lors de ce colloque très vivant à l’énergie communicative. Les interventions peuvent être vues sur la page Youtube de la Fondation. Une synthèse est en ligne ici. Sont intervenus

  • Chantal Delsol, philosophe, membre de l’Institut de France,
  • Pierre-Noël Luiggi, président fondateur d’OSCARO et d’OSCARO Power
  • Amélie de Ronseray, directrice adjointe du Campus Versailles-Patrimoine et artisanat d’excellence, pour un état des lieux des forces et faiblesses de la transmission des métiers manuels en France aujourd’hui
  • Patrick Doffémont, responsable de l’Institut de la transmission des Compagnons du devoir,
  • Régis Guillen, secrétaire général de la Fédération compagnonnique des Compagnons du Tour de France,
  • Ismaël Menault, directeur général de l’Ecole de Paris des Métiers de la Table (EPMT)
  • Son Excellence Roberto Balzaretti, ambassadeur de Suisse en France, sur le système dual de formation professionnelle en Suisse
  • Béatrice Bouy, présidente de l’association L’Outil en main de Versailles,
  • Lucile Michel, coordinatrice de projets pour l’association Rempart
  • Marc Bayard, responsable du développement culturel et scientifique du Mobilier national,
  • Aïssa Dione, designer textile, chef d’entreprise et créatrice de l’Institut des Métiers d’Art et du Design (IMAD) au Sénégal, en partenariat avec l’école Boulle et le Mobilier national,
  • Lisa Staniforth-Gourdon, directrice de l’Ecole d’art mural de Versailles
  • Jean-François Girardin, président de la Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France, sur les concours et l’excellence comme moyens d’attirer et de former les jeunes talents
  • Olivier Lemaire, président de l’école de production en chaudronnerie O’Tech,
  • Joël Archer, chef d’entreprise dans le levage de charges (SAPEM),
  • Vanessa Dequidt, responsable du développement de la Fédération nationale des écoles de production,
  • Alexandre Avril, maire de Salbris et administrateur de l’école de production Maurice Leroux de Salbris, ainsi que deux élèves de cette école
  • Martin Kegl, artisan autodidacte de 16 ans, ébéniste et fabricant de cannes : l’approche autodidacte et le beau
  • Nicolas Bergerault, PDG de l’Atelier des chefs,
  • François Garçon, essayiste, historien spécialiste de la Suisse et de son système d’enseignement dual

Intervention finale d’Anne Coffinier :

Vous voulez protéger la famille ? Syndiquez-vous !

Discours de Ludovine de La Rochère hier soir, lors du lancement du Syndicat de la famille :

Chers amis,

Il y a 10 ans, jour pour jour, nous étions, comme a fini par le reconnaitre François Hollande, plus d’1 million à occuper toute l’avenue de la Grande Armée et l’avenue du Général-de-Gaulle, de l’Etoile jusqu’à l’Arche de la Défense ! Quel souvenir j’en suis sûre pour chacun d’entre nous ! Alors, nous vous avons invité ce soir en vous écrivant : « on a quelque chose à vous dire ». Et la première chose, c’est naturellement : Merci ! Oui, un immense merci parce que cette manifestation du 24 mars a marqué l’Histoire grâce à chacun d’entre vous. Ce 24 mars 2013, les Français ont montré qu’ils sont profondément attachés à la famille et qu’ils sont immensément nombreux à vouloir la protéger. Ce 24 mars est aussi emblématique des centaines de mobilisations que nous avons organisées, partout en France. Non seulement en 2012/2013, mais aussi tout le long de ces 10 années de combats, en particulier lors des longs débats sur la PMA sans père. Et récemment encore, le 25 novembre dernier près du Secrétariat d’Etat aux affaires européennes pour dénoncer le projet GPA de l’Union européenne.

Il y a dix ans, lorsque nous déclarions que l’idéologie du genre fonde le mariage et l’adoption par deux personnes de même sexe et qu’elle va de pair avec l’indifférenciation sexuelle, nos opposants répondaient « Arrêtez de fantasmer ! » Mais, comme le titrait une tribune parue dans Libération en 2018, « La Manif Pour Tous avait raison sur tout ». Et aujourd’hui, 49% de jeunes de 18 à 30 ans déclarent ne pas savoir quel est leur sexe. Nous voyons bien les conséquences de cette idéologie qui confond le garçon et la fille, l’homme et la femme, la différence et l’inégalité, le père et la mère, la maternité et le business, le droit à l’enfant et le droit de l’enfant, la réalité et l’illusion, l’amour et l’égoïsme…

Nous voyons bien le dénigrement permanent de tout ce qui fonde la famille, son exclusion du discours politique et médiatique, l’explosion de la cellule familiale, le recul de sa stabilité comme le recul de l’engagement et donc de la natalité. La France compte 19 millions de familles. 80% des Français vivent en famille. On a tous une famille. Mais il n’y a même plus de ministère de la famille. Cela illustre bien le mépris idéologique de nos dirigeants pour la famille. Tout cela fragilise les plus vulnérables, détruit les repères et déstabilise la société.
Si la société va mal, c’est aussi parce que la famille va mal. Résultats : isolement, fragilités, difficultés psycho-sociales, échecs scolaires, addictions, délinquance, harcèlement et violences sexuelles…

C’est fort de ce constat et de cette vision, que, depuis 10 ans, nous nous battons, sans relâche, face aux projets politiques qui déstabilisent la famille, qui nourrissent la déconstruction : genre, wokisme et transhumanisme. Certes, La Manif Pour Tous a vécu des échecs. Ils sont connus. Mais je voudrai vous rappeler aussi quelques victoires :

  • Retrait par Jean-Marc Ayrault de l’éducation au genre prévue dans la loi de refondation de l’école ;
  • Retrait du projet de loi « familles » porté par Dominique Bertinotti, au lendemain d’une de nos manifestations
  • Retrait des ABCD de l’Egalité, là encore sous notre pression.
  • Après 3 tentatives, François Hollande a fini par renoncer officiellement, en 2016, à légaliser la PMA sans père, comme il renonça à légaliser l’euthanasie, la même année, à cause de La Manif
    Pour Tous précisa-t-il.
  • Le Conseil de l’Europe – et ses 49 Etats membres – a renoncé lui aussi, en 2015, à recommander la légalisation de la GPA.
  • Et justement, en France, il n’est plus question aujourd’hui de légaliser la GPA. C’est fini ! Et même la scandaleuse reconnaissance de fait de la GPA, par la transcription systématique des actes de naissance, a connu un coup d’arrêt en 2021. Mais il nous faut naturellement rester vigilants.
  • Quant à la PMA pour les personnes trans, la PMA post-mortem, elles n’ont finalement pas été légalisées non plus en 2021, pas plus que la co-parentalité et la multi-parentalité.
  • Et à l’inverse, l’importance de la politique familiale a enfin resurgi ces derniers mois. Et croyez- moi, cela ne s’est pas fait tout seul !

J’insiste sur ces victoires parce qu’elles sont importantes, concrètes, et parce qu’elles viennent contrecarrer et perturber l’agenda de nos opposants. Il y a aussi un arbre que nous avons planté et qui n’a pas fini de donner des fruits. C’est sans doute le plus précieux pour l’avenir : La Manif Pour Tous a réveillé les Français, toutes générations confondues, à commencer par la jeunesse, celle qu’on appelle désormais « La Génération Manif Pour Tous ». Au cours des dernières années, ils ont été incroyablement nombreux à s’engager dans les domaines politique, social, culturel et médiatique. Aujourd’hui, ils n’ont pas peur de parler en vérité, de s’opposer au conformisme, ni même d’être stigmatisés. Cette jeunesse ne s’empêche pas d’agir en conscience. Elle a le courage de la dissidence.

Ainsi, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, oui, nous pesons sur le débat public. Oui, chaque jour, les murs du politiquement correct sont repoussées. Ce mouvement, c’est La Manif Pour Tous qui l’a enclenché. Et c’est encore l’une de nos victoires !

Dans ce contexte difficile pour les familles, La Manif Pour Tous ne s’est jamais dérobée. Mais ce soir, 10 ans après sa fondation, c’est le moment de nous projeter dans l’avenir. C’est ce « quelque chose qu’on a à vous dire ». Après une longue réflexion menée avec la direction du mouvement et les responsables de notre réseau partout en France, nous avons pris la décision, lourde, difficile, que ce soir, nous devions vivre, ensemble, le dernier événement de La Manif Pour Tous. Oui chers amis, vous avez bien entendu, nous vivons ce soir le dernier événement de La Manif Pour Tous… En effet, nous avons besoin de faire autrement, d’agir autrement.

C’est pourquoi, Mesdames et Messieurs, chers amis, chers militants, j’ai l’honneur de vous annoncer que La Manif Pour Tous devient ce soir, à l’instant où je vous parle, le Syndicat de la famille !

Depuis 10 ans, La Manif Pour Tous défend la famille en agissant selon divers modes d’action : manifestations, actions coup de poing, piquets de mobilisation, tractage, affichage, campagnes de communication, RDV avec les élus, échanges argumentés sur les textes à venir ou en débat au Parlement, concertation stratégique avec d’autres organisations, propositions pour la famille, interventions médiatiques, etc.

Ce faisant, La Manif Pour Tous est devenue, naturellement, au fil du temps, le Syndicat de la Famille. Elle en assume désormais, explicitement, l’objectif, le périmètre et le nom. Oui, il faut un avocat libre et indépendant pour défendre la famille. Il faut un syndicat pour la famille !

Un syndicat, ça revendique, ça alerte, ça mobilise, ça défend, ça propose, ça influence. C’est exactement ce que nous allons faire ! Nos revendications sont claires : défendre la famille, la maternité, la paternité, les droits et les besoins de l’enfant, la solidarité entre les générations. Nous allons poursuivre et accélérer notre mobilisation. Notre mouvement initié il y a 10 ans est intemporel, car sa cause l’est : incarner la résistance face à une nouvelle société que l’on nous impose et qui s’impose bien réellement. Notre devoir, notre responsabilité, est de permettre un nouveau temps de mobilisation, ancré dans notre époque, structuré, ambitieux. Notre feuille de route est claire :

  • Alerter d’abord. Grâce à une veille législative et réglementaire, culturelle, judiciaire et médiatique, en France, en Europe mais aussi au plan international puisque nous conservons notre précieux statut d’organisme consultatif auprès de l’ONU acquis en 2015.
  • Mobiliser ensuite, par tous types de moyen. On est un syndicat : on est là pour se battre, y compris dans la rue. Les manifs, on connait, on sait faire ! Mobiliser, c’est aussi rassembler, fédérer, en nous appuyant sur notre réseau, qui s’est consolidé au fil des ans.
  • Enfin, influencer pour rebâtir : on ne va pas se mentir ni tourner autour du pot : c’est l’objectif ! Nous voulons gagner ! Nous voulons faire gagner la famille… parce que nous avons tous besoin d’elle, parce que la société a besoin d’elle. Pour influencer les politiques, les parlementaires, les élus locaux, les équipes de campagne, nous allons proposer, interpeler, batailler, en nous appuyant sur des experts, et diffuser nos idées auprès des politiques, des décideurs et des leaders d’opinion.

Le Syndicat de la Famille défend la famille sur un plan politique, mais pas la petite politique familiale, mesquine, comptable et sans imagination, réduite aux allocations familiales et au quotient familial. Nous voulons une politique familiale portée par une vision globale, qui inclue la natalité comme l’accompagnement des aînés en fin de vie, la protection des mineurs comme le respect des mères et des pères, la solidarité entre conjoints comme la solidarité intergénérationnelle. Autant de champs d’action et d’influence à occuper pleinement. Nous nous nous battrons pour les droits sociaux des familles. Elles ont toutes droit à la reconnaissance et à la solidarité de la nation, laquelle dépend des familles. Nous agirons en concertation avec des organisations convergentes, avec des associations familiales, bien sûr, dont le rôle dans les institutions est irremplaçable. Nous sommes évidemment complémentaires les uns des autres. Nous continuerons d’être un pôle de résistance, à nous battre contre l’achat d’enfants, contre la location de femmes, contre le prosélytisme du changement de sexe auprès des mineurs. Stop à l’invasion des névroses américaines et à tous leurs dégâts humains, fléaux de notre temps !

Le Syndicat de la famille sera le défenseur de la raison, de l’intégrité des corps, de l’intégrité des personnes ! La famille n’étant ni de droite, ni de gauche, son Syndicat ne l’est pas non plus. Libre et indépendant, ne vivant que des contributions de ses membres et de ses donateurs, Le Syndicat de la Famille sera présent dans toutes les villes et villages de France, comme à Bruxelles, Strasbourg, La Haye, Genève et New York.

Chers amis,
Le Syndicat de la Famille est philosophiquement utile, politiquement nécessaire, socialement incontournable, humainement indispensable. Et il était grand temps, car il y a urgence ! Avec lui, avec vous, et tous ceux qui sont à nos côtés, partout en France, j’ai confiance dans l’avenir. Comme vous, j’ai assisté à l’écroulement de l’idéologie communiste. L’idéologie woke, individualiste et anti-famille tombera elle aussi. Mais cela ne se fera pas tout seul et il n’est pas question de remettre à plus tard. C’est pourquoi nous sommes là !

Vive la famille !
Longue vie au Syndicat de la famille !
Nous ne lâcherons rien, jamais, jamais, jamais !

Ludovine de La Rochère

Rejoignez le syndicat de la famille :

La famille, c’est aussi bien le foyer qui réunit un couple ou des parents avec leurs enfants que le lien indéfectible qui les unit. La famille, c’est aussi la fratrie, les grands-parents, les cousins… C’est grâce à son père et sa mère que chaque enfant vient au monde ; c’est avec sa famille qu’il fait ses premiers pas et apprend à vivre avec les autres. La famille renouvelle et enrichit l’héritage immatériel des générations qui la précèdent. Elle transmet et donne à l’enfant tout ce dont il a besoin pour devenir adulte et contribuer à la vie sociale.

La famille n’est pas exempte de difficultés, plus ou moins graves. Il est donc nécessaire de la soutenir pour prévenir au mieux les épreuves. Hélas, depuis trente ans, la famille est critiquée et attaquée par les uns ; ignorée par les autres. La déconstruction en cours génère une confusion grandissante sur l’altérité des sexes, la procréation, la filiation, qui sont les fondements mêmes de la famille.

Dès lors, la famille se défait à bas bruit : de moins en moins de mariages et d’enfants ; de plus en plus de difficultés à éduquer, d’intrusions idéologiques et, désormais, la parentalité marchandisée. Parce qu’on a tous besoin de la famille, il lui faut un avocat, libre et indépendant : c’est le rôle du Syndicat de la Famille.

Action de lancement du Mouvement Chouan ce matin devant Bercy pour dénoncer la politique sociale de Macron

Communiqué du Mouvement chouan, nouvellement créé, suite à une action devant le ministère des Finances pour dénoncer la politique sociale de Macron :

Depuis quelques semaines, la France s’est transformée en asile de schizophrènes.

Un président élu par un quart des français leur impose une réforme inique. Faisant fi de l’opinion populaire, s’appuyant sur ses électeurs boomers qui ont bien joui et tout détruit, il prétend faire travailler plus longtemps les actifs sans distinction, et quelles que soient la pénibilité de leurs professions. Tout en ôtant sa montre à 80 000 euros, il explique à un peuple en voie de tiers-mondisation que tout va bien dans le meilleur des mondes, alors que par sa faute l’électricité, les matières premières, les denrées alimentaires ont explosé. Dans le même temps, notre nation continue de mériter sa place de “pays le plus taxé au monde” ; artisans, commerçants, paysans croulent sous les charges et les normes tandis que certaines multinationales engrangent des milliards sans parfois payer d’impôts en France ! À mesure que nos services publics disparaissent, des pans entiers de notre pays sont livrés à la rapacité financière, le “Mozart de l’économie” nous mène à la banqueroute !

Face au président gérontophile d’un régime gérontocratique, l’extrême-gauche prétend “protéger ses conquêtes”, en omettant de dire que c’est le régime de Vichy qui instaura le système par répartition qui a fait le bonheur de plusieurs génération. Mais ce système n’est pas viable sans une natalité importante, ni avec une immigration massive ! Confisquée par des groupuscules marxisants qui ont TOUS appelé à voter Macron alors que Marine Le Pen représentait l’alternative, la justice sociale dans notre pays est mise à l’arrêt. Les travailleurs ne parviennent plus à vivre de leur métier, et ils assistent médusés aux débordements de black blocks qui pour beaucoup ne connaissent rien au monde du travail !

En appelant à voter Macron, les syndicats ont trahi ! En chassant des mobilisations tous ceux qui ne partagent pas leur délires gauchistes, les antifas sont les véritables casseurs de grève. En refusant de voir que c’est en libérant le travail et en freinant la mondialisation et pas en pratiquant la démagogie et l’immigrationnisme à outrance que l’on redressera la situation, La France Insoumise se cantonne au rôle de clowns parlementaires, tout juste bons à mettre en avant Ducobu Boyard et les anciens compagnons de route de François Hollande recyclés en révolutionnaires de Palais Bourbon !

Le Mouvement Chouan dénonce l’anarchie du parlementarisme jacobin, qui fait le jeu des lobbies et des puissances d’argent. Il réclame des politiques natalistes seules à même de sauver les retraites ainsi que la libération fiscale de ceux qui travaillent et produisent de vraies richesses.

Pour casser l’influence des lobbies, il est vital de ramener les décisions politiques au plus proche des gens et d’inscrire nos politiques dans le cadre naturel de la Nation. Pour sauver notre système social, il est indispensable de sortir des logiques libérales et technocratiques qui cassent le service public et refusent de prendre en compte le pays réel et la pénibilité de certains métiers.

Enfin, il est impératif de restaurer une véritable liberté syndicale, seule à même de faire remonter la volonté populaire sans qu’elle soit confisquée par une extrême-gauche sectaire et emprisonnée dans des logiques partisanes.

Nous ne voulons plus travailler pour des assistés et des fraudeurs fiscaux ! Nous refusons de suer sang et eau pour un régime boulimique qui n’assure plus notre sécurité ni notre prospérité !

À bas la Macronie ! À bas l’extrême-gauche caricaturale ! À bas les lobbies !

Avortement : les femmes autrichiennes sous pression

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Selon Gènéthique :

Une enquête menée auprès de 1000 personnes en Autriche indique qu’une femme « concernée » sur deux subit une « forte ou très forte pression » pour avorter.

77% des personnes interrogées indiquent souhaiter davantage de soutien pour les femmes enceintes qui souhaitent garder leur bébé. Par ailleurs, 75% d’entre elles sont témoins d’une « pression croissante » en faveur de l’avortement en cas de suspicion de handicap.

Ines Gstrein, présidente régionale de l’Association autrichienne des psychothérapeutes, estime que l’avortement est un « sujet tabou ». « Aucune grossesse n’est exempte de peurs, de doutes, d’incertitudes et de réflexions critiques », souligne-t-elle. « Mais aucune interruption de grossesse ne passe non plus sans laisser de traces chez une femme ». Elle déplore que « l’énorme pression à laquelle sont soumises les femmes dans cette situation » soit « généralement trop peu perçue ».

En effet, l’une des sondées témoigne que dire « la décision vous appartient entièrement » conduit souvent à ce que les femmes concernées soient laissées seules.

Pour le professeur Daniela Karall, présidente de la Société autrichienne de pédiatrie, il est « incompréhensible » que l’Etat ne dispose toujours pas de données consolidées en matière d’avortement. « Avec 30.000 avortements estimés par an, nous ne pouvons pas nous permettre de fermer les yeux », déclare-t-elle.

« Il est urgent de disposer de statistiques et d’une recherche sur les motifs de l’avortement en Autriche, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays, afin de pouvoir apporter une aide ciblée et plus efficace. »

Les Médiévales de La Faye

La FAYEssociation a pour mission de participer à la sauvegarde et à la restauration du château de la Faye, à Olmet dans le Puy de Dôme, et d’aider à la mise en valeur du site. Longtemps laissée à l’abandon, cette très ancienne forteresse d’Auvergne connaît un nouvel essor depuis 2001.

Oé, le bien par le bon de la vigne à la dégustation

Proposer du bon en faisant du bien : c’est le moteur d’Oé, entreprise à mission créée il y a 5 ans à Lyon qui compte aujourd’hui une quinzaine de salariés. Oé est une marque engagée du vin : zéro pesticide, goût savoureux, zéro déchet, communication pédagogique autour du vigneron. Les vignerons sélectionnés par Oé et séduits par cette marque qui assure leurs débouchés sont accompagnés dans ce changement vertueux à faire le bien, de la vigne à la consommation. Il faut savoir que la majorité des vignerons en France vendent leur production au marché du négoce : une fois leur production vendue, ils disparaissent donc du circuit et devienne invisible du consommateur. Oé propose aux vignerons sélectionnés par la qualité de leur vin de :

  • financer l’analyse de leur sol
  • enrichir leur terre par la biodiversité (plantation de haie, …)
  • passer au zéro pesticide
  • embouteiller leur vin sous la marque Oé
  • communiquer sur leur savoir-faire et créer un lien direct avec le consommateur
  • profiter du circuit de distribution d’Oé
  • profiter de la logistique “zéro déchet” : consigne de la bouteille

Une dizaine de références produite par une vingtaine de vignerons sous la marque Oé ont déjà séduit Carrefour, Naturalia, Club Med, … Premier à relancer la consigne, plus écologique que les bouteilles recyclées et aujourd’hui, plus économique, Oé est saluée par la presse spécialisée et suivie avec intérêt par les acteurs du métier.

Par un circuit vertueux et un bon vin, Oé apporte aux vignerons et aux consommateurs ce qu’ils attendent aujourd’hui : un engagement fort pour la Personne humaine & son Environnement.

Souhaitez-vous contribuer au développement en France de ce circuit vertueux du vin avec Oé ?

Pour toutes informations et investir dans ce beau projet, cliquez ici :  https://www.credofunding.fr/fr/oeforgood

Quel bilan pour le synode allemand ?

Quelles sont les demandes retenues à la fin du synode allemand ? Peuvent-elles influencer toute l’Eglise ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Célier et Benoît, le père Danziec et Anne Le Pape.

La Manif Pour Tous devient Le Syndicat de la famille

A l’occasion des 10 ans de La Manif pour Tous, en ce 24 mars, Ludovine de La Rochère annonce la mutation de La Manif Pour Tous en syndicat pour défendre la famille.

Communiqué :

10 ans jour pour jour après la manifestation historique du 24 mars 2013 où 1,4 million de personnes s’étaient mobilisées à Paris pour défendre le mariage et les droits de l’enfant, La Manif Pour Tous affiche de nouvelles ambitions avec détermination et enthousiasme. Devant un millier de cadres du mouvement réunis sur le roof top du Parc des Expositions de Paris, et en présence de nombreux leaders d’opinion, Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont, Présidente et Vice-Président, ont annoncé que La Manif Pour Tous franchit une nouvelle étape en devenant Le Syndicat de la Famille.

On a tous besoin de la famille

La famille est plébiscitée par l’immense majorité des Français et ce, quel que soit leur âge ou leur situation personnelle. Mobilisé par la défense du mariage, de la filiation, des droits de l’enfant et de la famille, le mouvement social s’est construit au fil d’une décennie marquée par des victoires et des défaites, un éveil des consciences et une impatience. Convaincu de la nécessité de s’engager sur le temps long pour voir grand, il trouve aujourd’hui sa pleine légitimité comme Syndicat de la Famille, c’est-à-dire celui du premier corps intermédiaire. Plus qu’un tournant, c’est un tremplin au service de ce qui unit et fonde une société.

Alerter, mobiliser, influencer

La feuille de route du Syndicat de la Famille est aussi claire qu’ambitieuse et entend poursuivre et étendre l’action initiée il y a 10 ans. Législative, réglementaire, scientifique, médiatique : la veille est une clé pour identifier le plus en amont possible toutes les menaces et attaques contre la famille, la filiation et les besoins de l’enfant, et alerter le cas échéant. La mobilisation, sous toutes ses formes, est au cœur de son action. Elle se traduit aussi bien dans la rue que dans la réflexion et la formulation de propositions concrètes. L’objectif est donc d’influencer la prise de décision, notamment politique, en faisant de la famille et des enjeux qui la concernent un pilier du débat public. De la natalité à la santé, de l’éducation à l’emploi, du mariage au logement, de l’attractivité des territoires à la justice, la famille est un maillon essentiel. Et s’il s’est malheureusement défait au fil des années, la situation n’a rien d’inéluctable.

Cap sur l’avenir

Fort de son expérience et du réseau tissé et enrichi depuis dix ans, Le Syndicat de la Famille est d’ores et déjà pleinement opérationnel. Les sections syndicales et les équipes centrales sont mobilisées et animées d’une nouvelle ambition. Parce que la famille est un trésor fragile à protéger, Le Syndicat de la Famille s’appuie sur la force d’un mouvement intergénérationnel et présent partout sur le territoire. En ligne de mire, il y a notamment les prochaines échéances majeures, 2027 et 2032, où le Syndicat entend bien voir ses propositions reprises et mises en œuvre. Le combat continue, plus que jamais !

24 mars 2013 : il y a 10 ans, La Manif Pour Tous mobilisait plus d’un million de personnes pour défendre le mariage

À cette occasion, une annonce d’une importance particulière sera diffusée ce soir.

Juristes pour l’enfance au tribunal pour le retrait de la toile pédo-pornographique “Fuck Abstraction”

L’audience est prévue lundi 27 mars à 14h devant le juge administratif des référés. L’association Juristes pour l’enfance a saisi la justice pour faire retirer le tableau intitulé « Fuck abstraction » de Miriam Cahn de l’exposition en cours au Palais de Tokyo à Paris. Ce tableau représente en effet un homme nu imposant une fellation à un enfant lui aussi nu et ligoté, les mains liées dans le dos.

L’action vise à faire cesser l’atteinte à la liberté fondamentale que constitue l’intérêt supérieur de l’enfant résultant de l’exposition de ce tableau prévue jusqu’au 14 mai. L’exposition en cause accueille tout public, notamment le public scolaire : des mineurs sont confrontés de manière effective à cette représentation (enfants visitant cette salle d’exposition). Un jeu sur place est remis aux enfants, entretenant une grande confusion, ce jeu incitant l’enfant « se construire un corps à soi » en évoquant les sensations, l’amour, à découvrir à travers cette exposition.

Juristes pour l’enfance porte plainte, par ailleurs, en raison des infractions caractérisées ici.

  • L’article 227-23 du code pénal punit de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d’enregistrer ou de transmettre l’image ou la représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique (al. 1er).

La représentation du mineur vise les images et films de synthèse ou virtuelles telles que les bandes dessinées, les mangas japonais et autres lorsque ces représentations sont pornographiques. La jurisprudence considère comme tels des dessins ou images d’un mineur imaginaire ayant des relations sexuelles avec des femmes adultes.

L’article 227-23 du code pénal précise en outre que l’infraction est également constituée en cas d’images pornographiques d’une personne dont l’aspect physique est celui d’un mineur, sauf s’il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l’enregistrement de son image. En l’espèce, le tableau représente le dessin d’un homme maintenant la tête d’une silhouette présentant incontestablement les caractéristiques d’un jeune enfant : silhouette frêle, petite taille par rapport à l’adulte qui lui impose la fellation, absence de signes morphologiques laissant supposer qu’il pourrait s’agir d’un adulte. Les allégations ou même les intentions de l’artiste quant au fait que la personne représentée ne serait pas un enfant n’ont pas d’incidence : la loi précise bien qu’il suffit que l’aspect physique soit celui d’un mineur.

Le Palais de Tokyo invoque l’intention de l’artiste de dénoncer les horreurs de la guerre : en vain, car une intention, réelle ou supposée, ne saurait légitimer la diffusion d’une représentation pédo pornographique. En outre, dans le cas présent, il n’y a aucun message sur le tableau en question qui dénonce ce qui y est représenté : le tableau pourrait parfaitement être utilisé pour faire l’apologie et la publicité de la pédo pornographie.

Au contraire, le jeu remis sur place aux enfants pour suivre l’itinéraire de l’exposition conforte et incite l’enfant à découvrir les sensations de son corps, l’amour : « tu vas donc construire une enveloppe corporelle comprenant les couches d’émotions, de ressentis, d’événements marquants, de rencontres, de manques, de désirs qui te constituent. Comme si tu assemblais les différents fragments de toi. Et cette enveloppe tu pourras choisir de l’envoyer, de la partager. Pour confier à quelqu’un un peu de ton intimité, ce qu’on t’a toujours demandé de camoufler et de garder pour toi. » ou « pour te construire un ton corps à toi, commence à te promener dans les expositions » ou encore « essaie de représenter les sensations à l’intérieur de ton corps ».

On est loin de la dénonciation de quoi que ce soit.

  • Atteinte à l’article 227-24 du code pénal

L’article 227-24 du code pénal énonce que : « Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique, y compris des images pornographiques impliquant un ou plusieurs animaux, ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur. »

En l’espèce, LE PALAIS DE TOKYO effectue la diffusion d’une image à caractère pornographique sans en limiter l’accès aux majeurs et soumet ainsi les mineurs à des images pornographiques.

JPE n’entend rien d’autre dans cette affaire que faire respecter la loi qui préserve l’enfance : en urgence devant le juge des référés du tribunal administratif, et au pénal par le dépôt d’une plainte.

“La manière dont il a été traité parfois serait inadmissible dans une entreprise”

Tandis que les loups modernistes s’acharnent sans aucune décence contre le père Gordien, décédé d’un cancer, le père Luc de Bellescize revient sur son testament spirituel :

[…] Cyril était un passionné de Dieu. Un excessif qui ne prenait quasiment jamais de repos, entièrement livré à son ministère. Il s’oubliait. Trop sans doute… Je le considérais comme beaucoup plus saint que moi, même si cela ne veut pas dire grand-chose tant nous ne sommes pas juges de notre propre cœur. S’il avait une limite — la sainteté est le déploiement de la puissance de Dieu dans nos pauvres limites — je dirais qu’il était dépourvu de sens tactique et politique, par une forme d’innocence, presque d’ingénuité. Je l’avertissais souvent qu’avant de passer le pont soutane au vent, il valait mieux regarder où étaient planqués les snipers et où l’ennemi avait placé ses mines. Il était sans doute plus pur que moi, d’un seul bloc. Imprudent parfois… Il ne mesurait pas le danger. Il prenait son risque, pour sauver les âmes, avec ce panache inconscient de monter au front désarmé. Mais l’amour est toujours désarmé. Cela lui a coûté très cher. Il a subi de nombreuses persécutions. Je le voyais à chaque fois plus maigre, plus affaibli. À la dernière attaque d’une petite meute de mécontents, épuisé de fatigue, il avait fini par consulter, mais il était trop tard déjà. Cela faisait des semaines qu’il avait mal au ventre. Son père, lui aussi mort bien jeune, était un chirurgien renommé, fervent défenseur de la vie, qui n’avait pas résisté à une violente cabale menée contre lui. Bis repetita…

« Dans le mystère de sa résurrection, chacun de nous est déjà ressuscité », dit la préface de la liturgie pascale. Cyril était libre de cette liberté profonde que donne l’espérance. Un prêtre est déjà mort et déjà ressuscité. Comme tout chrétien. « Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur » (Rm 14, 8). Son testament, que j’ai reçu comme beaucoup de fidèles, est d’une beauté douloureuse, comme une lumière sanglante. Je voudrais dire un mot sur ses paroles, avec le plus de délicatesse possible, sans édulcorer la blessure de ce qui est vrai. « La lucidité est une blessure, écrit René Char, mais elle est la blessure la plus proche du soleil. » Il l’a rédigé dans les dernières semaines de sa vie, en s’y plongeant souvent, minutieusement. Il évoque en passant, à plusieurs reprises, sa grande peine d’avoir souffert de la part de l’Église. Il aurait pu en dire bien davantage, mais il a su déposer au pied de la Croix la violence des injustices subies. Il serait triste de voir ces propos d’un grand souffrant comme l’expression diffuse d’un règlement de compte. Il savait que Dieu seul est juge. Il s’en remettait à la justice du Ciel et priait pour ceux qui l’avaient persécuté. « Même si c’est difficile », me confiait-t-il. Ses paroles toucheront les cœurs de beaucoup. D’innombrables témoignages sont à recueillir déjà. Elles laisseront à d’autres un goût d’amertume. À ceux qui trouvent, et ils ont bien le droit de le penser, qu’il aurait mieux fait de taire certains points. À ceux qui n’ont pas la conscience tranquille aussi. « Celui qui fait la vérité vient à la lumière… » (Jn 3, 21).

Des mots à prendre au sérieux

Ces mots d’un prêtre « au cœur de la souffrance » doivent en tout cas être pris au sérieux et invitent l’Église à examiner la manière dont elle prend soin des prêtres. Cyril exprime la parole d’un pasteur de la génération Jean Paul II qui a choisi de servir loyalement un diocèse, et non d’entrer dans une communauté qui aurait été plus proche de sa sensibilité. La manière dont il a été traité parfois serait inadmissible dans une entreprise où les salariés bénéficient de la protection du droit. Ce qui serait qualifié de harcèlement semble tout à fait acceptable dès qu’il s’agit d’un prêtre. Alors que l’unité de l’Église se disloque et que des pans entiers de la catholicité s’effondrent en quittant avec arrogance l’obéissance de la foi, l’obsession incantatrice du « cléricalisme » perçu comme la racine de tous les maux, dont on nous sert la rengaine depuis des années comme un plat mal réchauffé, a fini par jeter une ombre systématique sur tout prêtre, particulièrement s’il est attaché à des formes classiques dans son habit ou sa manière de célébrer. Et plus largement sur tout prêtre qui enseigne clairement l’entièreté de la doctrine catholique… Car la puissance des lobbies et des compromissions avec l’esprit du monde fait qu’il devient simplement inaudible aujourd’hui d’évoquer l’enseignement de l’Église concernant de larges domaines de la morale sexuelle, de l’anthropologie chrétienne ou du respect inconditionnel de la vie. Ajoutons à cela le poids des crimes dont seule une petite minorité de clercs s’est rendue coupable et nous aurons une idée de ce qui pèse sur les épaules d’un prêtre aujourd’hui.

Les mots de l’abbé Gordien invitent aussi les fidèles à un examen de conscience. À l’archevêché, où j’ai travaillé trois ans, ce qui m’a donné une connaissance des grâces et des faiblesses de l’Église, nous recevions régulièrement des lettres de dénonciation, anonymes parfois, collectives souvent, contre tel ou tel pasteur. La critique peut être nécessaire et les scandales les plus odieux nous ont rendus sensibles au risque de couvrir d’une chape de silence des problèmes graves. Mais un désaccord liturgique ou doctrinal, un souci de gouvernement ne constituent pas un crime. Combien seraient remplis de confusion s’il leur fallait relire aujourd’hui ce qu’ils avaient écrit autrefois dans le feu de l’indignation, entraînés par la violence mimétique et l’effet du collectif, qui déresponsabilise la personne. Nous recevions trop souvent des lettres dégoulinantes d’affectivité et d’idéologie, quand elles n’étaient pas outrancières ou d’une grossièreté scandaleuse. Notre époque larmoyante façonne, comme l’écrit justement Eugénie Bastié, « toute une génération d’individus perpétuellement offensés, qui voient dans les mots des blessures et dans les idées des outrages. Qui désapprennent la pensée pour la plainte ».

Il faudrait cesser de s’indigner d’un rien et garder en toutes choses la noble horreur de la vulgarité. La courtoisie est l’élégance du cœur. Il faudrait aussi rendre grâce d’avoir encore des prêtres, particulièrement quand l’un d’eux monte l’adoration permanente et ne ménage pas sa peine pour prendre soin des âmes. Savoir se réjouir de ce qui est, plutôt que de revendiquer ce qui n’est pas. Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à entrer au séminaire ou prier pour la vocation de leur enfant… Un prêtre a remis sa vie à l’Église et a placé ses mains dans les mains de son évêque. Il peut très bien ne pas avoir la même vision que lui, ni partager les mêmes options pastorales, mais il le considérera toujours comme un père. Capable de le corriger, sans doute, mais surtout de le consoler, de l’encourager, de le visiter quand il va mourir et de ne pas prêter une oreille excessive à ceux qui s’emploient à le détruire, fussent-ils affublés fallacieusement de « l’esprit du pape François » ou de la « carte joker » d’une Église plus « synodale ». 

Son dernier sourire

L’Église est toute la vie d’un prêtre. Il n’a pas d’autre rempart. Un homme marié a sa femme et ses enfants. S’il subit des attaques et des brimades dans son travail, son épouse peut le rassurer, ses enfants demeurent le signe d’une fécondité tangible. Mais un prêtre affecté par des violences et des attaques dans l’exercice de son ministère subira un impact direct sur sa vie intérieure, un retentissement intime beaucoup plus important. Le célibat est un trésor de disponibilité et d’offrande radicale de soi. Mais il entraîne aussi une vulnérabilité plus grande. Les évêques doivent avoir un cœur de père. Ce devrait être le premier critère de l’appel à l’ordination épiscopale. Merci à ceux, nombreux, qui le manifestent. Mais les fidèles sont aussi responsables de leurs prêtres. Pourvu qu’ils ne l’oublient jamais. Combien l’ont manifesté lors des obsèques de l’abbé. Là était le saint peuple de Dieu, conscient qu’il élevait vers le Ciel un grain de blé semé en terre, qui portera beaucoup de fruits. […]

Charles III empêché de venir en France par les supporters anglais ?

Moins d’un an après “le fiasco sécuritaire qui a gâché la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Liverpool, le 28 mai au Stade de France, à Paris”, où Darmanin avait menti en accusant les supporters anglais, alors qu’il savait que les troubles avaient été causés par les racailles du 93, c‘est une nouvelle claque mondiale pour Macron, à un an des JO Paris 2024.

Pourtant, ce matin même, Darmanin assurait le contraire. Mais comme d’habitude, à chaque déclaration gouvernementale, il faut comprendre l’inverse.

S’exprimant ce matin sur Cnews, Gérald Darmanin avait pourtant affirmé que «nous serons prêts à accueillir dans d’excellentes conditions» le souverain britannique.

Le souverain britannique devait se rendre à Paris dimanche pour sa première visite d’État à l’étranger, alors que l’opposition à la réforme des retraites donne lieu à des scènes de violences depuis plusieurs jours dans le pays. L’Élysée a annoncé le report de la visite de Charles III à Paris, en raison des tensions.

“Pendant le Ramadan, la seule vraie charité est l’annonce du Christ. Le reste n’est que gloire personnelle”

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

“Pendant le Ramadan, la seule vraie charité est l’annonce du Christ. Le reste n’est que gloire personnelle.” Voici la conclusion d’un échange avec un Chrétien “issu de la diversité”. Un Chrétien qui vient de l’islam, nous l’appellerons Joseph. Nous sommes dans l’est de la banlieue francilienne.

“J’ai fait une petite analyse sur les Chrétiens qui apportent leur aide à des Musulmans, et qui en font la publicité. Un homme très engagé dans la vie paroissiale a pris la parole en public dans un cercle de prière pour nous rappeler que c’était le début du Ramadan. Terriblement choquant pour moi qui me suis échappé de l’islam et de sa férule. J’ai choisi le joug du Christ et des Chrétiens me rappellent le joug de l’islam. Ce style de rappel à l’ordre, et d’assignation à résidence de la part de Chrétiens. Ce sont des Chrétiens qui ne connaissent pas le Carême, qui passent leur temps à tout relativiser, à dire que le plus important ce n’est pas la nourriture ou les interdits. Pourtant ce sont les premiers à faire la promotion du ramadan.”

Joseph ajoute :

“Apporter de l’aide à un Chrétien n’apporte aucune gloire personnelle. Ils ont peur d’être vus comme des fascistes, alors pour s’en défendre, ils trouvent l’occasion d’aider des Musulmans. Ça fait bien, ça fait ouvert. J’ai envie de leur dire qu’ils font le jeu des tortionnaires. Ils crachent à la figure de ceux qui meurent pour leur foi Chrétienne, à cause de laquelle des gens comme moi ont du fuir mon pays et tout laisser derrière moi. Il n’y aura bientôt plus personne pour défendre les Chrétiens, comme au Moyen-Orient. Tout le monde les abandonne. Les Chrétiens mal formés qui font le jeu de l’islam ne comprennent pas qu’ils se tirent une balle dans le pied.”

On descelle ici les derniers feux de la pensée post-soixante-huitarde, ses analyses parcellaires et une interprétation douteuse des textes publiés à la suite de Vatican II, mal compris. On observe une révérence extrême pour Nostra Aetate, mais pas pour d’autres textes comme “Ad Gentes” ou “Lumen Gentium”. Le choix est-il conscient ?

À l’occasion du Ramadan, et du Carême , Comme eux, nous aussi, convertissons nous à Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme !

Le suaire d’Oviedo

Extrait d’un article de Claves :

Les récits de la résurrection mentionnent plusieurs types de linges funéraires demeurés dans le tombeau au matin de Pâques, parmi lesquels le sindon (linceul), mais aussi le sudarium (voile) et l’othonion (toile ou tissu). Saint Jean écrit ainsi : « il entra dans le tombeau; et il voit les linges, gisant à terre, ainsi que le suaire qui avait recouvert sa tête; non pas avec les linges, mais roulé à part dans un endroit » (Jn 20, 6-7). Une paraphrase du cinquième siècle précise que ce suaire était une « ceinture de la tête, » pour presser et serrer les cheveux. Plusieurs œuvres des premiers chrétiens font de saint Pierre le propriétaire de ce sudarium. Les traces historiques de la relique font cependant défaut durant les six premiers siècles de notre ère. Probablement cachée, elle ne refit surface qu’au début du VIIe : on mentionne en effet son transfert à Alexandrie en 614, quand les Perses envahirent Jérusalem. Lorsqu’Alexandrie fut menacée à son tour, le suaire fut emmené par mer jusqu’à Carthage, en Espagne, d’où il prit la route de Tolède. Lors de l’invasion musulmane du début du VIIIe siècle, les chrétiens s’enfuirent vers le nord de la Péninsule Ibérique, emportant avec eux leurs trésors les plus précieux. Un coffre contenant de précieuses reliques fut enterré au pied du pic de Monsacro (le « Mont Sacré ») dans les Asturies. On l’en exhuma en 761 pour le porter dans la cathédrale de la région : Oviedo.

[…]

Nos experts en criminologie se retrouvent donc face à une étoffe de lin froissée et tâchée, mesurant 85 centimètres sur 53. Aucune image n’y est visible à part des tâches de sang symétriques par rapport aux plis du voile. Une première comparaison effectuée dans les années 1960 par un sinologue italien avait permis de conclure à la concordance des tâches de sang du suaire d’Oviedo avec celles du linceul de Turin. La technique de filage du lin (en Z), permet de faire remonter la fabrication du tissu entre le IVe siècle avant et le Ve siècle après J.-C. Les pollens et autres éléments végétaux présents sur le tissu sont endémiques du bassin méditerranéen, correspondant au chemin que la relique aurait dû suivre, de Jérusalem à Oviedo. Trois espèces en particulier dont les traces ont été retrouvées sur le sudarium sont typiques de Palestine : le pistachier térébinthe, une variété de tamaris et un chêne particulier ; trois espèces présentes ensemble dans un rayon de 20 kilomètres autour de Jérusalem, et précisément en fleurs au début du printemps. On trouve encore sur le tissu des traces de myrrhe et d’aloès, substances utilisées dans les rituels d’embaumement, et précisément celles qu’aurait apporté Nicodème au témoignage de saint Jean (Jn 19, 39). La conclusion des analyses criminologiques est que le suaire a bien enveloppé la tête d’un homme adulte, barbu, les cheveux noués par derrière, qui était déjà mort lorsqu’on le lui appliqua. Les tâches de sang qu’on y relève sont symétriques, suggérant que le linge ait été plié en deux avant d’être enroulé autour de la tête, qui était alors encore en position verticale (en croix), inclinée en avant et légèrement vers la droite.

Le sang et les marques corporelles du suaire

Le sang qui a maculé le linge semble provenir de deux sources : un écoulement abondant et subit, post-mortem, conséquence d’un pneumothorax (présence d’air comprimant les poumons) typique de l’asphyxie qui causait la mort des crucifiés ; des marques multiples de sang vivant, semblant provenir de blessures superficielles autour du crâne, suivant le dessein de la couronne d’épines tel qu’on peut le relever grâce au linceul de Turin.

Le déplacement des marques corporelles du suaire permet de suivre la suite des événements de la descente de croix : le défunt aurait d’abord été étendu horizontalement, sur le dos. Le suaire aurait été enlevé une première fois – il avait été déposé hâtivement sur le corps en croix – puis complètement déroulé et appliqué à la manière d’une capuche recouvrant intégralement le visage. L’homme aurait alors été retourné sur la face, le visage étant soutenu par la main gauche d’une personne, durant 5 à 10 minutes, puis mis sur le flanc. Il semble alors qu’on ait enlevé le linge, qui ne couvrait pas la tête lorsque le corps fut mis au tombeau. Une des étapes de l’opération (peut-être le fait de forcer les bras, déjà rigidifiés, à se ramener le long des hanches) a causé l’épanchement massif de fluide par le nez, qui constitue la principale tâche du linge, sur lequel on discerne la trace de doigts qui auraient tenté de juguler l’écoulement du précieux sang. […]

Aux fous

Le Ramadan approchant, on s’attendait bien à une salve de messages bienveillants, inclusifs et surtout islamiquement conformes, publiés par des évêques ou des délégués épiscopaux aux relations avec les musulmans. Comme celui publié ce 23 mars 2023 par le Père Feroldi, ancien responsable du service national de ces mêmes relations :

On est habitué (déjà).

Le tweet ci-après du site officiel de l’Eglise catholique est plus inattendu. Il interpelle, pour ne pas dire qu’il heurte.

Heurtés par l’idée d’une assimilation entre Carême et Ramadan (même si le tweet pointe sur un article « Carême et Ramadan, ou comment revenir à Dieu » qui indique vouloir « revenir à la signification propre de ces deux temps de jeûne pour en saisir toute la différence et se recentrer sur le cœur de ces démarches ») ; par l’affirmation apparemment identiquement partageable que Dieu (le Dieu des catholiques comme le Dieu des musulmans) « veut des croyants » ; par sa conclusion (Carême et Ramadan, qu’est-ce qui nous rassemble ?) qui laisse sans voix.

Parce qu’enfin, sans méconnaître pendant le Ramadan l’expérience spirituelle intérieure de certains, sans méconnaître l’effort difficile, quotidien, renouvelé ; sans méconnaître l’occasion de retrouvailles joyeuses de fin de journée, il nous semble que comparer le Carême et le Ramadan, surtout pour un des organes de communication officielle de l’Eglise catholique, et sur la base d’aspects techniques évidents (la notion de jeûne, une durée qui se compte en semaines et, depuis cette année et pour une poignée d’autres un recouvrement dans l’année), c’est à peu près aussi légitime que de comparer un défilé de majorettes et un défilé des troupes soviétiques dans Budapest en 1956 au prétexte qu’il y a, dans les deux, des personnes bien alignées, habillées avec le même uniforme et peut-être même de la jolie musique.

Autrement dit, il nous paraît insensé de comparer des techniques sans faire référence non pas même à leur mise en forme (comme c’est fait d’ailleurs dans l’article) mais à ce qu’elles sont censées servir.

Or, le Ramadan est une période de particulière soumission, suivie par des musulmans obéissants et exigée par un Dieu qui donne des ordres. Parmi les ordres que donne ce Dieu des musulmans, certains sont sans doute à rappeler :

  • « Tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés ; l’association [NDLR : cela concerne en particulier les chrétiens]… Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association [NDLR : donc plus de chrétiens en particulier] et que la religion soit entièrement à Allah seul » (Sourate 2, versets 191 et 193).
  • « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre [NDLR : tous ceux qui oeuvrent de telle sorte que le monde qui devrait être entièrement musulman ne l’est pas, donc les chrétiens en particulier], c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas » (Sourate 5, verset 33).
  • « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs [NDLR : toujours en particulier les chrétiens] où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade» (Sourate 9, verset 5).

Tous ces ordres étant donnés, donc, par celui que le Père Feroldi appelle dans son tweet « le Dieu de Toute Miséricorde » (avec majuscules intégrées).

M. Roux (Jean-Paul Roux Les Ordres d’Allah 2006 p.17) rappelait qu’il y a dans le Coran « quelque deux cent cinquante versets sur la guerre sainte ». Seulement… ! Et pour les musulmans, les versets du Coran sont intemporels. Au demeurant, il suffit de comparer une carte de l’index des persécutions subies par les Chrétiens dans le monde et une autre des pays de l’Organisation de coopération islamique pour s’apercevoir que tout cela n’est pas que lettre morte.

De plus, si le Ramadan est l’occasion d’une sociabilité visible, c’est en même temps un excellent outil de contrôle social. Tellement efficace qu’il commence à peser en France même dans certains établissements scolaires et dans certains quartiers, sur les jeunes en particulier soumis à des pressions diverses pour intégrer la cohorte des obéissants.

Si un tel contrôle social existe en France, imaginez un peu ce qu’il doit être pour les Chrétiens (et les autres non-musulmans) dans ces pays où ils sont déjà persécutés. Alors, imaginez encore ce que ces Chrétiens ressentiraient devant un article produit par une instance officielle de l’Eglise catholique et s’interrogeant gravement sur le fait que « Dieu demande des croyants » par le Ramadan aussi et sur ce qui pourraient les rassembler avec eux ! Ces Chrétiens nous prendraient-ils pour des fous ? Auraient-ils entièrement tort ?

D’autant plus que, si l’on peut apparemment dans l’Eglise catholique vanter les mérites comparés du Carême et du Ramadan et réfléchir à ce qui nous rassemble, il semblerait, aux dernières informations, que pour ce qui est de la célébration de la Messe en rite ordinaire d’une part et en rite extraordinaire d’autre part, ce ne soit plus tout à fait autorisé… Amalgame allez-vous dire ? Peut-être. Mais pas sûr.

Numérique, ChatGPT, Ecole, où va-t-on ?

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Les outils numériques ont tendance à envahir l’école. Les textes officiels de l’Education Nationale insistent désormais sur la nécessité d’enseigner avec le numérique, d’apprendre avec le numérique, d’initier au codage tous les collégiens dès la 5°, etc.

La possibilité d’utilisation à grande échelle du logiciel d’intelligence artificielle ChatGPT sème le trouble. Par exemple, on sait que sur les sujets de société les réponses apportées par ce logiciel sont un chef-d’œuvre de discours idéologiquement biaisé (Voir le dossier établi par l’Hebdomadaire Valeurs Actuelles du 16 mars). Mais faut-il incriminer le logiciel en tant que tel ? En fait, ce n’est pas l’algorithme procédant à la rédaction qui est en cause, mais les paramètres conditionnant l’accès à la gigantesque base de données associée – c’est à dire l’ensemble de tous les textes disponibles sur toutes les pages web accessibles jusqu’à une certaine date –. Or ces paramètres ont été déterminés par un logiciel de notations fonctionnant selon les spécifications faites par son programmeur (en l’occurrence on subodore que dans ces spécifications, il y a la prise en compte des indexations fournies par un outil de fact-checking tel que Decodex). Bref, il convient de se méfier de ChatGPT dès que sont abordés des sujets de société, mais il ne faut pas se tromper d’arguments : ce sont des hommes qui sont derrière le logiciel et ce sont eux qui l’orientent !

De nombreux autres points d’attention concernent l’impact du numérique dans le domaine éducatif. Par exemple, quelles sont les conséquences des sollicitations incessantes dont les outils numériques abreuvent les adolescents ? La transmission des connaissances se fait grâce à un médiateur ; comment l’intermédiation du numérique va-t-elle impacter ce processus de transmission ?

Par ailleurs, l’apprentissage de la véritable informatique va-t-il être favorisé par une utilisation massive de la bureautique ? (car il convient de distinguer ce domaine de l’informatique). On le voit, pour toutes ces questions éducatives, il faut réfléchir à l’impact du numérique.

C’est ce que l’on se propose de faire lors du colloque du samedi 25 mars organisé par l’Association des Scientifiques Chrétiens au Collège des Bernardins sur le thème « L’Ecole et la transmission face au défi du tout numérique ». Pour les possibilités d’inscription, aller le site scientifiques-chretiens.com.

L’informatique française doit être promue et soutenue, il ne faut pas la laisser s’embourber dans une utilisation aveugle des outils numériques.

Rémi Sentis (président de l’Association des Scientifiques Chrétiens)

Le projet de loi sur les Jeux Olympiques permet d’instaurer un système de surveillance similaire à la Chine

L’article 7 du projet de loi sur les Jeux olympiques a été adopté par l’Assemblée, actant l’entrée formelle de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) dans le droit français, jusqu’en décembre 2024. Ceci à titre expérimental à l’occasion des JO… Mais on sait ce que deviennent les lois d’urgence temporaires… A l’occasion du tumulte occasionné par la réforme des retraites, le gouvernement a réussi à faire accepter une des technologies les plus intrusives.

Selon La Quadrature du net, le gouvernement a fait preuve de mensonges :

  • Le mensonge de la biométrie : le gouvernement a répété et inscrit dans la loi que la VSA ne relevait pas de la surveillance biométrique. C’est totalement faux. Cette technologie identifie, analyse, classe en permanence les corps, les attributs physiques, les gestes, les silhouettes, les démarches, qui sont incontestablement des données biométriques. Nous n’avons cessé de l’expliquer (voir notre note et notre video), de le rabâcher aux rapporteurs du Sénat et de l’Assemblée ainsi qu’aux députés, comme l’ont également fait 38 organisations internationales et une quarantaine d’eurodéputés qui ont récemment interpellé le gouvernement. Mais celui-ci a continué de s’enfoncer dans ce mensonge à la fois technique et juridique. Ainsi la France viole à nouveau le droit de l’Union européenne et consacre sa place de championne européenne de la surveillance.
  • Le mensonge de l’utilité : le gouvernement a utilisé les Jeux olympiques comme prétexte pour atteindre plus vite l’objectif, fixé depuis des années, de légaliser ces technologies, s’inscrivant par là dans la « tradition », observée partout ailleurs et consistant à instrumentaliser de façon très opportuniste les méga-évènements internationaux. Le gouvernement a réussi à faire croire à une nécessité, fabriquée de toute pièce, pour « repérer les colis suspects » ou « prévenir les mouvements de foule ». Ces évènements sont soudainement devenus la nouvelle priorité du ministère de l’Intérieur et des députés zélés, qui n’ont cessé de résumer la sécurité des JO à ces situations, rarement identifiées comme prioritaires en temps normal, et dont nous démontrions ici que la résolution dépend davantage de maîtrise humaine que de technologie. Ainsi, la VSA a été acceptée sur le seul fondement d’un mythe bien ancré selon lequel la technologie permettrait d’assurer magiquement la sécurité, sans qu’aucune évaluation ni démonstration de l’utilité ou de la proportionnalité de ces technologies très opaques n’ait jamais été honnêtement réalisée.
  • Le mensonge technique : l’application principale de la VSA consiste à identifier des comportements que la police aura préalablement définis comme « suspects ». Arbitraire et dangereux par essence, le fonctionnement de ces algorithmes n’a jamais été expliqué par le gouvernement : et pour cause, il n’est sans doute pas compris par la majorité des décideurs… Incompétence inexcusable ou volonté assumée de noyer le poisson, dans tous les cas, cela a ramené les débats parlementaires à un niveau extrêmement bas, qui n’est pas à la hauteur des enjeux gravissimes soulevés par ces technologies biométriques. Grâce à l’aide des rapporteurs Renaissance Guillaume Vuilletet et Sacha Houlié (le remplaçant) et de quelques députés, ce sont les rhétoriques de minimisation tirées des arguments de vente des entreprises de la VSA, les mensonges et les inepties techniques qui ont prédominé. Ce qui en ressort, c’est l’incapacité patente du Parlement à discuter de questions techniques, mais surtout la crainte légitime que la société doit avoir pour le futur, au vu de l’incompétence des représentants à appréhender les contours et les dangers des prochaines technologies qui émergeront.

Suite au rapport de l’ECLJ, la CEDH modifie son règlement pour plus de transparence

Le Rapport de l’ECLJ sur les relations entre plusieurs juges de la Cour européenne des droits de l’homme et des ONG continue de porter des fruits :

Ce 20 mars 2023, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a publié une version révisée de son Règlement, auquel elle a annexé une nouvelle «Instruction pratique» sur les tierces interventions. Dans une cinquantaine d’articles, la Cour précise à présent les finalités, modalités et conditions des tierces interventions.

L’ECLJ se félicite que la Cour européenne ait adopté certaines de ses recommandations formulées dans son rapport Les ONG et les Juges de la CEDH. Déjà en 2021, la Cour avait modifié sa résolution sur l’éthique judiciaire suite au rapport de l’ECLJ (voir nos explications ici).

Les tierces interventions sont des observations que la Cour accepte de recevoir « dans l’intérêt de la justice », dans une affaire dont elle est saisie, de la part d’États, d’organisations ou de personnes qui ne sont pas parties à l’affaire. Il s’agit du mode d’action privilégié des ONG auprès de la Cour. Cette procédure est très bénéfique, même si la neutralité et l’extériorité des intervenants ne sont souvent que de façade. En intervenant dans une affaire, l’objectif des ONG est d’éclairer la Cour et, ce faisant, de la convaincre d’adopter sa propre position. Il s’agit ainsi de contribuer à l’élaboration de sa jurisprudence, et à travers elle, à celle du droit européen. L’ECLJ est ainsi intervenu dans plus de soixante affaires depuis 15 ans.

Jusqu’à présent, cette procédure de tierce intervention était faiblement encadrée à la CEDH, ce qui a permis le développement de pratiques abusives de la part de quelques ONG. Dans son rapport sur les ONG et les juges de la CEDH (2020), l’ECLJ a exposé certaines de ces pratiques, en particulier les « fausses tierces interventions ». Celles-ci peuvent prendre plusieurs formes.

Il s’agit le plus souvent de « tierces » interventions soumises à la Cour par des ONG à la demande de l’une des parties principales, et parfois même rédigées par celle-ci.

Une autre pratique abusive consiste pour une ONG à introduire une affaire de façon officieuse, afin de pouvoir demander simultanément à y intervenir comme tierce partie, pour soutenir ainsi sa propre cause d’un point de vue prétendument neutre et extérieur.

Il est même arrivé qu’une ONG agisse simultanément et ouvertement comme représentant du requérant et comme tiers-intervenant dans la même affaire. C’est le cas par exemple du Comité Helsinki de Bulgarie dans l’affaire Neshkov et autres contre Bulgarie[1]. La Cour a accordé des dépens au Comité Bulgare en tant que représentant du requérant, alors même qu’il intervenait aussi comme tierce partie. Ce Comité Helsinki de Bulgarie a été fondé par l’actuel juge bulgare à la CEDH, Yonko Grozev.

Enfin, les ONG agissent souvent en groupe et de façon concertée, multipliant les tierces interventions sous la direction de l’ONG représentant le requérant. Dans ce cas encore, l’extériorité des tierces interventions est purement fictive et place le Gouvernement défendeur en situation de devoir se défendre non pas contre un requérant, mais une coalition, ce qui constitue un détournement de la procédure.

Face à ces pratiques, dans son rapport de 2020, l’ECLJ recommandait à la Cour :

« [d’] établir un formulaire de demande d’intervention dans lequel la personne physique ou morale demandant à intervenir devrait déclarer ses intérêts, l’origine de ses financements ainsi que ses liens éventuels avec les parties, notamment s’ils agissent en concertation. Le but n’est pas d’empêcher toute tierce intervention partisane, mais d’en améliorer la transparence, suivant en cela l’exemple du « registre de transparence » en usage au Parlement européen. »

Dans sa nouvelle «Instruction pratique», la Cour exige à présent, significativement, que toute demande de tierce intervention contienne « suffisamment d’informations sur : a) l’intervenant potentiel ; b) tout lien existant entre cet intervenant potentiel et les parties à la procédure ; c) les raisons pour lesquelles l’intervenant potentiel souhaite intervenir ».

L’ECLJ se réjouit de la publication de cette instruction pratique, mais constate que d’autres problèmes demeurent. Ainsi, il faudrait que la Cour impose l’obligation d’informer les tiers intéressés à une affaire portée devant elle, et leur assure le droit d’y intervenir. Il peut s’agir, par exemple, de « l’adversaire du requérant dans la procédure civile interne à l’origine de la requête individuelle introduite devant la Cour ou [de] l’autre parent dans les affaires de garde d’enfants[2]. » Les droits et intérêts de ces personnes peuvent en effet être directement affectés par le jugement de la Cour ; et il serait juste qu’ils soient associés à la procédure. Dans son Instruction pratique, la Cour reconnaît que, pour ces tiers intéressés, « ‘l’intérêt de la justice’ peut exiger qu’ils soient entendus avant que la Cour ne statue sur une question susceptible d’affecter leurs droits, même indirectement. » Mais encore faudrait-il que ces tiers intéressés soient informés de l’existence du recours. Or, tel n’est pas le cas à ce jour. Dès lors, bien souvent, la Cour statue sans entendre les arguments de ces personnes, sans leur permettre de se défendre. C’est là un défaut structurel de la procédure à la CEDH qui mérite d’être corrigé, même si cela occasionne une petite charge supplémentaire de travail pour la Cour.

Secondairement, la procédure de tierce intervention serait moins arbitraire si la Cour s’était imposé l’obligation de justifier ses décisions de rejet des demandes d’intervention.

L’ECLJ continuera de suivre avec attention le processus de réforme de la Cour afin que son indépendance et impartialité soient les plus exemplaires possibles. Vous pouvez nous y aider en soutenant notre rapport et les procédures institutionnelles qui ont été initiées à sa suite.

____________

[1] CEDH, Neshkov et autres c. Bulgarie, nos 36925/10, 21487/12, 72893/12, 73196/12, 77718/12 et 9717/13, 27 janvier 2015.

[2] La Cour évoque ainsi ces tiers intéressés dans l’Instruction pratique.

«Je ne voulais pas que ma fille soit la seule blanche de sa classe»

Il n’y a pas de grand remplacement, mais les bobos parisiens sont confrontés à un dilemme : choisir entre un ghetto de riches et un ghetto de pauvres. Certains d’entre eux, très attachés à la laïcité, ne peuvent se résoudre à envoyer leurs enfants dans l’enseignement privé catholique.

Néanmoins, certains parents jouent avec les règles de la sectorisation que l’école publique leur impose pour concilier réussite de leurs enfants et convictions politiques. La carte scolaire affecte chaque élève dans une école proche de son domicile, sauf dérogation. Pour Amandine, qui habite la Goutte d’Or, dans le 18e arrondissement, y scolariser sa fille était inenvisageable : «Je n’avais pas envie que ma fille régresse». Elle aurait pu choisir une école privée. Elle a préféré tricher pour que sa fille soit dans un bon public. Elle a demandé à un ami de lui faire une attestation d’hébergement dans un quartier plus huppé.

Julien Grenet, chercheur à l’École d’économie de Paris, souligne :

«Pour certains parents, il y a un véritable déchirement entre convictions politiques et réussite de leurs enfants. Certains d’entre eux, très attachés à la laïcité, ne peuvent se résoudre à envoyer leurs enfants dans l’enseignement privé catholique. L’État leur propose de choisir entre un ghetto de riches et un ghetto de pauvres, alors ils se retrouvent à trouver des moyens de contournement».

La composition ethnique des collèges est aussi un facteur de fuite. Si Amandine a donné une fausse adresse, c’était aussi pour éviter son école de secteur, essentiellement fréquentée par une minorité ethnique. «Je ne voulais pas que ma fille soit la seule blanche de sa classe». Julien Grenet explique :

«La ségrégation ethnique est une réalité, surtout à Paris. Il suffit de se rendre à une sortie de classe dans une école du 18e arrondissement pour s’en rendre compte. À Barbès, on a le collège du coin avec 50% d’élèves défavorisés, tous noirs, et dans le collège plus prisé à 150 mètres, on y voit que des blancs. C’est un apartheid qui est une claque aux valeurs de la République».

Aucun droit à la PMA post-mortem

Nicolas Bauer, chercheur associé à l’ECLJ, analyse sur Gènéthique les dernières décisions de la CEDH en matière de PMA « post-mortem » :

Valérie Dalleau avait déposé en 2018 une requête à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) demandant le droit de faire un enfant avec son compagnon décédé. Une telle procréation médicalement assistée (PMA) est dite « post-mortem », c’est-à-dire après le décès de l’un des deux parents.

Mme Dalleau contestait le refus des autorités françaises de transférer des spermatozoïdes congelés de son compagnon vers une clinique espagnole où elle pourrait procéder à une insémination post mortem. La loi française impose en effet que les deux membres du couple désireux de recourir à une PMA soient « vivants » et qu’il soit mis fin à la conservation des gamètes en cas de décès de la personne.

Mme Dalleau invoquait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, protégeant le droit au respect de sa vie privée et familiale.

La CEDH valide l’interdiction de la PMA « post-mortem »

Par une décision publiée le 9 février 2023, la CEDH a rayé du rôle l’affaire Valérie Dalleau contre France. Cela signifie que l’affaire est clôturée. Cette radiation du rôle a été sollicitée par Mme Dalleau elle-même, qui a informé la Cour le 2 décembre 2022 de son souhait de ne pas maintenir sa requête. Les raisons de ce choix ne sont pas connues.

Ce qui est certain, à la lumière d’un autre jugement rendu quelques jours plus tard, c’est que si Mme Dalleau avait maintenu sa requête, celle-ci aurait été rejetée par la CEDH. En effet, le 8 décembre 2022, la Cour a validé l’interdiction de la PMA « post-mortem » dans son arrêt Pejřilová contre République Tchèque. Dans cette affaire tchèque, une veuve demandait à être inséminée avec les gamètes de son mari décédé (cf. CEDH : l’accès à la PMA post-mortem relève du droit national). Elle aussi invoquait l’article 8 de la Convention européenne.

Le droit de connaître ses parents et d’être élevés par eux

L’ECLJ a été autorisé par la Cour à intervenir dans ces procédures en tant que tierce-partie. L’issue de ces affaires est une victoire pour l’organisation : le jugement Pejřilová confirme qu’il n’existe aucun droit de faire un enfant avec un mort.

Ce jugement rassure les Etats qui, comme la France et la République tchèque, interdisent la PMA « post-mortem ». C’est le cas de 39 des 46 Etats du Conseil de l’Europe [2]. Le jugement Pejřilová découragera également les nombreuses personnes qui multiplient les requêtes à la CEDH pour revendiquer le droit à des bricolages procréatifs parfois farfelus, sans considération de l’intérêt des enfants.

Cela dit, l’importance donnée par la CEDH à l’absence de « consensus européen » est dangereuse [3]. Même si, un jour, la majorité des Etats venaient à légaliser la PMA « post-mortem », la raison fondamentale de ne pas proclamer un tel droit sera toujours la même. Concevoir ainsi un enfant viole le droit de cet enfant de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Ce droit est reconnu à l’article 7 §1 dans la Convention internationale des droits de l’enfant (1989). Ce droit est fondamental, qu’il y ait ou non un « consensus européen » sur le sujet.

La Cour distingue (maladroitement) entre embryon et gamète 

Dans son jugement Pejřilová, la CEDH précise :

« le problème dénoncé en l’espèce ne concerne pas l’utilisation d’embryons congelés, auxquels la Cour a reconnu un certain “potentiel de vie”, mais la possibilité d’utiliser le sperme cryoconservé d’une personne décédée. Cela soulève plutôt une question éthique qui implique des considérations d’intérêt public pouvant se rattacher, entre autres, à la situation des enfants à naître » [4].

La formulation de la Cour est maladroite, mais reconnaît qu’un embryon a une nature différente de celle d’un gamète. Dans la réflexion sur le devenir d’un embryon, la CEDH indique que son « potentiel de vie » doit être pris en compte. Au contraire, lorsqu’il s’agit de gamètes, l’unique question qui se pose est l’opportunité de les féconder in vitro, c’est-à-dire de concevoir délibérément un embryon par un moyen artificiel.

Il est nécessaire d’expliciter cette distinction de nature, qui fonde – ou devrait fonder – une distinction juridique. En réalité, un embryon est un petit homme. Il n’a pas un simple « potentiel de vie », mais il est pleinement vivant et humain. Un embryon devrait avoir un droit absolu au respect de sa vie. C’est son premier droit. Au contraire, un gamète n’est pas un être humain mais l’une des cellules d’un être humain. Un gamète n’a donc aucun droit et ne doit pas être utilisé pour concevoir délibérément un enfant dans une situation précaire.

Encore une église vandalisée

Mardi 21 mars, des actes de vandalisme ont été commis dans l’église Saint-Pierre située à Charenton-le-Pont (94). Plusieurs statues, dont une de la vierge Marie datant du 19ᵉ siècle, ont été fracassées au sol.

L’auteur serait également derrière les dégradations de plusieurs autres édifices religieux à Paris en début de mois. Il a de nouveau été arrêté. Il s’était échappé d’un hôpital psychiatrique situé à Saint-Maurice.

L’obéissance

Méditation de carême du père Réginald-Marie, de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, dans le cadre de Carême40 :

« L’obéissance a une nourrice qui sans cesse l’alimente, et qui est la vraie humilité. On n’est obéissant qu’autant qu’on est humble, et l’on ne saurait être humble si l’on n’est obéissant. Cette vertu d’humilité n’est-elle pas mère nourricière de la charité ? Comment s’étonner, dès lors, qu’elle nourrisse de son même lait la vertu d’obéissance. Le vêtement dont la couvre cette bonne nourrice, c’est le mépris de soi-même, c’est le désir des opprobres, qui porte l’âme à se contrarier en tout pour me plaire. Où trouver cette vertu ? Dans le doux Christ Jésus, mon Fils unique. Qui donc plus que lui s’est abaissé ! Il s’est abreuvé d’opprobres, de moqueries et d’affronts : il s’est renoncé soi-même en donnant sa vie corporelle pour me plaire. Et patient, qui le fut plus que lui ? Pas une plainte, pas un murmure, mais une patience douce aux injures, qui lui faisait accomplir, avec élan d’amour, l’obéissance que je lui avais imposée, moi, son Père éternel.
C’est donc en lui que vous trouverez l’obéissance parfaite. Il vous en a fourni la règle ; il vous en a laissé la doctrine, en commençant par l’observer lui-même, et cette doctrine vous donne la vie, parce qu’elle est la voie droite. C’est lui-même qui est la voie ; aussi a-t-il dit qu’il était la voie, la vérité et la vie. Qui suit cette voie est dans la lumière, et celui qui marche dans la lumière ne peut heurter, ni être heurté, sans s’en apercevoir ; il s’est sorti des ténèbres de l’amour-propre qui le faisait tomber dans la désobéissance. Je te l’ai dit, en effet, l’obéissance a pour compagne inséparable l’humilité, elle procède de l’humilité. En conséquence, la désobéissance est un fruit de l’orgueil, qui a sa source dans l’amour-propre, destructeur de l’humilité. »

Sainte Catherine de Sienne, Dialogue.

H comme Hollande

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

Les terroristes qui ont agi pendant son quinquennat ont au moins un point commun (et c’est peut-être le seul): être musulman. Croire en Allah et en Mahomet son prophète. Être adepte des lectures coraniques et des prières à la mosquée. C’est quand même significatif. Pour F.Hollande, pas tellement. Ces terroristes sont qualifiés d’assassins, de tueurs, de fanatiques, de barbares même. De musulmans? Jamais…

Un bel exemple est cette description de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice: « J’apprends qu’un camion [sic] a écrasé dans une course folle [resic] des dizaines de personnes massées sur la promenade des Anglais à Nice pour regarder le feu d’artifice… Le conducteur du camion a été tué. On ne détecte aucun complice ni aucune autre action en cours. Il s’avérera qu’il a agi seul, sans qu’aucun signe avant-coureur de sa radicalisation ait pu être décelé »…

…  M. Hollande utilise cependant le terme de musulman à l’occasion du récit de l’attentat contre Charlie Hebdo : « J’arrive au milieu d’un attroupement boulevard Richard Lenoir… Les assassins sont partis, ils ont froidement exécuté un policier à terre dans la rue. Ahmed Merabet était de confession musulmane ». On ne saura rien des croyances des journalistes assassinés; on ne saura d’ailleurs jamais rien de la foi des victimes des attentats (sauf bien évidemment celle du Père Hamel et pour cause); mais F.Hollande veut nous dire que le policier était musulman. Pourquoi donc cette précision largement incongrue ?

(Extrait de “Quand Flanby écrivait à propos des attentats terroristes” – Le 25 février 2022)

Islam et islamisation dans une France macronisée

 

Dissolution : à défaut de l’Assemblée, c’est chez LR

Après les jeunes LR du Morbihan, ce sont ceux d’Ille-et-Vilaine qui votent la dissolution :

Obligation d’avorter d’un bébé porteur de la trisomie 21 ?

Lu sur Gènéthique :

Après avoir informé Natalie O’Rourke que son bébé est porteur de trisomie 21, les médecins lui ont programmé un rendez-vous pour un avortement dès le lendemain, et sans son autorisation.

En effectuant un examen de routine pour connaître le stade de sa grossesse « non planifiée », la jeune femme est informée que son bébé « a un problème ». Aussitôt, le médecin lui indique, sans explication, qu’elle doit se rendre à l’hôpital Queen’s Charlotte, dans le centre de Londres.

C’est au téléphone qu’elle apprend que son enfant est porteur de trisomie 21 et que l’hôpital lui a déjà planifié un rendez-vous pour une IVG le lendemain. Chose qu’elle refuse fermement. Pourtant l’hôpital refuse d’annuler le rendez-vous au cas où elle changerait d’avis. Les médecins lui donnant alors l’impression que son fils Woody, âgé aujourd’hui de 10 ans, serait « un fardeau pour la société », témoigne-t-elle.

Nouvelle décision pro-vie de la Cour suprême des Etats-Unis

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

La Cour suprême des Etats-Unis a annulé, par 8 voix contre 1, une décision de la cour d’appel du 8e circuit selon laquelle les mineures pouvaient avorter sans avertir leurs parents.

Une adolescente du Missouri avait saisi un tribunal pour qu’on lui donne le droit d’avorter à l’insu de ses parents. Le tribunal avait refusé. Elle était allée avorter dans l’Illinois et quand elle est revenue elle a intenté un procès pour atteinte à son droit constitutionnel.

Aujourd’hui l’avortement est interdit dans le Missouri.

Athlétisme : Le président de la fédération internationale annonce que les transgenres seront bannis des compétitions féminines

Cela évitera désormais d’avoir de laborieux sportifs se mettre à remporter des titres après avoir changé de sexe, comme “Valentina” Petrillo, qui a remporté la course féminine des plus de 50 ans à Ancône. Quand il s’appelait Fabrizio il était toujours à la traîne, mais depuis qu’il s’appelle Valentina il en est à son huitième titre dans un championnat féminin.

Les étranges virements chinois perçus par la famille Biden

Alors que la presse évoquait la possible inculpation de Donald Trump, les révélations s’enchaînent sur la famille Biden. Les agissements de son fils Hunter avaient été étouffés par les médias soutenant les démocrates, et censuré par les réseaux sociaux. Le FBI avait même soutenu la thèse – réfutée après 2 ans d’enquête – d’une manipulation russe.

La victoire des Républicains à la Chambre des Représentants, lors des élections du « mid-term » en novembre, fait bouger les choses. Une enquête, menée par le « oversight committee » de la Chambre (« comité de surveillance et de responsabilité »), porte ses fruits. Une sommation à la Bank Of America a permis de dévoiler les détails d’un versement de 3 millions de dollars venant d’une entreprise chinoise par l’intermédiaire d’une société (la « Robinson Walker LLC. » du nom de son gérant, collaborateur d’Hunter Biden) – dont un tiers a été partagé entre plusieurs membres de la famille Biden. Hunter Biden et son oncle Jim – frère du Président – ont reçu la part du lion. Mais Hallie Biden, la veuve du fils aîné Beau qui s’est ensuite consolée dans les bras d’Hunter, a reçu 35 000 dollars. Un autre tiers a été versé à James Gilliar, associé d’Hunter et ancien membre des forces spéciales britanniques.

La pression s’accentue sur Joe Biden visé par le comité de surveillance de la Chambre. Les enquêteurs estiment que ces 3 millions de dollars ne sont qu’une partie d’un pot estimé à 11 millions… La Maison Blanche reconnait que ces paiements ont bien eu lieu, en justifiant qu’il s’agissait d’une rémunération d’un travail de conseil (non défini).

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