« Nous avons un engagement de solidarité à tenir envers les personnes dépendantes »
Alors que l’imminence d’une légalisation de l’euthanasie n’a jamais été aussi proche, Tugdual Derville, porte-parole d’Alliance Vita et membre de l’Académie pontificale pour la vie, ne perd pas espoir et appelle à la résistance et à l’engagement. A l’occasion de son passage à Angers pour une conférence, Tugdual Derville est l’invité du 18/19 RCF Anjou.
Avortement : de qui Macron est-il la figure ?
De Thibaud Collin sur Jeanne 2031 :
Comment interpréter la décision d’Emmanuel Macron d’introduire dans la Constitution de la République française la prétendue liberté de la femme d’avoir recours à l’avortement ? Selon quel registre d’intelligibilité du réel en rendre compte ? Vatican II invite les catholiques à scruter les signes des temps et à les interpréter à la lumière de l’Évangile. (Gaudium et spes, 4) Cette lumière permet de repérer les forces surnaturelles qui sont à l’œuvre dans l’histoire humaine ; et d’interpréter certains événements comme les étapes d’un conflit dont les protagonistes sont Dieu, Satan et les êtres humains.
En effet, comment comprendre cet impérieux désir de sacraliser la liberté de tuer un être humain à son stade embryonnaire ? C’est-à-dire là où il est le plus vulnérable et dépendant de sa mère et de la société dans laquelle celle-ci vit ? La tradition chrétienne nous offre le moyen de penser la source de ce désir obsessionnel : le mystère de l’iniquité. La signature de Satan est l’inversion de la création divine. Il ne peut certes rien créer mais il peut singer Dieu en embarquant les hommes dans son projet de décréation, moyen par lequel il cherche à leur faire croire qu’ils seront effectivement « comme des dieux » (Gn 3,5). Ici l’inversion est manifeste : le meurtre de l’innocent est consacré comme une liberté fondamentale alors qu’il est la transgression de la loi morale fondamentale : « tu ne tueras pas ».
De plus, cette liberté de tuer est honorée lors de la Journée internationale des femmes comme si la féminité était d’autant plus exaltée qu’on nie son lien à la maternité ; là encore, inversion manifeste.
Macron en décidant d’inscrire dans la Constitution le droit ou la liberté d’avorter veut ainsi « assurer solennellement que rien ne pourra entraver ou défaire ce qui sera ainsi irréversible. » Est manifeste ici la pathétique fuite en avant d’un monde humain manipulé par les forces du mal qui cherchent à établir un substitut de la loi morale naturelle : telle est l’iniquité d’une telle décision. Sans percevoir la contradiction Macron continue en louant Gisèle Halimi qui, lors du fameux procès de Bobigny en 1972, « marqua une brisure (…) avec cette défense de rupture, refusant la légitimité de la loi et la logique des juges. » Curieux éloge présidentiel d’une contestation de la loi républicaine mais, justement, d’une loi positive qui était encore fondée sur la loi morale : là encore l’esprit de rébellion est manifeste.
De qui Macron est-il la figure en posant un tel acte, c’est-à-dire de qui est-il la manifestation imparfaite anticipée ? Comme le dit saint John Henry Newman commentant saint Paul « de même que les figures du Christ ont annoncé le Christ, les ombres de l’Antichrist précèdent celui-ci. »[1] Celui qui s’attaque à la vie humaine innocente travaille objectivement à l’avènement d’un anti-royaume et s’oppose par là au Royaume du Christ. Rappelons que selon saint Paul, l’Antichrist est cet individu qui apparaîtra au terme d’un période d’apostasie juste avant le retour du Christ. Pour Newman, l’histoire a connu et connaîtra de nombreuses figures de l’Antichrist. Un tel diagnostic permet de mesurer les dimensions et la nature du combat dans lequel les défenseurs de la vie humaine commençante sont engagés. Cela permet de discerner les moyens les plus efficaces à employer : la prière et le jeûne. Moyens qui doivent irriguer la lutte culturelle, politique et sociale pour le respect de la vie de l’enfant à naître et de la dignité plénière de la femme.
Prions et jeûnons pour la conversion d’Emmanuel Macron qui, ne l’oublions pas, a demandé et reçu le baptême à l’âge de douze ans. Prions et jeûnons pour que les parlementaires réunis en congrès mesurent la gravité et les enjeux d’un tel geste.
L’avis positif du Cercle Charrette sur le film Vaincre ou mourir
Communiqué du Cercle Charrette :
L’association familiale le « Cercle Charette », qui a pour objectif de fédérer la famille autour de son histoire, a accueilli la sortie de « Vaincre ou mourir » avec enthousiasme. En décidant de faire ce film, Nicolas de VILLIERS, raconte l’histoire des guerres de Vendée conformément à la transmission orale dont nous et un grand nombre d’autres familles ont bénéficiée au fil du temps. Mettre l’épopée vendéenne et celle d’Athanase CHARETTE de la CONTRIE au cinéma est un acte contemporain fort, permettant de reparler de cette page de l’histoire à la fois héroïque et tragique.
Pour faire la différence avec Athanase de CHARETTE le Pair de France, Athanase de CHARETTE le général des Zouaves Pontificaux, nos parents et grands parents avaient pour habitude de le nommer « le Vendéen ». Cet homme, « le Vendéen », qui a façonné notre famille est authentiquement représenté dans le film. Les réalisateurs Paul MIGNOT et Vincent MOTTEZ ont fait parler les personnages avec justesse sans cacher leurs inquiétudes et leurs faiblesses. Contrairement à ce qui a pu être écrit par ailleurs, les réalisateurs ont démontré une véritable connaissance de cette page de l’histoire. Il aurait été facile de romancer le personnage de CHARETTE au travers de ses amazones. Il n’en est rien. Les réalisateurs relatent des faits. On voit un homme lucide face aux difficultés à venir mais aussi un véritable chef de guerre imprégné, malgré lui, d’une mission bien supérieure au destin d’un petit noble de province. Mission qu’il honorera avec panache.
Au travers d’Hugo BECKER, l’acteur qui joue le rôle de CHARETTE, se dessine un officier redoutable mais aussi très proche de ses hommes, un vrai chef de guerre respecté et estimé.
Parallèlement, jouer le rôle du général TRAVOT sans le rabaisser n’était pas chose aisée. Grégory FITOUSSI l’incarne en militaire ferme, respectueux et lucide des valeurs humaines de l’ennemi désigné par la Convention.
La question du traité de la JAUNAYE et plus particulièrement l’affaire Louis XVII ont été présentées avec subtilité. Il s’agit d’une des pages charnières de cette guerre sur laquelle il ne fallait pas passer succinctement. Celle-ci a été présentée justement en relatant l’espoir ultime de CHARETTE ; accueillir en Vendée l’héritier du trône de France en l’attente de jours meilleurs. L’espoir de sauver le Dauphin ne valait-il pas le risque d’être trompé ? Conscient de la fatigue de ses troupes n’a-t-il pas été aveuglé par un traité considéré ensuite comme un marché de dupe ? Qu’aurions nous fait à sa place ?
En tout état de cause, et malgré lui, ce film fait ressortir la fameuse question de la reconnaissance ou non du génocide vendéen. L’historien Reynald SECHER qui intervient au début du film, spécialiste de cette question, plaide en faveur de cette reconnaissance. Depuis des dizaines d’années, la poussière de ce dossier est mise sous le tapis pour ne pas en parler malgré les demandes de plusieurs députés, dont Hervé de CHARETTE, signataires de cette proposition. La République serait plus forte si elle savait reconnaître cette page tragique de l’histoire avec pour seul objectif de sceller le peuple dans une union nationale. Ainsi les 200 000 morts de cette guerre seraient justement reconnus.
Sur le plan médiatique, nous avons tous été surpris par le déchaînement d’une certaine presse sur le film alors que les historiens sont unanimes au sujet des excès de la convention.
Comme vous pouvez le comprendre au travers de ces quelques lignes, après avoir vu « Vaincre ou mourir », les membres du bureau du Cercle Charette ont un sentiment unanimement positif sur cette œuvre. Deux-cent vingt sept ans après son exécution, le Roy de la Vendée est toujours présent et nous rappelle que « rien ne se perd, jamais ».
Nous remercions Nicolas de VILLIERS, les réalisateurs, acteurs, figurants et plus largement toutes les personnes qui ont contribué à faire de film.
Le parlement polonais adopte une résolution défendant le pape Jean-Paul II
La chambre basse du parlement polonais, la Diète, a adopté une résolution visant à “défendre la réputation de saint Jean-Paul II” après qu’un reportage télévisé a suggéré que le défunt pape polonais avait permis à des prêtres placés sous son autorité de continuer à travailler au sein de l’Église tout en sachant qu’ils avaient abusé sexuellement d’enfants.
La résolution, qui condamne la “campagne médiatique honteuse” contre l’ancien pape, a été proposée par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir, dont les députés ont voté en sa faveur. Nombre d’entre eux ont également brandi des photos de Jean-Paul II dans l’hémicycle.
Dans l’opposition, le parti agrarien du peuple polonais (PSL) et le parti Confédération (Konfederacja) ont également voté en faveur de la résolution, qui a été adoptée avec une majorité de 271 voix pour et seulement 43 voix contre.
La quasi-totalité de ces votes négatifs proviennent de la Gauche (Lewica). Le plus grand groupe d’opposition, la Coalition civique centriste (KO), a choisi de ne pas voter du tout, tout comme la Pologne 2050 (Polska 2050), un autre parti centriste.
“La tentative de discréditer Jean-Paul II avec des matériaux que même les communistes n’osaient pas utiliser rappelle des méthodes qui placent les auteurs [du rapport] en dehors du cercle de civilisation auquel la Pologne appartient depuis 1989”. “Nous ne permettrons pas que soit détruite l’image d’un homme que le monde libre tout entier reconnaît comme un pilier de la victoire sur l’empire du mal”. “Le pape Jean-Paul II est un symbole de l’indépendance retrouvée de la Pologne et de sa libération de la sphère d’influence russe. “Le peuple polonais et ses représentants démocratiquement élus ne permettront jamais que sa mémoire soit détruite par des documents fabriqués par le système communiste, auquel il s’opposait.
Le chef de l’épiscopat catholique polonais, l’archevêque Stanisław Gądecki, a déclaré que les
“auteurs de [ce reportage] ont évalué Karol Wojtyła de manière biaisée, souvent anhistorique, sans connaître le contexte, en reconnaissant sans esprit critique les documents créés par les [services de sécurité] comme des sources crédibles”.
Le ministère polonais des affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur des États-Unis pour discuter des reportages de TVN, étant donné que la chaîne appartient au conglomérat américain Warner Bros. Discovery, Inc.
L’ECLJ va donc agir auprès de plusieurs organes de l’ONU pour qu’ils réaffirment l’interdiction de l’euthanasie
De l’ECLJ :
La vie est le bien le plus précieux de l’homme. Nul ne peut exercer aucun droit ni jouir d’aucune liberté sans cette vie. Pourtant, certains en France et ailleurs veulent pouvoir mettre fin à la vie des personnes vulnérables, malades, âgées et handicapées, sous couvert de « liberté ».
Cependant l’interdiction de tuer est le fondement des droits de l’homme. Elle constitue un principe fondamental du droit international.
Ce principe fut réaffirmé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, après que des médecins furent condamnés à Nuremberg pour avoir euthanasié des personnes handicapées. Ce principe ne prévoit aucune exception d’euthanasie. Dès lors, toute euthanasie – même présentée comme volontaire – est une violation des droits de l’homme.
L’ECLJ va donc agir auprès de plusieurs organes de l’ONU pour qu’ils réaffirment l’interdiction de l’euthanasie et initient une procédure d’enquête sur les pays ayant légalisé l’euthanasie.
En effet, la Convention européenne des droits de l’homme pose très clairement que « La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement » (article 2). L’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine ».
Les promoteurs de l’euthanasie veulent donc revenir sur ces textes invoquant la liberté individuelle et arguant qu’un tel droit personnel n’enlèverait « rien aux autres. »
Ce n’est pas vrai.
Pour la société c’est renoncer à un principe fondamental d’humanité : protéger la vie de ses membres, y compris contre eux-mêmes. Légaliser l’euthanasie revient à considérer la mort comme une solution. C’est priver la société de sa légitimité de soigner une personne qui demande la mort. C’est mettre sur ses épaules la responsabilité de s’assurer du caractère libre d’une décision d’être euthanasié.
Il y a ensuite les soignants à qui l’on demande de pratiquer un acte qui viole frontalement leur serment d’Hippocrate de ne pas donner la mort intentionnellement.
Pour les autres enfin, c’est toujours un membre d’une famille qui s’en va, et la liberté de l’un de se donner la mort prive ses proches de sa présence.
Quand une personne demande à mourir, cela ne concerne pas qu’elle. C’est à la société qu’elle demande la mort et la société en est atteinte.
Ces choix individuels créent ensuite une norme, une norme sociale. Lorsque l’euthanasie devient légale, toute personne se projette devant ce choix. Chacun se demande s’il devrait un jour demander l’euthanasie pour lui-même. Alors ce sont les personnes âgées, les malades ou les personnes handicapées qui souffrent le plus de cette nouvelle norme sociale qui s’établit inévitablement.
De la liberté de demander l’euthanasie, on en vient à l’opportunité de choisir l’euthanasie et finalement on aboutira à la responsabilité de demander l’euthanasie. « Donner la liberté de recourir au suicide assisté c’est autoriser la société à faire pression pour que certains aient l’élégance de demander la mort et ne pas peser. »
Parce que l’euthanasie n’est pas une simple liberté individuelle mais un danger pour la société et particulièrement pour les plus vulnérables, l’ECLJ vous invite à vous associer à son action auprès de l’ONU en soutenant notre demande adressée à l’Expert indépendant sur les droits des personnes âgées, au Rapporteur spécial sur les personnes âgées du Conseil des droits de l’homme, ainsi qu’au Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies, suivant la procédure officielle.
La dépénalisation de l’euthanasie entraîne non seulement une violation systématique des droits de l’homme, mais aussi une régression culturelle et juridique extrêmement grave.
La dépénalisation de l’euthanasie ouvre la voie à la normalisation de la suppression des personnes les plus faibles, dont ces organes de l’ONU ont la mission de défendre la vie et les autres droits fondamentaux.
C’est pourquoi nous leur demandons, à eux qui ont spécifiquement le mandat de protéger les droits des personnes vulnérables, âgées et handicapées :
- de rappeler l’interdiction fondamentale de l’euthanasie ;
- d’initier une procédure d’enquête et de faire rapport sur les pays ayant légalisé l’euthanasie.
Cette saisine devra recevoir une réponse formelle de ces instances de protection des droits de l’homme, et vise à susciter leur action concrète.
Où sont passées les centaines de milliers de victimes ?
Le rapport de la Ciase publié le 5 octobre 2021 avait fait état de 330 000 victimes de violences sexuelles. Une statistique qui avait été largement contestée, jusqu’à Rome, où Jean-Marc Sauvé n’a jamais été reçu.
On apprend que, au 31 décembre 2022, 1133 personnes se sont adressées à l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation, parmi lesquelles 131 victimes ont obtenu une réparation financière.
L’hypocrisie des idéologues et des lâches
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles, suite au déménagement forcé de religieuses à Nantes :

La France sous pilule, origine et perspective du mal démographique 1/7
Un lecteur du SB nous partage l’analyse statistique suivante sur le nombre d’avortements induits par la pilule contraceptive. Diffusion en 7 parties.
Considérez les perspectives différentes sur la vie et le monde que nous donnent les expressions descriptives du processus d’engendrement de la vie. L’Israël antique accentuant l’idée de la transmission de la vie du père au fils, utilisait le verbe « engendrer ». Les Grecs, accentuant le surgissement de la vie nouvelle dans un processus cyclique de génération et d’extinction, parlaient de genesis, d’une racine signifiant « venir à l’existence ». Le monde chrétien prémoderne parlait de pro-création, mettant l’accent sur un Dieu créateur du monde. Notre société parle de « re-production », une métaphore de l’ère industrielle tirée de l’usine. Toward a More Natural Science, p. 48, Leon R. Kass
Sommaire
1. La pilule contraceptive
2. L’usage de la pilule en France
3. Evaluations statistiques de l’effet abortif de la pilule
4. Norme contraceptive, interceptive, contragestive
5. Le regard de la démographie historique
6. Une génération de survivants
7. Jusqu’à la troisième et la quatrième génération
Conclusion
1. La pilule contraceptive
La contraception orale se présente sous la forme de comprimés à prise quotidienne communément appelés « pilules contraceptives », ou plus simplement « pilule ». Il existe deux types de pilules contraceptives, la pilule combinée, qui contient de l’œstrogène et de la progestérone, et la pilule progestative, qui ne contient que le progestatif.
Au début des années 2020, environ 60% des femmes françaises âgées de 20 à 44 ans utilisent cette forme de contraception. Cette place prédominante occupée en France par la contraception orale n’a pas d’équivalent à l’étranger, le stérilet étant le premier choix contraceptif au niveau mondial et notamment en Chine.
La pilule agit à différents niveaux. Elle cherche à bloquer l’ovulation en trompant les mécanismes de retro-contrôles exercés par le cerveau entre les hormones de l’axe hypothalamo-hypophysaire FSH, LH et les hormones des organes cibles, l’œstrogène et la progestérone. Elle épaissit la glaire cervicale sécrétée par le col de l’utérus, rendant très difficile le passage des spermatozoïdes. Elle empêche le développement du tissu endométrial, rendant la muqueuse utérine atrophiée impropre à la nidation. Elle diminue le péristaltisme des trompes utérines, retardant l’arrivée de l’enfant embryonnaire éventuel dans l’utérus. Enfin elle perturbe chez la jeune fille le fonctionnement du cycle menstruel et le développement de ses cryptes cervicales, favorisant une hypofertilité en raison de la mauvaise qualité de glaire qu’elle produira même si les cycles sont ovulatoires.
La progestérone épaissit le mucus cervical et forme une certaine barrière à l’ascension des spermatozoïdes. A côté du frein à l’ovulation certains auteurs considèrent cet effet comme « l’effet contraceptif principal »” (Lauritzen1, 1989). Mais les expériences de Chang et Hunt2
avec des lapins parlent contre un tel « deuxième effet principal ». Les autopsies ont montré qu’on trouvait chez les lapins traités avec des hormones gestagènes artificiels – des progestatifs comme le norgestrel ou le norethynodrel – des milliers de spermatozoïdes dans les trompes chez les femelles traitées. Ceci prouve que – au moins lors des essais avec animaux – le mucus cervical épaissi ne représente pas de barrière absolue.
Et le professeur Rudolph Ehmann de rappeler : « D’autre part, dans ces réflexions il n’a pas été pris en considération que lors de ces ovulations d’échappement les œstrogènes formés dans les follicules qui se développent peuvent influencer le mucus dans le sens d’une fluidification, de sorte que le cervix devient perméable pour le spermatozoïde. Ceci est prouvé par les grossesses survenues sous pilule, qui ont augmenté en nombre les dernières années à cause du dosage progressivement abaissé des préparations, car sans ascension de sperme, pas de fécondation. » Il apparaît que si la pilule a un effet contraceptif, elle n’a pas que cet effet. Elle peut également avoir un effet contragestif en cas d’ovulation d’échappement fécondée.
A suivre
- Lauritzen, C., Fragen aus der Praxis, Die Pille : (auch) ein Abortivum ?, Deutsche Medizinische Wochenschrift (1989) 114,
14, 567. - Chang, M.C., Hunt, D.M., Effects of various progestins and oestrogen on the gamete transport and fertilization in the rabbit, in:
Fertiliy and Sterility (1970) 21, 683–686
Personne n’est pro-vie en France, vraiment ?
Marine Le Pen s’est opposée à l’inscription de l’avortement dans la Constitution, estimant que ce n’est ni utile ni urgent. 38 députés RN avaient pourtant voté en faveur de cette constitutionnalisation, 23 contre et 13 s’étaient abstenus (les autres étaient absents…).
Dommage qu’elle ait ensuite avancé un argument contestable :
“personne ne remet en cause la liberté de recourir à l’IVG en France, pas un seul mouvement politique constitué, pas une seule personnalité d’envergure, pas une seule association”.
Jean-Frédéric Poisson et son parti Via, la Voix du peuple, appréciera. L’association qui organise la Marche pour la vie chaque année au mois de janvier n’est peut-être pas non plus une association selon Marine Le Pen…
Stéphane Séjourné, secrétaire général de Renaissance, lui a rappelé qu’il y a bien encore quelques élus pro-vie au sein du RN. Ou qui l’étaient encore il y a peu, comme Caroline Parmentier, qui écrivait dans Présent en 2018 :
« Après avoir ’génocidé’ les enfants français à raison de 200 000 par an, on doit maintenant les remplacer à tour de bras par les migrants ».
Désormais elle inaugure les bustes de Simone Veil… et est absente quand il faut voter sur ce genre de sujet.
Stéphane Séjourné a évoqué aussi le député RN du Vaucluse, Hervé de Lépineau, le député RN du Var Laure Lavalette, le député RN Christophe Bentz…
Addendum : Caroline Parmentier me signale que son absence lors du vote sur la constitutionnalisation de l’avortement est dû au fait qu’elle était au chevet de sa mère qui a agonisé pendant une semaine, ce qui est effectivement un motif d’absence impérieux.
Avortement : Comme d’habitude, La Croix fait le service après vente
La Croix fait semblant de ne pas savoir que la clause de conscience est menacée pour les soignants.
Exemple avec cet article de La Croix, en 2020 :
C’est une polémique récurrente. Depuis plusieurs années, la clause de conscience que les soignants peuvent invoquer pour refuser de pratiquer une interruption volontaire de grossesse est régulièrement remise en cause par les associations féministes. Cette clause, consacrée par la loi Veil de 1975, expliquerait en partie, selon ces associations, les difficultés constatées d’accès à l’IVG.
Voici l’article d’hier, saluant les propos d’Emmanuel Macron :
Emmanuel Macron a annoncé mercredi 8 mars la préparation d’un projet de loi inscrivant dans la Constitution non pas le droit mais la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse. Fidèle à l’esprit de compromis de la loi Veil, cette formulation permet de conserver le fragile équilibre entre la liberté des femmes et celle des médecins.
Geoffroy de Lagasnerie, l’homme le plus à gauche de France
Tour d’actualité de VA+, avec notamment Geoffroy de Lagasnerie qui veut des amis, mais pas de famille… Les féminicides causés apparemment par le judéo-christianisme, une manif d’Africains très remontés contre le président tunisien, l’agression de Jordan Florentin et de la librairie des “Deux cités” à Nancy.
Turbo cancers, morts subites, règles perturbées : “Je n’ai jamais vu autant de gens qui ont des effets indésirables”
Alexandra Henrion Caude vient de sortir un livre intitulé : “Les Apprentis sorciers: Tout ce que l’on vous cache sur l’ARN messager“. Quel média en parlera ?
Enfin on parle de turbo cancers et de morts subites de sportifs dans une émission de télévision avec @CaudeHenrion .
✅Pascal Praud: « des gens du sport me disent ça, des médecins qui me disent je n’ai jamais vu autant de gens qui ont des effets indésirables… » pic.twitter.com/QDYrulahk9— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) March 9, 2023
Jésus est un des premiers à s’être opposé aux violences faites aux femmes
Réponse aux féministes incultes :
«Le christianisme a toujours rendu hommage aux femmes»
Ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, @LdeCharette rappelle que la religion chrétienne prône l'égale dignité de tous, hommes comme femmes. pic.twitter.com/YfCXsM0whc
— Le Figaro (@Le_Figaro) March 8, 2023
A l’origine des accusations contre Jean-Paul II, les faux dossiers du régime communiste
Suite aux informations qui sortent actuellement contre Jean-Paul II, et qui voient Isabelle de Gaulmyn s’interroger dans La Croix sur la pertinence de sa canonisation (la voilà plus proche de la FSSPX qu’elle ne le croit…), Benoît-et-moi a traduit un article d’un collaborateur polonais de la Bussola, qui explique les origines de cette sombre machination (qui n’est pas sans rappeler « l’opération Vicaire » contre Pie XII) plongeant ses racines dans l’époque communiste :
Le livre Maxima culpa prétendant que Wojtyła a couvert les abus de prêtres lorsqu’il était archevêque de Cracovie a été lancée en Pologne avec une opération de marketing bien rodée. Des attaques qui viennent de loin, résultat d’un travail rampant de démolition de Jean-Paul II dans sa patrie et réunissant les secteurs anticléricaux, les médias libéraux et les catholiques hostiles à la Tradition. Et à l’origine, les faux dossiers du régime communiste.
Dans le pays qui a vu naître saint Jean-Paul II, il existe des forces qui en ont toujours voulu à celui qui fut d’abord archevêque de Cracovie, puis souverain pontife. Jusqu’en 1989, c’est d’abord l’appareil du régime communiste polonais qui a tout fait pour diminuer l’impact de l’action pastorale du pape dans son pays. Mais les mêmes forces politiques ont continué à critiquer Jean-Paul II même après la percée démocratique de 1989, s’alliant aux milieux libéraux anticléricaux et aux catholiques « ouverts » qui n’appréciaient pas la ligne « conservatrice » de l’Église.
Pendant le pontificat de Jean-Paul II, les attaques étaient liées à son enseignement sur la sexualité, à la défense de la vie de la conception à la mort naturelle, au rôle des femmes dans l’Église et à son « anticommunisme »; mais il semble que ces sujets n’aient pas réussi à écorner sa figure gigantesque dans son pays, où l’on parlait de lui avec le plus grand respect.
Pourtant, sous les radars, des forces étaient à l’œuvre en Pologne pour détruire « le mythe Wojtyła », en premier lieu liées à l’influent journal Gazeta Wyborcza. Des attaques directes contre le saint polonais ont commencé à apparaître dans les pages de ce journal libéral de gauche, portées notamment par d’anciens prêtres comme Stanislaw Obirek : malheureusement, ses attaques de plus en plus vulgaires et primaires n’ont été ni contrées ni stigmatisées. En Pologne, ils ont oublié la règle de Goebbels, le génie de la propagande hitlérienne, selon laquelle il restera toujours quelque chose de mensonges répétés à l’infini. C’est ainsi que certains mensonges sur Jean-Paul II ont commencé à être perçus comme des vérités.
Mais un autre facteur a également facilité l’action de « déconstruction » de la figure du Pontife : le facteur temps. Depuis plus d’une décennie, des personnes travaillant dans le monde de l’information en Pologne ne connaissaient pas directement Jean-Paul II et ne pouvaient pas apprécier son charisme, son travail et son enseignement. De plus, une véritable coalition médiatique s’est formée dans le but de rompre avec l’héritage de Jean-Paul II. Une coalition composée de la Gazeta Wyborcza déjà citée, de l’hebdomadaire Newsweek, de la télévision TVN et du portail Onet (Newsweek et Onet sont liés au géant des médias suisse-allemand Ringier Axel Springer).
Malheureusement, les cas d’abus réels et présumés de mineurs par des prêtres et les accusations contre la hiérarchie de tolérer la pédophilie ont fourni une arme redoutable pour frapper l’Église et Jean-Paul II. Et ces jours-ci, nous assistons en Pologne à l’apogée des attaques contre la figure de Wojtyła.
Le 8 mars, Agora – la maison d’édition de Gazeta Wyborcza – a lancé le livre » Maxima Culpa. Jean Paul II savait « , du journaliste néerlandais Ekke Overbeek. Le slogan marketing est le suivant : « Ce que l’Église cache sur Jean-Paul II ». L’hebdomadaire Newsweek lance l’accusation avec en couverture la photo du pape et le titre : « La vérité cachée sur la pédophilie ». Sous-titre : « En cachant les crimes sexuels de ses prêtres, il agissait comme un apparatchik communiste de l’Église ». Pour ne rien arranger, le 7 mars, TVN a diffusé un reportage de Marcin Gutowski sur la responsabilité présumée de Wojtyła dans la tolérance d’épisodes de pédophilie à l’époque où il était archevêque métropolitain de Cracovie.
Mais l’attaque massive, bien synchronisée comme on peut le constater, ne s’arrête pas là : les médias ont ressorti l’histoire des abus sexuels présumés commis par le cardinal Adam Sapieha, longtemps métropolite de Cracovie.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le cardinal a organisé un séminaire clandestin dans lequel ont étudié, entre autres, ses deux successeurs, Karol Wojtyła et Franciszek Macharski, tous deux ordonnés par Sapieha. On insinue que Wojtyła a « appris » la tolérance envers les abus de son « mentor » Sapieha ; certains insinuent malicieusement qu’il y avait peut-être « quelque chose » entre Wojtyła et le vieux cardinal qui l’aimait tant. Il s’agit d’une histoire complètement fausse qui révèle à quel point toute éthique journalistique a été perdue. Elle mérite d’être analysée.
Les mensonges concernant l’homosexualité présumée du cardinal Sapieha et les abus qu’il aurait commis à l’égard de séminaristes ont été publiés dans Gazeta Wyborcza.
Les accusations se fondent sur les déclarations d’Anatol Boczek, un prêtre collaborateur du régime communiste qui voulait organiser une église nationale contrôlée par le parti en Pologne. Boczek appartenait à un groupe de prêtres dits patriotes et était en conflit ouvert avec le cardinal Sapieha lorsqu’il rédigeait ses déclarations pour les services secrets polonais. Il a été suspendu par le cardinal précisément en raison de sa collaboration avec le régime communiste. Boczek était alcoolique et ses déclarations étaient si manifestement fausses que même les communistes n’ont pas osé les utiliser pour cibler Sapieha à l’époque. Finalement, il a été retiré de la liste des collaborateurs.
Il convient de rappeler que les années 1950 ont été celles de l’apogée de la répression exercée par le régime communiste contre l’Église. Le cardinal Sapieha est mort en 1951 et, peu après, les autorités communistes ont fait arrêter les évêques des diocèses de Katowice et de Cracovie, qui ont ensuite organisé le faux procès des prêtres de Cracovie, typique de la période stalinienne.
Le père Andrzej Mistat, l’aumônier du cardinal, a lui aussi été amené à accréditer les mensonges du collaborateur du régime communiste. Son témoignage, extrait des archives des services secrets communistes, est censé prouver les tendances homosexuelles du cardinal. Mais personne n’explique aujourd’hui que ce témoignage a été écrit par le père Mistat dans les bureaux des services secrets. Il a été arrêté, battu et menacé et, dans l’incertitude de son sort, il a fait cette déclaration. Ce genre de témoignage, arraché à des prêtres, a été utilisé pour organiser des simulacres de procès contre des évêques. On ne peut donc qu’admirer la sagacité du père Mistat qui, risquant la prison et devant écrire quelque chose, a formulé des accusations sexuelles qui lui semblaient probablement « inoffensives ». Quelle est la valeur de ce type de documents des services secrets ? Ils ne devraient avoir aucune valeur juridique, mais entre-temps, ils sont rendus publics et utilisés par les médias comme des preuves « sûres » de la culpabilité.
Les médias lancent d’autres accusations purement dénigratoires: le fait que, pendant la guerre, le cardinal Sapieha a hébergé des séminaristes dans son palais serait la « preuve » qu’il était homosexuel, mais les mêmes médias cachent l’information selon laquelle les bâtiments du séminaire avaient été occupés par les Allemands.
On est rempli de tristesse devant l’attitude des rédacteurs de l’hebdomadaire Tygodnik Powszechny, fondé par cardinal Sapieha, qui se demandent si le jeune Wojtyła n’a pas été abusé par le cardinal. Ces thèses iconoclastes atteignent le summum du mensonge mais ne servent pas à convaincre les historiens qui peuvent facilement les réfuter : leur but est de détruire l’autorité de ceux qui font justement autorité pour nous, catholiques ordinaires, qui n’avons généralement pas les outils pour vérifier ces mensonges honteux.
Frapper une personne morte il y a soixante-dix ans ne permet pas une défense équitable car les gens ne connaissent pas le contexte historique des faits, le conditionnement politique, etc. Les milieux qui ont lancé l’attaque contre Wojtyła comptent sur cela.
En frappant le cardinal Sapieha, on veut frapper, il faut le souligner fortement, la figure de saint Jean-Paul II. Mgr Jan Machniak, professeur à l’Académie théologique pontificale de Cracovie, dit : « Frapper Jean-Paul II et les personnes qui lui sont liées, c’est détruire le grand héritage que le pape a laissé non seulement à l’Église, mais aussi à l’humanité tout entière ».
Nous devons garder cela à l’esprit lorsque nous lisons les nouvelles « sensationnelles » concernant Wojtyła qui nous parviennent de Pologne ces jours-ci.
Le Premier ministre Mateusz Morawiecki a déclaré de son côté que les preuves citées contre le défunt souverain pontife étaient « très douteuses ». Il a également affirmé que la question avait été soulevée par des cercles désireux de mener une « guerre culturelle » contre les Polonais et de bouleverser leur vie.
I-Média – L’arnaque du narratif officiel : Capitole, Nord Stream, Covid…
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les révélations inédites de Fox News sur l’affaire du Capitole qui mettent à mal le narratif de la presse depuis deux ans !
Dans le dossier du jour, les manifestations en France contre la réforme des retraites : avec le bon et le mauvais manifestant selon Olivier Véran et le point commun entre le président du Sénat, Gérard Larcher et les Black blocs…
Dans la revue de presse enfin, ce sera l’occasion de revenir sur les “Lockdown files”, Caroline Fourest contre la censure, les supporters de Liverpool bientôt remboursés, la fin du magazine Vice, la nouvelle offre “pour les rats” de Canal + et les manifestations en Géorgie…
Le rôle de l’UE dans la promotion des fameux ateliers de Drag-queens destinés aux enfants
De Jean-Frédéric Poisson sur l’Etudiant Libre :
De nombreux Français ont été choqués, et avec raison, par les fameux ateliers de Drag-queens qui se tiennent de plus en plus souvent sur le territoire français et promeuvent l’idéologie LGBT auprès des lycéens, collégiens voire des jeunes enfants. Récemment, c’est la mairie de Paris qui a décidé d’organiser dans une salle municipale du 13e arrondissement, une lecture de « conte » à des enfants afin de leurs véhiculer, par les bons soins d’une Drag-queen « des messages de respect et d’acceptation des différences ». Ce que l’on commente moins, en revanche, c’est la part qui revient à l’Union européenne dans la promotion de ce type d’ateliers, et d’une manière générale de tout ce qui a rapport à l’idéologie progressiste : Drag-queens, LGBT+, GPA, avortement,…
Ainsi, l’été dernier, les observateurs attentifs de la politique bruxelloise ont remarqué que la Commission européenne finançait de nombreux ateliers « drag-queen » pour les jeunes, via le programme Erasmus+ dédié au soutien à l’éducation. C’est plus de 200.000 € de l’argent des contribuables européens qui ont servi directement à financer ces projets tels que « Dragtivism » à Barcelone, « Drag It Up ! » à Berlin, ou « United with Pride » en Slovénie. Le projet berlinois a été justifié par la Commission européenne par sa volonté de faire découvrir à ces jeunes « la richesse et la diversité de la scène Drag et queer de Berlin » et de leur apprendre « les contextes historiques, sociaux et politiques des Drag, de l’activisme queer et de l’art queer ». Face à ce qui s’apparente à un forçage idéologique, la question se pose de la neutralité des institutions bruxelloises.
En effet, il nous est régulièrement rappelé, en particulier depuis le début du conflit russo-ukrainien, que nous devons défendre les sempiternelles « valeurs de l’Europe ». Mais ces fameuses valeurs, quelles sont-elles ? La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne nous en donne un premier indice. Au chapitre III, article 21-1, y est interdite « toute discrimination fondée notamment sur le sexe, […] l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle ». Lutter contre les discriminations, qui s’y opposeraient ? Pourtant, c’est au nom de ces principes que sont régulièrement attaqués des pays comme la Hongrie ou la Pologne lorsqu’ils osent protéger leurs enfants de la propagande LGBT+. Ainsi, la Hongrie s’est vue privée de financements lorsqu’elle a refusé de faire la promotion de « contenu pornographique, qui représente la sexualité comme une fin en soi, qui représente le changement de sexe, le changement d’orientation sexuelle, ou qui fait la promotion de l’homosexualité ». Clément Beaune, alors secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, avait déclaré « Je ne fais pas de l’ingérence dans la vie politique hongroise, c’est leur droit. Mais, ils ont adhéré à l’Union européenne, à des valeurs communes et là c’est une discrimination tout simplement ». Plus tôt, en 2020, l’Union européenne avait privé six villes polonaises de subventions parce qu’elles avaient décidé de créer des « zones sans idéologie LGBT ». Elles avaient dû faire marche arrière face à la pression de Bruxelles.
Plus récemment, en juillet dernier, 324 députés européens réunis en session plénière à Strasbourg ont adopté une proposition modifiant l’article 7 de la Charte. Initialement, cet article soutient que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses communications ». Jusqu’ici, rien d’anormal. Mais une nouvelle proposition devrait être soumise au Conseil européen afin d’y ajouter que « toute personne a droit à un avortement sûr et légal ». Les députés attendent du Conseil européen qu’il se réunisse pour discuter d’une Convention permettant de réviser les traités, quand bien même certaines populations administrées par l’Union ne seraient pas d’accord avec cette proposition. C’est le traité de Lisbonne qui a donné à la Charte des droits fondamentaux la même valeur juridique que celle des traités. Il a été signé lors du Conseil européen de Lisbonne du 13 décembre 2007 et a été ratifié par tous les États membres. Depuis lors, cette Charte est contraignante pour les États membres et tout citoyen peut s’en prévaloir en cas de non-respect de ces droits par un texte européen.
Constamment, l’Union prouve aux Européens que la structure qui décide de leur sort n’a que faire des patries et des populations, que sa gouvernance est hors-sol et sa finalité idéologique. Il y a donc un véritable problème de fond avec la manière dont l’Union européenne conçoit les Droits fondamentaux, l’éducation ou la culture. Il est impératif pour la France de se donner un cadre afin de pouvoir renégocier le traité de Lisbonne et en particulier la Charte des Droits fondamentaux afin d’en bannir les aspects idéologiques. C’est le seul moyen de veiller à la préservation de la cellule familiale, premier lieu d’éducation de la société.
Mgr Lagadec nommé auxiliaire de Lyon
Lu sur Riposte catholique :
Le Pape François nomme ce jour Mgr Loïck Lagadec, évêque auxiliaire de Lyon. Mgr Lagadec a été vicaire général du diocèse de Grenoble. Il a notamment géré la situation de la communauté traditionnelle de Grenoble et Vienne suite à l’éviction de la Fraternité Saint-Pierre par Mgr de Kerimel.
Pèlerinage aux Lucs-sur-Boulogne le 25 mars
Les Lucs-sur-Boulogne sont la destination du pèlerinage annuel pour la béatification des 110 enfants martyrs de moins de 7 ans massacrés par les colonnes infernales le 28 février 1794. Le pèlerinage 2023 aura lieu en la fête de l’Annonciation. Romain Lamiot, organisateur du pèlerinage des Lucs-sur-Boulogne, a été interrogé dans L’Homme Nouveau. Extrait :
[…] Aujourd’hui, il y a 200 à 300 pèlerins mais chaque fidèle du diocèse est le bienvenu. La route est praticable pour les poussettes et le temps de marche n’excède pas les 3 heures. Ce pèlerinage est conçu pour les familles même avec de très jeunes enfants.
Comment se déroulera le pèlerinage cette année ?
Le rendez-vous est donné à 8h30, le 25 mars prochain, à La Chabotterie, pour partir à 8h45 de la Croix de Charette. Nous marcherons ensuite pour arriver à la chapelle des Lucs aujourd’hui reconstruite. La messe sera célébrée vers 12h30 devant l’édifice qui est trop petit pour accueillir tout le monde. Enfin, un pique-nique convivial, aux Lucs-sur-Boulogne, vient clôturer cette journée de fidélité chrétienne.
Il est à noter que cette année, notre pèlerinage aura lieu le même jour que l’hommage à Charette rendu par l’association des amis de La Chabotterie et les enfants de Charette. Ce sont deux événements différents : notre cause est purement spirituelle et organisée par des laïcs vendéens, mais nous avons choisi de nous retrouver au début du pèlerinage, à la croix de Charette. « Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! »
Inscriptions : [email protected]
La fabrique de la duplicité
Pour un grand nombre de personnes, il est temps de faire évoluer la morale sexuelle afin qu’elle réponde enfin aux fragilités comme aux attentes contemporaines. Peut-être quelquefois sommes-nous sensibles à cette tentation?
L’intention est-elle vraiment sympathique ?
Une morale sexuelle amendée aurait le mérite d’être accessible au plus grand nombre. Si elle pouvait même être accessible à tout le monde, sans remise en cause personnelle ce serait l’idéal. « La passion, le désir et le sexe contre la raison, l’amour et la morale ? Cela sonne parfois un peu comme s’il y avait soit une vie pécheresse, guidée par l’instinct et déraisonnable, soit l’idéal de l’amour pur », explique ainsi le cardinal Marx.
Voilà un peu la tactique : on explique au bon peuple catholique que s’il y a eu des abus sexuels et une si stupéfiante duplicité chez les pasteurs, c’est parce que la morale catholique reposerait non sur une loi universelle et objective, inscrite en nous, mais sur un système de type manichéen où le bien ne serait réservé qu’aux seuls purs, les autres n’y ayant pas accès. Le manichéisme a pourtant toujours été rejeté par l’Église catholique comme une hérésie.
Il faudrait donc qu’à chaque époque quelques « sachants » s’emploient à rendre la loi morale adaptable à leurs contemporains. Quitte à la rendre difficilement lisible par tout un chacun.
Comme tout cela est bien pratique…
Les archives et le travail historique relaté dans l’Affaire Philippe – oui j’ai lu le livre aux éditions du Cerf – montrent pourtant une énième fois avec douleur et cruauté, qu’une morale « adaptée à sa vision de la foi » par celui qui a l’autorité, devient ipso facto la fabrique de sa propre duplicité et la condition de l’abus.
Que l’on nous promette encore une fois des réformes nécessaires. Soit. C’est très bien. Mais que l’on nous promette un amour chrétien facile et indolore… c’est vraiment nous prendre pour des idiots.
Je gage, moi, qu’il reste ici ou là du bon sens. Associé à un certain ras le bol avouons-le.
Puisque le récent film du Puy du Fou Vaincre ou mourir met à l’honneur la figure droite, bien que non sans complexité, d’Athanase de Charette, qu’on me permette de redire à sa manière que toutes ces belles nouveautés risquent fort d’être vieilles comme le monde, tout comme la ruse de celui qui veut se soustraire au don pour accaparer.
La réalité de toute vie est qu’elle n’échappe pas à d’inhérentes tensions entre le désir de bonheur et les aléas, circonstances, limites, souffrances de l’existence concrète. La tension entre le bien perçu et la difficulté à le mettre en pratique traverse toute conscience humaine. (Rm 7 14-22)
La bonne nouvelle est que c’est justement cette disproportion entre la loi et nos capacités humaines qui éveille notre désir de la grâce, qui nous rappelle sans cesse la vérité du Salut par le Christ, la nécessité de vivre des sacrements et de l’Église du Christ.
« Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. » (2Co 6, 2) N’est-ce pas le bon moment pour demander une foi simple, qui ne s’effraie pas des exigences de l’amour, qui accepte les aides humaines et spirituelles pour grandir dans la vie morale ? Voilà ce qui permet de garder le cœur jeune, de la jeunesse de Dieu, dont nous avons grand besoin !
Gabrielle Vialla
L’idéologie du genre contre les femmes
Sous la pression de la théorie du genre, qui laisse croire que le masculin et le féminin sont de pures constructions sociales, elle affirme désormais qu’il suffit de se dire femme pour être reconnue comme telle, sans égard à la réalité biologique d’une personne, sans égard à ce qu’on appelait autrefois la nature sexuée. Le néoféminisme s’appuie sur la théorie du genre.
Ainsi, dans plusieurs pays, il n’est plus nécessaire de connaître une opération de changement de sexe pour que l’État reconnaisse la nouvelle « identité de genre » d’un individu. Il suffit de réclamer une modification administrative, car il existerait une telle chose qu’un droit à l’autodétermination de genre.
On connaît la réflexion de Simone de Beauvoir, selon laquelle on ne naît pas femme, mais on le devient. C’était évidemment absurde. Mais poussons cette absurdité jusqu’au bout : si on ne naît pas femme, mais on le devient, pourquoi le deviendrait-on, puisque le féminin serait une fiction idéologique à déconstruire ? Notre époque rend les choses compliquées, non ?
Tout cela pose de vraies complications dans la vie pratique.
Comment appliquer des mécanismes de parité, par exemple, si n’importe qui peut s’autoproclamer femme, selon son bon caprice ?
Écoutez Les idées mènent le monde, une série balado qui cherche a éclairer, à travers le travail des intellectuels, les grands enjeux de sociétés.
Comment réserver certains postes aux femmes dans les conseils d’administration si, encore une fois, on ne peut plus présumer de l’identité de genre de personne ?
Que faire du sport féminin ? Faut-il l’ouvrir aux femmes trans ?
Et que faire des prisons pour femmes si un prisonnier masculin peut se déclarer femme et y réclamer une place ?
L’Écosse vient de le découvrir. Un détenu masculin reconnu coupable de viol sur deux femmes se présentait désormais comme une femme et réclamait d’être enfermé avec d’autres femmes. Le gouvernement, d’abord favorable à cela, a dû reculer.
Enceint ?
Prenons le problème autrement : que faire quand une femme qui se déclare désormais homme, donc homme trans, mais qui conserve ses organes génitaux féminins, tombe enceinte ? Doit-on dire qu’il s’agit d’un homme enceint ? Cet homme enceint devra-t-il aller voir régulièrement son gynécologue ? Dire que ce sont les femmes qui portent les enfants, est-ce discriminatoire ? Posons la question : la théorie du genre ne vole-t-elle pas aux femmes leur journée en proposant une définition absolument désincarnée de la femme ?
Ne sachant plus ce qu’est la femme, on ne sait donc plus quels sont ses droits.
ONU : La Manif Pour Tous intervient de nouveau sur la GPA
Le 6 mars s’est ouverte la 67ème session de la Commission sur le statut de la femme (CSW) au siège des Nations-Unies à New-York. Les travaux de cette édition 2023 portent sur « l’innovation et le changement technologique » au regard du statut de la femme, une thématique très large.
Les travaux de cette année portent sur la question centrale de « l’innovation et du changement technologique, de l’éducation à l’ère numérique pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles ». Dans le contexte d’une nouvelle société presque « tout-numérique », ce thème souligne les enjeux fondamentaux pour les femmes : harcèlement, fracture numérique, accès à l’éducation, internet libre, image de la femme…
Comme chaque année, le thème du CSW est très large. Dans son intervention, La Manif pour Tous a choisi de souligner et de développer le fait que les outils numériques sont utilisés par les trafiquants d’humains comme accélérateurs du business de la procréation et de l’exploitation reproductive dans le monde. Le mouvement souligne l’urgence, pour l’ONU, de condamner l’exploitation reproductive et, pour tous les Etats-Membres, de lutter contre cette nouvelle forme d’esclavage et de traite humaine, qu’il s’agisse de trafic de gamètes ou de gestation pour autrui (GPA), sous toutes ses formes.
Au-delà des intentions affichées par le CSW, cette commission a en effet une vision hautement idéologique des droits des femmes. Ainsi, cette vision n’inclue toujours pas, à ce jour, la lutte contre l’exploitation reproductive. Alors que la gestation pour autrui est évidemment contraire à toutes les conventions internationales (droits de l’Homme, droit de l’enfant, esclavage, traite humaine…), et en particulier à celles qui concernent la lutte contre les violences faites aux femmes, elle n’a toujours pas été condamnée par l’ONU, et pas même par le CSW ! Et pour cause, les groupes de pression progressistes, moteurs du CSW, y sont favorables.
Cela explique aussi que, cette année encore, le CSW soit le lieu d’un combat acharné, non pour protéger les femmes du trafic procréatif, mais pour faire avancer les revendications de groupes militants « transaffirmatifs ». En clair, favorables à l’idéologie du genre et, en particulier, à l’idée que l’humain serait en fait non binaire – ni homme, ni femme – et que chacun devrait « s’auto-déterminer ».
Ainsi, alors qu’il s’agit de la Commission sur le statut de la FEMME, le terme « mentrual hygiene management » a fait son apparition dans le texte en cours de négociations entre les Etats-membres, qui constituera la déclaration officielle du CSW 2023. Inoffensif à première vue, le texte efface pourtant à dessein toute mention de la femme, remplacée ici par « personne menstruée », pour un problème pourtant spécifiquement féminin.
Et justement, une ONG avait proposé au CSW d’organiser un événement où serait diffusé le passionnant documentaire « What is a woman ? ». Las, cet événement a été annulé parce que jugé « trop discriminant » par la Commission.
Le Comité des ONG avait de fait publié des consignes pour les événements parallèles stipulant que les organisations devaient reconnaitre « le sexisme, le racisme, le classisme, l’hétérosexisme, la transphobie, la domination mondiale du Nord et d’autres formes institutionnalisées d’oppression » et « valoriser et préférer une approche intersectionnelle du féminisme ». Un vocabulaire et des concepts qui en disent long et visent, évidemment, à faire taire toute dissidence.
Cela n’empêche pas La Manif Pour Tous de poursuivre son action et, en l’occurrence, de défendre explicitement la femme dans le cadre du CSW, même si ses dirigeants ne savent plus bien ce qu’est une femme.
Par ailleurs, les appels lancés depuis 2015 par La Manif Pour Tous à toutes les ONG pro-famille de faire entendre aussi leurs voix à l’ONU ont eu de l’écho. Leur nombre progresse d’année en année. Il faudrait que cela s’accélère néanmoins, mais la problématique est bien souvent financière : le travail auprès de l’ONU et les déplacements à New York et Genève pèsent lourds sur les budgets des associations, au point qu’elles hésitent à se lancer ou peinent à persévérer.
Mais déjà, la multiplication d’acteurs pro-famille et leur capacité à parler au sein des institutions internationales commencent à inquiéter les responsables. Ils évoquent une « renaissance conservatrice », qu’ils appellent « the great pushback ». La fébrilité est telle que des événements officiels sont organisés pour « push back the pushback » et redonner plus de moyens à des militants progressistes pourtant déjà surreprésentés et surfinancés par les institutions internationales.
La bataille est âpre pour défendre une vision équilibrée de la femme et de la famille.
Retrouvez ici la déclaration de La Manif Pour Tous.
Reynald Secher est le grand historien de la Vendée
Ivan Rioufol a invité Reynald Secher en direct sur le plateau de CNEWS le dimanche 26 février à 20h30 :
Face à l’euthanasie, ne pas se limiter aux arguments rationnels
Dans France catholique, Fabrice Madouas a interrogé Gregor Puppinck et Elise Botbol sur l’opposition à l’euthanasie :

Il peut aussi être utile de diffuser le documentaire qui montre la réalité de l’euthanasie en organisant des projections. Inscrivez-vous :
Le gouvernement colombien propose de dépénaliser l’inceste entre adultes
Le président gauchiste de Colombie, Gustavo Petro, a pris ses fonctions en août 2022 et, en moins de 30 jours, il a déjà retiré la Colombie du Consensus de Genève, un engagement pro-vie que le gouvernement précédent avait pris seulement 3 mois plus tôt. Le consensus est une initiative mise en œuvre en octobre 2020 pour défendre la santé des femmes sans renoncer à la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
Sous sa présidence, la Colombie a également défendu les politiques de libéralisation des drogues.
Récemment, le ministre colombien de la justice, Néstor Osuna, considéré comme d’extrême gauche, a présenté au parlement un projet de loi visant à dépénaliser l’inceste entre adultes. Il a déclaré à ce sujet :
“Ce que nous proposons d’éliminer, c’est que deux personnes adultes, qui consentent librement à avoir des relations sexuelles, soient envoyées en prison. Il est nécessaire d’établir, dans un droit pénal typique d’une société libérale, certaines limites à la persécution par l’État de comportements qui ne nuisent pas réellement à la société.
La législation colombienne actuelle punit de peines allant jusqu’à six ans de prison les personnes qui entretiennent des relations sexuelles avec des parents consanguins au premier degré. Le ministre n’a pas précisé ce qui se passerait en cas de relations incestueuses entre un adulte et un jeune âgé de 14 à 18 ans, sachant que l’âge du consentement sexuel dans le pays est actuellement de 14 ans.
La proposition a suscité de vives discussions dans la société, avec un grand nombre de manifestations de rejet sur les réseaux sociaux.
Ernesto Macías, ancien président du Sénat colombien pour le parti Centro Democrático, a dénoncé la situation sur Twitter :
“Le gouvernement propose d’éliminer l’inceste en tant que crime. Un message désastreux pour les familles et une incitation macabre pour les violeurs”.
Traumatisme et avortement
Dans le cadre d’une proposition de loi visant à favoriser l’accompagnement psychologique des femmes victimes de fausse couche, quelques députés parmi lesquels Sandrine Rousseau ont déposé un amendement pour permettre à un couple ayant subi une fausse couche de prendre trois jours. Explication :
Bien qu’il s’agisse d’une expérience particulièrement traumatisante et alors même qu’on estime qu’une femme sur dix a vécu une fausse couche, le traumatisme de la fausse couche reste aujourd’hui un véritable tabou en France. Pourtant, pour les futurs parents, cette épreuve est souvent un choc, un drame silencieux dont les douleurs sont vécues dans l’ombre et auquel notre société ne prépare guère.
Cet amendement propose ainsi la création d’un congé spécial de trois jours pour la survenue d’une fausse couche, à destination du ou des parents concernés. Et pour cause, la fausse couche n’est pas une maladie, c’est une perte. À ce titre, ce congé sera un moyen de reconnaître officiellement cette perte et ses conséquences psychologiques pour les personnes la traversant. Il permettra d’offrir un tant soit peu de temps pour s’en remettre physiquement et mentalement.
Deux jours de congés exceptionnels sont par exemple accordés à ce jour en cas d’annonce de la survenue d’un handicap ou d’un cancer chez un enfant, ou bien trois jours en cas de décès d’un beau-père ou d’une belle-mère. Enfin si nous voulons avancer vers une plus grande égalité au sein du couple et une déconstruction des rôles et des tâches traditionnellement assignés, nous devons aussi permettre au conjoint, quel que soit son genre ou son statut, de s’impliquer tout au long des événements liés à la grossesse, de se sentir directement concerné, dans les hauts comme dans les bas.
Cet amendement a été rejeté.
La fausse couche étant aussi définie comme un avortement spontané, on se demande comment cet évènement peut être traumatisant et, en même temps, comment l’avortement provoqué n’a aucune conséquence pour la femme…
C comme Castaner
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Après la drague du chrétien aux Bernardins par E. Macron, le 101e anniversaire de l’armistice de 1918 valait certainement (par ces temps d’élections municipales approchant) la drague du musulman par C. Castaner. Ce dernier s’est donc rendu le 7 novembre à la grande mosquée de Paris pour rendre un hommage aux soldats musulmans morts pour la France. … Même si C. Castaner lors de son discours a tenu à indiquer: « Si quelqu’un pouvait en douter, je retiens des récits de l’enfer des tranchées et de la dureté de la guerre, un enseignement. Un enseignement, comme une leçon républicaine: dans les rangs de nos Armées, face à l’ennemi et face à la mort, il n’y avait pas de chrétiens, de musulmans, de juifs ou d’athées. Il n’y avait que la bravoure et l’honneur. Il n’y avait que des frères d’armes, unis et déterminés ». Mais pourquoi voudriez-vous qu’il comprenne les discours qu’on lui prépare?
… Ah, la Patrie, justement! Mot jamais utilisé par M. Castaner. Et celui de France disparaît au profit de la République… Pourtant, sur les monuments aux morts, c’est bien Morts pour la France qui est inscrit! Mais Paris vaut bien une sourate. Et puis après tout, la République, ça parle à tout le monde. Il y a même des républiques islamiques.
(Extrait de “Pour C. Castaner, Paris vaut bien une sourate” – Le 11 novembre 2019)
C’est le Droit à la Vie qu’il faut proclamer
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Le projet d’introduction du prétendu droit à l’IVG dans la Constitution française constitue une double menace :
Il tend à conforter tout l’appareil de mise à mort de l’être humain avant la naissance et pourrait menacer la liberté de conscience des médecins et de tout le personnel soignant, et confirmer que cette liberté n’est pas assurée pour les pharmaciens.
La France n’a nul besoin d’être marquée ainsi pour le présent et pour l’avenir d’une façon qui heurte beaucoup de citoyens.
Au contraire nous avons besoin d’une vraie politique sociale en faveur des familles avec une réelle assistance aux femmes enceintes en difficulté, et une prime de naissance protectrice du petit être humain qu’elles portent.
C’est le Droit à la Vie qu’il faut proclamer.
Nous aurons à coeur de prier pour que ce funeste projet n’aboutisse pas.
Soyons nombreux le 11 mars à Paris !
Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits
Destruction de la famille, suite
Elisabeth Borne annonce que dès 2025, le taux d’imposition sera individualisé par défaut pour l’ensemble des foyers fiscaux. Cet individualisme forcé ne sert qu’à déliter un peu plus la famille. Comme l’écrire Pascale Morinière, présidente des AFC, plus d’émancipation individuelle ne mène qu’à toujours plus de solitude tout en renforçant le pouvoir de l’Etat sur des individus isolés.
La fiscalité ne doit pas être un frein à l’émancipation des femmes, notamment celles qui ont un écart de salaire important avec leur conjoint.
Dès 2025, le taux d’imposition sera individualisé par défaut pour l’ensemble des foyers fiscaux. pic.twitter.com/3l86VUx4CQ
— Élisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) March 6, 2023
Avorter oui, donner naissance non
Tout un symbole : la même semaine on annonce la fermeture de 100 maternités et l’inscription de l’avortement dans la Constitution.
Aujourd’hui, Macron annonce un projet de loi “dans les prochains mois” pour constitutionnaliser l’avortement, sur le modèle de ce qu’avait fait le dictateur Tito en Yougoslavie.
Quelques jours avant, un “rapport” demandait la fermeture d’une centaine de maternités… sachant que ” 30% des maternités ont déjà fermé sur les vingt dernières années en France”. Ce rapport remis à l’Académie de médecine mardi recommande la fin des accouchements dans les petites maternités, au profit d’un renforcement des plus grosses structures.

