Fête de la Très Sainte Trinité
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Nous voici dans le temps après la Pentecôte, le plus long de l’année liturgique, puisqu’il en couvre à peu près la moitié, et va nous conduire jusqu’à la fin de novembre. En ce premier dimanche après la Pentecôte, l’Église célèbre la fête de la Très Sainte Trinité, Dieu unique en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint Esprit…
Autrefois, selon le rit romain, ce dimanche qui suivait la veillée nocturne du samedi des Quatre-Temps de la Pentecôte à Saint-Pierre, était consacré au repos : Domínica vacat. Mais vers le VIIIe siècle, les calendriers romains commencent à noter une octave de la Pentecôte – à l’imitation certainement du dimanche in Albis – avec la lecture évangélique du colloque du Seigneur et de Nicodème (Jn, 3, 1-16) où il est question de l’efficacité de l’action du Saint-Esprit dans la régénération baptismale. Presque en même temps apparaît en usage la leçon actuelle pour la messe du Ier dimanche après la Pentecôte (messe que l’on ne peut entendre qu’en semaine quand le calendrier le permet) de l’Évangile selon saint Luc (6, 36-42). Toutefois en 1334, l’un et l’autre passages devinrent à peu près inutiles, en raison de la fête nouvelle de la Très Sainte Trinité, qui fut introduite par Jean XXII dans le rit romain.
Pour la première fois depuis le début de l’année liturgique, nous trouvons une fête qui n’a pas pour but de commémorer un événement de l’histoire du salut, mais de nous remettre en mémoire et graver en notre esprit un des dogmes fondamentaux de la foi catholique. C’est seulement à la fin du Moyen Âge que l’Église en a éprouvé le besoin en raison du refroidissement des convictions et de la prolifération des théories hétérodoxes. Cette fête était célébrée en certains lieux dès le Xe siècle, à la suite de révélations privées, mais ce n’est qu’au XIVe siècle qu’elle a été instituée officiellement pour l’Église universelle et fixée au premier dimanche après la Pentecôte. Il s’agit donc ici d’un office composé, non de l’expression spontanée de la prière de l’Église comme pour les messes plus anciennes. Les mélodies ne sont pas originales, à part l’Alléluia qui a été repris dans un office existant. Ce sont des adaptations plus ou moins adroites, il faut le dire, de textes nouveaux à des mélodies qui avaient été faites pour d’autres.
Les textes de la messe de la fête de la Sainte Trinité ne constituent pas un exposé théologique du dogme, comme ce sera le cas dimanche prochain pour la fête du Saint Sacrement. Comment exprimer l’inexprimable ? Ils se contentent de répéter indéfiniment notre louange à Dieu, Père, Fils et Saint Esprit. En particulier les chants de la messe disent tous à peu près la même chose et on remarquera que les cinq pièces du propre : Introït, Graduel, Alléluia, Offertoire et Communion commencent toutes par le verbe bénir, benedicere c’est-à-dire : dire du bien. Et lorsque c’est l’homme qui est sujet, ce verbe est synonyme de louer. Ces textes s’inspirent plus ou moins de deux passages de la Bible, tous deux dans l’Ancien Testament, le cantique des trois jeunes hébreux dans la fournaise au livre de Daniel, qu’on trouvera au Graduel et à l’Alléluia, et les paroles de l’archange Raphaël au livre de Tobie, qu’on trouvera à la Communion et dont s’inspirent l’Introït et l’Offertoire, en y ajoutant la notion de Sainte Trinité dont l’Ancien Testament ne parlait évidemment pas.
L’idée d’une solennité spéciale en l’honneur de ce mystère, fondement de notre foi chrétienne, est belle, et le moment de sa célébration, à l’expiration du temps pascal, est heureusement choisi. On sentait comme le besoin de manifester toute notre reconnaissance à l’Auguste Triade, qui a daigné accomplir avec tant de miséricorde et tant d’honneur pour nous, l’œuvre de notre Rédemption (c’est la phrase que nous répétons à l’Introït, à l’Offertoire et à la Communion : « parce qu’il a fait éclater sur nous sa miséricorde »). Pour l’amour de nous, le Père éternel a daigné nous donner comme hostie et victime d’expiation son Fils unique lui-même ; Jésus nous a aimés in finem, c’est-à-dire jusqu’à s’immoler lui-même pour nous ; l’Esprit Saint s’est donné à nous si intimement qu’il est appelé donum, le don, précisément parce qu’il nous atteste l’amour du Père et du Fils à notre égard.
De plus, la révélation du dogme de la Très Sainte Trinité est un de ces secrets que les Hébreux avaient seulement entrevus mystérieusement, mais qui ne fut expressément révélé que dans la Nouvelle Loi. Il regarde la vie intime de Dieu ; or, les choses intimes ne se disent pas à tous, mais seulement aux amis. La connaissance de Dieu trine dans les Personnes et un dans son essence, marque le plus haut sommet de la science théologique et confère au peuple chrétien une perfection et une dignité si grandes qu’on peut bien dire qu’en ce dogme réside l’honneur, la gloire et le salut de l’Église. C’est donc fort à propos, après que l’Esprit Saint est venu instruire le troupeau des fidèles, les initiant à la possession intégrale de la vérité divine, que la famille chrétienne s’élève à la contemplation et à l’adoration in Spíritu et veritáte de l’auguste Triade, qui constitue la fin première et essentielle de l’Incarnation du Sauveur et de la rédemption du monde.
Introït : Benedicta sit
Voici le texte de l’Introït :
Benedicta sit Sancta Trinitas, atque indivisa unitas : confitebimur ei quia fecit nobiscum misericordiam suam.
Bénie soit la Sainte Trinité et son indivisible unité ; Proclamons sa louange car elle a exercé envers nous sa miséricorde.
La mélodie est calquée presque note pour note sur celle de l’Introït Invocabit me du premier dimanche de Carême, qui est affirmative, pleine d’une assurance paisible et assez solennelle. Le verset est le premier du psaume 8 :
Domine Dominus noster : quam admirabile est nomen tuum in universa terra !
Seigneur notre maître que votre nom est admirable sur toute la terre.
Ce verset est suivi comme toujours du Gloria Patri qui convient aujourd’hui plus que jamais.
Graduel : Benedictus es
En ce premier dimanche après la Pentecôte, fête de la Sainte Trinité, le temps pascal étant terminé, nous allons retrouver le Graduel pour la première fois depuis le dimanche de Pâques.
Le texte de ce Graduel est emprunté au cantique des trois jeunes hébreux dans la fournaise, au livre de Daniel, grand cantique d’action de grâces dont tous les versets commencent par le verbe ” bénir “.
Benedictus es, Domine, qui intueris abyssos, et sedes super Cherubim. Benedictus es, Domine, in firmamento cæli et laudabilis in sæcula.
Vous êtes béni, Seigneur, qui contemplez les abîmes et trônez au-dessus des Chérubins. Vous êtes béni, Seigneur, au firmament du ciel, et digne des louanges dans les siècles.
La mélodie est calquée, à peu près note pour note là aussi, sur celle du Graduel Constitues eos de la fête des saints Apôtres Pierre et Paul le 29 Juin. Mais, comme on le sait, les Graduels sont généralement faits de formules toutes faites qui s’enchaînent les unes aux autres. Ils s’adaptent donc plus facilement à des textes différents. Ici l’adaptation est excellente et les grandes vocalises de la mélodie expriment bien la louange du texte. En particulier le mot Domine se retrouve une fois au grave et une fois à l’aigu sur des mélodies réservées habituellement au nom du Seigneur.
Alléluia : Benedictus es
L’Alléluia de la fête de la Sainte Trinité est la seule pièce ancienne de cette messe. Il a été repris à la messe de la veille, le samedi des Quatre-Temps de la Pentecôte. Dans les premiers siècles, les samedis des Quatre-Temps étaient des jours d’ordinations et la messe était très longue ; commencée dans la soirée, elle se poursuivait une partie de la nuit, et servait de messe de dimanche. Cet Alléluia est donc bien à sa place aujourd’hui, d’autant que son texte convient parfaitement à la fête. Les messes des samedis des Quatre Temps comportent de nombreuses lectures, parmi lesquelles on trouve toujours le cantique des trois jeunes hébreux dont nous venons de parler à propos du Graduel. Le texte de l’Alléluia qui le suit en est également tiré.
Benedictus es, Domine, Deus patrum nostrorum, et laudabilis in sæcula.
Vous êtes béni Seigneur, Dieu de nos pères, et digne de louanges dans les siècles.
La mélodie cette fois, est originale. Elle est légère et très joyeuse.
Offertoire : Benedictus sit
Le texte de l’Offertoire de la fête de la Sainte Trinité est à peu près le même que celui de l’Introït. Les trois personnes y sont seulement en plus explicitement énumérées.
Benedictus sit Deus Pater, unigenitusque Dei Filius, Sanctus quoque Spiritus : quia fecit nobiscum misericordiam suam.
Béni soit Dieu le Père et le Fils unique de Dieu ainsi que le Saint Esprit, car il a exercé envers nous sa miséricorde.
On remarquera dans ce texte que, si les trois personnes sont énumérées, les verbes restent au singulier, montrant bien qu’elles forment un seul Dieu.
Comme celle du Graduel, la mélodie est calquée sur celle de la pièce correspondante de la messe des saints apôtres Pierre et Paul, dont le Graduel et l’Offertoire ont exactement le même texte. Mais ici l’adaptation est moins heureuse. Cette mélodie est assez complexe et très ornée, pleine de mouvement, mais se termine dans une ambiance contemplative.
Communion : Benedicimus
Nous trouvons dans l’antienne de Communion de la fête de la Sainte Trinité le texte du livre de Tobie dont ceux de l’Introït et de l’Offertoire étaient plus ou moins inspirés. Ce sont les paroles de l’Archange Raphaël lorsqu’il se fait connaître, et invite Tobie et sa famille à rendre grâces à Dieu pour tous les bienfaits qu’ils ont reçus par son intermédiaire.
Benedicimus Deum cæli, et coram omnibus viventibus confitebimur ei : quia fecit nobiscum misericordiam suam.
Bénissons le Dieu du ciel et proclamons sa louange devant tous les êtres vivants, car il a exercé envers nous sa miséricorde.
Ce texte nous rappelle ainsi que la Sainte Trinité est source d’amour. Seule petite différence avec le texte original, les verbes sont passés de la deuxième à la première personne : Bénissons au lieu de Bénissez. À part cela, c’est le texte exact de la Bible, tandis que l’Introït et l’Offertoire n’en avaient repris que les derniers mots et le verbe bénir au début. La mélodie est celle de la Communion Feci judicium de la messe d’une vierge martyre, avec quelques petites variantes. Elle est assez douce dans un mode contemplatif.
4 façons de prier pour nos parents
Cette année nous fêterons nos mères le dimanche 4 juin et nos pères le 18 juin. Fleurs, colliers de pâtes, porte-clés colorés, les petites attentions ne manquent pas quand nous sommes enfants. Mais en grandissant, prenons-nous toujours autant de soin à célébrer nos parents ?
Ce mois de juin peut être l’occasion de confier ceux qui nous ont élevé, donné la vie, à notre Père du Ciel. Prier pour nos parents, c’est aussi permettre à Dieu de venir guérir certaines blessures, éclairer certaines zones d’ombres, apaiser certains tourments. Quelle que soit la relation que nous avons avec eux, qu’ils soient toujours à nos côtés ou bien déjà partis, prier pour nos parents c’est demander une bénédiction pour eux, comme pour nous.
- Demander à Dieu la grâce du pardon, d’une réconciliation, d’un apaisement. Nous pouvons confier nos relations filiales blessées, abîmées, compliquées à la Vierge Marie, à travers la neuvaine à Marie qui défait les nœuds et, avec elle, demander au Seigneur de nous aider à pardonner les manquements, et à accueillir consolation et paix intérieure.
- Rendre grâce à Dieu pour nos parents, pour la vie qu’ils nous ont donnée, pour leur amour, pour ce qu’ils sont ou ont été, pour ce qu’ils nous ont permis de devenir. A travers nos prières, confions nos pères à saint Joseph et nos mères à la Vierge Marie.
- Confier à Dieu leurs difficultés, leurs combats, leurs peurs. Ils ont veillé sur nous et nous sommes invités à notre tour à veiller sur eux. A travers la maladie, la solitude, la vieillesse, ils nous montrent leur vulnérabilité et leur fragilité. Avec douceur et confiance, présentons-les à Dieu pour qu’il soit leur force et leur réconfort en nous appuyant sur la Parole de Dieu.
- Avec Dieu et en Dieu, découvrir que la relation à nos parents peut continuer à grandir, vivre et nous porter, bien au-delà de la séparation de la mort. Par la prière, le lien à nos parents est éternel.
Alice Ollivier pour Hozana.org
Saint Jean de la Croix : un chercheur de l’absolu
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas :
Profanation au sein de la basilique Saint-Pierre
Jeudi 1er juin, dans l’après-midi, à la basilique Saint-Pierre, un homme est monté complètement nu sur l’autel de la confession de Saint-Pierre, avant d’être maîtrisé et recouvert par les services de sécurité.
Il brandissait, écrit sur le dos, un message contre la guerre en Ukraine qui dénonçait le massacre des enfants sous les bombardements russes. Selon la Repubblica, l’homme interpellé serait atteint de dépression sévère et fortement affecté par les conséquences du conflit. Il présentait également des marques d’autoflagellation sur le corps.
En réparation, l’archiprêtre de la basilique Saint-Pierre, le cardinal Mauro Gambetti, a célébré un rite pénitentiel.
Dans un rapport, la Cour des Comptes propose de fixer à chaque établissement sous contrat des objectifs en termes de composition sociale
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
Présidée par l’ancien ministre socialiste issu du militantisme trotskyste, Pierre Moscovici, la Cour des comptes vient une fois encore de sortir de son rôle de surveillance des finances de l’État.
Ce dernier, en effet, évoquant une concordance « fortuite » – mais bien sûr ! – avec la séquence de communication et de présentation par le ministre Pap Ndiaye du protocole entre l’enseignement privé sous contrat et l’État, signé le 17 mai, a parlé d’une « première » pour qualifier la publication par la Cour qu’il préside d’un rapport sur l’enseignement privé sous contrat.
Ce rapport met en effet en avant non pas des considérations financiaro-budgétaires qui relèveraient de sa mission de surveillance des financements étatiques mais l’affirmation de nature plus idéologique d’un « vrai recul » (sic) de la « mixité sociale » dans des établissements liés à l’État.
Outre le fait que cette mixité sociale n’est à l’évidence pas moindre dans l’enseignement privé que dans l’enseignement public, on peut peser ici combien la loi de la cinquième République sur le financement des écoles privées, dites « libres » (et en fait privées de liberté) a eu aussi pour effet de placer ces dernières dans les liens de l’État jacobin.
Réalité que l’ultra-socialiste jacobin Moscovici ne peut que vouloir renforcer.
Ainsi ne s’étonne-t-on pas de ce que les « recommandations » des conseillers de la Cour des comptes (désignés comme « les sages », mais de quelle sagesse avec un Moscovici, sinon de « Big Brother » ?) aillent dans le sens d’une amplification des contrôles de l’État.
Qui ne le voit : la coïncidence de la sortie du « protocole » du 17 mai élaboré par le socialiste « woke » Pap Ndiaye et de celle du rapport de vigilance laïciste présenté par le super comptable gauchiste Moscovici peut bien n’être déclarée que fortuite, quoi qu’il en soit, il s’agit d’une évidente convergence idéologique.
Elle ne surprendra que les gogos plus futiles qu’utiles de la déconstruction macronienne.
Le père Eugène de Villeurbanne face aux réformes de l’ordre des capucins
Sur Claves, l’abbé Renard, FSSP, a rédigé un article en deux parties, ici et là, retraçant la vie du P. Eugène de Villeurbanne (1904-1990), religieux capucin confronté aux réformes de son ordre, fondateur des Capucins de Morgon aujourd’hui proche de la Fraternité Saint-Pie X. Dès la fin des années 1940, l’ordre des Capucins fut confronté à une profonde crise et tous les couvents, dès les années 1950, envisagent de modifier le mode de vie qui remonte pourtant à saint François lui-même. Sa résistance aux évolutions internes de son ordre fait penser à un capucin italien contemporain, bien plus célèbre, Padre Pio, qui refusa aussi toutes les évolutions de la règle au point d’en être persécuté. C’est le même sort qui attendait le père Eugène, alors que les Capucins abandonnent l’habit, l’oraison, la pauvreté, le silence, le retrait du monde…
Pendant des années, le père Eugène s’évertuera à obtenir l’accord des autorités pour ouvrir une maison de stricte observance, s’appuyant sur l’un des maîtres-mots de l’aggiornamento en cours : le « pluralisme de formes », chacun devant pouvoir vivre en capucin selon sa propre compréhension de l’esprit de saint François. Sans succès. En 1972, les autorités de l’Ordre finirent par autoriser quelques pères à mener une vie conforme aux constitutions primitives dans un couvent à Besançon. Mais, et l’on retrouve étrangement la lettre du motu proprio Traditionis Custodes, ces religieux devraient partager la vie d’autres capucins « nouvelle façon », être en minorité, le supérieur du couvent ne devant pas être choisi parmi les capucins « traditionnels », et surtout, l’ouverture d’un noviciat était interdit. Il s’agissait donc d’un « mouroir » pour les capucins de stricte observance.
Le père Eugène est donc parti s’installer dans une maison mise à sa disposition dans l’Ain. Des procédures visant à son expulsion de l’Ordre capucin furent engagées. Il transféra cette fondation en 1983 à Morgon, où les capucins sont encore, alors que le reste de l’ordre s’est complètement délité… Je ne peux m’empêcher de relayer cette anecdote terriblement d’actualité : un jour, un homme qui assistait à sa messe se vit refuser la communion dans la main et vint trouver le Père à la sacristie pour s’en plaindre. Mais notre religieux, non sans malice, et ayant remarqué l’alliance que l’homme portait au doigt, lui répliqua :
« Cher Monsieur, vous avez reçu le jour de votre mariage le droit de prendre dans vos mains le corps de votre femme, et moi, le jour de mon ordination, celui de prendre dans les miennes le corps eucharistique de Jésus. Essayez donc de prendre dans vos mains la sainte hostie, et j’irai prendre dans les miennes celui de votre femme ! »
L’idéologie des Lumières, à la source de la culture de mort actuelle
L’auteur de ce livre, Du temps des Lumières à Napoléon. Recueil d’entretiens “révolutionnaires”, paru il y a un peu moins de deux ans, a consacré une douzaine d’ouvrages à une relecture du temps des Lumières, de la Révolution et de l’oeuvre napoléonienne. Ces études à rebours des idées enseignées ont valu à leur signataire des entretiens dans diverses publications. Le présent volume rassemble une douzaine de ces entretiens donnés à des publications qui nous sont proches, parmi lesquelles votre blogue préféré.
Au fil des pages, l’auteur évoque l’idéologie de Rousseau, Montesquieu, Voltaire, Diderot, Laclos, Napoléon, au point de synthétiser ses différents ouvrages, dans une lecture très accessible et agréable.
En lisant méticuleusement les penseurs du XVIIIe siècle et les orateurs de la Révolution, Xavier Martin, historien du droit, a montré à quel point la propagande officielle était mensongère. Bien loin de l’humanisme qui leur est généralement attribué, ces penseurs et ces orateurs étaient persuadés que l’homme n’est qu’une bête, voire une machine ! Le problème c’est qu’il ne s’agit pas uniquement d’idéologie passée : les Lumières impriment profondément notre société et on ne peut que constater la filiation directe avec les revendications actuelles de la culture de mort :
Autre élément d’actualité, d’ailleurs en prise directe avec cette intention : la vision de l’homme, organiciste, eugéniste, etc. qui sous-tend toutes les dérives bioéthiques contemporaines vient en droite ligne du scientisme des Lumières, à travers l’histoire de la pensée médicale des XIXe et XXe siècle, jusques et y compris, faudrait-il ajouter, dans la sphère nationale-socialiste. Ce thème serait à préciser, à développer, mais je ne pourrais que répéter ce qui est dit, à grand renfort de citations référencées, dans bien des pages de mes ouvrages.
Ailleurs, l’auteur montre ce qu’il en est réellement de la fameuse déclaration des droits de l’homme :
Tout d’abord, les révolutionnaires en fait, sont peu attachés à la notion de droits de l’homme, encore moins à celle de déclarations des droits. Celle de 1789 n’est pas “proclamée” le 26 août, comme le répète tout un chacun ; la réalité est assez différente : le 27, on décide d’en suspendre l’élaboration, ressentie comme trop hasardeuse, et elle demeurera fixée dans son inachèvement du 26. L’effondrement, dès 1792, de la constitution qui l’a pour préambule, soulage les politiques en ce qu’il ouvre l’occasion de doter la France d’une déclaration moins mal rédigée. Mais celle-ciliée à la constitution “trop” démocratique de 1793, ainsi qu’à dix-huit mois de bombances répressives, est mort-née. Apprêtée sans élan, celle de 1795 (la troisième en six ans : démonétisation du genre !) est sous trois rapports en très nette rupture avec les deux autres : elle instaure des devoirs, délaisse la notion de droits naturels de l’homme, et c’est bien à dessein qu’elle évite la formule désormais exécrée par la classe politique à peu près unanime : “Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”. Et pourquoi, exécrée ? Parce qu’on est persuadé que c’est là le type même de principe (de “théorie”, dit-on dès lors) qui chamboulant la France, l’a faite ingouvernable.
Achetons 500kg de fromage pour aider des moines bâtisseurs
Les moines bénédictins de l’abbaye de Donezan, situés au cœur des Pyrénées, sont en pleine construction de leur monastère depuis leur arrivée en 2007. Ils ont commencé par l’église et arrivent presque au bout du chantier ! Aujourd’hui, ils lancent une grande « opération fromage » en ligne avec Divine Box pour profiter de la puissance d’internet. L’objectif est de vendre 500kg d’ici le 11 juin ! Cela permettra de financer la rosace de leur église et une partie des vitraux de la nef.
Infos et précommandes : https://divinebox.fr/operation-fromage-donezan/
Des moines fromagers depuis 2007
La belle histoire de la communauté de Donezan commence en 1994, quand des bénédictins, venus de l’abbaye de Fontgombault, s’installent dans la très belle abbaye de Gaussan datant du XIIe siècle et située dans le massif des Corbières.
En 2007, à la recherche de plus de tranquillité, la communauté décide de s’installer près de Carcanières au cœur des montagnes ariégeoises, à 1350 mètres d’altitude. C’est la naissance de l’abbaye de Donezan ! Ils accueillent très rapidement un troupeau d’une vingtaine de vaches tarentaises et bâtissent une ferme et une fromagerie.
Aujourd’hui, en plus des sept offices chantés en grégorien chaque jour, les 16 moines de l’abbaye de Donezan fabriquent des fromages. Ces tommes et ces pavés « type Beaufort » sont faits avec le bon lait cru de haute montagne de leurs vaches ! Ensuite, les moines salent eux-mêmes ces merveilles, avant de les affiner dans leurs caves pendant 3 à 12 mois. La vente, elle, est en grande partie assurée par des amis des moines sur les marchés de la région. Sauf cette fois-ci, où la vente se fait en ligne !
Quelques détails sur l’opération fromage
Pour cette « opération fromage », deux fromages sont disponibles en quantité limitée :
- des Tommes de montagne (≈ 650g / pièce) entre 3 à 5 mois d’affinage
- des Pavés « type Beaufort » (≈ 500g / pièce et ≈ 1kg / pièce) entre 5 à 12 mois d’affinage.
Les précommandes se feront jusqu’au dimanche 11 juin à 23h59 (commandez vite !), et la livraison à domicile se fera par Chronopost® entre le 21 et le 23 juin.
Vous pouvez aussi partager l’opération à vos proches grâce à ce lien WhatsApp (modifiable avant envoi)

La tomme de 3 à 5 mois d’affinage faite avec le bon lait cru des vaches de l’abbaye de Donezan © abbaye de Donezan
Qui sont les jeunes catholiques de France ?
Que devient la jeunesse catholique de France ? Comment expliquer le succès du pèlerinage de Chartres et des JMJ chez les jeunes ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Barthe et Célier, le père Thomas et Jeanne Smits.
“Si on veut recevoir l’Esprit-Saint dans toute sa force, il faut recevoir le Christ en nous, par la communion”
Homélie de la Messe des chapitres enfants et familles, samedi Vigile de la Pentecôte, prononcé par l’Abbé Dubrule, supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine :
Chers pèlerins, Au cours de ce pèlerinage placé sous le signe de l’Eucharistie, salut des âmes, nous avons la grâce d’avoir les reliques de saint Thomas d’Aquin qui a tant aimé ce sacrement et qui a si bien écrit dessus, notamment en composant toute la messe du Saint-Sacrement.
Son secrétaire, le frère Réginald, raconte que saint Thomas allait de temps en temps mettre sa tête dans le tabernacle quand il avait besoin d’être éclairé sur une question qu’il n’arrivait pas à résoudre. Pourquoi ce geste étonnant ?
Il savait bien que ce n’est pas le contact physique avec l’Eucharistie qui allait lui donner la réponse. Mais il mettait sa tête dans le tabernacle pour recevoir la lumière du Saint-Esprit.
Il était certain c’est par le Christ que l’Esprit-Saint est donné en abondance. Et donc qu’en s’approchant de l’Eucharistie, sacrement de la présence du Christ, il pouvait recevoir l’Esprit-Saint de manière privilégiée.
C’est cela qu’il nous faut faire pendant ce pèlerinage : nous approcher de l’Eucharistie, par la messe chaque jour, par l’adoration du Saint-Sacrement demain soir, afin de recevoir l’Esprit-Saint de manière privilégiée.
Car il y a un lien entre la présence eucharistique du Christ et sa présence par l’Esprit-Saint en nos âmes. C’est la promesse de Jésus dans l’Evangile d’aujourd’hui :
« Je prierai le Père qui vous enverra un autre Consolateur, l’Esprit-Saint ». « Un autre », car Jésus était déjà le premier Consolateur, par sa présence physique auprès des Apôtres.
Mais ce n’est pas la seule promesse ! L’Esprit-Saint, nous dit Jésus, « demeurera avec vous et il sera en vous ». La présence de cet autre consolateur est encore meilleure que la présence du Christ à nos côtés. Car c’est une présence en nous, au plus intime de notre être.
Nous avons besoin, grand besoin, en ce pèlerinage, de recevoir l’Esprit-Saint afin qu’il nous éclaire, qu’il nous fortifie et qu’il nous console, les trois grandes actions de l’Esprit-Saint en nous.
Nous avons besoin qu’il nous donne sa lumière pour un discernement important à poser. Ou pour éclairer notre conscience sur tel péché que peut-être nous ne voulons pas reconnaitre.
Nous avons besoin de sa force pour persévérer dans notre devoir d’état de parents, au milieu des fatigues et de l’usure d’un monde hostile à toute vie spirituelle.
Nous avons besoin de sa consolation car nous vivons une époque difficile, qui nous met à rude épreuve et qu’il est si important de ressentir le réconfort de la l’amour de Dieu pour nous.
Oui, nous avons tant de choses à demander à l’Esprit-Saint au cours de ce pèlerinage.
Il y a 2000 ans, le Christ est venu sur terre pour nous donner l’Esprit-Saint.
Aujourd’hui, il veut demeurer avec nous par sa présence eucharistique, pour être avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde, à nos côtés. Mais surtout pour venir en nous et nous communiquer lui-même l’Esprit-Saint.
Quand on veut allumer un feu avec du papier, il faut mettre le papier au centre du bois. Si on veut recevoir l’Esprit-Saint dans toute sa force, il faut recevoir le Christ en nous, par la communion.
Vivons avec intensité cette première communion du pèlerinage 2023. Car les effets de l’action du Saint-Esprit en nous, effets de lumière, de force, de consolation, seront proportionnels à l’intensité de notre intimité avec le Christ dans la communion, un peu comme une personne qui laisse l’odeur de son parfum dans une pièce. Plus le parfum est fort, plus la bonne odeur reste longtemps.
Si nous communions avec une ferveur particulière aujourd’hui, l’Esprit-Saint nous sanctifiera particulièrement tout au long de ces trois jours.
Chers pèlerins, j’ai eu la grâce d’accompagner il y a plus de 10 ans une petite fille, morte à 8 ans en odeur de sainteté et dont le procès en béatification est ouvert, Anne-Gabrielle Caron. Elle avait un immense désir de la communion. Non seulement de sa première communion, mais de toutes les suivantes.
Quelques semaines avant sa mort, alors qu’elle souffrait beaucoup physiquement, je lui avais apporté la communion chez elle. Jusqu’au moment de communier, elle bougeait en se tortillant pour essayer de trouver la position la moins douloureuse. Mais quand l’hostie est descendue en elle, j’ai vu ce qu’est la présence d’intimité de Dieu dans une âme. Il n’y avait plus que Dieu et elle, rien d’autre autour d’elle.
Le saint curé d’Ars dit que lorsqu’on communie, Dieu et l’âme sont comme deux morceaux de cire fondue, qu’on ne peut plus séparer.
J’ai vu cela appliqué chez cette petite fille. Nul doute que l’Esprit-Saint l’a transformée par la ferveur de ses communions.
Chers pèlerins, cette union à Dieu par la communion n’est pas réservée à quelques uns, elle est pour tous. Soignons aujourd’hui tout spécialement, le moment d’intimité avec Jésus présent en nous. Dans un grand recueillement, par le silence de la parole et surtout des yeux, pour nous concentrer sur Jésus, présent en nous.
Et alors, selon la promesse du Christ, il nous laissera la grâce de l’Esprit-Saint qui « demeurera avec nous et qui sera en nous », pour nous éclairer, nous fortifier, nous consoler. Amen.
Philippe Pozzo di Borgo, RIP
De Tout mais pas ça :
Agnès Firmin-Le-Bodo, Ministre déléguée auprès du Ministre de la Santé, a donné récemment des précisions sur le projet de loi qu’elle présenta d’ici à fin septembre. Il est question d’un texte unique pour les soins palliatifs et une “aide active à mourir” ce qu’ont immédiatement dénoncé douze organisations de soignants. Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale voit dans la volonté de développer les soins palliatifs « un affichage pour faire accepter l’”aide active à mourir” qui est une perversion profonde de l’esprit du soin ».
Par ailleurs, la préférence affichée par la Ministre pour le suicide assisté n’est pour E. Hirsch qu’une parade puisqu’il s’agit en réalité « d’un acte d’euthanasie avec une nuance de protocole » et « tous les psychiatres le disent : mettre le suicide dans la loi serait une catastrophe pour la prévention du suicide ».
Dernier aspect, la co-construction mise en avant entre les parlementaires et un groupe de soignants n’est elle aussi qu’une manœuvre dans la droite ligne de celle de la convention citoyenne pour arriver à une loi en réalité déjà écrite.
Face à ce funeste projet et de pareils artifices, « Tout mais pas ça ! » est la seule ligne possible.
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Alors que nous venons d’apprendre son décès, La Fondation Jérôme Lejeune rend hommage à Philippe Pozzo di Borgo, ardent défenseur de la vie. « Aidons-nous à vivre, pas à mourir » avait-il alerté à l’occasion du débat sur l’euthanasie. Il dénoncait le message envoyé par « ceux qui nous décrètent malheureux sans même nous connaître ».
Election à l’Académie française d’une philosophe hostile à la loi Taubira, à la PMA, à la GPA et au voile islamique
La philosophe Sylviane Agacinski a été élue à l’Académie française, au fauteuil de Jean-Loup Dabadie, par 13 voix sur 23 votants.
Epouse de Lionel Jospin, elle s’est opposée à la dénaturation du mariage.
Elle est contre la PMA.
Elle s’oppose à la GPA.
Le mois des pseudos-fiertés LGBT commence sous les meilleurs auspices…
Par ailleurs, Sylviane Agacinski a dénoncé le voile islamique, ce «drapeau des islamistes».
"Différence des sexes, refus des mères porteuses et attachement laïc : avec un tel dossier, Madame Agacinski était condamnée, par le progressisme, à l'exil intellectuel. Elle aggrave son cas, en disant que l’écriture inclusive est « illisible à l’écrit et impraticable à l’oral » https://t.co/2lgCmT5dBc
— Vincent Tremolet de Villers (@vtremolet) June 2, 2023
“Pèlerins de Chartres ! Si tu aimes la messe, deviens comme une cathédrale”
Extrait du mot de clôture du pèlerinage de Chartres, prononcé par l’abbé de Massia, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté, lundi de Pentecôte :
Ami pèlerin, avant de repartir chez toi, l’âme heureuse, convertie et riche en grâce, profite encore de ces derniers instants pour contempler la cathédrale. Que vous regardiez, chers enfants, de l’intérieur ses vitraux, ou vous, chapitres adultes et familles, ses trois parvis majestueux, et vous encore, chers pèlerins de la côte des charbonniers, ses flèches qui s’élancent, tout ici nous parle de la grandeur de Dieu. Une cathédrale accomplit par la pierre et le verre ce que la Messe réalise par le rite et les cérémonies : exprimer la Gloire de Dieu, pour le bien spirituel de l’homme. Le sens symboliques des vitraux et des statues peut sembler d’abord obscure à la compréhension, mais le pèlerin qui entre ici perçoit instinctivement une transcendance et un sens du sacré qui lui parle, et ce sacré en même temps l’attire et tient en respect. Puis dans un second temps, si le pèlerin fait l’effort de regarder les statues, de lire les vitraux, alors la cathédrale s’illumine, devient intelligible, elle parle et enseigne une doctrine, celle des évangiles. Il en est de même à la Messe. On s’en approche sans en comprendre le sens, saisie par sa beauté, le sacré de ses rites et de ses cérémonies, qui pousse à la prière intérieure. Et dans un second temps, qui demande un effort, celui de l’intelligence de la foi, on comprend que ces rites protègent comme un écrin une doctrine, tout un catéchisme sur le Sacrifice du Christ, la présence réelle, les mystères de la Foi et le retour à Dieu. Amis pèlerins : ne te contente pas d’avoir, avec la liturgie, un simple attachement esthétique. Oui, c’est beau, la Messe, c’est sacré, c’est transcendant. Mais le chrétien devrait s’écrier ensuite : Oui, c’est Vrai : oui, je crois : la messe nourrit ma foi. Si la Cathédrale de Chartres est un traité de théologie par l’art et par le beau, la Messe, elle, est un condensé de l’Évangile par la parole et les gestes.
Pèlerins de Chartres ! Si tu aimes la messe, deviens comme une cathédrale.
D’abord en étant un tabernacle de la présence réelle, chérissant l’état de grâce plus que ta propre vie.
Puis en devenant « adorateur en esprit et en vérité », cherchant à amener d’autres âmes à adorer à leur tour. Fais de l’Eucharistie le cœur de ta vie. Assiste à la messe, soutiens ou développe des adorations eucharistiques chez toi. Sois Missionnaires de l’Eucharistie.
Enfin, prêche la vérité : c’est la plus grande des charités. L’adhésion au Christ n’est pas qu’une affaire de ressenti, d’impression, de « c’est beau, ça me fais du bien ». Non, l’adhésion au Christ est adhésion à la Vérité qui sauve le monde. Forme-toi, lis l’Évangile, cherche à illuminer l’intelligence des hommes, avec douceur mais sans compromis, comme un vitrail. Un vitrail n’enseigne que s’il laisse passer une lumière qui vient d’ailleurs, de plus haut que lui. Que saint Thomas, dont nous vénérons ici le chef, nous communique sa docilité à l’Esprit Saint, qui souffle fort, en cette fin de pèlerinage, pour que tu sois un témoin courageux de l’Évangile. […]
L’urgence d’un plan national pour les mères de familles
A l’occasion de la Fête des mères, le Syndicat de la Famille appelle à un « Grand plan mères de famille ». Si l’adoption en commission mixte paritaire de la proposition de loi portée par la députée Modem Sandrine Josso sur les conséquences des fausses couches va dans le bon sens, il faut aller beaucoup plus loin et plus vite.
3 jours de congé pour les couples après une fausse couche
“Favoriser l’accompagnement des couples confrontés à une fausse couche » : cette proposition de loi est une avancée. Tout d’abord parce qu’elle reconnaît « l’interruption spontanée de grossesse » et ses conséquences pour le couple. Si la mère est évidemment concernée, il en est de même pour le père, et cette PPL va graver cette réalité dans le marbre de la loi. Le père et la mère vont désormais avoir droit à un accompagnement psychologique. Mais la blessure d’une fausse couche nécessite d’aller plus loin ; c’est pourquoi Le Syndicat de la Famille demande la mise en place d’un droit à congé de 5 jours pour la mère et de 3 jours pour le père.
Les mères, héros du quotidien
La Fête des mères nous rappelle la place unique des mamans pour leurs enfants, tout au long de leur vie, de l’enfance à l’âge adulte. C’est aussi l’occasion de les remercier pour tout ce qu’elles donnent pour leurs enfants. On le sait, l’amour d’une mère pour ses enfants est sans limite parce que l’amour est lui-même sans limite. Mais le rôle des mères est aujourd’hui difficile, du fait des impératifs multiples du quotidien et de la double vie professionnelle et familiale que la plupart d’entre elles assume. Aussi, le Syndicat de la Famille demande un grand plan national pour leur venir en aide et soutenir du même coup les familles. Les récents débats sur la réforme des retraites et le déclin de la démographie française confirment l’importance de la famille pour l’avenir de toute la société. Des mesures concrètes sont indispensables pour changer la condition maternelle : suppression des contraintes imposées en 2015 sur le congé parental et revalorisation importante de celui-ci, ouverture à toutes les mères de l’extension du complément du libre choix du mode de garde (CMG), salaire maternel…
Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de La Famille, résume :
« Parce que l’amour d’une mère est irremplaçable, nous devons souhaiter une bonne fête ce dimanche à toutes les mères et les remercier pour tout ce qu’elles accomplissent. Il nous faut aller plus loin qu’un simple moment de convivialité et parler véritablement et sans tabou de la maternité, avec nos familles, nos amis, nos collègues. Le contexte général, et tout particulièrement la chute inquiétante de la natalité dans notre pays, appelle une réponse nourrie du gouvernement pour répondre aux vrais besoins de toutes les mères de famille. A n’en pas douter, cela sera bénéfique pour toute la société ».
Mgr Olivier de Cagny nommé évêque d’Evreux
Ce 2 juin, le Pape a nommé Mgr Olivier de Cagny nommé Evêque d’Evreux. Il succède à Mgr Christian Nourrichard qui a eu 75 ans le 24 mai.
Monseigneur Olivier de Cagny est né à Neuilly–sur–Seine en 1961. Il a grandi à Paris (paroisse Saint–Ferdinand des Ternes – Sainte–Thérèse de l’Enfant–Jésus) et a fait toute sa scolarité au Collège Sainte–Croix de Neuilly. Il est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris le 27 juin 1992.
Prêtre étudiant pendant un an à Saint–Philippe du Roule, il obtient une maîtrise en théologie de la liturgie à l’Institut Catholique de Paris (1993). Il est successivement vicaire à la paroisse Saint–Denys du Saint–Sacrement de 1993 à 1999, adjoint au service diocésain des vocations sacerdotales, chapelain à Notre–Dame du Saint–Sacrement (jusqu’en 2009), aumônier du collège et lycée La Tour (jusqu’en 2008) ainsi que du collège et lycée Gerson (jusqu’en 2009). De 2009 à 2019, il est curé de la paroisse Saint–Louis–en–l’Île, enseignant à l’École Cathédrale et à la Faculté Notre–Dame (Collège des Bernardins), et directeur au Séminaire de Paris.
Depuis le 1er septembre 2019, Monseigneur Olivier de Cagny est recteur du Séminaire de Paris.
Comme prêtre, il a participé au Pèlerinage de Pentecôte lorsqu’il était curé de Saint-Louis en l’Ile.
Les voyous LGBT empêchent la tenue d’une conférence
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Hier jeudi 1er juin, à Niort, Aude Mirkovic, porte-parole de Juristes pour l’enfance, a été empêchée de donner la conférence sur le thème “Questionnements de genre chez les enfants et adolescents ” organisée par l’AFC du Niortais.
Des militants transactivistes se sont rassemblés à l’intérieur et à l’extérieur de la salle municipale louée par l’association dans le seul but d’empêcher la conférencière de parler. Préférant les insultes et les cris au débat d’idées, ils ont imposé leur censure.
- D‘abord attroupés de manière bruyante et hostile devant la salle, ils ont ainsi fait fuir plusieurs personnes désireuses d’assister à la conférence mais découragées par la menace de l’hostilité déployée.
- Ils ont ensuite fait subir leurs insultes et des cris pendant une heure aux personnes qui étaient malgré tout entrées dans la salle de la conférence.
- Les organisateurs ont tenté de donner la parole à Aude Mirkovic. Celle-ci a souhaité la bienvenue à toutes les personnes présentes et leur a demandé d’écouter la conférence, en leur précisant qu’elles pourraient poser leurs questions et engager un débat après l’exposé. Cette proposition a été immédiatement suivie d’un déferlement de cris et de vacarme organisé par des coups sur les tables, des sifflets etc.
- Ce vacarme assourdissant ne permettant pas de parler, Aude Mirkovic a demandé en vain aux perturbateurs de respecter cette liberté fondamentale qu’est la liberté d’expression. Une demi-heure plus tard, les organisateurs, prenant acte de l’impossibilité de se faire entendre, ont décidé de fermer la salle.
Les personnes désireuses d’entendre la conférence et l’intervenante ont ainsi essuyé une heure d’insultes et de cris par une foule excitée et menaçante, venue en nombre avec l’intention revendiquée d’empêcher la conférence de se tenir.
A défaut d’avoir pu donner la conférence annoncée, Aude Mirkovic explique :
Beaucoup d’enfants et d’adolescents expriment aujourd’hui un mal-être profond et croient trouver dans la transition de genre la promesse d’une vie plus heureuse.
Notre responsabilité d’adultes est d’accompagner ces jeunes pour chercher les causes de leurs difficultés en vue d’y remédier. En effet, nombre d’entre eux ont des difficultés, réelles, qu’il convient de prendre en charge et, en particulier : syndromes post-traumatiques, autisme, troubles psychiatriques, difficultés psychologiques diverses qui peuvent être à l’origine de leur mal-être.
Les engager dans un processus de transition sociale et/ou médicale va peut-être les soulager un temps mais, souvent, n’apporte pas de remède à leurs véritables problèmes.
La transition médicale pour les mineurs fait l’objet de controverses de plus en plus nombreuses dans un grand nombre de pays : la balance bénéfices-risques n’est pas favorable et la capacité de consentir des enfants aux actes proposés est fortement contestée.
Il est constaté que de jeunes adultes, de plus en plus nombreux, regrettent la transition qu’ils ont pourtant exigée pendant leur enfance ou leur adolescence.
Ces jeunes « détransitionneurs » nous rappellent notre responsabilité d’adultes : nous ne pouvons nous décharger derrière un pseudo consentement du mineur, inexistant juridiquement en raison du statut protecteur de la minorité qui est celui des enfants.
Beaucoup de souffrances et de regrets pourraient être épargnés à de nombreux jeunes, s’ils étaient accompagnés avec l’objectif de se réconcilier avec leur corps grâce à la prise en charge de leurs difficultés profondes.
Les enfants, les parents, les enseignants, les éducateurs ont le droit de savoir que l’approche trans-affirmative n’est pas la seule possibilité, et qu’il existe une prise en charge alternative, dite prudente, qui privilégie l’accompagnement psychothérapeutique et une prise en charge globale de la personne de l’enfant.
Cette dernière approche prudente est privilégiée aujourd’hui par plusieurs États précurseurs en la matière qui abandonnent la transition non seulement médicale (Finlande, Suède) mais aussi sociale (nouvelles directives annoncées par le NHS en Angleterre) pour les mineurs.
En France, cette priorité donnée à l’accompagnement psychothérapeutique est recommandée par des professionnels de plus en plus nombreux et par l’Académie de médecine.
Inscrite “par hasard” au pèlerinage de Chartres
Famille chrétienne publie le témoignage d’une jeune fille de 26 ans, qui a découvert le pèlerinage de Chartres cette année. Extrait :

[…]
Etats-Unis : la chute des sociétés wokes
La bière nationale des États-Unis pourrait bientôt être mexicaine, car la chute des ventes lors du week-end du Memorial Day plonge Bud Light dans une crise encore plus profonde. Suite aux réactions négatives suscitées par un post Instagram datant du 1er avril, dans lequel l’influenceur transgenre Dylan Mulvaney ouvrait une canette de Bud Light à son effigie, la marque de bière la plus populaire aux États-Unis pourrait bientôt provenir du Mexique.
Les consommateurs ne se contentent pas de punir Bud Light. Ils se sont attaqués à Miller Lite pour une publicité publiée en mars, dans laquelle l’autre grande marque américaine d’AB InBev cherchait à dénoncer la femme-objet dans la commercialisation de la bière. Sur les conseils de spécialistes des études de marché, les entreprises se positionnent sur des questions sociales, ce qui a pour effet de repousser les consommateurs. La publicité Pepsi de Kendall Jenner, qui abordait la question des émeutes raciales, est l’exemple parfait d’une campagne qui s’est retournée contre l’entreprise. Le message des consultants en communication est cependant de “continuer à essayer”. Si l’entreprise ne gagne pas en crédibilité auprès des consommateurs sur des causes militantes importantes, les gens iront faire leurs achats ailleurs.
De même Target a perdu plusieurs milliards à la suite de la polémique sur son activisme LGBT. Target a en effet nettement décroché par rapport à ses pairs. Ce décrochage semble commencer les 21-22 mai, soit, d’après Google Trends, au moment où l’activisme de la société commence à faire polémique. Or AB InBev (producteur de Bud Light) n’a décroché que dans la 2e quinzaine d’avril, alors que la polémique sur son activisme pro-trans datait des tous premiers jours d’avril. Les marchés étaient donc initialement très indifférents à l’impact de la polémique sur les ventes de Bud, avant de réagir une fois que des remontées chiffrées les ont détrompés 10 à 15 jours plus tard. La chute du cours de Target montre une réaction très différente des marchés, qui ont réagi cette fois dès les premiers signes de la polémique, sans attendre de chiffres de l’impact sur les ventes. C’est encourageant.
Vidéo de l’érection du calvaire aux Courlis durant le pèlerinage de Chartres
Nous avions relayé l’érection d’un calvaire, réalisé par SOS Calvaires, par l’association Notre-Dame de Chrétienté, dimanche de Pentecôte, sur le site de la messe et du déjeuner aux Courlis, non lion de Rambouillet. En voici la vidéo :
David van Hemelryck reprend du service…
Casserolade géante jusque dans le ciel pour les ministres du régime en visite à Millau…#Destitution ! pic.twitter.com/Fh5DcJ3wRh
— David van Hemelryck 🕊 (@David_vanH) June 1, 2023
Si on s’y met tous, on peut y arriver !
macron #DESTITUTION cartonne déjà sur tik tok.https://t.co/XZtMWNMuSe#Destitution
A vous de faire le buz sur l’oiseau bleu : chacun sa « casserole » pour exiger la destitution !
🕊️ pic.twitter.com/PrhOK5AYgj— David van Hemelryck 🕊 (@David_vanH) June 2, 2023
À l'occasion des Assises des petites villes de France à Millau, initiative courageuse qui rappelle aux Français que les parlementaires peuvent destituer celui qui liquide notre démocratie ! pic.twitter.com/ohuBiyqP3N
— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) June 1, 2023
Dévoiement des méthodes naturelles
Gabrielle Vialla, ex-présidente du Centre Billings France et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, met en garde contre les erreurs répandues sur les réseaux sociaux concernant la régulation naturelle des naissances :
M’intéressant à l’univers de mes grandes filles, je me suis inscrite, il y a quelques temps déjà, sur Instagram. Je regarde quelques comptes dont celui d’une jeune femme dynamique, aimant le Seigneur et voulant Le faire connaître. Au milieu de diverses considérations – coiffures de mariage, pause café et achat de poussette -, elle témoigne du bénédicité, de la prière conjugale ou des méthodes naturelles. Merci!
Seulement, un matin, poussée par je ne sais quel mauvais augure, j’ai commencé à écouter son live avec Laurène du compte « Emancipée ». Pour vous donner un ordre d’idée de l’audience touchée par ces instagrameuses, le compte de Laurène affiche 83k. L’autre, essentiellement des catholiques, 17k . Un potentiel de 100 000 couples.
Laurène connait sa physiologie. Rien à dire. Elle est souriante, pédagogue et rassurante. On sent qu’elle vit son cycle, cela donne du crédit et du poids à sa parole. C’est entraînant… Seulement très vite, nous voici ballottés en pleine confusion, dans un univers où tout est placé sur le même plan. S’il s’agit des diverses méthodes, pourquoi pas, mais nous apprenons d’elle que « faire l’amour, ce n’est pas éjaculer dans le vagin de sa femme. » Et de nous renvoyer vers les sexologues qui savent mieux en parler, dit-elle. Son discours est bien rôdé. Avec « émancipées », grâce à elle et selon elle, les méthodes naturelles « ne sont plus jamais l’objet de la moindre plainte de frustration ».
À la jeune maman « émancipée » qui vivrait un combat humain bien normal – puisque parvenir à une sexualité qui dit vrai, qui humanise, demande des efforts -, eh bien Laurène incite à « être open ». Si la jeune maman vit quelques difficultés à s’ajuster avec son époux, elle doit s’inscrire au « club de sérénité ». Selon le niveau plus ou moins « coincé » de l’audimat, la charmante vendeuse explique qu’en période fertile il s’agit de « se donner plein de plaisir en dehors d’une pénétration vaginale non protégée ». Je vous épargne les détails. Pour les moins créatifs elle décrit une vieille solution: « On peut utiliser le préservatif, le diaphragme ! » Pas plus original que le grappin finalement…
Malheureusement la jeune femme en face d’elle, rougissante, n’a pas su réagir. Elle a oublié de rappeler qu’homme et femme nous sommes créés par Dieu et que nous n’échappons pas à son Regard. Regard d’amour qui ne veut que notre bonheur. Plus simplement, la sexualité n’échappe pas à l’anthropologie, au sens de notre être, du corps, de la dignité de la personne.
Mais que répondre à la question qui reste : Comment gérer la frustration de la continence en période fertile ?
SOS Tout-Petits s’associe à la journée nationale pour la vie le 4 juin
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Nous nous associons à la Journée Nationale pour la Vie du dimanche 4 juin en priant là où nous sommes contre le déferlement idéologique anti-chrétien et la “culture de mort ».
L’instinct de conservation est si fort qu’on a toujours considéré le désir suicidaire comme un signe d’extrême détresse ou de dérangement mental, c’est à dire le contraire de la liberté ! La seule réponse décente est le secours matériel et spirituel.
Il est profondément anti-social de pousser à l’euthanasie et au suicide assisté, alors que les moyens consacrés aux soins palliatifs sont très insuffisants.
Il est, de même, lourdement anti-social d’inciter à l’avortement volontaire au lieu d’instituer une prime de naissance qui pourrait être d’environ 7 000 € et qu’on pourrait réduire en considération de la tranche marginale d’impôt sur le revenu.
Ainsi conçue, elle coûterait en France un peu plus de 5 milliards d’euros par an, ce qui n’est rien comparé aux gâchis et déchaînements budgétaires actuels ; elle sauverait des milliers d’êtres humains et apporterait un soutien précieux et ciblé aux familles.
Prions et opposons la morale chrétienne traditionnelle à l’emprise d’une propagande et d’une politique athées à tendance totalitaire.
Pour cela, nous continuerons Rosaires et Chapelets publics à Paris, en banlieue, à Annecy et partout où nous le pourrons.
Prochains rendez-vous :
- à Bougival le vendredi 8 septembre à 18 h. place du Général de Gaulle
- à Paris le samedi 16 septembre à 14 h. 30 au croisement Montparnasse-Observatoire (RER B Port-Royal)
“Déconstruire”
Deux informations concomitantes :

Les évêques de France publient un manuel pour « déconstruire l’antijudaïsme chrétien »
👉Ce livre entend devenir un outil pour passer de « l’enseignement du mépris à celui de fraternité ».
https://t.co/Hf1ggMenkY pic.twitter.com/MsJSDErDWs
— La Croix (@LaCroix) May 31, 2023

🇵🇸 #TerreSainte – Les actes anti-chrétiens de la part d’Israéliens juifs se poursuivent en Terre sainte et à Jérusalem.
Prions pour une paix juste en Terre sainte qui permette au peuple palestinien de vivre sur ses terres 🙏#ChretiensdOrient https://t.co/05AZh8DyCB— SOS Chrétiens d'Orient (@SOSCdOrient) June 1, 2023
Le Parlement européen vote une résolution visant à empêcher la Hongrie à prendre la présidence tournante du Conseil
Le Parlement européen a adopté à une large majorité une résolution visant à empêcher le Premier ministre hongrois Viktor Orbàn de prendre la tête de l’UE le 1er juillet 2024 :

Le Conseil, au sein duquel les ministres des Etats membres débattent de la législation européenne, est présidé à tour de rôle pour six mois par chacun des 27 pays. Gwendoline Delbos-Corfield, député écologiste à l’origine de la résolution, votée également par les députés LR (sauf François-Xavier Bellamy, qui n’a pas participé au vote final et Nadine Morano qui s’est abstenue), souligne que
“La Hongrie ne se reconnaît plus dans la définition européenne de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits fondamentaux de l’UE”.
La Commission européenne a suspendu des milliards d’euros de fonds européens à destination de Budapest pour des manquements en matière de lutte contre la corruption, d’indépendance des médias et de la justice ainsi que d’une loi pro-famille (anti-LGBT).
La résolution a été présentée par cinq des sept groupes politiques de l’hémicycle, le Parti populaire européen (dans lequel siègent les élus LR), les Socialistes et démocrates, Renew Europe, les Verts et la gauche radicale.
Le traité sur l’UE, qui établit le principe de “rotation égale” entre Etats membres pour cette présidence, ne prévoit pas d’exception à la règle. Une des solutions pourrait être de décaler la date de la présidence hongroise à plus tard, tout en respectant l’égalité requise par les traités. Sur ce sujet, le rôle du Parlement est limité, car seul le Conseil peut prendre une décision sur la présidence. La résolution du Parlement intime aux Etats de “trouver une solution dès que possible”.
La Hongrie a immédiatement dénoncé “la pression politique” du Parlement. Le ministre de la Justice, Judit Varga, a défendu la “bonne foi” de son pays, rejetant une discussion “insensée”.
Le député RN Jean-Paul Garraud est intervenu pour défendre la Hongrie :
🇭🇺 Je suis intervenu au Parlement européen pour soutenir la #Hongrie attaquée une nouvelle fois parce qu’elle refuse de se soumettre au joug de Bruxelles ! ⤵️ pic.twitter.com/0EIXLqG1Gi
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) May 31, 2023
Les députés européens 'Les Républicains' tombent le masque à Bruxelles ! Aucun d’entre eux ne s'est opposé à cette résolution attaquant la #Hongrie. Où sont les gaullistes chez LR défendant la souveraineté de ce pays ? https://t.co/4dUx4BVhae
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) June 1, 2023
I-Média : Qui veut la peau de Twitter ?
Cette semaine dans “Le Nouvel I-Média”, Michel Geoffroy et Floriane Jeannin reviennent sur la signature de Novak Djokovic sur une caméra du court : “Le Kosovo est le cœur de la Serbie. Stop à la violence”. Une signature jugée inappropriée et trop “nationaliste”.
Le dossier du jour est consacré aux menaces de censure et de bannissement de Twitter proférées par Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et par Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur, alors qu’une loi européenne sur les services numériques entrera en vigueur fin août pour obliger les plateformes à lutter contre la “désinformation”.
Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour par Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM, consacré à Rudy Reichstadt, le créateur de Conspiracy Watch, spécialiste des complots et mentionné dans l’affaire des Fonds Marianne…
Transmettre reprend le site appreneznousaprier.fr
Communiqué :
Depuis plus de 30 années, grâce à son site appreneznousaprier.fr, lancé en 2003, Monique Berger – qui fut également à l’origine de Transmettre jusqu’à son transfert à Denis Sureau en 1998 – a permis à toute une génération de catéchistes et de parents soucieux de trouver des aides pour l’éducation chrétienne des enfants, de disposer d’une riche base documentaire entièrement gratuite : coloriages, vidéos, diaporamas, etc.
Aujourd’hui, Transmettre reprend le flambeau et propose un site entièrement rénové, pour une plus grande facilité d’utilisation. Il propose notamment, pour chaque dimanche et fête de l’année, un coloriage et un commentaire. Le calendrier liturgique est proposé dans les deux formes du rite romain : ordinaire, et traditionnelle. Ce nouveau développement renforce la mission de Transmettre en tant qu’acteur important au service de l’évangélisation de la jeunesse.
Transmettre propose aux parents et catéchistes une offre complète d’outils pour l’éveil à la foi catholique en famille et dans la catéchèse. Outre une revue bimestrielle, son catalogue comporte une soixantaine de livres, guides et cahiers pour accompagner la prière des enfants au fil de l’année liturgique, le catéchisme (avec notamment son parcours à succès A la rencontre de Dieu), l’initiation aux sacrements (baptême, confession, eucharistie, confirmation…), la formation des collégiens, la découverte de la Bible, l’éducation chrétienne, etc. Toutes ses publications sont diffusées en librairie et sur le site transmettre.
Le site offre des ressources à fois pour la messe actuelle et la messe traditionnelle.
Sables d’Olonne : la statue de Saint-Michel bientôt sauvée ?
Les laïcistes de la Libre Pensée, héritiers des révolutionnaires de la terreur, assoiffés du sang des saints prêtres, ne vont plus en dormir. Une solution de bon sens est en train de voir le jour :
Dans quelques jours (…), la vente de quelques dizaine de mètres carrés sera signée entre la Commune des Sables-d’Olonne et la Paroisse Sainte-Marie des Sables-d’Olonne. C’est ainsi, qu’une nouvelle fois, le secteur privé viendra au secours du secteur public…
En effet, l’Eglise Saint-Michel vient d’être rénovée et au regard des règles administratives toujours suivies aux Sables-d’Olonne – parfois avec un peu de retard mais la Justice est si lente ! – il est nécessaire et obligatoire d’installer sur le parvis un accès pour les handicapés. Une obligation qui n’a rien à voir avec la laïcité mais qui vise à faciliter leur quotidien.
“Dans le cadre de ce chantier, le maître d’ouvrage a souhaité la réalisation d’une rampe d’accès PMR sécurisée et aux normes. En effet, l’actuelle rampe d’accès (…) présente un caractère dangereux pour ceux qui doivent l’emprunter. C’est la raison pour laquelle, une nouvelle rampe sera installée au droit de l’édifice, permettant selon les plans de l’architecte désigné de réimplanter et de sécuriser la rampe d’accès le long de la façade. L’intervention d’un géomètre expert a permis de détacher la parcelle à céder issue de la parcelle cadastrée 194 AL 1258 et dispose d’une contenance de 53 m².”
Cette frange foncière va donc devenir privée, la Paroisse en devenant la propriétaire. Selon l’évaluation des domaines, le prix de vente de ce terrain est de 2 650 € soit 50 € du m².
La surface nécessaire pour la nouvelle rampe d’accès permettra, peut-être par la grâce du Saint-Esprit, d’inclure la zone où trône l’Archange St-Michel – ou une nouvelle zone plus appropriée -, celui qui a tant défrayé la chronique.
C’est ainsi que, grâce aux travaux menés sur l’Eglise Saint-Michel et la nécessité du respect des normes, tout devrait rentrer dans l’ordre (religieux),(…) L’Archange se retrouvera ainsi en secteur privé…
Une délibération en ce sens vient d’être votée lors du conseil municipal du 22 mai et une souscription va être lancée par la mairie pour le prix d’acquisition de cette parcelle.
Paris-Match établit un lien irréfutable entre banditisme et islam
Extraits :
“Dès lors qu’on verse 20% de nos gains à la mosquée – le minimum légal fixé par un verset du coran – le reste devient religieusement licite (…) Tout est autorisé à ces Robins de bois des musulmans, qui pensent à reverser à la mosquée une partie du butin de leurs larcins. L
e célèbre prédicateur jordanien, Abou Qatada, (…) a mis au point une sorte de kit intellectuel pour délinquants prêts à rallier sa cause (…) “Le nerf de la guerre, c’est l’argent. En temps de guerre, les musulmans peuvent commettre des actes illégaux (…)”


La force tranquille de Notre-Dame de Chrétienté
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :


