Soutenez une nouvelle école libre catholique à Marseille : l’Ecole Bienheureux Abbé Fouque
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Devant l’urgence éducative, une équipe de parents s’est mobilisée depuis quelques années pour permettre l’ouverture d’une nouvelle école entièrement libre et catholique à Marseille.
L’école Bienheureux Abbé Fouque a ouvert ses portes en septembre 2021 en accueillant pour sa première année d’existence 22 élèves.
Cette année, 44 enfants bénéficient d’un enseignement de grande qualité qui s’appuie sur des méthodes d’apprentissage traditionnelles éprouvées. Le souhait du bureau de l’association AFEM qui gère l’école et de l’équipe pédagogique, est d’offrir une formation intégrale de l’élève, pour lui permettre de devenir un adulte libre et un chrétien engagé au service de la cité.
Nous n’en disons pas davantage sinon que cette école a besoin de votre aide pour continuer et se développer.
Vous trouverez le lien pour découvrir le site de notre école et toutes les informations pour nous apporter votre soutien, si modeste soit-il, en quelques clics :
Propositions spirituelles pour l’Avent 2022 sur Hozana
Les propositions de l’Avent sur Hozana viennent aider à faire de ce temps qui précède Noël, un temps privilégié de repos et de préparation à accueillir l’Enfant Jésus dans nos crèches, nos vies et nos cœurs !
4 grands programmes de l’Avent sont proposés :
✔️ Un programme Laudato si à partir d’extraits d’un très film sur l’encyclique du Pape François
✔️ Un autre pour recevoir quotidiennement l’évangile du jour avec un commentaire en vidéo d’une minute d’un influenceur catho (7 influenceurs cathos ont joué le jeu : frère Benjamin, père Gaspard Craplet, Diane Cbt, le Catho de sevice, Chloé Chlodo, Inès d’Oyssonville et la Pause Catho)
✔️ Un programme d’Avent pour les mamans avec une instagrameuse engagée !
✔️ Ou un programme d’avent pour apprendre à prier !
Que vont devenir les tradis ?
Quelles sont les décisions des évêques de France vis-à-vis des fidèles traditionalistes ? Ces derniers pourront-ils avoir accès aux sacrements dans l’ancienne forme ? L’analyse du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Barthe, Célier et Guelfucci et le docteur Philippe de Labriolle, qui reviennent sur la division des évêques sur les décisions à prendre et sur le cas particulier du diocèse de Paris.
L’Australie interdit le secret de la confession
La loi concerne l’Australie occidentale, le plus grand des Etats australiens. Entrée en vigueur le 1er novembre 2022, cette loi oblige les ministres du culte à signaler tous les cas d’abus sur des enfants, y compris ceux pour lesquels les informations obtenues l’auraient été dans le cadre du sacrement de pénitence. Ces changements font partie des nouvelles lois introduites par le gouvernement de Mark McGowan, actuellement premier ministre de l’Etat d’Australie-Occidentale. Cependant, cette loi avait été votée en 2021. La loi précise que les prêtres seront considérés comme coupables s’ils ont omis de faire un signalement du fait que les informations leur ont été révélées au cours de l’administration du sacrement de pénitence.
« Mais les péchés ne sont pas confessés au prêtre, mais à Dieu. (…) Le prêtre n’a donc ni le droit ni l’autorité de révéler quoi que ce soit qui se passe dans cette rencontre intime avec Dieu. (…) Rendre illégale la libre pratique d’un aspect essentiel de la foi catholique me semble être quelque chose que les sociétés laïques modernes ont toujours compris comme étant au-delà des limites de leur autorité. »
C’est le 5e Etat australien – sur six que comporte le pays – ayant lancé l’offensive contre le secret de la confession sacramentelle après le Victoria, la Tasmanie, l’Australie-Méridionale, le Territoire de la capitale australienne, et en septembre 2020 enfin l’Etat du Queensland.
En France, certains prêtres militent pour abroger le secret de la confession… En 2019, la Pénitencerie apostolique avait rappelé l’inviolabilité du sceau sacramentel :
[…] Le secret inviolable de la Confession provient directement du droit divin révélé et plonge ses racines dans la nature même du sacrement, au point de ne permettre aucune exception dans le domaine ecclésial, et encore moins dans le domaine civil. Dans la célébration du sacrement de la Réconciliation est comme contenue, en effet, l’essence même du christianisme et de l’Eglise: le Fils de Dieu s’est fait homme pour nous sauver et a décidé de faire participer, comme «instrument nécessaire» dans cette œuvre de salut, l’Eglise et, en elle, ceux qu’Il a choisis, appelés, et constitués comme ses ministres.
Pour exprimer cette vérité, l’Eglise a toujours enseigné que les prêtres, dans la célébration des sacrements, agissent «in persona Christi capitis», c’est-à-dire en la personne même du Christ chef: «Le Christ nous permet d’utiliser son “moi”, nous parlons avec le “moi” du Christ, le Christ nous “attire en lui” et nous permet de nous unir, il nous unit avec son “moi”. […] C’est cette union avec son “moi” qui se réalise dans les paroles de la consécration. De même dans le “je t’absous” — parce que personne d’entre nous ne pourrait absoudre des péchés — c’est le “moi” du Christ, de Dieu, qui seul peut absoudre».
Tout pénitent qui se rend humblement auprès du prêtre pour confesser ses péchés, témoigne ainsi du grand mystère de l’Incarnation et de l’essence surnaturelle de l’Eglise et du sacerdoce ministériel, au moyen duquel le Christ ressuscité vient à la rencontre des hommes, touche sacramentellement — c’est-à-dire réellement — leur vie et les sauve. C’est la raison pour laquelle la défense du sceau sacramentel par le confesseur, et si nécessaire usque ad sanguinis effusionem, est non seulement un devoir de «loyauté» envers le pénitent, mais bien plus: un témoignage nécessaire — un «martyre» — rendu directement à l’unicité et l’universalité salvifique du Christ et de l’Eglise.
La matière du sceau est actuellement exposée et réglementée par les cann. 983-984 et 1388, § 1 du CIC et par le can. 1456 du CCEO, ainsi que par le n. 1467 du Catéchisme de l’Eglise catholique, où on lit de façon significative non pas que l’Eglise «établit», en vertu de sa propre autorité, mais plutôt qu’elle «déclare» — c’est-à-dire qu’elle reconnaît comme une donnée irréductible, qui dérive justement de la sainteté du sacrement institué par le Christ — «que tout prêtre qui écoute le confessions est obligé, sous peine de sanctions très sévères, à garder le secret absolu au sujet des péchés que ses pénitents lui ont confessés».
Le confesseur ne peut, pour aucune raison, «trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière» (can. 983, § 1 CIC), de même que «l’utilisation des connaissances acquises en confession qui porte préjudice au pénitent est absolument défendue au confesseur, même si tout risque d’indiscrétion est exclu» (can. 984, § 1 CIC). La doctrine a ensuite contribué à préciser ultérieurement le contenu du sceau sacramentel, qui comprend «tous les péchés aussi bien du pénitent que d’autres personnes, connus par la confession du pénitent, aussi bien mortels que véniels, secrets ou publics, en tant qu’ils sont manifestés en vue de l’absolution, et donc connus du confesseur en vertu du savoir sacramentel». Le sceau sacramentel concerne donc tout ceux que le pénitent a accusés, même dans le cas où le confesseur ne concèderait pas l’absolution: si la confession était invalide, ou que pour quelque raison l’absolution n’était pas donnée, quoi qu’il en soit le secret doit être gardé.
Le prêtre, en effet, prend connaissance des péchés du pénitent «non ut homo, sed ut Deus — non en tant qu’homme, mais en tant que Dieu», au point qu’il «ignore» simplement ce qui lui a été dit en confession, parce qu’il ne l’a pas écouté en tant qu’homme, mais précisément au nom de Dieu. Le confesseur pourrait même «jurer», sans aucun préjudice pour sa conscience, «ne pas savoir» ce qu’il sait seulement en tant que ministre de Dieu. Par sa nature particulière, le sceau sacramentel va jusqu’à lier le confesseur également «intérieurement», au point qu’il lui est interdit de se souvenir volontairement de la confession et qu’il est tenu d’en écarter tout souvenir involontaire. Au secret dérivant du sceau sacramentel, est tenu également quiconque, ayant eu connaissance, de quelque manière que ce soit, des péchés de la confession: «A l’obligation de garder le secret sont également tenus l’interprète, s’il y en a un, et aussi tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont eu, par la confession, connaissance des péchés» (can. 983, § 2 du CIC).
L’interdiction absolue imposée par le sceau sacramentel est telle qu’elle empêche le prêtre de parler du contenu de la confession avec le pénitent lui-même, en dehors du sacrement, «sauf explicite consentement du pénitent, et mieux encore si ce consentement n’est pas demandé». Le sceau ne relève donc pas non plus de la volonté du pénitent, qui une fois célébré le sacrement, n’a pas le pouvoir de relever le confesseur de l’obligation du secret, parce que ce devoir vient directement de Dieu.
La défense du sceau sacramentel et la sainteté de la confession ne pourront jamais constituer une quelconque forme de connivence avec le mal, mais représentent, au contraire, le seul véritable antidote au mal qui menace l’homme et le monde entier; ils sont la réelle possibilité de s’abandonner à l’amour de Dieu, de se laisser convertir et transformer par cet amour, en apprenant à y correspondre concrètement dans sa propre vie. En présence de péchés comprenant des cas de délits, il n’est jamais permis de mettre comme condition à l’absolution, l’obligation de se rendre à la justice civile, en vertu du principe naturel, accepté dans toutes les législations, selon lequel «nemo tenetur se detegere». Dans le même temps, toutefois, la sincère contrition, ainsi que la ferme intention de s’amender et de ne pas réitérer le mal commis, appartiennent à la «structure» même du sacrement de Réconciliation, comme condition de validité. Dans le cas où se présente un pénitent victime du mal d’autrui, le confesseur aura soin de l’informer sur ses droits, et les moyens judiciaires auxquels il peut recourir pour dénoncer le fait au tribunal civil et/ou ecclésiastique et lui demander justice.
Toute action politique ou initiative législative visant à «forcer» l’inviolabilité du sceau sacramentel serait une atteinte inacceptable à la libertas Ecclesiæ, qui ne reçoit pas sa légitimité des Etats, mais de Dieu; ce serait également une violation de la liberté religieuse, qui fonde juridiquement toute autre liberté, y compris la liberté de conscience des citoyens, qu’ils soient pénitents ou confesseurs. Violer le sceau sacramentel reviendrait à porter atteinte au pauvre qu’est le pécheur. […]
La Manif Pour Tous dénonce le projet européen d’imposer la GPA
Retour dans la rue pour la jeunesse et les familles à la veille de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (25 novembre). A l’appel de La Manif Pour Tous, un rassemblement s’est tenu à Paris à quelques mètres du Secrétariat d’État aux Affaires Européennes en présence de dirigeants associatifs et d’élus. Objectif : dénoncer la tentative de l’Union Européenne d’imposer la reconnaissance de la GPA par son projet de « reconnaissance mutuelle de la parentalité ». Synonyme d’asservissement et d’exploitation, la GPA est une violence subie par les femmes, en particulier les plus pauvres. Déterminés et pacifiques, les manifestants ont interpellé Laurence Boone, Catherine Colonna, Elisabeth Borne et Emmanuel Macron pour qu’ils s’opposent fermement à cette initiative de la Commission européenne et qu’ils réaffirment leur attachement aux droits des femmes et des enfants.
Dès sa prise de fonction à la présidence de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a lancé le projet de « Reconnaissance mutuelle de la parentalité ». Concrètement, aux motifs de la liberté de circulation et de séjour dans l’espace Schengen, ce projet signifierait que tout État devrait accepter de transcrire les actes de naissance des enfants nés de GPA dans un autre pays. Or, le plus souvent, ces actes ont effacé la femme qui a porté et mis au monde l’enfant et l’ont remplacée par le ou la conjointe du père biologique de l’enfant.
La transcription automatique de ces actes de naissance entérinerait l’invisibilisation de la mère porteuse et consacrerait l’existence juridique d’une filiation fictive, constituant ainsi une reconnaissance de fait de la GPA. Or, parce qu’elle est contraire à la dignité de la femme et de l’enfant, la plupart des pays d’Europe sont aujourd’hui opposés à la gestation pour autrui. Cette pratique intolérable, qui génère un trafic international d’êtres humains aux bénéfices juteux pour les intermédiaires, n’a pas sa place au pays des Droits de l’Homme, ni au cœur de l’Union européenne.
En réalité, il est inutile de transcrire un acte de naissance pour vivre normalement dans un pays, les Etats reconnaissant généralement les actes de naissance établis à l’étranger dès lors qu’ils ont été légalement établis dans le pays concerné. Plus encore, cette question de la transcription n’existe que parce que l’Union Européenne a la faiblesse de fermer les yeux sur la GPA et les violences faites aux femmes qu’elle entraîne. Il est évident que plus on accepte de reconnaître la GPA, plus on la banalise, plus les recours à cette pratique se multiplient ainsi, avec toute la violence qu’elle implique pour les femmes.
« Au lieu de chercher en catimini à imposer de telles retranscriptions pour forcer les Etats membres à reconnaitre la GPA et favoriser l’essor de cette pratique violente, l’Europe doit au contraire s’affirmer comme protectrice des femmes et des enfants. Pour cela, la voie à suivre est connue : l’abolition universelle de la GPA » résume Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous et organisateur de l’événement. C’est ce qu’ont demandé les manifestants rassemblés ce soir à Paris, parmi lesquels de très nombreux jeunes, déterminés à écrire l’Histoire et à construire une Europe respectueuse des femmes et des enfants.
Ce 25 novembre est donc l’occasion saisie par la Manif Pour Tous pour alerter l’opinion publique sur ce projet européen et l’inviter à faire entendre la voix des femmes et des enfants auprès du Gouvernement du Président de la République.
La NUPES n’est pas parvenue à faire adopter un texte visant à rendre l’accès à l’avortement inconditionnel
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), réagit dans Valeurs Actuelles à l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale de la proposition de loi constitutionnelle sur l’avortement :
L’insertion de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution a été votée hier à l’Assemblée nationale. La proposition de loi constitutionnelle de la NUPES a été adoptée, mais après avoir été réécrite et en partie vidée de sa substance. Initialement, la proposition de loi visait à consacrer un droit absolu à l’IVG, auquel « nul ne peut porter atteinte ». Les députés ont remplacé cette formulation initiale par « La loi garantit l’effectivité et l’égal accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse ».
Un texte réécrit, mais gardant des conséquences concrètes
Cette nouvelle formulation d’un “droit à l’IVG” se rapproche davantage de ce que des députés LR et le RN demandaient : une constitutionnalisation du principe de l’IVG, mais le rejet d’un “droit à l’IVG” sans condition. C’est pour cette raison que la majorité des groupes LR et RN ont voté en faveur du texte tel que modifié. Pour que le changement constitutionnel soit définitivement adopté, le texte devra encore être voté dans les mêmes termes par le Sénat, puis approuvé par référendum.
Officiellement, la NUPES se réjouit d’avoir franchi cette première étape de l’Assemblée nationale. En réalité, la modification de la proposition de loi est une victoire en demi-teinte pour la NUPES, qui n’est pas parvenue à faire adopter un texte visant à rendre l’accès à l’IVG inconditionnel. Le texte finalement adopté ne paraît pas en lui-même incompatible avec la clause de conscience des médecins ou encore le délai maximal de 14 semaines.
Cela dit, en cas d’adoption d’un tel changement constitutionnel, les associations féministes pourront attaquer toutes ces limites portées à l’avortement devant le Conseil constitutionnel. Ce dernier vérifierait alors qu’elles ne portent pas atteinte à « l’effectivité et l’égal accès du droit à l’IVG ». Ces associations accusent par exemple déjà l’objection de conscience de rendre l’accès à l’avortement inégal selon les territoires et d’augmenter fortement les délais d’attente.
L’épouvantail de la « remise en cause de l’avortement »
À l’Assemblée, les députés NUPES ont préféré éviter le débat juridique, en agitant l’épouvantail d’un risque de « remise en cause de l’avortement » en France. Pascale Martin (LFI) et Sandra Régol (EELV) n’ont pu citer que deux exemples supposés attester d’une telle « remise en cause » : un courrier envoyé par l’ECLJ à quelques députés et une conférence organisée par l’ECLJ au Parlement européen. Il leur en faut peu pour être « très choquées ».
Seulement une trentaine de députés, principalement LR et RN, ont voté contre la proposition de loi. Ils ont eu le courage d’affirmer ainsi que, malgré la réécriture du texte de la NUPES, l’IVG n’a pas sa place dans la Constitution. Un tel changement constitutionnel banaliserait cet acte, tuant un enfant avant sa naissance. La France serait le deuxième pays à inscrire l’avortement dans sa Constitution, après la Yougoslavie socialiste de Tito.
Il faut espérer que le Sénat rejette cette proposition de loi constitutionnelle, après un débat sur ses conséquences concrètes. Sinon, le débat sera national, à l’occasion d’un référendum. La NUPES réalisera alors que le mouvement pro-vie, loin de se réduire à deux actions institutionnelles, est avant tout populaire. Il rassemble chaque année des dizaines de milliers de personnes — surtout jeunes — à la Marche pour la vie, pour défendre la vie humaine dès sa conception.
La Chine poursuit son opération de soumission de l’épiscopat [Addendum]
Le 11 mai, le cardinal Zen, 90 ans, était arrêté à Hong Kong, mis en prison puis relâché. Il a été accusé de « collusion avec des forces étrangères ». Ce qui mérite la prison à vie. Mais cela a été abandonné et il a finalement été jugé pour défaut d’enregistrement d’un fonds d’aide humanitaire aux manifestants arrêtés en 2019. Le cardinal Zen vient d’être condamné à… 490 euros d’amende, comme quatre autres prévenus, un sixième étant condamné à une amende inférieure.
Mgr Johannes Peng Weizhao est devenu mercredi évêque auxiliaire de Jiangxi pour l’Eglise officielle. Il avait été sacré évêque clandestin de Yujiang en 2014 et avait été arrêté puis relâché et ensuite constamment surveillé et soumis aux pressions habituelles. Le voilà évêque auxiliaire d’un diocèse qui n’existe pas pour Rome, membre de l’Eglise dénommée « association patriotique » non reconnue, auxiliaire d’un évêque qui est vice-président de la Conférence des évêques catholiques chinois non reconnue. Ainsi un évêque qui était pleinement évêque d’un diocèse devient auxiliaire d’un dignitaire du régime. Le 22 septembre, il avait annoncé à son clergé qu’il renonçait à son diocèse et acceptait la décision du gouvernement d’intégrer tous les diocèses suffragants de Nanchang en un seul, celui de Jiangxi. Le site gouvernemental Chine catholique fait savoir que l’évêque a juré de
« prêcher fidèlement l’évangile, de diriger les prêtres et les catholiques du diocèse de Jiangxi, de respecter la Constitution nationale, de sauvegarder l’unité de la patrie et l’harmonie sociale, d’aimer le pays et la religion, d’adhérer au principe d’indépendance et d’autogestion de l’Église, d’adhérer à la direction de la sinisation du catholicisme dans notre pays, de guider activement le catholicisme pour qu’il s’adapte à la société socialiste, et de contribuer à la réalisation du rêve chinois du grand rajeunissement de la nation chinoise. »
Addendum 26/11 – Rome dénonce dans un communiqué :
Le Saint-Siège a pris connaissance avec surprise et regret de la nouvelle de la “cérémonie d’installation”, qui a eu lieu le 24 novembre à Nanchang, de S.E. Mgr John Peng Weizhao, évêque de Yujiang (province du Jiangxi), comme “évêque auxiliaire du Jiangxi”, un diocèse non reconnu par le Saint-Siège.
Cet événement, en effet, n’a pas eu lieu conformément à l’esprit de dialogue existant entre le Vatican et la partie chinoise et à ce qui a été stipulé dans l’accord provisoire sur la nomination des évêques, le 22 septembre 2018.
De plus, la reconnaissance civile de l’évêque Peng aurait été précédée d’une longue et forte pression de la part des autorités locales.
Le Saint-Siège espère que de tels épisodes ne se répéteront pas, attend les communications appropriées des Autorités et réaffirme son entière disponibilité à poursuivre un dialogue respectueux sur toutes les questions d’intérêt commun.
Agir contre l’avortement aux États-Unis et en Europe : La voie à suivre
La gauche a essayé d’empêcher une conférence au Parlement européen. Normalement ce genre de manifestation au sein du Parlement est interdit et sanctionné (article 10 du règlement intérieur). Ils devraient donc être sanctionnés. Ils étaient plus d’une centaine. Parmi eux, il y avait notamment de nombreux députés français, socialistes, écologistes et de Renaissance.
Finalement, la conférence a pu avoir lieu et le public a pu y participer en entrant par une porte dérobée, protégée par la sécurité du Parlement. La conférence était centrée sur les femmes et les enfants, pour les protéger de la violence de l’avortement et des militants pro-avortement.
Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, a exposé la situation en Europe, le lobbying de l’industrie de l’avortement et la nécessité de mener une politique de prévention de l’avortement. Il est basé à Strasbourg et intervient depuis plus de vingt ans notamment auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.
Une intervention inédite d’Andrew Ekonomou a ensuite eu lieu. Il est avocat à l’American Center for Law and Justice, ACLJ, à Washington. Le Dr. Ekonomou a exposé la situation de l’avortement aux États-Unis depuis les années 1970. Il a en particulier commenté les conséquences de l’arrêt Dobbs de la Cour suprême en juin 2022.
Voici les chapitres des interventions :
Ocean Viking : une débauche de moyens pour rien
A l’exception des deux immigrés qui ont été renvoyés en avion, les autres 232 immigrés débarqués de l’Ocean Viking sont quasiment tous dans la nature. Il ne reste plus de migrants dans la zone d’attente de Giens. Les deux derniers Bengalis sont dans la zone d’attente à Marseille, en vue d’une potentielle expulsion. Une quinzaine de fonctionnaires de police assure la sécurité du site (pour deux immigrés). Quinze fonctionnaires aujourd’hui contre 150 mobilisés quotidiennement la semaine dernière, sans compter les quatre unités de CRS (240 hommes).
Le 11 novembre, lorsque l’Ocean Viking accoste dans le port militaire de Toulon, le préfet du Var indique que “600 personnes sont mobilisées dans la base navale pour accueillir les migrants” : 125 agents de la police aux frontières, l’OFPRA, quatre unités de forces mobiles (240 CRS), 38 douaniers, la gendarmerie, la direction départementale de la sécurité publique, les pompiers, le SAMU, la Protection civile et la Croix-Rouge. Les quatre unités de forces mobiles vont être mobilisés jusqu’à ces derniers jours, alors même qu’il ne reste plus que quelques migrants dans le centre de Giens.
Le monde judiciaire est lui aussi en ordre de marche : 26 avocats toulonnais ont travaillé tout le dimanche pour s’imprégner du droit des étrangers et préparer 177 dossiers en 24 heures, 15000 photocopies afin de présenter un dossier conforme aux exigences de la procédure. Au palais de justice de Toulon, on instaure 10 audiences (cinq le matin et cinq l’après-midi), on mobilise cinq magistrats, on réquisitionne des chaises dans tous les bureaux pour faire asseoir les immigrés dans un des couloirs.
Une gabegie qui nous coûte un pognon de dingue.
La propagande grotesque de Corinne Lepage
Fabien Bouglé a été interrogé dans Valeurs Actuelles à propos d’une tribune publiée Par Corinne Lepage dans Le Monde, intitulée « L’énergie nucléaire est l’une des énergies les plus coûteuses », Corinne Lepage, ministre de l’Environnement entre 1995 et 1997. Extraits :
Cette tribune est très éclairante car elle montre à quel point la propagande pro-éolienne est indissociablement liée à la propagande anti-nucléaire. En dénigrant le nucléaire, Corinne Lepage est en réalité anti-française. Elle promeut de manière générale une filière industrielle qui n’est pas la nôtre.
Il faut savoir qu’elle est l’une des grandes responsables de la crise énergétique actuelle. Avant sa fonction ministérielle, Corinne Lepage a été l’avocate de la ville de Genève pour obtenir la fermeture de Superphénix. Or, ce type de réacteur à neutrons rapides permettait de mettre fin aux déchets nucléaires en produisant presque cent fois plus d’électricité que les autres centrales. Par la suite, quand elle est devenue ministre de l’Environnement, elle a milité pour la fin du programme Superphénix, actée ensuite par l’accord entre Dominique Voynet et Lionel Jospin au moment de la gauche plurielle. L’arrêt de ce programme a déstabilisé la filière nucléaire dans son ensemble, qui se retrouvait alors sans solution pour se débarrasser des déchets nucléaires. […]
Par ailleurs, quand elle déclare que « le vent, le soleil, l’eau dont bénéficie notre territoire assurent notre indépendance », c’est grotesque. Les éoliennes, pour le vent, et les panneaux solaires, pour le soleil, ne sont pas construits en France. 65% des éoliennes sont fabriquées en Allemagne et 30% au Danemark. Quant aux panneaux solaires, ils sont majoritairement importés de Chine. […]
En installant des renouvelables, on ne pourra pas mettre fin à la crise énergétique. Selon les chiffres de facteur de charge de la filière WindEurope, le parc éolien en mer de Saint-Nazaire, composé de 80 éoliennes sur une superficie de 80 km2, ne produira que 7 à 8% de la capacité de la seule centrale nucléaire du Bugey, située près de Lyon. Par ailleurs, l’Institut Copernicus de la Commission européenne vient de préciser qu’on a assisté en 2021 à une baisse historique des vents de l’ordre d’environ 10%, dans une zone allant du Royaume-Uni à la République Tchèque, en passant par les Pays-Bas et l’Allemagne, ce qui a conduit à une baisse de productivité de 27% de l’éolien dans ces pays.
Si on prend les données du ministère de l’Ecologie, on constate que l’éolien ne représente que 1,6% de l’énergie primaire consommée en France. L’éolien est insignifiant par rapport à la consommation de l’énergie fossile en France. Ce qui, comparé aux sommes gigantesques des subventions accordées par la France, apparait particulièrement scandaleux. […]
I-Média – Qu’est-il advenu des migrants de l’Ocean Viking ?
L’image de la semaine
La chanteuse Yseult en marraine du Sommet de la Francophonie. Cette image est une honte et nous vous expliquons pourquoi.
Qu’est-il advenu des migrants de l’Ocean Viking ?
Entre explications confuses et parti pris, les médias peinent à raconter cette saga qui a tourné au fiasco. On regardera ensemble les réactions de plusieurs personnalités publiques.
La revue de presse
Des cas de censure, de nouveaux formats déjà ringards, des sanctions de l’ARCOM et de l’actualité dans cette revue de presse hebdomadaire.
Il a volé des milliards, le Système le protège
La faillite de FTX, la deuxième plus importante plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde, cache une énorme histoire de détournements de fonds par son fondateur : Samuel Bankman-Fried. Les médias jasent sur les détails mais ignorent l’essentiel : les liens politiques de S. Bankman-Fried avec l’establishment américain, le gouvernement ukrainien et le WEF de Klaus Schwab.
Avortement : Marine Le Pen rallie la macronie
Communiqué de Bernard ANTONY, directeur de la revue Reconquête, et Yann BALY, président de Chrétienté Solidarité :
Le vote des députés du groupe RN sur le projet de constitutionnalisation de l’avortement fait apparaître, sur un sujet aussi fondamental, une véritable ligne de fracture entre deux visions de la vie et de la valeur humaine. Merci aux députés qui ont eu le courage de voter contre cette folie libérale-macronnienne ouvrant la porte à toutes les dérives anti-humaines. Demain ce sera l’euthanasie.
Marine Le Pen, ralliant la macronie, a choisi de donner un gage au système. Un de plus.
Elle n’a décidément ni l’intelligence, ni le courage, ni l’audace de Giorgia Meloni.
Le moins que l’on puisse dire est qu’elle ne s’oppose plus guère au génocide français.

L’initiative européenne sur la reconnaissance transfrontière de la “parentalité” obligera les Etats-membres à légaliser la GPA
Juristes pour l’enfance dénonce l’initiative européenne sur la reconnaissance transfrontière de la “parentalité”. Cette initiative entend obliger les Etats à reconnaitre toutes les “parentalités” établies à l’étranger, même si des enfants ont été privés de filiation pour réaliser le désir d’autrui, que des gamètes ont été vendus et achetés et des femmes exploitées pour fabriquer l’enfant commandé. C’était l’objet de La Manif Pour Tous hier.
Ainsi, une filiation établie à l’égard de 3 ou 4 adultes, ou bien convenue par contrat dans le cadre d’une GPA, ou encore résultant d’un achat de sperme et d’ovocytes, devrait être reconnue par la France dès lors qu’elle a été établie dans un Etat, ce qui obligerait la France à valider ces pratiques commerciales de toute sorte liées à la procréation. Il suffira en outre aux Français de se rendre dans un Etat européen complaisant pour faire reconnaitre leurs arrangements relatifs à la filiation et mettre ensuite la France devant le fait accompli, comme si la loi française n’existait pas.
Le tout sous prétexte de libre circulation des personnes, comme si la libre circulation était un principe supérieur obligeant à fermer les yeux sur les trafics et pratiques illicites qui permettent d’obtenir des enfants dans tel ou tel Etat : la libre circulation des biens et des services devrait-elle aussi obliger les Etats à laisser circuler sur leur territoire les armes, la drogue ou autre produit illicite, du moment qu’ils ont été acquis légalement dans un Etat de l’UE ?
Le caractère idéologique du projet européen apparait dès son intitulé : la Commission européenne veut en effet légiférer sur la reconnaissance de la « parentalité » transfrontière, pour que soit reconnues dans tous les Etats de l’Union les « parentalités » établies dans un Etat. Le problème est que la « parentalité » n’est établie ni reconnue dans aucun État, tout simplement car elle n’est pas un concept juridique. La parentalité est une situation de fait, qui désigne l’exercice d’un rôle parental de l’ordre de l’éducation, et n’entraine pas d’effets juridiques.
Juristes pour l’enfance entend rappeler qu’en droit français, et en français tout court, le lien qui unit un enfant à ses parents s’appelle la filiation.
- Ce n’est pas la parentalité qui confère le « droit parental d’inscrire l’enfant à l’école », mais la filiation.
- Ce n’est pas la parentalité qui confère le « droit parental de voyager seul avec un enfant », qui transmet un nom de famille et la nationalité, ouvre des droits successoraux, c’est encore la filiation.
Par conséquent, le projet européen, en réalité, ne veut rien dire.
Le 30 juillet 2021, l’association Juristes pour l’enfance a demandé à la Commission européenne de rectifier et de remplacer le terme de parentalité par celui de filiation. Le 3 août 2021, Andreas STEIN, chef d’unité de la Direction générale Justice, a aimablement répondu et suggéré, « lorsque le terme “parentalité” est utilisé dans le questionnaire », de lire « plutôt le terme “filiation” » !
Le but est de pouvoir assimiler à des parents n’importe quels adultes investis dans la « parentalité ». Or, si les relations entre un enfant et un adulte (non parent) peuvent être enrichissantes voire déterminantes dans la vie de l’un et de l’autre, elles n’ont pas à être confondues avec la filiation sous peine que celle-ci ne finisse privée de sens, comme cette initiative européenne dont l’intitulé ne veut strictement rien dire.
Juristes pour l’enfance refuse que notre droit cautionne les atteintes aux droits des femmes et des enfants sous prétexte que d’autres pays les tolèrent, et se rende ainsi complice de ces pratiques.
En tout état de cause, l’Union n’a pas à légiférer sur la reconnaissance transfrontière de la filiation.
Juristes pour l’enfance demande donc le retrait de cette initiative européenne.
La Marche pour la Vie dénonce l’avortement sans limite
Communiqué de La Marche pour la vie :
L’Assemblée Nationale a voté aujourd’hui une loi avec un article unique pour constitutionnaliser l’avortement, indiquant que « La loi garantit l’effectivité et l’égalité d’accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse », ceci dans le cadre d’un délai d’au moins 14 semaines, et sans intégrer de délai de réflexion.
La Marche pour la Vie dénnonce avec force ce vote qui n’a pas enregistré de réelle opposition. Si le Modem, Renaissance et la NUPES et les autres partis de gauche ont voté ce texte à la quasi unanimité des présents, le RN s’est distingué par son soutien (38 pour, 23 contre, 13 abstentions), et la mobilisation de LR a été très modeste (13 pour, 7 contre, 2 abstentions).
Il est regrettable que toute critique de la loi Veil n’ait été portée par aucun des députés présents, qui ont pour les plus résistants souligné « l’équilibre de la loi Veil », alors que celle-ci ouvrait déjà la porte à toutes les dérives et transgressions, et était en elle-même foncièrement mauvaise.
En votant en faveur de l’avortement dans la Constitution, les députés souhaitent intégrer dans nos textes fondamentaux le droit de faire mourir un membre de l’espèce humaine. Cela menacerait directement l’objection de conscience du corps médical et ouvrirait la porte à l’avortement à la demande jusqu’au terme de la grossesse, tout en ayant de terribles conséquences sur les mesures de protection de l’enfant à naître.
Nous en appelons à la sagesse du Sénat pour rejeter ce texte, ce qui en permettrait un renvoi définitif.
Nous demandons que la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, devienne une grande cause nationale.
Dans notre “République une et indivisible”, un taureau a-t-il plus de droit qu’un embryon ?
Le député Aymeric Caron a presque déclaré hier à l’Assemblée nationale :
Les sévices sur les embryons ne sont acceptables nulle part dans notre République une et indivisible. (Mme Sophia Chikirou applaudit.) Ils ne sont acceptables nulle part dans un pays qui se veut un phare en matière de droits humains et de respect du vivant. Certains prétendent que l’embryon ne souffre pas dans le ventre de sa mère.
Vous aurez compris que j’ai remplacé “animaux” et “taureau” par embryon… Le texte original, issu du débat autour de la proposition de loi pour abolir la corrida, est le suivant :
Les sévices sur les animaux ne sont acceptables nulle part dans notre République une et indivisible. (Mme Sophia Chikirou applaudit.) Ils ne sont acceptables nulle part dans un pays qui se veut un phare en matière de droits humains et de respect du vivant. Certains prétendent que le taureau ne souffre pas dans l’arène.
Il faut garantir le droit de tuer les bébés et interdire de tuer des taureaux. Telle est leur civilisation. La proposition de loi sur la corrida a finalement été retirée, faut de temps pour examiner les centaines d’amendements… Il y a quand même une priorité absolue.
Les députés russes votent l’interdiction de la promotion des « relations sexuelles non traditionnelles »
Tandis que le lobby LGBT tente de faire de la coupe du monde de foot un tremplin pour sa propagande, les députés russes ont voté jeudi plusieurs amendements élargissant le champ d’application d’une loi interdisant la propagande LGBT+.
Cette loi interdit désormais de «faire la promotion de relations sexuelles non-traditionnelles» auprès de tous les publics, dans les médias, sur Internet, dans les livres et dans les films.
«Promouvoir les relations sexuelles non-traditionnelles est interdit (…) Une interdiction de la promotion de la pédophilie et du changement de genre a également été introduite», a déclaré dans un communiqué le chef de la chambre basse du Parlement (Douma), Viatcheslav Volodine. Afin de «protéger nos enfants et l’avenir de ce pays contre les ténèbres répandues par les Etats-Unis et les pays européens», ce «délit» est également passible de lourdes amendes qui «s’élèvent à 10 millions de roubles» (environ 160.000 euros).
Le président russe Vladimir Poutine doit encore signer le texte de loi, après la validation de la chambre haute du Parlement, le Conseil de la Fédération pour les formalités administratives.
Manifestation contre la GPA, que l’UE veut imposer
A la veille de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, La Manif pour Tous était de retour dans la rue : l’UE veut imposer, en douce, la GPA et d’autres mesures sociétales à tous les Etats membres, sous le prétexte de la libre circulation des personnes.
La présidente de la @EU_Commission @vonderleyen veut imposer le principe de « reconnaissance mutuelle de la parentalité » à tous les États membres. En clair, elle veut obliger tous les états membres à reconnaitre le mariage entre personnes même sexe, la #PMAsansPère et la #GPA. pic.twitter.com/AmJpmSUJmN
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
"Ursula, la #GPA, on n'en veut pas !"#violencesfaitesauxfemmes #PourUneEuropeQuiProtège pic.twitter.com/LQAZHst8PL
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Franck Meyer, porte-parole du @collectif_MPE qui regroupe plus de 20 000 maires et adjoints partout en France : "Sur les questions de famille et de filiation, l’Europe ne doit pas prendre la place des États. C’est à eux que reviennent les questions de politique familiales." pic.twitter.com/mN4ho4HIqX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
#GPA : ces 3 lettres cachent une exploitation des femmes, la location, la mise à disposition de tout leur être, corps et psychisme, cœur et esprit. Elles sont réduites à leurs fonctions reproductives, à leurs capacités gestationnelles. #violencesfaitesauxfemmes pic.twitter.com/TYRHFthaSM
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
"Quand les familles vont bien la société va mieux. C’est dans le creuset de la famille que se joue l’avenir de la société. Il faut une politique familiale, je revendique le retour d'un ministère de la famille." pic.twitter.com/eKghOyZyvJ
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Intervention de @carocarmantrand, élue issue de la société civile : "La loi Taubira portait en elle la #PMAsansPère, la #GPA et ce qu’on n’appelait pas encore le #wokisme." pic.twitter.com/XDZAMn03g0
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
IL EST TEMPS DE DIRE STOP ! STOP à l’ingérence de l’Europe sur des sujets qui ne la concernent pas ! STOP à la duplicité du @gouvernementFR qui fait tout pour faciliter la légalisation de la #GPA et donc l’aliénation des femmes et la marchandisation des enfants. pic.twitter.com/ZhBsa8n0ff
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
"Bruxelles avance masquée pour imposer son agenda progressiste. La France est toujours opposée à la GPA, officiellement, mais avec notre @EmmanuelMacron nous ne sommes à l'abri de rien, continuons d'être vigilants." pic.twitter.com/PSdS7yDViG
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Sur le podium @stanislasrig président de @generationZ_off : "Il y a 10 ans, face au "mariage pour tous", des centaines de milliers de Français descendaient dans les rues. Méprisés, vous n’avez jamais baissé les bras, car vous saviez que ce n'était pas qu’une loi parmi d’autres." pic.twitter.com/kPvZjLmAl6
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
"Pendant 9 mois ce petit être et moi allons tisser des liens. Des liens visibles et des liens invisibles, des liens intimes et merveilleux, des liens qui vont me transformer et faire grandir mon enfant. Et à la naissance, en quelques instants, nous serons séparés pour toujours." pic.twitter.com/Jeo92HaHMl
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Les manifestants observent une minute de silence pour dénoncer le drame de la #GPA dont sont victimes des femmes, qui ne peuvent être réduites à l'état d'incubatrice, et des enfants qui ne doivent faire l’objet d’aucun trafic. #violencesfaitesauxfemmes #PourUneEuropeQuiProtège pic.twitter.com/XF6ajbc8Mv
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Monsieur @EmmanuelMacron, vous maintenez la participation de la 🇫🇷 aux travaux de la conférence de La Haye intitulé "filiation/maternité de substitution" qui travaille à faciliter la #GPA à l’international par la reconnaissance mutuelle des filiations d’intention. #MacronComplice pic.twitter.com/arfxi6z7Ax
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
#Ludo : "La maternité est bien trop belle pour être l'objet d'une marchandisation. Nous voulons revenir à une société qui respecte la maternité, la paternité, la filiation, la famille. NOUS NE LACHERONS RIEN JAMAIS !" pic.twitter.com/Fh882NgOwt
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
Lecture d'un courrier de @fxbellamy destiné aux manifestants ce soir : "Nous sommes unis pour dire que l'UE doit respecter nos démocraties nationales. Ne laissons pas une minorité détourner le droit et nous réduire au silence." pic.twitter.com/3Mo4sJMHZ0
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) November 24, 2022
32 résistants à la culture de mort
Seulement ou encore 32 députés ont osé voter NON à l’inscription de l’avortement dans la Constitution.
Rappelons qu’il y a 577 députés. 369 ont voté.
Détail des noms à suivre.
Groupe RN:
- Bénédicte Auzanot
- Philippe Ballard
- Christophe Barthès
- Christophe Bentz
- Emmanuel Blairy
- Frédéric Boccaletti
- Roger Chudeau
- Caroline Colombier
- Hervé de Lépinau
- Frank Giletti
- Géraldine Grangier
- Marine Hamelet
- Laure Lavalette
- Marie-France Lorho
- Nicolas Meizonnet
- Pierre Meurin
- Lisette Pollet
- Stéphane Rambaud
- Angélique Ranc
- Julien Rancoule
- Laurence Robert-Dehault
- Béatrice Roullaud
- Emeric Salmon
Groupe LR:
- Anne-Laure Blin
- Xavier Breton
- Josiane Corneloup
- Philippe Gosselin
- Patrick Hetzel
- Marc Le Fur
- Jérôme Nury
Groupe LIOT:
- Nathalie Bassire
Non inscrits:
- Emmanuelle Ménard
(voir plus de détails ici)
C’est le droit de ne pas avorter qu’il faut protéger!
De Roland Hureaux, essayiste:
A été soumise au Parlement une proposition de loi tendant à inscrire le « droit » à l’avortement dans la Constitution. Quoique le Sénat l’ait rejetée, elle reste dans le circuit.
Notons d’emblée que cette proposition est rigoureusement contraire à la position de Simone Veil, laquelle a répété à plusieurs reprises que l’avortement ne saurait être un droit, seulement un recours d’exception pour faire face à certaines situations notamment « de détresse ». La loi qu’elle avait fait voter le 17 janvier 1975 affirmait le droit à la vie à l’article 1. La gauche a depuis lors largement dénaturé cette loi, en supprimant toute mention du droit à la vie, la notion de détresse et le délai légal a été remonté à la sauvette par la loi du 2 mars 2022 , promue par Macron, de 12 à 14 semaines. Ce qui restait du délai de réflexion, 48 heures, a été abrogé par la même loi. Il ne suffit pas d’élever de statues à Simone Veil, encore ne faut-il pas tourner le dos à ses idées.
Derrière la constitutionnalisation, on voir poindre la suppression de toute condition, jusqu’au 9e mois (avec l’horrible chirurgie à laquelle il donne lieu quand l’enfant est à terme, qui ont a longtemps pratiquée et continue de l’être aux Etats-Unis). On peut aussi craindre la suppression de la clause de conscience du personnel hospitalier, comme elle a été supprimée pour les pharmaciens.
Une campagne mondiale
Ces projets : constitutionnalisation, remise en cause toute restriction et de la clause de conscience n’ont pas été inventés par les Français. Ils figurent dans l’agenda de différentes organisations internationales comme l’ONU (division de la population) ou l’OMS, noyautées par des groupes de pression comme le Planned Parenthood World-Population et appuyées par des magnats comme George Soros ou Warren Buffet, qui partagent les objectifs malthusiens de tous ceux qui veulent réduire la population mondiale. C’est sur l’ impulsion des mêmes que Macron a instauré en 2018, en catimini, des séances d’éducation sexuelle (on se doute laquelle) aux enfants du primaire. Sur ces sujets, les Français ne sont plus que des exécutants.
Ce courant a été profondément atteint par la récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis qui remet entre les mains des Etats le droit de règlementer à leur guise l’avortement, comme c’était le cas avant 1973. Il se peut que la proposition en débat ( bien entendu inspirée par Macron) ait été sous-tendue par le désir de prendre leur revanche sur la décision de la Cour suprême en prenant pour cible un pays significatif comme la France.
Quand les promoteurs de la loi parlent de faciliter l’accès à l’avortement, ils brandissent des restrictions qui existeraient encore. Encore le spectre de la morale classique, dite naturelle, dont les promoteurs sont présentés comme de méchants souriciers à la Walt Disney dont la bigoterie le disputerait à la méchanceté. Cette image, vieux fantasme d’un féminisme obsolète, n’a plus aucun sens depuis presque cinquante ans.
Une majorité d’avortements sous pression
Dans une société « libérale avancée » comme la France, c’est exactement le contraire : on peut penser que la majorité des avortements n’y sont pas volontaires.
La femme enceinte est rarement bien vue, surtout si elle a déjà des enfants. Un modèle de couple à un ou deux enfants s’est imposé. Ceux qui s’en écartent semblent des excentriques, voire des irresponsables.
Il est rare que des femmes enceintes ne fassent pas l’objet de pressions ou de reproches.
Si elles ont moins de vingt ans, on leur dira qu’elles sont trop jeunes. Spécialement les parents (d’où l’absurdité des bien-pensants qui s’indignent qu’une autorisation parentale ne soit plus requise) ; devant l’annonce d’une grossesse qu’elles n’auront pas planifiée elles-mêmes, certaines mères ou belles-mères peuvent être féroces.
Les plus portés aux pressions sont cependant les pères de l’enfant à naître, maris ou concubins, affolés par la nouvelle responsabilité que la grossesse implique et à laquelle rien ne les a préparés : plus que de la liberté des femmes, l’avortement est, en bien des cas, l’indicateur de la lâcheté des hommes.
Aussi féroce est le monde du travail. Quoiqu’un licenciement pour motif de grossesse soit illégal, il sera rarement affiché comme tel mais la jeune femme pourra, plus que d’autres, craindre de se trouver dans le prochain train de licenciements, voire de faire l’objet d’un harcèlement professionnel. Les pressions ne viennent pas que des employeurs mais aussi des collègues qui peuvent craindre une surcharge de travail pendant le congé de maternité et qui supportent mal un comportement qui paraît de plus en plus déviant. Ces pratiques montrent le caractère obsolète de la devise « Travail, famille, patrie ». Dans le monde réel, le travail (disons l’entreprise) est bien souvent le principal ennemi de la famille – et de l’enfant. Chez certains grands consultants, une femme cadre, au mépris des lois, n’est reçue comme partner que si elle s’engage à ne plus avoir d’enfants.
Pour se donner bonne conscience, les harceleurs diront que les femmes enceintes mettront au monde un pollueur de plus et agissent donc contre l’intérêt de la planète. Sans considérer que ce n’est pas vraiment la natalité qui menace l’Europe.
Si les pressions directes sont exceptionnelles, il y aura des remarques déplacées, des moqueries, des pointes sournoises qui feront craindre à certaines femmes d’avouer leur grossesse, voire de s’y engager.
Le monde médical qui devrait protéger la femme enceinte est souvent le lieu où on la décourage surtout si la femme est trop âgée, a déjà, juge-t-on, trop d’ enfants ou a un enfant qui pourrait être handicapé.
Une anecdote récente : une aide soignante enceinte descendant l’escalier d’un grand hôpital parisien. Derrière elle deux pontes qui disent assez fort pour qu’elle entende : « Les femmes enceintes, il faudrait les pousser dans l’escalier, pour quelles ne viennent plus perturber les tableaux de service ». On se permet aujourd’hui à l’égard des femmes enceintes, ce que la société ne permet plus vis-à-vis des homosexuels, des gens de couleur, ni de personne. Un renforcement de la protection juridique des femmes enceintes est plus qu’urgente.
Les comportements que nous dénonçons sont d’autant plus lâches que la femme enceinte est dans une période de vulnérabilité physique et morale.
Il est absurde et faux d’opposer les pro-life et les pro-choice car la décision d’avorter ne résulte pas dans bien des cas d’un choix libre mais de la pression, de l’entourage ou de la nécessité financière. Toutes les femmes n’ont pas la capacité de résister à des pressions indiscrètes.
L’importance de l’entourage
Une femme dont tout l’entourage accepte la future naissance n’avortera pas et , à l’inverse, bien peu auront la force de résister si tout leur entourage désapprouve leur grossesse. Ce genre de pressions est sans doute une des pires violences faites aux femmes que l’on se garde bien de dénoncer.
Ce dont nous parlons, ce sont des réalités, de la femme réelle, de l’enfant réel.
Pour les ultraféministes (distinctes des féministes qui se préoccupent vraiment du bonheur des femmes), la femme est une entité purement idéologique. La liberté qu’elles revendiquent est purement abstraite. Le résultat est, selon l’expression de Hayek qui vaut pour toutes les démarches idéologiques : « un effet contraire au but poursuivi ». Des femmes plus libres en principe, moins libres et souvent soumises à d’odieuses contraintes dans la réalité.
Cela vaut pour tout ce qui est idéologique. Un grand malheur de notre temps est que les réformes, en tous domaines, sont faites à partir d’idées abstraites : par exemple en matière d’éducation, le projet d’une égalité abstraite qui conduit à une plus grande inégalité concrète.
N’hésitons pas à le dire, la proposition de loi que soutient le gouvernement sur l’avortement, à mille lieux du pragmatisme de la loi Veil, est contraire aux intérêts des femmes, des femmes réelles.
Grand succès contre la GPA devant la Cour de cassation
En attendant la manifestation de ce soir, voici une victoire des Juristes pour l’enfance :
Hier 23 novembre 2022, la Cour de cassation a donné raison à Juristes pour l’enfance qui demandait à OVH, société d’hébergement de sites internet, de rendre inaccessible sur le territoire français un site espagnol proposant aux Français des prestations de mères porteuses (Cour de cassation, 1ère chambre civile, 23 novembre 2022, n° 21-10.220).
En effet, en vertu de l’article 6 I-2 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), l’hébergeur mis en demeure de retirer des contenus illicites engage sa responsabilité s’il ne le fait pas promptement.
Certes, les hébergeurs ne peuvent pas vérifier tout ce qui est publié par les sites qu’ils hébergent. C’est pourquoi la loi de 2004 pose un principe d’irresponsabilité de l’hébergeur quant au contenu des sites hébergés. Cependant, cette irresponsabilité cesse lorsque l’hébergeur a connaissance de l’activité ou de l’information illicite et qu’il n’agit pas pour retirer ces informations ou en rendre l’accès impossible.
Or, la société OVH avait été mise en demeure par Juristes pour l’enfance de rendre inaccessible le site litigieux, et était ainsi informée du caractère illicite.
Mais, le Conseil Constitutionnel ayant précisé (décision du 10 juin 2004) que la responsabilité de l’hébergeur ne peut être engagée que si l’information dénoncée comme illicite présente « manifestement » un tel caractère, le litige portait sur le point de savoir si le contenu du site de la société Subrogalia était « illicite » ou « manifestement illicite ».
La Cour de cassation approuve dans cette décision la Cour d’appel d’avoir constaté le caractère « manifestement illicite » d’un site adressé aux Français et proposant des prestations de gestation pour autrui :
« Ayant, par motifs propres et adoptés, relevé
- que les informations contenues sur le site internet de la société espagnole étaient accessibles en français,
- que la société Subrogalia y affirmait travailler avec des clients de quatre pays dont la France
- et que le public français était la cible du site,
la cour d’appel en a exactement déduit que le site internet litigieux était manifestement illicite en ce qu’il contrevenait explicitement aux dispositions, dépourvues d’ambiguïté, du droit français prohibant la GPA et qu’il avait vocation à permettre à des ressortissants français d’avoir accès à une pratique illicite en France ».
Juristes pour l’enfance se félicite de cette décision qui affirme le caractère manifestement illicite d’un site proposant au public français des prestations de GPA.
En effet, c’est la complaisance des pouvoirs publics qui permet aux sociétés étrangères de GPA de venir en France proposer aux Français leurs prestations de GPA : cette décision permettra à Juristes pour l’enfance d’intensifier son action contre les autres sites, et ouvre une brèche dans l’impunité dont bénéficient jusqu’à présent les marchands de GPA, qui exploitent la misère des femmes étrangères et la souffrance des Français sans enfants.
Les vrais défenseurs des femmes sont ceux qui s’engagent pour leur sécurité, leur liberté, leur dignité
Communiqué commun du CNIP, du Mouvement Conservateur et de VIA | la voie du peuple :
Alors que le risque sécuritaire n’a jamais été aussi élevé pour les femmes en France, et que la démographie des Français est en baisse inquiétante depuis 10 ans, les partis politiques Renaissance, La France Insoumise et le Rassemblement National, préfèrent affronter des périls imaginaires et verser dans la surenchère en introduisant le droit à l’avortement dans la Constitution. Les Républicains, quant à eux, sont divisés sur le sujet.
Cette débauche d’énergie parlementaire consacrée à ce projet superflu est indécente et scandaleuse. L’avortement est déjà protégé par la loi en France. En revanche, la liberté des femmes est dans les faits la dernière des préoccupations d’un gouvernement qui ne se soucie nullement de les défendre contre les agresseurs récidivistes, les violeurs, ceux qui veulent leur imposer la charia et, pas loin de nos frontières, les marchands d’utérus.
Les vrais défenseurs des femmes sont ceux qui s’engagent pour leur sécurité, leur liberté, leur dignité et la pleine possibilité pour elles de s’accomplir comme femmes, notamment en portant et en accueillant un enfant.
Nous appelons les parlementaires à ne pas se tromper de combat. En France, les femmes ont la liberté d’avorter, mais pas toujours celle d’aller au bout d’une grossesse, notamment quand elles subissent des pressions morales ou économiques. Nombre d’entre elles se résignent à l’avortement, parce qu’aucun accompagnement ne leur est proposé alors qu’elles souhaiteraient aller jusqu’au terme. Il est inacceptable d’entendre encore en France, en 2022, ces terribles paroles : “Je voudrais bien le garder mais je ne peux pas”.
La constitutionnalisation de l’avortement est utilisée comme arme de division massive des Français
Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête!, s’oppose à la proposition de loi visant à «protéger et garantir le droit fondamental à l’IVG et à la contraception» en l’inscrivant dans la Constitution :
En France, le sujet de l’avortement est un tabou. Il s’agit même du tabou politique absolu. «Mon corps, mon choix» n’est pas un simple slogan, c’est un commandement du décalogue progressiste.
Interroger la volonté de la gauche d’assouplir toujours plus le cadre légal de l’IVG est déjà un blasphème. Il ne s’agit plus de débattre sur des arguments politiques mais de bien participer à une compétition de vertus morales. Si vous êtes contre la constitutionnalisation de l’avortement, vous êtes contre la liberté des femmes, ainsi se résument les termes du débat public.
Les sujets dits sociétaux permettent à la gauche d’engranger des victoires politiques sans avoir à livrer bataille, car les opposants ont depuis longtemps baissé les armes par peur ou par démagogie.
Pourquoi s’épuiser sur les questions sociales ou économiques quand la politique outre-Atlantique fournit des idéologies en kit, prêtes à être calquées en France, et qui permettent de diaboliser l’adversaire à peu de frais. L’importation de l’idéologie woke, de ses délires et de sa violence, est un exemple édifiant de cette singerie. Il est tellement plus glorifiant de s’occuper des minorités LGBTQ+, «racisées» ou musulmane, de lutter contre le «patriarcat» que de se soucier du pauvre ou du déclassé. L’occasion était trop belle pour la gauche de sauter sur la retentissante jurisprudence de la Cour suprême américaine pour fabriquer le récit d’un acquis potentiellement menacé en France et souffler sur les braises d’un sujet douloureux et brûlant.
Il est plus facile de revenir en boucle, tel un disque rayé, sur l’avortement que de traiter les problématiques des femmes d’aujourd’hui, de la précarité des familles monoparentales, à la difficulté de concilier vie professionnelle et familiale faute de crèche, en passant par l’insécurité croissante.
Il faut oser le dire: la constitutionnalisation de l’avortement est une aberration politique et juridique.
D’abord, car l’IVG n’est pas un «droit» à proprement parler. Il est une règle dérogatoire au principe de «respect de tout être humain dès le commencement de la vie». Tel était l’esprit de la loi défendue par Simone Veil.
L’ériger en droit opposable à tous, c’est condamner le principe même de limites et de garde-fous comme, par exemple, la liberté de conscience des personnels de santé ou le délai légal. Fixé aujourd’hui à trois mois et demi, alors que le passage de l’embryon au fœtus humain est déjà opéré, pourquoi ce «droit» ne pourrait-il s’exercer jusqu’à la veille de la naissance comme cela fut déjà proposé par amendement il y a quelques mois?
Ensuite car il est légitime de rechercher un équilibre dans cette situation très particulière qui implique une femme, sa liberté et ses choix, mais aussi une vie humaine en formation. Ces deux corps distincts qui exigent de nous le respect de leur dignité intrinsèque.
Il est certain que la ligne est floue entre la dimension personnelle et intime de cet acte et ce qui relève de nos valeurs collectives en tant que communauté politique, que le chemin est escarpé entre la rationalité scientifique et la conscience, que la frontière est difficile à tracer entre les critères de qualification juridique d’une personne et la réalité biologique de son existence.
Ne soyons pas dupes, le retour de ce sujet à l’Assemblée n’a pas pour objectif de servir la cause des femmes. Il est utilisé comme arme de division massive des Français, pour servir l’agenda politique des uns et diaboliser les autres.
Voilà une raison supplémentaire de ne pas l’inscrire dans la Constitution. La provocation ne peut être le moteur d’une réforme de notre pacte social. Il contient les règles essentielles de la vie politique, du fonctionnement de nos institutions mais aussi les droits fondamentaux qui permettent une vie en société selon les principes de la démocratie et de l’État de droit.
Il n’a pas vocation à être le réceptacle de coups politiciens, des revendications individuelles du moment ou le terrain de jeu de l’activisme des minorités.
Chacun doit mesurer les dérives potentielles contenues dans cette démarche de constitutionnalisation de l’IVG. Graver aujourd’hui dans le marbre de la Constitution un «droit» à l’avortement, ou simplement la loi actuelle, c’est ouvrir la porte à tous les excès, comme demain la demande d’inscrire le «droit» à la PMA sans père ou encore, pourquoi pas, celui de changer de sexe.
Un responsable politique digne de ce nom et tendu vers le bien commun ne peut que réfléchir et agir avec prudence dans ce domaine. Et si la droite ne s’interdisait pas, pour une fois, de défendre des convictions et de le faire avec courage?
Cinq pays pourraient voir les chrétiens disparaître
Dans son rapport sur la liberté religieuse dans le monde, l’Aide à l’Eglise en Détresse souligne que cinq pays pourraient bien voir les chrétiens disparaître de leur population : Nigéria, Afghanistan, Chine, Iran et Maldives.
La liberté religieuse est bafouée dans près d’un tiers des pays de la planète (31,6 %), où vivent les deux tiers de la population mondiale, soit 5,2 milliards de personnes. Les pires violations ont lieu dans certains des pays les plus peuplés au monde comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh et le Nigeria.
Une certaine persécution, dite « diffuse », prend de l’ampleur. L’essor de nouveaux « droits » ou normes culturelles, inscrites dans la loi, entraînent un conflit profond entre les droits individuels à la liberté de conscience et de religion et les obligations légales.
Un avion pour renvoyer deux immigrés
Interrogé mardi à l’Assemblée nationale sur le sort des 234 immigrés de l’«Ocean Viking», le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a affirmé qu’un «avion est parti» avec plusieurs d’entre eux à son bord.
Selon une information de BFMTV, confirmée au Figaro par Beauvau, il s’agit de deux Maliens qui ont pris un vol mardi en direction de Bamako.
Deux.
L’OQTF du jour
A Paris, une femme ayant fait un malaise a été emmenée à l’hôpital, où elle a été violée aux urgences. Elle porte plainte contre l’hôpital Cochin. Le suspect identifié est un immigré jordanien sous double OQTF connu sous 13 identités.
Il a été arrêté plusieurs fois pour vols, recel, usage de drogue. Il a également été suspecté de viol sur mineure en Seine-et-Marne en 2020 mais l’affaire a finalement été classée sans suite. Arrivé en France illégalement en 2019, il a déjà fait l’objet deux ordonnances de quitter le territoire français (OQTF), dont la dernière remonte au mois de juillet.
Tyrannie vaccinale, dépopulation et transhumanisme
Nous avons déjà évoqué le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, hostile à la vaccination contre le COVID.
Le 21 novembre il a pris la parole à l’assemblée du Conseil mondial de la santé. Il a dit de nouveau que
« la tyrannie totalitaire et très probablement la dépopulation sont dans l’esprit de la bande de personnes maléfiques qui dirigent l’escroquerie appelée pandémie de Covid-19 ».
Et il a appelé ses auditeurs à lutter contre cette tyrannie en plusieurs étapes.
- La première est d’informer tous ceux que l’on peut contacter, et pour ce faire de se renseigner soi-même, de connaître les mensonges afin de pouvoir les dénoncer.
- La deuxième est de refuser l’identification numérique obligatoire :
« Si un nombre suffisant d’entre nous refusent simplement et croisent les bras, alors ils ne pourront pas réussir, mais ils rendront les choses incommodes. Refusez donc l’identification numérique obligatoire, même si cela vous incommode. Si l’on vous dit, par exemple, que nous manquons de viande et d’œufs, et que nous devons introduire un système de rationnement, auquel vous ne pourriez accéder qu’avec une identification numérique, je vous suggère fortement de le rejeter et de ne pas avoir de viande et d’œufs. Je vous promets que si vous laissez faire ça, ce sera pas de viande et d’œufs aujourd’hui, pas de nourriture demain, et rien du tout l’année prochaine. »
- La troisième étape est de « refuser les vaccins génétiques » :
« Je ne fais désormais confiance à aucun produit de cette industrie qui a été récemment approuvé, et ce parce que j’ai peur que les régulateurs des médicaments soient partout corrompus. »
- La quatrième étape consiste à refuser les monnaies numériques des banques centrales (CBDC). Il explique la différence entre l’utilisation d’une carte de crédit ou de débit et une CBDC :
« Lorsque vous payez quelque chose avec une carte de débit ou de crédit, l’ordinateur du commerçant ne fait que demander : Ce titulaire de carte est-il solvable ? Il n’envoie pas tout l’inventaire de ce que vous achetez à un ordinateur central. Il demande simplement : Avez-vous 90 $ ou 100 £ pour la transaction ? Avec les monnaies numériques, en revanche, ils vérifient : Mike a-t-il déjà mangé trois saucisses cette semaine ? Est-il trop loin de son domicile ? A-t-il dit du mal du gouvernement ? Et cela peut être fait en temps réel, d’où la nécessité de la 5G, de sa bande passante et de sa vitesse. »
- La cinquième mesure consiste à lutter contre la suppression de l’argent liquide. Yeadon a exhorté ses auditeurs à « faire toutes les transactions que vous pouvez » avec de l’argent liquide – « même si vous sacrifiez le 1% de remboursement sur votre carte, qui est le pot-de-vin pour vous garder accroché à ce système ».
Pour les élites, ajoute-t-il, il ne s’agit pas seulement d’argent et de contrôle : elles ont également intérêt à réduire « la taille de la population humaine ».
« Je pense à ces très anciennes fondations avec lesquelles de riches familles ont travaillé, vous savez, des gens qui ont une vision qui est d’amener le monde dans cette direction du totalitarisme, du transhumanisme et de la dépopulation. Et progressivement, sur une longue période, probablement par le biais du FEM et de quelques autres acronymes de trois et quatre lettres, ils ont carrément planté des gens, des gens qui les soutiennent, ils les ont plantés à des postes dans les grandes entreprises, dans les gouvernements, dans les universités et les médias. »
Michael Yeadon a déclaré qu’il pense maintenant qu’il est possible que les injections Covid fassent « partie de la réduction de la population », et que la « pandémie » était planifiée bien avant qu’elle ne se produise.
« Et j’ai des preuves absolues, que vous pouvez trouver en ligne, pour au moins 25 ans de planification, de mesures de contrôle des pandémies virales. Ces choses vont de pair avec le changement climatique et une prétendue surpopulation. »
Un pognon de dingue
Le gouvernement a débloqué un « financement exceptionnel » d’environ trois millions d’euros pour aider les départements qui ont accueilli en 2021 davantage de mineurs isolés étrangers que l’année précédente, selon un arrêté publié ce mardi au journal officiel.
Ce financement supplémentaire « est fixé à 6 000 euros par jeune pour 75 % des jeunes supplémentaires pris en charge par l’aide sociale à l’enfance » des départements concernés.

