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Démondialiser la musique

Les travaux sur le véritable rôle de la musique dans la société manquaient. C’est pourquoi la publication d’une étude qui propose de démondialiser la musique tombe à point.

Thierry DeCruzy est notamment un contributeur de Polémia et du mensuel Politique Magazine, il travaille sur le rôle de la musique dans la société. Il a publié Les Chants des traditions, aux éditions de l’Æncre en 2003. En mars 2021, il a réalisé le hors-série du quotidien Présent, Musique, combat identitaire. Il anime également des émissions de radio dissidentes.

«Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique », aurait dit Platon. Rarement évoqué, le pouvoir politique et culturel de la musique est pourtant essentiel et son impact sur le psychisme en fait un outil privilégié de contrôle des masses. Il convient donc de se poser la question de ce que l’on écoute et des motifs qui conduisent à ces choix. De même qu’il a fallu prendre conscience que les produits alimentaires industriels pouvaient contenir des éléments toxiques, il est nécessaire de s’interroger sur le rôle des enregistrements que diffuse l’industrie musicale. Ainsi, il est toujours étonnant de rencontrer des individus conscients de leur identité, de l’importance de leur histoire, défenseurs de leur culture, et qui écoutent pourtant les musiques des « troupes d’occupation culturelle ». En réalité, les choix musicaux de la jeunesse sont moins faits sur des critères esthétiques que communautaires, et qui l’imprègnent ensuite inconsciemment. Le présent ouvrage s’attache à présenter le rôle de la musique et la manière dont elle est exploitée par l’industrie musicale afin de proposer des solutions pour démondialiser son écoute.

Une soirée-dédicace est programmée à la Nouvelle Librairie le mardi 06/12 de 18 à 20h.

Drépanocytose

La drépanocytose est une maladie génétique qui concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes. Le nombre de dépistage à la naissance permet de mesurer le Grand Remplacement. Déjà, en 2018, l’Etat avait décidé de ne plus communiquer le nombre de tests.

L’Etat va désormais plus loin… en généralisant les tests à toutes les naissances, alors que cela ne sert à rien pour les enfants de parents européens.

La Haute Autorité de santé (HAS) a remis ce 15 novembre un avis favorable à l’extension du dépistage de la drépanocytose à tous les nouveau-nés français. Cet avis a été rédigé à la suite d’une saisine de la Direction générale de la santé (DGS). Cet avis fait écho à l’amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté ce 27 octobre par l’exécutif. Ce dernier prévoit une expérimentation nationale de trois ans du dépistage généralisé.

« Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le gouvernement remettra au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononcera notamment sur la pertinence d’une généralisation ».

La drépanocytose a une incidence d’une naissance sur 1 323 en 2020, en augmentation constante depuis 2010, ce qui en fait la maladie génétique la plus fréquente en France. Dans son avis précédent en 2014, la HAS avait conclu à une absence de données montrant la nécessité d’un dépistage généralisé à l’ensemble des nouveau-nés. Plus de trois enfants sur quatre participent au dépistage en Île-de-France contre à peine un sur deux à l’échelle nationale.

Une nouvelle lettre du Salon beige

Chers amis,

Je suis heureux de vous annoncer qu’hier, nous avons envoyé le premier numéro d’une nouvelle lettre hebdomadaire du Salon beige, entièrement consacrée à l’entraide entre nous – annonçant notamment les événements organisés par les associations amies et publiant des annonces d’entraide (qu’elles soient locales ou nationales).

Plusieurs dizaines de milliers de personnes reçoivent déjà ces informations locales. Mais nous voulions une lettre plus spécifiquement consacrée à cette entraide et à ce développement des initiatives locales.

Vous pouvez nous aider à faire grandir cette lettre hebdomadaire d’annonces locales :

  • en la partageant (n’hésitez pas à utiliser les icônes de partage ci-dessous : soit sur les réseaux sociaux, soit par courriel).
  • en signalant vous-même des événements ou en proposant des annonces.
  • Et, naturellement, vous pouvez vous inscrire à cette lettre (en laissant vos coordonnées dans le formulaire en bas de chaque article).

Plus nous serons nombreux à utiliser ce service de petites annonces, plus il sera efficace. Plus les catholiques de conviction s’entraideront et plus ils pèseront dans le débat public.

Guillaume de Thieulloy

2 commissions du Parlement européen militent pour l’avortement en Pologne

Jeudi 17 novembre, les commissions des droits des femmes et des libertés civiles du Parlement européen auditionneront des militants pro-avortement en Pologne, deux ans après l’arrêt du Tribunal constitutionnel polonais qui a imposé une interdiction quasi-totale de l’avortement.

Le programme de l’audition est disponible en cliquant ici.

La Côte d’Ivoire, pays le plus riche d’Afrique de l’Ouest

Pourquoi continuer à accueillir des immigrés africains en Europe, alors que l’Afrique a besoin d’eux pour se développer ?

Après avoir réussi l’exploit de dépasser le Ghana et le Nigeria, aux richesses naturelles considérablement supérieures, la Côte d’Ivoire creuse l’écart et confirme son statut de pays le plus riche d’Afrique de l’Ouest continentale, en termes de PIB par habitant. La performance de la Côte d’Ivoire est le résultat de nombreuses réformes et d’une politique active de diversification, qui lui ont également permis de dépasser l’Angola, géant du pétrole et des diamants, ou encore le Kenya, pays le plus prospère d’Afrique de l’Est continentale (hors Djibouti).

Un exploit qui ne tombe pas du ciel :

Les résultats de la Côte d’Ivoire s’expliquent par les profondes réformes administratives, juridiques et fiscales réalisées afin d’améliorer le climat des affaires et d’attirer les investisseurs, ainsi que par une politique active de diversification des sources de revenus. Grâce aux réformes accomplies, la Côte d’Ivoire a réussi à instaurer un cadre propice à l’entreprenariat local et aux investissements étrangers. […]

Ces réformes se sont accompagnées de la réalisation de grands travaux à travers le pays (routes, ponts, réseaux de télécommunications, logements sociaux, transports publics – comme le futur métro d’Abidjan…), ainsi que d’une politique active de diversification des sources de revenus, en s’appuyant sur le développement du secteur agricole, des industries de transformation et des capacités de production d’électricité, et en lançant de nouvelles filières industrielles. Déjà premier producteur mondial de cacao depuis longtemps, la Côte d’Ivoire s’est ainsi également hissée au cours de la dernière décennie au premier rang mondial pour la production de noix de cajou, et au premier rang africain (et quatrième mondial) pour le caoutchouc naturel, dont elle assure désormais près de 80 % de la production continentale, suite à un quintuplement de la production nationale. Le pays est également le second producteur africain d’huile de palme (derrière le Nigeria), et est récemment devenu le troisième producteur continental de coton (après le Mali et le Bénin). Par ailleurs, le pays dispose d’un secteur halieutique assez important, étant notamment le premier producteur africain de thon. […]

Ils ne s’aiment pas tant que ça

Dans le cadre du projet de loi de programmation du Ministère de l’Intérieur, seront discutés deux amendements pour prendre en compte des violences au sein des unions entre personnes de même sexe. Il faut préciser qu’un certain nombre de meurtres sordides ont défrayé la chronique récemment. Ces amendements sont défendus (écrits ?) par le lobby LGBT, en l’occurrence Act Up, qui demande aux députés de voter ces amendements :

Act Up justifie dans son message aux parlementaires :

Il y a une méconnaissance des violences qui peuvent exister au sein des couples LGBTQI+, qui s’explique par diverses raisons telles que le tabou, la peur de susciter davantage de haine à l’encontre des personne LGBTQI+, la réduction des violences conjugales à seul le couple hétérosexuel lorsqu’elles sont commises par un homme sur une femme, le manque de déploiement de dispositifs d’urgences accessibles à toutes les victimes de violences (quel que soit leur identité de genre et leur orientation sexuelle), l’absence de campagnes d’information sur ces violences, et enfin l’absence de formation et de financements dédiés sur ces violences.

La République des copains

Après Jean Castex, recasé à la RATP, l’ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, l’ancien PDG d’Orange Stéphane Richard et la présidente du directoire de la Compagnie nationale du Rhône Laurence Borie-Bancel viennent d’être nommés par arrêté du ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé des transports, et du secrétaire d’État auprès de la Première ministre, chargé de la mer membres du conseil de surveillance du Grand port maritime de Marseille (GPMM) en qualité de personnalités qualifiées.

Oui qualifiées.

La France selon Macron

C’est à la fois le titre et le sous-titre de cette capture d’écran d’une chaîne d’information :

Ce sont aussi les Phryges , ces mascottes des JO 2024 :

  • Le regard est celui d’un être complètement stupide, incapables de réfléchir, de concevoir ou d’anticiper. A côté, une poule a un regard plus intelligent.
  • Il n’y a pas de main, pas de doigts, car ils sont incapables de construire ou de bâtir quoi que ce soit.
  • La référence au bonnet phrygien rappelle la Terreur (les Gilets Jaunes éborgnés en savent quelque chose)
  • Il n’y a pas de représentation homme ou femme.
  • Et, bien sûr, ce sera la Chine qui confectionnera cette mascotte supposée défendre le génie français.

Ocean Viking : le cirque se poursuit

Lundi, le Juge des Libertés et de la détention (JLD) a annulé pour vice de procédure le maintien dans la zone d’attente temporaire de quatre migrants originaires de Guinée. Des audiences étaient en cours mardi afin d’étudier le dossier des quelque 190 immigrés accueillis à Hyères.

Pour maintenir tout individu dans un lieu de privation de liberté au-delà d’un délai de 96 heures, la présentation devant le JLD est une obligation légale. Pour les quatre Guinéens présentés devant le JLD lundi, des vices de procédure ont été soulevés et retenus par la justice. Ils concernent notamment des horaires de transmission de dossier ou des registres absents du dossier.

Le gouvernement a annoncé mardi qu’au moins 44 des 234 immigrés du navire Ocean Viking seraient expulsés vers leur pays d’origine. Et les autres…

Election de Mgr Timothy Broglio à la tête de la Conférence des évêques des États-Unis

Les évêques américains se sont réunis dans le cadre de leur assemblée plénière annuelle qui s’est ouverte à Baltimore. Une messe a été célébrée par le président de la conférence épiscopale (USCCB), Mgr José Horacio Gomez, à la basilique mineure de l’Assomption de cette ville où les évêques sont réunis.

Un festival de théâtre d’inspiration chrétienne

A partir du 22 novembre aura lieu le premier festival Théâtre à Boulogne (avec plusieurs pièces d’inspiration chrétienne: voir le programme ici). Nous avons interrogé l’équipe organisatrice:
Vous organisez le premier festival Théâtre à Boulogne, à partir du 22 novembre. De quoi s’agit-il ?
Nous organisons en effet le premier festival “Théâtre à Boulogne” du 22 novembre au 2 décembre prochains à Boulogne-Billancourt. Avec, au programme, six pièces de théâtre différentes, portées par des artistes de haut niveau (Fitzgerald Berthon, Sophie Galitzine, Michel-Olivier Michel, Clémence de Vimal, Paul de Launoy, Marguerite Kloeckner et bien d’autres…). Nous sommes ravis de pouvoir réunir ces comédiens – connus ou méritant de l’être – autour d’un unique événement : c’est une chance exceptionnelle pour le public d’avoir tous ces talents concentrés en un seul lieu… et pour les artistes de sentir soutenus.
Les pièces présentées sont très diverses. Comment les avez-vous choisies  et qu’est-ce qui les unit?
Les pièces ont des styles bien différents pouvant toucher de nombreux publics : le festival débute en fanfare par un magnifique spectacle sur la vie de Charles de Foucauld, puis viennent, dans le désordre, une pièce “puissante” adaptée d’une oeuvre visionnaire de Bernanos, abordant des sujets brûlants, très brûlants même ; un beau spectacle poétique et musical sur la Vierge Marie à travers la littérature ; l’histoire très actuelle d’une femme d’aujourd’hui, avec un mode d’expression original et émouvant ; un conte de Noël pour toute la famille – en musique … et en peinture “live” (le décor est peint en direct par une plasticienne) ; et même une création originale pour le festival “A l’homme, que j’aime”, qui mêle humour décapant et profondeur. Tout ceci, avec un point commun : la spiritualité ou plus généralement les grandes questions existentielles que chacun se pose.
Plusieurs pièces au programme font spécifiquement référence au christianisme. Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette référence qui n’est pas fréquente dans le théâtre contemporain ?
Ce rapport au christianisme est bien réel, mais nous le voyons d’abord comme une source, une référence comme vous l’indiquez, totalement assumée par les artistes eux-mêmes, ce qui en effet, n’est pas forcément très fréquent dans la création contemporaine : mais ce ne sont ni des cours de théologie, ni des veillées de prière, ni des témoignages (toutes activités fort louables par ailleurs), ce sont bien des spectacles, avec donc une dimension artistique, esthétique et créative, inhérentes au spectacle vivant : on rit, on pleure, on réfléchit, on admire… et on applaudit ! Et il n’y a pas besoin d’être catholique pour comprendre et apprécier les intuitions géniales de Bernanos ou apprécier la poésie française ! Le théâtre – quelle que soit sa forme – vient chercher le spectacteur là où il en est, avec sa foi (ou pas), ses doutes, ses questions ou tout simplement son besoin de passer un bon moment en famille ou entre amis – ce qui n’est pas incompatible, loin de là. C’est la magie du théâtre !

Une adolescente poursuit les médecins qui l’ont mutilée alors qu’elle était mineure

Les expériences des idéologues du genre, ça commence à bien faire :

Chloé Cole, à qui l’on a prescrit des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles, et qui a subi une ablation de la poitrine à l’âge de 15 ans,  va poursuivre le groupe médical et l’hôpital qui ont facilité sa transition de genre alors qu’elle était mineure. Aujourd’hui elle regrette profondément ses choix.

« Les adultes qui étaient censés prendre soin de moi et me guider lorsque j’étais enfant ne l’ont pas fait et en assumeront la responsabilité », a déclaré Chloé à Epoch Times le 11 novembre.

Chloé, aujourd’hui âgée de 18 ans, et son équipe d’avocats (dont Dhillon Law Group et LiMandri & Jonna LLP, en collaboration avec le Center for American Liberty) ont envoyé le 9 novembre la lettre d’intention de poursuite au Permanente Medical Group, à la Kaiser Foundation Health Plan, aux hôpitaux de la Kaiser Foundation et à plusieurs médecins qui ont « pratiqué, supervisé ou conseillé une hormonothérapie transgenre et une intervention chirurgicale à Chloé Cole lorsqu’elle avait entre 13 et 17 ans ».

[…]

« Ma vie d’adolescente a été marquée par des douleurs atroces, des regrets et, surtout, par l’injustice », a déclaré Chloé le 10 novembre dans un communiqué de presse« Le pire, c’est que je ne suis pas seule dans ma douleur. Je veillerai à ce que le sang et les larmes des détransitionneurs comme moi ne soient pas gaspillés. Il m’est impossible de récupérer ce que j’ai perdu, mais je veillerai à ce qu’aucun enfant ne soit blessé par les mains de ces menteurs et mutilateurs. »

[…]

Encore une gifle pour Darmanin

Le 23 octobre, Olivier Véran, ministre délégué chargé du renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement, qualifiait de « petit cahot »un premier jugement belge rejetant l’application du mandat d’arrêt européen délivré à l’encontre de l’imam Iquioussen pour « soustraction à l’exécution d’une mesure d’éloignement ».

Le 15 novembre, la Cour d’appel de Mons confirme le refus de renvoyer en France ce « frériste ».

Que les Belges le gardent.

Entre immigration massive et politique nataliste, il faut choisir

De Jean-Frédéric Poisson sur Causeur :

Alors que le vieux continent connaît d’innombrables problèmes sociaux, culturels, sécuritaires à la suite d’un demi-siècle d’immigration massive, les simples propos d’un député sur les migrants ont provoqué les cris d’orfraie de toute la classe politique. Dans le même temps, Gérald Darmanin a annoncé vouloir intensifier ce processus migratoire en accordant davantage de titres de séjours à des travailleurs clandestins sous prétexte que ces derniers se trouvent dans des secteurs d’activité « tendus ». Il provoque ainsi un appel d’air à destination des migrants traversant la Méditerranée, de plus en plus nombreux suite à la bombe démographique africaine[1]. En parallèle à cette immigration sans frein qu’il est interdit de contester, l’Europe connaît un hiver démographique[2] sans précédent, le tout favorisé par un discours écologiste dé-nataliste. Plutôt que de lancer un vaste plan nataliste en France, les idéologues modernes expliquent donc que l’immigration représente pour les pays développés la seule solution pour « permettre de combler le solde démographique naturel, d’ores et déjà négatif» [3]. Notre société est devenue tellement passive face aux défis modernes qu’elle nous exhorte à accepter la fameuse « transition démographique » artificielle promue par Emmanuel Macron au lieu d’exalter la solution naturelle que toute société saine devrait défendre.

À rebours des progressistes qui nous assènent un discours fataliste (« il n’y a rien à faire contre les flux migratoires ») et culpabilisateur (« il faut avoir moins d’enfants pour sauver la planète »), nous devons être résolument tournés vers le futur de notre pays. Et cela passe par la démographie. Ainsi, nous souhaitons promouvoir pour la France, et pour l’avenir de notre continent, la relance de la natalité et la fin de l’immigration massive, par humanisme et par réalisme ! Par humanisme, car tout déracinement d’un individu à sa terre est un drame absolu, surtout si nous n’avons à lui offrir que des conditions de vie lamentables. Par réalisme par ce que, au-delà des questions économiques, la question démographique est indissociable de la question de l’éducation : quels Français voulons-nous pour demain ? Que nous importe que nous ayons chaque année 300 000, 400 000 ou 500 000 naissances supplémentaires si nous ne sommes pas capables d’éduquer correctement cette jeunesse ? Or, l’immigration massive présente justement un problème éducatif : nous sommes devenus incapables d’assimiler les masses qui se présentent à nos frontières, qu’en sera-t-il demain de leurs enfants et petits-enfants ? François Bayrou, notre nouveau « commissaire au plan », a eu le mérite d’évoquer ce problème aux derniers États généraux de la natalité : pour lui, la solution migratoire n’est « pas une solution d’évidence », notamment parce qu’elle « présente des difficultés sociales et culturelles»[4].

Nous rajouterons, parce que ce sujet doit être abordé pour de bon, que la « politique nataliste » ne présente pas en soi de problème écologique, contrairement à ce qui est affirmé par ceux qui prophétisent la fin de l’espèce humaine sur tous les plateaux de télévision. Puisqu’il est avéré qu’une famille de trois enfants en France (3.221 Kg de CO2 par an) a un bilan carbone moins important qu’un célibataire globalement plus consumériste (10.685 Kg de CO2 par an)[5], pourquoi défendent-ils sans cesse la dé-natalité ? Si vraiment l’empreinte carbone est la clé du problème environnemental, alors pourquoi ne voit-on pas les adeptes d’Attac, d’Extinction-Rébellion ou de Dernière Rénovation promouvoir des politiques familiales ? À l’inverse, il n’est pas vraiment sérieux de prétendre vouloir sauver les générations futures en stérilisant les générations présentes : l’« éco-anxiété » dont souffriraient certains jeunes[6] biberonnés aux scénarios de science-fiction du GIEC[7] ne doit pas les empêcher d’avoir un raisonnement censé… Qu’ils se concentrent d’abord sur les porte-conteneurs, fruits de la mondialisation sauvage, et qui représentent chaque année 2,6% des émissions mondiales[8], avant de stériliser notre avenir.

Ainsi, la question écologique ne sera pas réglée par la dénatalité de l’Europe. Et la question de l’hiver démographique européen ne doit pas être réglée par l’immigration, mais par une véritable politique nataliste. Celle-ci doit permettre aux foyers de vivre dans des conditions décentes, dans un logement adapté à la taille d’une famille, avec des emplois stables pour au moins l’un des membres de la famille, et suffisamment de pouvoir d’achat pour prendre soin des enfants. Or, force est de constater que l’inverse est appliqué actuellement : les jeunes générations souffrent d’instabilités brutales sur le plan économique ou en termes d’emploi, elles sont souvent démotivées faute de logement adapté pour agrandir la famille, elles sont particulièrement touchées par les impôts depuis que le plafond du quotient familial a été raboté par deux fois en 2014. Et que dire du pouvoir d’achat actuel des Français torpillé par la politique économique désastreuse de nos gouvernants et par la crise qui s’aggrave de jour en jour ?

La situation actuelle est-elle en mesure de promouvoir la natalité, de permettre aux parents de donner une éducation adaptée à leurs enfants et aux écoles une instruction même basique ? Notre modèle social est-il en mesure de promouvoir les solidarités familiales indispensables à la stabilité et à la confiance en soi des jeunes couples ? Ou bien ne promeut-il au contraire qu’un individualisme coupable et une lutte des sexes stérile ? Nous sommes au carrefour de notre civilisation : l’avenir de nos enfants se joue autour de cette question démographique. Il est crucial que nous y mettions les moyens adéquats en repensant la famille et en l’aidant à s’épanouir dans un monde qui semble l’avoir oubliée, ou qui ne la considère que sous son aspect purement économique.

Omerta, le média interdit

Lu dans la lettre de Valeurs Actuelles :

La censure woke a encore frappé. Face aux pressions d’activistes trans, le Théâtre du Gymnase boycotte la soirée de lancement du nouveau média Omerta, prévue le 16 novembre. Depuis le début de sa campagne d’abonnements, le média d’investigation affronte les interdits à répétition. La promesse éditoriale du directeur de la rédaction Régis Le Sommier n’a pas plu à la bien-pensance. « Avec Omerta, nous allons révéler des choses, pénétrer dans des endroits où l’on n’est pas censé être, pousser des portes que l’on n’est pas censé ouvrir », avertit le grand reporter de guerre. À l’affiche, un documentaire sur le conflit ukrainien, un reportage sur la guerre en Arménie et une enquête sur l’idéologie trans. Un programme que tout le monde n’a pas vu du même œil. Pendant trois jours, Twitter a bloqué des milliers d’abonnements sur le compte d’Omerta. Fin octobre, Libération écrivait un article diffamatoire sur le nouveau média. Conséquence, le Grand Rex annulait la soirée initialement prévue dans ses murs. Ce mardi, veille de la soirée de lancement, le Théâtre du Gymnase décommande à son tour l’événement. Le théâtre indique prendre cette décision à cause de la diffusion d’un documentaire sur les personnes trans. Quid de la liberté d’expression ? « On connaissait des médias attaqués parce qu’ils défendent des positions que certains jugent absolument insupportables à entendre. Mais on ne connaissait pas encore le média censuré avant même d’exister », s’indigne Charlotte d’Ornellas, invitée d’honneur de la soirée.

Les limites du pouvoir pontifical

Extrait de la traduction par La Nef de l’entretien du cardinal Müller  publié le 15 novembre sur le site de https://kath.net/ sous le titre « Grenzen der päpstlichen Macht ».

[…] Comme je l’ai dit, les simples opinions personnelles ou les expériences de vie du pape régnant ne valent pas moins ni pas plus que celles de n’importe quel autre homme cultivé ou même de n’importe quelle personne ordinaire décente. Dans Lumen Gentium, Vatican II explique une fois de plus en détail ce que l’on entend et ce que l’on n’entend pas par l’infaillibilité de l’Église en matière de foi. Les déclarations dogmatiques peuvent avoir la qualité d’infaillibilité si leur contenu découle de l’Écriture Sainte et de la Tradition apostolique de la Parole de Dieu et si elles sont formellement présentées par l’autorité compétente du magistère du pape et des évêques, avec l’assistance du Saint‑Esprit, comme une vérité à croire révélée par Dieu. Toutefois, Lumen Gentium rappelle que le Pontife romain et les évêques « ne reçoivent, comme appartenant au dépôt divin de la foi (depositum fidei), aucune nouvelle révélation publique » (25).

Il est donc totalement absurde de penser qu’un concile ou un pape pourrait abroger un dogme antérieur ou décider, par exemple, que la nature du sacrement de l’ordre n’implique plus la condition du sexe masculin de son bénéficiaire ou que deux personnes de même sexe peuvent contracter un mariage naturel, c’est-à-dire un mariage entre non-baptisés, ou un mariage sacramentel, c’est-à-dire un mariage entre deux baptisés. De même, pour citer un autre exemple, il ne pourrait être décidé que le geste de bénédiction d’un couple de même sexe a un effet positif auprès de Dieu, puisque ce dernier a seulement, dans sa volonté créatrice, béni l’homme et la femme en tant que couple marié (Gn 1, 28). Dans un cas extrême, un pape pourrait même devenir hérétique en tant que personne privée et perdre ainsi automatiquement sa fonction s’il devait entrer en contradiction de manière évidente avec la Révélation et l’enseignement dogmatique de l’Église.

Comment se déroule le processus menant à une décision d’infaillibilité ? S’agit-il d’une décision solitaire du pape ou, au contraire, du point final d’un long processus destiné à évaluer correctement une vérité de foi ?

La vérité des mystères de la foi est révélée et entièrement contenue dans le Christ, la Parole de Dieu faite chair. Il ne peut s’agir que d’un effort tendant à parvenir à une expression conceptuelle de la doctrine révélée. Ainsi, par exemple, la nature divine du Fils de Dieu et le fait qu’il assume une nature pleinement humaine constituent le contenu de la Révélation. Mais la circonstance que les conciles, de Nicée à Chalcédoine (451), aient mis cela en rapport avec le concept d’« homoousion » – c’est-à-dire le Christ comme étant de même essence que le Père en ce qui concerne la nature divine et égal à nous en ce qui concerne la nature humaine, contre toute déviation et dilution – est le résultat de l’histoire des dogmes. En fait, nous ne croyons pas à proprement parler aux dogmes de l’Église en ce qu’ils seraient des paroles humaines dans la Bible ou des définitions du magistère, mais nous croyons en Dieu dans ses vérités révélées qui, quoiqu’exprimées dans un langage humain, ne constituent pas simplement des opinions humaines faillibles sur Dieu (cf. 1 Thess 2, 13). […]

J. Ratzinger évoque également l’hypothèse où un pape pourrait devenir source de scandale s’il entendait, en tant que personne privée, définir une voie ayant certes une apparence de légitimité selon la logique, mais qui contredirait la parole divine. Faut-il y voir aussi une limite à l’infaillibilité ?

Il ne s’agit pas de limiter l’infaillibilité de l’Église dans la pleine présentation de la Révélation, puisqu’elle est due à un charisme du Saint-Esprit. Mais chaque pape doit faire une distinction précise entre sa mission et lui-même en tant que personne privée. Il ne doit pas imposer ses préférences aux autres chrétiens, de la même manière que les Chinois sont tenus d’étudier la « bible de Mao » ou la sagesse de leur « Grand Président ». Un pape ou un évêque, ou tout autre supérieur ecclésiastique, ne doit pas non plus abuser de la confiance qui lui est accordée dans une atmosphère fraternelle pour offrir des prébendes ecclésiastiques à des amis incompétents ou corrompus. S’il y avait un traître parmi les apôtres choisis par Jésus et si même Pierre a renié Jésus au cours de la Passion, nous savons que les ecclésiastiques d’hier et d’aujourd’hui peuvent eux aussi faillir et abuser de leur fonction de manière égoïste ou bornée. Même en matière de foi, nous avons l’exemple de Paul qui a résisté face à Pierre lorsque celui-ci s’est permis une dangereuse ambiguïté sur la « vérité de l’Évangile » (Ga 2, 11-14). Notre attachement affectif et effectif au pape, à notre évêque ou à notre curé n’a rien à voir avec un culte de la personnalité indigne, mais il est l’amour fraternel pour un autre Chrétien à qui a été confiée une haute fonction. Il peut aussi y échouer. C’est pourquoi une critique bienveillante fait davantage progresser l’Église qu’une hypocrisie servile. Mais le meilleur moyen d’aider le pape et les évêques reste la prière. Nous avons confiance en Jésus, le Seigneur de l’Église, qui a dit à Simon, le rocher sur lequel il construira son Église (Mt 16, 18) avant la Passion : « Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères » (Lc 22, 31-32).

Chasse au trésor

Catherine Gravil, mère de famille, journaliste et grand reporter, publie aux éditions ELOR un roman d’aventures d’une centaine de pages destiné aux enfants de 10-12 ans, Le Trésor du Roc de Peyre.

Quatre cousins partent à la découverte du trésor du Roc de Peyre, le mythique château d’Astorg en Gévaudan qui fut rasé lors des guerres de religion par l’amiral Anne de Joyeuse. La plus puissante des baronnies de Peyre s’écroula. Sur les ruines de la forteresse s’élève aujourd’hui un “nid d’aigle” qui offre aux touristes ébahis une vue panoramique. Lou, Jeanne, Antoine et Edouard affrontent de dangereux bandits évadés de la prison des Baumettes à Marseille prêts à tout pour s’emparer des richesses de la puissante famille Peyre. Les enfants vont devoir braver de multiples dangers dans une course contre la montre où se mêlent Histoire et légendes.

Les quatre cousins unirent leur force et un pan du rocher glissa vers la droite comme une porte coulissante, laissant apparaître des marches de pierre taillées dans le roc. Les enfants,ts étaient secoués par un frisson d’excitation.

Influence turque en France

Franck Papazian, journaliste d’origine arménienne, Auteur du livre « Le régime Erdogan, une menace pour la France », est interrogé dans L’Incorrect concernant l’influence turque en France. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Ce n’est pas la fin de l’abondance pour le Parlement européen

Le Parlement européen demande 52 postes supplémentaires et une augmentation de 228,6 millions d’euros, pouvant servir à l’emploi d’assistants parlementaires. Le Parlement indique que son budget prévu pour 2023 est de 2,2 milliards d’euros, en hausse de 3,96% par rapport à 2022, et explique que les 52 postes supplémentaires sont consacrés à la sécurité et la cybersécurité.

Les salaires des fonctionnaires européens sont indexés sur l’inflation, ce qui représente pour 2023 une augmentation salariale de 6,9%…

Par ailleurs, il y a débat sur le budget global de l’UE pour 2023, que le Conseil veut fixer à 183,9 milliards d’euros et le Parlement à 187,3 milliards (185,6 milliards pour la Commission). Cette nuit, le budget a été fixé à 186,6 milliards d’euros.

Trois potentiels repreneurs pour l’ancienne abbaye de Clairvaux

Nous avions évoqué en juillet dernier le projet de reconversion de l’ancienne abbaye de Clairvaux, dont la prison doit fermer en 2023. Les potentiels repreneurs avaient jusqu’à fin septembre pour se manifester.

Sur les huit dossiers déposés, trois semblent solides. Après une consultation approfondie, un seul sera retenu, en septembre 2023.

Angoulême : les cloches de la cathédrale sonnaient trop souvent

Les cloches de la cathédrale d’Angoulême sonnaient toutes les 15 minutes de 7h15 à 21h45.

Une femme qui habite à proximité a envoyé plusieurs mails de plainte. Par conséquent, la cathédrale a été sommée de réduire la fréquence des sonneries.

Certains riverains regrettent cependant cette prise de décision :

“quand je suis distrait ou que je traîne au lit, ça me rappelle que l’heure tourne”.

Le projet républicain n’est pas encore abouti selon la secte de la République

Ce mardi 15 novembre, Georges Sérignac, Grand maître du Grand Orient de France, donne une conférence publique à la mairie de Cherbourg-Octeville, avec la loge maçonnique de la Manche, La Solidarité Jean-Goubert, pour parler de « La franc-maçonnerie, aujourd’hui ». Il déclare dans la presse locale :

Notre ADN, c’est le compagnonnage avec la République, l’attachement aux valeurs et aux principes de la République. La motivation principale de ceux qui rejoignent le Grand Orient de France, c’est cette volonté de participer encore à l’aboutissement du projet républicain, Liberté Égalité Fraternité ; on voit bien qu’il n’est pas encore abouti. Mais également le faire par la méthode maçonnique. Nous ne sommes pas une association comme une autre, on a des méthodes initiatiques, on utilise un langage symbolique, il y a toute une façon d’être, de se conduire et d’agir qui est au centre de la méthode maçonnique. Pour travailler d’une manière différente. Le Grand Orient de France est aussi un laboratoire d’idées, un lieu où l’on échange et où l’on réfléchit en se mettant en dehors du temps et du brouhaha du monde extérieur, à l’abri dans nos temples.

Quelles sont aujourd’hui les priorités du Grand Orient de France ?

La priorité, c’est vraiment la défense de la République. C’est évidemment la défense de la laïcité. C’est aussi s’impliquer dans la défense des droits des minorités, des droits des femmes… C’est vraiment l’attention à l’autre. Dans les grands combats qui nous animent encore aujourd’hui, c’est aussi une interrogation très forte sur l’école, sur l’instruction publique. Cette année d’ailleurs, nous lançons de grands chantiers sur l’école, pour participer à une réflexion et faire avancer les choses. Nous travaillons également, par exemple, sur l’accueil des migrants, l’écologie, le climat et le futur de l’humanité… La philosophie humaniste est essentielle pour nous. C’est donc au cœur du travail de nos loges, qui font la franc-maçonnerie. Notre combat passe par des thématiques essentielles, comme la loi sur l’euthanasie, c’est un autre exemple, puisque c’est un sujet essentiel par rapport à la liberté de conscience que nous défendons. […]

Permis carbone : encore une théorie du complot qui se réalise

Le député LREM Jean-Marie Fiévet soutient l’idée de ce “permis carbone” :

“Il faut atteindre la neutralité carbone et il n’y a pas plein de façons d’y arriver”.

Cet élu défend le principe d’un “compte carbone”, qui permettrait “d’y arriver à la fois collectivement et individuellement”. Si un tel système était mis en place, chaque individu serait alors doté d’un quota d’équivalent CO2 à ne pas dépasser sur une année. Tous les ans, ce quota diminuerait, afin de nous inciter à consommer différemment et ainsi réduire collectivement et progressivement nos émissions de gaz à effet de serre.

Concrètement, le dispositif pourrait se matérialiser sous la forme d’une sorte de carte bancaire qui totaliserait votre stock de CO2 restant, à présenter à chaque achat afin d’en retirer le “prix carbone” du produit. Chaque achat diminuerait notre quota disponible en fonction de son coût écologique, lié notamment à sa production ou à son transport, une sorte de “nutri-score” du carbone.

“J’en parle beaucoup aux collègues, aux élus mais les gens ont du mal à voir la finalité, ils se disent que ça va être compliqué”.

JO 2024 : la France a déjà gagné une médaille

Celle du ridicule avec les Phryges, en forme de bonnet phrygien, qui seront les mascottes des Jeux olympiques et paralympiques. L’organisateur a choisi un symbole révolutionnaire dont il espère écouler deux millions d’exemplaires d’ici à 2024.

Ces peluches sont fabriquées en Chine pour la quasi-totalité. Le marché a été confié aux entreprises françaises Gispy et Doudou et Compagnie qui se le partage respectivement à 60% et 40%. Doudou et Compagnie prévoit de produire 15% de son quota dans son usine à Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) qui s’agrandira pour l’occasion. Le rembourrage, l’assemblage, et la couture seront réalisés en Bretagne mais les matières premières et les préparations des pièces détachées en Chine. A 26 euros le modèle de 24 cm (plusieurs tailles seront disponibles), la vente représente un marché juteux. La Révolution dite française est une affaire de bourgeois.

Immigration et droit d’asile : pourquoi ne pas saisir le navire ?

De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:

Bien que titulaire d’une licence en Droit public (licence en 4 ans soit l’équivalence d’une maîtrise), je ne me considère pas comme un juriste faisant autorité.

Par contre, je suis un père de famille et un grand-père préoccupé par l’immigration et en particulier par l’immigration illégale. Je constate que l’accueil de « migrants naufragés » oppose 2  positions :

1/  Pour les uns il faut accueillir ces « migrants naufragés » au nom d’une  « obligation humanitaire » ;

2/ Pour les autres c’est accepter et encourager une immigration illégale.

Face à ce problème aujourd’hui sans solution, il est indispensable de faire évoluer le Droit et pourquoi pas  mettre les ONG  « sauveteurs » en face de leurs responsabilités dans la mise en pratique de cette traite d’êtres humains.

Le cadre juridique à établir pourrait :

1/ imposer aux navires « sauveteurs » une « boite noire » permettant une localisation permanente de chaque navire et le suivi de son parcours ;

2/ exiger une identification immédiate du navire procédant à un sauvetage ;

3/ attendre les instructions pour faire route vers la zone de départ ou  vers un port d’accueil.

Aux juristes de mettre en forme cette proposition ou une proposition similaire.

Dans l’attente d’un cadre juridique ratifié par l’Etat ou du non respect par le navire du cadre juridique , la procédure  d’urgence suivante pourrait  être appliquée :

1/ débarquement des « migrants » pour examen de leur situation ;

2/ saisie du navire à titre conservatoire ;

3/ ouverture d’une procédure judiciaire à l’encontre de l’armateur et du capitaine.

Les  Français doivent rester maîtres de leur destin.

« Forum de Paris pour la paix »

Lors du « Forum de Paris pour la paix », Emmanuel Macron a pu s’entretenir avec le fils de George Soros :

Mais aussi avec le président de Guinée-Bissau et actuel président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Umaro Sissoco Embalo. Macron lui a dit :

«L’intérêt de ce panel pour moi est qu’on se parle très franchement de la manière dont vous approchez cette guerre, dont la communauté internationale doit se tenir face aux prémices et aux conséquences de la guerre, et ce qu’on met derrière ce mot universalisme et dans ce contexte, comment on peut bâtir un universalisme plus efficace, plus tangible et vraiment universel. Et sans doute moins européano-centré. »

Sissoco Embalo a répondu :

« On parle beaucoup dans la télévision, dans la presse écrite de la guerre Russie-Ukraine mais dans nos régions il y a aussi des guerres, le Mali, le Burkina Faso et y a des morts tous les jours. »

« Le problème de la Libye a causé des conséquences graves pour le Mali, le Burkina Faso, le Niger. Kadhafi était un mal nécessaire pour son peuple et Saddam Hussein était aussi un mal nécessaire pour son peuple. Le peuple vivait bien sous leurs régimes. Et aujourd’hui, je me demande s’ils sont heureux sans Saddam, sans Kadhafi, même si c’était des personnes néfastes. Il y avait la paix. Et maintenant, comment va-t-on acheter la paix ?»

« Je pense que nous devons réfléchir tous ensemble. Pour garantir la sécurité de l’Europe, on ne peut pas se passer de la Russie. »

A quand un épiscopat à la hauteur de sa charge ?

De Jean-Pierre Maugendre sur Renaissance catholique :

Il s’agit désormais d’une routine : la réunion plénière du mois de novembre de la Conférence des Evêques de France est devenue le lieu privilégié de révélations fracassantes sur les abus sexuels commis par des membres du clergé, suivie des désormais rituelles et incontournables, demandes de pardon.

En 2021, le rapport Sauvé pointait la « responsabilité institutionnelle de l’Eglise » dans des faits sordides d’abus sexuels, occultés pendant des décennies, commis par des membres du clergé sur des mineurs

En 2022, ce sont des évêques, dont un cardinal, qui sont mis en cause pour des “comportements inappropriés“ dont on ignore cependant, pour certains, le degré précis de gravité.  Ils seraient onze prélats dans ce cas. Leurs noms étant inconnus du grand public la suspicion est ainsi jetée sur l’ensemble du corps épiscopal. Et chacun de s’interroger : mon évêque fait-il partie du lot de ces tristes sires ?

Une repentance très incomplète

La machine à repentance s’est enclenchée. Mgr de Moulins-Beaufort, Président de la CEF, dans un texte émouvant, a demandé pardon aux enfants victimes de ce qu’il faut bien appeler des monstres abusant de leur autorité sacerdotale ou épiscopale. D’où vient cependant ce goût d’inachevé, d’incomplétude ?  De ce qui n’a pas été dit et qui concerne, tout simplement, Dieu. Ces turpitudes sexuelles sont aussi, et peut-être d’abord, une atteinte gravissime à l’amour de Dieu, une offense infinie à sa justice. Ces hommes que Dieu a choisis, ces mains que, par l’onction sainte, Il a consacrées pour bénir et pardonner sont devenus les instruments du péché. Abominable sacrilège ! Et sans doute l’un des plus graves des péchés, celui qui souille l’innocence de l’enfance. Celui dont les auteurs méritent d’être jetés à la mer avec une meule au cou (Lc XVII, 2). La disproportion entre cette sentence évangélique et la séance de repentance collective, un genou en terre devant la basilique de Notre-Dame de Lourdes a quelque chose de surréaliste. « Voyez comme je suis humble ! » Le cri des enfants souillés demande justice, l’honneur de Dieu bafoué exige réparation. La prédiction de la Sainte Vierge à La Salette, en 1878, s’avère plus que jamais d’actualité :

« Les prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les Saints Mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté ».

La ligne de défense esquissée par le cardinal André Vingt-Trois, ancien archevêque de Paris : « Ce n’est pas pire que sous les Borgia » laisse pantois. Il y a quelque chose de profondément pathétique à entendre un cardinal, 60 ans après l’ouverture du Concile qui devait amorcer « l’authentique renouveau de l’Eglise » se réjouir de ce que « la situation n’est pas pire que sous les Borgia ». Tout ça pour ça a-t-on envie de dire.  Avoir détruit de fond en comble un édifice bi-millénaire, rejeté un héritage prestigieux, sauvagement persécuté ceux qui restaient attachés à ce patrimoine et à la tradition apostolique pour aboutir à ce constat minimaliste : « Ce n’est pas pire que sous les Borgia ». On croit rêver !

Enfin, depuis 25 ans, le pape et les évêques nous ont abreuvés de repentances. Ils demandaient publiquement pardon pour les fautes qu’auraient commises leurs anciens : les croisades, l’inquisition, la colonisation, l’antisémitisme, etc. Chacun était appelé à célébrer et louer les modèles d’humilité et de vertu qu’avait suscités le « renouveau conciliaire ». Une nouvelle race de prélats et de prêtres s’était, enfin, levée. Penchée sur la misère des pauvres et de la terre, loin des ors des palais où réside le pouvoir, libérée de toute compromission constantinienne avec les puissants du jour. Las ! Ils n’ont pas vu ce qui crevait les yeux. Que la perte du sens du péché, le relâchement des mesures prudentielles, l’abandon des pratiques pénitentielles, l’exaltation de l’épanouissement personnel et du plaisir au détriment de l’amour de la pénitence et de la croix, à la suite de Jésus crucifié, tout cela mènerait inéluctablement aux pires errements. Ils ont dénoncé la paille qui était, prétendument, dans l’œil de leurs anciens, ignorant la poutre qui était dans le leur.

Le prêtre est un pécheur

Dans la liturgie romaine traditionnelle, avant d’offrir le saint Sacrifice le prêtre confesse, publiquement, devant toute l’assemblée qu’il est pécheur. C’est la récitation du Confiteor que le prêtre prononce seul. Le peuple implore ensuite pour lui la miséricorde divine : « Que le Dieu Tout-Puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle ». La liturgie réformée a supprimé cet aveu public et personnel de la condition de pécheur du prêtre dans une prière commune avec les fidèles. Lourde erreur pédagogique à en juger par les résultats !

De repentances continues en pardons répétés le peu d’autorité qu’il restait aux évêques de France est en train de fondre comme neige au soleil. Comme le rappelait Jacques Chirac, le rôle du chef est de « cheffer ». Le chef qui passe sa vie à demander pardon pour ce qu’il a fait ou n’a pas fait n’est pas crédible. Il n’est, tout simplement, pas à la hauteur de sa mission. Dépourvu de l’auctoritas qui est l’autorité qu’il rayonne car les personnes dont il est responsable sont convaincues qu’il prend les bonnes décisions pour le bien commun, il ne peut plus s’appuyer que sur la potestas c’est-à-dire le pouvoir coercitif que lui donne sa position dans l’appareil du pouvoir.

Alors que, face aux horreurs qui souillent le visage de l’épouse du Christ, les laïcs et les prêtres qui essayent de rester fidèles aux promesses de leur baptême et aux exigences de l’Evangile aspirent à une réforme intellectuelle et morale qui remettrait Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, au centre de la vie de l’Eglise, le synode sur la synodalité poursuit son chemin mortifère et, nonobstant les propos rassurants de Mgr Aillet à Lourdes, la persécution contre les fidèles attachés à la Tradition de l’Eglise se poursuit. Comme le disait Mgr Crépy, évêque de Versailles, sur ce point il faut « être ferme ». Pour le reste…  Le paradoxe est que les abus de pouvoir se multiplient alors que l’exercice de la véritable autorité, qui fait grandir ceux qui y sont soumis, tend à disparaître.

Le peuple abandonné continue de demander le pain de vie, la foi et les sacrements, à ses pasteurs, qui, en réponse, trop souvent, lui jettent des pierres. Cette demande il la fait aux hommes, aux anges et à Dieu. Dans l’espérance surnaturelle et la charité militante de ceux qui savent, de science certaine, qu’on ne peut se tromper en restant fidèle à 2 000 ans d’Eglise. Priant le ciel de ne pas devoir reprendre à son compte le constat de Jean Madiran en conclusion de L’hérésie du XXème siècle, s’adressant aux évêques de France : « Vous êtes des misérables ».

Le célibat ecclésiastique est-il une brimade médiévale ?

Aspects historiques et théologiques d’un débat, par l’abbé Roy (FSSP), alors que de nombreuses voix, y compris cléricales, appellent à ouvrir le sacerdoce aux hommes mariés :

Objectif 3000 bouteilles de vin pour restaurer la tour-monastère de l’abbaye de Lérins

Les cisterciens de l’abbaye de Lérins, située sur une île au large de Cannes, doivent restaurer leur tour-monastère : un bâtiment de 1000 ans, bijou du patrimoine français ! Mais pour les travaux, déjà titanesques,  le dernier devis a encore augmenté de 500 000€…

Alors, pour financer une partie de ces travaux, les moines lancent une « opération vin » en ligne avec Divine Box en proposant notamment leur exceptionnelle cuvée « Saint-Honorat » 2018 (rouge), noté 87/100 par Pablo Basso, meilleur sommelier du monde 2013 !

Objectif : vendre 3000 bouteilles en ligne avant dimanche 20 novembre minuit ! Les livraisons s’étaleront du 1er au 16 décembre (parfait pour les cadeaux de Noël 🌟 !)

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