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Petite interrogation annexe concernant la gestion du Fonds Marianne par Mme Schiappa et son Comité

De quelques extraits de l’audition de Mme Schiappa ce matin devant la commission parlementaire d’enquête sur l’utilisation de ce qui est appelé le « Fonds Marianne », nous faisons juste part d’un léger étonnement sur un point, c’est vrai, bien mineur : Mme Schiappa discute des délais et moyens pour la répartition d’un fonds doté de 2,5 millions d’euros (ce n’est quand même pas la mer à boire) et explique :

« Nous avions défini un délai de trois semaines pour recueillir les candidatures…. J’ajoute qu’on a mobilisé, qu’on a réussi à mobiliser pour le SGCIPDR [NDLR : Secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation] 17 recrutements supplémentaires au 20 avril ».

Diantre, puisque le CIPDR existe depuis 2006 et comme le fonds Marianne a été créé en avril 2021, devrions-nous comprendre qu’il a fallu recruter 17 personnes pour gérer l’attribution de 2,5 millions d’euros ?

Détournement de la campagne indigne du musée de l’immigration

Inutile de développer longuement sur la bêtise de l’affiche montrant les pseudo-origines immigrées de Louis XIV, sous prétexte que sa mère était espagnole et qu’une de ses grands-mères était autrichienne. Ce n’est rien connaître de l’Histoire de l’Europe et des dynasties royales que de tenir ce genre d’arguments.

L’humour ne pardonne pas tout surtout lorsqu’il s’agit une fois de plus d’endoctriner la population française et notamment les jeunes à qui l’on apprend plus correctement l’Histoire de France. Et avec l’argent de nos impôt : RATP, France.TV, France Inter, le Monde…

Mais puisque l’excuse est l’humour, voici un détournement de cette affiche beaucoup plus réaliste et véridique par rapport à la vraie immigration :

 

 

A Nottingham, c’est un migrant africain de 31 ans qui a poignardé à mort trois personnes

Il faut aller sur les media étrangers pour découvrir que le suspect interpellé par la police suite au meurtre de trois personnes dans les rues de Nottingham est un migrant africain âgé de 31 ans. Et il y en a encore pour ne pas voir que la folle politique migratoire est meurtrière ?

« Barnaby Webber et Grace Kumar ont été attaqués aux alentours de 4h00 du matin alors qu’ils rentraient chez eux après une soirée passée dans la discothèque Pryzm. Un témoin a confié à la BBC avoir vu l’assaillant les poignarder à plusieurs reprises (…) “Je l’ai vu poignarder l’homme en premier, puis la femme. À plusieurs reprises, peut-être quatre ou cinq fois (…)

Un homme âgé de 54 ans a aussi été retrouvé mort, seulement une heure après l’attaque contre les deux étudiants. Il aurait été tué à l’aide d’une arme blanche. La camionnette qu’il conduisait a par la suite été volée par l’assaillant (…)

La police a par la suite utilisé un taser pour appréhender le suspect. Selon des informations rapportées par la BBC, il s’agirait d’un migrant d’origine africaine de 31 ans qui souffrirait de troubles mentaux. » [source belge]

« The Nottingham attack suspect is a 31-year-old man from West Africa who has legally lived in the UK for years – and detectives are looking into his mental health« . [source britannique]

France Info, par exemple, qui tire son information de l’AfP, ne donne aucun détail sur le suspect. ils seront bien obligés de le faire mais peut-être que la proximité avec le drame d’Annecy les gênent…

Remise du Prix « Évangélisation et Doctrine Sociale de l’Église » créé par l’association des Chevaliers pontificaux

Début février 2023 l’association des Chevaliers pontificaux avait annoncé la création d’un prix destiné à récompenser et à soutenir des actions d’évangélisation par la diffusion et la mise en pratique de la doctrine sociale de l’Église en France. Au total 21 projets se sont portés candidats. Les prix ont été remis aux lauréats à Paris mardi 13 juin par Son Excellence Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique auprès de la France, au siège de la nonciature.

Dans son allocution d’ouverture le président de l’association des Chevaliers pontificaux, le général de division (2S) Jean-Pierre Beaulieu, a remercié S.E. Mgr Migliore pour son accueil paternel et bienveillant, avant de rappeler l’origine de l’association, et ses engagements dans les œuvres de charité, particulièrement vers les prêtres aînés, et en faveur de l’évangélisation à travers la diffusion de la doctrine sociale de l’Église et des enseignements pontificaux. En reconnaissance le général Beaulieu a remis à S.E. Mgr Migliore une médaille gravée avec les profils de Léon XIII et de St. Jean-Paul II, en rappelant leurs grandes encycliques sociales.

Après les remerciements aux membres du Jury, vint le moment de reconnaître les lauréats. Chaque équipe récompensée a reçu un diplôme des mains du nonce, et le chèque qui aidera leur projet des mains du général Beaulieu. Chaque équipe a pu aussi en quelques minutes présenter son action.

Premier prix : association « Ora et Labora »

« Ora et Labora », présidée par Don Pascal-André Dumont, promeut une finance intégrale à la lumière de la doctrine sociale de l’Église, en particulier par des publications, la création d’un parcours de formation et l’organisation de colloques.

Prix spécial du Jury : association ICHTUS

ICHTUS organise et renouvelle des formations pour faire connaître la doctrine sociale de l’Église et pour mettre en réseau, par métiers et centres d’intérêt, ceux qui s’efforcent de la mettre en pratique.

Au-delà de ces initiatives de portée nationale, et devant la qualité des dossiers présentés, le jury a décidé de récompenser également des projets missionnaires de portée plus locale. Dans cette catégorie sont reconnus lauréats ex-aequo :

« Le Rocher – Roubaix »

Projet pour établir au cœur des quartiers prioritaires de Roubaix la présence de familles et de volontaires travaillant pour prévenir le décrochage scolaire et soutenir les familles en grande difficulté.

S.O.S. Calvaires

Association de défense du patrimoine, missionnaire et humanitaire, qui, à travers la restauration des calvaires recrée le lien social et tourne chrétiens et non-chrétiens vers la Croix.

Dans son mot de conclusion S.E. Mgr Migliore a encouragé l’association des Chevaliers pontificaux à poursuivre son action en faveur de la diffusion de la
doctrine sociale de l’Église, instrument puissant d’évangélisation.

Chronique des cinglés

La majorité écologiste lyonnaise proposera, le 29 juin, le vote d’une subvention en faveur d’une compagnie artistique, dont la vidéo d’une chorégraphie nue dans un potager devant des enfants :

«Écosexualité», «botanique jubilatoire», vidéo d’adultes nus dans un jardin – où est posé un sex-toy – près d’un public composé d’enfants… La subvention de 1500 euros proposée par la majorité écologiste en faveur de la compagnie artistique Lundy Granpré est incompréhensible.

Cette performance Devenir Larve présentée l’an passé à Saint-Fons par la compagnie lyonnaise installée dans le 1er arrondissement, est détaillée ainsi :

«Laissez-vous tenter par la caresse douce et étourdissante de l’ortie. Ouvrez vos cœurs aux moustiques. Aimez l’odeur âcre de la boue sur la peau transpirante. Désirez la membrane froide et visqueuse des lombrics et des limaces. Dévorez les herbes amères. Embrassez le processus de décomposition. Embrassez la terre encore une fois. Embrassez-vous. Embrassez».

La compagnie Lundy Granpré est aussi soutenue par la Drac à hauteur de 6000 euros. Et le groupe LR a émis un avis favorable à cette subvention.

Prier avec Madame Elisabeth de France

Dominique Sabourdin-Perrin, déjà auteur d’une biographie de Madame Elisabeth, et le père Xavier Snoëk, postulateur de sa cause de béatification, par ailleurs chapelain de l’Ordre de Malte, nous font découvrir dans ce petit ouvrage les différents dimensions de la vie spirituelle de la soeur de Louis XVI, tout en nous invitant à prier en communion avec Madame Élisabeth.

En pleine tourmente révolutionnaire, Madame Élisabeth de France (1764-1794), soeur de Louis XVI, apparaît comme une figure lumineuse qui tranche avec la violence de son temps. Personnalité très ouverte aux autres, elle frappe ses contemporains par sa pratique de la prière, sa charité envers les pauvres, sa joie et sa simplicité de coeur. Dans les terribles événements qui emporteront sa famille, Madame Élisabeth, très attachée au Sacré- Coeur de Jésus et au Coeur immaculé de Marie, fait preuve d’une vraie force d’âme, jusqu’à l’épreuve ultime de l’exécution.

Malgré des périodes de découragement, Elisabeth se ressaisit et, en dernier recours, pense au voeu de Louis XIII que la famille royale et la France célèbrent tous les ans, le 15 août, jour commémoratif de l’Assomption de la Vierge. En 1790, Madame Elisabeth décide de prononcer elle aussi un voeu pour demander au Coeur sacré de Jésus et au Coeur immaculé de Marie la conservation de la religion en France : « Louis XIII, qui mit ce royaume sous sa protection ce jour-là, nous a montré à qui nous devions nous adresser dans nos besoins. C’est une bonne Mère qui ne nous abandonnera pas. »

« Ceux qui ont soutenu Schengen devraient quitter la vie politique car ils savaient et ils ont du sang sur les mains »

Nous évoquions il y a peu les propos de Philippe de Villiers tenus en 2021. Interrogé par Boulevard Voltaire, Philippe de Villiers revient sur ce sujet et développe le lien entre l’immigration et le terrorisme mais aussi avec la violence et l’insécurité. Les traité européens en sont responsables et notamment celui de Schengen. Explications :

« (…) Jacques Chirac et Édouard Balladur, du haut de leur sagesse, proclamaient qu’il fallait soutenir l’abolition des frontières. La classe politique dans son ensemble, imprégnée de l’idéologie de l’ouverture, pensait que la disparition des protections pour les hommes et les marchandises serait un progrès en termes de prospérité et de civilisation. Je me suis senti très vite bien seul et la presse m’a désigné comme un lépreux à crécelle sanitairement dangereux… En effet, j’osais arguer qu’avec Schengen, on courait à la catastrophe : « Lorsqu’on fait des trous dans une casserole, cela s’appelle une passoire. ». Il y avait [seulement] Jean-Marie Le Pen et moi-même [sur cette position] (…)

Pour résumer, le traité de Schengen n’a fait qu’appliquer aux frontières l’idéologie de Maastricht et de l’OMC. D’abord, il y a Maastricht qui fusionne les nations, puis l’OMC qui fait sauter toutes les douanes et la préférence communautaire. Enfin Schengen, qui fait sauter la frontière et inaugure l’ère du multi-déculturé (…)

Le discours officiel de l’époque me fait penser au discours d’aujourd’hui sur l’euthanasie. On promet de renforcer les soins palliatifs tout en mettant en avant « l’aide active à mourir ». Les soignants donneraient, de la main droite, des soins et, de la main gauche, des seringues. C’est à y perdre son serment d’Hippocrate. Concernant Schengen, le discours lénifiant est, là encore, un oxymore : on va renforcer les frontières extérieures et abolir les frontières intérieures. Seuls les gogos ont cru au renforcement des frontières extérieures. Les européistes n’y ont jamais cru car ils voulaient un marché planétaire de masse, débarrassé de toutes les barrières pour la marchandisation du monde. Les mêmes ne voulaient pas des racines chrétiennes dans la Constitution européenne. Il n’y a jamais eu le moindre geste pour renforcer les frontières extérieures (…)

Le drame d’Annecy est double. C’est le drame du droit d’asile dévoyé et celui de Schengen. Quand vous avez 160.000 demandes, cela veut dire que le droit d’asile est devenu une filière d’immigration comme une autre, aux mains des passeurs esclavagistes. À l’époque de Soljenitsyne, lorsque je l’ai reçu [en Vendée, en septembre 1993, NDLR], le droit d’asile s’appliquait à un homme persécuté pour son œuvre et pour ses opinions. De nos jours, le droit d’asile ne veut plus rien dire. On offre un abri à des criminels en puissance.

De plus – et c’est le drame de Schengen -, si vous avez des frontières extérieures communes et sans frontières intérieures, vous êtes condamné à avoir un super-État avec une législation commune sur le moindre détail de la vie quotidienne. Prenons l’exemple des stupéfiants. Les législations sont différentes en Europe. La drogue arrive dans les grands ports par containers. Si le port de Rotterdam n’est pas contrôlé, on récolte chez nous les fruits de cette absence de contrôle. Ceux qui ont imaginé Schengen savaient que, dans l’histoire des hommes et des nations, quand la frontière intérieure saute, la souveraineté et la nation sont abolies.

Ceux qui ont soutenu Schengen devraient quitter la vie politique car ils savaient et ils ont du sang sur les mains. Ils nous ont fait croire qu’avec la fin des frontières intérieures, l’Europe serait un levier d’Archimède pour notre sécurité (…) La frontière a disparu ? Non, elle est partout. Aujourd’hui, on nous déshabille dans les aéroports, on installe des grilles aux entrées des quartiers cossus de la bourgeoisie mondialisée qui se moque des frontières en dégustant ses sushis au balcon (…)

Nous voyons le monde s’effondrer et la France rouler à l’abîme. À Annecy, on tue au couteau, à Marseille, à la kalachnikov. D’où proviennent les kalachnikov ? Elles transitent, par la Bulgarie, depuis des trafics d’Ukraine, le ministre de l’Intérieur le sait bien (…) Les points de deal sont les nouvelles frontières. Celles-là semblent intouchables. La frontière n’a pas disparu, elle s’est déplacée (…)

Chroniques d’un Orient martyr

Le 15 juin, la Nouvelle Librairie publie Pourquoi me persécutes tu ? le recueil des chroniques de Charles de Meyer, parues dans Politique Magazine au sujet du Proche Orient, des chrétiens d’Orient et du récit de certaines des aventures exemplaires de SOS chrétiens d’Orient ainsi qu’un texte inédit d’une trentaine de pages intitulé « Lettre à un volontaire » qui présente l’esprit du volontariat chez SOS chrétiens d’Orient. Richard de Seze signe la préface du livre. Nous avons interrogé Charles de Meyer :

Vous évoquez la persécution des chrétiens orientaux par les islamistes. Existe-t-il des pays musulmans où les chrétiens sont peu ou pas persécutés ?

Je tiens immédiatement à préciser que des discriminations intolérables peuvent exister ailleurs que dans des pays musulmans. SOS chrétiens d’Orient a osé dénoncer à ce propos les discriminations insupportables et en recrudescence contre certains chrétiens de Terre Sainte.

Les chrétiens d’Orient font face à des discriminations et des persécutions dans de nombreux pays musulmans, c’est un fait établi. Il faut souligner que dans certains pays, la politique de l’Etat est officiellement de travailler à l’amélioration de la situation des communautés chrétiennes. C’est le cas en Egypte ou le président Sissi a multiplié les discours et les actes pour se distinguer de la phase catastrophique de direction du pays par les Frères musulmans suite aux Printemps arabes. De même, le gouvernement régional du Kurdistan irakien a fait preuve d’une grande générosité en accueillant les déplacés chrétiens de la plaine de Ninive après l’occupation de leur région par les barbares de l’Organisation Etat islamique.

Les communautés chrétiennes orientales sont victimes de la radicalisation des islamismes au Moyen Orient. Mais des visées idéologiques leur ont également été particulièrement préjudiciables, comme par exemple le génocide orchestré par les Jeunes Turcs dans l’empire ottoman.

Dans la question des relations à l’islam, il importe en priorité de relayer le témoignage de toutes ces communautés sans l’irénisme insupportable de certaines institutions mais sans chercher à comparer la situation des relations avec l’islam dans cette région avec celles de l’Europe, dont la culture est très différente.

La France a-t-elle vraiment abandonné les chrétiens et pourquoi ?

La France n’a jamais abandonné les chrétiens d’Orient. Le succès de SOS chrétiens d’Orient est là pour le prouver. En dix ans, plus de 2000 volontaires sont partis épouser le quotidien des chrétiens d’Orient en n’ayant rien d’autre à gagner que les fruits de la charité.

Le sort des chrétiens d’Orient demeure une question de politique étrangère très chère au cœur de nos compatriotes ce qui explique d’ailleurs sa popularité auprès des partis politiques. Si la France n’a pas suivi l’exemple hongrois en érigeant un poste gouvernemental dédié pour les chrétiens persécutés, on peut dénombrer certains projets soutenus par la puissance publique, en Iraq ou au Liban, par exemple, qui vont dans le bon sens.

En revanche, les discours peinent à être transcrits en actes. Il faut exiger davantage des pouvoirs publics que quelques déclarations convenues. Trop souvent, les errements diplomatiques, volontaires ou inconscients, produisent des drames pour les communautés chrétiennes.

A cet égard, le témoignage des volontaires de SOS chrétiens d’Orient en Syrie pendant toute la guerre ou auprès des déplacés arméniens victimes de l’agression azérie est un atout pour notre pays.

Par ailleurs, on voit qu’une partie des acteurs publics jette l’opprobre sur les soutiens aux chrétiens d’Orient en les diffamant ou en les ignorant. Les chrétiens d’Orient, ce ne serait pas suffisamment laïc, trop identitaire, ou je ne sais quelle sornette. La chasse aux sorcières n’épargne pas les militants de la cause des chrétiens d’orient. Heureusement, les lecteurs du Salon Beige ne nous ont jamais manqué dans les moments difficiles.

Qu’on se le dise : chaque volontaire de SOS chrétiens d’Orient sur le terrain perpétue cette chaine du temps qui permet à notre peuple de demeurer fidèle à sa mission séculaire d’amitié et de soutien aux communautés chrétiennes orientales.

Si la déchristianisation à l’œuvre dans notre pays réduit mécaniquement l’intensité de ce lien, la vigueur et l’ingéniosité des volontaires permet de maintenir ce lien. En rentrant, les volontaires deviennent de véritable témoins, et je ne doute pas que leur exemple devienne au fil du temps un puissant moteur de changement dans notre société.

SOS Chrétiens d’Orient a déjà 10 ans. Quels sont les projets à venir de l’association ?

Dix ans, c’est déjà la vérification par les faits de la noblesse de l’engagement de SOS chrétiens d’Orient. Nous n’avons jamais varié dans notre détermination à être les porte-voix du sort des communautés chrétiennes orientales sans jamais nous soucier du médiatiquement correct ou des attaques.

Notre plus grande force réside dans la somme de projets concrets que nous avons menés à bien pendant cette décennie. Notre formidable communauté de donateurs a maintenu un engagement sans faille auprès de nos équipes de terrain qui arpentent les bidonvilles ou les campagnes afin de tout faire pour aider nos frères les chrétiens d’Orient à prospérer sur la terre de leurs pères.

Nos projets sont toujours les mêmes : décupler notre présence de terrain en offrant la possibilité à toujours davantage de bénéficiaires de profiter de l’engagement de nos volontaires. Cela passe par une connaissance toujours plus approfondie des pays dans lesquels nous intervenons et une démarche déterminée dans d’autres pays ou nous ne sommes pas encore suffisamment présents.

En France, nous multiplions les efforts pour améliorer la couverture régionale de notre association. Chacun peut agir concrètement, auprès de chez lui, pour que les chrétiens d’Orient aient des relais non seulement à la capitale mais également auprès de tous les terroirs français.

Enfin, le modèle de SOS chrétiens d’Orient ne cesse de faire des émules. En Italie, en Belgique, en Europe centrale, aux États Unis, nombreux sont ceux qui travaillent avec nous à orienter le désir brûlant des leurs de témoigner de l’attachement de tant de chrétiens par le monde pour les églises qui vivent sur les terres des premiers chrétiens.

Enfin, il s’agit aussi pour nous d’accompagner nos volontaires à leur retour de mission en renouvelant nos efforts pour que les volontaires perpétuent la vigueur de leur engagement une fois retournés dans leurs familles. Fonder un foyer chrétien, se battre pour que la France demeure un phare pour les communautés chrétiennes orientales, résister à l’affadissement du monde, c’est aussi contribuer à l’atmosphère qui voit naitre les vocations de militants de la cause des chrétiens d’Orient.

Nouvelle campagne sur la sexualité : demandez le retrait des affiches à votre maire

Alerte du Syndicat de la famille :

Une nouvelle campagne de « Santé Publique France » sur la sexualité (visuel des affiches ici) est affichée partout en France depuis quelques jours, jusque sur les abribus, à hauteur d’yeux des enfants.

Résultat : tous les enfants en âge de lire (à partir de 6-7 ans donc) découvrent sur ces affiches des questions incroyablement crues et intimes, des questions qui ne regardent que les personnes concernées et surtout pas eux, des questions qui n’ont rien à faire en pleine rue.

La guerre touche de nouveau l’Europe ; des bébés sont attaqués au couteau sur notre sol ; le niveau scolaire français s’effondre ; nos hôpitaux sont à la dérive… mais nos gouvernants et nos services publics se préoccupent encore et sans cesse de la vie sexuelle des Français !

L’affichage public résulte de contrats passés entre les mairies et les sociétés d’affichage : nos maires ont donc le pouvoir de faire retirer ces affiches.

Je vous invite à écrire urgemment à votre maire : par mail ou par courrier (vous trouverez facilement le mail et l’adresse sur le site internet de votre mairie), dites-lui vite que cette campagne est inacceptable pour nos enfants, qu’elle doit être immédiatement retirée, et que vous ne voulez plus de ces campagnes publiques sur la sexualité.

L’Etat ne parvient pas à assumer ses missions de sécurité, de santé, de justice, d’enseignement, de gestion publique : nous voulons qu’il se mette à la tâche dès maintenant et qu’il cesse de nous harceler sur la sexualité !


Proposition de lettre ou mail type
(Personnalisez votre courrier/mail pour être le plus efficace possible. Restez bien sûr courtois, c’est indispensable pour être entendu)

Monsieur le Maire / Madame le Maire,

J’ai découvert avec stupeur la nouvelle campagne d’affichage sur la sexualité apposée sur les abribus et panneaux de la ville. Les questions crues et détaillées qui sont ainsi exposées n’ont rien à faire dans les rues de notre ville et bien sûr, sont particulièrement mal venues pour nos enfants et nos petits-enfants.

Je vous écris pour vous demander de faire retirer le plus vite possible ces affiches. D’autres maires l’ont déjà fait et je compte donc sur vous pour faire de même.

J’en profite pour vous dire toute ma tristesse et mon écœurement de voir l’obsession de nos dirigeants à parler de sexualité et l’utilisation de nos impôts à la diffusion de telles campagnes.

Je vous remercie d’avance de rendre notre ville à la décence et au respect des plus jeunes.

Bien cordialement,

Merci de votre engagement,

Ludovine de La Rochère,
Présidente du Syndicat de la Famille

« On voulut tuer l’espérance »

De Bertrand du Boullay pour Le Salon beige :

On voulut tuer l’espérance, l’avenir.
On avait tué Alban Gervaise.
On avait tué Lola.
On avait tué Sarah Halimi.
On avait tué le Père Hamel.
On avait tué Arnaud Beltrame.
On avait tué aussi Samuel Paty.
On avait tué l’homme de prières.
On tua l’homme qui défend et qui sauve.
On tua celui qui enseigne.
On tua celui qui soigne.
Il restait l’innocence.
Il ne suffisait pas de perpétrer des meurtres de masse. Ceux-là effraient, mais leur excès aveugle. Les yeux se ferment et la pensée s’enfuit. Quoi ? Revivre des Oradour ou des Katyn ? Les voir de nos yeux voir ? Nul ne le peut. Ils appartiennent à l’Histoire, et sortent de notre âme.
Alors on s’en prit aux symboles, la prière en premier, car c’est notre essentiel. La protection ensuite, celle qui rassure ou qui soigne. L’enseignement enfin, celui qui ouvre nos intelligences.
Il en fallait d’autres pour marquer les esprits. L’innocence. Il fallait tuer sans motif sinon l’existence. On s’y prit à trois fois. L’innocence de ce que l’on est : on tua Sarah Halimi ; on tua celle d’être une enfant, Lola ; puis l’on voulut tuer celle de n’être rien, des 𝗢𝘂̀ 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝘆𝗲𝘇, 𝗾𝘂𝗶 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝘆𝗲𝘇, 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝘀𝘀𝗶𝗲𝘇… 𝗧𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝗱𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿.
La prochaine fois ce sera une femme enceinte. Nul d’entre nous ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort. Mais à Dieu qui la sait, il faut ajouter les criminels : ils la savent aussi, eux qui la donnent.
Bienheureux ces gens morts. Bienheureux tous ces morts. Ils ont trouvé la Paix. Mais à ceux qui sont là il n’est que de partir, ou s’offrir en victime.
Sanguis martyrum, semen christianorum…
On a tué l’innocence de la prière,
On a tué celle qui nous protège,
On a tué celle qui nous enseigne,
On a tué celle qui soigne,
On a tué celle de ce que l’on est,
On a tué celle de ce que l’on deviendra. enfants en poussette. Rien sinon l’avenir.
On voulut tuer l’avenir.
On voulut tuer l’innocence absolue.

Bertrand du Boullay

Quel avenir pour les églises de France ?

Le 2 juin, un colloque a été organisé au Sénat afin de statuer sur l’avenir des églises communales. Le désir exprimé est d’imaginer « des usages compatibles avec le culte »…

En France, on dénombre environ cent mille églises, parmi lesquelles 40 000 sont encore ouvertes au culte catholique. Mais elles sont menacées par la dilution de la pratique religieuse : 2 500 à 5 000 risquent l’abandon, la vente ou la destruction d’ici à 2030. En juillet 2022, un rapport d’information sur l’état du patrimoine religieux relevait trois causes à cette situation préoccupante : la sécularisation croissante de la société aggravée par la désertification de certains territoires, les contraintes budgétaires des communes et les regroupements paroissiaux.

L’ouverture des églises à « de nouveaux usages » est devenu le nouveau credo de certains politiques et d’hommes d’Eglise. « On ne peut sauver un édifice que si on arrive à l’ouvrir », a expliqué Benoît de Sagazan, président de l’Institut Pèlerin du patrimoine, qui participait à la réunion tandis que le sénateur – communiste – Pierre Ouzoulias, appelait de ses vœux une « nécessaire resocialisation de ces édifices ».

Du côté de la Conférence des évêques de France invitée à prendre part au débat, le père Gautier Mornas, directeur du département Art sacré de la Cef, a souligné que l’idée de confier des églises à d’autres cultes tel l’islam, ne lui paraissait « pas compatible » avec la consécration des édifices. La Cef tente de trouver des « usages compatibles avec le culte », usages qui concernerait « tout ce qui élève l’humanité, l’aide à grandir, à porter son regard plus loin et plus haut », déclare le père Mornas.

Bertrand de Feydeau, vice-président de la Fondation du patrimoine, a invité les sénateurs et la Cef à privilégier « la qualité » des projets, à « travailler l’esprit du lieu », à favoriser « la concertation » et à éviter les nouveaux usages « désordonnés » qui peuvent porter « un risque de lassitude assez rapide ».

Une autre chevalerie

De Jean-Piere Maugendre, président de Renaissance catholique :

Il en existe donc encore, bien que l’on ait politiquement et religieusement tout fait pour n’en plus avoir : de jeunes hommes prêts à faire le sacrifice de leur vie pour venir au secours des plus faibles. Les Français, stupéfaits et admiratifs, ont découvert que l’idéal chevaleresque n’était pas mort et que certains s’en réclamaient encore. Quelques années après le sacrifice d’Arnaud Beltrame, un autre jeune homme, mû par les mêmes idéaux, acceptait le risque de perdre la vie pour défendre des enfants agressés.

Le choc de deux mondes

Jamais en retard d’une récupération Emmanuel Macron faisait immédiatement part de sa fierté. Après avoir exalté la France éternelle au Mont Saint Michel le 5 juin le Président de la République louait à Annecy, le lendemain du drame, « ceux qui portent des valeurs », le jeune Henri n’ayant pas caché, bien au contraire, sa foi catholique, moteur de son action. Le « héros au sac à dos » a ainsi pu faire partager à un large public ses convictions sur la civilisation chrétienne, le catholicisme qui a fabriqué notre pays, le rôle de la prière, la nécessité de ne pas subir, etc.

Il se trouve que les vertus qu’a cultivées et mises en œuvre Henri d’Anselme sont aux antipodes de celles chantées par le macronisme triomphant et ses antécédents libéraux-socialistes. Deux mondes se font face. Une civilisation ayant pour maîtres mots :  solidarité, coutumes, sacrifice, autorité, transmission, devoir, gratuité, stabilité, discipline, traditions, etc. Un simple système de pensée, une idéologie, régis par d’autres vocables : épanouissement personnel, plaisir, droits, indépendance, choix, inclusion, réduction des inégalités, bonheur, progrès, jeunesse, voyages, etc. L’une produit ceux qui se dressent contre les assassins, l’autre ceux qui se planquent, s’enfuient ou filment la scène. D’ailleurs les tenants de la déconstruction ne s’y sont pas trompés. Des articles fielleux ont été écrits dans Libération et Le Monde pour dénoncer la « récupération de l’extrême-droite », les « vautours bolloréens et zemmouroïdes ».

Les vertus civiques et traditionnelles de dévouement et d’oubli de soi existent donc encore chez quelques-uns. Il convient néanmoins pour que ces vertus prospèrent qu’elles soient cultivées, exercées avec patience et énergie, qu’elles soient encouragées et honorées. Il faut, mais l’Etat ne s’en occupe nulle part, le faire au niveau décisif : au niveau culturel et métapolitique, celui qui forme les intelligences, les consciences, les sensibilités. L’Etat ne le fait ni dans ses écoles, ni dans ses universités, ni dans ses discours, hormis en période électorale ou en situation de crise extrême. Quelque mois avant sa déclaration au Mont Saint Michel Emmanuel Macron choisissait, le 28 février, Thierry Tuot comme président de la section de l’Intérieur du Conseil d’Etat, celle qui s’occupe de la politique migratoire.  Le personnage est connu pour ses déclarations affirmant qu’il n’y a pas de culture française, « notre culture étant celle que nous élaborons, pas un stock fini de cathédrales et de musées où périclite une identité nationale passée sans présent ni avenir », dénonçant « la célébration du passé révolu d’une France chevrotante et confite dans des traditions imaginaires », moquant « l’invocation rituelle, chamanique, des Grands Concepts et Valeurs Suprêmes ». Dans ce contexte, qu’il survive en France des vertus toujours prêtes au service de la communauté par le sacrifice de la vie, cela résulte de l’initiative de quelques familles, quelques écoles, quelques communautés religieuses, quelques troupes de scouts, dans l’âme hardie de quelques farouches garçons et filles en qui brûle sourdement la flamme de l’esprit chevaleresque. Ce même esprit qui anime les pèlerins de Chartres, chaque année plus nombreux à la Pentecôte.

Une persécution larvée

Non seulement les autorités politiques et religieuses ne soutiennent pas ces initiatives mais ils les combattent. Les Scouts d’Europe auquel appartint Henri ont été longtemps tenus à l’écart et marginalisés par les évêques de France. Quant à l’école catholique indépendante, Saint-Dominique, au Pecq (78), dans laquelle Henri a fait ses études, sa réussite éclatante ne doit rien, tant s’en faut, au soutien de l’enseignement catholique des Yvelines. De son côté la puissance publique met en œuvre la déclaration du président Macron selon laquelle la vocation de l’école est de « faire des républicains ». Le ministre de l’Education nationale, Pap N’Diaye, applique ce programme multipliant les inspections académiques à l’encontre des écoles catholiques indépendantes. Il s’agit alors, trop souvent, de véritables descentes de police s’apparentant plus aux méthodes de la Stasi qu’à la mise en œuvre d’une vigilance bienveillante. Que penser de ces élèves reçus individuellement par des inspecteurs qui leur demandent : « Est-ce que vos parents s’entendent bien ? Avez-vous la télévision chez vous ? » Pour aboutir à cette synthèse sans appel à l’issue d’une inspection : « Vous êtes un danger pour la République ». S’attirant cette réponse de la directrice de l’école :  « A ma connaissance aucune ancienne élève de l’école n’a agressé un policier ni égorgé un professeur… » Il y a quelque chose de pathétique dans cette persécution des rares îlots où se transmettent encore les valeurs qui ont fait la grandeur de notre civilisation au regard de la situation générale de l’enseignement public ou privé sous contrat.

Une autre chevalerie naîtra

En 1949 Jean Madiran publiait sous le titre Une autre chevalerie naîtra un appel solennel à sortir du monde clos du mensonge et à renouer avec l’essentiel. Son sévère constat n’a pas pris une ride :

« Sans doute, les hommes sont las et le monde est morne. Tous les phares semblent éteints, sur nous règne une nuit poisseuse ; poisseuse de sang, poisseuse d’hypocrisie, poisseuse de bêtise, poisseuse d’ennui. La vérité est toujours hors la loi, exilée plus que jamais. Mais la vérité reste la vérité : il faut la rétablir, la maintenir et la vivre, pour incarner la nécessité d’un tenace refus, pour accomplir un acte de confiance en l’avenir que Dieu nous réserve pour préparer les voies d’une autre Chevalerie. »

Quand Henri affirme tranquillement : « Ce que j’ai fait tout le monde aurait pu le faire » et « J’ai suivi mon instinct » il témoigne de la puissance d’un système éducatif qui, avec la grâce de Dieu et le rôle déterminant de l’exemple des parents, permet que des vertus, par nature difficiles à acquérir, deviennent comme de secondes natures.  Cependant, même la meilleure éducation ne fabrique pas des héros, elle les prépare afin que les âmes à l’instant décisif se révèlent. « Vous n’aurez plus de pouvoir que par la qualité de vos âmes » écrivait Jean de La Varende. Demeure toujours la liberté de faire face ou de se défiler, et donc le mérite personnel de celui qui a été à la hauteur de ce qu’on lui avait transmis.

On a beaucoup traité au siècle précédent de la « banalité du mal ». L’heure ne serait-elle pas venue d’aspirer aussi à la banalité du bien, guidés par la phrase de conclusion de l’ouvrage déjà cité de Jean Madiran :

« Le paysan sur son champ, lorsque monte l’orage continue de tracer son sillon droit devant lui, parce qu’il sait bien qu’il n’a pas d’autre chose à faire que de tracer son sillon, à la grâce de Dieu » ?

Brésil : le président Lula nomme son avocat à la Cour Suprême

Le président Luiz Inácio Lula da Silva a nommé, le 1er juin, son propre avocat, Cristiano Zanin, juge à la plus haute instance judiciaire du pays, le Tribunal suprême fédéral.

Cristiano Zanin, 47 ans, avocat de Lula depuis 2013, a obtenu la libération de l’ex-président en novembre 2019, quand ce dernier était prisonnier après sa condamnation à neuf ans et six mois de détention pour blanchiment d’argent et corruption. Prononcée en 2017 par le juge fédéral de première instance, Sergio Moro, cette condamnation de Lula fut ensuite annulée en 2021 par le tribunal suprême fédéral avec pour argument l’absence de compétence du tribunal de première instance pour juger Lula. En 2021, le même tribunal fédéral suprême déclara que l’action du juge Sergio Moro, devenu ministre de la Justice sous la présidence de Jaïr Bolsonaro, avait été partiale, et toutes les charges contre Lula furent annulées.

En 2005, deux ans après sa première élection, éclate un énorme scandale de pots-de-vin baptisé Mensalão : il s’agissait d’acheter avec des fonds publics les voix de parlementaires prêts à voter les lois du gouvernement pour que ce dernier, minoritaire, puisse disposer d’une majorité de circonstance. Quand l’affaire éclate, elle fait grand bruit et vingt-huit hauts dirigeants du Parti des travailleurs sont condamnés à de longues peines de prison. Puis, en mars 2014, sous la présidence de Dilma Rousseff – en faveur de laquelle Lula a mené campagne- , le scandale Petrobras éclate. Les sous-traitants de Petrobras formaient un « club privé » au sein duquel était désignée la société qui remporterait un appel d’offres, à quel prix, et avec quelle marge à se partager ensuite entre les membres du « Club ».

Qu’auraient dit nos médias si Bolsonaro avait fait la même chose ?

Les éoliennes tuent 1 million d’oiseaux par an aux Etats-Unis

Les éoliennes sont des tueurs de masse :

« L’une des plus grandes associations d’ornithologie au monde, l’American Bird Conservancy, estime qu’un million d’oiseaux, a minima, sont tués par des éoliennes aux États-Unis chaque année. A minima, car les chiffres les plus précis datent de 2012. Des scientifiques avaient alors collecté les cadavres d’oiseaux au pied des éoliennes, notamment à l’aide de chiens renifleurs estimant ainsi que 360 000 oiseaux entraient en collision avec les pales ou les mats chaque année. Mais cette énergie renouvelable a augmenté de 47% depuis dix ans, avec plus de 65 000 éoliennes aujourd’hui. Ils comptent aussi les électrocutions avec les raccordements au réseau supplémentaire et aussi les oiseaux qui ne peuvent plus nicher au sol, dérangés par les installations. Si rien n’est fait d’ici 2030, ce sera cinq millions d’oiseaux par an qui y laisseront des plumes (…)

En 2017, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) estimait qu’en moyenne sept volatiles étaient tués par éolienne et par an. Si on fait la même règle statistique aujourd’hui alors que nous avons environ 8 500 éoliennes, cela signifie que presque 60 000 oiseaux sont tués par an en France, à cause des éoliennes. »

Les Français, lorsqu’on leur demande leur avis, comme nous l’avons évoqué dans cet article récent concernant l’Essonne. Voici l’actualisation des résultats :

Un refus large et clair. Dimanche 11 juin 2023, les habitants de cinq communes rurales du sud de l’Essonne : Abbéville-la-Rivière, Arrancourt, Fontaine-la-Rivière, Marolles-en-Beauce, Saint-Cyr-la-Rivière, se sont prononcés contre un projet d’implantation d’éoliennes sur leur territoire (…)

À l’issue du dépouillement des bulletins, il est apparu que plus de 80 % des votants ont glissé un bulletin « non » dans l’urne.

En 13 ans, plus de 70 référendums locaux ont été organisés sur l’implantation d’éoliennes A l’exception de 6 votes, tous se sont soldés par des refus du peuple. Que la participation lors de ces votes soit faible ou forte, les refus atteignent en moyenne les 78%. Ainsi, en Belgique, 90% des habitants de Honelles viennent de voter contre :

Comme un jour d’élection, les Honnellois et Honnelloises étaient invités à se rendre dans un bureau de vote. Ils devaient répondre à trois questions : premièrement pour ou contre le projet de 11 éoliennes entre Marchipont et Roisin (dossier New Wind), deuxièmement pour ou contre les 5 éoliennes entre Montignies-sur-Roc et Athis (dossier Luminus). Enfin, êtes-vous favorable à l’installation de parcs éoliens sur l’entité de Honnelles jusqu’à la fin de la mandature (fin 2024) ? (…)

En 2013, une consultation populaire avait déjà été organisée sur le même sujet et 73 % des votants s’étaient positionnés contre l’implantation d’éoliennes chez eux. Mais ici, le résultat est encore plus clair. Près de 90 % des Honnellois se disent contre les éoliennes dans leur commune.

« C’est énorme », poursuit le bourgmestre. « On veut implanter des éoliennes dans nos campagnes mais les habitants de la région n’en tirent aucun bénéfice. Je crois que c’est pour cette raison qu’il y a eu autant de non. »

Cela n’empêche pas les media les plus progressistes comme Quotidien de favoriser cette ignominie :

Alexandra Masson (RN) : NON à l’immigration zéro et OUI au « mariage » pour tous

La députée RN Alexandra Masson préfère l’immigration « intelligente et constructive ».

Elle est en phase avec le projet de loi de Gérald Darmanin et donc avec les éléments de langage d’Emmanuel Macron et de Nicolas Sarkozy. La situation est dramatique. Nous ne sommes plus au début des années 80… L’immigration choisie est un nouvel appel d’air et entraînera une nouvelle série de régularisations en masse. La France n’est plus capable d’accueillir le moindre immigré alors même qu’une grande parie d’entre eux sont au chômage ou inactifs.

Quant à la loi dénaturant le mariage, sa position est sans appel :

Lyon : un prêtre agressé dans sa paroisse

Lu ici :

il était environ 20h30 quand plusieurs individus ont dégradé le grillage de la paroisse maronite Notre Dame du Liban pour entrer dans le périmètre de la paroisse située rue Berty Albrecht. Ces derniers auraient voulu récupérer un ballon de football qui était tombé de l’autre côté du grillage. De quoi énerver le prêtre, âgé d’une quarantaine d’années, qui a alors décidé de réprimander les intrus.

Mais le ton est monté avec une dizaine de jeunes, le prêtre a rapidement été violemment projeté au sol puis saisi par la nuque. Ce sont des témoins qui ont mis fin à l’agression de l’homme d’église. Des insultes à destination des chrétiens auraient aussi été prononcées par les mis en cause qui ont pris la fuite avant l’arrivée de la police sur place.

Pacte global pour la famille : le Saint-Siège réaffirme le caractère sacré de la famille, du mariage et de la procréation

Le 30 mai, le « Pacte global pour la famille » a été présenté dans la Salle de presse du Vatican. Un document qui réaffirme le caractère sacré de la procréation, loin des délires récents de l’Académie pontificale pour la vie sur la procréation médicalement assistée et la contraception. Ceux qui pensaient que l’encyclique Humanae Vitae promulguée en 1968, était enterrée en sont pour leurs frais. Le Saint-Siège publie un texte qui réaffirme l’enseignement traditionnel de l’Eglise en matière de contraception et de contrôle des naissances. Ce document tire la sonnette d’alarme sur la baisse du taux de natalité, et s’inquiète de la promotion faite aux méthodes de procréation médicament assistée, que l’Eglise considère comme « moralement inacceptables ».

Ce Pacte global pour la famille, préfacé par le pape François, émane de l’Académie pontificale des sciences sociales et du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie.

Le document encourage les couples infertiles à envisager l’adoption, exhortant les universités et les centres de recherche catholiques à promouvoir cette option, afin d’éviter le recours aux méthodes de reproduction artificielle, immorales.

Le Pacte promeut l’idéal du mariage chrétien, souhaite que les époux aient des familles nombreuses, propose aux écoles et aux parents de former avec un esprit chrétien les adolescents aux mystères de la vie et à la maîtrise de leur propre corps : des vérités de base pour des catholiques convaincus, mais qu’il est heureux d’entendre dans la période de confusion que traverse l’Eglise.

L’Etat a aussi son rôle à jouer, souligne le document, lui enjoignant de mener une politique familiale digne de ce nom, en accompagnant économiquement, par des baisses ou des crédits d’impôts, les couples récemment mariés.

La question des couples traversant des difficultés de toute sorte est abordé, afin de trouver des moyens concrets pour éviter le fléau du divorce.

L’enracinement dans une tradition vivante

De Victor Aubert, sur Academia Christiana :

[…] Que signifie le fait que plus de 16.000 pèlerins – d’une moyenne d’âge de 21 ans – marchent durant trois jours, de Paris à Chartres, au sein d’un pèlerinage où est célébrée la messe dans la forme extraordinaire du rite romain (messe traditionnelle ou de St Pie V) ?

A première vue, on pourrait se dire que 16.000 pèlerins représentent peu en comparaison des 30.000 fêtards du Tecknival 2023, des 10% des Français qui se déclarent LGBTQ+, ou de confession musulmane.

Seulement, est-il raisonnable de comparer un pèlerin à un festivalier, à une personne sondée anonymement ou à un statistique tirée d’une étude sociologique ? Marcher de Paris à Chartres suppose une forme d’engagement a priori plus profonde, et c’est de cela dont il est question.

Ce phénomène est difficilement quantifiable mais il est perceptible pour l’observateur attentif qui fréquente un tant soi peu cette jeunesse chrétienne de 2023. Je ne dispose d’aucune étude statistique, mais j’ai marché au milieu de jeunes âgés d’une douzaine d’années de moins que moi, et c’est cette même génération que je retrouve lors des évènements d’Academia Christiana.

Que se passe-t-il ? De nombreux baptêmes de jeunes adultes, beaucoup de retour à la pratique religieuse, des jeunes totalement étrangers au monde de la tradition qui s’en approchent sans pré-jugés ni outrance. Mais ce sont aussi des jeunes qui s’engagent : chefs scouts, maraudes auprès des sans abris, volontaires chez SOS Chrétiens d’Orient, recherche de métiers et d’engagements qui ont du sens… Ce n’est sans doute pas si anecdotique que cela, il semble qu’il y ait une lame de fond, silencieuse. Que chaque année les baptêmes et les retours à la foi soient d’autant plus nombreux et qu’ils s’accompagnent d’un changement intégral dans la vie de ces convertis.

Il y a des raisons d’espérer.

Cette jeunesse qui a marché vers Chartres n’a pas vécu les combats qui ont animé l’Eglise depuis les années 70. La plupart sont étrangers aux querelles de chapelles et aux disputes théologiques. Sur le plan spirituel, leur principal souci est avant tout la recherche d’un discours qui ne soit pas vide de tout contenu, ils sont attirés par les prédications dans lesquelles on accorde la place principale au fond et au sens. Ils se détournent des discours creux où l’on ressasse des paroles totalement travesties, là où amour et tolérance ne sont que des mots, érigés en principes, étrangers à la vérité, la force et la justice. Ils ne veulent pas de cet ersatz de christianisme dans lequel les clercs et les « dames caté » se confondent avec les ONG sans frontieristes.

On aura tôt fait de les affubler de qualificatifs méprisants « catholiques-identitaires », « rétrogrades ». Mais il est trop facile de dénigrer ce qu’on se refuse à comprendre. Pour côtoyer quotidiennement cette génération, je constate bien souvent que leur foi ne se limite pas à un attachement superficiel pour des signes extérieurs. S’ils aiment la liturgie traditionnelle, ce n’est ni par nostalgie (nostalgie de quoi, lorsqu’on est né en 2002 ?) ni par mépris de qui que ce soit, mais parce qu’ils y ont trouvé une aide pour nourrir leur vie spirituelle, un escabeau vers le Ciel.

Ce phénomène générationnel démontre encore une fois la pertinence de l’axiome bien connu : « le déracinement déracine tout, sauf le besoin de racines ». Ces jeunes ne sont pas crispés, ils ne veulent pas revenir en arrière, ils éprouvent un besoin de l’âme ; celui de l’enracinement dans une tradition vivante. Ces jeunes semblent avoir pressenti que toutes les promesses de la modernité mènent au néant et au malheur. La liberté sexuelle a conduit à la misère du désir et la solitude du divorce, l’hédonisme consumériste au repli sur soi et à la tristesse, l’ouverture au monde au mépris de soi et à la violence multiculturelle.

Ce qu’il faut espérer, maintenant, c’est que cette jeunesse sera à la hauteur des défis qui seront les siens, il faut qu’elle persévère, qu’elle conserve son enthousiasme à travers un engagement durable et fécond dans les sentiers parfois difficiles qui mènent à la vérité, au don de soi, au bien commun et ultimement au Christ.

Henri : « Cette jeunesse vue au pèlerinage de Chartres notamment refera le pays »

Henri, le héros au sac à dos d’Annecy, a répondu à France catholique de manière un peu plus profonde que lors des interviews radio ou télévision. Extraits :

Avec du recul, comment percevez-vous votre présence sur les lieux de l’attaque à Annecy ?

Je suis de plus en plus convaincu qu’il n’y a pas de hasard. Le Bon Dieu voulait que je sois là, au bon endroit, au bon moment comme si cela était téléguidé. Plusieurs indices me font penser que j’étais entre les mains de la Providence. Je n’aurais pas dû m’arrêter à Annecy. Or j’y suis resté un jour et demi. Ensuite, j’ai flâné le long du lac, puis je me suis assis sur un banc. Pourquoi ? Je ne le sais pas… Tout comme je ne peux donner aucune explication au fait que j’ai pris le chemin de droite plutôt que celui de gauche. Pour moi, l’effroyable attaque est porteuse d’un message très symbolique : un demandeur d’asile syrien sombrant dans la folie et frappant des enfants et un pèlerin catholique qui agit. Je prie pour que tous les hommes politiques en tirent les leçons.

Où avez-vous trouvé la force d’agir ? Dans votre foi et votre éducation chrétienne ?

La foi est quelque chose de mystérieux que j’ai reçu au baptême et j’ai grandi dans le creuset catholique, mais mon ancrage familial est très important. J’ai la chance de venir d’une famille très engagée militairement au service de la France du côté paternel, et d’être issu du côté maternel d’une noblesse de campagne avec un grand-père toujours maire en exercice d’une commune. Ce dernier m’a toujours dit : « La plus belle seigneurie est la seigneurie de soi-même. » Le scoutisme m’a nourri de l’idéal chevaleresque et ma famille m’a irrigué de l’histoire de France.

Comment priez-vous ?

Je loue Dieu sur le chemin des cathédrales et j’aime beaucoup chanter. Je suis aussi très attaché à la prière du rosaire. Prendre le temps de dire 150 fois « Je t’aime » à la Vierge Marie, cela signifie qu’on l’aime encore plus. Ce n’est pas seulement un « coucou maman » à la manière d’un enfant quand il part à l’école, il s’agit plutôt de passer du temps avec elle afin de lui porter une véritable attention (…)

Avez-vous le sentiment d’être devenu un modèle de chrétien engagé ?

Non, je ne suis pas un modèle mais j’ai la certitude d’appartenir à une jeunesse qui n’est pas en voie de disparition. Bien au contraire ! Cette jeunesse vue au pèlerinage de Chartres notamment refera le pays. En 1980 au Bourget, saint Jean-Paul II avait proclamé : « France, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Cette jeunesse est en train de lui répondre de deux façons et j’essaie d’en témoigner humblement : il est temps de relever la tête, de la tourner vers la grandeur et de ne plus subir et, enfin, il est urgent de dire au monde que nous allons nous battre pour le Christ. Depuis le drame d’Annecy, je ne me sens pas investi d’une mission mais je sais que je dois faire passer un message : à partir du moment où on s’ouvre aux grandes et belles choses, l’âme agit et résiste.

Rien n’est le fruit du hasard effectivement. Cette agression ignoble permet donc d’offrir au plus grand nombre ce magnifique témoignage de foi et de courage, qui doit devenir un véritable détonateur spirituel et intellectuel pour les catholiques de France.

Ce n’est pas un hasard non plus que ce Syrien se soit paradoxalement proclamé chrétien. Cela a évité de déplacer le débat sur le plan de l’islamisation et du terrorisme, dont les multiples exemples se multiplient par ailleurs. Cela a surtout permis d’expliquer en quoi spirituellement ce Syrien ne peut pas être chrétien. Nous sommes là dans le vrai combat entre le Bien (le Christ), représenté ici par l’action inspirée de Henri, et le mal (le diable), représenté ici par l’action de ce Syrien.

Silvio Berlusconi, l’homme de l’union des droites italiennes, RIP

L’ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi, 86 ans, est mort lundi. Il souffrait d’une leucémie chronique. L’Italie observera une journée de deuil national mercredi, jour des obsèques de l’ex-chef de gouvernement, qui auront lieu à la cathédrale de Milan à 15 heures.

Entré en politique en 1994, celui qui a fondé le parti Forza Italia, actuel partenaire du gouvernement de coalition de Giorgia Meloni, a été président du Conseil italien pendant neuf ans au total (1994-1995, 2001-2006 et 2008-2011), mais il a dominé la politique italienne pendant une vingtaine d’années. Milliardaire, magnat des médias, à la tête de la holding familiale Fininvest, qui comprend des chaînes de télévision (MediaForEurope), des journaux et les éditions Mondadori, fan de football, Silvio Berlusconi a présidé pendant 31 ans l’AC Milan.

Giorgia Meloni a salué « l’un des hommes les plus influents de l’histoire de l’Italie ».

« Silvio Berlusconi était avant tout un battant. C’était un homme qui n’avait pas peur de défendre ses convictions et c’est précisément son courage et sa détermination qui ont fait de lui l’un des hommes les plus influents de l’histoire de l’Italie ».

Le président russe Vladimir Poutine, parmi les premiers à réagir, a salué une « personne chère » et un « vrai ami » doté d’une « énergie vitale incroyable », louant son « optimisme » et son « sens de l’humour ».

Le pape François, lui-même hospitalisé, a salué le « tempérament énergique » de l’ancien Premier ministre italien. Le pape a fait part de son « soutien » à la famille, et l’a qualifié de

« protagoniste de la vie politique italienne qui a assumé des responsabilités publiques avec un tempérament énergique ».

Contrairement à la droite molle française, Silvio Berlusconi n’a pas eu peur de s’allier à droite. Quand il se lance en politique en 1994, alors que le système politique dominé jusque là par la Démocratie chrétienne et le Parti communiste s’effondre, Berlusconi choisit de faire alliance avec la Ligue du Nord, alors régionaliste, et Alliance nationale, un parti issu du fascisme. Cet accord fait qu’il n’y a pas d’interdit politique et moral aujourd’hui. À l’époque, cela avait déclenché d’énormes polémiques à gauche et au centre. Silvio Berlusconi a souligné que, grâce à lui, ces formations se sont déradicalisées. Giorgia Meloni, alors élue député d’Alliance Nationale, fut nommée ministre pour la Jeunesse du gouvernement dirigé par Silvio Berlusconi en 2008. Aujourd’hui, c’est elle qui dirige le pays.

Pourquoi prier saint Antoine de Padoue ?

Le mardi 13 juin, l’Eglise fête saint Antoine de Padoue. Ce saint portuguais fait l’objet d’une très forte dévotion chez les catholiques. Grand théologien, il est un des docteurs de l’Eglise. Si sa spiritualité franciscaine inspire de nombreux chrétiens, c’est aussi pour ses miracles et ses grâces du quotidien qu’il est tant prié.

Saint Antoine, le thaumaturge : Durant sa vie, saint Antoine permit de nombreuses guérisons et miracles. Ceux-ci continuèrent après sa mort, tant et si bien qu’il fut canonisé seulement 11 mois après sa mort. Nous aussi, nous pouvons confier nos prières et nos demandes, même désespérées, à ce grand saint, appelé aussi “le saint aux miracles”.

Saint Antoine, qui retrouve ce qui est perdu : Ayant retrouvé des manuscrits disparus dans une grotte, frère Antoine est devenu le saint à qui nous confions ce que nous avons égaré : un objet, une personne, notre espérance … Avec confiance, nous pouvons lui demander de nous aider à retrouver ce qui nous manque tant.

Saint Antoine, patron des amoureux : Que l’on cherche l’âme sœur, que l’on souhaite raviver un amour perdu, que l’on veuille fortifier notre couple, saint Antoine accueille les peines et les espérances du cœur.

En ce mois de juin, à travers une treizaine (le 13 étant le chiffre de saint Antoine, nous pouvons le prier 13 jours durant, plutôt que les neuf jours associés à une neuvaine traditionnelle) ou les litanies de saint Antoine, n’hésitons pas à prier ce grand saint, si proche de nous.

Alice Ollivier pour Hozana.org

C’est officiel : interdire l’abaya n’est pas islamophobe…

En effet, le Conseil français du culte musulman affirme lundi 12 juin que l’abaya n’est pas un signe religieux.

« Nous sommes dans le droit de nous interroger sur l’autorité qui, dans notre République laïque, a décrété que l’abaya (longue robe traditionnelle couvrant le corps, N.D.L.R.) est un signe religieux musulman. » « Pour nous, ce vêtement n’en est pas un ».

« Dans la tradition musulmane, que nous défendons, un vêtement quel qu’il soit n’est pas un signe religieux en soi. Il suffit de parcourir les pays à majorité musulmane pour se rendre compte que les citoyens de ces pays, de toutes confessions, ne sont pas distinguables par les vêtements qu’ils portent ».

Dans une circulaire publiée par l’Éducation nationale en novembre dernier, les abayas sont considérées – comme les bandanas et jupes longues, également cités – comme des tenues pouvant être interdites si elles sont « portées de manière à manifester ostensiblement une appartenance religieuse ».

L’extrême-gauche a encore frappé

Ce matin, le portail de Livres en famille à Préchac a été retrouvé ainsi :

Les gendarmes ont constaté qu’un des voisins avait lui aussi été tagué sur sa palissade en bois.

Depuis septembre 20222, c’est la troisième fois qu’ils appellent la gendarmerie (départ de feu sous le portail en septembre, dégradations de la voiture et la façade lors d’Halloween) et déposent plainte.

Chronique des cinglés

Le maire de Paris, Anne Hidalgo, va mettre en place un groupe de travail sur la « cohabitation » avec les rats, a indiqué son adjointe à la santé. L’article ne date pas du 1er avril mais du 9 juin dernier.

« La question de la cohabitation se pose », a déclaré lors du Conseil de Paris Anne Souyris en réponse à une question du maire du 17e arrondissement Geoffroy Boulard, qui lui demandait « un plan plus ambitieux de lutte contre la prolifération des rats ».

« Nous avons décidé, avec Madame la maire, ces derniers temps, de faire aussi un comité sur la question de […] cette cohabitation », dans l’objectif « d’être à la fois le plus efficace et de faire en sorte que ça ne soit pas insupportable pour les Parisiens ».

Outre l’achat « de milliers de nouvelles poubelles » et de pièges « quand on ne peut pas faire autrement », la mairie mise aussi sur « la prévention » et « la verbalisation » des habitants, car l’abandon de déchets au sol « est la cause majeure de la multiplication et de l’extériorisation des rats ».

L’élue écologiste Douchka Markovic, qui avait demandé à privilégier le terme « surmulots », moins péjoratif selon elle, a souligné qu’ils étaient « utiles » dans leur écosystème et dénoncé une « peur anormale, injustifiée » des rats.

Persécution LGBT contre le directeur d’un établissement catholique

Le parquet de Compiègne a ouvert samedi dernier une enquête pour « discrimination », « injures » et « provocation à la haine », visant le directeur de l’établissement Jean-Paul II, suite à une réunion qui date de décembre dernier.

Lors de cette rencontre entre le directeur de l’établissement et plusieurs professeurs, en décembre 2022, le directeur de l’établissement aurait notamment déploré que « l’homosexualité dans notre société (soit) trop banalisée » et aurait déclaré que « l’homosexualité n’est pas l’avenir de l’humanité ». Pas de quoi s’offusquer…

Un collectif a publié un communiqué, dans lequel il est écrit :

« L’académie a pris la mesure des dérives de la direction et les a mises en lumière ». « Si le chef d’établissement n’est pas poursuivi, nous pensons qu’il restera en poste malheureusement. Nous espérons que la tournure prise par les événements le forcera à (…) mettre en sourdine sa détestation décomplexée des homosexuels et de l’IVG. »

L’établissement de 3 200 élèves se trouve sous l’étroite surveillance de l’académie qui a restitué, vendredi, les conclusions de son rapport effectué dans le cadre d’une inspection académique en avril. Nous avions relayé le fait que le directeur a courageusement évité la propagande LGBT et abortive auprès des élèves. Un établissement catholique a-t-il le droit de rester catholique ?

Incendie hier soir devant l’église Saint-Gabriel, dans le 20ᵉ arrondissement à Paris

Le feu, qui a pris le long d’un mur extérieur de l’église, a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers. Aucune victime n’est à déplorer. Une enquête a été ouverte.

Le porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris indique :

« C’est un important amas de détritus qui a pris feu pour des raisons encore inconnues ». « Cet amas se trouvait le long du côté nord de l’église. Il y avait environ 100 mètres carrés de détritus divers et variés, avec des barrières ».

« Une œuvre de fidélité et de résistance dans une Eglise plongée dans une crise qui est d’abord doctrinale »

Discours de Jean de Tauriers, Président de Notre-Dame de Chrétienté, aux Courlis, dimanche de Pentecôte 28 mai :

Chers amis pèlerins,

Rendons grâce à Dieu ! Remercions Le pour ce beau dimanche de Pentecôte où nous avons la joie de pouvoir assister à la Sainte Messe avec ce magnifique thème de l’Eucharistie, salut des âmes.

Nous avons eu une année sans Covid, un beau soleil sur le pèlerinage … et ces derniers mois pas de nouveaux rescrits ou motu proprio romains … du moins à la minute où je parle.

Votre nombre nous impressionne. Nous avons même dû fermer les inscriptions pour la première fois cette année.

J’ai une pensée toute particulière pour nos amis pèlerins rwandais, espagnols, argentins, américains et australiens qui ont lancé des pèlerinages de chrétienté dans leurs pays. Autour du triptyque ‘Tradition, Chrétienté, Mission’, des pèlerins marchent désormais partout dans le monde et tout au long de l’année. Nous saluons chaleureusement leurs représentants présents cette année avec nous. Je fais le vœu que ces pèlerinages se multiplient dans les années qui viennent. Notre-Dame de Chrétienté continuera à soutenir toutes les initiatives qui pourront se créer.

Chers pèlerins, je voudrais vous proposer trois intentions de prières dans vos chapitres : d’abord, je vous demanderai de prier pour Notre-Dame de Chrétienté, je vous demanderai ensuite de prier pour le repos de l’âme de Benoît XVI et enfin pour nos familles, nos écoles et la défense de la vie avant les nouvelles lois qui se préparent en France.

Vous savez que depuis le motu proprio Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 notre pèlerinage, et tous les prêtres attachés à célébrer le rite tridentin, subissent de nombreuses pressions.

Il nous est demandé de ‘normaliser’ notre pèlerinage, c’est-à-dire en clair d’adopter la liturgie Paul VI pour ‘être en communion avec l’Eglise’.

Je pensais naïvement qu’être en communion signifiait avoir la même foi. Ce n’est pas suffisant, semble-t-il.

La messe latine tridentine de l’Eglise catholique, la messe de nos saints, la messe de nos familles, de nos maîtres et, pour beaucoup d’entre nous, la messe de notre conversion, ne correspondrait donc pas à la nouvelle théologie ?

Toutes les demandes pressantes que Notre-Dame de Chrétienté supporte ne sont que le reflet de ce que vous subissez dans de nombreux diocèses, particulièrement en France, où les besoins spirituels des familles sont trop souvent ignorés.

Des baptêmes, des confirmations, des mariages, des enterrements sont refusés dans la forme traditionnelle et des catéchismes sont parfois interdits.

Comment peut-on refuser les grâces sacramentelles qui apportent Dieu et le salut aux âmes ?

La situation est pourtant bien connue : les églises, les séminaires, les catéchismes sont vides, les connaissances élémentaires de la foi catholique sont trop souvent ignorées.

Voilà les raisons de notre choix de paroisses traditionnelles. Ces raisons sont évidentes pour les « catholiques du bas » que nous sommes et pourtant elles demeurent incomprises de nos autorités ecclésiales.

Trop d’écoles catholiques dites sous contrat n’ont plus de « catholiques » que le nom. Elles enseignent maintenant parfois le wokisme ou l’idéologie transgenre.

Que nos autorités ne s’étonnent pas de voir les familles catholiques ferventes se presser au pèlerinage de Chartres.

Chers amis, ne soyons pas inquiets, nous ne sommes pas seuls, la plupart des catholiques pratiquants partagent nos constats, s’en inquiètent et nous soutiennent.

Les communautés célébrant la liturgie tridentine sont pour la plupart issues de l’ex commission Ecclesia Dei. Je rappelle qu’elles sont nées de la promesse d’un pape canonisé, Jean-Paul II, et d’un préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal Josef Ratzinger. En 1988, Jean-Paul II et le cardinal Ratzinger se sont engagés à ce que les communautés traditionnalistes trouvent toute leur place dans l’Eglise et je cite leurs propres mots « comme elles sont », c’est-à-dire sans changement, sans adaptation et je ne sais quelle ‘normalisation’.

Jean-Paul II et le cardinal Ratzinger ont donné leur parole pour que nous régularisions notre situation canonique et nous leur avons fait confiance, il y a 35 ans.

Nous ne ‘normaliserons’ pas demain notre pèlerinage. Nous resterons fidèles à ce que nous sommes, un pèlerinage traditionnel de chrétienté, une œuvre de fidélité et de résistance dans une Eglise plongée dans une crise qui est d’abord doctrinale, qu’elle doit admettre et regarder en face.

Nous savons que la réforme de l’Eglise commence par notre conversion personnelle et nous y travaillons avec la grâce de Dieu sur les routes de Chartres par nos prières et tous nos efforts.

Je vous invite à vous tenir au courant de l’actualité en suivant notre site.

Ecrivez à vos évêques, rencontrez-les pour leur donner les raisons de vos choix. N’oubliez pas de les remercier quand ils ont le courage de respecter les promesses de Saint Jean-Paul II et du cardinal Ratzinger.

Comme deuxième intention, je vous demande de prier pour le repos de l’âme de Benoît XVI, rappelé à Dieu le 31 décembre 2022. Je voudrais répéter ses mots de 2005 qui résument ce que nous entendons justement par ‘crise doctrinale’.

Je le cite : « Posséder une foi claire, selon le Credo de l’Eglise, est souvent défini comme du fondamentalisme… L’on est en train de mettre sur pied une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui donne comme mesure ultime uniquement son propre ego et ses désirs ».

Enfin, comme troisième intention, je vous demanderai de prier pour que nos nations se convertissent et défendent la vie, la famille et l’éducation catholique. Vous le savez, Notre-Dame de Chrétienté a toujours cherché à promouvoir la Doctrine Sociale de l’Eglise. Derrière le mot de chrétienté, nous voulons défendre la royauté sociale de Notre Seigneur Jésus Christ.

Notre état laïcardisé, sans Dieu ni Maître, croit pouvoir décider de la vie, de la famille et de l’éducation. De sordides calculs politiciens font maintenant de l’avortement et de la fin de vie des enjeux électoraux.

Comme Soljenitsyne, nous disons que « le découragement ne passera pas par nous ». Nous sommes des pèlerins, des militants catholiques courageux, entêtés !

Nos combats, nos sacrifices d’aujourd’hui et d’hier, nos prières sur les chemins de Beauce feront les victoires de demain si Dieu le veut.

Comme chaque année, je me permets de faire appel à vos bonnes volontés. Le pèlerinage fait travailler toute l’année une armée de bénévoles qui se dévouent pour que les trois jours se passent le mieux possible.

Certains de nos amis ont donné des dizaines d’années de week-ends de Pentecôte à Notre-Dame de Chrétienté. La complexité de certains postes impose un engagement dans la durée, nous avons besoin de vous : des cuisines au service d’ordre, de la communication au montage des tentes, de l’encadrement d’un chapitre à la formation, vous trouverez à Notre-Dame de Chrétienté le métier de vos rêves pour vos prochains week-ends de Pentecôte.

Le testament spirituel de l’abbé Gordien est à lire attentivement pour notre édification. Je laisse à votre méditation ses mots sur le sacerdoce du prêtre : « Je n’ai jamais regretté un seul instant d’avoir répondu oui au Seigneur qui m’a comblé de ses grâces à travers mon ministère. Quel don inestimable que celui d’être prêtre de Jésus- Christ ! »

Notre-Dame de Paris, priez pour nous, Notre-Dame de Chartres, priez pour nous, Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous

Consulter les Français sur les éoliennes par référendum montre qu’ils sont contre !

Cinq villages viennent de consulter leurs administrés sur une future implantation d’éoliennes. Bravo aux élus qui tiennent compte de l’avis de leurs électeurs. A quand des référendums sur la répartition des migrants ? :

Les électeurs des 5 villages d’Abbéville-la-Rivière, Arrancourt, Fontaine-la-Rivière, Marolles-en-Beauce et Saint-Cyr-la-Rivière sont invités aux urnes ce dimanche 11 juin pour se prononcer sur d’éventuelles futures implantations d’éoliennes.

Ces derniers mois, les villages situés le long de l’Eclimont ont été sollicité à de nombreuses reprises par des porteurs de projets souhaitant créer des parcs éoliens sur le territoire.

L’entreprise Energie éolienne solidaire a ainsi sollicité les communes sur de possibles projets, allant de 5 à 7 éoliennes, et pouvant être implantés sur les plateaux de part et d’autres de la RD721. En amont d’un éventuel dépôt de projet, des réunions d’informations avaient été organisées dans les villages, des consultations où ont pu se faire entendre les voix s’opposant aux projets.

Les élus des 5 villages ont donc décidé, sur ce sujet sensible, d’organiser une consultation citoyenne afin de donner la parole à l’ensemble de la population. La question posée aux habitants est la suivante: Souhaitez-vous que la municipalité donne un avis favorable aux projets éoliens sur les zones concernées par votre commune. Une question à laquelle les habitants sont invités à répondre par Oui ou par Non.

« Si le Conseil municipal s’engage à tenir compte du résultat de cette consultation dans ses délibérations ultérieures, il faut rappeler que ce scrutin n’est que consultatif», souligne Christelle Deloison, maire de Saint-Cyrla-Rivière. « Le résultat de cette consultation aura plus de poids si la participation est importante», rappelle de son côté Eric Meyer, maire d’Abbéville-la-Rivière.

Les premiers résultats sont sans appel avec une participation importante :

 

L’écroulement du niveau scolaire en deux vidéos

La première date de quelques jours : plutôt que d’élever le niveau, il faut niveler par le bas et supprimer l’orthographe et les dictées.

La deuxième date de 2004 et l’on peut voir les professeurs d’aujourd’hui en formation.

Une preuve scientifique et médicale du Grand Remplacement

D’autres, moins pessimistes, parleront de mondialisation ou d’invasion migratoire…mais le résultat est là. Lu sur France 24 et le choix de l’affiche n’est pas anodin :

La drépanocytose est une maladie génétique grave venue principalement d’Afrique dont le nombre de cas a augmenté de plus de 50 % en dix ans sur le territoire français en raison des mouvements de population. À l’occasion de la journée mondiale de cette pathologie, fixée le 19 juin, médecins et responsables associatifs appellent à multiplier les campagnes de sensibilisation et les dépistages pour réduire sa propagation.

Peu connue du grand public, la drépanocytose est pourtant la maladie génétique la plus fréquente dans le monde. À l’origine, la maladie touchait principalement le continent africain considéré comme l’un des foyers originels de la pathologie. Mais avec les mouvements migratoires, tous les pays sont aujourd’hui touchés par le fléau.