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Tentative d’incendie d’une église, vandalisme dans des églises parisiennes et dans un cimetière

Des feux ont été volontairement allumés dans l’église Saints-Pierre-et-Paul d’Eguisheim (68), jeudi 9 mars en fin d’après-midi. Les feux ont été découverts par un bénévole de la paroisse venu verrouiller les accès comme chaque fin de journée. Les gendarmes ont constaté « quelques départs de feu » au niveau d’un rideau de confessionnal, d’un carnet d’intentions posé sur un pupitre, de napperons et des sous-protections en carton installés sur deux autels latéraux. Les dégâts sont minimes, mais l’origine volontaire ne fait aucun doute.

La Préfecture de police de Paris a annoncé vendredi 10 mars l’arrestation d’un homme qui a commis des dégradations dans trois églises du 3e, 7e et 10e arrondissements de Paris. L’interpellation de cet homme intervient deux jours après d’autres dégradations commises dans plusieurs églises de Paris : un tableau a d’abord été dégradé dans l’église Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9e arrondissement, avant qu’une statue soit détruite dans l’église Saint-Augustin, dans le 8e arrondissement de la capitale.

Une trentaine de tombes du cimetière Saint-Louis, à Évreux, a été dégradée, mercredi 8 mars. Un ressortissant sénégalais de 39 ans en situation irrégulière, interpellé par les policiers, venait de dévisser, voire arracher, des crucifix sur une trentaine de pierres tombales. L’auteur a été interpellé et placé en garde à vue.

« Un musulman ou une musulmane qui irait dans un village où il n’y a pas de musulmans… Eh bien, ça, c’est interdit »

Ah, l’islam ! Cette grande religion de paix, de tolérance et de fraternité comme les exemples en abondent !

Voilà-t-il pas que, par quelque navigation internetienne, nous sommes tombés sur le tweet suivant et cette figure affable :

Le sieur est, comme il est sous-mentionné, Monsieur Vincent Souleymane. Son site internet nous donne l’occasion de lire un « Qui suis-je » qui nous apprend qu’il a été converti en 1999, que « le Très-Haut [l]’a gratifié de l’amour pour les sciences de sa religion et pour la langue arabe », qu’il s’est lancé dans des études qui l’ont amené à « valider une licence de chari’a en langue arabe ». Vocabulaire bien caractéristique, le mot « science » : « tous les hommes de sciences de qui j’ai pu recevoir les enseignements ».

Sa page Linkedin précise que sa licence (mention Très bien, c’était un bon étudiant) a été passée à l’IESH (Institut Européen des Sciences Humaines) à Château-Chinon : l’IESH, dans le livre de Del Valle et Razavi Le PROJET. Stratégie de conquête et d’infiltration des Frères Musulmans en France et dans le monde, est présenté comme « L’ « université » de Château-Chinon : des imams fréristes pour la France et l’Europe » (« L’IESH, qui forme les imams européens à l’idéologie « fréro-salafiste », a été concrètement fondé par des personnalités proches du noyau dur de la Confrérie » (p. 187).

M.Souleymane est depuis et tout à la fois enseignant, référent en chari’a et imam (Saint Denis, 93). Un C.V. de référence.

Alors, que dit M.Souleymane dans l’extrait mis à notre disposition (date inconnue) ? Verbatim exhaustif sauf deux passages en arabe :

« Par exemple, en France, un musulman ou une musulmane qui irait dans un village où il n’y a pas de musulmans, il n’y a pas de mosquée, pas de boucherie hallal, rien ! Y’a pas de cimetière. Si il meurt, y’a personne pour faire [mots en arabe]. Eh bien, ça, c’est interdit. Et ça, c’est ce que nous dit le hadith, un hadith qui est souvent rapporté en disant pour dire que, oui, on n’a pas le droit de vivre dans un pays qui est non-musulman.

Et ça c’est intéressant, regardez comment il faut savoir à quelle occasion le Prophète a dit les choses et qu’est-ce qu’il a voulu dire.

Y’a un hadith qui dit, où le Prophète dit [suit de l’arabe], il est rapporté par Abou Daoud : « je me désavoue, je suis innocent de tout musulman qui vit au milieu des idolâtres ». Déjà, à quelle occasion le Prophète a dit ça ? Regardez quand on va plus loin dans la connaissance des hadiths et à quelle occasion le Prophète a dit ça. En fait, ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait une tribu ennemie. Il y avait une tribu ennemie aux musulmans. Les compagnons sont partis attaquer. C’était la guerre, hein ! En fait, le Prophète n’a pas pris part à cette expédition mais les compagnons sont partis les attaquer. Dans cette tribu ennemie, il y avait des musulmans. Il y en avait qui s’étaient convertis à l’islam. D’accord ?  Les compagnons arrivent et ceux qui s’étaient convertis à l’islam se mettent en prosternation pour leur faire comprendre. Sauf que c’est la guerre, et voilà, les compagnons, ils ont pas fait de détail. C’est la guerre, et ils ont frappé, tué et blessé. Ils n’ont pas capté qu’il y avait des musulmans. Après cela, le chef de cette tribu vient voir le Prophète et lui dit : « ben voilà » ; il a accepté l’islam, il a accepté l’autorité de l’islam et il dit : « C’est un meurtre. C’est un homicide involontaire on dirait aujourd’hui. Ils ne savaient pas mais ils les ont tués quand même. Donc vous nous devez le prix du sang ».

L’enregistrement, et c’est bien dommage, s’arrête là. Si on essaie de faire un lien logique entre la première partie de l’exposé et la deuxième [Ceci étant, la lecture  ou l’écoute de quelques discours musulmans ne porte pas à penser que le sens commun est toujours respecté….], on peut supposer que Mahomet aurait répondu au chef de la tribu :

« tant pis pour eux, ils n’avaient qu’à ne pas vivre avec dans une tribu non musulmane, c’est interdit ».

Le lecteur aura également remarqué au moins quatre choses.

  • L’une à propos du vivre ensemble : quand des musulmans, visiblement en minorité, vivent dans une tribu ennemie, apparemment ils survivent.
  • La deuxième est associée au chef de la tribu ennemie. Grande miséricorde : il n’a pas été tué ! Mais, et c’est clairement dit, c’est parce qu’il s’est soumis à l’islam.
  • La troisième est de jurisprudence constante en islam : « le sang musulman est inviolable» (hadith 14 de Al Nawawi. Bien sûr, on a dit jurisprudence, pas réalité…
  • La quatrième, enfin, est liée à la phrase si représentative : « regardez quand on va plus loin dans la connaissance des hadiths». Et c’est exactement l’impression que l’on a quand on en apprend plus sur l’islam : quand on va plus loin, on se retrouve in fine tellement fréquemment confronté à l’ennemi, au conflit, au meurtre voire au massacre.

Petite taquinerie, peut-être que finalement c’est M. Vincent Souleymane qui a écrit ce tag récemment relevé sur un centre cultuel [ou culturel, on ne sait jamais très bien avec l’habileté d’usage du statut de la loi sur les associations] musulman :

C’est vrai après tout, quand on ne capte pas qu’il y a des musulmans….

Les ordres d’Allah ou la répudiation de la beauté

De Marion Duvauchel, historienne des religions-docteur en philosophie, pour Le Salon beige :

Les ordres d’Allah, c’est un livre publié en 2006, dont l’auteur, Jean-Paul Roux, fut directeur de recherche au CNRS. On ne peut donc sans anachronisme le qualifier de complotiste. L’ouvrage est une merveille de clarté et de concision et invite à quelques questions centrales en l’époque improbable qui est la nôtre.

On y dit que la société musulmane ne ressemble pas à la nôtre, que l’homme musulman possède une personnalité (une mentalité diraient les historiens) qui est sur bien des points diamétralement opposée à la nôtre.

« Nous n’avons pas affaire à une masse amorphe, mais à un corps vivant et dynamique, et en outre en continuelle expansion démographique. Nous sommes confrontés à lui de façon de plus en plus étroite, parce que nous voyageons en pays musulman, parce que nous sommes victimes des ses attentats terroristes, de son apostolat, de l’arrivée sur nos terres de millions d’immigrants qui s’installent dans nos villes et que nous côtoyons chaque jour ».

Ces lignes datent de l’année 2006…

La loi musulmane appelée charia a été établie par des juristes en se fondant sur deux sources essentielles : le Coran et les hadith, ces derniers transmis par une chaîne ininterrompue (ou présumée telle) de personnages honorables et connus depuis le temps de Mahomet jusqu’au IXe siècle, date à laquelle ils furent consignés par de grands compilateurs. Qui sont ces hommes honorables ? On n’en sait pas grand-chose, pour ne pas dire rien, et ce qu’on en sait n’est pas venu jusqu’aux oreilles de la presse ou des spécialistes de l’islam.

Voudrait-on m’expliquer par quel mystère le monde catholique romain accorde à cette chaîne de transmission orale un crédit et une dignité qu’il refuse à toute la transmission d’oralité du christianisme oriental ?

L’autre source de la charia, le Coran, est intouchable. Il faut accepter ce livre comme tel ou le rejeter en bloc. On ne peut être musulman si on refuse, voire même si l’on discute le texte coranique.

La plupart des musulmans ne connaissent pas le Coran. Il en ont entendu parler mais ne l’ont jamais lu. Interrogez n’importe quel Libyen, Afghan, Pakistanais à la sortie d’une mosquée, il n’a pas lu le Coran parce qu’il est écrit en arabe et qu’il n’est que rarement traduit et mis à la portée des populations. Il peut donc être difficile à des musulmans de déterminer si telle injonction vient d’un hadith (et peut donc faire l’objet d’une contestation) ou du texte coranique qui impose la soumission la plus absolue. De fait, la culture religieuse de la plupart des musulmans est à peu près de même nature que celle des chrétiens de nos paroisses. Quelques racontars auxquels on a fini par accorder un peu de crédit. On m’a dit que…

Je voudrais ne m’intéresser qu’à un seul des aspects évoqués dans ce livre, la sexualité, en allant un peu au-delà des déductions tirées par son auteur, qui est un historien, mais qui n’est pas un philosophe.

Pourquoi la sexualité ? Parce qu’elle constitue l’une des grandes conduites humaine, qu’elle engage la qualité morale (ou éthique) de tout homme et femme ; parce que cette dimension de l’existence humaine est organiquement liée à la vision de l’homme véhiculée par une société et intériorisée (ou rejetée) par ses ressortissants ; parce que la sexualité implique une anthropologie, et que celle de l’islam est non seulement défaillante mais essentiellement inégalitaire et oppressive pour la moitié de son humanité, les femmes ; parce que, enfin, elle pose un point de métaphysique et de philosophie essentiel, qui n’est pas visible et qui demande une analyse un peu technique, mais que les ordres d’Allah touchent directement.

Dans l’islam, il est normal de s’accoupler comme le veut la nature mais aussi la soumission à Dieu qui a établi ces lois. L’homme a besoin de manger, qu’il mange, il a des organes sexuels pour jouir et procréer, qu’il jouisse et procréée : « jouissez d’elles (vos femmes (IV, 24/28), ayez commerce avec elles et désirez ce qu’il a prescrit pour vous ». C’est très clairement l’expression d’une loi animale qui met au demeurant sur le même plan l’acte de manger et celui de copuler. Mais s’il est normal de s’accoupler, il convient de le faire en observant la « continence » que le Coran appelle « le contrôle » ou la « garde de ses organes sexuels ». Les croyants sont ainsi invités à « baisser leurs regards » et à « veiller sur leurs organes sexuels ». L’invitation vaut pour tous, hommes comme femmes.

Cela signifie quelque chose de précis : la sexualité est légitime à la condition d’être bridée, elle ne peut s’exercer que dans le cadre du mariage ou du concubinage avec les femmes esclaves.

« Ceux qui vivent dans la continence, sauf avec leurs épouses et leurs esclaves, seront honorés dans les jardins du paradis (LXXX,29).

Nul besoin de la longue chaine cartésienne déductive pour parvenir à une conclusion : l’esclavage sexuel est parfaitement autorisé et même récompensé. L’islam de DAESH applique donc bel et bien le Coran. Il y a des femmes esclaves et ils sont autorisés par le texte coranique lui-même, à en jouir, récompense à la clé. Pourquoi se priver ?

Deux points sont à considérer. Il se pourrait bien qu’il soit impossible à un musulman croyant et fermement croyant de tenir l’acte sexuel comme un acte de communication hautement signifiant qui engage tout le corps, pour ne pas dire toute la personne, puisque le corps, c’est aussi l’âme qui y est unie. On peut il est vrai, considérer que les organes sexuels sont une sorte de métonymie pour le corps tout entier. Mais l’islam ne connaît pas l’esprit, il ne connaît que la lettre du texte car s’il admettait l’esprit, il lui faudrait tout simplement réfléchir, et toute cette prose s’effriterait sous la lumière de l’évidence et de la raison.

C’est donc la continence (telle que l’islam la conçoit) qui ouvre le paradis et non la fidélité ni la relation avec l’épouse. L’islam ne peut atteindre l’idée qui est celle que la théologie catholique a promulgué en s’appuyant sur saint Paul : la femme est la gloire de l’homme et la relation époux/épouse constitue la figure visible et analogique de la relation de Dieu et de la créature. Le corps humain est le temple de l’Esprit Saint et c’est le profaner que de le considérer comme un objet de jouissance et de convoitise.

L’islam condamne non seulement l’adultère et l’homosexualité (le Coran enjoint de torturer les hommes qui ont commis des « turpitudes » à deux) mais aussi la prostitution et on inflige cent coups de fouets à « la débauche (autrement dit à tout acte de débauche) et aux débauchés ». Et quant à ceux qui n’ont pas les moyens de verser une dot, ils doivent tout simplement s’abstenir de tout acte sexuel.

« quant à ceux qui n’ont pas de quoi se marier, qu’ils choisissent de rester chastes ».

Peut-il s’agit d’un choix quand on n’a pas de quoi payer la dot ?

Le Coran ne met pas seulement en place une morale rigoriste et pudibonde dont on finirait par se débarrasser comme d’un manteau usagé : il institue un rapport à la sexualité spécifique qui place la femme dans une situation radicalement inégalitaire, un rapport qui par ailleurs détruit le rapport de l’homme à la beauté et à la volupté, une volupté saine. Car la sexualité n’est pas radicalement mauvaise, elle peut simplement se pervertir, comme tout ce qui est bon.

À ce titre, le port du voile nous informe, au sens profond du terme. Certes, sauf dans le cas pervers où même le regard est dissimulé par un voile (souvent transparent), il ne saurait couvrir les yeux, qu’il faut tenir baissé, attitude associée à la pudeur mais aussi à la honte. J’ai vu au Qatar des femmes conduire à 130 à l’heure dans Doha avec ce voile sur la figure.

Après tout, pourquoi donc couvrir la totalité du corps s’il suffit de veiller sur les organes sexuels ?

De soi, les organes sexuels ne sont ni beaux ni laids, ce qui est beau (ou laid) c’est le corps humain. Et c’est parce que ce corps humain, quand il est jeune et de belles proportions suscite un plaisir de type esthétique qu’il peut éveiller le désir sexuel. Si on couvre le corps de la femme, nul besoin pour l’homme musulman de baisser les yeux : il peux veiller en toute sérénité sur ses organes sexuels car on ne baisse pas les yeux sur une masse informe entièrement recouverte qui rappelle un sac de pommes de terre.

C’est l’une des orientations vicieuses de l’islam que ce rapport à la sexualité car il implique la répudiation de la beauté, et donc une forme de perversion.

L’esprit a besoin de jouissances, de contempler de belles choses, car le sens esthétique demande à s’éveiller et pour cela il a autour de lui toute la Création, qui est une merveille : montages et vallées, fleuves et rivières, bois et forêts, paysages d’une infinie diversité. Et bien sûr, le plaisir que donne le rayonnement de la jeunesse ou que suscite sur un visage ridée le sentiment d’une vie réellement vécue et de la fragilité de la vie humaine. Faute de cette délectation, il ne reste que des plaisirs compensatoires de ce sens frustré qu’est le sens de la beauté, à la fois intellect et sensibilité : plaisirs qui satisfont alors la curiosité brute, l’appétit brutal et la curiosité morbide sous le règne de la Vénus charnelle.

La beauté, qui est délectation, implique le plaisir esthétique et la nature singulière de ce plaisir se traduit dans les sens engagés : la vue et l’ouïe, tenues traditionnellement pour les sens les plus hauts. Car il n’y a que chez l’homme qu’existe la possibilité d’un plaisir tout à fait distinct de la satisfaction tactile. Pour goûter ce sens de la beauté, il faut cesser de vouloir tripoter les choses ou s’en emparer.

Parce que, de par sa nature même, le beau est délectable, il meut le désir. Et il produit l’amour.

Les Grecs ont vu l’essentiel en racontant la guerre de Troie. Le principe qui gouverne la vie sensitive, la vie de l’appétit sensible – en puissance – c’est l’amour, que Saint Augustin, fin psychologue, mettait à la racine de toutes les passions. Saint Thomas d’Aquin distingue l’affectivité réglée selon la raison – l’amour qui porte vers une chose en vertu du fait qu’elle nous convient – et l’affectivité réglée selon la passion sensible – l’amour sensitif, nécessairement réglé par une affection. C’est l’appétit sensitif qui explique qu’il y a dans l’homme une espèce d’amour qui est d’ordre purement animal, amour exclusivement charnel et intimement lié aux sens voire exclusivement gouverné par l’attrait des sens.

C’est pourquoi pour le malheur des Troyens, c’est à Vénus que revient la victoire sur les deux autres déesses. Si la beauté d’Hélène est l’origine terrestre de la Guerre de Troie, l’origine divine en est « l’étourderie trifonctionnelle » du prince berger sommé de choisir entre les trois déesses. En choisissant Vénus, Pâris signifie par là combien la beauté est prise dans les sens et les liens secrets qui unissent le plaisir esthétique et la volupté. Il signifie qu’il est esclave de l’appétit dans le choix qu’il fait et qui coûtera bien cher aux siens. La femme se présente ainsi comme le lieu naturel de la beauté, voire de la volupté. Elle est dans un rapport d’obédience à la beauté, diraient les métaphysiciens.

Qu’ils soient ou non capables de l’expliquer philosophiquement comme je viens d’essayer de le faire, les hommes (hommes et femmes) ressentent ce nœud de relations entre le plaisir esthétique, la volupté, le désir et l’amour. C’est ce noyau complexe que les ordres d’Allah détruisent, détruisant ainsi l’usage de la raison comme l’exercice de la liberté, et le risque d’erreur qu’elle peut générer. Et puisque c’est la femme qui d’une manière générale suscite ce sentiment et ce plaisir esthétique, donc ce désir, il faut cacher ce corps que l’on ne saurait voir. Mais on brise alors une des grandes sources de délectation : la beauté du corps féminin et ce qu’il figure : l’inspiration.

Les ordres d’Allah ont rendu Homère illisible et plongé un quart de l’humanité dans une sorte de détresse morale sans issue. Il a interdit aux femmes le bonheur de sentir l’énergie d’un corps jeune, vigoureux, plein d’attrait, de sève et de vitalité, d’éprouver la joie de constater que ce corps est vu, regardé, qu’il peut susciter l’attraction, le désir et donc la rencontre, l’échange, la parole. C’est priver des femmes mais aussi des jeunes hommes du rapport d’attraction mutuelle qui constitue le terreau et le ressort de la relation amoureuse future.

La Juliette de Shakespeare n’était pas une délinquante sexuelle.

Tuer dans l’islam est un acte pieux quand il s’agit de djihad. La loi naturelle n’a pas de consistance. Allah décide de ce qui est bien et de ce qui est mal. Les ordres d’Allah sont ceux d’un Dieu arbitraire qui ne laisse à l’homme aucune liberté et qui l’a conçu comme un animal, un animal dont il faut juguler la convoitise et la concupiscence, un animal qu’il faut mettre sous le joug.

Nous ne connaissons pas l’islam. Les travaux pour faire connaître le monde musulman contemporain et qui posent le problème de ses rapports avec le monde occidental, soutiennent des thèses inspirées par des idéologies, le plus souvent actuellement extraordinairement favorables à l’islam.

« Nous avons inventé pour nous rassurer, deux islams : l’un ouvert, éclairé, tolérant, pacifique, formaliste, préoccupé de rituels et frappé de multiples interdits, l’autre obscurantiste, fermé sur lui-même, sectaire, fanatique, guerrier, que l’on qualifié d’intégriste ou d’islamiste, ce qui ne veut absolument rien dire, l’un authentique – le premier – l’autre déviant et malade – le second. Il n‘en est qu’un, et il n’a pas deux visages, mais un seul à facettes multiples. Le mystique et le terroriste, et tous ceux qui se situent entre ces deux extrêmes, ont toujours coexisté et s’abreuvent aux mêmes sources, le livre de Dieu et la personne de Mahomet. »

Cela a été écrit en 2006.

Trois questions se posent à tout Français, tout Européen face à cette religion :

« l’individu tel que le voit l’islam peut-il s’insérer dans la civilisation occidentale ? L’image que le Coran et l’Histoire ont dessinée de l’athée, de l’idolâtre, du juif et du chrétien rend-elle ou non possible la fraternisation du musulman avec eux ? La société telle que l’islam la conçoit est-elle compatible avec la société occidentale de telle sorte qu’elles puissent se fondre l’une dans l’autre ? »

Si la réponse à ces trois questions est non, alors le destin de nos frères chrétiens d’Orient est gravement compromis. Mais cela, nous le savons déjà non ? Et nous le saurions si l’Église d’Occident avait défendu sa part d’Orient avec le courage que sa cause requiert, et qu’elle mérite.

Ouvrons une carte de monde et regardons les terres musulmanes, celles qui appliquent le Coran, au moins officiellement, entre les deux extrêmes de la mystique et du terrorisme. Que Dieu prenne en pitié les femmes d’Afghanistan mais aussi celles du Pakistan, et celles de toutes les nations musulmanes qui les condamnent à un terrible asservissement.

L’alliance contre-nature des anthropologies nouvelles et de l’islam, (dont on voit une figure dans ce qu’on appelle l’islamo-gauchisme) n’est possible que parce que l’une et l’autre tiennent l’homme pour un animal. Les ordres d’Allah pour tous, tel est le programme de l’islam. En face, la destruction de ce qui fait notre nature humaine : « homme et femme il les créa », pour montrer un autre pôle invisible de la nature humaine, le pôle sacerdotal et grand sacerdotal. Pas de prêtrise dans l’islam.

L’histoire, qui a déjà enfanté bien des monstres assoiffés de sang a enfanté l’islam et la nouvelle programmation.

Mais on ne va pas contre le Dieu d’Israël qui a programmé l’homme pour la liberté, pour la beauté et pour Lui. Dieu, notre Dieu, dit vrai, vraie est sa promesse, vraie sa parole, vraie son salut. Vraie aussi sa puissance. Quand le Dieu des chrétiens ordonne, Il dit à ses prophètes : « Va, je serai avec toi », « Dis à mon peuple »… Il donne le choix : « je mets devant toi la vie et la mort. Choisis la vie ».

Choisissons la vie.

Choisissons-Le.

Pourquoi diable restreindre les messes en latin ?

Extraits du livre de Sonia Mabrouk pour Reconquérir le sacré :

Voici son entretien de vendredi matin sur Europe 1:

 

La France sous pilule, origine et perspective du mal démographique 2/7

Un lecteur du SB nous partage l’analyse statistique suivante sur le nombre d’avortements induits par la pilule contraceptive. Diffusion en 7 parties.

2. L’usage de la pilule en France

Le rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) de 2009 intitulé La prévention des grossesses non désirées : contraception et contraception d’urgence3 publie les statistiques suivantes (p. 87) : « parmi les Françaises entre 15 et 49 ans (14 410 079), 71% utilisent une méthode contraceptive (10 231 156), et 57,4% d’entre elles prennent la pilule (soit 5 872 684). ». On y apprend également (p. 88) que la fréquence des oublis de pilules est de 21% au moins une fois par mois, 21% au moins une fois tous les trois mois, 11% une fois tous les 6 mois et 11% une fois par an. On y apprend (p. 8) que sur 100 couples utilisant la contraception, 47% sont sous pilule en France, contre 27% au Brésil, 20% aux Etats-Unis, 19% au Canada, 4% au Japon et 2% en Chine. Les autres pays ayant massivement recours à la stérilisation (Canada, Brésil, Etats-Unis, Chine) ou au stérilet (Chine).

Ce rapport présente la contraception comme « une norme de fait » (p. 9), tout en soulignant le décalage entre l’efficacité théorique de la pilule (0,1% de grossesse sur 12 mois) et la réalité (6 à 8% de grossesses en pratique courante, données source OMS). Ces grossesses sous pilule s’expliquent par les ovulations d’échappement qui peuvent conduire à une fécondation. Selon les pilules et le métabolisme des femmes qui la prennent, cet effet d’échappement peut être plus ou moins grand. Il peut être renforcé par les oublis de pilules. L’indice de Pearl4, du nom du médecin américain qui l’a proposé, calcule le nombre de grossesses observées pour cent femmes sous contraception pendant une année. Les laboratoires indiquent pour chaque type de pilule l’indice de Pearl théorique et l’indice de Pearl pratique (intégrant les oublis de pilule et la prise en condition de vie réelle). Prenons deux exemples :
• La pilule combinée Yaz (Ethynylestradiol 0,02 mg, Drospirénone). Elle indique un indice de Pearl théorique de 0,41 et de 0,80 si on y inclut l’échec de la patiente ;
• La pilule progestative Cerazette (Désogestrel 0,075 mg). La fréquence d’ovulation d’échappement observée est de 1% (1/103).

Ces statistiques peuvent ne pas sembler significatives dans l’esprit du lecteur. Mais il convient de les mettre en perspective avec les données de l’OMS qui annonce 6 à 8 grossesses sous pilule. Le rapport IGAS (p. 12) déclare que « les données de l’enquête COCON permettent d’éclairer le paradoxe contraceptif français, à savoir la relative stabilité du recours à l’IVG dans un contexte de diffusion massive des méthodes médicalisées de contraception, dont l’efficacité est très élevée (…) On a ainsi montré que les échecs de contraception restent fréquents : aujourd’hui encore une grossesse sur trois est qualifiée de « non prévue » (contre près d’une sur deux en 1975), qui donnera lieu, dans 60% des cas, à une IVG. Deux grossesses non prévues sur trois surviennent chez des femmes qui déclarent utiliser une contraception au moment de la survenue de ladite grossesse. Cette couverture contraceptive reposait dans près de la moitié des cas sur une méthode de contraception médicalisée présentant une efficacité théorique très élevée (pilule ou stérilet) ce qui ne manque pas d’interroger. »

Le Dr Christian Jamin, gynécologue-endocrinologue, déclarait en 2012 : « Aucune personne, si elle est amenée à prendre 8000 comprimés (nombre moyen de pilules contraceptives pris par une femme au cours de sa vie), ne peut dire qu’elle n’oubliera jamais une seule fois ! Le hiatus contraceptif est inéluctable au cours de la vie ! ». L’oubli de pilule fait partie de la pilule, et renforce mécaniquement le nombre d’ovulations d’échappement. La clef chimique de la pilule qui cherche à tromper les mécanismes hormonaux du cerveau ne fonctionne pas à 100%, cet effet étant variable selon le type de pilule, son dosage (microdosée ou non, progestative ou combinée) et le métabolisme de la femme qui la prend. Chaque cas reste particulier.

A suivre

3 https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/104000049.pdf
4 https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_Pearl

Présence de Satan dans le monde moderne

Peut-on tuer sous l’emprise du diable ? Quelle est la part de Satan lorsque nous péchons ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés de Tanouärn et Célier, le père Danziec et Jeanne Smits.

Education (sexuelle) : retirer l’agrément aux associations militantes

De Ludovine de La Rochère dans Valeurs Actuelles, suite à la plainte de 3 associations contre le gouvernement pour le contraindre à la mise en place de « trois séances annuelles d’éducation à la sexualité » à l’école :

 

Ils voulaient bien gouverner par la peur

The Telegraph a publié les 2,3 millions de mots échangés sur WhatsApp par des ministres du gouvernement et leurs conseillers concernant la gestion de la pandémie du Covid-19. Documents passés au journal par Isabel Oakeshott (rédactrice internationale chez la chaîne Talk TV), à qui l’ancien ministre de la santé Matt Hancock avait confié le matériel afin de l’aider à co-écrire son livre Pandemic Diaries. Malgré sa signature d’un accord de non divulgation, la journaliste a livré les messages WhatsApp au Telegraph, les jugeant d’intérêt public.

Hancock ainsi que ses conseillers et des hauts fonctionnaires ont cherché à manipuler l’opinion publique pour avancer ce qu’on a appelé « Project Fear » (« projet peur »), en exagérant la dangerosité de la situation sanitaire pour que les Britanniques acceptent les restrictions avec plus de docilité. Il est également allégué que les messages montrent un souci constant de la part de Hancock de soigner sa propre image en subordonnant l’aspect médical des mesures sanitaires à leur intérêt politique dans le contexte de sa stratégie de communication. Malgré le refrain qu’il s’agissait avant tout de « suivre la science », on trouve des situations où Hancock paraît avoir ignoré l’opinion scientifique pour des raisons politiques : en novembre 2020, il a notamment choisi de ne pas remplacer les 14 jours de confinement imposés aux cas contacts par 5 jours de tests (option préconisée par le conseiller médical Chris Whitty), considérant entre autres que cela « impliquerait que nous nous sommes trompés ».

L’un des échanges concerne la gestion de l’apparition du variant « Alpha » ou « Kent » du SARS-CoV2 en décembre 2020. Une conversation avec son conseiller Damon Poole donne l’impression que Hancock regardait le variant comme un outil utile pour renforcer l’adhésion du public à la politique gouvernementale. Hancock déclare qu’il souhaite « effrayer tout le monde » et Poole répond que cela permettrait effectivement « d’obtenir un changement de comportement adéquat ». Hancock demande alors : « Quand allons-nous déployer le nouveau variant ? » (c’est-à-dire en informer le public). Un mois plus tard, Simon Case – chef de la fonction publique britannique – a affirmé que le « facteur peur/culpabilité » était un élément « vital » du message gouvernemental visant à arrêter le virus. Case a qualifié d’« hilarante » la mise en quarantaine des voyageurs revenant en Grande-Bretagne.

Matt Hancock avait été contraint de démissionner suite à la publication de preuves photographiques venant de son bureau d’une liaison extraconjugale… en violation de ses propres règles en matière de distanciation.

Mesures pro-famille aux Etats-Unis

  • Trois députés républicains, Mary Miller (Illinois), Diana Harshbarger (Tennessee), et Brian Babin (Texas) annoncent qu’ils lancent un « Caucus du Congrès pour la famille ». L’objectif est de « défendre la famille naturelle contre les tentatives de la gauche radicale d’éroder ce fondement essentiel de notre société » et de promouvoir « une législation favorable aux familles américaines ».

« La famille naturelle, composée d’un homme et d’une femme engagés pour la vie l’un envers l’autre et envers leurs enfants, a été ordonnée par Dieu comme le fondement de notre société… Une famille heureuse est une bénédiction de Dieu et est à la base de l’épanouissement humain. » « La famille naturelle est essentielle à la prospérité d’une nation parce qu’elle est la racine de l’autonomie, du service, de la communauté et de la responsabilité personnelle. »

  • Les députés du Tennessee ont adopté par 74 voix contre 22 une loi qui garantit aux employés des tribunaux et aux greffiers des comtés le droit de ne pas délivrer de licences de mariage aux LGBT. Le texte dit sobrement qu’une

« personne n’est pas tenue de célébrer un mariage si elle s’y oppose en raison de sa conscience ou de ses convictions religieuses ».

Court-circuit

Communiqué de l’ACPERVie (Association des Chrétiens Protestants et Evangéliques pour le Respect de la Vie) :

Ainsi, le Président s’est décidé à priver le peuple français de s’exprimer au sujet de sa propre vie, ce que les Chrétiens Protestants et Evangéliques regrettent profondément. En effet, le 8 mars, il a présenté son initiative de nouveau projet de loi comme étant seule susceptible de garantir l’inscription de l’I.V.G. dans la Constitution française. Or, un processus législatif est en cours, prêt d’aboutir à la formulation exacte de l’enjeu de société sur lequel la nation se serait prononcée par référendum. En coupant l’herbe sous le pied de la représentation nationale le président a privé les citoyens d’expression directe. Et l’on ne saura pas ce que le peuple français connait encore des intentions divines en faveur de la vie et de la société.

Le Président, Pasteur Jean Pira.

Le Canard, un hebdomadaire qui fonctionne parfois selon les règles qu’il reproche à tout le monde

De Jean-Christophe Buisson dans Le Figaro :

Riche à millions (135 !!!), il néglige de reverser un peu de sa fortune à ses collaborateurs les moins bien payés ou à ses pigistes au statut pourtant fort précaire ; dénonçant souvent ces chefs d’entreprise ou politiciens cacochymes qui s’accrochent à leur place, il est dirigé par des septuagénaires aux airs de berniques accrochées à leur rocher. Mais il y a pire : le journal vit en ce moment une véritable… affaire Fillon  ! Qui prétend cela ? Une plume maison particulièrement bien placée puisqu’il s’agit de celle-là même qui a justement révélé naguère (avec deux autres confrères) les arrangements avec la loi du candidat malheureux à l’élection présidentielle.

Dans un livre explosif paru hier et dont la sortie a été tenue secrète jusqu’au dernier moment, Christophe Nobili révèle en détail comment, depuis vingt-cinq ans, un salaire important a été versé à l’épouse du dessinateur de cabochons André Escaro (91 ans). Un emploi fictif (madame n’est ni dessinatrice ni journaliste), agrémenté d’une carte de presse bidon, qui aura rapporté 1,5 million d’euros à l’heureuse bénéficiaire (et à son mari, on l’espère pour lui, même s’il avait par ailleurs fait valoir des droits à la retraite fort substantiels). Mieux que Pénélope, donc !

[…] Christophe Nobili décrit aussi la manière (chose presque plus grave, à ses yeux) dont la direction tente de camoufler, relativiser, voire nier ses turpitudes. Comment il subit pressions, menaces et reproches. En particulier celui de «cracher dans la soupe» , de «tirer contre son propre camp». […]

« Nous avons un engagement de solidarité à tenir envers les personnes dépendantes »

Alors que l’imminence d’une légalisation de l’euthanasie n’a jamais été aussi proche, Tugdual Derville, porte-parole d’Alliance Vita et membre de l’Académie pontificale pour la vie, ne perd pas espoir et appelle à la résistance et à l’engagement. A l’occasion de son passage à Angers pour une conférence, Tugdual Derville est l’invité du 18/19 RCF Anjou.

Avortement : de qui Macron est-il la figure ?

De Thibaud Collin sur Jeanne 2031 :

Comment interpréter la décision d’Emmanuel Macron d’introduire dans la Constitution de la République française la prétendue liberté de la femme d’avoir recours à l’avortement ? Selon quel registre d’intelligibilité du réel en rendre compte ? Vatican II invite les catholiques à scruter les signes des temps et à les interpréter à la lumière de l’Évangile. (Gaudium et spes, 4) Cette lumière permet de repérer les forces surnaturelles qui sont à l’œuvre dans l’histoire humaine ; et d’interpréter certains événements comme les étapes d’un conflit dont les protagonistes sont Dieu, Satan et les êtres humains.

En effet, comment comprendre cet impérieux désir de sacraliser la liberté de tuer un être humain à son stade embryonnaire ? C’est-à-dire là où il est le plus vulnérable et dépendant de sa mère et de la société dans laquelle celle-ci vit ? La tradition chrétienne nous offre le moyen de penser la source de ce désir obsessionnel : le mystère de l’iniquité. La signature de Satan est l’inversion de la création divine. Il ne peut certes rien créer mais il peut singer Dieu en embarquant les hommes dans son projet de décréation, moyen par lequel il cherche à leur faire croire qu’ils seront effectivement « comme des dieux » (Gn 3,5). Ici l’inversion est manifeste : le meurtre de l’innocent est consacré comme une liberté fondamentale alors qu’il est la transgression de la loi morale fondamentale : « tu ne tueras pas ».

De plus, cette liberté de tuer est honorée lors de la Journée internationale des femmes comme si la féminité était d’autant plus exaltée qu’on nie son lien à la maternité ; là encore, inversion manifeste.

Macron en décidant d’inscrire dans la Constitution le droit ou la liberté d’avorter veut ainsi « assurer solennellement que rien ne pourra entraver ou défaire ce qui sera ainsi irréversible. » Est manifeste ici la pathétique fuite en avant d’un monde humain manipulé par les forces du mal qui cherchent à établir un substitut de la loi morale naturelle : telle est l’iniquité d’une telle décision. Sans percevoir la contradiction Macron continue en louant Gisèle Halimi qui, lors du fameux procès de Bobigny en 1972, « marqua une brisure (…) avec cette défense de rupture, refusant la légitimité de la loi et la logique des juges. » Curieux éloge présidentiel d’une contestation de la loi républicaine mais, justement, d’une loi positive qui était encore fondée sur la loi morale : là encore l’esprit de rébellion est manifeste.

De qui Macron est-il la figure en posant un tel acte, c’est-à-dire de qui est-il la manifestation imparfaite anticipée ? Comme le dit saint John Henry Newman commentant saint Paul « de même que les figures du Christ ont annoncé le Christ, les ombres de l’Antichrist précèdent celui-ci. »[1] Celui qui s’attaque à la vie humaine innocente travaille objectivement à l’avènement d’un anti-royaume et s’oppose par là au Royaume du Christ. Rappelons que selon saint Paul, l’Antichrist est cet individu qui apparaîtra au terme d’un période d’apostasie juste avant le retour du Christ. Pour Newman, l’histoire a connu et connaîtra de nombreuses figures de l’Antichrist. Un tel diagnostic permet de mesurer les dimensions et la nature du combat dans lequel les défenseurs de la vie humaine commençante sont engagés. Cela permet de discerner les moyens les plus efficaces à employer : la prière et le jeûne. Moyens qui doivent irriguer la lutte culturelle, politique et sociale pour le respect de la vie de l’enfant à naître et de la dignité plénière de la femme.

Prions et jeûnons pour la conversion d’Emmanuel Macron qui, ne l’oublions pas, a demandé et reçu le baptême à l’âge de douze ans. Prions et jeûnons pour que les parlementaires réunis en congrès mesurent la gravité et les enjeux d’un tel geste.

L’avis positif du Cercle Charrette sur le film Vaincre ou mourir

Communiqué du Cercle Charrette :

L’association familiale le « Cercle Charette », qui a pour objectif de fédérer la famille autour de son histoire, a accueilli la sortie de « Vaincre ou mourir » avec enthousiasme. En décidant de faire ce film, Nicolas de VILLIERS, raconte l’histoire des guerres de Vendée  conformément à la transmission orale dont nous et un grand nombre d’autres familles ont bénéficiée au fil du temps. Mettre l’épopée vendéenne et celle d’Athanase CHARETTE de la CONTRIE au cinéma est un acte contemporain fort, permettant de reparler de cette page de l’histoire à la fois héroïque et tragique.

Pour faire la différence avec Athanase de CHARETTE le Pair de France, Athanase de CHARETTE le général des Zouaves Pontificaux, nos parents et grands parents avaient pour habitude de le nommer « le Vendéen ». Cet homme, « le Vendéen », qui a façonné notre famille est authentiquement représenté dans le film. Les réalisateurs Paul MIGNOT et Vincent MOTTEZ ont fait parler les personnages avec justesse sans cacher leurs inquiétudes et leurs faiblesses. Contrairement à  ce qui a pu être écrit par ailleurs, les réalisateurs ont démontré une véritable connaissance de cette page de l’histoire. Il aurait été facile de romancer le personnage de CHARETTE au travers de ses amazones. Il n’en est rien. Les réalisateurs relatent des faits. On voit un homme lucide face aux difficultés à venir mais aussi un véritable chef de guerre imprégné, malgré lui, d’une mission bien supérieure au destin d’un petit noble de province. Mission qu’il honorera avec panache.

Au travers d’Hugo BECKER, l’acteur qui joue le rôle de CHARETTE, se dessine un officier redoutable mais aussi très proche de ses hommes, un vrai chef de guerre respecté et estimé.

Parallèlement, jouer le rôle du général TRAVOT sans le rabaisser n’était pas chose aisée. Grégory FITOUSSI l’incarne en militaire ferme, respectueux et lucide des valeurs humaines de l’ennemi désigné par la Convention.

La question du traité de la JAUNAYE et plus particulièrement l’affaire Louis XVII ont été présentées avec subtilité. Il s’agit d’une des pages charnières de cette guerre sur laquelle il ne fallait pas passer succinctement. Celle-ci a été présentée justement en relatant l’espoir ultime de CHARETTE ; accueillir en Vendée l’héritier du trône de France en l’attente de jours meilleurs. L’espoir de sauver le Dauphin ne valait-il pas le risque d’être trompé ?  Conscient de la fatigue de ses troupes n’a-t-il pas été aveuglé par un traité considéré ensuite comme un marché de dupe ? Qu’aurions nous fait à sa place ?

En tout état de cause, et malgré lui, ce film fait ressortir la fameuse question de la reconnaissance ou non du génocide vendéen. L’historien Reynald SECHER qui intervient au début du film, spécialiste de cette question, plaide en faveur de cette reconnaissance. Depuis des dizaines d’années, la poussière de ce dossier est mise sous le tapis pour ne pas en parler malgré les demandes de plusieurs députés, dont Hervé de CHARETTE, signataires de cette proposition. La République serait plus forte si elle savait reconnaître cette page tragique de l’histoire avec pour seul objectif de sceller le peuple dans une union nationale. Ainsi les 200 000 morts de cette guerre seraient justement reconnus.

Sur le plan médiatique, nous avons tous été surpris par le déchaînement d’une certaine presse sur le film alors que les historiens sont unanimes au sujet des excès de la convention.

Comme vous pouvez le comprendre au travers de ces quelques lignes, après avoir vu « Vaincre ou mourir », les membres du bureau du Cercle Charette ont un sentiment unanimement positif sur cette œuvre. Deux-cent vingt sept ans après son exécution, le Roy de la Vendée est toujours présent et nous rappelle que « rien ne se perd, jamais ».

Nous remercions Nicolas de VILLIERS, les réalisateurs, acteurs, figurants et plus largement toutes les personnes qui ont contribué à faire de film.

Le parlement polonais adopte une résolution défendant le pape Jean-Paul II

La chambre basse du parlement polonais, la Diète, a adopté une résolution visant à “défendre la réputation de saint Jean-Paul II” après qu’un reportage télévisé a suggéré que le défunt pape polonais avait permis à des prêtres placés sous son autorité de continuer à travailler au sein de l’Église tout en sachant qu’ils avaient abusé sexuellement d’enfants.

La résolution, qui condamne la “campagne médiatique honteuse” contre l’ancien pape, a été proposée par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir, dont les députés ont voté en sa faveur. Nombre d’entre eux ont également brandi des photos de Jean-Paul II dans l’hémicycle.

Dans l’opposition, le parti agrarien du peuple polonais (PSL) et le parti Confédération (Konfederacja) ont également voté en faveur de la résolution, qui a été adoptée avec une majorité de 271 voix pour et seulement 43 voix contre.

La quasi-totalité de ces votes négatifs proviennent de la Gauche (Lewica). Le plus grand groupe d’opposition, la Coalition civique centriste (KO), a choisi de ne pas voter du tout, tout comme la Pologne 2050 (Polska 2050), un autre parti centriste.

“La tentative de discréditer Jean-Paul II avec des matériaux que même les communistes n’osaient pas utiliser rappelle des méthodes qui placent les auteurs [du rapport] en dehors du cercle de civilisation auquel la Pologne appartient depuis 1989”. “Nous ne permettrons pas que soit détruite l’image d’un homme que le monde libre tout entier reconnaît comme un pilier de la victoire sur l’empire du mal”. “Le pape Jean-Paul II est un symbole de l’indépendance retrouvée de la Pologne et de sa libération de la sphère d’influence russe. “Le peuple polonais et ses représentants démocratiquement élus ne permettront jamais que sa mémoire soit détruite par des documents fabriqués par le système communiste, auquel il s’opposait.

Le chef de l’épiscopat catholique polonais, l’archevêque Stanisław Gądecki, a déclaré que les

“auteurs de [ce reportage] ont évalué Karol Wojtyła de manière biaisée, souvent anhistorique, sans connaître le contexte, en reconnaissant sans esprit critique les documents créés par les [services de sécurité] comme des sources crédibles”.

Le ministère polonais des affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur des États-Unis pour discuter des reportages de TVN, étant donné que la chaîne appartient au conglomérat américain Warner Bros. Discovery, Inc.

L’ECLJ va donc agir auprès de plusieurs organes de l’ONU pour qu’ils réaffirment l’interdiction de l’euthanasie

De l’ECLJ :

La vie est le bien le plus précieux de l’homme. Nul ne peut exercer aucun droit ni jouir d’aucune liberté sans cette vie. Pourtant, certains en France et ailleurs veulent pouvoir mettre fin à la vie des personnes vulnérables, malades, âgées et handicapées, sous couvert de « liberté ».

Cependant l’interdiction de tuer est le fondement des droits de l’homme. Elle constitue un principe fondamental du droit international.

Ce principe fut réaffirmé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, après que des médecins furent condamnés à Nuremberg pour avoir euthanasié des personnes handicapées. Ce principe ne prévoit aucune exception d’euthanasie. Dès lors, toute euthanasie – même présentée comme volontaire – est une violation des droits de l’homme.

L’ECLJ va donc agir auprès de plusieurs organes de l’ONU pour qu’ils réaffirment l’interdiction de l’euthanasie et initient une procédure d’enquête sur les pays ayant légalisé l’euthanasie.

En effet, la Convention européenne des droits de l’homme pose très clairement que « La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement » (article 2). L’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine ».

Les promoteurs de l’euthanasie veulent donc revenir sur ces textes invoquant la liberté individuelle et arguant qu’un tel droit personnel n’enlèverait « rien aux autres. »

Ce n’est pas vrai.

Pour la société c’est renoncer à un principe fondamental d’humanité : protéger la vie de ses membres, y compris contre eux-mêmes. Légaliser l’euthanasie revient à considérer la mort comme une solution. C’est priver la société de sa légitimité de soigner une personne qui demande la mort. C’est mettre sur ses épaules la responsabilité de s’assurer du caractère libre d’une décision d’être euthanasié.

Il y a ensuite les soignants à qui l’on demande de pratiquer un acte qui viole frontalement leur serment d’Hippocrate de ne pas donner la mort intentionnellement.

Pour les autres enfin, c’est toujours un membre d’une famille qui s’en va, et la liberté de l’un de se donner la mort prive ses proches de sa présence.

Quand une personne demande à mourir, cela ne concerne pas qu’elle. C’est à la société qu’elle demande la mort et la société en est atteinte.

Ces choix individuels créent ensuite une norme, une norme sociale. Lorsque l’euthanasie devient légale, toute personne se projette devant ce choix. Chacun se demande s’il devrait un jour demander l’euthanasie pour lui-même. Alors ce sont les personnes âgées, les malades ou les personnes handicapées qui souffrent le plus de cette nouvelle norme sociale qui s’établit inévitablement.

De la liberté de demander l’euthanasie, on en vient à l’opportunité de choisir l’euthanasie et finalement on aboutira à la responsabilité de demander l’euthanasie. « Donner la liberté de recourir au suicide assisté c’est autoriser la société à faire pression pour que certains aient l’élégance de demander la mort et ne pas peser. »

Parce que l’euthanasie n’est pas une simple liberté individuelle mais un danger pour la société et particulièrement pour les plus vulnérables, l’ECLJ vous invite à vous associer à son action auprès de l’ONU en soutenant notre demande adressée à l’Expert indépendant sur les droits des personnes âgées, au Rapporteur spécial sur les personnes âgées du Conseil des droits de l’homme, ainsi qu’au Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies, suivant la procédure officielle.

La dépénalisation de l’euthanasie entraîne non seulement une violation systématique des droits de l’homme, mais aussi une régression culturelle et juridique extrêmement grave.

La dépénalisation de l’euthanasie ouvre la voie à la normalisation de la suppression des personnes les plus faibles, dont ces organes de l’ONU ont la mission de défendre la vie et les autres droits fondamentaux.

C’est pourquoi nous leur demandons, à eux qui ont spécifiquement le mandat de protéger les droits des personnes vulnérables, âgées et handicapées :

  • de rappeler l’interdiction fondamentale de l’euthanasie ;
  • d’initier une procédure d’enquête et de faire rapport sur les pays ayant légalisé l’euthanasie.

Cette saisine devra recevoir une réponse formelle de ces instances de protection des droits de l’homme, et vise à susciter leur action concrète.

Où sont passées les centaines de milliers de victimes ?

Le rapport de la Ciase publié le 5 octobre 2021 avait fait état de 330 000 victimes de violences sexuelles. Une statistique qui avait été largement contestée, jusqu’à Rome, où Jean-Marc Sauvé n’a jamais été reçu.

On apprend que, au 31 décembre 2022, 1133 personnes se sont adressées à l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation, parmi lesquelles 131 victimes ont obtenu une réparation financière.

La France sous pilule, origine et perspective du mal démographique 1/7

Un lecteur du SB nous partage l’analyse statistique suivante sur le nombre d’avortements induits par la pilule contraceptive. Diffusion en 7 parties.

Considérez les perspectives différentes sur la vie et le monde que nous donnent les expressions descriptives du processus d’engendrement de la vie. L’Israël antique accentuant l’idée de la transmission de la vie du père au fils, utilisait le verbe « engendrer ». Les Grecs, accentuant le surgissement de la vie nouvelle dans un processus cyclique de génération et d’extinction, parlaient de genesis, d’une racine signifiant « venir à l’existence ». Le monde chrétien prémoderne parlait de pro-création, mettant l’accent sur un Dieu créateur du monde. Notre société parle de « re-production », une métaphore de l’ère industrielle tirée de l’usine. Toward a More Natural Science, p. 48, Leon R. Kass

Sommaire
1. La pilule contraceptive
2. L’usage de la pilule en France
3. Evaluations statistiques de l’effet abortif de la pilule
4. Norme contraceptive, interceptive, contragestive
5. Le regard de la démographie historique
6. Une génération de survivants
7. Jusqu’à la troisième et la quatrième génération
Conclusion

1. La pilule contraceptive

La contraception orale se présente sous la forme de comprimés à prise quotidienne communément appelés « pilules contraceptives », ou plus simplement « pilule ». Il existe deux types de pilules contraceptives, la pilule combinée, qui contient de l’œstrogène et de la progestérone, et la pilule progestative, qui ne contient que le progestatif.

Au début des années 2020, environ 60% des femmes françaises âgées de 20 à 44 ans utilisent cette forme de contraception. Cette place prédominante occupée en France par la contraception orale n’a pas d’équivalent à l’étranger, le stérilet étant le premier choix contraceptif au niveau mondial et notamment en Chine.

La pilule agit à différents niveaux. Elle cherche à bloquer l’ovulation en trompant les mécanismes de retro-contrôles exercés par le cerveau entre les hormones de l’axe hypothalamo-hypophysaire FSH, LH et les hormones des organes cibles, l’œstrogène et la progestérone. Elle épaissit la glaire cervicale sécrétée par le col de l’utérus, rendant très difficile le passage des spermatozoïdes. Elle empêche le développement du tissu endométrial, rendant la muqueuse utérine atrophiée impropre à la nidation. Elle diminue le péristaltisme des trompes utérines, retardant l’arrivée de l’enfant embryonnaire éventuel dans l’utérus. Enfin elle perturbe chez la jeune fille le fonctionnement du cycle menstruel et le développement de ses cryptes cervicales, favorisant une hypofertilité en raison de la mauvaise qualité de glaire qu’elle produira même si les cycles sont ovulatoires.

La progestérone épaissit le mucus cervical et forme une certaine barrière à l’ascension des spermatozoïdes. A côté du frein à l’ovulation certains auteurs considèrent cet effet comme « l’effet contraceptif principal »” (Lauritzen1, 1989). Mais les expériences de Chang et Hunt2
avec des lapins parlent contre un tel « deuxième effet principal ». Les autopsies ont montré qu’on trouvait chez les lapins traités avec des hormones gestagènes artificiels – des progestatifs comme le norgestrel ou le norethynodrel – des milliers de spermatozoïdes dans les trompes chez les femelles traitées. Ceci prouve que – au moins lors des essais avec animaux – le mucus cervical épaissi ne représente pas de barrière absolue.

Et le professeur Rudolph Ehmann de rappeler : « D’autre part, dans ces réflexions il n’a pas été pris en considération que lors de ces ovulations d’échappement les œstrogènes formés dans les follicules qui se développent peuvent influencer le mucus dans le sens d’une fluidification, de sorte que le cervix devient perméable pour le spermatozoïde. Ceci est prouvé par les grossesses survenues sous pilule, qui ont augmenté en nombre les dernières années à cause du dosage progressivement abaissé des préparations, car sans ascension de sperme, pas de fécondation. » Il apparaît que si la pilule a un effet contraceptif, elle n’a pas que cet effet. Elle peut également avoir un effet contragestif en cas d’ovulation d’échappement fécondée.

A suivre

  1. Lauritzen, C., Fragen aus der Praxis, Die Pille : (auch) ein Abortivum ?, Deutsche Medizinische Wochenschrift (1989) 114,
    14, 567.
  2. Chang, M.C., Hunt, D.M., Effects of various progestins and oestrogen on the gamete transport and fertilization in the rabbit, in:
    Fertiliy and Sterility (1970) 21, 683–686

Personne n’est pro-vie en France, vraiment ?

Marine Le Pen s’est opposée à l’inscription de l’avortement dans la Constitution, estimant que ce n’est ni utile ni urgent. 38 députés RN avaient pourtant voté en faveur de cette constitutionnalisation, 23 contre et 13 s’étaient abstenus (les autres étaient absents…).

Dommage qu’elle ait ensuite avancé un argument contestable :

“personne ne remet en cause la liberté de recourir à l’IVG en France, pas un seul mouvement politique constitué, pas une seule personnalité d’envergure, pas une seule association”.

Jean-Frédéric Poisson et son parti Via, la Voix du peuple, appréciera. L’association qui organise la Marche pour la vie chaque année au mois de janvier n’est peut-être pas non plus une association selon Marine Le Pen…

Stéphane Séjourné, secrétaire général de Renaissance, lui a rappelé qu’il y a bien encore quelques élus pro-vie au sein du RN. Ou qui l’étaient encore il y a peu, comme Caroline Parmentier, qui écrivait dans Présent en 2018 :

« Après avoir ’génocidé’ les enfants français à raison de 200 000 par an, on doit maintenant les remplacer à tour de bras par les migrants ».

Désormais elle inaugure les bustes de Simone Veil… et est absente quand il faut voter sur ce genre de sujet.

Stéphane Séjourné a évoqué aussi le député RN du Vaucluse, Hervé de Lépineau, le député RN du Var Laure Lavalette, le député RN Christophe Bentz…

Addendum : Caroline Parmentier me signale que son absence lors du vote sur la constitutionnalisation de l’avortement est dû au fait qu’elle était au chevet de sa mère qui a agonisé pendant une semaine, ce qui est effectivement un motif d’absence impérieux.

Avortement : Comme d’habitude, La Croix fait le service après vente

La Croix fait semblant de ne pas savoir que la clause de conscience est menacée pour les soignants.

Exemple avec cet article de La Croix, en 2020 :

C’est une polémique récurrente. Depuis plusieurs années, la clause de conscience que les soignants peuvent invoquer pour refuser de pratiquer une interruption volontaire de grossesse est régulièrement remise en cause par les associations féministes. Cette clause, consacrée par la loi Veil de 1975, expliquerait en partie, selon ces associations, les difficultés constatées d’accès à l’IVG.

Voici l’article d’hier, saluant les propos d’Emmanuel Macron :

Emmanuel Macron a annoncé mercredi 8 mars la préparation d’un projet de loi inscrivant dans la Constitution non pas le droit mais la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse. Fidèle à l’esprit de compromis de la loi Veil, cette formulation permet de conserver le fragile équilibre entre la liberté des femmes et celle des médecins.

L’esprit de la loi, c’est un peu comme l’esprit du Concile : on lui fait dire tout et surtout n’importe quoi.

Geoffroy de Lagasnerie, l’homme le plus à gauche de France

Tour d’actualité de VA+, avec notamment Geoffroy de Lagasnerie qui veut des amis, mais pas de famille… Les féminicides causés apparemment par le judéo-christianisme, une manif d’Africains très remontés contre le président tunisien, l’agression de Jordan Florentin et de la librairie des “Deux cités” à Nancy.

Turbo cancers, morts subites, règles perturbées : “Je n’ai jamais vu autant de gens qui ont des effets indésirables”

Alexandra Henrion Caude vient de sortir un livre intitulé : “Les Apprentis sorciers: Tout ce que l’on vous cache sur l’ARN messager“. Quel média en parlera ?

Jésus est un des premiers à s’être opposé aux violences faites aux femmes

Réponse aux féministes incultes :

A l’origine des accusations contre Jean-Paul II, les faux dossiers du régime communiste

Suite aux informations qui sortent actuellement contre Jean-Paul II, et qui voient Isabelle de Gaulmyn s’interroger dans La Croix sur la pertinence de sa canonisation (la voilà plus proche de la FSSPX qu’elle ne le croit…), Benoît-et-moi a traduit un article d’un collaborateur polonais de la Bussola, qui explique les origines de cette sombre machination (qui n’est pas sans rappeler « l’opération Vicaire » contre Pie XII) plongeant ses racines dans l’époque communiste :

Le livre Maxima culpa prétendant que Wojtyła a couvert les abus de prêtres lorsqu’il était archevêque de Cracovie a été lancée en Pologne avec une opération de marketing bien rodée. Des attaques qui viennent de loin, résultat d’un travail rampant de démolition de Jean-Paul II dans sa patrie et réunissant les secteurs anticléricaux, les médias libéraux et les catholiques hostiles à la Tradition. Et à l’origine, les faux dossiers du régime communiste.

Dans le pays qui a vu naître saint Jean-Paul II, il existe des forces qui en ont toujours voulu à celui qui fut d’abord archevêque de Cracovie, puis souverain pontife. Jusqu’en 1989, c’est d’abord l’appareil du régime communiste polonais qui a tout fait pour diminuer l’impact de l’action pastorale du pape dans son pays. Mais les mêmes forces politiques ont continué à critiquer Jean-Paul II même après la percée démocratique de 1989, s’alliant aux milieux libéraux anticléricaux et aux catholiques « ouverts » qui n’appréciaient pas la ligne « conservatrice » de l’Église.

Pendant le pontificat de Jean-Paul II, les attaques étaient liées à son enseignement sur la sexualité, à la défense de la vie de la conception à la mort naturelle, au rôle des femmes dans l’Église et à son « anticommunisme »; mais il semble que ces sujets n’aient pas réussi à écorner sa figure gigantesque dans son pays, où l’on parlait de lui avec le plus grand respect.

Pourtant, sous les radars, des forces étaient à l’œuvre en Pologne pour détruire « le mythe Wojtyła », en premier lieu liées à l’influent journal Gazeta Wyborcza. Des attaques directes contre le saint polonais ont commencé à apparaître dans les pages de ce journal libéral de gauche, portées notamment par d’anciens prêtres comme Stanislaw Obirek : malheureusement, ses attaques de plus en plus vulgaires et primaires n’ont été ni contrées ni stigmatisées. En Pologne, ils ont oublié la règle de Goebbels, le génie de la propagande hitlérienne, selon laquelle il restera toujours quelque chose de mensonges répétés à l’infini. C’est ainsi que certains mensonges sur Jean-Paul II ont commencé à être perçus comme des vérités.

Mais un autre facteur a également facilité l’action de « déconstruction » de la figure du Pontife : le facteur temps. Depuis plus d’une décennie, des personnes travaillant dans le monde de l’information en Pologne ne connaissaient pas directement Jean-Paul II et ne pouvaient pas apprécier son charisme, son travail et son enseignement. De plus, une véritable coalition médiatique s’est formée dans le but de rompre avec l’héritage de Jean-Paul II. Une coalition composée de la Gazeta Wyborcza déjà citée, de l’hebdomadaire Newsweek, de la télévision TVN et du portail Onet (Newsweek et Onet sont liés au géant des médias suisse-allemand Ringier Axel Springer).

Malheureusement, les cas d’abus réels et présumés de mineurs par des prêtres et les accusations contre la hiérarchie de tolérer la pédophilie ont fourni une arme redoutable pour frapper l’Église et Jean-Paul II. Et ces jours-ci, nous assistons en Pologne à l’apogée des attaques contre la figure de Wojtyła.

Le 8 mars, Agora – la maison d’édition de Gazeta Wyborcza – a lancé le livre  » Maxima CulpaJean Paul II savait « , du journaliste néerlandais Ekke Overbeek. Le slogan marketing est le suivant : « Ce que l’Église cache sur Jean-Paul II ». L’hebdomadaire Newsweek lance l’accusation avec en couverture la photo du pape et le titre : « La vérité cachée sur la pédophilie ». Sous-titre : « En cachant les crimes sexuels de ses prêtres, il agissait comme un apparatchik communiste de l’Église ». Pour ne rien arranger, le 7 mars, TVN a diffusé un reportage de Marcin Gutowski sur la responsabilité présumée de Wojtyła dans la tolérance d’épisodes de pédophilie à l’époque où il était archevêque métropolitain de Cracovie.

Mais l’attaque massive, bien synchronisée comme on peut le constater, ne s’arrête pas là : les médias ont ressorti l’histoire des abus sexuels présumés commis par le cardinal Adam Sapieha, longtemps métropolite de Cracovie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le cardinal a organisé un séminaire clandestin dans lequel ont étudié, entre autres, ses deux successeurs, Karol Wojtyła et Franciszek Macharski, tous deux ordonnés par Sapieha. On insinue que Wojtyła a « appris » la tolérance envers les abus de son « mentor » Sapieha ; certains insinuent malicieusement qu’il y avait peut-être « quelque chose » entre Wojtyła et le vieux cardinal qui l’aimait tant. Il s’agit d’une histoire complètement fausse qui révèle à quel point toute éthique journalistique a été perdue. Elle mérite d’être analysée.

Les mensonges concernant l’homosexualité présumée du cardinal Sapieha et les abus qu’il aurait commis à l’égard de séminaristes ont été publiés dans Gazeta Wyborcza.

Les accusations se fondent sur les déclarations d’Anatol Boczek, un prêtre collaborateur du régime communiste qui voulait organiser une église nationale contrôlée par le parti en Pologne. Boczek appartenait à un groupe de prêtres dits patriotes et était en conflit ouvert avec le cardinal Sapieha lorsqu’il rédigeait ses déclarations pour les services secrets polonais. Il a été suspendu par le cardinal précisément en raison de sa collaboration avec le régime communiste. Boczek était alcoolique et ses déclarations étaient si manifestement fausses que même les communistes n’ont pas osé les utiliser pour cibler Sapieha à l’époque. Finalement, il a été retiré de la liste des collaborateurs.

Il convient de rappeler que les années 1950 ont été celles de l’apogée de la répression exercée par le régime communiste contre l’Église. Le cardinal Sapieha est mort en 1951 et, peu après, les autorités communistes ont fait arrêter les évêques des diocèses de Katowice et de Cracovie, qui ont ensuite organisé le faux procès des prêtres de Cracovie, typique de la période stalinienne.

Le père Andrzej Mistat, l’aumônier du cardinal, a lui aussi été amené à accréditer les mensonges du collaborateur du régime communiste. Son témoignage, extrait des archives des services secrets communistes, est censé prouver les tendances homosexuelles du cardinal. Mais personne n’explique aujourd’hui que ce témoignage a été écrit par le père Mistat dans les bureaux des services secrets. Il a été arrêté, battu et menacé et, dans l’incertitude de son sort, il a fait cette déclaration. Ce genre de témoignage, arraché à des prêtres, a été utilisé pour organiser des simulacres de procès contre des évêques. On ne peut donc qu’admirer la sagacité du père Mistat qui, risquant la prison et devant écrire quelque chose, a formulé des accusations sexuelles qui lui semblaient probablement « inoffensives ». Quelle est la valeur de ce type de documents des services secrets ? Ils ne devraient avoir aucune valeur juridique, mais entre-temps, ils sont rendus publics et utilisés par les médias comme des preuves « sûres » de la culpabilité.

Les médias lancent d’autres accusations purement dénigratoires: le fait que, pendant la guerre, le cardinal Sapieha a hébergé des séminaristes dans son palais serait la « preuve » qu’il était homosexuel, mais les mêmes médias cachent l’information selon laquelle les bâtiments du séminaire avaient été occupés par les Allemands.

On est rempli de tristesse devant l’attitude des rédacteurs de l’hebdomadaire Tygodnik Powszechny, fondé par cardinal Sapieha, qui se demandent si le jeune Wojtyła n’a pas été abusé par le cardinal. Ces thèses iconoclastes atteignent le summum du mensonge mais ne servent pas à convaincre les historiens qui peuvent facilement les réfuter : leur but est de détruire l’autorité de ceux qui font justement autorité pour nous, catholiques ordinaires, qui n’avons généralement pas les outils pour vérifier ces mensonges honteux.

Frapper une personne morte il y a soixante-dix ans ne permet pas une défense équitable car les gens ne connaissent pas le contexte historique des faits, le conditionnement politique, etc. Les milieux qui ont lancé l’attaque contre Wojtyła comptent sur cela.

En frappant le cardinal Sapieha, on veut frapper, il faut le souligner fortement, la figure de saint Jean-Paul II. Mgr Jan Machniak, professeur à l’Académie théologique pontificale de Cracovie, dit : « Frapper Jean-Paul II et les personnes qui lui sont liées, c’est détruire le grand héritage que le pape a laissé non seulement à l’Église, mais aussi à l’humanité tout entière ».

Nous devons garder cela à l’esprit lorsque nous lisons les nouvelles « sensationnelles » concernant Wojtyła qui nous parviennent de Pologne ces jours-ci.

Le Premier ministre Mateusz Morawiecki a déclaré de son côté que les preuves citées contre le défunt souverain pontife étaient « très douteuses ». Il a également affirmé que la question avait été soulevée par des cercles désireux de mener une « guerre culturelle » contre les Polonais et de bouleverser leur vie.

I-Média – L’arnaque du narratif officiel : Capitole, Nord Stream, Covid…

Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les révélations inédites de Fox News sur l’affaire du Capitole qui mettent à mal le narratif de la presse depuis deux ans !

Dans le dossier du jour, les manifestations en France contre la réforme des retraites : avec le bon et le mauvais manifestant selon Olivier Véran et le point commun entre le président du Sénat, Gérard Larcher et les Black blocs…

Dans la revue de presse enfin, ce sera l’occasion de revenir sur les “Lockdown files”, Caroline Fourest contre la censure, les supporters de Liverpool bientôt remboursés, la fin du magazine Vice, la nouvelle offre “pour les rats” de Canal + et les manifestations en Géorgie…

Le rôle de l’UE dans la promotion des fameux ateliers de Drag-queens destinés aux enfants

De Jean-Frédéric Poisson sur l’Etudiant Libre :

De nombreux Français ont été choqués, et avec raison, par les fameux ateliers de Drag-queens qui se tiennent de plus en plus souvent sur le territoire français et promeuvent l’idéologie LGBT auprès des lycéens, collégiens voire des jeunes enfants. Récemment, c’est la mairie de Paris qui a décidé d’organiser dans une salle municipale du 13e arrondissement, une lecture de « conte » à des enfants afin de leurs véhiculer, par les bons soins d’une Drag-queen « des messages de respect et d’acceptation des différences ». Ce que l’on commente moins, en revanche, c’est la part qui revient à l’Union européenne dans la promotion de ce type d’ateliers, et d’une manière générale de tout ce qui a rapport à l’idéologie progressiste : Drag-queens, LGBT+, GPA, avortement,…

Ainsi, l’été dernier, les observateurs attentifs de la politique bruxelloise ont remarqué que la Commission européenne finançait de nombreux ateliers « drag-queen » pour les jeunes, via le programme Erasmus+ dédié au soutien à l’éducation. C’est plus de 200.000 € de l’argent des contribuables européens qui ont servi directement à financer ces projets tels que « Dragtivism » à Barcelone, « Drag It Up ! » à Berlin, ou   « United with Pride » en Slovénie. Le projet berlinois a été justifié par la Commission européenne par sa volonté de faire découvrir à ces jeunes « la richesse et la diversité de la scène Drag et queer de Berlin » et de leur apprendre « les contextes historiques, sociaux et politiques des Drag, de l’activisme queer et de l’art queer ». Face à ce qui s’apparente à un forçage idéologique, la question se pose de la neutralité des institutions bruxelloises.

En effet, il nous est régulièrement rappelé, en particulier depuis le début du conflit russo-ukrainien, que nous devons défendre les sempiternelles « valeurs de l’Europe ». Mais ces fameuses valeurs, quelles sont-elles ? La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne nous en donne un premier indice. Au chapitre III, article 21-1, y est interdite    « toute discrimination fondée notamment sur le sexe, […] l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle ». Lutter contre les discriminations, qui s’y opposeraient ? Pourtant, c’est au nom de ces principes que sont régulièrement attaqués des pays comme la Hongrie ou la Pologne lorsqu’ils osent protéger leurs enfants de la propagande LGBT+. Ainsi, la Hongrie s’est vue privée de financements lorsqu’elle a refusé de faire la promotion de « contenu pornographique, qui représente la sexualité comme une fin en soi, qui représente le changement de sexe, le changement d’orientation sexuelle, ou qui fait la promotion de l’homosexualité ». Clément Beaune, alors secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, avait déclaré « Je ne fais pas de l’ingérence dans la vie politique hongroise, c’est leur droit. Mais, ils ont adhéré à l’Union européenne, à des valeurs communes et là c’est une discrimination tout simplement ». Plus tôt, en 2020, l’Union européenne avait privé six villes polonaises de subventions parce qu’elles avaient décidé de créer des « zones sans idéologie LGBT ». Elles avaient dû faire marche arrière face à la pression de Bruxelles.

Plus récemment, en juillet dernier, 324 députés européens réunis en session plénière à Strasbourg ont adopté une proposition modifiant l’article 7 de la Charte. Initialement, cet article soutient que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses communications ». Jusqu’ici, rien d’anormal. Mais une nouvelle proposition devrait être soumise au Conseil européen afin d’y ajouter que « toute personne a droit à un avortement sûr et légal ». Les députés attendent du Conseil européen qu’il se réunisse pour discuter d’une Convention permettant de réviser les traités, quand bien même certaines populations administrées par l’Union ne seraient pas d’accord avec cette proposition. C’est le traité de Lisbonne qui a donné à la Charte des droits fondamentaux la même valeur juridique que celle des traités. Il a été signé lors du Conseil européen de Lisbonne du 13 décembre 2007 et a été ratifié par tous les États membres. Depuis lors, cette Charte est contraignante pour les États membres et tout citoyen peut s’en prévaloir en cas de non-respect de ces droits par un texte européen.

Constamment, l’Union prouve aux Européens que la structure qui décide de leur sort n’a que faire des patries et des populations, que sa gouvernance est hors-sol et sa finalité idéologique. Il y a donc un véritable problème de fond avec la manière dont l’Union européenne conçoit les Droits fondamentaux, l’éducation ou la culture. Il est impératif pour la France de se donner un cadre afin de pouvoir renégocier le traité de Lisbonne et en particulier la Charte des Droits fondamentaux afin d’en bannir les aspects idéologiques. C’est le seul moyen de veiller à la préservation de la cellule familiale, premier lieu d’éducation de la société.

Mgr Lagadec nommé auxiliaire de Lyon

Lu sur Riposte catholique :

Le Pape François nomme ce jour Mgr Loïck Lagadec, évêque auxiliaire de Lyon. Mgr Lagadec a été vicaire général du diocèse de Grenoble. Il a notamment géré la situation de la communauté traditionnelle de Grenoble et Vienne suite à l’éviction de la Fraternité Saint-Pierre par Mgr de Kerimel.

Pèlerinage aux Lucs-sur-Boulogne le 25 mars

Les Lucs-sur-Boulogne sont la destination du pèlerinage annuel pour la béatification des 110 enfants martyrs de moins de 7 ans massacrés par les colonnes infernales le 28 février 1794. Le pèlerinage 2023 aura lieu en la fête de l’Annonciation. Romain Lamiot, organisateur du pèlerinage des Lucs-sur-Boulogne, a été interrogé dans L’Homme Nouveau. Extrait :

[…] Aujourd’hui, il y a 200 à 300 pèlerins mais chaque fidèle du diocèse est le bienvenu. La route est praticable pour les poussettes et le temps de marche n’excède pas les 3 heures. Ce pèlerinage est conçu pour les familles même avec de très jeunes enfants.

Comment se déroulera le pèlerinage cette année ?

Le rendez-vous est donné à 8h30, le 25 mars prochain, à La Chabotterie, pour partir à 8h45 de la Croix de Charette. Nous marcherons ensuite pour arriver à la chapelle des Lucs aujourd’hui reconstruite. La messe sera célébrée vers 12h30 devant l’édifice qui est trop petit pour accueillir tout le monde. Enfin, un pique-nique convivial, aux Lucs-sur-Boulogne, vient clôturer cette journée de fidélité chrétienne.

Il est à noter que cette année, notre pèlerinage aura lieu le même jour que l’hommage à Charette rendu par l’association des amis de La Chabotterie et les enfants de Charette. Ce sont deux événements différents : notre cause est purement spirituelle et organisée par des laïcs vendéens, mais nous avons choisi de nous retrouver au début du pèlerinage, à la croix de Charette. « Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! »

Inscriptions : [email protected]

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