Cathophobie du gouvernement allemand
Annalena Baerbock, ministre allemande des Affaires étrangères, a fait retirer le crucifix de la « Salle de la paix » (où fut signé le traité de Westphalie) de l’hôtel de ville de Münster pour le temps de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. La croix date de 1540. Personne jusqu’ici ne l’avait enlevée ou demandé à l’enlever. Depuis 1540 tous les conseillers municipaux de Münster prêtent serment devant elle.
Claudia Roth, déléguée du gouvernement allemand pour la Culture et les Médias, veut recouvrir les inscriptions bibliques sur la coupole du Bundestag, pourtant restaurées en 2020. Les inscriptions avaient été choisies par Frédéric-Guillaume IV :
« Il n’y a de salut en aucun autre, et il n’y a aucun autre nom donné aux hommes, que dans le nom de Jésus, à la gloire de Dieu le Père. Qu’au nom de Jésus tous les genoux fléchissent, dans les cieux, sur la terre et sous la terre. »
L’archevêque de Berlin Mgr Heiner Koch a fait remarquer que le propos de saint Paul était qu’il ne fallait s’agenouiller que devant Dieu et pas devant l’empereur de Rome, et que ce message était toujours d’actualité : « Les hommes ne doivent s’incliner que devant Dieu et ne doivent rendre cet honneur à aucun pouvoir terrestre ».
Procès politique à l’Assemblée nationale : le théâtre politique terriblement coupé du quotidien des Français
Le bureau de l’Assemblée nationale vient de priver le député RN Grégoire de Fournas de la moitié de son indemnité parlementaire pendant deux mois – soit une amputation de 3746 euros par mois sur un total de 7493 euros. L’élu de Gironde ne pourra pas non plus revenir au Palais-Bourbon pendant les quinze prochains jours de séance. Il s’agit de la sanction maximale prévue par le règlement de l’institution.
La peine politique prononcée par le bureau de l’Assemblée nationale, qui se compose de 22 députés dont seulement 2 RN, a été soutenue par une majorité de députés.
Grégoire de Fournas a réagi :
Je suis totalement innocent des faits que l’on me reproche. Je ressens cette sanction d’une dureté inouïe avec une grande injustice. Mais respectueux de l’institution, je m’y soumets.
— Grégoire de Fournas (@gdefournas) November 4, 2022
Marine Le Pen :
« Il s’agit d’un procès politique qui condamne une idée politique : celle qui considère que les bateaux des ONG doivent déposer les migrants non pas en Europe mais dans les ports de départ, en Afrique »
De son côté François-Xavier Bellamy écrit
il est évident qu’il parle bien de ce bateau et des migrants. […] il n’y a pas de doute possible. Personnellement, je n’ai pas l’habitude d’interrompre des collègues en hémicycle, et je n’aurais pas employé cette expression ; je crois à l’importance de la civilité, et à la nécessité du raisonnement, surtout sur des sujets aussi difficiles. Mais il est absurde de faire semblant de croire que Carlos Bilongo a été visé par une insulte raciste […]
Et il souligne surtout :
pendant que le bureau de l’Assemblée, la salle des Quatre colonnes, les tribunes de presse et les réseaux sociaux commentent fiévreusement des points de conjugaison et s’étudient à la subtilité des règles de liaison (doit-on prononcer le “t” muet après un éventuel « qu’ils rentrent en Afrique » ?), les Français, eux, se préoccupent des conséquences de l’impuissance de leur gouvernement à lutter contre l’immigration illégale. Au milieu des crises majeures que nous traversons, ce décalage est effarant. Comme l’a si bien dit Julien Aubert hier soir, cet épisode montre surtout combien le théâtre politique semble terriblement coupé du quotidien des Français, et préoccupé de son propre spectacle au lieu de s’inquiéter de la réalité des défis existentiels auxquels nous sommes confrontés.
La NUPES manifeste, la majorité refuse de siéger ; pendant ce temps, l’Ocean Viking, lui, est toujours en mer. Ce dont il faudrait parler, c’est de l’irresponsabilité des pays européens, qui acceptent depuis longtemps que des ONG recueillent près des côtes africaines des embarcations de fortune, pour emmener ensuite leurs passagers vers l’Europe. Le gouvernement a d’ailleurs indiqué ce matin qu’il était prêt à accueillir ce navire. Mais agir ainsi, c’est rendre possible la promesse de l’immigration illégale dans nos pays, cette promesse qui a conduit tant de personnes à risquer et à perdre la vie dans l’enfer libyen et en Méditerranée. Rappelons que des enquêtes ont documenté les contacts que plusieurs de ces ONG entretiennent, pour récupérer ces migrants en mer, avec des passeurs, et montré ainsi qu’elles concourent au sinistre business de ces réseaux qui constitue aujourd’hui la mafia la plus meurtrière du monde.
Si nous voulons empêcher que cette situation ne dure indéfiniment, si nous voulons éviter aux Français de subir plus longtemps une immigration incontrôlée dont l’actualité des dernières semaines n’a cessé de rappeler les conséquences terribles, si nous voulons que demain plus une seule personne ne se noie en mer Méditerranée, alors il faut établir ce principe simple, que nul ne pourra s’établir en France s’il n’a pas été préalablement autorisé à y entrer. Nous travaillons sans relâche au Parlement européen pour garantir ce principe. Bien sûr, cela suppose de convaincre plutôt que de provoquer, de comprendre plutôt que de s’indigner. Au-delà de la complexité et de l’importance de la question migratoire, c’est d’abord le sens même de la politique qui est en jeu. Espérons que notre débat public reviendra vite à la raison.
Gad Elmaleh rêve d’aller faire un tour à l’abbaye de Lagrasse
Suite à son film-témoignage sur sa conversion, Gad Elmaleh a été interrogé dans Le Figaro Magazine. Extrait :
Il y a dans ce film des éléments autobiographiques et d’autres totalement scénarisés, mais je garde volontairement un mystère là-dessus. Le point de départ, qui est réel, c’est cette entrée dans une église de Casablanca, à l’âge de 6 ans, avec ma sœur, alors qu’on nous l’avait toujours interdit. Je me vois encore pousser la porte, j’entends le bruit et perçois le faisceau de lumière qui m’a ébloui. À l’intérieur, je me suis arrêté net devant une statue de la Vierge et, comme cueilli, j’ai fondu en larmes. On peut analyser cette réaction par le prisme pédopsychiatrique, psychanalytique, architectural, émotif, mais savoir si c’était une expérience mystique ou un simple plaisir transgressif m’importe peu finalement, car j’ai simplement le sentiment d’avoir vécu une rencontre qui m’a bouleversé et métamorphosé. En sortant, je me suis demandé pourquoi on m’avait interdit d’entrer dans un endroit aussi beau, apaisant et réconfortant que celui-là. […]
Ce film nous éclaire sur les raisons de votre participation à la production du spectacle musical «Bernadette de Lourdes», créé en 2019…
Quand j’ai confié à Gilbert Coullier et Roberto Ciurleo que j’écrivais sur ma passion pour la Vierge Marie et que j’aimerais prendre part à leur projet, ils ont d’abord été surpris. Mais rapidement, ils ont compris que j’étais en quête et que j’aimais me rendre régulièrement à la basilique et au sanctuaire. Lourdes est un lieu de pèlerinage qui peut provoquer un ricanement, mais il reflète avant tout une détresse et une jeunesse qui donne du temps…
Avez-vous souvent l’occasion d’effectuer des retraites ?
Je me suis rendu à l’abbaye de Sénanque et j’y retournerais bien volontiers, mais depuis que j’ai lu Trois jours et trois nuits (Fayard), recensant les expériences de grands auteurs, je rêve aussi d’aller faire un tour à l’abbaye de Lagrasse, près de Narbonne, où des chanoines réguliers vivent selon la règle de saint Augustin.
Vous dites regretter la pudeur souvent trop grande des catholiques…
Je suis étonné, en effet, qu’en France, une grande majorité de catholiques ne vivent pas leur foi au grand jour. Il y a une forme de pudeur et de retenue que les juifs et les musulmans n’ont pas. Je ne sais pas comment l’analyser mais, dès lors qu’ils sont dans l’amour et dans la joie, ils devraient être fiers d’être chrétiens !
En allant, cet été, à Paray-le-Monial, j’ai assisté à quelque chose que tout le monde devrait voir : des milliers de gens se réunissent quelques jours pour faire le bien, être dans l’amour, l’entraide, la réflexion. Alors, pour reprendre les mots de Jean-Paul II, je dirais : «N’ayez pas peur !». Moi, j’ai découvert la joie profonde grâce à la religion catholique et, n’en déplaise aux extrémistes, j’ai été très éclairé par son enseignement car il est jumelé à mon judaïsme. C’est pourquoi j’ai décidé de clore mon film par cette phrase de Jean-Marie Lustiger : «C’est ainsi que, dans le cours de mon existence, j’ai estimé que je devenais juif parce qu’en embrassant le christianisme, je découvrais enfin les valeurs du judaïsme, bien loin de les renier.» […]
Depuis quelque temps, vous suivez des cours de théologie au Collège des Bernardins. En quoi l’étude «à la table» est-elle indispensable à votre quête??
Tout a une histoire, une origine, un chemin, et j’aime les retracer. Je ne suis pas un grand lecteur et n’ai pas une culture littéraire extraordinaire, mais ayant une aversion pour l’approximation et la médiocrité intellectuelle, je préfère me documenter et m’entourer de gens informés. En ce moment, je lis Maïmonide, un pilier de sagesse dans la tradition juive, Charles de Foucauld, dont j’ai célébré la canonisation à Rome en mai dernier, et j’écoute les lectures, par Daniel Mesguich, des Confessions de saint Augustin . Ce philosophe et théologien chrétien romain d’origine berbère me séduit autant par sa poésie que par sa complainte car, d’une manière générale, j’aime les hommes qui défient Dieu ou se mettent en colère. Il y en a aussi dans la tradition juive, et cela me touche car l’idée de Dieu nous frustre, voire nous déçoit, parfois. Mais il y a surtout un recueil que nous partageons, qui n’a pas été adapté et qui ne me quitte jamais, ce sont les Psaumes. Je rêve d’organiser une lecture qui réunirait les copains juifs, chrétiens et même musulmans autour de ces textes, car ils sont somptueux.
Bref, au-delà du chemin personnel que je raconte dans le film, ces études nourrissent une grande curiosité que j’ai depuis toujours par rapport à la religion et aux religions. En fait, je suis le contraire d’un agnostique : l’hypothèse de Dieu me passionne et me donne de la joie. Bien sûr, quand je dis ça à un juif, il me dit : «Ils t’ont bien eu les cathos, avec leur joie !».
Si le film aborde clairement la conversion de votre «personnage», votre pudeur vous empêche de dire jusqu’où votre quête personnelle vous a mené. Pourtant, la conversion est un sujet qui vous bouleverse…
Quel qu’en soit le sens, cela prend la forme d’un virage si radical dans la vie d’un homme ou d’une femme que cela m’émeut en effet terriblement. Voilà pourquoi j’aime lire les récits de conversion écrits lors de la Seconde Guerre mondiale par des intellectuels juifs comme Bergson, Edith Stein, Jacques Maritain, Maurice Sachs ou la philosophe Simone Weil. Tous ces grands convertis n’ont pas demandé le baptême mais ont fait des conversions de cœur. […]
«Je veux me faire baptiser pour être plus proche de Marie», dites-vous dans le film. Que représente la Vierge pour vous??
Le plus beau coup de foudre de ma vie ! C’est le symbole qui me touche, mais surtout ce qu’elle m’apporte. Si le film s’appelle Reste un peu, c’est parce que c’est une phrase que ma mère dit beaucoup et m’a répété toute ma jeunesse, mais, d’une certaine manière, c’est aussi moi qui le dis à Marie… […]
Êtes-vous par ailleurs un fervent défenseur de la laïcité ?
Je suis pour la démocratie et heureux que la justice, l’éducation ou la santé ne dépendent pas de la religion, mais cela me rend fou de faire comme si les différentes religions et toutes les communautés intrinsèques n’existaient pas. Aujourd’hui, on a tellement peur de la complexité qu’on évite tout sujet s’approchant de près ou de loin à la religion. Pendant les confinements, j’aurais aimé être éclairé par les hommes de foi. Sans parler des rites, de l’organisation des célébrations, j’aurais voulu connaître leur perception de l’humanité aujourd’hui et leur sentiment sur le risque, la détresse que nous traversions. Ça aurait été bien de partager une réflexion en dehors de celles qu’ont menées la classe politique, le personnel soignant ou les acteurs de l’économie. Les corps et les portefeuilles, ils ont géré, mais les âmes, fallait-il aussi les masquer?? […]
Chronique des attaques de diligences
Ah non il s’agit d’autobus :
- Des vitres brisées et des voyageurs choqués : un bus “attaqué” à coups de pierre à Saint-Jean-de-Braye
- A cause de l’insécurité, des bus ne circulent plus le soir entre la Lorraine et le Luxembourg
C’est pour cela que les Français n veulent plus faire certains métiers ? Chauffeur de bus, un “métier sous tension” ?
Peut-on choisir sa destinée éternelle après la mort, y a-t-il une possibilité d’ « option finale » dans la mort ?
Non, contrairement à ce qu’enseignent actuellement certains théologiens comme Françoise Breynaert, notamment dans son livre Bonne nouvelle aux défunts (préfacé par Mgr Minnerath), ainsi que le rappelle cet article de Claves :
La doctrine de l’immutabilité de l’âme après la mort est théologiquement certaine, cela est entendu. N’y aurait-il pas cependant une ultime possibilité de conversion dans la mort, c’est-à-dire à l’instant même de la mort ? C’est l’hypothèse d’une « option finale dans la mort », qui a été développée par certains théologiens au XXe siècle[1].
Écartons tout d’abord deux équivoques possibles. L’hypothèse de l’option finale dans la mort n’est pas un développement théologique qui s’appuierait sur les fameuses « expériences de mort imminente »[2]. Elle ne s’intéresse pas non plus aux grâces spéciales dont peuvent bénéficier les mourants en vue d’une conversion in extremis, laquelle intervient par définition avant la mort.
Venons-en à l’hypothèse elle-même. Aux yeux de ceux qui la soutiennent, l’option finale dans la mort est un choix pour ou contre Dieu que chacun fait à l’instant même de sa mort, étant entendu que ce choix implique la possibilité d’une conversion. On voit aussitôt l’intérêt de l’hypothèse. D’une part, la doctrine de l’immutabilité de l’âme après la mort semble respectée, puisque l’option finale n’a pas lieu après la mort, mais dans la mort. D’autre part, l’option finale aurait lieu dans des conditions telles que l’âme bénéficierait d’une grande clairvoyance, puisqu’elle se trouverait libérée des nombreuses infirmités que comporte l’état d’union au corps, qui obscurcissent ici-bas le jugement de l’homme[3]. L’option finale serait ainsi à rapprocher du choix définitif qu’ont fait les anges pour ou contre Dieu, avec une parfaite connaissance des tenants et des aboutissants de leur décision. Dans cette perspective, l’option finale n’est ultime que chronologiquement (elle vient en dernier), mais elle vient en premier quant à la profondeur de la liberté dont jouit l’âme qui s’engage pour l’éternité. On peut alors espérer que, dans la lumière de l’instant de leur mort, de nombreuses âmes prennent conscience de la bonté de Dieu et de la gravité du péché, se convertissent, reçoivent la grâce et obtiennent la vie éternelle.
L’hypothèse de l’option finale a beau être séduisante, elle soulève d’importantes difficultés, que nous pouvons schématiquement ramener à deux objections. La première concerne le statut même de cet « instant de la mort » sur lequel repose l’hypothèse. La seconde concerne le rôle attribué à la mort et, par conséquent, la conception de la liberté humaine et du salut qui sous-tend l’hypothèse.
Y a-t-il un instant de la mort ?
L’hypothèse de l’option finale postule l’existence d’un instant de la mort dans lequel l’homme se trouverait dans un état en quelque manière intermédiaire entre l’état de voie – caractérisé par l’union de l’âme au corps – et l’état de terme – caractérisé par la séparation de l’âme et du corps. De l’état antérieur, l’instant de la mort retiendrait la possibilité de se convertir, tandis qu’il anticiperait déjà la clairvoyance dont l’âme séparée jouit dans l’état postérieur. L’instant de la mort ne peut cependant appartenir à la fois à l’état antérieur et à l’état postérieur. En effet, l’âme ne peut, dans le même instant être à la fois unie au corps et séparée du corps. Pour éviter la contradiction il faut donc que l’instant de la mort, tel qu’il est conçu par les partisans de l’option finale, n’appartienne ni à l’état antérieur, ni à l’état postérieur.
Malheureusement, ce découpage chronologique, s’il peut éventuellement satisfaire l’imagination, ne se révèle pas conforme à la réalité concrète du temps telle que l’intelligence peut l’appréhender. Une réflexion de saint Thomas à propos de la justification du pécheur – le passage de l’état de péché mortel à l’état de grâce – nous éclaire sur ce point :
[…] on ne peut concevoir de dernier instant en lequel le pécheur a la faute, mais […] on peut concevoir un temps ultime. Par ailleurs, on conçoit de fait un premier instant en lequel il a eu la grâce : cet instant est le terme de ce temps en lequel il a eu la faute. Or aucun intermédiaire ne vient entre un temps et le terme d’un temps.[4]
L’instant de la justification n’est donc pas un instant intermédiaire entre le temps où le péché demeure et le temps où la grâce existe : il est le premier instant du temps où la grâce existe. Quant au temps où le péché demeure, on ne peut lui assigner de dernier instant, mais simplement dire qu’il est borné par l’instant de la justification, qui appartient déjà au temps de la grâce. En affirmant cela, saint Thomas ne se fonde pas sur quelque spécificité que présenterait la justification du pécheur, mais sur la nature même du temps. Il est donc possible de transposer son argumentation au cas qui nous occupe[5].
L’instant de la mort n’est pas un instant intermédiaire entre le temps où l’âme demeure unie au corps et le temps où elle se trouve séparée du corps : il est le premier instant du temps où l’âme se trouve séparée du corps. Quant au temps où l’âme demeure unie au corps, on ne peut lui assigner de dernier instant, mais simplement dire qu’il est borné par l’instant de la mort, qui appartient déjà au temps de la séparation. Ce temps ultime de la vie, borné par la mort, c’est ce que nous appelons dans le langage courant « les derniers instants », c’est « l’heure de notre de mort » que nous évoquons dans le « Je vous salue Marie », mais ce n’est pas l’instant de la mort au sens où l’entendent les partisans de l’option finale. Or, entre ce temps ultime et son terme, qui est le premier instant en lequel l’âme est séparée du corps, aucun intermédiaire ne vient :
[…] la mort est la limite de la vie, mais n’en fait pas partie, comme la digue est la limite de la mer mais n’en fait pas partie, étant le début de la terre ferme. […] En réalité, l’“instant de la mort” n’existe pas, mais il y a seulement un premier instant où l’on est mort et dans lequel on ne peut plus poser les actes d’un vivant. »[6]
L’actualité du salut
S’il n’y a pas d’« instant de la mort », il n’y a pas non plus d’option finale dans la mort. Telle est notre conclusion. Les considérations « techniques » dont elle découle ne doivent pas nous faire oublier ce qui est jeu lorsque l’on s’intéresse à l’hypothèse de l’option finale : rien moins que la conception que nous nous faisons de la liberté humaine et du salut. Mettons donc de côté un instant notre conclusion pour nous pencher sur les implications théologiques de l’hypothèse de l’option finale. Nous pourrons ainsi mettre en valeur, par contraste, l’actualité du salut qui caractérise la doctrine catholique de l’immutabilité de l’âme après – et donc dans – la mort.
L’hypothèse de l’option finale situe donc à l’« instant de la mort », et à cet instant seulement, l’acte dans lequel l’homme agit vraiment comme homme. « Si l’hypothèse est vraie, note le P. Noonan, c’est que l’homme passe toute sa vie à ne pas être vraiment homme. »[7] Sa liberté est en effet à ce point diminuée dans l’état d’union de l’âme au corps qu’il n’est pas capable de s’engager d’une manière en soi définitive à l’égard de l’essentiel, à savoir la fin dernière. Il y a, certes, une tradition théologique plutôt pessimiste quant aux capacités de la nature humaine blessée par le péché originel. Mais il s’agit alors de magnifier l’œuvre de la grâce divine. Or, l’hypothèse de l’option finale manifeste également « une grande défiance par rapport à la puissance de la grâce en cette vie »[8].
En apparence, l’hypothèse de l’option finale se présente comme un motif d’espérance. Elle est en réalité un geste de « désespoir théologique »[9]. Elle est une tentative hasardeuse de réapprivoiser la mort, non pas en la regardant en face et pour ce qu’elle est en soi – une peine que nous subissons en raison du péché originel – mais en évacuant tout ce qui en elle peut gêner : « la difficulté majeure de l’hypothèse se trouve dans son incapacité, ou plutôt son refus, de regarder en face la cruauté de la mort. »[10]
Certes, la mort, qui est un mal en soi, peut devenir un bien sous un certain aspect. Tel est l’exemple que nous donnent la « mort des saints, précieuse aux yeux du Seigneur »[11]et, en premier lieu la mort de Notre-Seigneur. Mais alors c’est pour ceux qui ont bien vécu que la mort est d’une certaine façon un bien[12], pour ceux qui, précisément, ont fait de leur vie le temps de la conversion. La doctrine de l’immutabilité de l’âme après – et donc dans – la mort, souligne en effet que le temps de la conversion est celui de cette vie :
le salut est quelque chose qui nous concerne aujourd’hui. […] C’est ici et maintenant que je décide de mon destin éternel, par le choix concret que je fais en me tournant vers Dieu pour lui obéir et vers le prochain pour l’aimer et l’aider, ou bien en me tournant vers moi-même, refusant d’accepter de Dieu la vie qu’il veut tant me donner par sa grâce miséricordieuse. »[13]
Saint Paul nous donne dernier mot :
Il faut que tous nous soyons mis à découvert devant le tribunal du Christ, pour que chacun recouvre ce qu’il aura fait pendant qu’il était dans son corps, soit en bien, soit en mal. […] Voici maintenant le temps favorable, voici le jour du salut.[14]
Les Pays-Bas veulent surveiller tous les paiements supérieurs à 100 euros
Non ce n’est pas en Chine. Les Pays-Bas veulent obliger leurs banques à stocker toutes les transactions supérieures à 100 euros dans une grande base de données. Ce projet du gouvernement néerlandais de suivre la quasi-totalité des transactions de ses citoyens serait une étape préliminaire à la mise en œuvre d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Grâce à cet “euro numérique”, seuls les plus petits paiements resteraient alors anonymes pour la banque centrale.
Cela nous rappelle qu’en septembre dernier, en France, le ministère de l’Économie avait demandé l’accès à « l’ensemble des opérations effectuées sur les comptes bancaires » de tous les Français. La direction interministérielle du numérique (Dinum) a refusé cette demande de Bruno Le Maire.
Philippe Herlin en conclut qu’il s’agit là d’un projet de l’Union européenne :
Douce France
- Bois de Vincennes: une élève policière rejoignant le RER A échappe de peu à une tentative d’enlèvement par un homme “probablement d’origine africaine”
- Nantes : une étudiante de 22 ans voit depuis son lit un Algérien défoncer sa porte pour entrer dans son logement
- Orléans : un Soudanais, connu des services de police, interpellé après avoir étranglé une jeune femme dans la rue
- Rosny-sous-Bois : un adolescent de 16 ans entre la vie et la mort après avoir été lynché pour une casquette
- Muret (31) : les habitants se plaignent de l’insécurité. Coups de feu, tirs de mortiers, agressions… Le maire PS assure que “ce n’est pas pire qu’ailleurs”
- Belfort : Un homme décède après une agression
Les étrangers sous le coup d’une procédure d’expulsion reçoivent toujours des prestations sociales
C’est l’actualité OQTF du jour :
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin veut s’attaquer aux aides touchées par les personnes visées par une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) et qui ne s’y plient pas. «Le préfet veillera à leur rendre la vie impossible, par exemple en s’assurant qu’elles ne bénéficient plus de prestations sociales ni de logement social. Nous changeons de braquet», a-t-il annoncé.
En effet, les étrangers présents sur le sol français ont droit à toutes sortes d’aides, notamment pour se loger ou la santé. «Les étrangers qui font l’objet d’une OQTF continuent à bénéficier de prestations, notamment l’AME, l’aide médicale d’Etat, ainsi que des facilités d’hébergement», confirme ainsi Georges Fenech, ancien magistrat et député.
Depuis le temps qu’on demande de supprimer les pompes aspirantes de l’immigration…
« Qu’ils retournent en Afrique » ou « Qu’il retourne en Afrique »
Les navires de l’immigration Océan Viking, Humanity 1 et Géo Barents, qui totalisent 985 immigrants, sont actuellement bloqués en mer suite au refus du nouveau gouvernement italien de les faire débarquer en Italie.
« La situation à bord de l’Ocean Viking se détériore gravement. Les prévisions météorologiques annoncent un vent fort, de hautes vagues et une baisse de température d’ici à la fin de la semaine. Et les provisions commencent à manquer ».
Face à cette situation, ils demandent aux autres européens de Méditerranée occidentale, la France, l’Espagne et la Grèce, de participer à la coordination des efforts permettant au navire de trouver un port sûr où débarquer. Le député NUPES Carlos Bilongo a donc posé la question à l’Assemblée nationale et a été interrompu par le député RN de Fournas, déclarant qu’ils n’avaient qu’à retourner en Afrique. Les élus de gauche ont détourné son intervention en déclarant qu’il s’adressait au député de la Nupes. Du grand cinéma :
Aujourd’hui, un député RN a crié « retourne en Afrique » à un autre député de la République au sein de l’Assemblée Nationale.
C’est une honte absolue.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/ZTnBxZA2wi— Marcel (@realmarcel1) November 3, 2022
"Qu'il(s) retourne(nt) en Afrique"
l'Assemblée met fin à la séance des questions au Gouvernement après une interpellation raciste pic.twitter.com/CZj4slhXu7
— BFMTV (@BFMTV) November 3, 2022
Le compte-rendu de séance de l’Assemblée Nationale confirme que le député RN parlait du bateau d’immigrés et non du député. Se servir de la couleur de peau d’un député pour faire croire que le RN s’adressait à lui, et non aux migrants africains, afin de diaboliser ses opposants, est profondément raciste. Etrangement, ce tweet de La Chaine Parlementaire a été supprimé :

Le compte-rendu officiel rapporte la phrase au singulier, mais en lisant l’intervention du député Bilongo, on comprend que Grégoire de Fournas parle du bateau Ocean Viking :
L’ Ocean Viking a adressé aujourd’hui sa septième demande d’assistance aux autorités maritimes italiennes. L’île de Malte, tout aussi proche, n’a tout simplement pas répondu aux trois demandes qui lui ont été adressées. Le blocage de ces personnes est une violation grave du droit de la mer. L’évaluation du statut et de la nationalité des personnes secourues ne doit pas retarder le débarquement des survivants. Je ne peux que partager l’inquiétude de ces migrants, à l’heure où la nouvelle première ministre italienne s’est engagée à bloquer l’arrivée des immigrants en provenance d’Afrique. Quelle sera l’action du gouvernement français sur le sujet ? Quelle forme la coopération avec l’Italie prendra-t-elle ? Allez-vous vous saisir, avec les autres pays européens, de la question de la répartition des migrants ? Malte ne répond plus aux demandes de coordination de sauvetage. Les personnes secourues se trouvent dans une situation d’urgence absolue et les prévisions météo indiquent une détérioration significative du climat…
M. Grégoire de Fournas : Qu’il retourne en Afrique !
M. Carlos Martens Bilongo : Pas du tout !
M. Erwan Balanant : Madame la présidente ! C’est un scandale.
Mme Sophia Chikirou : C’est du racisme !
Mme la présidente : Quel est le député qui vient de prononcer cette phrase ? (Mme la présidente scrute les bancs du groupe RN.)
M. Davy Rimane : Raciste !
M. Erwan Balanant : Dehors !
Mme Constance Le Grip et plusieurs députés du groupe RE : Dehors !
Mme Laure Lavalette et Mme Caroline Parmentier : Il parlait du bateau !
Honteuse manipulation de LFI qui détourne mes propos. Lorsque mon collègue député de LFI évoque SOS Méditerranée, j’assume pleinement d’avoir répondu « qu’ils retournent en Afrique ».
Ma réponse concernait le bateau et les migrants, évidemment pas mon collègue.— Grégoire de Fournas (@gdefournas) November 3, 2022
Grégoire de Fournas : «Que les choses soient très claires, nous sommes en face d’une manipulation de la France Insoumise qui cherche à dénaturer mes propos» pic.twitter.com/4wpPwdInKA
— CNEWS (@CNEWS) November 3, 2022
Mais au fond, ils se fichent bien de ce qu’il a vraiment déclaré. Laurent Neumann, sur BFMTV, déclare que la version donnée par Fournas n’est pas “moins grave” que celle reprochée au départ, que c’est au minimum “xénophobe”.
NEUMANN SE FÂCHE – Avec ses propos, le député RN Grégoire de Fournas a fait "preuve d'une inhumanité absolue" pic.twitter.com/aVEc3PEuaJ
— BFMTV (@BFMTV) November 3, 2022
Et tout le monde fait son cinéma :
#NupesOuinOuin pic.twitter.com/0zOimqHKBT
— Chancla Divine 🕊️ (@Chancla_Div) November 3, 2022
Je condamne avec fermeté les propos d’une extrême gravité tenus aujourd’hui par un député au sein de l’hémicycle de notre assemblée.
Scandaleux de la part d’un représentant de la République.
— Eric Ciotti (@ECiotti) November 3, 2022
Aucune posture médiatique ne parviendra à masquer la réalité de l’idéologie frontiste. #DirectAN pic.twitter.com/dOwReX1cBm
— les Républicains (@lesRepublicains) November 3, 2022
Pourtant, Nadine Morano ne dit pas autre chose :
Toujours le même scénario ! Que ce bateau reparte en Afrique ! Et que l’organisation de l’Union Africaine prenne ses responsabilités et arrête de se laver les mains du sort de leurs citoyens du continent africain ! https://t.co/QKCLpLw1xJ
— Nadine Morano (@nadine__morano) November 3, 2022
Propos raciste à l'Assemblée: les députés de la majorité ne siégeront plus tant qu'une sanction n'est pas décidée contre le député RN pic.twitter.com/5mxDS5gnZA
— BFMTV (@BFMTV) November 3, 2022
Suite à l’interruption de la séance de questions au gouvernement, le bureau de l’Assemblée se réunira vendredi. Dans cette séquence, il faut souligner aussi l’unité des élus RN autour de Grégoire de Fournas, et le courage de ce dernier qui ne s’abaisse pas face à la pression politico-médiatique.
Je rassure ceux qui s’inquiètent : je ne lâcherai rien !
J’assume totalement mes propos sur la politique migratoire anarchique de notre pays et je continuerai à le faire face à la meute politico-médiatique.
Retrouvez-moi à 9h sur CNews ! 🇫🇷
— Grégoire de Fournas (@gdefournas) November 4, 2022
Les Maires pour le bien commun soutiennent le Dr Martine Wonner
Communiqué des Maires pour le bien commun en soutien au Dr Martine Wonner :
Le collectif des Maires pour le Bien Commun est extrêmement choqué par la mise en cause du Docteur Martine Wonner, élue de l’Assemblée Nationale à l’époque des faits qu’on lui reproche, pour plusieurs raisons :
- L’épisode inédit du Covid-19 a occasionné des discussions compréhensibles entre médecins et des errements dans la politique sanitaire française (qu’on se souvienne des variations sur les masques, d’abord « inutiles » puis devenus obligatoires). Le débat scientifique doit rester libre : sur des questions discutables, comme l’était la politique sanitaire de l’époque, faire taire un expert par voie de justice s’apparente à des méthodes totalitaires indignes d’un Etat de droit.
- Le Docteur Martine Wonner s’est exprimée au double titre de médecin et d’élue. Il était non seulement de son droit, mais de son devoir de participer à ce débat et d’exprimer la position des nombreux confrères et citoyens dont la voix n’était presque pas écoutée par une couverture médiatique à sens unique. Que devient la représentation nationale si on lui interdit la parole par voie de justice ? Elus de nos communes, nous n’accepterions pas qu’une élue exprimant respectueusement une partie de l’opinion soit bâillonnée par voie disciplinaire.
- Le Conseil National de l’Ordre des Médecins vient de s’honorer, le 21 octobre 2022, en faisant justice au Professeur Perronne, rappelant que « S’il s’est exprimé dans la presse sur l’action du gouvernement et sur l’industrie pharmaceutique ainsi qu’il était légitime à le faire et en avait même l’obligation dans ce domaine qui relevait de sa compétence, il s’est borné à porter publiquement mais sans invective une voix discordante sur un sujet d’intérêt général. »
- Enfin, la politique sanitaire française, en même temps qu’elle abandonne nombre de nos communes aux déserts médicaux, laisse perdurer le scandale de patients de nos communes privés de soin alors que certains de leurs soignants sont privés de l’exercice de leur métier si critique, sur le simple refus d’une vaccination dont l’efficacité contre la maladie et contre sa transmission est discutable, comme l’ont montré le même Professeur Perronne et de nombreux professionnels de santé.
Pour ces raisons, en tant qu’élus de nos communes, nous apportons notre soutien entier à Martine Wonner. Nous faisons confiance à la chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des médecins de Nancy pour que sa décision soit cohérente avec celle de la Chambre disciplinaire d’Ile-de-France en faveur du Professeur Perronne. Si tel n’était pas le cas, nous recommanderions aux
maires de France, surtout ceux dont les communes sont situées dans les déserts médicaux, de se mobiliser pour la défense d’une élue de l’Assemblée nationale qui a été leur voix durant son mandat.
Le collectif des Maires pour le Bien Commun
Mois des âmes du Purgatoire
L’abbé Billot (IBP) nous prie de publier ce petit communiqué:
Ceux qui voudraient pendant le mois de novembre (mois des âmes du purgatoire) recevoir régulièrement des petits enseignements par mail sur l’aide que l’on peut peut donner aux âmes du purgatoire et l’aide que l’on peut en recevoir, avec des témoignages issus de la vie des saints : écrire à [email protected] . Abbé Billot
Trois soirées de prière, de jeûne, de réflexion contre l’euthanasie
Extrait du discours d’ouverture de l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France à Lourdes, prononcé par Mgr de Moulins-Beaufort :
Bientôt va s’ouvrir le débat national sur la fin de vie, préparant déjà une révision de la loi Claeys-Léonetti. Le Conseil permanent a apporté sa contribution dès le mois de septembre sous la forme d’une tribune publiée par le journal Le Monde. Mgr d’Ornellas et quelques autres ont fait entendre aussi la réflexion de l’Église catholique. Tous l’ont fait en s’appuyant sur l’expérience et le témoignage de nombreux soignants, notamment mais pas seulement dans les équipes de soins palliatifs. J’ai pu m’exprimer aussi, à l’occasion de la Toussaint et de la journée de prière pour les défunts, dans Le Parisien Aujourd’hui en France. Le Conseil permanent vous proposera cependant deux actions complémentaires :
d’abord une lettre pastorale adressée aux fidèles catholiques sur le sens de la mort et la manière chrétienne d’accompagner ceux et celles qui meurent ou de se préparer soi-même à mourir. Cette lettre vous a été envoyée une première et une seconde fois, pour amendements et réactions. Elle pourrait n’être qu’un message du Conseil permanent ; elle aura plus de poids si vous acceptez tous de la signer. Elle pourrait servir de support à des rencontres paroissiales ;
ensuite une proposition analogue à celle qui avait été faite il y a deux ans : en janvier, trois soirées de prière, de jeûne, de réflexion. Chaque paroisse, chaque mouvement, pourrait être invité à organiser une soirée publique avec lecture de la lettre pastorale évoquée à l’instant, visionnage d’un film ou d’un extrait de film permettant un débat ensuite, prière silencieuse, intercession. Il nous faut former les consciences et les aider à s’interroger et à choisir en vérité devant Dieu. Les fidèles ont à incarner une attention aux personnes proches de leur fin de vie qui soit une expression forte de la fraternité que le Christ crée entre tous et qu’il promet à tous dans la vie éternelle.
I-Média : Twitter, les censeurs en PLS
L’ image de la semaine est celle des violents affrontements entre les forces de l’ordre et des militants d’ultra-gauche samedi à Sainte-Soline.
L’émission jette par ailleurs un coup d’œil à la propagande médiatique abondant dans le sens de la nouvelle réforme des ministres Dussopt et Darmanin : accorder plus de titres de séjour aux clandestins travaillant dans des “métiers en tension”.
Dans la revue de presse : le dérapage de Gérard Majax, 20 minutes et ses “djihadistes modérés”, une amnistie pour la propagande covid, une grand-mère devenue raciste à cause de BFM TV, un dîner de Laurent Wauquiez à 150 000 euros d’argent public ou encore une manipulation d’article.
Enfin, la cerise sur le gâteau sera la polémique sur le rachat de Twitter par Elon Musk. Des licenciements à la pelle, un retour de Trump sur le réseau, du satanisme et bien d’autres choses… ne manquez surtout pas ce dossier étoffé.
Réaffecter la totalité des dépenses destinées aux radars vers l’entretien des routes ?
C’est l’idée du député LR Pierre Cordier qui a dépoé un amendement (n°II-1-273) au projet de Loi de finances (d’autres amendements en ce sens sont en cours), qui propose que la totalité des dépenses voulues par le gouvernement dans les radars (4700 radars, 1,4 milliard d’euros dépensés depuis 2014) soient réaffectées à l’entretien des routes.
Cet amendement sera débattu en séance publique le vendredi 4 novembre.
La Ligue de Défense des Conducteurs, qui soutient cette idée, lance une pétition à destination des députés pour qu’ilssoient submergés de messages signés par des électeurs leur demandant de voter les amendements anti-radars.
En France on préfère financer l’avortement que les soins pédiatriques
Cela devient difficile d’accuser le Covid et les non-vaccinés d’occuper tous les lits d’hôpitaux… Ce n’est pas parce qu’il y a plus de malades que l’hôpital est en crise, mais parce que des choix politiques ont été pris, qui conduisent notre pays à ressembler de plus en plus au Tiers-Monde.
Parmi les choix politiques contestables, il y a la culture de mort, mais aussi l’immigration :

Chronique des cinglés
En Norvège, Jørund Viktoria Alme, père de famille en pleine santé a décidé de faire sa double transition : il est désormais une femme en fauteuil roulant (bien que ses jambes fonctionnent parfaitement…) #FurieWoke https://t.co/pMO08CY0ms
— JS Ferjou (@jsferjou) November 2, 2022
Les Femmes et les Enfants d’abord ! Gender : que reste-t-il de nos enfants ?
Ce numéro de l’émission Les Femmes et les Enfants d’abord ! s’attaque aux revendications d’identité de genre, un phénomène de plus en plus présent chez les enfants et les adolescents et qui commence de plus en plus tôt, promu largement par le transactivisme et les réseaux sociaux ! Aude Mirkovic et Olivia Sarton de “Juristes pour l’enfance” et co-auteurs de l’ouvrage “Questionnements de genre chez les enfants et les adolescents” publié chez Artège interviennent.
Dans l’actualité des parents est évoqué le meurtre barbare de la petite Lola et l’insécurité des enfants, mais aussi, la multiplication des articles sur le regret maternel et de ce chiffre issu d’un sondage IFOP : 30 % des femmes en âge de procréer ne désirent pas avoir d’enfant.
Dans sa chronique lecture Anne-Laure Blanc présente un superbe livre de Noël pour commencer à préparer cette période et puis Valérie d’Aubigny nous propose de nous plonger dans l’Histoire illustrée de la France chrétienne.
Hunter Biden, fils de Joe Biden, au cœur d’un scandale de corruption
La semaine dernière, Stanislas Berton est intervenu au micro d’André Bercoff sur le rapport Hunter Biden. Celui-ci révèle l’ampleur de la corruption politique, sexuelle et morale du clan Biden. Il s’agit d’un scandale qui éclipse de loin le Watergate et à part André Bercoff et lui, personne n’en a parlé en France dans les médias.
Il était hier l’invité de Clémence Houdiakova sur Radio Courtoisie pour parler de ce rapport :
La gauche domine toujours le champ culturel
Contrairement à ce que tentent de nous faire croire les gauchistes, qui pointent avec inquiétude les quelques voix dissidentes. Dans Le Figaro, Eugénie Bastié recense le dernier livre d’André Perrin, Postures médiatiques, André Perrin vient lui-meme de la gauche, il a voté Mitterrand et Bayrou. Cet agrégé de philosophie, ami de Jean-Claude Michéa, rappelle que la gauche domine toujours le champ culturel :
[…] Les professeurs, les journalistes et les artistes, qui sont les principaux vecteurs de la transmission sont majoritairement de gauche. N’en déplaisent à ceux qui voient dans les 2 % de points d’audience de CNews un péril pour la démocratie et le retour des heures les plus sombres, le service public délivre matin, midi et soir un catéchisme bien-pensant (et il est révélateur, remarque André Perrin, qu’on ait appelé le créneau de deux minutes ouvert sur France Inter à des éditorialistes de droite « En toute subjectivité » , sous entendant que l’information délivrée par les journalistes de gauche de la radio était elle « objective » ).
Défenseur sourcilleux de la liberté d’expression, il relève l’invraisemblable retournement de la charge à laquelle procèdent les défenseurs du wokisme. Ainsi, au sujet du colloque organisé par des universitaires à la Sorbonne en janvier 2022, un universitaire avait publié une tribune dans Le Monde intitulée « Le colloque organisé contre le wokisme à la Sorbonne relève du maccarthysme soft » . Mais qui met véritablement en oeuvre ce maccarthysme soft, s’interroge André Perrin ? Ces professeurs réunis pour discuter à coups d’arguments d’une idéologie en vogue, ou bien ceux qui à longueur de temps réclament la proscription de ceux dont ils ne supportent pas la pensée ? Et André Perrin de citer la longue liste de ceux dont on a demandé (et parfois obtenu) la tête dans les journaux, par les tribunaux, sur les réseaux sociaux, d’Olivier Grenouilleau, historien ayant osé aborder la traite orientale, à Marcel Gauchet. « Clémentine Autain, dont la légitimité scientifique n’est pourtant pas plus assurée que celle d’Éric Zemmour, a pu donner des conférences à l’université de Paris-Tolbiac et à celle de Poitiers, sans subir le sort réservé à Alain Finkielkraut ou à Sylviane Agacinski (dont les conférences avaient été annulées) » , remarque Perrin. Ou encore : « En 2017, Geoffroy de Lagasnerie a réuni près de 2 000 signataires pour réclamer qu’on retire à Nathalie Heinich le prix Pétrarque qui venait de lui être attribué : est-ce qu’un seul des universitaires qui se sont associés à cette entreprise a lui-même fait l’objet d’une semblable cabale de la part d’adversaires ? » La question elle est vite répondue, comme disent les jeunes. Le livre fourmille d’exemples de ce type. […]
Il excelle à cerner le double standard permanent du discours médiatique : « On s’alarme de la droitisation de la société, mais on ne s’est jamais inquiété de sa gauchisation. On déplore la « dédiabolisation » de l’extrême droite mais pas celle de l’extrême gauche (…) On s’indigne de l’apparition d’une droite « décomplexée » , mais pas de la perpétuation d’une gauche sans le moindre complexe. On proclame son appartenance à la gauche mais on confesse être de droite. » […]
Cinq siècles de légende noire contre l’Eglise catholique
Jean Sévillia est interrogé dans Permanences, qui consacre un dossier sur l’Histoire et la Politique. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Permanences ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Les familles, grandes oubliées du projet de loi de finance
Le député LR Thibault Bazin est interrogé dans le Point à propos du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui s’apprête à ponctionner 2 milliards d’euros alloués à la politique familiale. L’article 10 prévoit en effet le « transfert du financement des indemnités journalières maternité postnatales à la branche famille » : une stratégie pour siphonner 2 milliards d’euros normalement consacrés aux familles.
Extrait :
Le coût des congés maternité et paternité est transféré de la branche maladie à la branche famille de la Sécurité sociale. Mais les indemnités « maladie-maternité », elles, continueront d’être reçues par la branche maladie. Autrement dit, on fait payer d’un côté, sans faire suivre les sommes qui servent normalement à financer cela de l’autre. Ce qui revient à ponctionner 2 milliards d’euros par an à la branche famille. On nous répond que cet argent reste dans la Sécurité sociale, qu’il est simplement distribué différemment. Mais la vérité, c’est que, chaque année maintenant, on ponctionne la branche famille dans des proportions de plus en plus importantes au lieu de lui permettre d’utiliser cet argent pour soutenir les familles.
Pourquoi ce choix du gouvernement ?
Les justifications ne manquent pas. Comme il y a moins de naissances qu’il y a dix ans, la branche famille dispose d’excédents. Mais il faudrait en profiter pour investir dans la politique familiale ! Ce projet de loi de financement correspond à une vision budgétaire court-termiste. Investir dans les familles, c’est agir pour la préservation de notre modèle social à long terme. Aujourd’hui, il y a un écart entre le désir d’enfant, qui est de 2,3 en moyenne, et la natalité, qui oscille entre 1,7 et 1,9. Il faut s’interroger sur les causes de cet écart : pourquoi les Français ne peuvent-ils pas avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent vraiment ?
Les moyens n’étant pas illimités, n’est-il pas naturel de donner la priorité à d’autres sujets ? La baisse du pouvoir d’achat préoccupe davantage les Français que celle de la politique familiale…
Mais justement, soutenir les familles, c’est soutenir le pouvoir d’achat d’un très grand nombre de Français ! Il y a une perte importante de pouvoir d’achat quand vous accueillez un enfant. Or, normalement, la politique familiale est là pour atténuer cette perte et faire en sorte que votre niveau de vie ne baisse pas trop. Avec ce PLFSS, les familles en général, et les familles de classe moyenne en particulier, sont les grandes oubliées du soutien au pouvoir d’achat.
Quand, dans un foyer, les deux parents travaillent, qu’est-ce qui est prévu comme soutien dans ce projet de loi de finances ? Rien. Un couple de profs en début de carrière n’a le droit ni au chèque énergie, ni à la prime Renov [une aide à la rénovation thermique de son logement, NDLR], ni à rien… Et en plus, sa prestation d’accueil du jeune enfant et son quotient familial ont été rabotés. Où est l’aide au pouvoir d’achat pour ceux qui doivent payer les frais de cantine, les frais de garde, etc. ?
Notre système de politique familiale a perdu sa vocation universaliste : c’est devenu des aides sociales plutôt que des aides familiales. Pour en bénéficier, il faut souvent ne pas travailler, autrement l’aide est très limitée. Le chef de l’État dit qu’il veut soutenir la France qui travaille mais, en réalité, les couples qui ont des enfants et qui travaillent sont totalement oubliés. Et c’est d’autant plus inquiétant pour les femmes : si l’aide apportée pour la garde des enfants n’est pas suffisante, c’est bien souvent leur carrière qui est sacrifiée. Si on veut vraiment l’égalité hommes-femmes, il faut mieux soutenir les familles. […]
L’Église sataniste américaine poursuit en justice le gouvernement américain parce que depuis juin, elle ne peut plus faire ses rituels sataniques avec l’avortement
Jean-Léon Laffitte est président de l’Association des parents catholiques du Québec. Il travaille sur la question de l’avortement dans sa province et au Canada depuis 1988, année de la décriminalisation de l’avortement par la Cour Suprême du Canada. À la veille des élections de mi-mandat aux États-Unis de ce 8 novembre 2022, il est interrogé dans La Nef. Extrait :
[…] En gros, pour le Canada, on compte 100 000 avortements par an pour 38 millions d’habitants. Dans la province du Québec, on tourne autour de 25 000 interruptions de grossesses pour 8,5 millions d’habitants. Oui, cela semble diminuer avec le temps mais on ne comptabilise pas toujours les avortements médicamenteux qui augmentent petit à petit.
Pourquoi le nombre d’avortements baisse-t-il ainsi ?
En fait, ce sont les avortements chirurgicaux qui diminuent, ceux qui se font directement sur place dans les hôpitaux ou dans des cliniques spécialisées. Ces dernières sont réparties sur tout le territoire. De plus en plus, au Canada comme ailleurs, ce sont les avortements médicamenteux qui prennent la place. Ils sont pris sous forme de pilules, en une ou deux fois. Dans ce cadre, la femme subit toutes les conséquences, seule. […]
Que dit l’Église ?
En 1988, l’assemblée des évêques de la province québécoise a proposé que l’avortement soit autorisé jusqu’à la douzième semaine de grossesse. Ce sont alors les pro-vie du Québec qui ont repris la position de saint Jean-Paul II et qui l’ont fait connaître partout au Québec en rappelant que le chrétien en politique ne peut participer à la mise en place d’une loi favorable à l’avortement. Il ne peut qu’apporter des restrictions à des lois plus permissives, son refus de l’avortement dès la fécondation étant connu. À la différence des États-Unis, l’Église catholique au Québec, bien qu’en communion avec l’enseignement de l’Église universelle, ne parle pas de cette réalité. Pour elle, c’est un choix politique et elle ne veut pas participer au débat, ni en chaire ni dans les médias. Elle ne serait d’ailleurs pas entendue, puisque censurée dans les journaux et les médias. […]
On le voit dans l’actualité, pourquoi ce combat revient-il aussi fort aux États-Unis ?
Il a toujours été très présent dans la société américaine. En fait, ce qui vient de se produire à la Cour suprême des États-Unis a donné un coup de pouce aux mouvements pro-vie. […]
C’est un combat énorme. Certains évoquent une similitude avec la Guerre civile aux États-Unis pour la question de l’esclavage. Je ne pense pas que cela va aller jusque-là. Mais on a vu quand même des interventions du FBI sur des militants pro-vie assez choquantes. Comme celle sur ce père de famille de sept enfants qui a été arrêté en pleine nuit, devant ses enfants, par des membres du FBI armés. Son tort ? Avoir participé à une manifestation pro-vie… Ce sont des tentatives d’intimidations qui viennent du gouvernement Biden. Gouvernement qui vient d’ailleurs de dire que cette question de l’avortement serait au cœur des élections de mi-mandat de ce début novembre et qu’il s’engageait de toutes ses forces à ce que l’avortement soit légal partout aux États-Unis malgré la volonté des États qui l’ont interdit. La situation est assez explosive et parfois ubuesque : on a entendu une sénatrice défendre l’avortement car cela fait baisser l’inflation selon elle… Et que dire de l’Église sataniste américaine qui poursuit en justice le gouvernement américain parce qu’elle est entravée dans sa liberté religieuse : depuis juin dernier, elle ne peut plus faire ses rituels sataniques qui vont de pair avec ces avortements…
Pourquoi cet acharnement du président Joe Biden qui se présente pourtant comme catholique ?
C’est difficile à expliquer. Par le passé, Joe Biden s’est prononcé à plusieurs reprises contre l’avortement. Mais depuis qu’il a été candidat à la présidence américaine, il a complètement changé d’avis. Le parti démocrate, son parti, a toujours été pro-choix donc il a dû se plier à cette politique-là. C’est pour eux, désormais, une question essentielle comme le fut la question de l’esclavage à l’époque, qu’ils ont également défendu. Ils se trouvent de nouveau du mauvais côté de l’histoire… La tension est très forte : sur les réseaux sociaux, il y a des publicités extrêmement hargneuses contre le mouvement pro-vie. On a vu ces derniers mois des églises vandalisées ou incendiées. Des centres d’aide aux femmes enceintes en difficulté ont subi le même sort. Bien que des groupes connus aient revendiqué ces actes, personne n’a été poursuivi et encore moins puni. […]
Des “assises des dérives sectaires et du complotisme”
Si vous ne connaissiez pas Sonia Backès, c’est le moment de vous affranchir : elle est Secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté auprès du Ministre de l’Intérieur et des Outre-mer. Elle a annoncé sur BFMTV que le gouvernement va organiser des “assises des dérives sectaires et du complotisme”. Comprenez : mettre en garde contre ceux qui doutent des mesures prises durant le Covid… et non pas contre les adeptes du wokisme ou du transhumanisme.
Sonia Backès (@SoniaBackes) annonce que le gouvernement va organiser des "assises des dérives sectaires et du complotisme" pic.twitter.com/JeAry36QNC
— BFMTV (@BFMTV) November 2, 2022
Les saisines de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ont atteint un nouveau record en 2021, en atteignant le nombre de 4 020, soit une augmentation de 33,6% par rapport à 2020, indique la Miviludes dans son nouveau rapport. Un “regain d’activité” lié notamment à… la crise sanitaire. En effet, une grande partie des saisines concernent des formes de médecines alternatives ou des promesses de bien-être et de spiritualité, qui attirent des personnes se méfiant de la médecine conventionnelle. La Miviludes estime qu’il est “indéniable” que le Covid-19 a “déstabilisé de nombreuses personnes en perte de repères” et que les signalements qu’elle a reçues sont le “reflet d’une véritable crise sociale teintée d’isolement, de questionnements, de colères et de craintes”.
Le Covid-19 a entraîné un “regain d’activité” du pôle santé de la Miviludes. 1 011 saisines lui ont été confiées.
Dans le détail, 744 saisines concernent la santé en général, 148 le complotisme et les antivax, 173 le développement personnel, dont le coaching, 159 les spiritualités, le chamanisme et les psycho-spiritualités, 116 la méditation et le yoga et 35 les pseudos-sciences.
293 saisines concernent des mouvances chrétiennes, 99 les Témoins de Jéhovah, 33 l’Église de scientologie, 31 l’anthroposophie, 27 de l’écologie et des éco-villages, 26 des mouvances bouddhistes, et quelques dizaines des mouvances hindouistes, musulmanes et juives.
Remise d’un rapport à l’ONU sur la violation de droits de l’homme en France
Elections de mi-mandat aux Etats-Unis : 678 candidats LGBT
Un record : 678 personnes se revendiquant lesbiennes, gays, bi ou transgenres sont candidats aux élections américaines de mi-mandat le 8 novembre dans les 50 États du pays. Ces scrutins électoraux mettent en jeu l’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants, ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat. Pour de nombreux États, le scrutin est également l’occasion de changer de gouverneur.
D’après l’association LGBT Victory Fund, qui aide à financer ces campagnes électorales, les candidatures LGBT connaissent une augmentation de 18 % par rapport à l’an dernier. Près de 90 % d’entre elles proviennent du camp démocrate. Parmi les candidatures remarquées, celle d’une certaine Tina Kotek. Cette dernière pourrait devenir la première gouverneur lesbienne de l’État de l’Oregon. Idem pour Maura Healey, candidate pour le Massachusetts, en position de favorite.
Au total, 340 lois protégeant la famille du lobby LGBT ont été présentées l’an dernier dans des assemblées locales. Le bilan provient de l’association Human Rights Campaign (HRC), le plus grand lobby américain LGBT.
Les âmes du Purgatoire entre Ciel et enfer
Documentaire de Réinformation.tv de 2016 d’actualité en ce jour des morts.
Que devient l’âme après la mort ? Cette question, l’humanité se la pose à chaque génération. Chaque homme, chaque femme s’est déjà un jour posé la question de savoir ce qu’il advient… après la mort, ce que deviennent, ce que sont devenus ses proches et ses amis défunts. Depuis des siècles, des milliers d’ouvrages ont été écrits sur ce thème. Les saints qui ont jalonné l’histoire de l’Eglise catholique ont raconté ce qu’ils avaient vécu et le nombre des témoignages recueilli est considérable. Sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse d’Avila, saint Augustin, saint Bernard et bien d’autres ont eu des visions du purgatoire, ou des échanges avec des âmes défuntes.
Le purgatoire, un lieu intermédiaire pour les âmes entre Ciel et enfer
Depuis toujours, la doctrine chrétienne enseigne qu’après la mort, l’âme qui est sans péché monte au Paradis. Si elle détient en elle quelque péché véniel, elle va au purgatoire pour y rester quelque temps, plus mois, plusieurs années, plusieurs décennies ou bien plus encore. Mais si l’âme est en état de péché mortel, « obstinée dans sa révolte contre Dieu », elle va directement en enfer. Et dans ce lieu, aucune rémission n’est possible. Car l’enfer est éternel.
Un musée du purgatoire à Rome
La « ville éternelle » possède un musée des âmes du purgatoire, le « Museo delle anime del purgatorio » situé dans une petite Eglise la Chiesa Sacra del cuore del suffragio, au bord du Tibre. Le musée rassemble un ensemble de documents attestant de l’existence du purgatoire : morceaux de tissus, billets italiens, livres et empreintes de mains sur des panneaux de bois. On y trouve également les traits d’un visage laissé sur un morceau du retable de l’ancien autel à l’intérieur de l’église. Plus généralement, ce musée témoigne d’échanges, de communications ayant eu lieu entre des prêtres, des religieuses et des âmes défuntes au XIXè siècle notamment.
En France, Notre Dame de Montligeon, un sanctuaire mondial
A la fin du XIXe, un prêtre, l’abbé Buguet découvrit sa vocation : prier, faire pénitence, faire dire des Messes pour venir en aide aux âmes placées dans le purgatoire. Il parcourut le monde en quête de dons et fit construire une imposante basilique. Cette dernière, situé à Montligeon dans le département de l’Orne, est devenue un haut lieu de dévotion des fidèles pour les âmes ayant quitté la terre.
Reportage en France et en Italie Armel Joubert des Ouches :
L’OQTF du jour
Gratiné :
un homme originaire du Congo a été interpellé par les forces de l’ordre après une tentative d’agression sexuelle dans un hall d’immeuble. Récemment sorti de prison pour viols, il était sous le coup d’une OQTF.
[…] Dans l’attente de l’audience, une expertise psychiatrique et une expertise psychologique ont été ordonnées par la justice.
Dépourvu de papiers d’identité, le suspect, visiblement alcoolisé, a néanmoins décliné son identité. Il s’agit d’un certain Pablo T., 43 ans, natif du Congo, en situation irrégulière et visé par une OQTF (Obligation de quitter le territoire français). Il a été condamné à huit ans de prison pour viol en 2000 selon une source policière, puis s’est vu octroyer une autorisation de sortie en 2005 pour rendre visite à sa cousine, qu’il a violé. Il a alors été condamné à quinze ans de prison, ce qui ne l’a pas empêché de récidiver en 2018 en agressant sexuellement une visiteuse dans la prison. L’homme a néanmoins été libéré le 2 août 2022, à la fin des différentes peines auxquelles il avait été condamné, notamment celles prononcées pour les faits de viols et d’agression sexuelle. Il était soumis à un suivi socio-judiciaire.
Pablo T. se présente comme de nationalité congolaise, mais avait précédemment déclaré être Angolais et serait arrivé en France en 1992 alors qu’il était mineur. D’après nos informations, ses parents, de nationalité angolaise, se sont réfugiés au Congo, puis en France, où leurs enfants les ont rejoints. En situation irrégulière, il a logiquement fait l’objet d’une mesure de placement en CRA (Centre de rétention administrative) et d’une reconduite à la frontière le 4 août 2022 par le préfet de l’Orne, à sa sortie du centre de détention d’Argentan. Après son passage en CRA, il a néanmoins été remis en liberté le 30 septembre 2022 par le juge des libertés et de la détention de Rouen, sans être expulsé du territoire français, car ni les autorités congolaises ni les autorités angolaises ne le reconnaissent comme l’un de leurs ressortissants. Il a par ailleurs effectué plusieurs démarches pour être reconnu comme apatride.
Gérald Darmanin a bien appris l’art du « en même temps »
Une demi-heure séparent ces deux informations :

Ou encore :
Gérald Darmanin: "Je ne fais pas le lien entre immigration et délinquance mais une partie des étrangers dans les grandes métropoles commettent l'essentiel des actes de délinquance" pic.twitter.com/qaayu0LboF
— BFMTV (@BFMTV) November 2, 2022
« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure »
Le tabou autour de la fin de vie ne concerne pas seulement nos dirigeants, il s’étend jusque dans l’Église, dont l’enseignement sur l’impossibilité de se déterminer après la mort est trop souvent obscurci ou mal compris. Extrait d’un article de Claves :
[…] Que la mort fixe définitivement la volonté dans le bien ou le mal, l’amour ou la haine de Dieu, c’est pourtant une vérité que l’Écriture Sainte enseigne résolument. « Qu’un arbre tombe au nord ou au midi, là où il est tombé, il restera » lit-on au livre de l’Ecclésiaste[3], tandis que le psalmiste proclame « très mauvaise la mort des pécheurs »[4] et « précieuse aux yeux du Seigneur la mort de ses saints »[5], parce que l’une et l’autre ratifient pour l’éternité l’état dans lequel se trouve l’homme à l’heure de sa mort. Les paraboles sont également nombreuses où Notre-Seigneur insiste sur la nécessité de se convertir dans cette vie, avant qu’il ne soit trop tard : les vierges sages et les vierges folles[6], le serviteur infidèle[7], le voleur de nuit[8], etc. Leur conclusion commune revient comme un leitmotiv dans les Évangiles : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure[9]. » En effet, un temps vient pour chacun où il ne sera plus possible de se convertir : « Tant qu’il fait jour, il nous faut travailler aux œuvres de celui qui m’a envoyé ; la nuit vient, où nul ne peut travailler. »[10]
Le Magistère se fait l’interprète authentique de l’Écriture lorsqu’il affirme l’impossibilité pour les damnés de se convertir[11] et la rétribution éternelle et immédiate dès la mort[12]. Le Catéchisme de l’Église catholique résume l’enseignement de l’Église :
Chaque homme dans son âme immortelle reçoit sa rétribution éternelle dès sa mort en un jugement particulier par le Christ, juge des vivants et des morts.[13]
Il n’y a, certes, pas eu de définition solennelle de l’immutabilité de la volonté après la mort, comme il y a eu une définition solennelle de l’Infaillibilité pontificale ou de l’Assomption. Plutôt que d’y voir un signe de faible assurance de la doctrine en question, on peut observer que c’est au contraire un indice de sa réception ancienne, universelle et constante dans l’Église.
[…]
